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Nouvelles

Epiphane Sènou au sujet de la plateforme Allô Coach: « C’est un tunnel numérique pour révolutionner le secteur du coaching »
Expert en potentiel humain, Epiphane Sènou est le concepteur de « Allô Coach », une plateforme virtuelle de promotion et de normalisation de coaching professionnel. Dans cet entretien, il évoque l’importance de cette application qui vient en appui aux personnes physiques et morales. Fruit de l’ingéniosité du jeune béninois, Allô Coach est un espace de formation et de renforcement des capacités des populations et des coaches en développement personnel, selon Epiphane Sènou, expert en potentiel humain. Nouveau-né dans l’écosystème du numérique au Bénin, cette plateforme virtuelle de promotion et de normalisation de coaching professionnel vient en appui aux personnes physiques et morales. Pour lui, Allô Coach est au service de la population et des formateurs. « Cette plateforme est un outil qui vous permet depuis votre entreprise ou maison de vous inscrire et prendre rendez-vous avec un coach professionnel », a-t-il expliqué. Pour l’ancien enseignant de stratégies d’entreprise et de développement entrepreneurial à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), les coaches, conférenciers et formateurs en potentiel humain et en coaching d’entreprise peuvent faire usage de cette plateforme numérique. « Ce site est un espace d’affaires aux métiers de coach, de conférencier et de formateur », a-t-il ajouté. Après des expériences à l’étranger, Epiphane Sènou souhaite révolutionner le secteur du coaching avec cette plateforme au Bénin. « Il est démontré que le métier de coaching est une profession respectée au regard du travail des coaches au profit de l’humanité », a-t-il fait remarquer. Il entend faire de ce tunnel numérique, un hub de référence et un label du coaching professionnel en Afrique. L’expert en potentiel humain compte sur son partenariat avec l’association des coaches de l’Europe pour contribuer à la formation de ses compatriotes béninois. A l’en croire, Allô Coach apparaît comme une académie de formation et de renforcement de capacités des aspirants et des professionnels en coaching et autres services connexes. Elle servira également de base de données pour l’accréditation des personnes et des entreprises opérant dans le secteur du coaching. « C’est une plateforme d’accompagnement et de transformation des personnes, des organisations et entreprises partenaires au quotidien », a-t-il poursuivi. Il invite les professionnels du coaching à se joindre à lui pour faire de cette plateforme une référence sur le continent. « Nous voulons que ceux qui sont dans le coaching puissent s’allier à nous afin que le secteur soit organisé », a-t-il conclu. Société 21 janv. 2020


Nouveau calendrier des éliminatoires de la Can 2021 : « Il va falloir s’adapter et nous organiser très vite ….», selon Michel Dussuyer
Au regard des modifications intervenues dans le calendrier des éliminatoires de la Can 2021, tous les aspects doivent être pris en compte pour une meilleure organisation des prochains matchs des Ecureuils, selon Michel Dussuyer, sélectionneur national du Bénin. Rencontré, samedi 18 janvier dernier, sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi, il s’est prononcé sur ce changement et a invité les responsables à divers niveaux à prendre toutes les dispositions pour que la sélection nationale se prépare dans de bonnes conditions. La Nation : La Confédération africaine de Football a modifié le calendrier des éliminatoires de la Can 2021. Comment pensez-vous vous y prendre après ce changement? Michel Dussuyer : Il faut s’adapter forcément parce que ce changement modifie beaucoup de choses par rapport au rendez-vous du mois de mars. On avait programmé un seul match. Maintenant, il va falloir se préparer pour une double confrontation contre le Lesotho en mars. Du point de vue organisationnel, c’est un peu plus dur. Il va falloir qu’on soit réactif et qu’on s’organise très vite afin de faire face à ces échéances. Quelles sont les