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Nouvelles

Prise en charge des malades du Coronavirus en Chine : Un volontaire béninois sur les opérations
Un Béninois s’est engagé comme volontaire sur la mission de prise en charge des malades du Coronavirus en Chine, informe l’ambassadeur Jing Tao Peng. Etudiant en fin de formation en médecine dont l’identité n’a pas été révélée par le diplomate chinois, ce ressortissant a cru bon de porter assistance au personnel de santé débordé par les nombreux cas de personnes affectées par le virus depuis sa survenance. Un acte de bravoure et de profonde amitié salué par l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Bénin reconnaissant à la sollicitude du peuple béninois et de ses autorités.    Kokouvi EKLOU Actualités 20 févr. 2020


Mesures contre le Coronavirus : Les promoteurs d’hôtels et bars face aux ministres de la Santé et du Tourisme
Les ministres du Tourisme, de la Culture et des Arts et celui de la Santé échangent avec les promoteurs d’hôtels et de bars, demain vendredi 21 février 2020, selon une annonce du président de la Fédération des organisations patronales de l’hôtellerie et du tourisme (Fopaht), Albin Fèliho. Cette rencontre sur invitation des ministres a pour objet, les mesures sanitaires prises contre le Coronavirus qui sévit en Chine et dans certains pays, avec des pertes en vies humaines. Malgré les mesures préventives du gouvernement, précise Albin Féliho, les populations béninoises s’inquiètent aussi d’éventuelles contaminations. Invitant ses collègues à répondre massivement à ce rendez-vous, le président du Fopaht a rappelé que c’est de la responsabilité professionnelle des promoteurs d’hôtels et de bars d'échanger sur l'actualité sanitaire et les démarches préventives contre le Coronavirus qui pourrait impacter leur business. « Vous êtes promoteur d'hôtel, de bar restaurant, maquis, boîte de nuit, lounge bar dans la ville de Cotonou, venez répondre à l'invitation des ministres de la Santé et du Tourisme ce vendredi à 09h00 à la salle VIP du ministère sur les démarches préventives contre le coronavirus », a-t-il précisé. Albin Fèliho attache un grand intérêt à cette initiative des ministres qui vise à préserver des vies.   Alexis METON     Santé 20 févr. 2020


Transformation de la noix d’anacarde : Sale temps pour les usines locales
La crise engendrée par la chute des cours mondiaux de l'anacarde en 2018 n’est pas sans effets néfastes sur le secteur de la transformation. Les usines locales de transformation du cajou traversent une mauvaise passe tout comme les autres maillons de la filière. Le faible maillon de la filière qui reste la transformation est actuellement « en sursis », selon Georgette Taraf, présidente du Conseil national des transformateurs de cajou (Cntc). Quatre des dix usines locales de transformation ont fermé leurs portes, une cinquième est en passe de déposer le bilan et les autres sont aux abois, ne sachant à quel saint se vouer, avertit-elle, lors de la journée de réflexion sur le cajou organisée par le Conseil national des exportateurs de cajou du Bénin (Conec-Bénin) en collaboration avec la Fédération nationale des acheteurs des produits agricoles et tropicaux du Bénin (Fenapat-Bénin), le 24 janvier dernier à Cotonou.   Kokouvi EKLOU   Société 20 févr. 2020


