La Nation Bénin...
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Deux fois reportée, la distinction honorifique des membres du Conseil économique et social cinquième mandature et de trois administratifs a enfin eu lieu, jeudi 14 janvier à Cotonou. La cérémonie présidée par Koubourath Osséni, grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, a enregistré la présence des présidents des institutions du Bénin à savoir, Théodore Holo, de la Cour constitutionnelle, Marcelline Gbèha de la Haute cour de Justice, et de Ousmane Batoko de la Cour suprême, Théophile Yarou, ministre de la Défense, outre les parents et amis des récipiendaires.
Les 15 nouveaux conseillers membres du Conseil économique et social cinquième mandature et trois collaborateurs administratifs de l’institution sont désormais admis dans l’Ordre national du Bénin après deux reports dus à des contretemps.
Parmi eux deux sont élevés à la dignité de grand officier de l’Ordre national du Bénin. Il s’agit de Augustin Tabé Gbian, président du CES, et du général de division Oké Soumanou. Onze autres sont faits Commandeurs de l’Ordre national du Bénin sur les 13 prévus et répondent au nom d’Alimatou Abdoulaye, Saratou Adéoti Kabassi, Micheline Gbèha, Noël Chadaré, Christophe Dovonou, Daniel Fangbédji, Donatien Gbadessi, Soufianou Imourou, Victor Gbèdo, Espérant Hounkanrin Noutaïs, Jean Olouka. Quant aux administratifs Samuel Ahokpa, Octave Gomez et Lisette Codo, ils sont reçus dans l’Ordre national du Bénin respectivement aux grades d’officier, de chevalier du mérite et de chevalier.
Après un bref aperçu du parcours scolaire et académique, de la vie professionnelle et associative des récipiendaires suivi du rituel du port des médailles, Koubourath Osséni, Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, a souligné que les promus constituent des modèles à encourager, des cadres compétents, des hommes et femmes d’affaires valeureux, des porteurs de projets viables pour les communauté rurales, etc. «Ce sont ces qualités aussi bien individuelles que collectives que la nation salue aujourd’hui à l’aune de cette réception dans l’Ordre», a expliqué la grande chancelière.
Au nom des nouveaux promus, Micheline Gbèha, porte-parole, a exprimé sa gratitude tant à Dieu qu’aux hautes autorités du Bénin. Selon elle, les autorités ont attaché du prix au respect des règles et normes établies. Elle a dédié les distinctions honorifiques à leurs parents, leurs conjointes et conjoints sans oublier leurs collègues. Enfin, elle relève que cette élevation dans l’Ordre est un réconfort moral qui les dopera pour plus d’effort que par le passé. «Nous ne dormirons pas sur nos lauriers et nous nous engageons fermement à œuvrer chaque jour pour être des modèles dans nos milieux», a-t-elle assuré. ?

Le prix de lecture publique dans les lycées et collèges du Bénin dénommé "Challenge les amis du livre" est lancé depuis le mercredi 13 janvier dernier. Cette année, les candidats planchent sur le thème "Paix, pouvoirs et démocratie".
L’édition 2015 du prix ‘’Challenge les amis du livre’’ se déroule en deux phases. La phase de la présélection où les élèves auront à exposer sur le roman "Les tresseurs de cordes" de Jean Pliya et la phase finale où ils feront une présentation orale, devant jury, de la pièce de théâtre "Les confessions du PR" de Daté Atavito Barnabé-Akayi. «C’est un peu dans l'esprit des prochaines élections au Bénin que le thème "Paix, pouvoirs et démocratie" a été retenu cette année, ont expliqué les organisateurs. Les objectifs dudit concours sont entre autres de susciter le goût de la lecture chez les élèves, parvenir à doter les établissements scolaires de clubs de lecture et de mini-bibliothèques et opter pour le réseautage entre les enseignants de français et les élèves des différents établissements. Les deux premières éditions du concours qui n’ont pas manqué d’engouement ont été remportées, la première par les cours Gama sous la conduite du professeur de français Léon Aoudji et la deuxième par le collège Saint Laurent d’Akpakpa.