dispositions à prendre pour ne pas être surpris ? Je pense que tout ceci part de l’organisation autour des matchs à domicile et le déplacement chez les Lesothans. Il va falloir travailler autour de l’état de la pelouse du stade Charles de Gaulle de Porto- Novo, de l’éclairage, du transport aérien pour rallier Lesotho dans de meilleures conditions. Le temps est relativement trop court et il va falloir tenir compte de tous ces paramètres. Il y a beaucoup d’aspects sur lesquels il faut s’appesantir pour mettre la sélection dans de bonnes conditions. Nous avons deux matchs essentiels et pour nous, c’est important de bien les négocier. Nous sommes dans une nouvelle année. Quels sont les vœux de Michel Dussuyer pour 2020 ? Personnellement, je me souhaite une bonne santé mais du point de vue professionnel, nous pensons travailler dur pour être à la phase finale de la Can 2021. Il s’agit d’avoir une continuité avec l’équipe nationale afin d’être régulier à toutes les compétitions. Comment se portent les Ecureuils dans leurs clubs ? Les Ecureuils se portent bien dans leurs clubs. Tous n’ont pas encore repris au niveau de leurs championnats après la trêve. Certains reprennent ce week-end notamment en Turquie. Tout le monde reprendra d’ici la fin du mois. Jodel Dossou sera le dernier à reprendre en février. Les joueurs sont bien suivis dans leurs clubs. Sports 20 janv. 2020


L’ambassadeur de la Turquie au cabinet du président de la Haac: Le développement des médias au menu des échanges
Onur Ozceri, ambassadeur de la Turquie près le Bénin, a été reçu en audience, ce mardi 14 janvier à Cotonou, par le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti. Au cours de cette visite de courtoisie, les deux personalités ont échangé sur la possibilité pour la Haac de nouer un partenariat dans le domaine de l’audiovisuel avec l’institution homologue en Turquie. La possibilité pour la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) de tisser des relations avec son homologue de la Turquie et la visite d’une délégation d’opérateurs économiques béninois en Turquie. Ce sont les deux sujets majeurs au menu de la rencontre entre Onur Ozceri, ambassadeur de la Turquie près le Bénin et le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, ce mardi 14 janvier à Cotonou. Au cours de l’audience, le diplomate turc a félicité le président de la Haac pour sa nomination avant de lui présenter ses vœux pour l’année 2020. Onur Ozceri, ambassadeur de la Turquie près le Bénin, a exprimé la disponibilité de la Turquie à nouer des relations dans le domaine de l’audiovisuel avec la Haac et faciliter le partenariat avec l’institution similaire en Turquie. « Nous avons évoqué des questions de développement des médias au Bénin et en Turquie», a-t-il confié. A l’en croire, le Bénin et la Turquie sont deux pays où les médias sont en plein développement. Au Bénin depuis un an, l’ambassadeur de la Turquie salue les efforts des autorités béninoises dans plusieurs secteurs de la vie économique du pays. Pour Onur Ozceri, le Bénin est l’un des meilleurs partenaires de la Turquie sur le continent africain. « Je constate qu’il y a une grande potentialité de développement dans tous les domaines et la Turquie peut être utile pour le Bénin». Toutes choses qui vont conduire, dès la fin de ce mois, une délégation d’opérateurs économiques béninois à effectuer une visite en Turquie. « Cette visite contribuera au développement des relations bilatérales entre les deux pays», a-t-il conclu. Actualités 15 janv. 2020


Rénovation du Palais des Congrès: L’infrastructure mise aux normes
Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a procédé à la réception du palais des Congrès réhabilité, mardi 14 janvier 2020, en présence de l'ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. Démarrée fin 2017, à la demande du gouvernement du Bénin, la réhabilitation de ce bâtiment emblématique est faite sur investissement de la Chine pour un coût global de 7 milliards F Cfa. Le palais des Congrès retrouve sa splendeur grâce aux travaux réalisés, entre autres, au niveau de la décoration intérieure, la plomberie, la climatisation, du système d'interprétation simultanée, de l'éclairage et la machinerie... Pour l'ambassadeur de Chine près le Bénin, Peng Jingtao, plus qu'une réhabilitation, c'est une modernisation en ce sens que les 60 % du budget alloué aux travaux ont été consacrés à la mise aux normes internationales des systèmes de contrôle de cette infrastructure construite en 2003. Après avoir rappelé le contexte des négociations ayant abouti au projet de réhabilitation du palais des Congrès à l'avènement au pouvoir du président Patrice Talon en 2016, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a indiqué que les travaux ont été conduits et terminés à bonne date. « Je voudrais dire la satisfaction du gouvernement de la République du Bénin de voir que notre coopération se porte très bien. C'est une coopération qui se matérialise dans plusieurs initiatives tangibles...' », a-t-il déclaré. Il a, par ailleurs, exprimé le plaisir que les Béninois ont à retrouver le palais des Congrès tout en transmettant à la partie chinoise les appréciations du chef de l'État sur l'efficacité avec laquelle la coopération entre les deux pays évolue. Pintos GNANGNON Actualités 15 janv. 2020


Vulgarisation de la Charte nationale de reddition de comptes: Des plaquettes éditées pour améliorer les pratiques
Engagées depuis quelques années dans la promotion de la gouvernance axée sur le compte-rendu périodique des élus, les organisations Social Watch Bénin et Alcrer ont cru bon d’éditer des plaquettes de vulgarisation des dispositions de la Charte nationale de reddition de comptes au sein des collectivités locales pour favoriser leur meilleure compréhension. Des plaquettes rendues publiques, jeudi 9 janvier dernier à Cotonou, par les responsables des deux organisations à l’occasion d’une conférence de presse de lancement. Social Watch Bénin et Alcrer ont pris une part active à l’avènement de la Charte nationale de reddition de comptes au niveau des collectivités locales en 2016. Ceci fort de leur engagement pour une gouvernance axée sur le compte-rendu périodique des élus depuis des années. Editer une plaquette de vulgarisation des dispositions de ladite charte revêt un intérêt particulier pour les Organisations de la Société civile dans leur mission quotidienne de promotion de la bonne gouvernance au Bénin en général et au sein des collectivités locales en particulier, souligne Martin Vihoutou Assogba, président du Comité de pilotage et de suivi du Programme de participation citoyenne aux politiques publiques au Bénin (PartiCip II). Saluant la volonté politique exprimée par le gouvernement de doter le pays d’une loi sur la reddition de comptes afin d’en faire un véritable outil au service des collectivités locales, il a indiqué que la Charte nationale de reddition de comptes au niveau des collectivités locales fait obligation aux mairies d’organiser une audience publique de reddition de comptes tous les six mois et de répondre à la demande des citoyens dans un délai de 15 jours. L’initiative d’élaborer cette plaquette de vulgarisation du contenu de la charte à l’intention des communes et des acteurs de la décentralisation tient, à l’en croire, au souci de contribuer à l’amélioration qualitative du contenu de l’exercice et de ses conditions d’organisation et permettre ainsi à plus de citoyens de contribuer à la manifestation de la vérité sur la gestion des affaires publiques. La charte, rappelle-t-il, est un document d’engagement à portée morale où sont consignés les valeurs, principes, droits et devoirs d’une personne, d’un groupe de personnes ou d’une institution. Celle relative à la reddition de comptes au niveau des communes vise à établir l’adhésion des autorités communales, municipales, locales et de tout décideur ou autres acteurs locaux au processus de reddition de comptes. Elle entend, selon Blanche Clarisse Sonon, vice-présidente du Comité de pilotage et de suivi du Programme de participation citoyenne aux politiques publiques au Bénin (PartiCip II), promouvoir également la transparence dans la gestion des