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Nouvelles

Programme de microcrédits aux plus pauvres: La dotation portée à 10 milliards F Cfa

 

Le gouvernement a décidé de donner une plus grande envergure au Programme de microcrédits aux plus pauvres. La dotation qui était de 6 milliards F Cfa au lancement de la nouvelle génération de ce programme vient d’être portée à 10 milliards F Cfa au titre de cette même année 2019. C’est l’annonce qu’a faite le chef de l’Etat ce mercredi lors de son message à l’occasion du 59e anniversaire de la fête nationale. Ce même montant, au dire de Patrice Talon, sera reconduit chaque année pour le renforcement des fonds de microcrédits aux plus pauvres, afin d’impacter toujours plus de bénéficiaires.

Economie 31 juil. 2019


Trois questions à Laurent Tossou, Dg Sbee: « Le Pag a prévu de rendre plus sûr le combustible qui est l’intrant majeur… »

Les divers appuis pour le renforcement des installations électriques du Bénin ne laissent pas indifférent le directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), Laurent Tossou. En marge de la signature de deux Conventions d’accord pour l’extension du réseau, en fin de semaine écoulée, il a présenté les actions menées par le gouvernement pour l’électrification des localités du Bénin.

La Nation : Le réseau électrique bénéficie de divers appuis grâce aux réformes dans le secteur. Quels sont vos sentiments au terme de la signature des conventions d’accord de financement pour l’extension de vos installations ?

Laurent Tossou : Il faut dire que la signature du contrat d’achat de gaz avec Total vient nous rassurer par rapport au secteur de la production où l’intrant majeur, c’est le combustible. Nous avons fait l’expérience depuis trois ans de l’importation,nous avons fait l’expérience des différents combustibles à travers les centrales en location qui ont permis de résorber la crise énergétique qu’on appelle communément le délestage. Et dans cette planification, le Programme d’action du gouvernement (Pag) a prévu de rendre plus sûr le combustible qui est l’intrant majeur pour pouvoir produire de l’énergie dans notre pays. Ceci vient soutenir le secteur de la production par rapport à la mise en service de la première centrale financée par la Banque islamique de développement (Bid) de 220 mégawatts.

Quel rôle joue le gaz dans ce cadre ?

Le gaz va sécuriser la fourniture de l’énergie et permettre que les centrales tournent sans difficulté. Il va également rassurer la clientèle par rapport au fait que l’énergie disponible aujourd’hui est de très bonne qualité puisqu’elle est produite sur place et n’est pas transportée de très loin. La question de la qualité de l’énergie est aussi résolue en dehors de l’assurance que nous aurons désormais dans le secteur de la production. Ceci rassure davantage parce que c’est un combustible qui répond aux normes internationales de la Banque mondiale en termes d’environnement mais également qui rassure par rapport à l’accès au marché international du gaz naturel liquéfié (Gnl).Qui dit marché international dit compétitivité avec des coûts de production  aujourd’hui qui  vont permettre à la Sbee d’atteindre un équilibre financier et même dégager des ressources par rapport à la mission que le gouvernement lui a confiée ; donc le volet commercial qui est également préservé.

La Sbee va désormais se porter mieux !

Nous sommes là actuellement par rapport à la question du réseau puisque nous devons pouvoir, après avoir produit, distribuer l’énergie aux populations. C’est la deuxième étape. Après l’étape de la production, il y a l’étape de la distribution. Là, nous allons avec ce programme renforcer le réseau de distribution dans les départements et les localités de ces départements pour atteindre 150 personnes. C’est un projet qui s’accompagne de la densification et de la distribution d’un nouveau réseau mais également de l’accès à l’électricité des populations à travers environ 5.000 compteurs prévus.
La Sbee est dans une logique d’accroissement de sa clientèle puisque les gros projets d’investissement nécessitent forcément qu’il y ait des revenus et pour ce faire, nous sécurisons les revenus pour permettre que la Sbee puisse bien se porter.

Société 31 juil. 2019


Tentative d’assassinat (2e dossier): Moussa Diko écope de 7ans de réclusion criminelle

La première session de l’année 2019 du Tribunal de première instance de première classe de Parakou statuant en matière criminelle a examiné, hier mardi 30 juillet, le deuxième dossier inscrit à son rôle. A  la barre pour répondre d’une tentative d’assassinat, Moussa Diko a été condamné à 7 ans de prison.

