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Nouvelles

Ligue 1 de football: Mouritala Ogoubiyi désormais sous les couleurs des Buffles Fc
Pour conserver leur titre de champion du football national, les Buffles Fc du Borgou sont prêts à prendre tous les risques. Ils viennent de faire signer l’ex-international béninois, Mouritala Ogoubiyi. Le mercato au niveau du football béninois a pris fin vendredi 28 février dernier. Au niveau des Buffles Fc du Borgou, il y a eu l’arrivée de l’ex-international béninois Mouritala Ogoubiyi. C’est un gros coup que le club cher au président Laurent Gnansounou vient de réaliser, même si le prodige ou l’enfant terrible du football béninois a pris de l’âge et n’a plus ses jambes d’entre-temps. Le plus grand club du septentrion de tous les temps compte profiter de son expérience pour conserver son titre de champion. C’est depuis la saison dernière que Mouritala Ogoubiyi était attendu à Parakou, mais il avait préféré les Dragons Fc de l’Ouémé, son équipe de cœur. Mouritala Ogoubiyi, c’est une carrière bien remplie sur le plan continental. Il a été vainqueur de la Ligue des Champions de la Caf en 2004 avec Enyimba Fc d’Aba, du Nigeria, et en 2007 avec l'Étoile du Sahel de la Tunisie. En 2006, il a remporté la Coupe de la Caf avec l'Étoile du Sahel. Avec le même club tunisien, il a été demi-finaliste de la Coupe du monde des clubs en 2007. S’agissant de la Super coupe d'Afrique, il s’y est également illustré en 2004 avec Enyimba Fc et en 2007 avec l'Étoile du Sahel. A ce riche palmarès, s’ajoutent ses titres de vainqueur de la Coupe de France en 2009 avec l’En Avant Guingamp, puis de vainqueur du Championnat de France de National en 2012, avec le Nîmes Olympique. Sports 02 mars 2020


Plan annuel de travail 2020: Le ministre Adidjatou Mathys lance son exécution
La ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a présidé, ce vendredi 28 février à Cotonou, l’atelier de lancement officiel de l’exécution du Plan de travail annuel (Pta) et de remise de lettres de mission aux gestionnaires d’objectifs du ministère. La ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a procédé au lancement, vendredi dernier, de l’exécution de son Plan de travail annuel (Pta) 2020. A l’occasion, elle a rappelé qu’en 2019, les progrès réalisés en termes d’exécution physique et financière étaient respectivement de 76,29 % et 65 %, base ordonnancement. Ces taux obtenus, indique-t-elle, n’expriment pas toute la performance attendue. C’est pourquoi, elle a invité tous les cadres et les travailleurs de son ministère à retrousser les manches pour atteindre les objectifs fixés en vue d’impacter le quotidien des Béninois. A l’en croire, la mise en place de la budgétisation par programme axée sur la performance repose sur une logique qui veut qu’avant l’exécution du budget de l’Etat, les acteurs de performance soient responsabilisés. La prise de conscience de l’importance de la lettre de mission, outil de responsabilisation, complète-t-elle, s’inscrit dans ce contexte. Cet outil de responsabilisation sera adressé à chaque gestionnaire d’objectifs pour évaluer sa performance à fin décembre 2020, précise-t-elle. De même, chaque gestionnaire d’objectifs devra, à son tour, décliner sa lettre de mission en contrat d’objectifs à adresser aux directeurs techniques et aux chefs de service aux fins de faciliter l’exécution du Pta. Aussi, a-t-elle invité les principaux acteurs de l’accomplissement de la mission du ministère et donc, de la mise en œuvre des programmes contenus dans le Pta à ne ménager aucun effort pour une meilleure consommation des crédits mis à leur disposition, afin d’obtenir des résultats tangibles, lesquels impacteront les usagers et les clients de l’administration. Elle a aussi attiré l’attention des participants sur le fait que le Bénin dispose de ressources limitées et qu’il est nécessaire qu’elles soient utilisées de façon rationnelle. Pour l’heure, elle compte sur l’engagement et la disponibilité de tous à accélérer les réformes en cours afin que les réalisations du ministère induisent de profonds changements tant qualitatifs que quantitatifs pour impacter le quotidien des Béninois et asseoir les bases d’une administration de développement. Actualités 02 mars 2020