affaires locales et favoriser l’accès à l’information pour tous les citoyens et par ricochet, leur participation effective à la gestion des affaires publiques communales/municipales et locales. En éditant une plaquette pratique de la Charte nationale de reddition de comptes qui compte cinq chapitres et 20 articles, le Programme PartiCip II ambitionne, selon la vice-présidente du Comité de pilotage et de suivi, de permettre aux acteurs de la décentralisation d’être mieux informés, entre autres, sur la périodicité de la reddition de comptes, les domaines de la reddition de comptes, le droit à la demande de reddition de comptes, le délai de réponse de l’autorité face à une demande de reddition de comptes, etc. En somme, la plaquette se veut une boussole pour faire des audiences publiques des séances de dialogue fructueux entre élus et citoyens à la base. Les deux organisations ont réitéré leur engagement à continuer de jouer leur partition pour des communes mieux gérées, caractérisées par une gouvernance ouverte, transparente et inclusive pour un développement harmonieux. Société 14 janv. 2020


Flambée des prix des produits pétroliers: Les efforts du gouvernement exposés aux députés
La ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Assouman, a apporté, jeudi 9 janvier dernier, des éléments de réponses aux députés sur la flambée des prix des produits pétroliers. Le contrôle de l’action gouvernementale reprend de plus belle à l’Assemblée nationale. La ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Assouman, a ouvert le bal, jeudi 9 janvier dernier, en apportant des éléments de réponses sur la flambée des prix des produits pétroliers, une question orale avec débat posée au gouvernement par le député Léon Aden Houessou. Des explications de la ministre, il ressort que le secteur de distribution des hydrocarbures au Bénin est régi par le décret n°2008-614 du 22 octobre 2008 portant modalités d’importation et de distribution des produits pétroliers raffinés et de leurs dérivés en République du Bénin. Ce décret fait intervenir deux types d’acteurs à savoir : le secteur public, en l’occurrence la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers et le secteur privé, c’est-à-dire les Sociétés privées de vente de produits pétroliers. La distribution des produits pétroliers se fait sur la base des prix homologués par le gouvernement. Les prix affichés dans les stations-service n’ont jamais dépassé 600 francs Cfa le litre pour tous produits confondus. Mais à côté de ce secteur formel de distribution des produits pétroliers, prolifère un secteur informel nourri par l’essence de contrebande venant du Nigeria et qui influe négativement sur les recettes publiques. Les dernières mesures prises par le gouvernement nigérian interdisant l’approvisionnement de ses stations situées à 20 km de la frontière avec le Bénin, poursuit la ministre, ont engendré une flambée des prix des produits pétroliers du secteur informel. Cette flambée s’explique par le coût de risque couru par le fournisseur informel pour ravitailler les consommateurs. Dans aucune des stations formelles, le prix de l’essence n’est en deçà de 600 francs Cfa et ce depuis plus de deux ans. Le réseau de distribution de la Sonacop est composé de 142 stations-service dont six en gérance directe, 86 en gérance libre, les 51 restantes sont non fonctionnelles pour raisons de démantèlement ou de manque d’entretien, détaille Shadiya Assouman. Les stations en gérance directe ne sont pas approvisionnées par manque de trésorerie. Celles en gérance libre sont ravitaillées par la Sonacop qui elle-même n’a pas de produits. Le gouvernement n’est pas resté les bras croisés face à la situation. Privatiser la Sonacop ? Pour faire face à la flambée des prix des produits de la contrebande qui avait généré des files d’attente interminables dans les stations formelles, l’Exécutif a pris, informe la ministre, des engagements vis-à-vis des fournisseurs pour ravitailler les stations fonctionnelles. En ce qui concerne les stations en gérance libre, les promoteurs ont également été accompagnés. Cela