La vie humaine est sacrée, précieuse et inviolable. A ce titre, elle doit être préservée. Bouvier de nationalité burkinabè né vers 1991, l’accusé Moussa Diko a violé ce précepte en se rendant coupable des faits de tentative d’assassinat sur la personne d’Ibrahim Imorou.
Mis sous mandat de dépôt le 16 avril 2015 pour ce crime, il a encore près de 3 ans à passer en cellule, à limer ses dents contre les barreaux. A la barre hier, mardi 30 juillet, le Tribunal de première instance de première classe de Parakou l’a reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, puis l’a condamné à 7 ans de réclusion criminelle. La cour qui a connu de cette affaire est présidée par Lionel Dossou Nouatin.
En effet, aussi bien à l’enquête préliminaire que devant le juge instructeur, ainsi qu’à la barre hier, Moussa Diko n’a pas nié les faits pour lesquels il a été inculpé. Tout est parti du refus de la victime, tenancier d’une cafétéria de le servir à crédit. « En réalité, je suis son client. Quand j’ai de l’argent, je vais prendre mon café chez lui. Parfois, il accepte de me servir à crédit », a-t-il expliqué.

Les regrets de l’accusé

« Pourquoi as-tu choisi le coupe-coupe ? Pourquoi as-tu visé le cou au lieu d’une autre partie de son corps ? Entre la gifle et le fait d’avoir été traité de bâtard, qu’est-ce qui t’a le plus fait mal ? N’est-ce pas parce que tu lui devais 200 francs Cfa qu’il a refusé de te servir ? » Autant de questions auxquelles il a été soumis, pour la manifestation de la vérité.
« Je ne savais pas que la bagarre allait dégénérer jusqu’à ce niveau », confiera-t-il, tout en désapprouvant son acte. « J’ai envoyé le coup sans viser une partie. Je ne voulais pas en finir avec lui. Il est un être humain comme moi. J’ai commis une erreur », fait-il également observer.
Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public, Robert Tito, fera remarquer qu’après l’altercation avec la victime, que Moussa Diko est allé préparer sa revanche. Rappelant les dispositions des articles 21 et 469 du Code pénal, il soutient que le crime de tentative d’assassinat est constitué. Selon lui, l’acte posé par l’accusé a été prémédité et il a eu le temps de prendre une arme de son choix pour venir attaquer sa victime à une partie sensible, le cou. « L’absence du désistement volontaire de Moussa
Diko est manifeste », laisse entendre Robert Tito. Au regard de toutes ces observations, il demande de le condamner à 7 ans de réclusion criminelle.
« En écoutant le ministère public, je me perds », a indiqué Me Angelo Hounkpatin commis pour défendre l’accusé. « Je ne sais pas si nous sommes dans l’ancien Code pénal ou le nouveau. Nous nous sommes débarrassés des jurés et nous nous accrochons aux procès-verbaux d’enquête préliminaire et des juges instructeurs, alors que la seule audition valable, c’est celle à votre barre », a-t-il souligné. Comme constances du dossier, il relève que la victime a traité son client de bâtard et que ce dernier lui a porté un coup de coupe-coupe, son outil de travail en tant que bouvier. « Maintenant, il y a lieu de juger. Moussa Diko a-t-il prémédité son acte ? Qu’est-ce qui a pu motiver le coup de coupe-coupe ? », a-t-il interrogé. Parlant de la préméditation, il estime qu’il n’y en a pas eu. « Les gifles ajoutées au mot bâtard dont il a été traité ne peuvent que mettre mon client en colère », poursuit-il. La colère, fera remarquer
Angelo Hounkpatin, est une folie passagère, une avalanche qui ne se brise qu’après avoir rencontré un obstacle. Selon lui, contrairement à la gorge avec la trachée aorte, le cou ne saurait être considéré comme une partie vitale, mais sensible.
Au regard de tous ces éléments, il avoue qu’il ne saurait y avoir de préméditation ni de tentative d’assassinat. Il demande alors une requalification des faits à une flagrance et non à un crime crapuleux. Se conformant aux dispositions de l’article 311 en son alinéa 1, il souhaite que son client soit puni de 6 jours à 2 ans. Au subsidiaire, il demande au tribunal d’appliquer l’article 311 en son alinéa 2, en lui infligeant 5 ans, s’il s’accroche à la préméditation.
Alors que Me Angelo Hounkpatin demande une application juste de la loi, selon lui, le représentant du ministère public, Robert Tito réitère son réquisitoire. Rendant leur verdict, Lionel Dossou Nouatin et ses assesseurs Arlen Dossa-Avocè, Alou Bani Demon, Francis Bodjrènou et Richard Akodossi abonderont finalement dans le même sens lui-même.
Par ailleurs, l’enquête de moralité est favorable à Moussa Diko. Son bulletin N°1 ne porte mention d’aucune condamnation antérieure. Selon le rapport d’expertise psychiatrique et médico-psychologique établi, il ne souffre d’aucun trouble pouvant abolir le contrôle de ses actions au moment des faits.  