Lancement du projet Forêts classées du Bénin: 75 millions de dollars US d’investissement pour préserver les aires protégées
Le projet Forêts classées du Bénin entre dans sa phase active. Il s’agit d’un investissement de 75 millions de dollars US pour préserver les aires protégées et lutter contre les effets néfastes des changements climatiques au Bénin. La gestion durable des forêts classées préoccupe les autorités béninoises. Le projet Forêts classées entré en vigueur le 1re octobre 2019 à la satisfaction du gouvernement, selon José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, a été lancé officiellement, mardi 25 février dernier à Cotonou. D’un montant de 75 millions de dollars US dont une contrepartie nationale estimée à 14 millions de dollars US, le projet Forêts classées du Bénin couvre une période de sept ans, notamment octobre 2019-novembre 2026. Il prend en compte quatorze forêts classées localisées dans les départements de l’Atlantique, du Plateau, du Zou, des Collines, du Borgou, de la Donga, de l’Atacora, et de l’Alibori et une vingtaine de communes riveraines, d’après José Tonato. L’objectif du projet,précise-t-il, est d’améliorer la gestion intégrée des forêts classées ciblées, de faciliter l’accès des principaux centres de consommation aux bois-énergie produits de manière durable et de promouvoir la chaîne de valeur des Produits forestiers non ligneux (miel et karité) ciblés pour améliorer les revenus des communautés dépendantes des forêts. D’après José Tonato, le projet va impacter la population locale estimée à un million d’habitants qui verront leurs conditions de vie améliorées par des opportunités d’emplois, de revenus, et un meilleur accès aux acteurs de production agricole. Projet novateur Saluant le soutien financier de la Banque mondiale dans la mise en œuvre du Pfc, José Tonato a dévoilé l’utilité et l’importance des forêts dans la lutte contre les changements climatiques. «Le développement durable n’est possible qu’avec la gestion durable des ressources naturelles et en particulier des ressources forestières. Outre les produits forestiers ligneux et non ligneux, les forêts sont également de précieux écosystèmes capables d’absorber le gaz carbonique et donc d’épargner à notre univers plusieurs risques environnementaux, notamment le risque de changement climatique. Elles sont aussi les écosystèmes qui contribuent à la régulation des régimes hydrauliques de cours d’eau, à la recharge des nappes phréatiques, à la protection des sols contre divers types d’érosion et de dégradation », a expliqué le ministre. D’importants efforts ont été accomplis par le gouvernement, grâce à l’appui des partenaires dont la Banque mondiale pour accompagner les communautés riveraines, dans la préservation des aires protégées, a martelé Atou Seck, responsable des opérations de la Banque mondiale au Bénin. Selon lui, point n’est besoin de rappeler que le Bénin est confronté à un recul inquiétant de ses forêts. La surface forestière est passée de 8,12 millions d’hectares en 2007 à 7,9 millions en 2016, soit un déclin de plus de 215000 hectares. « La pression démographique, les pratiques agricoles peu soucieuses de la protection des ressources forestières et de l’environnement ainsi que l’exploitation anarchique des forêts constituent de nos jours des phénomènes majeurs qui accentuent les extrêmes climatiques », a fait savoir Atou Seck, avant de suggérer un sursaut national pour assurer l’équilibre entre l’homme et son environnement, face à l’apparition des conflits sociaux autour de quelques écosystèmes naturels. Atou Seck a, par ailleurs, souligné que le projet forêts classées mettra en place des mécanismes incitatifs en faveur des activités d’agroforesterie et d’intensification agricole et améliorera la maîtrise des feux de brousse, tout en développant des plantations pour la production de bois de chauffage sur des terres boisées dégradées afin de satisfaire les besoins énergétiques importants des centres urbains. Il s’emploiera également à accroître l’efficacité de la production de charbon de bois, à améliorer la gestion de la transhumance. Actualités 28 févr. 2020