a été possible parce que les stations-service ont vendu au comptant (sans tickets valeurs). Ce qui a permis d’avoir de liquidités pour payer les fournisseurs et poursuivre l’activité. Les consommateurs ont pu s’approvisionner dans les stations-service aux prix homologués par le gouvernement. Pour ce qui concerne l’intérieur du pays, les prix relevés dans le secteur informel étaient souvent inférieurs à 700 F, voire 600 à 500 F dans certaines zones. Ce qui rend les stations-service souvent non rentables, conclut la ministre. Cette réponse du gouvernement n’a pas pour autant convaincu les députés dont l’auteur de la question. Les parlementaires ont surtout déploré que ce dossier soit examiné en plénière cinq mois après. La question a été vidée de sa substance avant la réponse du gouvernement, vu que la flambée des prix n’est plus prononcée sur le terrain aujourd’hui. Mais les députés notamment Augustin Ahouanvoébla et Ernest Médéwanou ont relevé que l’Etat ne doit pas faire le commerce de carburant. Selon eux, la Sonacop devrait avoir un rôle régulateur pour suivre la façon dont le produit pétrolier est commercialisé dans le pays. L’Etat doit laisser le commerce aux commerçants, suggèrent-ils. Les députés proposent au gouvernement et surtout à l’administrateur provisoire de la Sonacop d’en tenir compte dans ses travaux. Les parlementaires se sont par ailleurs inquiétés du cas des structures de l’Etat et même des collectivités locales qui, voulant s’approvisionner en carburant, ont payé des tickets-valeurs de la Sonacop contre de la liquidité. Alors que le produit n’est plus disponible au niveau des stations-service. Ils se demandent ce que vont devenir ces tickets-valeurs, là où est passé l’argent et celui qui va prendre les tickets-valeurs et payer les structures concernées. Actualités 14 janv. 2020


13e journée de la Vitalor ligue 1: Ayema Fc enchaîne, Uss-Kraké cale
Les clubs du championnat d’élite ont disputé, ce week-end, les rencontres de la 13e journée de la Vitalor ligue 1. Au terme des rencontres, Ayéma Football club, leader provisoire de la compétition, s’est conforté en s’imposant face à l’Union sportive de Sèmè-Kraké tandis que les Dragons de l’Ouémé ont battu la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac). Ayéma Football club a réussi à se maintenir au sommet de la Vitalor Ligue 1, au terme des matchs de la 13e journée joués le week-end dernier. Grâce au but de Zoul Kiful Salami à la 75e minute, Urbain Honfo et ses coéquipiers ont remporté les trois points de la partie face à l’Union sportive de Sèmè-Kraké au stade René Pleven de Cotonou. Avec cette sixième défaite de la saison, Uss Kraké demeure au bas du tableau, à une longueur du premier relégable avec 13 points. Quant à Ayéma, elle reste leader avec 26 points +13. Humiliés par Ayéma Football club lors de la journée précédente, les Dragons de l’Ouémé ont fait le nécessaire, samedi 11 janvier dernier, au stade Charles de Gaules de Porto-Novo en se débarrassant de la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac) par le score de 2-0. Auteur de huit buts avant cette journée, Folly Gbadoegan, inefficace face Ayéma Fc lors de la 12e journée, a retrouvé ses repères en ouvrant le score à la 30e minute avant que Biney Koosom corse la note pour donner la victoire aux locaux. Avec ce succès, les Orange et Noir prennent provisoirement la deuxième place du classement avec 22 points derrière Ayéma. A Missérété, l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo) a infligé une cinglante correction (4-1) à l’Université polytechnique Obiang Nguéma Mbassogo (Upi-Onm). Maurille Dossou en a profité pour signer son premier doublé de la saison. En déplacement au stade Charles de Gaules, Dynamo Unacob de Parakou est reparti avec le gain de la partie au terme d’un match à plusieurs facettes face à la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp). Les visiteurs par le biais de Issa Mabhrouss ouvre le score dès la 21e minute. Trois minutes plus tard, Zoukaneri Bio Dara va profiter d’un moment d’égarement de la défense adverse pour inscrire le