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Nouvelles

Fête du vodoun: Parade et démonstrations surnaturelles au menu à Grand-Popo
Ce vendredi, journée décrétée pour la célébration des religions endogènes, la Place du 10 janvier à Grand-Popo, dans le département du Mono, a accueilli une foule impressionnante  d’adeptes   et   de   personnalités.  Constituée   de   dames   et d’hommes de tous les âges venus de divers horizons, la foule a eu droit, entre autres, à la parade des couvents et des démonstrations dont certaines relèvent de l’ordre du  surnaturel.  Du maniement d’armes blanches sur  le corps  humain,savoir-faire des adeptes du vodoun djagli aux tours de magie des zangbéto, en passant par les déhanchements et contorsion des dames du culte mami et du thron, les couvents ont donné du beau spectacle. Et ceci, sous la direction de Adanyroh Guèdèhounguè Agassa et son staff de la Communauté nationale des cultes vodoun au Bénin (Cncvb-racine). A les en croire, cette 28e  édition de célébration des religions endogènes est placée sous le signe de l’unité retrouvée au sein des dignitaires et adeptes. La fête a été rehaussée par la participation de plusieurs   délégations   venues   des   pays   étrangers   et   d’une   forte   colonie   de touristes. La présence remarquable des ministres Didier Tonato et Mahougnon Cakpo puis celle des députés Dakpè Sossou et Euric Guidi ont également donné de l’éclat aux festivités. Les rois de Kika et d’Agoué aussi étaient de la partie tout comme les maires de Houéyogbé et de Grand-Popo. Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo Culture 11 janv. 2020


Fête des cultes endogènes à Parakou: Une célébration entachée par l'interdiction des manifestations publiques  des Egun-Egun
A l'instar de leurs homolgues des toutes les villes et autres localités du Bénin, les adeptes des cultes endogènes de Parakou ont également sacrifié ce vendredi, à la commémoration de la journée du 10 janvier qui leur est dédiée.
Mais suite à une correspondance prise par la municipalité qui les a interdites, les manifestations publiques des Egun-Egun n'ont pu avoir lieu à cette occasion.
Culture 10 janv. 2020


Fête du 10 janvier: Sous le signe de l’unité retrouvée, selon Adanyroh Guèdèhounguè Agassa
La célébration des religions endogènes, ce vendredi, vise à resserrer les rangs des dignitaires et adeptes. Elle est placée sous le signe de l’unité retrouvée après la vague de dissensions qui a marqué la communauté depuis le décès de Sa Majesté Sossa Guèdèhounguè, premier président de la Communauté nationale des cultes vodoun du Bénin (Cncvb) originelle, a confié son successeur Adanyroh Guèdèhounguè Agassa, mardi 7 janvier dernier, à Houéyogbé. Sous quel signe les dignitaires et adeptes des cultes vodoun s’apprêtent-ils à fêter ce vendredi ? A cette question, le président de la Communauté nationale des cultes vodoun du Bénin (Cnvb-racine) a apporté des éléments de réponse, mardi dernier à Doutou, dans la commune de Houéyogbé. Adanyroh Guèdèhounguè Agassa introduit que l’édition 2020 se présente sous de bons auspices. Elle sera célébrée sous le signe de l’unité retrouvée, précise-t-il, assis au milieu du palais en face du bâtiment principal en cours de badigeonnage. Il explique que 2020 sonne la fin de la vague de difficultés éprouvant leur monde depuis la mort de Sa Majesté Sossa Guèdèhounguè, premier président de la Communauté nationale des cultes vodoun du Bénin (Cnvb), association originelle. A l’en croire, c’est la fin du désordre qui avait caractérisé ce passé douloureux et la consécration de l’unité retrouvée qui seront célébrées, ce vendredi à la face du monde. Ceci, à travers la présentation au public des responsables aux différents niveaux à savoir départemental, communal et de base. Un uniforme a été également choisi pour rendre davantage visible cette unité, a-t-il confié. L’autre moment fort de la célébration, selon lui, sera la phase de parade et de démonstrations des différentes divinités sur la berge de Grand-Popo. Le déplacement du président en exercice de la Cncvb-racine et son cortège dans la