Urbain Honfo, entraineur d’Ayéma Football club: « Nous nous préparons pour aborder la phase retour avec sérénité »
Leader de la phase aller de la Vitalor-Ligue 1, Ayéma Football club nourrit de sérieuses ambitions pour le titre, selon Urbain Honfo, entraîneur de cette formation. Dans cette interview, il parle des secrets de ce succès et des préparatifs du club pour le second tour de la compétition qui démarre le week-end prochain. La Nation : Quels sont vos sentiments après avoir fini leader du premier tour de la Vitalor-Ligue 1? Urbain Honfo : Nous sommes contents d’avoir fini en tête après la phase aller de la compétition. C’est une fierté d’être leader devant de prestigieux clubs du championnat d’élite du Bénin comme Buffles, Aspac, Dragons et autres. Quelles ont été les clés de ce résultat? Le travail reste la clé de notre réussite à Ayéma Football club. Nous avons bossé dur pour être à ce niveau. Je pense que c’est le couronnement de plusieurs jours de travail. Il a fallu dans un premier temps faire le point de la saison dernière. Ensuite, nous nous sommes débarrassés de certains éléments afin de continuer avec une ossature favorable à la cohésion. De plus, les joueurs ont compris les objectifs de l’équipe. En terminant à la cinquième place la saison précédente, ils avaient envie de faire mieux et y ont travaillé. Les dirigeants ont aussi mis les moyens à notre disposition. On était prêt sur tous les plans à savoir organisationnel, physique et mental. L’équipe a profité de cet environnement et a beaucoup progressé. Je pense que cette synergie d’action a contribué à ce succès. Comment se passe la trêve au niveau de Ayema Fc? La trêve se passe très bien. D’abord, nous nous sommes apprêtés pour la Coupe de la Fédération béninoise de Football avant que son calendrier ne connaisse des modifications. Nous faisons normalement nos entraînements. Les joueurs se sont reposés seulement pendant une semaine. Nous avons repris avec les entraînements à la plage et des matchs amicaux pour essayer les nouveaux joueurs. Nous avons disputé trois matchs amicaux soldés par une victoire et deux matchs nuls respectivement contre l’As Cotonou, l’Académie Poté Joseph et l’Asos. Ayema Fc va-t-il étoffer son effectif avant la phase retour ? Nous allons garder notre effectif mais deux ou trois joueurs viendront renforcer certains compartiments de jeu. Les joueurs qui sont là ont de la qualité et nous travaillerons à les motiver pour le but final. Comment entendez-vous démarrer la phase retour ? Nous pensons démarrer la phase retour avec des victoires après cette trêve de quelques semaines. Nous pensons repartir avec les mêmes ambitions, le même état d’esprit et le même mental pour garder notre invincibilité à l’extérieur et atteindre notre objectif à savoir terminer la compétition en beauté. Sports 20 févr. 2020


Budget du Memp au second semestre 2019: La Société civile évalue les performances réalisées
La Société civile représentée par le consortium Social Watch Bénin/Rifonga-Bénin a eu une causerie-débat, ce mardi 18 février, à Porto-Novo, sur l’exécution du budget du ministère des Enseignements maternel et primaire au second semestre de l’année 2019. La séance a mobilisé notamment les cadres financiers de ce département ministériel. Deux communications ont meublé, ce mardi, la causerie-débat entre les cadres intervenant dans la chaîne des dépenses du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) et la Société civile sur l’exécution du budget au second semestre de l’année 2019. Elles ont porté sur les thèmes : « Contexte d’exécution du Pta 2019 du ministère et présentation des allocations du secteur pour l’année 2019 » et « Point d’exécution des dépenses au second semestre 2019 ». Occasion pour les communicateurs, des cadres financiers du Memp, de présenter les performances du sous-secteur de l’éducation au 31 décembre 2019. Les présentations ont révélé que les résultats sont globalement satisfaisants au regard des inquiétudes nourries à la fin du premier semestre 2019 même si quelques écueils ont été notés par endroits dans l’exécution de certaines activités. Tout compte fait, ces thématiques ont permis à la Société civile composée du consortium Social Watch Bénin/Rifonga-Bénin de s’informer sur les activités menées par ce ministère au second semestre de l’année 2019 afin de faire le plaidoyer pour favoriser une bonne exécution du Plan de travail annuel qui prend en compte les besoins prioritaires des populations. La séance de ce mardi vient après celle du 8 octobre 2019 au cours de laquelle a été passé en revue le niveau d’exécution du budget du ministère au premier semestre de l’année 2019. Pour le secrétaire exécutif de Social Watch Bénin, Dieudonné Houinsou, cette causerie-débat à périodicité semestrielle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à la participation de la Société civile au processus budgétaire au niveau national et sectoriel avec l’appui technique et financier de l’Union européenne à travers le Programme Repasoc. Améliorer les résultats Elle offre surtout l’occasion à la Société civile d’apporter ses amendements sur les performances réalisées, de s’informer des difficultés rencontrées par les cadres intervenant dans la chaine des dépenses sectorielles et de trouver des approches de solutions à travers des recommandations et des propositions concrètes. Ces objectifs clés ont été salués par le directeur adjoint de cabinet du ministère des Enseignements maternel et primaire, Raliou Arinloyé. Selon lui, ces ambitions sont en phase avec la vision du gouvernement qui accorde une place prépondérante à la Société civile afin qu’elle soit véritablement un instrument de veille pour l’accompagner dans la mise en oeuvre de son programme d’action. Mieux, Raliou Arinloyé note que cette reddition de comptes ne s’oppose en rien aux dispositions du ministère des Enseignements maternel et primaire qui adhère à ce partenariat dont il ne peut sortir que grand bénéficiaire. En ce sens que cette causerie-débat, espère le Dac/Memp, va permettre à la Société civile de faire une analyse objective des performances réalisées par le Memp et des plaidoyers ainsi que des recommandations pertinents pour améliorer les résultats à l’avenir. Le consortium Social Watch Bénin/Rifonga Bénin poursuit le même exercice d’évaluation budgétaire avec d’autres départements ministériels tels que les ministères en charge de la Santé, des Affaires sociales, de l’Eau et de l’Energie. Société 20 févr. 2020