Les faits

Le samedi 11 avril 2015 à Guéma, à Parakou, suite à une mésintelligence, Moussa Diko et Ibrahim Imorou se sont échangé des noms d’oiseau. Traité de bâtard, Moussa Diko quitte les lieux, fâché. Mais revient quelques heures plus tard et attaque par surprise Ibrahim Imorou dans le dos, en lui assénant un coup de machette au cou. Une lutte s’ensuit au cours de laquelle Ibrahim Imorou reçoit des coups sur diverses parties du corps. Il n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention des personnes présentes sur les lieux.

Société 31 juil. 2019


6e mandature de l’Union des professionnels des médias du Bénin: Pourquoi une femme doit prendre les commandes

Zakiath Latoundji, présidente par intérim de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), sollicite les suffrages du corps électoral pour être confirmée au soir du scrutin du samedi 3 août prochain. Une candidature féminine est une première à ce poste dans l’histoire de la presse béninoise. La candidate dispose des atouts nécessaires pour donner un nouveau visage au paysage médiatique béninois.

Jusque-là, elle est restée l’apanage des hommes. Jamais dans l’histoire de la presse béninoise, l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) n’a enregistré de figure féminine pour la présider.  
Quoique l’effectif des femmes des médias s’accroît, notamment dans l’audiovisuel, les femmes professionnelles des médias ont toujours été absentes à ce poste stratégique. Non pas parce qu’elles manquent de charisme ou de leadership pour l’assumer, mais parce qu’elles n’ont jamais candidaté à ce poste.
Confinées autrefois dans les rôles secondaires, beaucoup d’entre elles travaillent aujourd’hui à se démarquer du lot afin d’être présentes davantage  au sein de l’union. Sauf que jusque-là, les femmes professionnelles des médias peinent à se hisser à des niveaux élevés de responsabilité.
Qu’il s’agisse de l’Upmb, de l’Odem ou du Cnpa, c’est le statu quo. Aucune femme n’a jamais dirigé une faîtière de la presse à ce jour, et la candidature de l’actuelle présidente par intérim de l’Upmb vient bousculer cet ordre. Une première dans l’histoire de la presse béninoise qui mérite d’être encouragée et soutenue pour plusieurs raisons.
D’abord, il faut saluer le courage de la candidate qui se démarque du lot des femmes journalistes par son expérience, son savoir faire et sa contribution au rayonnement de la presse béninoise.
Ensuite, Zakiath Latoundji est l’une des femmes engagées dans l’Union des professionnels des médias du Bénin. Elle a œuvré aux côtés de l’ancien président de l’Upmb et actuel conseiller à la Haac, Franck Kpochémè, à la promotion de la liberté de la presse au Bénin. Employée dans un organe privé, elle a déjà prouvé en tant que vice-présidente et présidente par intérim de l’Upmb, son savoir-faire pour rehausser la corporation. Enfin, la présentatrice de Canal 3 Bénin déborde d’énergie lorsqu’il s’agit de défendre la liberté de la presse et les intérêts de la corporation. On se souvient encore de son implication en faveur de la réouverture des organes de presse ‘’fermés’’ et plus récemment de son intervention dans l’affaire ‘’Casimir Kpédjo’’.

Le profil idéal

Grâce à son expérience dans le métier, elle saura sans doute insuffler un nouveau dynamisme à la corporation. Dans son programme d’actions, elle tient compte des aspirations, des succès et des difficultés des différents corps de métiers de la presse béninoise.
Au-delà de sa simplicité, Zakiath Latoundji incarne la parole d’une femme libre dans un univers quasi masculin où des femmes se réfugient derrière micros et caméras lorsqu’il s’agit de dénoncer ou de prendre la défense de leurs confrères. Excepté quelques cas isolés comme Annick Balley, Berthe Cakpossa, Reine Azifan….
Il suffira donc de faire confiance à l’ancienne vice-présidente de l’Upmb pour se rendre compte de ses potentialités. Selon certains professionnels, soutenir la candidature de l’actuelle présidente par intérim de l’union serait juste une manière de rendre justice à des centaines de professionnels des médias qui rêvent d’un lendemain meilleur pour la corporation.
Accorder son suffrage à Zakiath Latoundji, « c’est opter pour une équipe de jeunes dynamiques engagés à faire de l’union un syndicat fort au service de tous les professionnels des médias du Bénin, de la liberté de la presse et du droit du citoyen d’être mieux informé », soutient la candidate.
Elle ambitionne de mettre ses compétences au service d’une presse plus libre et concurrente. Après quinze années d’existence, il est temps pour l’Union des professionnels des médias du Bénin d’expérimenter une gestion féminine. Zakiath Latoundji a le profil idéal pour le jobn

Société 31 juil. 2019


Frédéric Béhanzin, membre des Jeunes patriotes: « Talon est en train de faire le bonheur des populations »

Membre des Jeunes patriotes du Bénin, Frédéric Béhanzin était face à la presse, lundi 29 juillet dernier, à Cotonou. Au cours de son intervention il a apporté des éclaircissements et autres détails édifiants sur plusieurs projets et chantiers initiés par le gouvernement du président Patrice Talon pour le bonheur des populations.

