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Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji a reçu en audience, mercredi 9 mai dernier, deux délégations dont celle de la Cellule des femmes de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Cfu) conduite par sa coordonnatrice, Pulchérie Gbèmènou.
Les femmes professionnelles des médias du Bénin se disent prêtes à accompagner les députés dans le cadre des réformes et initiatives visant l’amélioration de la représentativité des femmes au Parlement. Une délégation de celles-ci a été reçue à cet effet, mercredi 9 mai dernier, par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.
La Cellule des femmes de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Cfu) a clairement manifesté sa volonté de se jeter dans la bataille afin de porter le nombre de femmes à l’Assemblée nationale de 7 % aujourd’hui à moins 17 % dès la prochaine législature. Un vœu cher au président Adrien Houngbédji. « Aujourd’hui, on ne compte que 7 % de femmes au Parlement. Nous nous sommes dit, en tant que femmes des médias ce que nous pouvons faire pour que ce vœu du président de l’Assemblée nationale soit réalisé », précise Pulchérie Gbèmènou, coordonnatrice de la Cfu, à sa sortie d’audience.
La délégation n’est pas allée les mains vides. Elle a remis au président de l’Assemblée nationale un projet proposé par la Cfu pour montrer toute sa détermination à prendre sa part de responsabilité pour l’atteinte des objectifs de cette noble ambition. Pulchérie Gbèmènou dit avoir saisi l’occasion pour présenter à Me Adrien Houngbédji la Cellule des femmes de l’Union des professionnelles des médias du Bénin portée sur les fonts baptismaux en 2011. Et depuis sept ans, les objectifs et la vision de la cellule n’ont pas changé à savoir redonner beaucoup plus de vie et de visibilité aux productions des femmes professionnelles des médias engagées à faire plus que leurs confrères hommes sur le terrain. « C’est justement pour cette cause que nous sommes venues voir le président de l’Assemblée nationale et profiter pour lui soumettre nos projets, notamment, celui de l’édition de l’agenda des femmes des médias, la troisième édition », ajoute la coordonnatrice de la Cfu.
La délégation sollicite le soutien du président Adrien Houngbédji et de toute l’Assemblée nationale pour la concrétisation de ce projet. Pulchérie Gbèmènou et les siennes sont reparties satisfaites de l’audience avec la deuxième personnalité de l’Etat qui a donné la garantie que le dossier sera étudié avec diligence.
Le président Adrien Houngbédji a ensuite reçu une délégation des agents contractuels de l’Etat, promotion 2014 du ministère de l’Economie et des Finances, conduite par Serge Agassounon. Elle n’a fait aucune déclaration à la presse à sa sortie d’audience?
Quotidien- Le député de la quinzième circonscription électorale, Mohamed Atao Hinnouho[/caption]Le député de la quinzième circonscription électorale, Mohamed Atao Hinnouho n’a pas comparu, ce mardi 8 mai au tribunal de première instance de première classe de Cotonou comme annoncé. Invité à la barre par le juge des flagrants délits, seul son avocat a réagi. L’affaire est donc renvoyée au 12 juin prochain.
Placé sous mandat de dépôt par le procureur, il n’a pas comparu. Conformément à la nouvelle accusation portée contre sa personne outre les autres faits pour lesquels il était recherché, le député devrait être devant le tribunal correctionnel des flagrants délits pour répondre des faits de fraudes douanières, un acte de flagrant délit. Ce nouveau chef d’accusation contre le député fait suite à une plainte de l’administration douanière qui a constaté l’évasion d’importantes sommes d’argent au détriment du Trésor public, du fait de l’importation frauduleuse des produits par l’une des structures proches de Mohamed Hinnouho, incriminée dans le cadre de l’affaire de faux médicaments. L’opinion pourrait être située sur ce dossier à rebondissements le 12 juin prochain.
Le député Mohamed Atao Hinnouho bénéficie toujours de l’immunité parlementaire conformément à l’article 90 de la Constitution du 11 décembre 1990. Une commission est mise en place pour étudier la levée de l’immunité de Mohamed Atao Hinnouho de même que celles de deux autres députés. La suite du processus d’audition du député dépend des travaux de la commission spéciale.

