La Nation Bénin...
Nouvelles

Le Bénin affronte dans quelques instants au stade Charles de Gaulle à Porto-Novo, les Chipolopolos de la Zambie. Voici le Onze entrant de Michel Dussuyer le sélectionneur du Bénin.
Le Onze de départ des écureuils
Fabien Farnolle
David KIKI
Youssouf Assogba
Nabil Yarou
Olivier Verdon
Jordan Adéoti
Jérôme Bonou
Sebio Soukou
Stéphane Sessegnon
Jodel Dossou
Steve Mounié
Sports 13 oct. 2019

Des moments inoubliables de partage. C’est ainsi que le président Patrice Talon a qualifié les assises du dialogue national dont il a procédé en personne à la clôture des travaux dans l’après-midi du samedi 12 octobre au palais des Congrès de Cotonou.
« Les conclusions me convainquent que nous sommes un grand peuple et savons nous montrer à la hauteur. Il suffit de le vouloir. Je note avec satisfaction que vous avez pour repère essentiel le Bénin, son avenir et notre unité… ». Cette synthèse faite par le président Patrice Talon résume l’opportunité et la pertinence de l’organisation du dialogue national. Cette assise inédite a permis aux partis politiques juridiquement reconnus d’échanger à propos de la crise politique pré et postélectorale qu’a connu le Bénin. Le chef de l’Etat lui-même, après lecture des conclusions n’a pas caché son étonnement et sa fierté, face à l’ambiance et à la courtoisie inespérée qui ont prévalu au cours des travaux. «Nous savons nous retrouver quand l’histoire et les circonstances l’exigent… Nous savons renoncer à nos acquis et à nos frustrations pour ne nous laisser guider que par l’intérêt général. C’est le Bénin qui gagne et nous tous avec », salue le président de la République. Ce qui le réjouit par-dessus tout, c’est que les recommandations « ne remettent pas en cause la nécessité de réformer le système politique et d’avoir des partis d’envergure nationale ». Au regard de la pertinence des recommandations unanimes et spécifiques faites par les délégués au dialogue, le président Patrice Talon a également promis que leurs propositions feront l’objet d’une attention, que le gouvernement prendra toutes les responsabilités qui sont les siennes et qu’il en sera de même en ce qui le concerne personnellement. « Seul le Bénin est éternel », conclura-t-il tout émotif.
Actualités 12 oct. 2019

Des moments inoubliables de partage. C’est ainsi que le président Patrice Talon a qualifié les assises du dialogue national dont il a procédé en personne à la clôture des travaux dans l’après-midi du samedi 12 octobre au palais des Congrès de Cotonou.
« Les conclusions me convainquent que nous sommes un grand peuple et savons nous montrer à la hauteur. Il suffit de le vouloir. Je note avec satisfaction que vous avez pour repère essentiel le Bénin, son avenir et notre unité… ». Cette synthèse faite par le président Patrice Talon résume l’opportunité et la pertinence de l’organisation du dialogue national. Cette rencontre inédite a permis aux partis politiques juridiquement reconnus d’échanger à propos de la crise politique pré et postélectorale qu’a connue le Bénin. Le chef de l’Etat lui-même, après lecture des conclusions n’a pas caché son étonnement et sa fierté, face à l’ambiance et à la courtoisie inespérées qui ont prévalu au cours des travaux. «Nous savons nous retrouver quand l’histoire et les circonstances l’exigent… Nous savons renoncer à nos acquis et à nos frustrations pour ne nous laisser guider que par l’intérêt général. C’est le Bénin qui gagne et nous tous avec », salue le président de la République. Ce qui le réjouit par-dessus tout, c’est que les recommandations « ne remettent pas en cause la nécessité de réformer le système politique et d’avoir des partis d’envergure nationale ». Au regard de la pertinence des recommandations unanimes et spécifiques faites par les délégués au dialogue, le président Patrice Talon a également promis que leurs propositions feront l’objet d’une attention, que le gouvernement prendra toutes les responsabilités qui sont les siennes et qu’il en sera de même en ce qui le concerne personnellement. « Seul le Bénin est éternel », conclura-t-il, tout émotif.