Entouré des militants et sympathisants du mouvement des Jeunes patriotes du Bénin dont il est membre, Frédéric Béhanzin a entretenu l’assistance sur plusieurs sujets d’actualité. Dialogue politique, assainissement des dépenses publiques, les forts taux de réussite aux examens de fin d’année, les remous autour de l’évaluation des enseignants, les futurs recrutements dans la fonction publique, le projet Arch ainsi que plusieurs projets de construction ont été abordés par le conférencier. L’objectif de son exercice, qui sera d’ailleurs régulier, à en croire ses propos, est d’éclairer l’opinion sur les réalisations du gouvernement du président Patrice Talon au profit des populations des villes et campagnes.
Ainsi, les propos du jeune patriote débutent par la visite du président indien au Bénin. Pour lui, cette visite est encore la preuve de la redynamisation de la diplomatie de développement que prône le chef de l’Etat. « L’objectif est clair, c’est de parvenir à tirer le maximum de profit de nos relations bilatérales… Réussir à attirer les investisseurs étrangers qui vont accompagner le processus de développement de notre pays », a souligné Frédéric Béhanzin.
Et comme l’on pouvait s’y attendre, il est revenu sur la lettre adressée au président indien par l’ex-chef d’Etat béninois, Nicéphore Soglo. Pour le conférencier, ces genres d’acte sont à déplorer surtout quand il s’agit de « grands hommes qui ont eu à gouverner le Bénin une fois, et qui au lieu d’accompagner les actions du président Talon, sont là à peindre en noir ses réalisations et à lui jeter des pierres ».
Concernant l’appel du chef de l’Etat au dialogue, Frédéric Béhanzin regrette le refus de certains partis politiques d’aller à la table de discussions. A son avis, les formations politiques concernées sont en train de commettre une erreur en boycottant le dialogue. Mais il n’est jamais trop tard de comprendre les choses, a-t-il affirmé avant d’inviter les forces politiques qui « n’ont pas la même vision que le président Talon de savoir qu’il y a un temps pour toutes choses, et que c’est maintenant qu’il faut accepter la main tendue du chef de l’Etat ». Il invite également l’opposition à tirer leçons de l’expérience des législatives pour ne pas louper le train des municipales, communales et locales l’année prochaine.
Au sujet des réformes pour l’assainissement des finances publiques, certains opérateurs économiques, par ailleurs opposants politiques, y voient un harcèlement du pouvoir Talon à leur encontre. Mais pour Frédéric Béhanzin, « il n’en est rien » ; il s’agit juste de réformes pour assainir les dépenses publiques.

Des réformes pour le bonheur des populations

Passant d’une réforme à une autre, Frédéric Béhanzin se réjouit des forts taux de réussite aux examens de fin d’année. Le jeune patriote estime que ces résultats satisfaisants ne sont pas le fait du hasard. « C’est la suite logique d’une série de réformes engagées par le gouvernement », rappelle-t-il. Et à l’en croire, ces réformes doivent être poursuivies dans le sous-secteur de l’enseignement. A ce propos, il dit ne pas comprendre la fronde de certains syndicats d’enseignants au lendemain de l’annonce d’une nouvelle évaluation des enseignants. Pis encore, certains divulguent, au sein de l’opinion publique que les enseignants de la promotion 2008 seront radiés par l’Etat. Mais il ne s’agit que de fausses informations, insiste le conférencier, qui fait savoir par la suite que le gouvernement n’a jamais opté pour la radiation des enseignants de 2008, ou encore de la radiation de ceux dont les aptitudes ne seront pas reconnues au terme de l’évaluation mais plutôt de leur réorientation, rectifie-t-il, tout en invitant les enseignants à mettre de l’eau dans leur vin et accompagner les réformes du régime actuel pour le bonheur de l’école béninoise.
A l’endroit des jeunes sans emploi, Frédéric Béhanzin leur demande de s’apprêter. Car l’Etat entend étoffer l’effectif des armées, de la police et des enseignants. D’après le jeune patriote, ce vaste recrutement dont le top sera donné dans quelques jours fait partie du volet social du programme d’action du gouvernement. Parlant toujours de social, il annonce que la phase pilote du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) a été lancé au centre de santé de Glo-djigbé.
Il s’est également prononcé sur le contenu et la portée de plusieurs travaux de construction initiés par le chef de l’Etat. Cité administrative, logements sociaux, cité ministérielle, reconstruction des forts français et portugais, érection d’un monument en hommage aux amazones, construction de nouvelles universités et écoles. Bref, rien n’a échappé à l’attention du conférencier. Et à l’en croire, désormais, les jeunes patriotes seront régulièrement présents sur la scène médiatique, pour braquer les projecteurs « sur ce que le pouvoir Talon est en train de faire pour le bonheur des populations ». Ceci, parce que la mouvance doit sortir de la communication classique pour que la lumière soit suffisamment faite sur les actions du gouvernement.