Le président de la Cour constitutionnelle, Théodore Holo, a reçu en audience, vendredi 4 mai dernier, quelques compatriotes venus partager avec lui des préoccupations diverses. Parmi ceux-ci, deux anciens journalistes de l’Ortb, un expert en neurosciences et l’aumônier universitaire du Bénin.
Admis à la retraite après une longue carrière à l’Office de radiodiffusion et de télévision du Bénin (Ortb), le réalisateur Sébastien Avaho et le journaliste Gérard Migan n’ont pas voulu rester inactifs. D’intelligence, ils ont initié un magazine trimestriel intitulé
"Tribune des institutions". C’est pour présenter l’initiative et obtenir l’adhésion du président de la Cour constitutionnelle qu’ils ont été reçus, vendredi dernier, en audience. « L’objectif de cette émission que nous avons initiée, c’est d’outiller la jeunesse à travers une meilleure connaissance des différentes institutions de la République dont la Cour constitutionnelle d’une part, et de leur permettre de découvrir divers métiers pour les orienter d’autre part », a expliqué le journaliste Gérard Migan.
Expert en neurosciences appliquées, Dr Hermann Dègla, a partagé avec le président de la Cour constitutionnelle les diligences que mène le cabinet "Lucie international" qu’il représente, dans le domaine des neurosciences. Les discussions avec le président Théodore Holo ont été axées sur l’apport des neurosciences dans les domaines éducatif, sanitaire et du développement individuel. «Le cerveau règne en maître car c’est le centre de nos décisions et c’est lui qui conduit le corps. Les neurosciences permettent de connaître le fonctionnement mécanique et biologique du cerveau et de l’utiliser de façon optimale », a expliqué l’expert.
Confiée aux Dominicains depuis 1972, l’aumônerie universitaire du Bénin "Emmaüs" peine à achever les travaux de construction de la chapelle universitaire sise à Zogbadjè dans la zone du Campus à Abomey-Calavi. C’est pour conduire à terme ce projet qui nécessite encore 450 millions F Cfa que l’aumônier, le frère Ephrem Houndjè, a sollicité l’appui du président de la Cour constitutionnelle, ancien universitaire. « Nous avons organisé un téléthon pour achever les travaux de construction de l’aumônerie universitaire et nous sollicitons la générosité de tous les anciens universitaires catholiques et de toutes les personnes de bonne volonté », a précisé le révérend frère Ephrem Houndjè.

Les agents des forces de sécurité (policiers et gendarmes) épinglés pour détournement des fonds complémentaires de sécurité ne feront plus partie de l’effectif de la Police républicaine. Le Conseil des ministres de ce mercredi 2 mai a décidé de leur radiation pure et simple.
L’une des principales décisions issues du Conseil des ministres du mercredi 2 mai, c’est la radiation de 27 éléments de la Police républicaine. Lesquels se sont rendus coupables de malversations sur les deniers publics. En effet, dans le cadre du renforcement du dispositif sécuritaire du pays, le gouvernement a mis à la disposition des unités opérationnelles de l’ex-Police nationale et de l’ex-Gendarmerie nationale, des fonds additionnels destinés aux unités territoriales et remis directement aux chefs d’unité avec des consignes fermes et des procédures précises en vue de leur bon usage. Nonobstant toutes ces dispositions, « Les contrôles effectués ont décelé des irrégularités graves dans la gestion desdits fonds », a révélé le ministre Joseph Djogbénou au cours de son traditionnel point de presse à l’issue du Conseil des ministres. Dans certains cas, précise-t-il, « ils ont été détournés par certains responsables d’unité à des fins autres que leurs destinations initiales ou utilisés sans justifications objectives ».
Ces actes vont coûter à ces agents recrutés au service de la sécurité publique, leurs postes. Il a été en effet décidé de leur radiation pure et simple, a fait savoir le ministre en charge de la Justice. Une décision du gouvernement qui ne sera d’ailleurs pas la dernière, prévient-il. « Malheureusement et douloureusement, les mêmes sanctions seront davantage appliquées si les mêmes faits se répètent. Ce n’est pas du bonheur d’appliquer les sanctions de cet ordre-là. Mais tant qu’on ne le fera pas, le bien public sera méprisé comme nous le faisons. Il faut de l’exemple », explique le ministre Joseph Djogbénou qui en profite pour lancer un appel à la conscience de chaque agent public. « Ce qui a commencé à être fait depuis le 6 avril 2016 ne s’arrêtera pas. Le gouvernement a pris le taureau par les cornes. Les sanctions disparaîtront si les actes de corruption disparaissent », insiste ensuite le ministre.