ville balnéaire sera ponctué de plusieurs arrêts à Houéyogbé et à Comé où des prières seront dites. Au titre des invités attendus à la fête, Adanyroh Guèdèhounguè Agassa recevra des initiés et anonymes de nationalités étrangères. Ils viendront de Haïti, du Brésil et d’autres pays. Un Guadeloupéen résident en France est déjà descendu à Doutou dans le cadre de la manifestation depuis environ deux semaines. Biochimiste de formation, ce dernier a pour nom d’initié Hounguè Wèssè Hounsounnou. Aucune immolation La célébration de l’édition 2020 des religions endogènes ayant échu sur un vendredi, explique Adanyroh Guèdèhounguè Agassa, aucune immolation ne sera autorisée, ce jour. C’est pourquoi, dit-il, les rites seront exécutés ce jeudi 9 janvier au niveau du palais de Doutou et dans les différents couvents sous sa juridiction. Du reste, il annonce qu’à la suite de la présente célébration, une campagne d’assainissement de la communauté sera déclenchée en vue de dénicher les brebis galeuses tapies dans leurs rangs et redorer le blason du monde vodoun. Il n’a pas manqué d’adresser des mots de gratitude à l’endroit du chef de l’Etat et invoquer par ailleurs les bénédictions sur lui et son gouvernement. « Cette année, le gouvernement a accepté de nous soutenir », a tenu à faire savoir le président en exercice de la Cncvb-racine. Culture 09 janv. 2020


Entretien avec l’auteure Micheline Adjovi: « … Il n’y a pas meilleurs patriotes que les adeptes Vodoun »
Juriste de formation, passionnée de la culture et de l’écriture, Micheline Adjovi est un défenseur du Vodoun. Elle y a consacré son dernier ouvrage et ne rate la moindre occasion pour dire tout le bien dont regorge le Vodoun. La Nation : Vous avez à votre actif plusieurs titres dont le plus récent est ‘Vodoun, la forteresse d’espérance’’, paru aux éditions Dagan l’année dernière. A quoi renvoie un tel titre ? Micheline Adjovi : Vodoun, la forteresse d’espérance tire sa substance des résultats de recherches que j’ai volontairement entreprises en vue de mieux comprendre la spiritualité africaine et celle du groupe communautaire auquel j’appartiens. De mes investigations, je suis arrivée à la conclusion toute simple que l’Africain, le Béninois en particulier, a de profondes raisons de garder espoir en l’avenir s’il s’approprie et assume sa spiritualité originelle, vaste territoire illimité de sciences et de connaissances. Quel sens donnez-vous au Vodoun ? Le Vodou est Esprit. Il est l’unique source de vie. Par son omniprésence, il remplit tout l’univers invisible et visible et se manifeste sous différentes formes. D’où la pléiade de Vodoun dont la reconnaissance, l’invocation et l’adoration ont engendré des us et coutumes, la religion ancestrale, une civilisation. Selon la culture, un nom est attribué à chacune des manifestations du Vodoun primordial. On dirait que pour vous, tout est beau dans l’univers Vodoun. Pourtant, dans la réalité, il est redouté par certains ! Pour celui qui ne voit que la beauté, seule la beauté existe. Le Vodoun est lumière. C’est pourquoi il est Yêhwé, c’est-à-dire pur et saint. Tout ce que l’esprit a créé est bon, très bon même. Vodoun est une force au service de l’homme. Seulement face aux enjeux existentiels, c’est le cœur de l’homme qu’il faut questionner. En la matière, il n’y a pas meilleurs patriotes que les adeptes Vodoun. Il est rare de voir un adepte ou un prêtre Vodoun, digne de ce nom, se compromettre jusqu’à tuer son prochain, image du Vodoun, ou comploter contre son pays. Le monde Vodoun est une forteresse d’espérance où des solutions existent pour toutes situations, aussi délicates qu’elles puissent paraître. La cosmogonie Vodoun est entièrement au service de l’homme pour sa liberté, son épanouissement et son progrès. De l’identification d’un néophyte étudiant jusqu’à sa consécration en passant par son enlèvement et les conditions de son initiation au couvent, n’êtes-vous pas allée trop loin dans la trame de votre roman ? Ou bien est-ce de votre propre histoire qu’il est question à travers l’héroïne, Doudédji ? Profonde serait ma joie si c’était moi