Ce jeu-concours est gratuit, sans obligation d'achat du livre sélectionné pour l’édition 2016 de la compétition. Il est ouvert à tous les clubs de lecture des lycées et collèges de Cotonou et environs. Les éditions à venir couvriront l’ensemble du territoire national. Pour cette troisième édition, Jean-Marc Aurèle Afoutou, Barthélémy Abidjo, Roger Koudio Adimou et Samirath Alidou constituent les membres du jury alors que Daté Atavito Barnabé-Akayi intervient en tant qu’écrivain témoin. La phase de présélection court du 15 janvier au 15 février 2016. Plusieurs établissements sont déjà dans les starting-blocks. Il s’agit entre autres des collèges d’enseignement général de Dantokpa et Houéyiho, les complexes scolaires Les moissons de Pahou, Grande académie d’Akassato, Sainte Félicité de Godomey Martin Luther King, Saint Michel, Saint Augustin et La flèche de Cotonou.
La phase finale de la compétition se tiendra le 26 mars 2016 sous la paillotte de l’Institut français de Cotonou et consistera à faire une étude complète de la pièce «Les confessions du PR» de l’auteur béninois Daté Atavito Barnabé-Akayi. Cette étude se présentera sous forme de communication écrite exposée devant les membres du jury. Des trophées, des enveloppes financières, des coffrets de livres et bien d’autres gadgets récompenseront les lauréats de cette troisième édition du prix ‘’Challenge les amis du livre’’ qui a reçu le soutien de plusieurs structures?

La troisième édition des Rencontres mensuelles de la Culture qui auraient pu se tenir au mois de décembre dernier se tiendra finalement demain, samedi 16 janvier.
Les acteurs culturels et autres amoureux de la culture ont rendez-vous demain, samedi 16 janvier, au Centre culturel Artisttik Africa d’Agla avec les organisateurs des Rencontres mensuelles de la Culture (RMC). Cette initiative portée par le Forum culturel du Bénin et le portail de la diversité culturelle et qui en est à sa troisième édition portera sur le thème «Formation artistique et culturelle au Bénin : opportunités et états des lieux». Pour en débattre, Dine Alougbine, comédien et metteur en scène, directeur de l'École internationale de Théâtre du Bénin (Eitb) et Méchac Adjaho, artiste, promoteur de Benin music institute. Deux regards, deux générations, deux expériences pour aborder un sujet dont l’importance se passe de commentaires.
Il est en effet d’une réalité de cristal que la formation est l’un des problèmes majeurs qui se posent et s’opposent à la promotion de la culture béninoise dans un secteur où la formation se veut quasi-absente et où, les artistes peinent à s’avancer sur les chantiers du renforcement de capacité, le sujet semble tomber à pic. Il sera donc débattu de fond en comble. L’acte III des Rmc sera modéré par Annick Balley, journaliste, ancienne rédactrice en chef de la télévision nationale et actuelle directrice de la chaine panafricaine Maïsha TV?
Culture 15 janv. 2016

La cérémonie d’allumage du flambeau de la paix par la Commission électorale nationale autonome (Céna) s’est déroulée jeudi 14 janvier au siège de la Céna. Apportée par la Jeune chambre internationale (JCI) Bénin, ce flambeau qui a fait le tour de tous les départements du pays, symbolise l’engagement de tout le peuple béninois pour une élection présidentielle pacifique.
Dans le souci de la préservation de la paix lors de l’élection présidentielle de février 2016, la Jeune chambre internationale (JCI) Bénin a initié le projet "Flamme de la paix". C’est dans le cadre de ce projet que cette organisation de jeunes citoyens a initié le voyage de la paix, portant dans tous les départements du pays, le flambeau de la paix pour réunir 2 millions de signatures en faveur de la paix. Ledit voyage a commencé le jeudi 7 janvier dernier dans la ville de Porto-Novo et s’est achevé jeudi 14 janvier à Cotonou, avec l’allumage du flambeau de la paix par le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna) Emmanuel Tiando.