C’est donc un signal fort que donne le gouvernement en frappant aussi lourdement ces agents publics en charge de la sécurité qui, outre les sanctions administratives, répondront également devant la justice des faits mis à leurs charges.

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu en audience à son cabinet, ce mercredi 25 avril, plusieurs délégations dont la Plateforme électorale des Organisations de la société civile (Osc) qui est allée plaider pour la mise en place de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), bras technique du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi).
L’efficacité de la prochaine mandature du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi) en instance d’installation préoccupe la Plateforme électorale des Organisations de la société civile. Une délégation de cette coalition d’Osc conduite par sa présidente était en audience, ce mercredi 25 avril, chez le président de l’Assemblée nationale. Au sortir de l’audience, Fatoumatou Batoko Zossou dit avoir apporté la préoccupation à la deuxième personnalité de l’Etat. Selon elle, ce Cos-Lépi qui sera installé très bientôt, aura besoin de travailler avec une structure technique que le Code électoral a dénommée Agence nationale d’identification des personnes (Anip) en remplacement de l’Agence nationale de traitement (Ant). Or, depuis la mise en vigueur de cette loi électorale en 2013, cette agence n’a jamais été mise en place. Ce qui a obligé les différents Cos-Lépi à toujours fonctionner avec l’Ant qui devrait disparaître depuis, normalement. Fatoumatou Batoko Zossou a attiré l’attention du président de l’Assemblée nationale sur cette situation. « Il est question de voir si l’Assemblée nationale ne pouvait pas rapidement désigner ses représentants à l’Anip pour que l’Ant puisse être désignée », confie-t-elle.
La présidente de la Plateforme électorale des Organisations de la société civile dit avoir saisi l’occasion pour remercier le président Adrien Houngbédji pour le combat qu’il mène pour la représentativité des femmes dans les instances de décision. Le président de l’Assemblée nationale aurait promis que les fruits de ce combat seront palpables lors des prochaines élections où il sera constaté une nette amélioration du nombre de femmes au Parlement.
Recherche
Une délégation d’enseignants de l’Université d’Abomey-Calavi conduite par Léon Bio Bigou, a été aussi reçue par le président Adrien Houngbédji. Celle-ci est allée surtout parler de la question du financement de la recherche. Selon Léon Bio Bigou, depuis le plan de Lagos au Nigeria en 1980, la question du financement de la recherche est devenue une grande préoccupation. Et ceci dans la mesure où aucun pays ne peut se développer en dehors de la recherche. « De 1980 à ce jour, il y a beaucoup de déclarations à l’international, des décisions ont été prises, mais tout cela peine à trouver une application concrète », souligne-t-il. A en croire l’hôte du président de l’Assemblée nationale, avec la Déclaration de Dakar au Sénégal en 2015, il a été retenu que les pays africains devront pouvoir financer la recherche à hauteur de 1 % du Produit intérieur brut (Pib) et 5 % à l’horizon 2025. A la date d’aujourd’hui, il n’y a que l’Afrique du Sud, le Malawi, et l’Ouganda qui aient respecté ce taux de 1 % sur l’ensemble des pays africains. Le Bénin se situe à un niveau de 0,3 % de financement de la recherche, note Léon Bio Bigou. « Nous avons dit au président de l’Assemblée nationale qu’il faudra que le Bénin puisse respecter la Déclaration de Dakar », informe l’ancien secrétaire général de l’Université d’Abomey-Calavi. La délégation a aussi abordé avec le président Adrien Houngbédji la question de l’autonomisation des universités publiques. « Nous avons parfois des conflits d’attribution pour la gestion administrative et académique de nos universités publiques. Nous avons donc souhaité que l’Assemblée nationale puisse doter notre pays d’une loi en la matière », plaide Léon Bio Bigou.