Politique 12 oct. 2019

En finale des qualifications olympiques Tokyo 2020, le rameur béninois Privel Hinkati a validé ce samedi 12 octobre, son billet pour les prochains Jeux olympiques au Japon. Rappelons que les rameurs venus de 22 pays africains à savoir la Tunisie, l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, la Libye, le Soudan, le Malawi, le Kenya, l’Ouganda, le Ghana, le Mali, le Sénégal, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Bénin, l’Angola, le Zimbabwe, le Cap-Vert, le Niger, la Namibie et la Guinée ont participé à cette randonnée sur l'eau.
Sports 12 oct. 2019

Ambiance particulière ce vendredi 11 octobre à Athiémé, commune du Mono, située à environ 102 kilomètres de Cotonou. Les populations ont accueilli une forte délégation du gouvernement conduite par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, et sa collègue chargée des Affaires sociales, Véronique Tognifode Mewanou.
Les bras chargés de matériels de couchage, des balles de vêtements et des vivres ( sacs de riz, bidons d'huile, etc.), la délégation, au dire des ministres, est venue “donner le témoignage de la solidarité du gouvernement aux populations d’Athiémé et de ses environs”. Suite au débordement du fleuve Mono causé par des lâchages du trop-plein d’eaux au niveau des barrages de Nagbéto, ces populations enregistrent l’inondation de leurs exploitations agricoles, écoles et habitations. Cette situation serait critique au niveau de l’arrondissement d’Atchanou. En tout, plus d’une quinzaine de localités sont déjà sous l’eau à Athiémé, selon le point présenté par Saturnin Dansou, le maire de la commune. Les premiers cas d'inondations ont été signalés depuis le 5 octobre dernier mais heureusement, aucune perte en vie humaine n’est encore enregistrée, s'est félicitée l’autorité communale. A l’en croire, cette maîtrise de la situation n'aurait pas été possible sans les sollicitudes de la préfecture de Lokossa et, surtout, les diligences du gouvernement. Lesquelles diligences, selon le maire, ont permis d’obtenir désormais des alertes avant les lâchages et faire la sensibilisation sur les menaces à l’endroit des populations. La plateforme nationale de prévention des risques et de gestion des catastrophes, présidée par le ministre de l’Intérieur, n'a pas été oubliée pour son accompagnement technique. Le ministre était représenté au sein de la délégation par le directeur général de l’Agence nationale de protection civile. La descente de la délégation gouvernementale qui vise à constater de visu la situation et soutenir matériellement les sinistrés, enchante davantage la commune, ajoute le maire qui a manqué de mot pour exprimer la gratitude au nom de ses administrés. Il s'en est suivi une visite guidée pour prendre la mesure de la situation sur le terrain. Entre autres, la crue du fleuve a été appréciée au niveau de la berge située non loin de l’hôtel de ville. Le vice-président du Conseil économique et social, Nestor Wadagni, qui a suivi la délégation a promis de rendre compte, à son retour, à l'institution constitutionnelle qui ne manquera pas de porter “ses observations” à l’attention du gouvernement. Pour finir, les ministres ont exhorté à ne pas baisser la garde en matière de respect des mesures de sécurité et des règles sanitaires. Sept sites sont retenus pour l’accueil des sinistrés dans la ville du bois blanc. Phénomène cyclique, les inondations ont causé, l’année dernière, la mort par noyade de deux citoyens à Athiémé où d’importants dégâts matériels étaient également enregistrés. Principale cause des inondations, les barrages de Nagbéto, installés sur le territoire togolais, sont exploités par la Communauté électrique du Bénin (Ceb) pour produire de l’énergie électrique au profit du Bénin et de son voisin, le Togo.
Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo
Actualités 12 oct. 2019

Dans le cadre des élections consulaires qui se tiendront le mercredi 18 décembre prochain, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin a confié à la Commission électorale et nationale autonome les opérations d’enregistrement des électeurs et des candidats. Ce vendredi 11 octobre lors d’un point de presse, la Céna a lancé les opérations entrant dans le cadre desdites élections et a fait connaître le calendrier électoral.
Dès demain samedi 12 octobre, la Céna procède à la formation des équipes sur l’enregistrement et l’étude de complétude des dossiers des électeurs. Puis, de ce lundi 14 au dimanche 23 octobre, se tient la phase d’enregistrement et d’étude de complétude des dossiers des électeurs. L’examen et la validation desdits dossiers vont s’étendre sur la période allant du 25 au 29 octobre. C’est au terme de cette phase que la liste électorale provisoire et la liste des rejets motivés seront transmises le 31 octobre à la Ccib pour publication. La Céna pourra ensuite procéder, du 12 au 13 novembre, à l’intégration des éventuelles corrections sur la liste électorale provisoire. Après quoi, la liste électorale définitive sera transmise, ce même 13 novembre, à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin pour publication.
Sollicitée par le comité d'organisation des élections consulaires du mercredi 18 décembre prochain, la Commission électorale nationale autonome est déjà à pied d’œuvre. La mission qui lui a été confiée est celle-ci : procéder à l'enregistrement des électeurs pour la mise en place de la liste électorale et à l'enregistrement des candidats aux élections. Elle a signé dans ce cadre, un partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Ccib). Ce partenariat a été matérialisé par un mémorandum d'entente signé par les deux parties le 7 octobre dernier. Un communiqué de presse qui annonce ledit partenariat, circule d’ailleurs depuis peu. Le point de presse de ce vendredi consacre alors le démarrage de la mise en œuvre des engagements contractuels de la Céna.
Du 4 au 8 novembre, l’enregistrement des candidats
La deuxième manche de la mission confiée à la Commission électorale nationale autonome dans le cadre des élections consulaires du mercredi 18 décembre, notamment les opérations d’enregistrement des candidatures, va démarrer le 1er novembre avec la formation des équipes sur la réception et l’étude de complétude des dossiers de candidatures. La réception et l’étude de complétude proprement dites sont prévues pour se tenir du 4 au 8 novembre. Les candidats pourront alors déposer leurs dossiers qui, du 11 au 15 novembre, feront objet d’examen pour validation ou rejet. Ce checking des dossiers de candidatures débouchera sur la publication, le 15 novembre, de la liste provisoire des candidats retenus et de la liste des rejets motivés par la Céna. Du 24 au 25 novembre, il sera procédé à l’intégration des éventuelles corrections. Puis le 26 novembre, la Commission électorale nationale autonome transmettra à la Ccib, la liste définitive des candidats aux élections. C’est par un point de presse prévu pour le 27 novembre, que la Céna mettra officiellement un terme aux travaux qui lui ont été confiés dans le cadre des élections consulaires du mercredi 18 décembre 2019.

La saison 2019 du championnat national de handball démarre avec les phases zonales, ce samedi 12 octobre au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Dans la zone A, neuf clubs chez les hommes et quatre chez les dames vont prendre part à cette compétition qui va s’achever le 1er décembre prochain.
La phase zonale du championnat national de handball sera lancée ce samedi 12 octobre au Hall des arts, loisirs et sports de Cotonou. Au total, 13 clubs de la zone A vont participer à cette compétition qui va se dérouler en neuf journées. A l’ouverture, les militaires de l’Entente des Forces armées du Bénin (Fab) seront aux prises avec l’As Canon. Chez les hommes, Flowers, Aspac, Uac, Aso Modèle, Canon, Pélican, Entente des Fab, Asvo et Asa vont animer cette compétition qui va connaître son épilogue le 1er décembre prochain.