Le président Kérékou à la Conférence nationale: « Je suis prêt à envisager un remaniement ministériel »
Dans la foulée des travaux de la conférence qui se déroulent à l’Hôtel Plm Alédjo, les participants ont reçu hier la visite-surprise du chef de l’Etat venu apporter des éléments de réponse aux nombreuses questions que se posaient les conférenciers. Dans la nuit de mardi, les travaux avaient achoppé sur la question de la souveraineté de la conférence et donc du sort qui sera réservé aux décisions qui en seront issues. Le président Kérékou qui, comme beaucoup de Béninois, suivait la retransmission en direct des débats à la radio a téléphoné pour informer Monseigneur de Souza qui présidait les travaux de son intention de venir en personne prendre part aux débats. Après s’être fait reposer les principales questions qui préoccupaient les conférenciers, le chef de l’Etat a attaqué de front en déclarant : « Nous ne sommes ni un politicien, encore moins un politicard, et c’est par hasard que nous sommes aujourd’hui président de la République » avant de faire une profession de foi historique. « Si c’est nécessaire, nous sommes prêt à sacrifier notre vie pour que vive le Bénin ». Une déclaration insolite qui a suscité un tonnerre d’applaudissement sans toutefois apaiser les inquiétudes ni apporter la lumière quant à la mission qui est assignée à la conférence. Le président Kérékou renvoya alors l’auditoire à son discours d'ouverture pour confirmer que la mission assignée à la conférence consistait à élaborer une charte nationale qui servira de base à l’élaboration de la nouvelle Constitution. C’est à vous qu’il revient, a-t-il ajouté, de mettre en place la commission qui sera chargée d’élaborer cette Constitution puisqu'il y a en votre sein, des cadres et des juristes compétents pour accomplir cette tâche. Vint alors l'importante question de la transition à laquelle les conférenciers accordent un intérêt évident. La conférence avait en effet envisagé que les affaires de l’Etat soient gérées par un gouvernement de transition jusqu'à la mise en place de la nouvelle Constitution et l'organisation de élection présidentielle, et ceci pour marquer la rupture avec l’ancien régime et concrétiser l’amorce du renouveau démocratique. En termes clairs, les travaux de la conférence devraient déboucher sur la démission des membres de l’actuel Conseil exécutif national. Niet, a répondu le président Kérékou. Tant que la nouvelle institution n’est pas mise en place et les élections organisées, la loi fondamentale reste en vigueur et les institutions de l’Etat demeurent ». Toutefois, a-t-il ajouté, « si certaines sensibilités veulent faire l’apprentissage du pouvoir en attendant les élections, je suis prêt à envisager un remaniement ministériel, mais ne demandez pas la démission en bloc de l’actuel gouvernement ». Voilà une réponse claire à une importante et pertinente question qui préoccupe les Béninois qui, à tort ou à raison, craignent que les décisions qui seront issues de la conférence ne soient rigoureusement appliquées par l'actuel gouvernement qui ne semble pas bénéficier d’une réelle confiance de la part des conférenciers. Et c'est sans doute conscient de la suspicion qui plane sur son régime, que le chef de l'Etat a consenti pour, dit-il, prouver sa bonne foi qu'une commission soit également constituée pour suivre la mise en œuvre des décisions qui vont sanctionner les travaux de la commission. « Il n'y a pas de manœuvres politiques ou intellectuelles à faire, a dit Mathieu Kérékou, car nous avons décidé d’en finir avec les coups d'Etat civil ou militaire ». Avant de prendre congé de l’auditoire, le chef de l'Etat a fait remarquer que la conférence est en train de glisser sur une pente dangereuse. « Si la conférence échoue, a-t-il dit, le Bénin tombera encore dans le chaos, et il aura trahi l’Afrique ». Après ces mises au point on ne peut plus claires, la conférence abordera aujourd'hui les travaux en commissions qui étudieront dans les détails les grandes questions politiques, économiques et culturelles de l’heure d'où sortiront peut-être des approches de solutions à l'épineux problème de la grève généralisée dans les ministères et dans les écoles n Maurice CHABI (Ehuzu N°3627 du jeudi 22 février 1990) Actualités 20 févr. 2020