Société 31 juil. 2019


Audience à la Haac: Le président Moretti reçoit les associations faîtières des médias

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience, ce mardi 30 juillet, au siège de l’institution à Cotonou, les associations faîtières des médias. Il était question pour lui de prendre contact avec les responsables des quatre organisations faitières des médias, au lendemain de sa nomination à la tête de la Haac.

Les responsables de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de la Maison des médias et de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem), ont été reçus, hier, au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti. En effet, au lendemain de sa nomination, le nouveau président de l’institution de régulation des médias a voulu rencontrer les patrons des associations faîtières des médias pour une « prise de contact ».
« C’est à cet exercice que nous nous sommes livrés ce matin…», déclare Éric Omer Sounouvi, au terme de la rencontre.
A en croire le président de l’Odem, les responsables des associations de médias ont, au cours de cette rencontre, présenté leurs associations respectives. Quant au président de la Haac, il « nous a présenté sa vision. Il pense qu’il serait très important que, sous sa mandature, le linge sale se lave en famille ; qu’on œuvre pour vraiment accompagner les professionnels des médias en matière de production de contenus de qualité», fait savoir le porte-parole de la délégation.
Mais ce n’est pas tout. Rémi
Prosper Moretti voudrait également voir les associations faitières des médias rester en « synergie ». Ceci, « pour que nous puissions avoir un cadre d’échanges pour discuter des grands enjeux liés à la corporation des médias », ajoute Éric Omer Sounouvi. Ce dernier confie qu’ils auront un nouveau tête-à-tête avec le président de la Haac « incessamment » ; le temps que les professionnels des médias finissent de renouveler les instances dirigeantes des faîtières. Passée la période des élections, il sera question de le revoir pour développer la vision de chacun et élaborer un plan d’action pour le grand bonheur des professionnels des médias au Bénin, a-t-il conclun

Société 31 juil. 2019


Célébration des noces d’or du quotidien d’information du service public: L’Onip bénéficie du soutien du Ces

Une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) était, ce mardi 30 juillet, au cabinet du président du Conseil économique et social (Ces). Conduite par le directeur général par intérim de l’Office, Bertin Sowakoudé, cette délégation est allée informer Augustin Tabé Gbian de la commémoration, d’ici quelques jours, du 50e anniversaire du quotidien de service public. Ceci, afin de bénéficier de l’accompagnement du Ces.

A la tête d’une forte délégation, hier mardi, Bertin Sowakoudé, directeur général par intérim de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip), a été reçu en audience par le président du Conseil économique et social (Ces). Le but premier de cette visite est d’informer Augustin Tabé Gbian de la célébration prochaine du cinquantenaire du quotidien national du service public « La Nation ». Mais, avant d’entrer dans le vif du sujet, Bertin Sowakoudé et ses collaborateurs ont sacrifié à une tradition. « Tout d’abord, nous sommes venus dire toutes nos félicitations au président Augustin Tabé Gbian pour sa brillante reconduction à la tête du Conseil économique et social », a déclaré le premier responsable de l’Onip à sa sortie d’audience.
C’est donc après ce noble exercice que la délégation de l’Onip a longuement échangé avec le président du Ces au sujet de la célébration du 50e anniversaire du quotidien national d’information, d’analyse, d’investigation et de publicité.
«En effet, raconte Bertin Sowakoudé, le 1er août 1969, paraissait le premier quotidien national d’information au Bénin. Et 50 ans après, le 1er août 2019, il est de bon ton que, dans le cadre de cette célébration, nous allions informer les institutions de la République de ce que leur quotidien a désormais cumulé 50 années d’existence, et qu’il s’agit d’un événement à célébrer…». Mieux, la direction générale de l’Onip voudrait bénéficier de l’accompagnement du Ces et d’autres institutions dans le cadre de cette commémoration. Ceci, afin que « l’événement ait l’envergure qu’il faut pour un quotidien» de la taille de « La Nation ».
Le président du Ces s’est réjoui de cette initiative et a accepté d’y apporter sa contribution personnelle ainsi que celle de son institution.
« Le président du Ces ne nous a pas marchandé son soutien. Il a accepté de nous accompagner. Il a reconnu d’ailleurs le bien-fondé de cette célébration, et nous a demandé de ne pas manquer de lui donner l’envergure qu’il faut. Parce que 50 ans dans la vie d’un journal, c’est un événement! Et il faut le célébrer comme cela se doit… », insiste Bertin
Sowakoudé, qui, visiblement, est sorti très satisfait de l’audience avec Augustin Tabé Gbian.
A en croire le directeur général de l’Onip, les manifestations entrant dans le cadre de cette célébration auront lieu courant la deuxième quinzaine du mois d’août 2019n