Doudédji. En fait, la trame du roman Vodoun, la forteresse d’espérance est une fiction inspirée d’un cas réel dont j’ai été témoin dans ma ville natale, Ouidah. Etre adepte Vodoun ne constitue-t-il pas un frein pour les études ? Je pense qu’il n’y a aucune incompatibilité entre la scolarité et la spiritualité. D’ailleurs, la meilleure combinaison, c’est lorsque le savoir s’allie harmonieusement avec la connaissance. En réalité, les chercheurs découvrent des lois et principes qui existent déjà dans le monde spirituel et dont l’élaboration scientifique permet à la technique de l’appliquer pour l’évolution de l’humanité. C’est pourquoi les inventeurs sont souvent de nouveaux ou d’anciens initiés qui reviennent réaliser dans la matière tout ce qu’ils ont déjà connu dans le plan spirituel. Si ces phénomènes n’existaient pas déjà dans le monde spirituel, il n’y aurait aucun moyen de découvrir quoi que ce soit dans le plan physique. Ce qui veut dire qu’il y a encore beaucoup à découvrir et à expérimenter. Les pays africains dont le Bénin ne pourront être au rendez-vous de la marche de l’humanité que s’ils se décident à financer eux-mêmes l’éducation en y apportant de profondes réformes et cesser de tendre la main à l’étranger. Selon un adage: «qui apporte la farine de maïs a le pouvoir de décision sur la pâte. » A l’heure de la modernité, pourrait-on dire que le Vodou est à l’abri de menaces ? Pas du tout. Savez-vous que l’algèbre de Boole dont est issue la science informatique a été inspirée du système binaire Ifa ? Si c’est la science et la technique qui font bouger le monde il est indéniable que là où se trouve le progrès, il y a absolument Vodou en avant-garde. En fait, l’Africain a perdu la boussole pour avoir été contraint de lâcher le fil de l’histoire. Vodoun est la puissance de l’Afrique. Le Pape Benoît XVI disait ici au Bénin en novembre 2011, je cite : « J’ai l’intime conviction que l’Afrique est une terre d’espérance. J’en ai parlé d’ailleurs plusieurs fois déjà. D’authentiques valeurs capables d’instruire le monde, se trouvent ici et ne demandent qu’à s’épanouir avec l’aide de Dieu et la détermination des Africains. Afrique, lève-toi ! » Face à la profondeur et à la densité de cette exhortation, depuis lors, qu’attendent les Etats africains pour créer de cadres novateurs d’investigations aux enfants passionnés de recherche et de science ? La créativité, la proactivité et l’efficacité ne viennent pas du néant. Il faut la motivation pour stimuler l’engouement de la jeunesse engagée. Au-delà de la motivation, il faut de l’audace pour écrire un roman de ce genre surtout que vous êtes une femme ! Qui d’autre que la femme est investie de recevoir, de couver et de transmettre la vie ? La mission primordiale de la mère n’est-elle pas la transmission des valeurs? C’est son domaine de prédilection. Elle s’y plait comme le poisson dans l’eau. La femme est la mère de l’humanité qu’elle est appelée à éduquer. C’est entre autres pourquoi, et avec raison, la femme a une propension naturelle de se diriger vers l’éducation dans toute sa plénitude. Quel impact le Vodoun peut-il avoir sur le développement du Bénin et de l’Afrique en général ? Le pouvoir réel de chaque peuple se trouve dans sa spiritualité originelle. Avez-vous jamais vu un arbre grandir, résister aux intempéries et porter de fruits sans ses racines ? Continuer d’ignorer nos authentiques racines spirituelles, c’est choisir de se maintenir dans la fragilité et la précarité. Alors que le Vodoun constitue une source inépuisable de richesses. Il suffira de revendiquer et d’assumer l’héritage spirituel en créant des évènements attractifs et des manifestations culturelles d’envergure en des périodes régulières de l’année. C’est une question de souveraineté. Il suffira de revendiquer et d’assumer l’héritage spirituel en créant des évènements attractifs et des manifestations culturelles d’envergure en des périodes régulières de l’année. Il s’agit là de l’économie culturelle ou du tourisme religieux. Quant au domaine de l’éducation, faire des réformes appropriées et créer des centres de recherches et d’expérimentations aux étudiants et professeurs chercheurs. C’est une question de souveraineté. Culture 09 janv. 2020


