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Nouvelles

Mise en place du Secrétariat de la zone de libre-échange: La Bad appuie l’Union africaine pour 4,8 millions de dollars
Dans le cadre de ses actions pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord de la Zone de libre-échange continentale africaine, le Groupe de la Banque africaine de développement (Bad) accompagne l’Union africaine pour la mise en place de son secrétariat. C’est à travers un accord de subvention de 4,8 millions de dollars signé par les deux institutions, selon un communiqué de la Bad.
Véritable levier de la transformation économique du continent africain et de ses 55 pays, la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) commence par intéresser les institutions de financement du développement. L’Union africaine vient de recevoir un appui du Groupe de la Banque africaine de développement (Bad). A travers une subvention de 4,8 millions de dollars, la banque s’inscrit dans la logique de l’accélération de la mise en place du secrétariat permanent de l’Organisation continentale. Selon un communiqué de la Bad, l’accord de subvention, approuvé par le Conseil d’administration de la banque, le 1er avril dernier, entre dans le cadre des actions menées par l’institution pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange. C’est le commissaire au commerce et à l’industrie de l’Union africaine, Albert Muchanga et Andoh O. Mensah, représentant le directeur du Département du développement de l’industrie et du commerce de la Banque, qui ont signé l’accord de subvention, donnant ainsi le coup d’envoi de la mise en œuvre du projet. Pour Albert Muchanga, « La Zone de libre-échange continentale va fonctionner, et d’ici le 1er juillet prochain, les 55 pays auront signé et ratifié l’accord pour ainsi marquer le démarrage du processus intra-africain». Il a exhorté, selon le communiqué, les pays à tirer parti de cette période pour conclure les travaux parlementaires. Albert Muchanga a salué le soutien ferme et constant de la Bad dans le processus de mise en œuvre de l’Accord, indiquant que la subvention serait utilisée judicieusement pour accompagner les protocoles relatifs à la structure et au mandat du secrétariat de la Zleca. Pour le représentant du directeur du Département du développement de l’industrie et du commerce de la Bad Andoh O. Mensah, l’accord contribuera à stabiliser les pays africains. Il permettra, ajoute-t-il, aux petites et moyennes entreprises de prospérer, puis d’accélérer le processus d’industrialisation du continent et ainsi de sortir des millions de personnes de la pauvreté. «Si la Zleca s’accompagne de réformes de facilitation du commerce, d’une réduction des barrières non tarifaires, d’infrastructures améliorées et de mesures politiques visant à encourager l’emploi et les investissements du secteur privé, elle favorisera la réduction de la pauvreté et le développement socioéconomique sur tout le continent», a-t-il déclaré. Pour lui, les objectifs de la Zleca sont en droite ligne avec les cinq priorités de la Bad. 54 Etats ont signé Pour rappel, les dirigeants africains réunis début juillet dernier à Niamey, au Niger, avaient lancé la phase de mise en œuvre de l’accord de libre-échange conclu en mars 2018. Le communiqué de la Bad indique qu’à l’heure actuelle, 54 Etats ont signé l’accord et sont sur le point d’entamer des négociations officielles avant la mise en œuvre effective, prévue pour juillet 2020. Après le lancement de la phase de mise en œuvre de la zone de libre-échange, l’Union africaine dispose actuellement d’un secrétariat provisoire, dont la mission est de préparer la structure organisationnelle de l’organe administratif permanent et son programme de travail. Ce secrétariat provisoire doit s’occuper également de questions connexes, notamment celles relatives au budget. Lors du sommet de Niamey, il a été annoncé que le secrétariat de Zleca élirait domicile à Accra, au Ghana. Selon le communiqué de la Bad, l’accord de libre-échange continental, réunissant 55 pays africains dont le Produit intérieur brut (Pib) total dépasse 2?500 milliards de dollars, pourrait aider le continent à créer la plus grande zone de libre-échange au monde. « C’est un atout puissant d’intégration qui peut relever le niveau du commerce intra-africain, estimé actuellement à environ 16 % », précise le communiqué. L’accord commercial devrait permettre d’augmenter les échanges intra-africains jusqu’à 35 milliards de dollars par an, faciliter la circulation des biens, des services et des personnes sur tout le continent et réduire les importations de 10 milliards de dollars, tout en stimulant les exportations agricoles et industrielles, respectivement de 7 % et 5 %.