Recours contre Nicéphore Soglo et Boni Yayi : Ils n'ont pas violé la Constitution…
La Cour constitutionnelle a vidé le recours formulé contre les anciens présidents Nicéphore Dieudonné Soglo et Boni Yayi pour implication dans la fermeture des frontières nigérianes. Au terme de l'audience publique d'hier jeudi 27 février, la Haute juridiction a dit qu'il n'y a pas violation de la Constitution par les deux anciens présidents et s'est déclarée incompétente en ce qui concerne le président nigérian. Lire l'intégralité de la décision DECISION DCC 20-364 DU 27 FEVRIER 2020 La Cour constitutionnelle, Saisie d'une requête en date à Cotonou du 31 octobre 2019, enregistrée à son secrétariat le Il novembre 2019 sous le numéro 1915/328/ REC-19, par laquelle monsieur Alain DIOGO, chef de l'entreprise DIOGO et Fils, domicilié à Cotonou, 03 BP 499, forme un recours contre la fermeture par la République fédérale du Nigéria de sa frontière avec le Bénin et, contre les anciens Présidents de la République, messieurs Thomas Boni YAYI et Nicéphore D. SOGLO, pour leurs implications respectives dans cette fermeture ; vu la Constitution ; vu la loi n° 91-009 du 04 mars 1991 portant loi organique sur la Cour constitutionnelle modifiée le 31 mai 2001 ; vu le règlement intérieur de la Cour constitutionnelle; Ensemble les pièces du dossier ; Ouï monsieur Joseph DJOGBENOU en son rapport ; Après en avoir délibéré, Considérant que monsieur Alain DIOGO expose que depuis le 21 août 2019, le Chef de l'Etat de la République fédérale du Nigéria a ordonné la fermeture de la frontière entre cet Etat et la République du Bénin; que c'est alors que messieurs Thomas Boni YAYI et Nicéphore D. SOGLO, tous anciens présidents béninois, ont saisi cette occasion pour tenter de remettre en cause la crédibilité des élections législatives du 28 avril 2019; qu'en agissant ainsi, les intéressés ont méconnu la Constitution;
  • Sur la compétence à l'égard d'un Chef d'Etat étranger
Vu le préambule de la Constitution; Considérant que dans le texte du préambule de la Constitution, le peuple béninois affirme sa « volonté de coopérer dans la paix et l'amitié avec tous les peuples qui partagent [ses] idéaux de liberté, de justice, de solidarité humaine, sur la base des principes d'égalité, d'intérêt réciproque et de respect mutuel de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale»; que cet objectif constitutionnel a pour effet nécessaire et prioritaire l'immunité et l'inviolabilité aussi bien diplomatique que juridictionnelle des représentants des peuples des Etats étrangers; qu'il en est d'autant plus ainsi qu'une autorité de l'Etat, notamment le chef de l'Etat, ne saurait être soumise à aucune forme de contrainte venant d'un autre Etat ; que l'exclusion de la soumission d'un chef d'Etat étranger à la souveraineté juridictionnelle d'un autre Etat, consécutive au principe de coopération dans la paix et l'amitié des peuples est fondée dans la souveraineté des Etats ; Considérant qu'ainsi, le recours qui, comme en l'espèce, vise le chef de l'Etat de la République fédérale du Nigéria se heurte de ce chef à l'incompétence de la haute juridiction à en connaître ;
  • Sur la violation de la Constitution par Messieurs Thomas Boni YAYI et Nicéphore D. SOGLO
Vu les articles 15 et 23 de la Constitution et 6 de la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples ; Considérant que les libertés publiques visées par ces textes ne peuvent être limitées que par des dispositions législatives; qu'en l'espèce, il n'est pas établi que l'usage fait par Messieurs Thomas Boni YAYI et Nicéphore D. SOGLO de leur liberté d'expression et d'opinion ait violé une restriction fixée par le législateur; qu'il y a lieu de dire qu'il n'y a pas violation de la Constitution ; EN CONSEQUENCE,  Dit que la Cour est incompétente en ce qui concerne le Chef de l'Etat de la République fédérale du Nigéria. Dit qu'il n'y a pas violation de la Constitution en ce qui concerne messieurs Thomas Boni YAYI et Nicéphore D. SOGLO. La présente décision sera notifiée à monsieur Alain DIOGO et publiée au Journal officiel. Ont siégé à Cotonou, le vingt-sept février deux mille vingt, Messieurs  Joseph  DJOGBENOU  Président Madame Cécile Marie José de DRA VO ZINZINDOHOUE  Membre Messieurs  André  KATARY  Membre Fassassi  MOUSTAPHA  Membre Sylvain M.  NOUWATIN  Membre Rigobert A.  AZON  Membre
Actualités 28 févr. 2020