Programme de développement des activités sportives: La rentrée des classes sportives lancée
Dans le cadre du Programme de promotion et de développement des activités sportives (Ppdas), Oswald Homéky, ministre des Sports et son collègue chargé de l’Enseignement secondaire, Mahugnon Kakpo ont procédé, ce mercredi 8 janvier, au lancement officiel de la rentrée des classes sportives au Ceg 2 de Ouidah. A cette occasion, les encadreurs sportifs sont invités à permettre aux apprenants des lycées et collèges de s’épanouir à travers le sport. La rentrée des classes sportives sur toute l’étendue du territoire national a été officiellement lancée, ce mercredi 8 janvier, depuis le Ceg 2 de Ouidah par Oswald Homéky, ministre des Sports et son collègue Mahougnon Kakpo, chargé de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle. Au cours de cette cérémonie, le ministre Mahougnon Kakpo a rappelé le bien-fondé de ce programme au profit des apprenants des établissements scolaires du Bénin. Selon lui, l’instauration des classes sportives est une innovation du gouvernement du président Talon qui vise à doter le pays d’un vivier de talents. «Nous aspirons à être une grande nation sportive », a-t-il déclaré. Mathieu Adjovi, député de la 5e circonscription électorale, est fier de cette initiative, fruit de la volonté du chef de l’Etat Patrice Talon de promouvoir le sport à la base. Oswald Homéky, ministre des Sports se félicite de la mobilisation autour de ce programme qui vise la formation de la relève sportive. « En sport, il n’y a pas de miracle, il faut préparer l’avenir», a-t-il martelé. Selon lui, le but des classes sportives n’est pas de déscolariser les apprenants mais de leur permettre de s’épanouir dans chaque discipline sportive. Il a salué son collègue chargé de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle pour l’intérêt qu’il porte à cette initiative. Plusieurs innovations ont été apportées au programme grâce à sa contribution personnelle pour motiver les élèves à s’y intéresser. « A partir de cette rentrée, les notes seront attribuées aux apprenants inscrits dans les disciplines et compteront pour le calcul des moyennes générales », a-t-il déclaré. A l’en croire, ce programme conçu par le gouvernement répond à une logique qui a été approuvée par la Fédération internationale de Football Association (Fifa). Cette rentrée marque, selon lui, la fin de la phase pilote du programme et des dysfonctionnements constatés depuis son avènement. Heureux du choix porté sur le Ceg 2 de Ouidah pour abriter le lancement officiel de ce programme de promotion des activités sportives, le directeur Richard Assokpé a invité l’ensemble des apprenants du Bénin à s’inscrire dans les classes sportives qui prennent en compte le football, l’athlétisme, le handball, le basket-ball et les arts martiaux. Sports 09 janv. 2020


Exécution du budget de l’Etat 2020: Les nouvelles modalités des dépenses publiques
Les gestionnaires des crédits sont avisés des nouvelles modalités des dépenses publiques. C’est à la faveur du lancement, ce mardi 7 janvier à Cotonou, de l’exécution du budget de l’Etat gestion 2020 qui prône la généralisation à titre expérimental de l’approche programme à tous les ministères. C’est parti pour l’exécution du budget de l’Etat exercice 2020. Hermann Orou Takou, directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, a annoncé, ce mardi 7 janvier à Cotonou, le démarrage officiel de la réalisation des ressources et de l’exécution des charges prévues dans la nouvelle loi de finances. Equilibré en ressources et en charges à la somme de 1986,910 milliards F Cfa, le budget est élaboré dans la continuité des trois précédents, mettant l’accent sur les secteurs prioritaires retenus dans le Programme d’action du gouvernement (Pag 2016-2021). Il s’agit, entre autres, de l’économie numérique, de l’agriculture, des infrastructures, de l’éducation, de la santé, du sport. Dépenses ordinaires : 895 milliards F Cfa, dépenses