Lors de la cérémonie qui a consacré l’allumage du flambeau, la présidente de la JCI, Alexandrine Codjovi, a indiqué le but de cette initiative : «Allumons la flamme de la paix pour que la dictature ne l’emporte pas sur la démocratie ! Allumons la flamme de la paix pour assurer aux fils du pays la quiétude et la sécurité…», a-t-elle insisté.
Le président de la Céna Emmanuel Tiando pour sa part a salué cette démarche citoyenne de la Jeune chambre internationale du Bénin. «La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement. Et quand ce comportement se cultive dans le cœur des jeunes, futurs gestionnaires du pays, c’est un gage de paix», a-t-il exprimé. Pour lui, il n’y a pas de raison que cette élection présidentielle à l’instar de celles précédentes, ne se passe pas dans la paix. C’est pourquoi il invite chaque acteur à jouer convenablement sa partition. «D’ailleurs, nous avons invité les candidats à une rencontre pour leur proposer un pacte de bonne conduite pendant et après l’élection présidentielle», a annoncé le président de la Céna.
Au terme de son allocution, Emmanuel Tiando a transmis à la présidente de la JCI, les signatures des candidats pour la paix, avant d’être invité à allumer le flambeau de la paix?

Les feux de brousse, les différentes incinérations de drogues et de médicaments et les pots d’échappement libèrent quels types de gaz et à quels dangers exposent-ils les citoyens? Où retrouve-t-on parmi tout cela les gaz à effet de serre? Comment doivent-ils être gérés ou entretenus? C'est à ce lot de questions que Wabi Marcos, spécialiste des gaz au ministère de l’Environnement a répondu dans l'entretien qu'il nous a accordé.
Aujourd’hui, c’est le tribunal qui dirige les opérations d’incinération. Cela nous a amené à nous y intéresser en nous rapprochant d’un spécialiste, Wabi Marcos. Devant la fréquence des feux de brousse et des incinérations de médicaments, le spécialiste Wabi Marcos donne des explications. «Aujourd’hui, on ne brûle pas les médicaments. On fait de l’encapsulage : on creuse un trou dans lequel on déverse les produits; on les recouvre de ciment et on ajoute de l’eau et on ferme le trou», précise le spécialiste des gaz au ministère de l’Environnement.
Pour le moment, c’est un comité interministériel composé du ministère de la Santé et du ministère de l'Environnement qui s’en charge, poursuit Wabi Marcos. Le ministère de l’Environnement étant membre de ce comité, tous ses membres assistent au déroulement de l’opération. «On ne saurait procéder autrement dans la mesure où cela est constaté par un rapport que tout le monde signe», indique-t-il.
Au cours d’une opération dirigée par le greffier en chef du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, où il a été procédé autrement, le technicien rétorque que c’est peut-être la drogue. «C’est vrai que pour la drogue, il vaut mieux ne pas mettre du feu dans une zone à usage d’habitation ; mais par contre on peut le faire lorsque les populations n’habitent pas près des lieux», complète Wabi Marcos, car l’essentiel, souligne-t-il, étant d’éliminer ces produits dangereux.
Le vent peut tout disperser
Il pense que le vent peut tout disperser dans la nature. Mais il prévient cependant que, «C’est un peu compliqué avec ce qu’on appelle la chimie de l’atmosphère; beaucoup de choses peuvent se passer; car des produits chimiques se forment de manière non intentionnelle mais qui sont très dangereux quand il n’y a pas une forte température».
Il ajoute qu’en raison du fait que des produits chimiques très dangereux peuvent se former, dans les conditions où il est nécessaire de procéder ainsi, au niveau des agglomérations très concentrées, il est souhaitable que l’opération se déroule dans un incinérateur mécanique avec des conditions de température assez élevées.