deuxième but des visiteurs. Issa Mabhrouss va inscrire le troisième de la partie avant la mi-temps. A la reprise, l’entraineur de la Jsp, Luc René Menshan, va apporter du sang neuf à sa formation avec des changements qui vont changer le cours de la partie. West Blessing et Okeleye Emmanuel vont réduire le score à 2-3. A 10 contre 11, Dynamo de Parakou va se retrancher dans sa base arrière pour ne procéder que par des contre-attaques. C’est alors que Issa Mabrhouss va marquer son troisième but de la partie pour donner la victoire (4-2) aux visiteurs. Malgré ce succès, le nouveau promu en ligue 1 demeure premier relégable avec le même nombre de points que l’Uss Kraké. Sports 14 janv. 2020


Festivités du panthéon vodoun: Expressions cultuelle et culturelle à Ouidah
10 janvier. Jour de fête, jour de célébration des religions endogènes. Plus qu’une tradition qui se respecte chaque année, cette célébration est devenue au fil du temps, un évènement touristique de grande envergure que le Bénin compte hisser comme un atout pour son développement. Ouidah en a donné la preuve le 10 janvier dernier. Belle ode aux religions endogènes. Et c’est abalola Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts qui s’est donné à l’exercice. Ce 10 janvier, date de célébration du vodoun, de ses adeptes et dignitaires, il n’est pas allé à Ouidah uniquement pour représenter le gouvernement. Il y est allé surtout louanger le vodoun et tout ce qui y est contenu. « Les religions endogènes constituent le pétrole ou l’or qui dort dans notre sous-sol et il ne nous reste plus qu’à l’extraire ». Il n’en fallait pas plus pour faire entendre la clameur sur cette belle plage de Djègbadji, lieu séculaire d’hommage et de vénération des dieux du panthéon vodoun depuis des lustres. « Célébrer nos religions endogènes tous les 10 janvier constitue une occasion pour notre pays de vibrer au rythme d’une fête dans le but de réhabiliter un culte traditionnel longtemps diabolisé, parce que mal connu », admet-il. Personne en effet ne peut aujourd’hui contester au Bénin la paternité du vodoun, culte voué à un ensemble de divinités présentes partout, en tout, ajoute le ministre qui reconnait que « le Bénin est le berceau du vodoun» et que « c’est avec fierté qu’on lui concède une place importante dans notre identité ». Message encenseur ? Peut-être. Mais l’occasion était tout indiquée pour complimenter ces multiples divinités dont les garants, les gardiens, les praticiens, adeptes et sympathisants étaient représentés au plus haut niveau. Pour Jean-Michel Abimbola, depuis le 6 avril 2016, le Bénin est entré dans l’ère d’une conscience culturelle inédite. «Le tourisme constitue l’un des vecteurs du développement socio-économique du Bénin et la culture en est le principal intrant. Dans cette logique, nos religions endogènes occupent une place de choix. Elles méritent dès lors d’être portées à la connaissance d’un public de plus en plus demandeur», assure-t-il. Dorénavant, dans l’entendement de Jean-Michel Abimbola, cette fête sera une fenêtre de plus pour le pays pour mieux se révéler au monde. Pour ce 10 janvier, Ouidah s’est volontiers offerte pour une expérimentation de ce que sera cette fête à l’avenir. Du cultuel au culturel ! Du vodoun, protéger ce qui doit l’être et révéler au grand public ce qui peut l’être. Cette revendication de vieille date de ses dignitaires prend enfin corps. Une belle illustration en a été donnée sur la plage de Djègbadji à Ouidah, lieu des festivités officielles. D’abord le cultuel. Et c’est l’arrivée du pontife du vodoun, Daagbo Hounon Tomajlèhoukpon II qui lance le déroulement des festivités. Il ne pouvait d’ailleurs en être autrement, quand on sait que c’est lui qui reste à la manette avec sa suite restreinte pour communier avec les entités sur la plage chaque 10 janvier. Il en prendra les rênes à 11 heures. Pendant 15 min, loin de tout regard et accompagné de quelques initiés, il est resté dans l’enclos pour le traditionnel rite. Le public n’entendra que les échos de sa lourde voix avec les prières, les bénédictions et chants qui