Le Comité exécutif de la Fédération béninoise de Handball dirigé par Antoine Bonou est en train de prendre toutes les dispositions pour une meilleure organisation de cette compétition. Dans la catégorie des dames, Flowers, Aspac, Entente des Fab et Aso Modèle vont s’affronter tout au long de ce championnat zonal. Des rencontres épiques sont attendues lors de cette compétition où Flowers Hbc dans les deux catégories mettra ses titres en jeu. Présents lors des derniers championnats de la discipline, Entente Hbc des Fab, Asvo et Asa auront à cœur de défier les formations de Flowers Hbc, champions en titre, qui ont gardé leur hégémonie sur le handball béninois ces dernières années.

Plan international Bénin et l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) ont marqué d’une pierre blanche la célébration de la journée internationale de la fille, édition 2019. A l’occasion, Pascaline Sossoukpè Eké, jeune fille leader de Plan international Bénin, dans le rôle de présidente de l'Upmb, a entretenu les journalistes sur la situation des enfants dans le monde.
Le partenariat entre l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) et Plan international Bénin prend désormais en compte la promotion du leadership féminin. Les deux organisations ont manifesté ce souhait dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la fille, hier jeudi 10 octobre. L’événement a mobilisé un parterre de journalistes à la Maison des médias à Cotonou, en présence du représentant résident de Plan international Bénin, Karl Frédérick Paul et de Zakiath Latoundji, présidente de l’Umpb autour du thème : « Rôle des professionnels des médias dans la promotion du leadership des filles ». A l'occasion, la jeune fille leader de Plan international Bénin, Pascaline Sossoukpè Eké, âgée de 22 ans, en position de présidente de l’Upmb a échangé avec les journalistes sur les résultats des recherches relatives à l’influence des stéréotypes dans les films et les médias sur la vie et les ambitions de leadership des filles et des jeunes femmes.
La jeune fille leader de Plan international Bénin dispose, selon les participants, d’une forte potentialité. Pascaline Sossoukpè Eké a également été appréciée au regard de son élocution et sa maîtrise du sujet sur lequel elle a entretenu les professionnels des médias. Elle suggère, dans son rôle de présidente de l’Upmb, qu’il y ait, dans les prochains jours, des productions de presse pour montrer le leadership des filles. Les médias, soutient-elle, doivent chercher des sujets qui valorisent la fille pour la sortir des stéréotypes qui l’embrigadent.
Tel est également le souhait de
Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb. «J’apprécie l’effort. C’est un exemple pour chacun de comprendre qu’on peut faire des jeunes filles des leaders», a confié Zakiath Latoundji. Selon elle, les médias ont donc pour mission, dans le cadre du partenariat Upmb-Plan international Bénin, de travailler à promouvoir le leadership féminin.
Il faut rappeler que l’étude menée dans environ 41 pays du monde sur la situation des enfants recommande de rendre visibles et normales les histoires présentant le leadership des femmes. Elles doivent encourager les aspirations et les ambitions des jeunes femmes, plutôt que de les freiner. L’étude suggère également d’arrêter la sexualisation et la chosification des femmes et des filles à l’écran et de veiller à ce que le contenu des médias ne soit pas discriminatoire et ne renforce pas les stéréotypes et les comportements négatifs. Aussi, a-t-elle proposé de financer les femmes réalisatrices, conceptrices de programmes et productrices de contenu et d’investir davantage de temps et d’argent dans les femmes et les filles afin qu’elles puissent créer des histoires tout en luttant contre le harcèlement et la discrimination sur le lieu de travail, pour encourager les filles et les femmes à occuper des postes clés dans le secteur des médias.

Le projet d’interopérabilité initié par la Bceao pour accroître l’adoption des services financiers numériques dans l’Uemoa est en bonne voie. Le point à mi-parcours de sa mise en œuvre augure d’une réforme profonde de la finance digitale au profit aussi bien des utilisateurs que des fournisseurs.