«Les feux de brousse ne devraient pas poser de problèmes dans des conditions normales», conçoit Wabi Marcos, car cela dégage du gaz carbonique et de l’oxygène. Mais comme les conditions ne sont généralement pas normales, il peut arriver, fait-il remarquer, surtout en tenant compte de ce qu’on appelle la chimie de l’atmosphère, que certains gaz dangereux se propagent dans la nature, à l’occasion, fut-il en petite quantité. Ce sont des émissions, relève-t-il, qui peuvent rapidement se dissoudre dans l’atmosphère avant d’atteindre les zones d’habitation ; ce qui fait, atteste-t-il, que cela ne constitue plus un danger en tant que tel.
Le danger, relève-t-il, à ce niveau, porte simplement sur l’érosion du sol et les problèmes de non fertilité du sol et de disparition éventuellement des espèces animales et/ ou végétales.
Par contre, convient Wabi Marcos, les grands feux de brousse occasionnent la disparition des forêts qui protègent contre l’érosion et favorisent la lutte contre les changements climatiques. Il faut alors prendre garde, prévient-il.
Aujourd’hui, en matière de lutte contre les changements climatiques, les forêts occupent une place de choix d’où il est nécessaire de prendre les dispositions pour éviter de pareilles déconvenues, conseille le spécialiste.
Les feux précoces constituant un domaine plus connu des forestiers, Wabi Marcos a préféré réserver le développement du sujet aux "gardiens du temple vert". Pour lui, ce sont des feux intentionnels, nécessaires et contrôlés pour ne pas embraser les grandes végétations.
Les pots d’échappement
En ce qui concerne les pots d’échappement, ils libèrent, indique Wabi Marcos, du monoxyde et du dioxyde de carbone, des gaz à effet de serre dangereux pour la respiration. Il y a également les dioxydes de soufre qui occasionnent dans les pays industrialisés les pluies acides.
Chez nous, précise-t-il, il y a les imbrûlés d’hydrocarbures : aujourd’hui selon lui, le Béninois qui utilise son véhicule ou sa moto consomme plus d’hydrocarbures qu’il n’en faut ; alors que ces hydrocarbures qui devraient normalement servir à faire tourner les moteurs, sortent parfois anormalement par le pot d’échappement à cause du mauvais réglage/entretien des moteurs, retient-il. «Les Béninois ne sont pas bien portés vers l’entretien correct de leurs moyens de déplacement. Ce qui leur fait perdre beaucoup de sous. Parce que les hydrocarbures coûtent cher. Le reste passe dans l’air d’où le plus grand problème aujourd’hui concerne les mécaniciens», souligne Wabi Marcos. Il prévient qu’il importe non seulement qu’on les forme mais également les sensibilise surtout par rapport aux véhicules de nouvelle génération. Un travail que le ministère a entamé mais qu’il entend poursuivre par rapport aux problèmes que cela pose aux citoyens. Surtout, apprécie-t-il, que les mécaniciens font partie des acteurs à toucher dans le cadre de la lutte contre la pollution atmosphérique et le ministre en est bien conscient.
Le méthane est lui aussi un gaz à effet de serre. Les gaz utilisés dans les réfrigérateurs forment également des gaz à effet de serre, indique-t-il. Il s’agit là des hydrochlorofluorocarbones (Hcfc), les chlorofluorocarbones (cfc) et tout ce qu’on appelle gaz hydrofluorocarbones (hfc).
Ces gaz aujourd’hui (par exemple le cfc) sont en train d’être éliminés ou remplacés par de nouveaux gaz. Les réfrigérateurs qui viennent ces derniers temps, apprécie Wabi Marcos, utilisent les hydrocarbures. Ceux-là n’ont pas du tout d’effet sur la couche d’ozone donc pas du tout d’effet sur le climat.
«On a déjà pris date pour l’élimination des Hcfc ; c’est dire que les réfrigérateurs ou climatiseurs qui utilisent ces gaz ne doivent plus être achetés», prévient-il. Ces gaz ne produisent aucun effet sur la couche d’ozone mais ont des effets sur le climat?

Soutenu par une forte délégation gouvernementale, le ministre d’Etat chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de dénationalisation Komi Koutché a procédé, dans la matinée du mardi 12 janvier à Cotonou, au lancement officiel de l’exécution du budget exercice 2016.