Education nationale: 323 milliards F Cfa pour financer la stratégie nationale de l’enseignement
Plusieurs partenaires techniques et financiers marquent leur accord pour appuyer le Bénin  pour un montant total de 323 milliards F Cfa, soit plus de 107%  des prévisions, dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Enseignement et de la formation techniques et professionnels (Sn-Eftp) 2020-2030. C’est au cours d’une table ronde organisée, hier jeudi 27 février à Cotonou, par le gouvernement sur la recherche de partenariat pour la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Enseignement et de la formation techniques et professionnels. Cette table ronde qui fait suite à celle technique tenue du 29 au 30 juillet 2019, vise à solliciter l’accompagnement technique et financier des partenaires au développement du Bénin pour la mise en œuvre des projets contenus dans différentes filières retenues dans la stratégie. La réforme sur l’enseignement et la formation technique et professionnelle portée par le président de la république, Patrice Talon, a pour objectif de faire passer de 11% en 2019 à 70% en 2030, la proportion d’apprenants de l’Eftp de l’enseignement secondaire général post éducation de base. «  Pour faire du système éducatif un levier pour la transformation structurelle de l’économie, nous avons pris l’engagement de relever le défi de la professionnalisation de notre système éducatif. Il est temps de rompre avec un modèle éducatif qui a montré ses limites. C’est donc le moment d’ouvrir une nouvelle page », a laissé entendre Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement. Pour sa part, Claudes Kamega, représentant résident de l’Unicef et chef de file des Ptf du secteur de l’éducation, a saisi l’occasion de la table ronde pour réitérer la disponibilité des partenaires à soutenir le gouvernement à travers le sous-groupe-Enseignement et formation techniques et professionnels- mené par l’Unesco. Il affirme que les membres de ce sous-groupe sont d’ores et déjà mobilisés pour financer l’opérationnalisation de la nouvelle stratégie. Le gouvernement a quant à lui, exprimé toute sa gratitude aux différents partenaires techniques et financiers qui lui ont renouvelé leur confiance et les rassure d’une mise en œuvre rigoureuse de la Stratégie nationale de l’Enseignement et de la formation techniques et professionnels (Sn-Eftp) 2020-2030. Actualités 28 févr. 2020


Après la célébration du Cinquantenaire du quotidien national d’information: L’Onip reconnaissant à la Haac
Une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) est allée exprimer sa gratitude au président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, pour son soutien lors de la célébration du Cinquantenaire du quotidien national d’information. C’était hier jeudi 27 février, à la faveur d’une audience au siège de l’institution de régulation des médias à Cotonou. La délégation de l'Onip, conduite par Bertin Sowakoudé, directeur général par intérim de l’Office national d’imprimerie et de presse, au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), hier jeudi 27 février, était composé de Paul Amoussou, directeur de publication du journal La Nation, Reine Azifan, ancienne directrice générale de l’Onip et Bertille Yèhouénou, chef du personnel. Il était question pour Bertin Sowakoudé et sa suite d’exprimer leur reconnaissance à Rémi Prosper Moretti, président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication pour son soutien et sa sollicitude lors de la célébration du Cinquantenaire du quotidien national d’information. A sa sortie de l’audience, Bertin Sowakoudé, a indiqué les raisons de sa présence au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication. Selon lui, Rémi Prosper Moretti n’a pas marchandé son soutien à l’Office lors des manifestations entrant dans le cadre du Cinquantenaire du quotidien national d'information. « Notre visite à la Haac vise à remercier le président de l’institution pour sa sollicitude à nos côtés lors de la célébration du Cinquantenaire du quotidien national d’information du Bénin », a expliqué le directeur général par intérim de l’Onip. « Le président de la Haac était à nos côtés au cours de ce Cinquantenaire que nous avons célébré l’année dernière. Nous sommes venus lui dire merci. Nous avons profité de l’occasion pour lui présenter nos vœux pour la nouvelle année», a-t-il ajouté. Actualités 28 févr. 2020