Economie 27 août 2019


Diversification des filières agricoles: La sous filière mangue relancée dans le Couffo
La sous filière mangue est relancée, le jeudi 8 août dernier à Klouékanmè, à travers la remise de jeunes plants aux producteurs de la zone agricole pôle 5, regroupant 14 communes des départements du Couffo et du Zou. Ce sont en tout 8800 plants de manguier de la variété kent qui sont acquis, pour cette phase pilote, par le gouvernement dont l’ambition est d’en faire un produit d’exportation.
« Aujourd’hui est un grand jour pour la naissance d’une nouvelle filière au Bénin !», s’exclame le préfet du Couffo, Christophe Mègbédji,pour saluer l’introduction historique de la variété kent au Bénin. Kent est l’une des variétés de mangue très prisées sur les marchés étrangers, notamment dans les pays de l’Union Européenne et du Maghreb qui sont exigeants  en matière de qualité et de rendement. Ces exigences sont appropriées par des pays comme le Mali, modèle dans cette spéculation, auprès duquel le Bénin a acquis 8800 plants greffés pour en faire la locomotive de l’arboriculture fruitière. Fortement subventionnés, les plants ont été distribués à 20 producteurs à raison de 400 plants par tête en guise d’expérimentation en culture pure de 40 hectares. Quatre pépiniéristes sont ajoutés à l’effectif des producteurs de cette phase pilote lancée, à Hountokpa, un hameau du village Aglali à Klouékanmè, à travers la mise en terre de plants par certaines autorités  après les explications sur les travaux préliminaires. Pour le ministre Gaston Dossouhoui, il s’agit d’une action pilote d’envergure modeste pour l’instant. « Mais elle servira de noyau, gage-t-il, pour la reproductivité et la plantation de 4000 hectares au moins d’ici 2021, à l’échelle du pays, principalement dans les pôles 2, 3, 4 et 5 ». La promotion de la filière mangue, par un appui aux exploitants, rappelle-t-il, découle de la volonté du gouvernement de diversifier les filières à l’exportation et marque un autre pas de géant dans la mise en œuvre du volet agriculture du Programme d’action du gouvernement (Pag). Faisant suite à la réforme ayant donné naissance aux Atda et le zonage de la production agricole dont le pôle 5, la réussite de la nouvelle filière dépend tant des exploitants que de l’accompagnement des autorités et surtout du personnel d’encadrement avec à leur tête Glawdys Tossou Lokossou, directrice générale de l’Atda Zou-Couffo. Prenant la mesure de l’enjeu, le préfet Christophe Mègbedji et le maire de Klouékanmè, Gabriel Togbévi ont, tour à tour, au nom de leurs pairs, pris l’engagement d’apporter leur pierre à cet édifice. Le maire relève toutefois que des investissements en matière d’aménagement hydro-agricole sont encore attendus malgré les atouts que constituent le fleuve Couffo et ses affluents en vue de soulager les exploitants du département et de faire de la culture du pôle 5 un vivier d’emplois, d’autosuffisance alimentaire et d’excédents pour le captage de devises. Zone de l’arboriculture fruitière, le pôle 5 est notamment caractérisé par la production de citron, d’orange, de mandarine et de pamplemousse.
Economie 27 août 2019


Décision DCC 19-270 du 22 août: Le magistrat Justin Gbènamèto réhabilité par la Cour constitutionnelle
Saisie de deux requêtes identiques en date à Cotonou des 30 janvier et 26 mars 2019, par lesquelles Justin Séyivi Gbènamèto demande à la Cour de sanctionner la violation de ses droits humains, l’institution présidée par le professeur Joseph Djogbénou a rendu sa décision ce 22 août. La Cour constitutionnelle dans sa décision précise clairement que « Justin Séyivi Gbènamèto doit être rétabli dans ses droits » et souligne par ailleurs au regard du contenu de la plainte à elle adressée qu’elle « est incompétente à donner des injonctions au Conseil supérieur de la magistrature et au président de la République ». Dans sa plainte, l’ancien procureur de la République, Justin Séyivi Gbènamèto soutient que l’ancien président de la République Thomas Boni Yayi « a instrumentalisé le Conseil supérieur de la Magistrature ». Il affirme par ailleurs « avoir été d’abord suspendu de ses fonctions de procureur de la République de Cotonou le 17 octobre 2013 suite à une procédure montée de toute pièce, avant d’être radié du corps des magistrats, le 14 janvier 2014 par une décision du Conseil supérieur de la Magistrature ». La décision rendue, jeudi 22 août, vient donc le rétablir dans ses droits et il pourrait sous peu, retrouver ses pairs et dire à nouveau le droit. Politique 27 août 2019


Gouvernance locale à Kandi: Le secrétaire général relevé de ses fonctions par le maire
Salami Loukmane n’est plus le secrétaire général de la mairie de Kandi, dans le département de l’Alibori. Ainsi en a décidé le maire Abibou Bachabi OrouGanni qui l’a limogé.