Après le vote du budget exercice 2016 par l’Assemblée nationale, place à son exécution par le gouvernement. En face des acteurs de la chaîne des dépenses, le ministre en charge de l’Economie et des Finances, Komi Koutché a procédé au lancement officiel de l’exécution dudit budget au cours d’une cérémonie solennelle qui a eu lieu mardi 12 janvier à Cotonou.
Plus qu’une simple cérémonie de lancement de l’exécution du budget, il s’agit plutôt d’un cours magistral que les acteurs de la chaîne des dépenses ont eu droit. C’est le directeur général du budget, Célestin Hossou qui a été dans le rôle de professeur. Il a expliqué aux cadres du ministère des Finances et autres acteurs de la chaîne des dépenses, les nouvelles réformes introduites dans la Loi des finances depuis quelques années. Il a exhorté les uns et les autres à s’approprier ces nouveautés en vigueur dans le pays.
Célestin Hossou est revenu sur certaines mesures qui stipulent entre autres qu’il faudra recourir à 80% des produits fabriqués localement dans les commandes publiques en matière de produits d’entretien; attribuer au moins 80% des commandes publiques des blocs-notes, cahiers et autres fournitures assimilés aux fabricants locaux…
Le directeur général du budget demande aux acteurs de la chaîne des dépenses de prendre toutes les dispositions pour éviter les rejets de certains de leurs dossiers au niveau du Trésor public. Puis, il est revenu sur les diverses doléances de certains prestataires de services et autres acteurs de la chaîne des dépenses avant de rassurer de ce que le ministère fera l’essentiel pour mettre tout le monde dans de meilleures conditions. Célestin Hossou les a exhortés à suivre minutieusement les conseils et autres consignes du premier responsable du ministère des Finances.
Après quoi, se sont succédé au pupitre le directeur général du budget, les directeurs généraux des Impôts, Gilbert Edah, du Trésor public, Job Olou, de la Caisse autonome d’amortissement, Mohamed Gado et le Contrôleur financier Franck Djigla. Ils ont expliqué, chacun en ce qui le concerne, leur compréhension du budget et ce qui est de leur devoir pour réussir son exécution.
«Mes collaborateurs ont dit l’essentiel, toutefois je vous
exhorte à l’anticipation et souhaite qu’il y ait arrimage des engagements aux disponibilités», a dit le ministre Komi Koutché. Il a souhaité que les réformes soient renforcées. Puis s’est adressé particulièrement aux régisseurs en leur prodiguant de sages conseils par rapport aux nouvelles lois des finances.
Le ministre en charge des Finances a, pour finir, souhaité que les différents dysfonctionnements observés soient réglés dans le but de réussir un pilotage budgétaire efficace?

Alejandro Correa Ortega, ambassadeur du Venezuela près le Bénin, a salué le soutien des amis de l’ambassade au titre de l’année 2015. C’est à l’occasion d’un cocktail de gala qui a eu lieu, mardi 12 janvier. Des diplômes de reconnaissance ont été remis non seulement aux étudiants hispanisants et autres personnalités mais aussi aux structures partenaires dont le quotidien La Nation et son directeur de publication.
Récompenser tous les amis de l’ambassade du Venezuela près le Bénin pour leur soutien au titre de l’année 2015. C’est l’objectif du cocktail de gala organisé par Alejandro Correa Ortega, ambassadeur du Venezuela près le Bénin, et au cours duquel des diplômes de reconnaissance ont été remis.
Selon l’ambassadeur, ils sont une trentaine d’étudiants en langue espagnole de l’Université d’Abomey-Calavi, et autant d’organisations non gouvernementales et de structures. Au nombre des structures qui ont soutenu l’ambassade, il faut compter le journal «La Nation» et Edgard Couao-Zotti, son directeur de publication gratifiés de deux diplômes de reconnaissance par l’ambassade pour leur soutien et leur contribution au déroulement de ses activités en 2015. En ce qui concerne les étudiants, ils sont des apprenants en fin de formation en langue espagnole. L’ambassadeur Alejandro Correa Ortega a précisé qu’entre le Bénin et le Venezuela, la coopération est au beau fixe et concerne le secteur éducatif et l’assistance à travers divers dons.