Droit à l’état civil des enfants du Borgou et de l’Alibori: Educo lance le Precie pour impacter 20 259 personnes
La mairie de Malanville a servi de cadre, mardi 25 février dernier, au lancement du Projet de renforcement du droit à l’état civil des enfants des départements du Borgou et de l’Alibori (Precie) . Prévu pour la période de 2020-2021, et financé par l’Union européenne et Educo pour 218 652 381 F Cfa, le projet impactera plus de 20 259 personnes. Accroitre l’établissement et le retrait des actes de naissance des filles et garçons, notamment les plus vulnérables dans les départements du Borgou et de l’Alibori, à travers des dispositifs intégrés performants. Tel est l’objectif du Projet de Renforcement du droit à l’état civil des enfants lancé à Malanville (Precie). Dans son mot de bienvenue, le maire de Malanville, Inoussa Dandakoe, a appelé à une synergie d’actions entre toutes les mairies concernées avant de prendre l’engagement, au nom de ses pairs et des communautés, à accompagner les actions du projet pour l’atteinte des objectifs. Quant au représentant du directeur général de l’état civil (Dgec) Iréné Assouko H., il a réitéré le soutien du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique. Il a surtout insisté sur l’adhésion des populations et une croisade contre l’ignorance de l’état civil dans toutes les communes bénéficiaires du projet, notamment Malanville, Karimama, Ségbana, Sinendé, Bembèrèkè, et N’dali. Pour sa part, Souleymane Ouédraogo, a rappelé le processus participatif ayant caractérisé l’élaboration du projet qui a pris en compte plusieurs acteurs notamment les mairies, les Ong partenaires, les structures centrales et déconcentrées de l’Etat. Selon lui, le projet vient combler le vide laissé par les différentes interventions de l’Etat et de certaines Ong. Son budget total s'élève 333 333 euros, soit 218 652 381 F Cfa dont un financement de l’Union européenne à hauteur de 300 000 euros, soit 196 787 339 F Cfa. Les différentes activités de sensibilisation, d’équipement, de délivrance d’actes de naissance, de formation, de diagnostic et de plaidoyer seront réalisées en partenariat avec deux Ong partenaires : Fee-D Ong et Acdd Ong. Procédant au lancement officiel du projet, le préfet de l’Alibori, Mohammadou Moussa, a noté que le Precie permet de combler les poches de résistance en ce qui concerne l’état civil. Les deux problèmes majeurs sont les déclarations de naissance et le retrait des actes de naissance. Aussi, s'est-il réjoui du choix des communes difficiles d’accès mais qui ont été ciblées par Educo. Il a promis à Educo et à tous les partenaires son appui. Il a relevé que ce projet s’inscrit dans la droite ligne de la politique du gouvernement de doter tous les enfants d’actes de naissance. Société 28 févr. 2020


Éditorial de Paul Amoussou: Modèle ?
La Conférence nationale a-t-elle tenu toutes ses promesses ? Trente ans après, on se rend à l’évidence que non. Certes, le renouveau démocratique voulu est effectif depuis le 28 février 1990. Du fait des conclusions de la conférence. Mais aussi, par la force des choses, car on venait de loin, d’un système oppressant, plus grand diviseur des Béninois, partagés entre ‘’camarades’’ soumis et ceux d’entre eux, de l’intérieur comme de l’extérieur, qui n’entendaient pas se soumettre au système alors en place et dit révolutionnaire. Les choses se présentaient de telle sorte qu’il n’y avait pas d'alternative que le Renouveau, à moins de sombrer dans le chaos. Et la Conférence nationale libéra des brides d’un sevrage politique de 17 ans, imposé par un régime de parti unique… Ce qui ouvrit les vannes de la démocratie, avec ses avatars tropicaux qui, très vite se révélèrent, et transformèrent le renouveau démocratique béninois en quelque chose de totalement hybride. Si la démocratie béninoise a une génitrice, il serait surprenant qu’elle reconnaisse son rejeton à travers ce qu’il est devenu peu après, dès qu’il a perdu ses dents de lait. Car, en vérité, la démocratie béninoise a perdu entre-temps de sa superbe, cet effet waouh qui faisait dire qu’elle serait un modèle. Un modèle certes, mais gangrené par la perversion chez les acteurs politiques, chose perceptible à travers une gouvernance impertinente si elle n'a pas été menée jusqu'il y a peu aux dépens des intérêts du pays ainsi tiré vers le bas. Aussi, le développement n’a-t-il pas suivi. Remédier à ce manquement, tel reste le défi de l’heure. Actualités 28 févr. 2020