Avec 62,9 millions de comptes ouverts pour 1907,7 millions de transactions et 23 533 milliards francs Cfa en 2018, les services financiers numériques sont en pleine croissance dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Le taux d’activité reste cependant faible : 37,77 %.
L’écosystème reste diversifié avec 148 établissements de crédit dont 129 banques et 19 établissements financiers, 33 initiatives d’émission de monnaie électronique et plus de 600 Systèmes financiers décentralisés (Sfd) et environ 40 sociétés de transfert rapide d’argent. Tel est l’état des lieux présenté dans le cadre de la concertation régionale pour la mise en œuvre de l’interopérabilité des services financiers numériques dans l’Uemoa, qui s’est tenue du 30 septembre au 3 octobre au siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) à Dakar au Sénégal.
L’espace communautaire est caractérisé par la multiplication des initiatives multiformes d’interopérabilité, l’inefficience et des risques liés aux mécanismes de compensation et de règlement des transactions ainsi que le coût élevé des services financiers offerts à la population. Toutes choses qui ont amené la banque centrale à initier le Projet d’interopérabilité des services financiers numériques, en vue d’accroître progressivement l’adoption des services financiers formels par tous les citoyens des pays de l’Union.
D’un coût global estimé à 9,6 millions de dollars US, soit environ 5,47 milliards F Cfa, ce projet lancé en avril 2017 pour trois ans, s’inscrit dans la vision de la banque centrale de mettre en place une infrastructure de paiement permettant les échanges de « compte à compte » quels que soient le type de compte (bancaire, non bancaire), l’instrument, le service et les canaux utilisés, ainsi que l’intégration de tous les prestataires de services financiers, via la plateforme du Groupement interbancaire monétique de l’Union
(Gim-Uemoa). Ainsi, le projet met l’accent sur l’accès à l’infrastructure de tous les émetteurs de paiement électronique, la diversification des services, la réduction des coûts et des délais des transactions, la mutualisation des investissements et réalisation d’économies d’échelle, la maîtrise des risques liés à la compensation et au règlement des opérations et la contribution à l’inclusion financière des populations et des petites entreprises.
Pour ce faire, une démarche structurée et participative est adoptée et implique les différentes parties prenantes. La concertation régionale qui s’est tenue à Dakar, fait suite aux rencontres spécifiques qui ont permis de sensibiliser quelque 130 dirigeants d’institutions aux objectifs et enjeux du projet ; ou renforcement des capacités de 600 acteurs sur les concepts clés et les principes fondamentaux de l’interopérabilité et aux travaux des groupes thématiques qui ont eu lieu en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Mali. Des échanges avec les pays non membres des groupes thématiques se sont déroulés par la suite au Bénin, au Burkina, en Guinée-Bissau, au Niger et au Togo.
Perspectives
La rencontre de Dakar annonce l’implémentation de la solution, la communication et la mise à jour du cadre réglementaire avant le déploiement des nouveaux services pour l’interopérabilité. A l’occasion, sont présentés l’état d’avancement du projet, les différentes activités réalisées, les préoccupations issues des missions itinérantes dans l’Uemoa et surtout les résultats de l’étude réalisée sur l’évaluation de la capacité technique de la plateforme du Gim-Uemoa à prendre en charge des transactions induites par l’interopérabilité et de celle sur la maturité du marché des Sfn.
Au nombre des recommandations faites par les acteurs pour la nouvelle plateforme interopérable, il est suggéré la promotion d’un identifiant unique des populations ; la révision de la réglementation sur les comptes dormants ; l’approfondissement des échanges avec les Autorités de régulation des télécommunications ; le renforcement de la capacité opérationnelle et technique du Gim-Uemoa. Un point d’honneur devrait être également mis sur l’accélération du processus de digitalisation des paiements des administrations et des grandes entreprises, la mise en place d’un modèle économique axé sur la réduction de la circulation de la monnaie fiduciaire et la promotion des paiements numériques.