Par un arrêté en date du lundi 19 août dernier pris par le maire Abibou Bachabi Orou Ganni, Salami Loukmane a été relevé de ses fonctions de secrétaire général de la commune de Kandi. En attendant la nomination de son remplaçant, c’est son adjoint qui assure présentement son intérim. Par rapport aux motifs de son limogeage, les supputations vont bon train. Entre autres griefs qui lui sont reprochés, on évoque son refus d’accomplir les tâches relevant de ses attributions. A cela s’ajoute sa manière de procéder au traitement des dossiers.  
Politique 27 août 2019


7e Sommet de la Ticad: Le Président Talon s’est envolé pour Tokyo
Le Bénin participe au 7e Sommet de la Ticad du 28 au 30 août prochain. C’est dans ce cadre que le président Patrice Talon s’est envolé ce lundi 26 août pour le Japon. Le chef de l’Etat conduit la délégation béninoise à cette Conférence internationale sur le développement de l’Afrique (Ticad 7) qui se tient dans la ville japonaise de Yokohama, préfecture de Kanagawa.  Les pays africains membres de l’Union africaine et représentants des grands groupes japonais et africains, ainsi que des associations de la société civile sont attendus à ces assises. Trois principaux axes de coopération autour du thème  « L’accélération de la mutation économique et l’amélioration du climat des affaires et de l’investissement, la promotion de sociétés durables et l’instauration des fondements de la sécurité et de la stabilité en Afrique » vont focaliser les attentions. Signalons que la Ticad a été inaugurée en 1993 afin de promouvoir un dialogue politique de haut niveau entre les dirigeants africains et leurs partenaires dans le domaine du développement. Les réunions sont co-organisées par les Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud), la Banque mondiale et la Commission de l’Union africaine. Politique 27 août 2019


Evaluation diagnostique des enseignants Ace 2008: Une participation au-delà de la moyenne dans l’Atacora et la Donga
Comme annoncée depuis plusieurs semaines, l’évaluation diagnostique des enseignants du primaire et du secondaire s’est déroulée, le samedi 24 août dernier, dans les départements de l’Atacora et de la Donga. Le taux de participation enregistré est au-delà de la moyenne.
Sur 1110 inscrits, 510 enseignants de la promotion 2008 du primaire et du secondaire, ont effectivement participé à Natitingou, pour le compte du département de l’Atacora, à l’évaluation diagnostique organisée à leur endroit par le gouvernement. Soit un taux de participation bien au-delà de la moyenne pour les deux ordres de l’enseignement. Selon le directeur départemental de l’Enseignement secondaire du département de l’Atacora, Denga Sahgui, l’évaluation s’est déroulée dans la plus grande sérénité et aucun incident n’a été enregistré, même s’il y a eu quelques manœuvres de dissuasion la veille par les fauteurs de troubles. Il importe cependant de signaler que la composition s’est déroulée sous bonne surveillance des forces de sécurité. Au Ceg 1 de Djougou, pendant que certains composent, d’autres ont choisi le boycott. Mais ceci n’a nullement émoussé les ardeurs de ceux qui se sont prêtés volontiers à l’exercice en dépit de toutes les tentatives pour les démobiliser. Illyassou Biaou, préfet de la Donga explique que malgré les appels au boycott, une bonne frange a fait le choix idéal en se présentant. La sécurité était de mise, dans la mesure où la police et l’Armée ont été mises à contribution pour dissuader les brebis galeuses? Didier Pascal DOGUE
Actualités 27 août 2019


Mise en service de microcentrales électriques dans le nord Bénin: La révolution énergétique amorcée
Plusieurs arrondissements de la région nord du Bénin à savoir Bouanri, Angaradebou, Zougou-Pantrossi, Madecali… longtemps demeurés dans l’obscurité, faute d’énergie électrique jouissent depuis quelques jours de la lumière. Fruit de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag), les microcentrales électriques, inaugurées par Jean-Claude Houssou, en charge du secteur lors de sa tournée dans la région nord du Bénin du 21 au 24 août dernier apportent un changement dans le quotidien des populations bénéficiaires. Celles-ci n’ont pas tari de mots pour exprimer leur reconnaissance au chef de l’Etat.