Tennis : 22e édition du tournoi de l’espoir: Nahomie Marété et Dalia Alao se révèlent
Terminus ! Tout le monde descend ! La 22e édition du tournoi de l’espoir a connu son épilogue, mardi 25 février à Cotonou, avec différents lauriers pour les jeunes meilleurs tennismen. Plusieurs jeunes talents se sont révélés, selon le directeur technique national (Dtn), Mathieu Oussou Azo. C’est le cas de Nahomie Marété (8 ans), en provenance de Natitingou et de Dalia Alao (10 ans) du Mess des officiers qui ont émerveillé le public sportif par leurs prestations tout au long du tournoi. Au niveau des 12 ans et moins filles, Bérékpa Kassa (Natitingou) a battu Anita Affo 6 /3, 6/3 tandis que chez les garçons, Paul N’dah (Natitingou) a pris le meilleur sur Bertin Topanou 6/4, 6/1. Dans la catégorie des 18 ans et moins filles, Emeline Honfoga (Btc) a dominé Emilienne Gankpontchého (Btc) 6 /2, 6/2 alors que chez les garçons, Mariano Kpodéziaou (Btc) s’est débarrassé de Sodick Noudogbessi (Yatch) en trois sets (3/6, 6/4, 11/9). A l’issue des matchs, le juge arbitre du tournoi, Jean Houngbo, se dit satisfait du bilan de la compétition. « Au total, 86 participants dont 23 filles ont disputé 96 matches sans aucun incident durant les quatre jours », a-t-il fait savoir. Pour lui, la Fédération béninoise de tennis (Fbt) a atteint son objectif en organisant ce tournoi à savoir permettre aux jeunes tennismen d’être en compétition. Ch. H. Sports 27 févr. 2020


16e journée du Championnat national de football de Ligue 1: Belle reprise pour Ayéma, Buffles et Tonnerre
La phase retour du Championnat national de football de Ligue 1 a démarré le week-end dernier avec les matchs de la 16e journée. Vainqueurs respectifs d’Asvo, Béké et Aspac, Ayéma, Buffles et Tonnerre reprennent le second tour de la compétition sur une bonne note. Finie la trêve. Les clubs engagés dans le Championnat national de football de Ligue 1 ont repris le chemin des stades le week-end dernier. Dynamo de Parakou s’est débarrassé des Dragons de l’Ouémé au stade municipal de la cité des Kobourou par le score de 1-0. Avec ce succès, les protégés de Sidikou Karimou montent à la 11e place avec 19 points -5. Les Dragons de l’Ouémé se maintiennent toutefois dans le top 5 avec 25 poins+7. Sur les mêmes installations, samedi 22 février dernier, Béké de Bembèrèkè n’a pas pu prendre sa revanche sur sa bête noire, les champions en titre, les Buffles du Borgou. Nabil Yarou et ses coéquipiers ont réussi à confirmer leur suprématie sur cette formation en s’imposant par le score de 3-1. Cette victoire permet aux Buffles du Borgou, 28 points+10 d’arracher la deuxième place du classement à Esae Football club, tenu en échec (0-0) par Energie Fc. Leader provisoire de la compétition, Ayéma Football club a conservé sa place en venant à bout de l’Association sportive de la Vallée Omnisports par le score de 2-1, au Centre d’excellence de football Issa Hayatou de Missérété. Il totalise désormais 33 points +16. Au même moment, sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi, battue au match aller, l’As Tonnerre de Bohicon a pris sa revanche sur l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac). Ce succès permet au « club du peuple » de monter à la 9e place avec 20 points-1, derrière l’Aspac, 20 points+1. La Jeunesse sportive de Pobè (Jsp) a été contrainte au partage des points (0-0) par la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac). Avec ce match nul, la Jsp est 12e avec 19 points-6 suivie de la Jac, 13e avec 17 points-5. Dans le troisième derby septentrional, Réal Sports de Parakou et les Panthères de Djougou se sont séparés dos à dos, dimanche 23 février à Parakou pendant qu’au Saint Louis Stadium de Sèmè-Kraké, l’Université polytechnique internationale Obiang Nguéma Mbasogo a réussi à arracher le point du nul face à l’Uss-Kraké. Pour le compte de cette journée, 11 buts ont été marqués, soit une moyenne de 1,375 but par match. La compétition se poursuit le week-end prochain avec les rencontres de la 17e journée dès vendredi 28 février prochain n Résultats des matchs Dynamo de Parakou # Dragons : 1-0 Asvo # Ayéma : 1-2 Buffles # Béké : 3-1 Aspac # Tonnerre : 0-1 Esae # Energie : 0-0 Jsp # Jac : 0-0 Réal Sports # Panthères : 0-0 Uss Kraké # Upi Onm : 1-1 Sports 27 févr. 2020


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