La vitalité et le dynamisme des relations entre les deux pays ont été salués par Abel Agbébléo, directeur Amérique au ministère des Affaires étrangères. Le Bénin et le Venezuela sont des pays frères, a-t-il souligné avant d’assurer la poursuite du soutien au Bénin. Il a souhaité que les projets retenus dans le cadre de la grande commission mixte pour cette année, soient réalisés en faveur des populations béninoises. Les assises entre les deux parties pour faire le tour des domaines de coopération lui tiennent également à cœur.
Il faut préciser que l’ambassadeur a présenté le livre «Le Venezuela et l’Afrique : les nouvelles relations. Paradigmes de la coopération Sud-Sud» de Reinaldo José Bolivar. Il s’agit d’une œuvre où l’auteur expose ses réflexions, des articles de presse, des discours sur la vision de la politique extérieure du Venezuela?

Malgré l’apparition extrêmement récente de la tablette numérique, il existe déjà un bon nombre d’expériences, à travers le monde, qui tentent de montrer qu’il est tout à fait à sa place au sein d’une salle de classe. C’est une technologie qui faciliterait au mieux la pédagogie des enseignants.
La tablette présente un ensemble d’éléments qui jouent en faveur de la classe numérique et qui permettent de faciliter son entrée dans le monde scolaire. Le fait est que cet outil ne vise pas que les étudiants mais aussi les plus jeunes. Dès l’école élémentaire, cet instrument offre une multitude de possibilités de créer un nouveau contexte dans la relation enseignement-apprentissage. S’ils existent tant d’enseignants qui acceptent volontiers de jouer les cobayes, c’est qu’évidemment, ils y trouvent leur compte. La tablette a des atouts pédagogiques qu’il est difficile de nier.
Bien que cela reste encore très nouveau, de nombreux témoignages attestent des bienfaits de la tablette dans leur classe, tant pour les élèves que pour les enseignants. Même si c’est un objet qui n’est pas familier à l’école, il l’est pour les jeunes élèves.
Nous vivons dans un monde où les nouvelles technologies ne sont plus si nouvelles que ça. En effet, bien qu’on ne puisse pas contester que la «fracture numérique» soit un fait réel, la jeune génération est entourée d’Iphones, Ipods, de smartphones et d’écrans tactiles. La vitesse d’adaptation et l’aisance dans l’utilisation de cet outil n’est pas une préoccupation. Le gain de temps dans la mise au travail est bénéfique, surtout dans une société qui débat sur les horaires et les rythmes imposés aux enfants par l’école.
La nouveauté réside dans le fait qu’un tel objet entre dans l’école et soit intégré dans une logique d’apprentissage. Ceci permet un regain de motivation chez les élèves. La perspective de «jouer» avec la tablette en classe n’est pas à négliger. Ce qui entraine une concentration plus accrue et plus longue sur des activités qui ne diffèrent en rien de celles qu’ils faisaient autrefois sur une feuille de papier.
Le rapport au savoir est forcément modifié, les élèves sont plus acteurs dans leur apprentissage, ils subissent moins et gagnent en autonomie. De plus, souvent, les élèves et les enseignants commencent un apprentissage au même niveau de technicité. Ce qui entre en jeu dans la relation établie entre l’enseignant, celui qui est censé détenir tous les savoirs, et l’élève.
Dans les faits, la tablette a des particularités intéressantes comme, par exemple, la correction orthographique qui peut s’avérer utile dans l’apprentissage de l’écriture. Du coté enseignant, la tablette propose un éventail de possibilités qui facilitent leur pratique notamment la préparation du travail en amont devient moins encombrante. La tablette réunit de nombreux textes, documents, logiciels et applications en un seul endroit. Elle peut servir d’alternatives aux manuels scolaires, un aspect appréciable pour tous. De plus, le suivi personnalisé de chaque élève est aussi favorisé par l’utilisation de cet outil.