30 ans de démocratie au Bénin: Des débats sur la souveraineté
Le renouveau démocratique auquel aspire notre peuple ne doit pas nous éloigner des vrais problèmes auxquels nous sommes actuellement confrontés. La raison nous recommande de taire nos passions et de réfléchir ensemble sur l'avenir de notre pays et dégager les voies et moyens pour remettre sur les rails la vie nationale dans les domaines politique, économique, social et culturel. La conférence nationale des forces vives de la nation ouverte depuis lundi poursuit ses travaux à l'hôtel PLM Alédjo de Cotonou. Acte premier: élection du bureau provisoire composé d'un sage en la personne de monsieur Biokou Salomon (85 ans), Me Hélène Aholou Kèkè et Acakpo Hervé (22 ans). Il a eu la difficile et lourde mission de débattre d'une partie du règlement intérieur et de procéder à la mise sur pied du présidium de la conférence. D’entrée de jeu, les délégués à la conférence sont allés droit au but. Ils ont abordé des questions de fond qui relèvent de la compétence du presidium définitif. Les questions ont pour nom souveraineté de la conférence et la suprématie de ses décisions. Des débats très houleux et très passionnés, disons-nous, sur l’article 3 du règlement intérieur de la conférence car c’est à ce niveau que devait se jouer la mission essentielle desdites assises. Préoccupation essentielle pour tous, car il était important pour tous, car il était important pour l'ensemble de savoir pourquoi ils sont réunis. Les voix s’élevaient de part et d'autres dans un imbroglio indescriptible, un brouhaha infernal, mais visaient un seul et même objectif qui pouvait se résumer dans ces phrases. « Nous ne sommes pas venus ici pour perdre le temps. Qui sommes-nous ? Que sommes-nous venus faire? Si c’est pour travailler pour les autres ce n’est pas la peine... Quelle est la valeur juridique des institutions en place depuis la loi fondamentale du 26 Août 1977. Elles sont caduques, disent certains. Mais d’autres s'en sont souciés très peu et ont souhaité que dans les moments difficiles que connaît le Bénin, recherchons les solutions dans le calme et la sérénité. Le présidium définitivement mis sur pied devait ensuite et à son tour arbitrer ce duel assez serré. Mgr Isidore de Souza, qui en avait la change devait concilier les deux tendances qui se sont dégagées. Celle de ceux qui rejettent la censure des membres du PRPB et ceux qui réclament l'autonomie de la conférence et la mise en exécution immédiate de ses décisions. En effet, pour cette dernière catégorie, et ils constituent les 90% des conférenciers, les institutions actuellement en place n'ont plus désormais de fondement juridique et sont devenues des institutions de fait dont les missions consistent à liquider les affaires courantes et à organiser la conférence nationale (en cours) en vue du retour à la vie constitutionnelle normale dans le pays. Dans ce sens les délégués ont émis le vœu, et soutenu que les décisions que prend la conférence s‘imposent « Ega ommes », comme des lois d’Etat... Pour trancher le débat, le président du présidium a synthétisé l’ensemble des débats et a décidé de constituer une délégation qui aille voir le chef de l’Etat pour qu'il reprécise clairement la mission de la conférence et le sort qui sera réservé aux décisions qui en découleront. A 0 h 15 mn, le chef de l'Etat lui-même après un coup de fil envoie un message téléphoné pour se montrer disponible et répondre à la conférence en se présentant devant la conférence pour se prêter aux préoccupations de tous en vue de lever tout équivoque sur sa mission. Le message téléphoné devrait apaiser calmer les esprits. Les délégué, ainsi, savaient à quoi s'en tenir et se sont mis résolument au travail pour ne pas décevoir les attentes du peuple béninois. Mais avant, le présidium de la conférence devait se référer au discours d’ouverture où clairement, le chef de l’Etat a défini la mission de la conférence et le système de transition qui sera mis en place. «... En un mot, lit-on dans ledit discours, il s’agira d’élaborer et d’adopter une charte d’Union nationale pour le Renouveau démocratique et le développement économique, social et culturel de notre pays. Ladite charte, sera l’expression vivante et tangible de la maturité politique de notre peuple... » n Ephrem DOSSAVI-MESSY (Ehuzu N° 3627 du jeudi 22 février 1990) Actualités 20 févr. 2020