Le président du Parlement a reçu plusieurs autres délégations, notamment celle du Syndicat national des administrateurs et assimilés du ministère de la Santé qui est allée partager ses inquiétudes avec Me Adrien Houngbédji par rapport aux réformes administratives en cours au niveau de ce département ministériel
Forum des consacrés à l’éducation[/caption]Commencé mardi 17 avril dernier, au centre pastoral Guy Riobé de Parakou, le premier Forum des consacrés dans l’éducation au Bénin a pris fin samedi 21 avril
dernier. Regroupés au sein de la Conférence des supérieurs majeurs du Bénin (Csmb), les responsables des instituts de vie consacrée et des sociétés de vie apostolique ont, au cours de leurs travaux, pris un certain nombre de résolutions déterminantes pour l’avenir de l’école catholique.
Face aux défis liés au contexte actuel, la mission des personnes consacrées, appelées à vivre les conseils évangéliques et à porter l’humanisme des béatitudes dans le champ de l’éducation et de l’école, exige de nouvelles motivations. Au sortir de leur premier forum qui a eu lieu du 17 au 21 avril dernier à Parakou, elles sont plus que jamais décidées à apporter leur contribution au secteur de l’éducation nationale. Toutes sont désormais habitées d’une plus grande volonté d’établir une vision commune sur l’ensemble des écoles dont elles ont la charge. Elles sont également convaincues de la nécessité de créer un réseau national des écoles qu’elles gèrent. Le clou du forum restera la déclaration finale à laquelle ses travaux ont donné lieu. De nombreuses résolutions ont été prises. Elles sont appelées à engager l’avenir de l’école catholique au Bénin.
D’entrée, il s’agira de vivre et de mettre en valeur la conception anthropologique de l’éducation avec les institutions pédagogiques inspirées de l’évangile, dans un esprit de service à la mission de l’Eglise. A cet effet, les personnes consacrées s’engagent à se comporter comme des éducateurs s’adonnant à leur noble travail d’enseignant vécu comme une authentique vocation, au niveau de leurs communautés. Elles auront donc à mettre au centre de leurs établissements et de leurs projets, l’enfant et son éducation intégrale. L’objectif à terme sera également d’encourager l’éducation à un humanisme chrétien et solidaire, au sens de former leurs apprenants à être des personnes conscientes, responsables et qualitativement intégrées dans le devenir du Bénin. Ce qui implique la culture de la foi, de l’amour, de la conscience sociale et familiale, du respect de la vie et du bien commun, du travail bien fait et de la revalorisation de la cellule familiale en eux.
Au cours du forum, les participants ont aussi décidé d’œuvrer pour l’éducation pour tous. Ce sera en se recentrant sur l’option préférentielle pour les enfants des familles démunies. L’éducation de base, l’adéquation de la formation avec les valeurs de la culture locale, l’alliance entre l’école et la famille, la qualité de la relation éducative et la formation continue des enseignants sont aussi des défis.
Ce projet contribuera positivement à l'amélioration de la gouvernance politique et au respect des droits de l'homme[/caption]Le premier vice-président du Parlement, Eric Houndété, a officiellement lancé, ce lundi 23 avril, le Projet d’appui à l’Assemblée nationale du Bénin pour la promotion de la gouvernance participative et les droits de l’Homme. Ce nouveau projet mis en œuvre par l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (Nimd) est financé par l’Union européenne pour une durée de deux ans.
L’Union européenne scelle un nouveau partenariat avec l’Assemblée nationale. Après le programme Awépa arrivé à terme, elle renouvelle son soutien à l’institution parlementaire à travers le Projet d’appui à l’Assemblée nationale du Bénin pour la promotion de la gouvernance participative et des droits de l’Homme. Ce nouveau projet est mis en œuvre par l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (Nimd) pour la période allant de mars 2018 à mars 2020.
D’un coût global de 450 000 euros, soit un peu plus de 265 millions F Cfa, ce projet vise à contribuer positivement à l’amélioration de la gouvernance politique et au respect des droits de l’Homme, en accompagnant le Parlement dans sa contribution à la promotion et à la protection des droits de l’Homme et au renforcement de la gouvernance participative. Cet objectif a été décliné en plusieurs actions réalisables sur les deux ans que durera le projet.