Société 31 juil. 2019


Transformation digitale des entreprises: Aurélie Adam Soulé Zoumarou encourage Facebook à investir au Bénin

Le programme « Boost avec Facebook » a été lancé, ce mardi 30 juillet, à Cotonou par Koudous Orou N’Gobi, conseiller technique juridique, représentant la ministre de l’Economie numérique et de la Communication. A l’occasion, il a invité Facebook à investir dans les projets d’infrastructures numériques au Bénin.

Accompagner les entreprises dans leur transformation digitale. Tel est l’objectif du programme « Boost avec Facebook », lancé ce mardi 30 juillet, à Cotonou, par Koudous Orou N’Gobi, conseiller technique juridique, représentant la ministre de l’Economie numérique et de la Communication. C’est le lieu pour Aïda Ndiaye, chargée des politiques publiques de Facebook en Afrique francophone de saluer le ministère de l’Economie numérique et de la Communication pour avoir accueilli ce programme et pour son implication dans l’organisation de cette manifestation. Selon elle, « Boost avec Facebook » est un programme de renforcement de capacités et de soutien des  petites et moyennes entreprises (Pme). « Ce programme vise à aider ces entreprises à leur transformation digitale ». Pour elle, c’est un programme qui œuvre à l’utilisation des outils digitaux par les Pme à travers les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et Whatsapp). A l’en croire, « Boost avec Facebook » vise à former au marketing digital plus de 10 000 entrepreneurs dans six pays francophones à savoir : la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, la République démocratique du Congo, le Bénin et la Guinée Conakry. Et pour cause ! Les Pme sont le socle de l’économie locale. Ce sont les premiers pourvoyeurs d’emplois dans le monde. Aïda Ndiaye pense qu’il est important d’accompagner  ceux qui utilisent les réseaux sociaux dans l'entrepreneuriat informel, car ils contribuent à la création de la valeur ajoutée et de la richesse. La chargée des politiques publiques de
Facebook en Afrique francophone estime également que les défis auxquels ces entreprises font face restent encore importants. « Les Pme doivent profiter de cette opportunité digitale et du renforcement des chaines de valeurs pour accéder à une clientèle plus élargie », a-t-elle poursuivi.  Selon elle, Facebook est une entreprise avec 2 milliards 700 millions d’utilisateurs qui sont connectés dans le monde avec l’une des applications de Facebook. « Plus de 2 millions d’individus disent être connectés à un business sur la plateforme. Ce qui représente une part de marché importante pour les Pme béninoises », a-t-elle indiqué. Facebook souhaite à travers ce programme célébrer l’innovation et l’ingéniosité béninoise et africaine.
Pour Éva Sow Ebion, responsable Kiyana Ventures, « Boost avec Facebook » ambitionne de former plusieurs jeunes entrepreneurs béninois dans sept villes du pays. « Nous avons envie d’aller à la rencontre des entrepreneurs d’autres  régions du Bénin en dehors de Cotonou pour les aider à exploiter le digital pour faire connaitre leurs activités », a-t-elle déclaré. Selon elle, Boost Facebook vise à utiliser des partenaires déjà engagés dans la promotion des écosystèmes entrepreneuriaux pour relever ce défi.
Autour de la thématique : « Ma transformation digitale », un panel composé de Gilles Kounou de Open SI, Sarah Codjo de Perlicious, Gounou Moutawakilou de Small Solde et de Taniatou Okanla, a permis à l’assistance de découvrir les opportunités des plateformes de l’entreprise Facebook dans le marketing digital. « Je ne serai pas ici aujourd'hui si Facebook n'existe pas. Nous sommes partout grâce à ces outils numériques », confirme Gounou Moutawakilou.  