en capital : 485,5 milliards F Cfa, charges de trésorerie : 500,00 milliards F Cfa, Fonds national des retraites du Bénin 89 milliards F Cfa, telles en sont les grandes lignes. Le nouveau budget est orienté vers les investissements et le social, informe Rodrigue Tchaou, directeur général du Budget. A l’en croire, les investissements publics et les dépenses de fonctionnement accroissent respectivement de 10,4 % et 8,7 % et toucheront notamment l’éducation, la santé, la protection sociale et le nouveau programme spécial d’insertion professionnelle. Le budget offre une meilleure visibilité et prend en compte un allègement du système fiscal, avec douze regroupements et deux suppressions d’impôts. Le renforcement de la compétitivité des produits locaux et l’amélioration de la notation Doing Business de la Banque mondiale, sont également envisagés. Directives « Les crédits ainsi ouverts en loi de finances pour la gestion 2020 doivent être consommés dans le strict respect des lois et règlements en vigueur », exhorte le directeur de cabinet. Les différents services chargés de l’exécution budgétaire sont appelés à assurer, en plus des opérations classiques de consommation des crédits dans le Sigfip, l’entrée des données d’exécution par programme dans le nouveau Système d’information de gestion des finances publiques (Sigfp), insiste Orou Takou. En fait, l’année 2020 sera marquée par la généralisation à titre expérimental de l’approche programme à tous les ministères. Rodrigue Tchaou souligne que la gestion budgétaire devra s’enraciner notamment dans les nouvelles règles portées par la loi organique n°2013-14 du 27 septembre 2013 relative aux lois de finances et ses différents textes d’application. Aussi, sera-t-elle marquée par l’affectation intégrale des autorisations d’engagement (Ae) afin de permettre la réservation de crédits devant conduire à la signature des contrats de marchés, ajoute-t-il. Pour Hermann Orou Takou, « C’est une étape cruciale pour l’apprentissage objectif et l’accoutumance à la nouvelle gestion publique et surtout décisive pour la bascule de l’exécution en mode programme à partir de l’année 2021 ». Mesures pour la qualité de la dépense publique Les gestionnaires des crédits des ministères et institutions de la République devront faire preuve d’engagement afin que le passage général du budget de moyen au budget de programme soit une réussite. Il est question de conformer le Plan de travail annuel et le Plan de passation des marchés (Ppm) de chaque structure au budget 2020 ou vice versa. Les techniciens du budget, en raison des résultats issus de l’exécution du budget 2019, recommandent la mise en place de points focaux pour assurer la célérité dans le traitement des dossiers et l’anticipation sur les contrats d’entretien, de gardiennage, de sécurité. De même, ils préconisent la régularisation à bonne date des ordres de paiement (Op) émis au titre de la gestion 2019 et des dépenses effectuées par anticipation l’année passée sur les crédits de la gestion 2020. Pour l’amélioration de la qualité de la dépense publique, il est prévu l’opérationnalisation de l’Agence nationale des évènements culturels, sportifs et des manifestations officielles (Anecsmo) et la création de l’Agence de la gestion de la logistique des officiels (Aglo). Par ailleurs, la rationalisation de la gestion des ordres de mission se fera à travers la mise en exploitation du Système d’encadrement des missions officielles (Semo). Actualités 08 janv. 2020


Audience du président de l’Assemblée nationale: Louis Vlavonou échange avec le Réseau des spécialistes de beauté