Réformes dans l’enseignement secondaire: De nouvelles conditions de passage et de redoublement dans les lycées et collèges
Par un arrêté n° 012/Mestfp/Dg/Sgm/Dipic/Dec/Desg/Sa/091Sgg19  en date du 7 février dernier, le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mahougnon Kakpo fixe les conditions de passage, de redoublement et de réorientation des apprenants dans les lycées et collègues d’enseignement secondaire général. Pour passer en classe de seconde dans les lycées et collèges du Bénin désormais, les apprenants ont besoin de réunir une moyenne annuelle de dix sur vingt (10/20) en classe ou être reçu au Brevet d’étude du premier cycle (Bepc). C’est l’une des décisions issue de l’arrêté  signé par le ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mahougnon Kakpo. L’arrêté indique que tout élève ayant rempli l’une des deux conditions, soit le passage en classe supérieure ou l’admission au Bepc, est autorisé à passer en classe de 2nd. Le ministre affirme également en l’article 17 de l’arrêté que le redoublement est prononcé pour l’apprenant ayant obtenu une moyenne annuelle inférieure à dix sur vingt (10/20) et supérieure ou égale à six virgule cinquante (6,50/20). Au second cycle, le redoublement est prononcé pour l’apprenant ayant obtenu une moyenne annuelle inférieure à dix sur vingt (10/20) et supérieure ou égale à sept virgule cinquante sur vingt (7,50/20). Sur ce, l’article 19 indique que tout apprenant ayant abandonné, sans motif valable, les cours pendant une durée supérieure ou égale à 60 jours d’affiliée, est déclaré inapte à poursuivre les cours dans cette classe. Il doit bénéficier d’une réorientation dans une structure du système éducatif. L’autre mesure relevée par l’arrêté du ministre concerne la suppression des classes dites de modernes court (Mc) et moderne long (Ml) au premier cycle. Ainsi, les apprenants du premier cycle dont ceux de la classe de 4e et de la 3toutes séries confondues, devront suivre obligatoirement les  cours d’anglais, de français, de physique-chimie et technologie (Pct), de Science de la vie et de la terre (Svt), de lecture et de communication écrite, de mathématique, d’espagnol et d’allemand ainsi que d’histoire-géographie ensemble. Les apprenants sont tenus désormais de suivre toutes les matières jusqu’à l’obtention du Brevet d’étude du premier cycle (Bepc). Education 19 févr. 2020