Facebook invité à investir au Bénin

Au nom de la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Koudous Orou N’Gobi, son conseiller technique juridique, se réjouit de voir le Bénin parmi les six pays bénéficiaires de cette initiative de l’entreprise
Facebook. Selon lui, « Boost avec Facebook » s’aligne sur les projets phares du Programme d’action du gouvernement en ce qui concerne la généralisation de l’usage du numérique par l’éducation et la formation, l’accompagnement et la professionnalisation des artisans. A travers des outils pédagogiques et des formations, 1500 jeunes entrepreneurs béninois de différents corps de métiers seront formés pour développer leur entreprise sur les plateformes digitales via les master class. « Des notions classiques seront gratuitement dispensées pendant 10 mois dans les 12 chefs-lieux de départements et dans 7 villes à savoir Cotonou, Allada, Porto-Novo, Lokossa, Bohicon, Parakou et Natitingou », a-t-il confié.
A l’en croire, ce programme vient à la suite de beaucoup d’autres projets du ministère de l’Economie numérique et de la Communication au profit des jeunes béninois. Il s’agit de l’installation des points numériques communaux dans les chefs-lieux de départements, la mise en place de 24 salles multimédias connectées et autonomes en énergie électrique dans les établissements  d’enseignements primaire et secondaire, le déploiement de la fibre optique pour la fourniture de l’internet haut et très  haut débit sur toute l’étendue du territoire national. Pour lui, le gouvernement du Bénin, dans sa dynamique de développement, veut utiliser le  numérique pour booster l’économie béninoise. C’est pourquoi, il encourage fortement Facebook à investir dans la formation et dans la réalisation des projets structurants au Bénin. Au nom de la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, il invite les futurs bénéficiaires  du programme
« Boost avec Facebook » à saisir cette opportunité pour renforcer leurs capacités, rentabiliser leurs activités, accroître  leur clientèle et développer leur compétitivité sur le marché devenu planétaire à l'ère du numérique. « Ce sont les usages numériques qui créent de la valeur et de la richesse. Profitez de ces opportunités en utilisant les infrastructures numériques mises en place par le gouvernement », a-t-il conseillé.

Actualités 31 juil. 2019


4e édition de « Route des pêches à la marche »: Les contours de la randonnée pédestre dévoilés

Les organisateurs de la 4e édition de la randonnée pédestre dénommée « Route des pêches à la marche » ont échangé avec les hommes des médias, ce lundi 29 juillet, lors d’une conférence de presse à Cotonou. A cette occasion, ils ont levé un coin de voile sur les tenants et les aboutissants de cet évènement sportif qui aura lieu les 24 et 25 août prochains  sur une distance de 32 km le long du circuit touristique « La Route des Pêches » de Cotonou à Ouidah.

En prélude à la 4e édition de la randonnée pédestre dénommée « Route des pêches à la marche », qui va se dérouler les 24 et 25 août prochains, les organisateurs ont rencontré les hommes de la presse, ce lundi 29 juillet, à Cotonou lors d’une conférence de presse. L’objectif de cet évènement, selon le coordonnateur du projet, Armel Ahouantchédé, est de contribuer à la valorisation du circuit touristique « La Route des Pêches » à travers la marche sportive qui est un outil efficace de préservation de la santé. A l’en croire, 1200 participants sont attendus à ce rendez-vous annuel qui se tiendra sur une distance de 32 k m le long du circuit touristique « La Route des Pêches» de Cotonou à Ouidah. Les pratiquants de la marche, les fanatiques du sport d’entretien et des clubs de sport du Togo et du Cameroun sont annoncés à cette randonnée. «Trois communes à savoir Cotonou, Abomey-Calavi et Ouidah seront traversées par les marcheurs lors de cet évènement à la fois sportif et festif», a-t-il déclaré. Selon le coordonnateur du projet, en dehors de l’aspect sportif, le tourisme et l’action caritative sont pris en compte dans le programme. La Route des Pêches à la marche va impacter positivement la ville de Ouidah à travers la mise en terre de quelques centaines de plants à la plage de Ouidah et la pose de poubelles à la Porte de Non-retour avec l’appui de la mairie.
Selon le directeur technique de cette initiative, Olympe Houndjè, toutes les dispositions sont en train d’être prises pour la réussite de cette marche. A l’en croire, cette édition va se dérouler autour du thème « Sport et gestion du temps ».  Pour lui, le sport est devenu une nécessité pour l’homme; c’est pourquoi les populations sont conviées à s’organiser pour le pratiquer. Il invite alors  les populations à participer massivement à cette marche sportive. « Des moyens roulants sont prévus le long du circuit pour aider les populations qui seront fatiguées en cours de route », a-t-il déclaré. Le président du Club sportif March Pro Samuel Gnansounou a rassuré les participants que des dispositions sont prises sur les plans logistique, sécuritaire et sanitaire afin que cette randonnée puisse connaitre du succèsn

Société 30 juil. 2019


En visite au Bénin : Tapis rouge pour Kovind hier à l’Assemblée nationale

Le président de la République de l’Inde, Ram Nath Kovind, était, dans l’après-midi de ce lundi 29 juillet, à l’Assemblée nationale à Porto-Novo.  Il a délivré devant les députés un discours plein d’engagement et de détermination pour fouetter davantage la coopération entre l’Inde et le Bénin, notamment au niveau des Parlements des deux pays.