Les avantages apportés spécifiquement par l’utilisation des TICs sont aussi précieux. Il ne faut pas oublier que, comme l’ordinateur, la tablette est une fenêtre sur le monde extérieur. Grâce à l'internet, la classe s’ouvre et a accès à un environnement beaucoup plus vaste, ce qui peut être bénéfique dans un certain nombre de disciplines, comme les sciences notamment. Evidemment, avec l’usage de l’Internet, la préoccupation de beaucoup est de protéger les enfants contre les dangers que cela représente. Cela reste une conception ancrée dans la conscience collective. Il est cependant essentiel de les «éduquer» à Internet, une tâche qui revient désormais à l’école?

Les rideaux sont tombés vendredi 8 janvier dernier sur la XIXe session de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) qui s’est tenue à Cotonou. Elle a été sanctionnée par un communiqué final signé par Alassane Dramane Ouattara, nouveau président en exercice et lu par Cheikhe Hadjibou Soumaré, président de la Commission. Tous les chefs d’Etat étaient présents sauf celui de la Guinée-Bissau. Le président Boni Yayi a transmis le témoin à son homologue ivoirien.
Alassane Dramane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire est élu à l’unanimité de ses pairs présents à la rencontre de Cotonou, vendredi 8 janvier dernier. C’est l’une des grandes décisions prises par le sommet. Il a témoigné sa gratitude et adressé ses félicitations au président Boni Yayi pour le travail remarquable abattu au profit de l’institution commune. Pour lui, au-delà de sa personne, c’est tout le peuple ivoirien qui est honoré, un peuple dont l’attachement à l’intégration est reconnu. «J’ai une seule ambition; accélérer la marche vers l’intégration de nos économies», assure Alassane Dramane Ouattara, selon qui, tous les Etats doivent s’inscrire dans une dynamique de croissance économique.
Avec un taux annoncé de 6%, le président ivoirien a félicité les présidents des institutions financières régionales. Il a insisté sur l’indispensable besoin de sécurité nécessaire au développement de l’espace sous-régional.
Le tout nouveau président en exercice de l’Uémoa a invité ses pairs à s’atteler à réaliser des progrès notables dans la coordination des politiques sectorielles nationales et à l’harmonisation de la législation des Etats membres. Il a affirmé la disponibilité de son pays à apporter sa contribution au rayonnement de l’Union.
Sur le plan politique, selon le communiqué final, la Conférence s’est félicitée de la bonne tenue des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, au Togo et au Burkina Faso et a adressé ses vives félicitations respectivement aux présidents Alassane Dramane Ouattara, Faure Essozimna Gnassingbé et Rock Marc Christian Kaboré.
Les chefs d’Etat et de gouvernement condamnent vigoureusement l’attaque terroriste du 20 novembre 2015 contre le peuple malien et les attaques intervenues dans le monde, en particulier celles perpétrées à Paris, à Tunis et au Moyen-Orient. Ils saluent au terme du communiqué final, l’engagement des Etats membres de l’Union, des pays amis et de la communauté internationale dont les forces demeurent aux côtés des Maliens pour la stabilité de ce pays.
La conférence exprime sa solidarité aux peuples malien et nigérien et décide de renforcer davantage les efforts dans la lutte contre le terrorisme, par la coopération frontalière et transfrontalière, le partage de renseignements et la mutualisation des moyens. Elle demande aux organes et institutions de l’Union de poursuivre la mise en œuvre du chantier paix et sécurité pour assurer la quiétude nécessaire au développement de la sous-région.
S’agissant de l’état du processus d’intégration de l’Union, les chefs d’Etat et de gouvernement se sont penchés sur les questions d’intérêt commun à l’Uémoa et à la Cédeao. Ils apprécient la bonne coordination des actions des deux institutions, souligne le communiqué, à travers la tenue régulière des sessions du secrétariat technique conjoint en vue d’une exécution efficace des projets et programmes communautaires.
La conférence salue, relève le communiqué, les actions réalisées pour l’amélioration du financement des économies de l’Union, à travers la mise en œuvre de la 2e phase du processus de renforcement des capacités d’intervention des banques et établissements financiers et la promotion des bureaux d’information sur le crédit.