Le président de l’Assemblée nationale a reçu en audience ce lundi 6 janvier, une délégation du bureau du Réseau des spécialistes de beauté conduite par sa présidente, Claudine Kotannou Hounguèvou. Celle-ci est allée solliciter l’appui du président Louis Vlavonou auprès du gouvernement pour l'augmentation de l’effectif des bénéficiaires du système dual dans le secteur de la beauté notamment la coiffure et la couture. Selon elle, le taux des bénéficiaires de ce système est réduit de façon drastique d’année en année. « Nous sommes venues demander au président de l’Assemblée nationale de nous aider à plaider ce cas », précise la présidente du Réseau des spécialistes de beauté. Claudine Kotannou Hounguèvou et ses paires se disent préoccupées par ce dossier parce qu’elles ne veulent pas que le Certificat de qualification professionnelle (Cqp) qui est, selon elles, un parchemin prisé, s'arrête en si bon chemin dans le secteur de la beauté. La délégation est repartie hier du palais des Gouverneurs à Porto-Novo satisfaite. A en croire la présidente du Réseau des spécialistes de beauté, le président de l’Assemblée nationale a accordé une oreille attentive à leur préoccupation. Elle dit espérer qu’en bon père, la deuxième personnalité de l’Etat va œuvrer pour la satisfaction rapide de leurs doléances. Le président Louis Vlavonou a promis, à l’en croire, de rencontrer les autorités des différents ministères concernés par le dossier, notamment les ministres en charge de la Formation professionnelle et de l’Artisanat pour mieux comprendre la préoccupation afin de plaider en toute connaissance de cause. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 07 janv. 2020


Direction des Services législatifs de l’Assemblée nationale: Isaac Fayomi passe le témoin après 16 ans de fonction
Directeur des Services législatifs (Dsl) de l’Assemblée nationale depuis novembre 2003, Isaac Fayomi passe le témoin à son successeur, Me Yves Ogan. Il reste au Parlement mais dans le rôle de directeur adjoint de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Isaac Fayomi quitte la tête haute la direction des Services législatifs (Dsl) de l’Assemblée nationale où il a exercé sans discontinuer pendant 16 ans. Il a cédé, depuis le 2 janvier dernier, son fauteuil à son successeur, Me Yves Ogan, avocat au barreau béninois, précédemment Dsl adjoint depuis le 14 août 2019. La cérémonie de passation de charge a été un instant d’émotions pour Isaac Fayomi. Il dit avoir de la peine à se séparer de ses anciens collaborateurs de la Dsl avec qui il a passé ensemble ce long moment. Mais sa peine se trouve atténuée, dit-il, avec la surprise de sa nomination, le 31 décembre 2019, comme directeur adjoint de cabinet du président de l’Assemblée nationale. Isaac Fayomi remercie Louis Vlavonou pour le choix porté sur sa modeste personne. Il dit n’avoir aucune crainte par rapport à cette fonction qui le fait passer désormais de son statut de technicien à celui de politique en tant que membre de cabinet. Le magistrat à la retraite rassure le président de l’Assemblée nationale qu’il sera à la hauteur de cette nouvelle mission. Il promet de combler les attentes comme ce fut le cas à la Dsl. « Cela me fait quatre mandatures sans discontinuer à la Dsl. Prix à mon amour pour le travail et à mon humilité », indique Issac Fayomi qui reconnait que sa rigueur qui n’a pas rencontré l’adhésion de tout le monde était pour la bonne marche de la Dsl qui doit rester une administration neutre et apolitique. Bilan satisfaisant « Aucun député ne peut dire aujourd’hui qu’une loi votée par l’Assemblée nationale a été tronquée par la Dsl », observe le Dsl sortant qui se réjouit de son bilan. Issac Fayomi dit avoir sacrifié ses yeux et son temps pendant 16 années pour la cause de la République. Il fait un clin d’œil aux différents présidents de l’Assemblée nationale, en l’occurrence Antoine Kolawolé Idji qui l’a nommé en novembre 2003, puis Mathurin Nago avec qui il a passé deux législatures, ensuite Me Adrien Houngbédji et aujourd’hui, Louis Vlavonou. Il leur rend hommage pour lui avoir permis de faire cette riche expérience de mise en forme des lois après leur adoption par le Parlement en dépit parfois des pressions politiques pour le faire partir de ce poste.Il n’oublie pas Feu Ismaël Tidjani Serpos, alors ministre chargé de la Justice, qui l’a nommé en 1997 comme son conseiller technique juridique. Isaac Fayomi dit passer avec fierté le témoin à son adjoint depuis sept mois, Me Yves Ogan qui n’est plus un novice à la Dsl. Celui-ci mesure la grandeur de la mission qui l’attend. Il place son action sous le signe de la continuité. Il promet de ne pas se détacher de la corde tissée par son prédécesseur. « Isaac Fayomi devient une bibliothèque pour la démocratie. Sa probité, son sacrifice et sa compétence lui ont permis d’avoir tout ce temps accompli sa mission. J’ai encore besoin de lui », confie Me Yves Ogan. Les deux promus ont été installés dans leurs fonctions respectives par le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Mathieu Ahouansou qui, au nom de Louis Vlavonou, les a renvoyés à l’exercice de leurs missions. Société 06 janv. 2020