Des localités du nord Bénin disposent d’électricité grâce à la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement. L’accès à l’énergie, l’une des priorités du gouvernement, se concrétise progressivement à la satisfaction des populations bénéficiaires. La délégation ministérielle composée des cadres de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme) et ceux de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) s’est rendue dans l’arrondissement de Bouanri, situé à environ 28 kilomètres de Bembèrèkè, le jeudi 22 août, avant de poursuivre le périple dans d’autres localités. Cette tournée entreprise par le ministre Jean-Claude Houssou en charge de l’Energie s’inscrit dans le cadre de la mise en service de la ligne électrique 161 KV Parakou-Bembèrèkè-Kandi-Malanville et postes associés. Elle vise aussi à faire le point des améliorations apportées à la sécurisation de l’approvisionnement en énergie électrique dans le nord du pays, à inaugurer des microcentrales solaires photovoltaïques et constater le niveau de satisfaction des populations bénéficiaires. Selon le maire de la commune de Bembèrèkè, Mifoutaou Salifou, l’arrondissement de Bouanri est le seul des cinq que compte la commune à ne pas disposer de réseau électrique. Or, l’énergie électrique est une nécessité, voire une exigence dans tous les secteurs d’activités, a-t-il confié, très satisfait du déplacement du ministre et de sa délégation dans cette zone d’accès difficile. « Le chef de l’Etat a entendu le cri de cœur des populations et a dépêché le ministre pour mettre en service cette centrale afin que les populations aient accès à l’énergie. Personne ne croyait à cet acte depuis la fin des travaux », a fait constater le maire de Bembèrèkè. Il plaide cependant pour la fourniture en mode promotionnel des compteurs aux populations pour permettre un abonnement massif. Bouanri bénéficie en effet d’un ouvrage constitué d’une microcentrale solaire de 40 kilowatts crête (Kwc) d’un coût global d’environ deux cents millions de F Cfa, destinée à fournir l’électricité à plus de deux cent ménages du village, soit environ mille habitants. L’ouvrage, selon le directeur général de l’Aberme, Francis Tchékpo, est constitué de cent-soixante modules solaires de 250 Wc, douze onduleurs solaires, soixante-douze batteries solaires, dix lampadaires pour l’éclairage public et de 3 km de réseau basse tension pour desservir les populations. A cela s’ajoute une adduction d’eau de 20 m3 réalisée pour alimenter les populations en eau potable. Il a rassuré que les opérations de pose de compteurs électriques vont démarrer et les populations vont débourser seulement 50 000 francs au lieu de 180 000 francs pour les avoir. Le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, membre de la délégation, a salué la concrétisation de l’une des promesses du chef de l’Etat à l’endroit des populations. « Cette promesse réalisée à Bouanri est un acte hautement social. Ce joyau installé va profiter à toute la population », s’est-il réjoui. En annonçant que le secteur de l’énergie est une priorité pour le gouvernement, le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou a indiqué que l’insécurité va s’éloigner de l’arrondissement et toutes les infrastructures vont fonctionner grâce à l’énergie électrique devenue une réalité. Tous les apprenants vont également en bénéficier, selon le ministre, qui souligne d’ailleurs que ces derniers vont se séparer des lampions, potentielle source de maladie. « Protégez l’infrastructure afin que chacun puisse l’utiliser le plus longtemps possible. Il n’y aura plus de zone de non droit en matière d’infrastructures qui doivent contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations », a-t-il insisté. Le ministre de l’Energie a également mis en service les installations électriques de l’arrondissement de Zougou-Pantrossi, dans la commune de Gogounou et à Kouaratédji dans la commune de