s’enchainent. Les bénédictions de Daagbo Hounon Tomajlèhoukpon II suivront. Celles adressées notamment au chef de l’Etat, à son gouvernement, à la nation et à toute la population. Les officiants ressortent de l’enclos l’air satisfait, la démarche royale et cadencée pour rallier leurs places. Pour le cultuel, c’en était fini. Place pouvait donc être faite au culturel. Dira-t-on que les chants, danses, parades et démonstrations des adeptes, autant que leurs accoutrements et parures constituent le point d’attraction des touristes et autres curieux qui investissent chaque 10 janvier la plage de Djègbadji ? Possible. Ce vendredi 10 janvier, ils étaient des dizaines, venus de différents pays pour découvrir (pour les uns) et redécouvrir (pour les autres), les richesses du vodoun. La plupart d’entre eux, à l’instar de l’étudiante américaine Carloa James foulent le sol béninois pour la première fois et c’est à Ouidah qu’ils ont passé le clair de leur temps, entre tourisme et découvertes. «C’est magique et magnifique tout ce que nous découvrons ici», s’extasie la jeune Américaine de 18 ans au bout de la longue séance de démonstration qui a vu se succéder des adeptes de différents couvents avec leurs chants, danses, pirouettes et autres numéros acrobatiques. C’est aussi là l’autre charme de Ouidah. Un terroir pluriculturel qui témoigne de la diversité des cultures, selon son maire, Célestine Adjanohoun. « Kpassè, Ouidah, Gléxwé accepte et partage les valeurs culturelles et se propose de consolider le vivre-ensemble qui traduit l’acceptation de l’autre et transforme Ouidah», soutient-elle. Comme elle, bien d’autres personnalités y croient aussi, sans doute. Ce qui justifie la présence à la plage de Djègbadji du ministre en charge des Sports, Oswald Homeky et celui en charge des Infrastructures, Hervé Hehomey, du conseiller spécial du président de la République et de nombreuses autres personnalités ainsi que des invités. Culture 13 janv. 2020


Festivités du panthéon vodoun: La note particulière de la célébration cette année
Le panthéon vodoun, cette année encore, a été célébré avec faste, à l’occasion du 10 janvier dédié aux cultes endogènes. Une note particulière a cependant marqué l’édition de cette année. Richesse léguée par nos ancêtres, selon certains dont l’artiste de talent Sagbohan Danialou qui a dédié une ode au vodoun. Des réalités spirituelles de chez nous, grâce auxquelles nous vivrons en harmonie avec la cosmogonie et nous-mêmes, jurent ces adeptes. Et, à en croire le président Patrice Talon, si l’Europe est d’essence judéo-chrétienne, l’Afrique est de tradition vodoun. Réalité tangible dont ne démordent pas les adeptes, perceptible avec plus d’acuité à l’occasion de la célébration du culte vodoun. Entités spirituelles du patrimoine national, les divinités vodoun n’ont jamais autant été exaltées et magnifiées à l’occasion de leur célébration le 10 janvier chaque année. Il faut avoir été présent, vendredi 10 janvier dernier à la place éponyme sise à Gbècon à Grand- Popo, où le gotha du culte vodoun s’est donné rendez-vous, pour s’en rendre compte encore. Noire de monde, cette place a vu, autour de Agassa Guedehoungue, président de la Communauté nationale du culte vodoun du Bénin (Cncvb-Racine), l’essentiel des dignitaires s’en revendiquant, outre des personnalités politico-administratives, surtout celles ressortissantes de la région. Et, alors que le chapelet des discours des officiels s’égrenait et se faisait languissant, la passion pour le vodoun a fini par l’emporter à travers les populations et adeptes présents qui piaffaientd’impatience de voir les divinités s’exprimer. Tant et si bien que le ballet attendu de Zangbéto, le gardien de nuit, de Kpodji-guêguê, l’échassier, de Egun-gun, le revenant des tombes, des Guabadassi ou des Sakpatassi, etc., a très vite pris le pas sur les discours qui mettaient en vedette les hommes et non pas les divinités. Fulgurance vodouisante Si la religion endogène donne l’impression de végéter dans une relative léthargie voire d’être l’objet d’une régression de sa pratique, la célébration du 10 