Présentation de vœux à la Haac: Rémi Prosper Moretti pour une institution plus dynamique
Rémi Prosper Moretti, président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), a reçu les vœux du personnel de l’institution, vendredi 3 janvier dernier, au cours d’une cérémonie en présence du collège des conseillers. A l’occasion, il a invité ses collaborateurs à œuvrer pour préserver les acquis pour une institution plus dynamique. La cérémonie de présentation de vœux du personnel de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) au président de l’institution et au collège des conseillers a été une occasion pour ce dernier de rappeler ce qu’il attend des agents pour l’année 2020. « Je vous invite plus que jamais à consolider nos acquis, au premier rang desquels le professionnalisme et l’atteinte des objectifs que nous nous sommes fixés. Plus que par le passé, la créativité, le sens de l’organisation et de la discipline doivent être notre credo », a dit Rémi Prosper Moretti, président de la Haac. Le vœu le plus cher au président de la Haac est l’émergence d’un nouvel état d’esprit individuel et collectif, fondé sur la revitalisation des valeurs de loyauté, de respect de la hiérarchie et de discipline pour l’accélération de la marche de l’institution vers le mieux-être du secteur de l’audiovisuel et de la communication. Chacun devra travailler avec une conscience professionnelle aiguë, indique le président de la Haac. Il recommande l’assiduité au travail et un service de qualité dans l’administration. De la base au sommet, souligne Rémi Prosper Moretti, l’administration est une chaîne dont chaque agent constitue un maillon indispensable. A ce titre, il exhorte les directeurs, chefs de départements et chefs de services à veiller au respect strict de la qualité du travail. « Là où des manquements sont constatés, l’autorité doit s’appliquer, sans excès certes, mais sans faiblesse non plus », affirme le président de la Haac. Ces exigences, le président de la Haac indique qu’elles sont possibles au prix de l’ardeur au travail, du sens de l’organisation et d’un effort permanent. Par la voix de son porte-parole, Rasak Adéléké, secrétaire général adjoint du Syndicat des travailleurs de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, le personnel de la Haac a présenté des doléances au président de l’institution. Entre autres, le paiement des primes de rendement spécifique au personnel de la Haac pour le compte de l’année 2019, la recherche d’un bâtiment plus commode pour abriter l’annexe de la Haac… Le secrétaire général adjoint du Syntra-Haac a espéré, au regard du bilan des six derniers mois, un avenir radieux pour l’institution. « Dans vos actions quotidiennes s’entrevoient les prémices d’un nouveau départ à la Haac », explique Rasak Adéléké, convaincu que le président de la Haac est à l’écoute du personnel et ne ménagera aucun effort pour donner une suite favorable aux doléances en fonction des moyens disponibles. Rappelons que pour cette année, la Haac envisage de se pencher sur les textes réglementaires de l’institution, les redevances, les nouveaux cahiers des charges. A cela s’ajoutent les actions pour l’amélioration des conditions de travail du personnel auquel le président a donné suffisamment de gage par rapport à sa volonté de créer un environnement idéal pour le personnel, dans la mesure des capacités financières de l’institution. Actualités 06 janv. 2020


Conseil sectoriel du dialogue social du Maec: Les défis de la diplomatie béninoise en 2020 en débat