Malanville. Ces deux grands arrondissements bénéficient ainsi de microcentrales solaires photovoltaïques et d’une adduction d’eau chacun. Des décennies d’injustices réparées Angaradebou et Madécali situés au bord de la voie inter-Etats voient les installations électriques sans jamais en bénéficier. Aujourd’hui, c’est chose faite, confie le directeur général de l’Aberme, Francis Tchékpo, soutenu par le préfet de l’Alibori, Mouhamadou Moussa. Selon ce dernier, Angaradebou est le plus grand arrondissement qui compte trois conseillers communaux. Un ancien village administratif reconnu par le colon, poursuit le préfet, qui jusque-là n’a pas bénéficié de l’électrification. « Cela pose un problème.  C’est un ouf de soulagement aujourd’hui. Ce qu’on n’a pas pu corriger pendant plusieurs décennies, l’a été aujourd’hui et c’est à l’actif du chef de l’Etat, Patrice Talon », a informé le préfet de l’Alibori. « Le nouveau poste flambant neuf de la Ceb de plus de 25 milliards F Cfa d’investissement vous place en avant-garde énergétique dans le nord du Bénin. Et c’est de Kandi que partira désormais l’énergie pour aller à Malanville. C’est extraordinaire. Les infrastructures installées vous donnent le nécessaire pendant vingt-cinq années sans difficulté », a rassuré Jean-Claude Houssou, qui a appelé à soutenir le chef de l’Etat dans ses différentes œuvres de développement du Bénin. A Madécali, situé à cinq kilomètres du Nigeria, le maire de la commune de Malanville, Inoussa Dandakoé a confié que le régime de la Rupture fait un effort considérable. Madécali ne sera plus frustré, a-t-il informé avant de faire un plaidoyer, celui de l’extension du réseau vers la frontière afin que la Police et la Douane soient soulagées et que les activités socioéconomiques et les infrastructures marchandes de la localité reprennent vie. Madécali bénéficie d’une installation de 24 km 500 du réseau moyenne tension et de 2052 réseaux basse tension de 160 Kwt et 10 lampadaires conventionnels. Ces installations vont desservir 300 ménages soit environ 1500 habitants. Pour avoir son compteur, les demandeurs vont payer 90 000 francs à Madécali, 90 000 francs à Angaradebou et 50 000 francs à Kouaratédji. Satisfaction et reconnaissance au bienfaiteur Les élus communaux de Bembèrèkè, Kandi, Malanville… ont exprimé toute leur gratitude au chef de l’Etat, satisfaits de la concrétisation de sa promesse. C’est la preuve que même dans le silence, de grandes choses se réalisent, dira le préfet du Borgou après une visite des installations du poste source de la Ceb à l’arrondissement central de Bembèrèkè. Fortuné Soudé, directeur de la production et des mouvements d’énergie de la Sbee, note plus de confort dans la distribution d’énergie au profit de la population. « On a de bonnes réserves de puissance pour les défis futurs, une bonne tension et une coordination fiable », informe-t-il. Alazi Osséni Saka Zinatou, première adjointe au maire de la commune de Kandi, a confié que les ouvrages réalisés répondent véritablement au défi du développement durable à travers la sécurité de l’énergie électrique au Bénin. « Je salue la vision du chef de l’Etat qui a élaboré une stratégie novatrice d’approvisionnement en énergie électrique en milieu urbain et rural », précise l’élue communale. Il est à souligner que les bénéficiaires des centrales solaires photovoltaïques ont pris l’engagement de sécuriser les installations sous l’œil vigilant des vingt-quatre commissariats d’arrondissement du département de l’Alibori.
Actualités 27 août 2019


Fonctionnement de la Haac: La sixième mandature s’approprie les textes
Les conseillers de la sixième mandature de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication ont pris part, vendredi 23 août dernier, à un séminaire d’appropriation des textes de l’institution. Les travaux se sont déroulés dans la salle de conférence de la Haac sous l’égide du président Rémi Prosper Moretti.