Il s’agira essentiellement de soutenir la Représentation nationale dans ses activités liées à la promotion des droits de l’Homme, au renforcement de la contribution de l’Assemblée nationale aux travaux de la Commission béninoise des droits de l’Homme (Cbdh) et dans la mise en œuvre des recommandations de l’Examen périodique universel (Epu) des Nations Unies sur les droits de l’Homme. Ces actions consisteront essentiellement à renforcer le plan de communication de l’Assemblée nationale en mettant l’accent sur les interactions avec la Société civile et les citoyens via l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication (Tic) et les réseaux sociaux et à mettre en place un système de suivi de l’application des lois et interpellations du gouvernement en matière de promotion des droits de l’Homme.
Le projet prévoit également d’appuyer l’organisation des auditions publiques et des séminaires de renforcement des capacités des députés et des assistants des commissions sur les techniques de rédaction des lois et des amendements, avec un focus sur la promotion des droits de l’Homme.
Les activités démarrent
La mise en œuvre de toutes ces actions a pris corps depuis, ce lundi 23 avril, avec le lancement officiel du projet par le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Houndété, président du comité de pilotage dudit projet. Pour lui, le lancement de ce nouveau programme après Awépa, témoigne une fois de plus de la volonté et de l’engagement constant de l’Union européenne à accompagner le Bénin à travers des programmes de développement. « Ce programme me paraît très ambitieux et cadre avec les réformes politiques et institutionnelles en cours dans notre pays », note Eric Houndété. Il trouve également salutaire pour l’avenir politique du Bénin la pérennisation des activités touchant au volet politique à travers les dialogues politiques et les dialogues interpartis et qui vise, entre autres, la création d’une école politique pour assurer la formation des jeunes cadres des partis politiques. Au regard donc de l’importance de ce projet, le premier vice-président de l’Assemblée nationale appelle tous ses collègues députés à s’engager à fond pour l’atteinte de ses objectifs. Lesquels objectifs ont été présentés de long en large aux députés, lors de la cérémonie de lancement du projet, par Josiane Foundohou, représentante de Nimd Bénin.
Ce programme s’inscrit parmi les nombreuses initiatives financées grâce à l’Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’Homme (Ieddh), un des principaux outils à la disposition de l’Union européenne pour soutenir les initiatives de défense des libertés fondamentales et démocratiques dans les pays où l’Ue est présente, précise le représentant du chef de la Délégation de l’Union
européenne au Bénin, Alessandro Tedesco.
Le projet s’insère dans le cadre de la revitalisation du débat sur les questions de droit de l’Homme, ajoute-il, avant de passer en revue les nombreuses autres réalisations de l’Ue au Bénin palpables dans plusieurs domaines dont surtout la contribution de l’Union dans la mise en place de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) entre 2009 et 2014 pour un montant de 12,8 millions d’euros.
Eternel Fc enlève le trophée[/caption]Le Tournoi de football de la Fraternité s’est achevé dimanche dernier au stade municipal de Parakou avec le sacre d’Eternel Fc de Cotonou (1-0) en finale face à Athlético sport club. Le but de Bedou Koffi à la 35e minute de jeu a permis aux visiteurs de s’adjuger le trophée de ce tournoi dont l’objectif est de permettre une mise en jambe des équipes en prélude au démarrage du championnat.
Selon Firmin Akplogan, l’initiateur du tournoi, cette compétition va permettre aux équipes de tester de nouveaux joueurs et se mesurer entre elles avant le démarrage du championnat. « Ce tournoi vise à préparer le championnat national qui sera lancé dans les prochains jours », a-t-il déclaré. A l’issue de la finale de la compétition, toutes les équipes participantes ont reçu des lots de consolations. L’équipe championne est repartie quant à elle avec des ballons, jeux de maillots, un trophée et une enveloppe financière.
Ch. H.
Sports 24 avr. 2018

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Théodore Holo, a échangé avec trois organisations de la société civile, le vendredi 20 avril dernier au siège de l’institution à Cotonou. Diverses préoccupations étaient au menu des discussions.