Le Conseil sectoriel du dialogue social (Csds) du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération a tenu, lundi 30 décembre dernier, à Porto- Novo, sa seconde session ordinaire au titre de 2019. Les travaux ont été présidés par le ministre Aurélien Agbénonci. Les défis de l’année 2020 dans le secteur de la diplomatie béninoise étaient au menu, lundi 30 décembre dernier, de la deuxième session du Conseil sectoriel du dialogue social au titre de 2019 du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Pendant une journée, les représentants des organisations syndicales et les responsables des services clés du ministère ont passé en revue le bilan des activités en 2019 et se sont engagés pour les défis de 2020. Les participants ont sans complaisance analysé le bilan, fait le point des promesses tenues et celles qui ne l’ont pas été et ce qui peut être fait pour les tenir en 2020 afin que le dialogue social ne soit pas un exercice vain. Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a rompu ses vacances gouvernementales pour prendre part à la session compte tenu, dit-il, de l’importance qu’il accorde au dialogue social au niveau de son ministère. Selon lui, outre l’amélioration des conditions de vie des travailleurs, la redéfinition et le réaménagement de la carte diplomatique sont inscrits aussi parmi les priorités de l’année 2020. Pour lui, la carte diplomatique d’un pays ne peut jamais être figée. Elle est une dynamique qui évolue à l’aune des enjeux et des intérêts de l’heure. La carte diplomatique doit être adaptée aux opportunités et aux nouvelles manières de voir le monde. La réduction de la carte diplomatique procède aussi, explique-il, du souci de favoriser le financement des réformes dans les secteurs prioritaires tels que la santé, l’éducation, les infrastructures routières. Il a invité les agents du ministère à continuer de jouer leur partition pour la réalisation des ambitions tant dans le secteur de la diplomatie qu’en matière des réformes de développement engagées par le gouvernement. Le ministre les a félicités en outre pour les résultats probants engrangés par son département ministériel ces trois dernières années. Développement holistique ! Ces résultats ont été salués par le président de la République, Patrice Talon, lors de son message annuel sur l’état de la nation, face à la Représentation nationale, se réjouit Aurélien Agbénonci. Il reconnait avec le chef de l’Etat que le Bénin apparaît désormais comme un pays respecté, un Etat qui prend sa part de responsabilité et qui joue la modération qui sied à la paix et à la sécurité dans le monde. « Il y a des sujets de préoccupations, des contraintes et des verrous à sauter. Mais cela sera fait en ayant à l’esprit l’histoire diplomatique mondiale, les enjeux et tous les paramètres de la géopolitique», insiste Aurélien Agbénonci satisfait de constater que son ministère tient bon face à la mission qui lui est assignée par le président de la République notamment contribuer à la paix, la sécurité et la concorde sur le plan international. Reprenant le chef de l’Etat, Aurélien Agbénonci note que l’heure du développement du Bénin a vraiment sonné. Il a invité les agents à se reconvertir en agents de développement et en citoyens passionnés du Bénin. Cette reconversion va permettre au ministère de continuer à apporter sa pierre pour que le Bénin gagne effectivement la bataille de la création de richesse et de la lutte contre la pauvreté et les vulnérabilités. Aurélien Agbénonci a informé les participants de la décision du gouvernement de transformer désormais les Conseils sectoriels du dialogue social en Commissions administratives paritaires pour permettre à l’administration et aux acteurs sociaux d’échanger de manière intelligente et responsable au profit du développement du Bénin. « Car si nous ne sommes pas responsables, si nous ne prenons pas l’exacte mesure des enjeux du développement de notre pays, nous aurons failli », conclut le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Actualités 06 janv. 2020


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