Mieux connaître le cadre législatif et réglementaire qui encadre leurs prérogatives constitutionnelles; c’est l’objectif du séminaire initié par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) au profit des conseillers de la sixième mandature, vendredi dernier. Il va leur permettre de s’approprier les textes qui régissent l’institution afin de mieux accomplir leur mission. A l’ouverture des travaux, le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Rémi Prosper  Moretti,  a indiqué que cette journée d’appropriation des textes intervient pratiquement un mois après  leur installation. Pour bien accomplir la mission à eux confiée, les conseillers  ont l’obligation d’avoir une connaissance partagée et divergente des textes, poursuit-il.  A l’en croire, plusieurs panels marqueront ce séminaire. Ils permettront d’aborder entre autres, la mission et le fonctionnement de la Haac,  les médias au Bénin ainsi que leur création et mode de gestion, les expériences de la Haac et la migration de l’analogique vers le numérique. Rémi Prosper Moretti a exhorté les conseillers à faire preuve d’ardeur au travail afin que les résultats de la journée soient véritablement à la hauteur de leurs attentes respectives. A sa suite, le président de la Commission Formation, Armand Houssou, a fait savoir qu’après avoir été installés le 22 juillet, il était nécessaire que les conseillers prennent connaissance de la mission qui leur est dévolue au cours de leur mandature. C’est pourquoi, va-t-il ajouter, ils auront à réfléchir pendant ledit séminaire sur les différents textes de la Haac qui leur permettront d’accomplir leur devoir. Par ailleurs, il a invité les conseillers à s’impliquer afin que les travaux soient couronnés de succès.
Actualités 27 août 2019


Evaluation diagnostique des enseignants: Les mises au point qui s’imposent (Pour la session de remplacement)
Les enseignants reversés en agents contractuels de l’Etat en 2008 qui n’ont pas pu prendre part à l’évaluation diagnostique pourront se rattraper lors de la phase de remplacement prévue à cet effet. Mais à condition qu’ils aient un acte valable qui justifie les raisons de leur absence.
La plupart des enseignants reversés en agents contractuels de l’Etat en 2008 ont pris part à l’évaluation diagnostique, le samedi 24 août dernier. Les absents, pour diverses raisons d'indisponibilité justifiée pourraient prendre part à la session de remplacement. Dans cette perspective, des mises au point s’imposent pour situer les uns et les autres sur les tenants et les aboutissants de cette session de remplacement. A en croire le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, seuls les détenteurs d’un acte valable pourront prendre part à la session de remplacement, prévue pour ceux qui sont tombés malades un peu avant la composition et pendant la composition. Ainsi, les enseignants qui se retrouvent dans ce cas doivent déjà prendre les dispositions nécessaires pour justifier leur absence, samedi dernier. «Par conséquent, ils doivent déposer leurs certificats médicaux à temps. Si cela ne parvient pas à temps, on ne prendra pas ça en compte et si cela ne respecte pas les règles de la déontologie en la matière, cela ne sera pas pris en compte non plus », a déclaré Mahougnon Kakpo selon qui chaque citoyen doit  comprendre que le temps n’est pas à l’amusement. Le ministre a été assez clair et l’on peut déjà envisager de probables mesures contre les enseignants qui, délibérément, ont choisi de boycotter l'évaluation, malgré les diverses garanties que le gouvernement leur a données à travers les ministres de l’Education. L’appel des confédérations et centrales syndicales n’est pas du reste au cours de cette période qu’on pourrait qualifier de sensible et déterminante dans la vie de l’école béninoise. La performance et la qualité doivent être de mise désormais dans le secteur et c’est à juste titre que le gouvernement a envisagé l’évaluation des enseignants dans le but de renforcer leurs capacités?
Actualités 27 août 2019


Cent premiers jours de la 8e législature: Louis Vlavonou fait bouger les lignes au Parlement
La huitième législature a fermé, le dimanche 25 août dernier, ses cent premiers jours sous la férule de son président, Louis Vlavonou. En peu de temps, ce dernier a marqué les exprits avec un mode de fonctionnement qui tranche avec celui de ses prédécesseurs.