Le Laboratoire Citoyenneté, mandataire de la Coopération suisse, a échangé avec le professeur Théodore Holo. Aziz Monsi, coordonnateur du programme de redevabilité financière au Bénin et son staff ont discuté avec le président de la Cour constitutionnelle, sur la démarche de mobilisation de différents acteurs en vue de la mise en place d’une Cour des comptes au Bénin. Aziz Monsi a fait constater que la création de la Cour des comptes est agitée depuis plusieurs années mais jusque-là, des tergiversations ont empêché la concrétisation de cette directive de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Au niveau de la Société civile, affirme-t-il, les acteurs s’engagent à mener des actions en vue de sensibiliser les différentes parties prenantes. Il sera question de faire voir ce que le Bénin perd en ne mettant pas en place une Cour des comptes. Les hôtes du président Holo ont été conseillés sur la démarche à adopter pour la réussite de ce combat qu’ils entendent mener pour renforcer la justice financière.
Le président Théodore Holo a également échangé avec la Coalition des défenseurs des droits humains (Cddh-Bénin) dirigée par Serge Prince Agbodjan. Depuis le 20 décembre 2017, le Bénin, à l’instar des autres pays de la sous-région, a mis en place sa coalition des droits humains. Au lancement des activités, le conseil d’administration de cette organisation de la Société civile a jugé utile d’aller prendre conseil auprès du président de la Cour constitutionnelle, une institution qui garantit le droit de l’Homme et les libertés publiques, conformément à l’article 114 de la Constitution. Serge Prince Agbojan a indiqué que le professeur Théodore Holo est une référence au Bénin, pour sa mission, pour tout ce qu’il a été et ce qu’il est en train de faire à travers la Cour constitutionnelle. La Coalition s’inscrit dans la protection et la promotion des droits humains et sa mission est de réfléchir sur la sécurité des défenseurs des droits humains. Ces derniers, selon Serge Prince Agbojan, sont ciblés, traités d’opposants, menacés dans leur mission…, pire, il n’y a pas un cadre juridique, un cadre législatif qui protège les défenseurs des droits de l’Homme, fait-il remarquer.
La dernière organisation reçue par le président de la Cour constitutionnelle, vendredi dernier, est l’Alliance nationale pour le salut du peuple (Ansp) présidée est Francis da Silva. Cette alliance a pris l’initiative de rencontrer aussi bien les hommes politiques que les partenaires sociaux, pour qu’il y ait une décrispation de la crise sociale. C’est ce qui a justifié sa présence à la Cour pour recueillir l’avis de l’institution sur la démarche à suivre en vue de la décrispation de la crise. Francis da Silva a témoigné que le chef de l’Etat fait ce qu’il peut, mais la plus grande préoccupation est que tous les citoyens puissent s’entendre et se parler pour épargner au Bénin les conséquences néfastes de cette crise qui dure depuis plus de trois mois.

Des personnes interpellées dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité seront situées sur leur sort au cours d’une audience prévue pour le 8 mai prochain au tribunal de Cotonou.
Suite à la psychose générale née des actes crapuleux de sacrifice humain à la divinité « Kinninsi », l’intervention des autorités judiciaires a permis d’interpeller une trentaine de personnes de nationalités béninoise et nigérienne arrêtées aussi bien au Bénin qu’à l’extérieur. Elles sont présumées auteures d’infractions cybernétiques prévues et punies par la loi n°2011-20 du 12 Octobre 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin.
Après leur interpellation, ces jeunes connus sous l’appellation de ‘’gaymen’’ ont été déférés au parquet de Cotonou, le 28 mars 2018. Neuf ont été inculpés des faits d’escroquerie et présentés en comparution immédiate devant la première chambre correctionnelle des flagrants délits du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, puis condamnés à des peines d’emprisonnement ferme. La lutte a également permis d’arrêter, courant avril, une quinzaine de personnes dont une dizaine au Togo. Inculpées des faits d’escroquerie, elles ont été placées sous mandat de dépôt par le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. EIles seront situées sur leur sort au cours d’une audience prévue pour se tenir le 8 mai 2018. Trois autres cybercriminels de nationalité béninoise sont poursuivis pour des faits de publication d’images obscènes, de chantage et de tentative d’extorsion de fonds vis-à-vis d’une parlementaire malgache
Alexis METON