Pour atteindre les objectifs, il est envisagé la modernisation des systèmes et de l’infrastructure numérique pour les petits acteurs tels que les Sfd, l’examen des coûts d’adhésion au Gim-Uemoa, la réglementation de l’Ussd (Service supplémentaire pour données non structurées) qui permettrait d’établir une infrastructure réglementaire solide pour les Sfn.
Il est également nécessaire, selon les experts, de mettre en place des incitations économiques pour les fournisseurs ainsi que pour les utilisateurs pour favoriser l’étendue et la portée des Sfn. Les banques, établissements de monnaie électronique (Eme), Sfd et services postaux sont appelés à mettre au goût du jour leurs systèmes et interfaces, leurs normes de messagerie, leurs délais de règlement et de rapprochement en conformité avec la norme commune.
L’atteinte des objectifs fixés passe, entre autres, par la définition des délais pour chaque étape du projet, du cadre de gouvernance du projet, du cadre juridique nécessaire pour l’interopérabilité des Sfn et d’activités connexes dans les pays de l’Uemoa. Aussi, s’agit-il de définir un modèle commercial viable aux niveaux opérationnel, managérial et technique pour le bon fonctionnement de l’approche de mise en œuvre retenue ainsi que les conditions opérationnelles et techniques préalables telles que la continuité des opérations, l’évolutivité technique, la conformité aux normes requises.

Soucieux de l’évolution des travaux du projet « Réinventer la cité lacustre de Ganvié », le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts s’est rendu, mardi 8 octobre dernier, sur le chantier dudit projet. Sur place, Jean Michel Abimbola a touché du doigt l’évolution des travaux.
Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, a effectué une visite mardi dernier sur le chantier de construction du projet ‘‘Réinventer la Cité lacustre de Ganvié’’. En réponse aux multiples interrogations du ministre Jean-Michel Abimbola, l’entrepreneur s’est expliqué sur l’avancée du projet. Selon ses dires, avant la réalisation de la fondation des maisons, il y a eu la pré fabrication des matériaux. Cette étape des travaux a duré plus d’un mois ; ceci, parce qu'il s’agit d’un nouveau modèle de construction, détaille Marcellin Lokossou, responsable de l’entreprise en charge des travaux.
D’autres questions relatives aux caractéristiques et à la résistance des habitations ainsi qu’à la qualité des matériaux utilisés ont été soulevées par le ministre. L’entrepreneur rassure de la qualité de ces matériaux et du produit fini. Mieux, fera-t-il remarquer la présence du maître d’ouvrage et de la mission de contrôle sur le chantier, gage de la réussite. Puisque leur regard critique, à chaque étape de la réalisation des travaux, permettra de perfectionner la qualité des bâtiments.
Des milliers de maisons sur l’eau
Le projet « Réinventer la cité lacustre de Ganvié » est l’un des projets phares du volet tourisme du Programme d’action du gouvernement (Pag). Il ambitionne de réhabiliter Ganvié, de sorte à améliorer les conditions de vie des populations et favoriser le développement d'activités touristiques durables de cette localité. Ainsi, plusieurs milliers de maisons de type F3 et F4 sur pilotis verront le jour, au terme du projet, dans les deux arrondissements de la commune de Sô-Ava.
Le projet prend également en compte la construction d'une route-digue adaptée aux crues entre Akassato et Sô-Ava, l'aménagement de l'embarcadère d'Abomey-Calavi et du marché aux poissons, le raccordement des habitants aux réseaux publics d'eau et d'électricité, la réhabilitation d'espaces collectifs et communautaires comme la Maison de la Francophonie. Il est aussi prévu la préservation de la biodiversité du lac Nokoué à travers une exploitation durable de ses ressources et la promotion d’activités économiques alternatives à la pêche.
Au finish, le projet « Réinventer la cité lacustre de Ganvié » devrait permettre d’améliorer les conditions de vie de 50000 personnes.