Il sonnait 17 h 25 min ce lundi 29 juillet, quand le cortège du président de la République de l’Inde, Ram Nath Kovind a foulé le sol du palais des Gouverneurs à Porto-Novo.
L’hôte de marque a été accueilli, par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Après de chaudes poignées de mains suivies de l’exécution des hymnes nationaux du Bénin et de l’Inde et de la revue de troupe, le président du Parlement a eu un tête-à-tête à son cabinet avec le chef d’Etat indien. Les deux personnalités se sont ensuite dirigées vers l’hémicycle où attendaient déjà les députés mobilisés en plénière pour la circonstance. Lors de son discours, le président Ram Nath Kovind est revenu de long en large sur la bonne santé des relations de coopération entre le Bénin et l’Inde. « Nos relations ont pour ciment le fait que nous partageons la même trajectoire politique. Nos deux peuples ont lutté pour se libérer des tentacules du colonialisme et aujourd’hui, nous nous engageons à enraciner davantage notre démocratie », souligne l’hôte de marque, le quatrième chef d’Etat étranger à visiter l’Assemblée nationale depuis l’ère du renouveau démocratique en 1990. Ram Nath Kovind estime que le Bénin a fait du chemin et constitue un exemple de démocratie à travers son parcours politique marqué par une consolidation interrompue au cours des trente dernières années, dans une région complexe et déchirée par les conflits. Il salue surtout l’organisation régulière des élections législatives au Bénin d’autant que le Parlement joue un rôle essentiel dans la vitalité et le bon fonctionnement de la démocratie. « J’ai été moi-même parlementaire et je comprends à sa juste mesure, la foi et la confiance que les populations placent en nous », soutient-t-il.

Première visite à l’étranger

Le président indien renseigne que son voyage au Bénin est sa première visite à l’étranger depuis l’organisation réussie des élections législatives générales qui se sont tenues avril-mai dernier en Inde. Lesquelles élections, selon lui, ont connu sept phases et ont duré six semaines avec 900 millions d’électeurs et un taux de participation de 67%. Ces consultations électorales, à l’en croire, ont été le plus grand exercice démocratique que le monde ait jamais connu. Elles ont abouti à l’élection de près de la moitié des 543 membres du Parlement dont 78 députés de sexe féminin qui siègent désormais à la Chambre basse.
Pour Ram Nath Kovind, la vitalité du Parlement indien à travers la diversité de la langue, de la religion, de l’ethnie jusqu’à la culture et la qualité des débats, discussions et votes des lois, est l’une des preuves évidentes de la similitude entre les deux pays. «Nous demeurons engagés à travers vous pour satisfaire les aspirations de votre peuple dans ce sens et conformément aux principes de la coopération Sud-sud », assure Ram Nath Kovind. Il dit toute la satisfaction de son pays à avoir partagé son expertise pour accompagner le Bénin dans les domaines de sécurité alimentaire, énergétique, sanitaire et des ressources en eau.
Le président indien annonce la finalisation prochaine du  projet portant sur l’alimentation du système d’adduction dans 103 villages du Bénin au moyen d’un accord de financement d’un montant de 42 millions de dollars américains. Il dit avoir offert au Bénin, ce lundi 29 juillet,  un montant de 100 millions de dollars américains pour l’aider à réaliser les Objectifs de développement durable (Odd). Le président indien annonce également plusieurs autres projets de développement du Bénin, notamment dans les domaines  de la formation des jeunes et de la lutte contre le chômage, de la promotion de l’agriculture, du numérique, de la télémédecine, de la télé-éducation, de la lutte contre les changements climatiques et de l’appui à la lutte contre le terrorisme.
Ce discours plein d’engagement et de promesses n’a pas laissé indifférents les députés qui l’ont fortement ovationné. Au nom des parlementaires, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a remercié l’hôte de marque  surtout pour son déplacement au Parlement d’où il s’est s’adressé directement au peuple béninois sur les liens séculaires de relations de coopération entre les deux pays.

Actualités 30 juil. 2019


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