Au perchoir depuis le 16 mai dernier, le président Louis Vlavonou imprime sa marque à la tête de l’Assemblée nationale, 8e législature. Plusieurs actions sont à son actif en cent jours de gestion. Louis Vlavonou a impacté positivement l’institution parlementaire à maints niveaux. Ainsi, certaines mauvaises habitudes qui ont la peau dure jusqu’ici n’ont pu résister devant l’inspecteur des douanes à la retraite. Sur le plan de l’administration parlementaire, plus rien n’est comme avant. Très accroché au symbole de la République, Louis Vlavonou a fait reprendre la cérémonie des couleurs chaque lundi matin. Il dirige en personne la montée du drapeau, sauf cas d’empêchement. Le cérémonial des couleurs offre l’occasion au président de l’Assemblée nationale d’échanger directement avec le personnel parlementaire chaque lundi matin. Ce qui lui permet de doper le moral de la troupe pour qu’elle affronte mieux les défis de la semaine. D’une action à une autre, le président de l’Assemblée nationale a instruit les questeurs de faire tous les jours les contrôles de ponctualité et de présence aux postes de tout le personnel parlementaire. Pour montrer son attachement à la chose, Louis Vlavonou est descendu lui-même dans l’arène pour faire des contrôles inopinés et s’enquérir des conditions de travail de ses collaborateurs. Cerise sur le gâteau, il a marqué les esprits avec ses dernières nominations et redéploiements à l’Assemblée nationale. Il a nommé pour la toute première fois de l’histoire du Parlement sous le renouveau démocratique, un fonctionnaire parlementaire, c’est-à-dire un cadre directement recruté par le Parlement, au poste de secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale. Il met ainsi fin au mythe consistant à aller chercher des cadres de l’extérieur pour diriger le plus prestigieux des postes de l’administration parlementaire. Pendant les cent premiers jours, le président de l’Assemblée nationale s’est montré également à l’écoute des acteurs de tout le Parlement. Il a reçu en audience, par exemple, le Syndicat national autonome du personnel de l’Assemblée nationale (Synapa) avec qui, il a discuté des problèmes et doléances des travailleurs de l’Assemblée nationale. Plus de repos les mercredis Les activités au plan législatif n’ont pas été du reste. Une certaine célérité dans le travail est notée. En témoigne, à titre illustratif, le vote du budget du Parlement gestion 2020 qui est intervenu déjà le 8 août dernier. Ce qui est une première car habituellement il est adopté vers fin septembre ou parfois même en octobre, quelques jours avant la transmission au Parlement du projet de loi de finance de l’année suivante par le gouvernement. Aussi, l’installation des organes de gestion du Parlement, 8e législature, et celle des groupes parlementaires, des commissions permanentes et autres ont-elles été faites à bonne date. Il en est de même pour la désignation des représentants de la 8e législature dans les Parlements régionaux et autres organes de l’Etat (Cos-Lépi, Haute cour de Justice, Haac, Ces et Cbdh). Plusieurs lois dont des autorisations de ratifications d’accords de prêt portant sur plusieurs milliards F Cfa pour des projets de développement du Bénin et autres traités/conventions ont été également adoptées au cours des cent premiers jours de la 8e législature. Autres actions fortes, Louis Vlavonou a fait tomber le mythe qui voudrait que les séances plénières ne se tiennent pas les mercredis consacrés notamment aux audiences du président de l’Assemblée nationale. Depuis qu’il est au perchoir, non seulement les séances plénières se tiennent les mercredis, mais il reçoit tous les jours ouvrables à chaque fois que son agenda le lui permet. A la date d’aujourd’hui, il a tenu une cinquantaine d’audiences, notamment avec des personnalités étrangères et locales et les groupes sociaux constitués dont celles accordées au président du Parlement ivoirien, au vice-ministre, assistant aux Affaires africaines du ministre des Affaires étrangères de l’Etat du Koweït, aux ambassadeurs de France, du Japon, de la Chine, du Venezuela, de la Turquie, de Cuba de la Russie près le Bénin. Toujours sur le plan de la diplomatie parlementaire, l’Assemblée nationale a reçu la visite du président indien avec de grandes retombées pour le peuple béninois. Celui-ci est le quatrième président de la République d’un pays étranger à fouler le sol du palais des Gouverneurs à Porto-Novo depuis l’avènement du renouveau démocratique au Bénin en 1990.
Actualités 27 août 2019


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