S’agissant du renouvellement des mandats, les chefs d’Etat ont décidé de la prorogation du mandat de l’ensemble des commissaires jusqu’au prochain sommet à l’issue duquel le Niger assurera la présidence de la commission ¦

Le chef de l’Etat Boni Yayi a présidé, vendredi 8 janvier dernier, les travaux de la 19e conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). Celui qui a présidé l’Union pendant deux ans laisse une organisation qui aspire à être un vrai exemple d’intégration.
La roue de l’intégration tourne à plein au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). La 19e conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union offre ainsi l’occasion aux leaders de la région de passer en revue les performances et surtout d’énoncer des perspectives pour l’année en cours. «L’activité a été bien orientée et les perspectives sont favorables», a indiqué Amadou Ba, ministre des Finances du Sénégal, président du Conseil des ministres de l’Uémoa. Le taux de la croissance de l’Union, informe-t-il, s’établit à 6,6%, résultant de la hausse des productions agricoles et industrielles ainsi que du dynamisme du secteur des BTP, porté par la poursuite des investissements publics et privés dans les Etats membres.
L’Uémoa s’est surtout investie ces dernières années dans de nombreuses réformes qui permettent aujourd’hui aux pays membres de faire un pas de plus dans le processus d’intégration. Amadou Ba évoque notamment l’harmonisation des cadres législatif et réglementaire des finances publiques, de la consolidation du marché commun, des politiques sectorielles, du contrôle démocratique et juridictionnel, de l’implication du secteur privé ainsi que la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires. Les engagements pris lors de la réunion des investisseurs de Dubaï, en septembre 2014 ne sont pas restés dans les tiroirs. «Plusieurs investisseurs ont effectué des tournées dans des pays membres de l’Union. Des missions techniques de suivi ont démarré. Des actions devant aboutir à la création d’un fonds fiduciaire se poursuivent», soutient le président du Conseil des ministres. Ces derniers mois, l’Uémoa s’est particulièrement attachée à la promotion des énergies renouvelables, à travers l’initiative régionale pour l’énergie durable. A ce propos, le Programme de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Prodere) a permis d’investir 18 milliards de francs CFA dans l’installation des lampadaires solaires et la mise en place de minicentrales solaires dans les localités rurales des huit Etats membres. Le Bénin en a bénéficié pour un montant de 2,5 milliards de francs CFA. La deuxième phase du programme est en cours de réalisation. La question de la sécurité alimentaire tient à cœur à l’Union qui met en chantier le programme communautaire décennal de transformation de l’agriculture tout comme celle du renforcement de la stabilité monétaire à travers la modernisation des systèmes de paiement entreprise par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). « Les perspectives sont sous de bons auspices avec le renforcement des investissements dans les infrastructures et l’accroissement attendu de la production agricole », insiste Amadou Ba qui table sur un taux de croissance record de 7,2% en 2016.
Le président de la République, Boni Yayi a d’abord salué le bon déroulement des élections présidentielles au Togo, en Côte d’Ivoire et au Burkina, signe de la vitalité de la démocratie au sein de l’espace. Pour lui, la situation sécuritaire de la région doit faire l’objet de grande préoccupation pour les Etats membres d’autant que le Mali reste toujours sous la menace de groupes terroristes. S’il demande encore plus de paix, de sécurité, et de stabilité dans la région, Boni Yayi se réjouit des performances économiques au sein de l’Uémoa. «Notre union continue d’enregistrer des avancées significatives. Le processus d’intégration se consolide et se renforce quotidiennement», assure-t-il. Président en exercice de la conférence des chefs d’Etat de l’Union, il précise qu’il y a nécessité pour l’Union de continuer d’avancer avec pragmatisme en soutenant les branches d’activités susceptibles d’alimenter les marchés régionaux. «Nous devons poursuivre les efforts de simplifications de nos procédures, l’harmonisation de nos procédures budgétaires avec les directives de la Bceao. Notre communauté doit enclencher la marche vers les Objectifs du développement durable», pointe le président de la République ¦