janvier reste l’occasion unique d’une appropriation sinon d’une expression forte du panthéon vodoun. L’année 2020 n’aura pas fait exception à cette fulgurance vodouisante. Puissances immatérielles, mais matérialisées par des autels où s’effectuent leur invocation, la communication avec lesdites puissances, selon des rites rigoureusement organisés, les déités vodoun ont été l’objet de toutes les attentions à travers leurs adeptes, avec en tête les Hounons, les prêtres du vodoun en chef qui ont sacrifié ce vendredi 10 janvier à la tradition. Mais par la circonstance du calendrier, la célébration se tenant un vendredi, les différentes obédiences ont procédé la veille aux cérémonies dédiées, notamment les rituels d’immolation, les sacrifices aux vodoun qui sont interdits un vendredi. C’est la note particulière de la célébration cette année. Les rituels, pour l’essentiel, ont été par conséquent faits jeudi, soit la veille. Tel à Lobogo, dans la commune de Bopa où Hounon Lokovi Kokou, grand prêtre de réputation internationale du culte Thron kpéto déka alafia, entouré des siens, a consenti aux rituels de rigueur. A Doutou comme à Houéyogbé, c’est sous la houlette du dignitaire Agassa Guedehoungue que les cérémonies ont eu lieu. Les autres temples et couvents du Mono et du Couffo, n’ont pas été du reste. Albert Sehonou Hounon Hounmambou Apougnon, représentant le maire de Dogbo, a présidé la cérémonie officielle qui a mobilisé les adeptes et sympathisants vodoun de cette localité. Selon les prêtres, le culte d’un vodoun suppose que chaque année, une grande fête lui soit consacrée, célébration encore appelée hunhwé. Il s’agit en ce qui concerne le Thron, d’une double célébration rituelle annuelle, rigoureusement à chaque semestre, à en croire Hounon Lokovi Kokou de Lobogo dans le Mono et son homologue Albert Sehonou Hounon Hounmambou Apougnon basé à Dogbo dans le Couffo. A l’occasion des festivités consacrées aux religions endogènes le 10 janvier, ce sont non pas les spécificités qui s’expriment mais toutes les divinités. Notamment, celles incarnant les forces de la nature comme Hêviosso, divinité de l’orage qui châtie celui qui brave les convenances en le foudroyant, ou Sakpata, divinité incarnant l’entité terre, ont été célébrées. Idem pour Papa Dessou, Mami Apouke ou Dan Gnidohouêdo, qui apportent protection et prospérité. Le panthéon vodoun a été donc cette année encore célébré avec faste, dans sa riche diversité. Culture 13 janv. 2020


Fête du vodoun: Parade et démonstrations surnaturelles au menu à Grand-Popo
Ce vendredi, journée décrétée pour la célébration des religions endogènes, la Place du 10 janvier à Grand-Popo, dans le département du Mono, a accueilli une foule impressionnante  d’adeptes   et   de   personnalités.  Constituée   de   dames   et d’hommes de tous les âges venus de divers horizons, la foule a eu droit, entre autres, à la parade des couvents et des démonstrations dont certaines relèvent de l’ordre du  surnaturel.  Du maniement d’armes blanches sur  le corps  humain,savoir-faire des adeptes du vodoun djagli aux tours de magie des zangbéto, en passant par les déhanchements et contorsion des dames du culte mami et du thron, les couvents ont donné du beau spectacle. Et ceci, sous la direction de Adanyroh Guèdèhounguè Agassa et son staff de la Communauté nationale des cultes vodoun au Bénin (Cncvb-racine). A les en croire, cette 28e  édition de célébration des religions endogènes est placée sous le signe de l’unité retrouvée au sein des dignitaires et adeptes. La fête a été rehaussée par la participation de plusieurs   délégations   venues   des   pays   étrangers   et   d’une   forte   colonie   de touristes. La présence remarquable des ministres Didier Tonato et Mahougnon Cakpo puis celle des députés Dakpè Sossou et Euric Guidi ont également donné de l’éclat aux festivités. Les rois de Kika et d’Agoué aussi étaient de la partie tout comme les maires de Houéyogbé et de Grand-Popo. Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo Culture 11 janv. 2020


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