Élections communales et municipales de 2020: Le retrait des quitus fiscaux lancé
Les personnes ayant demandé leurs quitus fiscaux dans le cadre des élections communales et municipales peuvent désormais procéder à leur retrait.  Dans un communiqué en date du 17 février, la direction générale des Impôts invite les personnes concernées à se rendre dans les différents points indiqués pour rentrer en possession de leur précieux sésame. Le communiqué indique pour les personnes dont les noms commencent par les lettres alphabétiques A, B, C, D et E, que le retrait se fera à la Recette principale  des Impôts de la direction des grandes entreprises sise au rez-de-chaussée de l’immeuble Dgi/Dgae.  Le directeur général adjoint, Justin Agbikossi informe que les personnes dont les noms commencent par les lettres F, G, H, I et J se présenteront au Centre des impôts des petites et moyennes entreprises du Littoral n°1 (en face du Codiam). Il poursuit que celles dont les noms commencent par les lettres K, L, M, N, O retireront leurs quitus fiscaux au Centre des impôts des Petites et moyennes entreprises n°3  de Cotonou sis au Champ de foire en face de la Faculté des sciences de la santé. Enfin, le communiqué indique que les personnes dont les noms commencent par les lettres P, Q, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z sont priées de se présenter au Centre des impôts des petites et moyennes entreprises n°1 de Cotonou sis en face du Padme à St Michel. « Le directeur général des Impôts compte sur la compréhension de tous pour un heureux déroulement de cette opération et informe les usagers des centres des impôts sus indiqués  qu’une équipe d’accueil est présente sur place et disponible pour les servir », conclut le communiqué. Actualités 19 févr. 2020


Relations bénino-nippones: Les deux pays sur les mêmes fronts
L’ambassadeur du Japon près le Bénin, Kiyofumi Konishi, a donné une conférence de presse ce mardi 18 février à sa résidence à Cotonou, pour annoncer les couleurs de la fête nationale de son pays et faire un bilan sommaire des réalisations nippones au Bénin. Le Japon célèbre sa fête nationale vendredi 21 février prochain. Elle marque l’anniversaire de sa majesté Naruhito couronné le 1er mai 2019. Il est le 126e empereur de la famille impériale japonaise en plus de 2600 ans et aura 60 ans le 23 février 2020. En prélude à cet évènement, l’ambassadeur du Japon près le Bénin, Kiyofumi Konishi, a donné une conférence de presse pour lever un coin de voile sur le programme. Occasion pour lui, de revisiter les relations entre le Bénin et le Japon. 2019 a été le couronnement de plusieurs efforts sur les plans diplomatique, économique, éducatif et sanitaire. « Les relations entre le Japon et le Bénin ont été très dynamiques en 2019. Elles ont été marquées par deux visites officielles du président Talon au Japon et diverses actions de coopération », salue l’ambassadeur du Japon. Dans le domaine éducatif, le pays du Soleil-Levant a contribué à la réalisation de plus de 1400 salles de classe. 2019 a également enregistré la réalisation d’infrastructures scolaires et d’aménagements hydrauliques dans 75 communes ainsi que la construction de 200 salles de classe dans le département de l’Atlantique. Grâce à la coopération bénino-nippone, plusieurs localités connaissent moins de difficultés pour accéder à l’eau. « Nous avons achevé le projet d’approvisionnement en eau potable des communes de Glazoué et Dassa-Zoumè et l’étude du concept de base est en cours pour le projet d’approvisionnement en eau potable dans les départements du Couffo et du Plateau », souligne-t-il. D’importants projets d’infrastructures routières sont prévus pour soulager les populations. « Nous allons procéder dans quelques semaines à la signature d’échange de notes portant sur le démarrage du projet de construction de l’échangeur du carrefour Vêdoko. Dans ce cadre, les entreprises japonaises travailleront conjointement avec celles du Bénin afin d’assurer le transfert des compétences et de savoir-faire », assure Kiyofumi Konishi. La coopération bénino-nippone s’étend également à la consolidation de la sécurité et de la paix. « En 2019, le Japon a apporté un soutien financier à l’Organisation internationale pour les Migrations», sans oublier son soutien au « Centre de perfectionnement aux actions post-conflictuelles de déminage et de dépollution (Cpadd) pour contribuer à décourager l’utilisation des mines en Afrique », poursuit-il. Sur le plan économique, les deux pays œuvrent à l’accroissement des flux d’investissements entre eux. Cela s’est matérialisé par la visite en novembre 2019 d’une délégation des entreprises japonaises en prospection des opportunités d’investissement au Bénin. La coopération bénino-nippone se traduit également par la vitalité de la démocratie dans les deux pays, le respect des libertés, des droits de l’Homme, l’Etat de droit et la bonne gouvernance. Valeurs chères que partagent le Bénin et le Japon qui travaillent ensemble en vue de la paix et de la stabilité dans le monde. Actualités 19 févr. 2020


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