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Nouvelles

Renforcement de la campagne pour l’élimination des fistules obstétricales : Un gala de bienfaisance pour mobiliser 100 millions de francs CFA

Renforcement de la campagne pour l’élimination des fistules obstétricales : Un gala de bienfaisance pour mobiliser 100 millions de francs CFA

Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) organise le samedi 5 décembre prochain, une soirée de gala de bienfaisance au Bénin Royal Hôtel, à Cotonou pour une mobilisation de fonds d’un montant de 100 millions de francs CFA. Le but visé en initiant cette mobilisation de fonds est d’amener les opérateurs économiques et d’autres bonnes volontés à contribuer au renforcement du financement d’un programme prenant en compte la prévention, la réparation et la réintégration sociale des femmes souffrant de fistules obstétricales et qui sont automatiquement écartées du développement à la base.

Le Bénin s’est résolument engagé dans la lutte pour l’élimination des fistules obstétricales. Pour aider et rendre cette maladie aussi rare que possible dans le pays, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a mis en place un programme prenant en compte la prévention, la réparation et la réintégration sociale des femmes souffrant de la maladie.
En effet, l’accessibilité financière de la prise en charge des fistules obstétricales demeure un problème important. Le coût de la réparation d’une fistule obstétricale est estimé à 500 USD alors que les porteuses identifiées ont pour la plupart, une situation financière précaire. Dans l’impossibilité de mobiliser ces fonds nécessaires, certaines patientes portent la maladie pendant plusieurs années. 15,5% des patientes ont porté la maladie plus d’un an avant d’être opérées.
Selon les résultats de la quatrième édition de l’Enquête démographique et de santé (EDSBIV), 45% de femmes ayant eu une fistule obstétricale ont recherché un traitement. Les porteuses de cette affection, sont considérées comme des parias, et sujettes à un rejet de la part de certains maris et de la communauté.
Leur accoutrement particulier, les différencie des autres femmes. Il s’agit de femmes disposant d’une dizaine de pagnes noués autour de la hanche, qu’elles peuvent éliminer au fur et à mesure que ces derniers sont souillés par l’urine ou par les matières fécales.
Une campagne d’éradication des fistules obstétricales a été lancée par l’UNFPA depuis 2005 marquée par des missions périodiques de réparation et de renforcement des capacités des gynécologues et urologues en poste associée à un programme de formation de médecin spécialisé en urologie et réparation de fistule.
C’est pour renforcer cette campagne d’éradication en 2016 que l’UNFPA a initié le gala de bienfaisance du samedi 5 décembre prochain. L’objectif est de solliciter la contribution des opérateurs économiques et d’autres bonnes volontés pour réunir les 100 millions de francs CFA nécessaires pour financer le programme mis en place. Les 100 millions de francs CFA sont répartis en trois parties conformément au programme. La première partie d’un montant de 55 millions de francs CFA est réservée à la prévention de la maladie et comprend une bonne partie de renforcement du système de santé au niveau des communes et la référence des cas compliqués de grossesse. La deuxième d’un montant de 30 millions de francs CFA s’occupe de la réparation, autrement dit les opérations chirurgicales. La dernière partie s’occupe de la réintégration sociale et économique pour un montant de 15 millions de francs CFA.

Un drame

Les fistules obstétricales sont aujourd’hui, comme un drame psychologique qui contraint les femmes qui les portent à vivre cachées, recluses et bien souvent rejetées par leurs proches, par leurs conjoints ou par leurs familles. Il s’agit en réalité d’une perforation de la paroi vaginale suite à un travail d’accouchement long et difficile. Cette perforation induit une communication entre le vagin et la vessie ou le rectum et donc, bien évidemment des fuites d’urine ou de matières fécales particulièrement désagréables à l’origine d’odeurs nauséabondes qui provoquent la mise à l’écart des femmes malades. C’est une souffrance physique et psychologique qui s’ensuit pour ces femmes, dont les moyens financiers la plupart du temps ne sont pas suffisants pour une prise en charge intégrale de la maladie¦.

Pour une réussite de la campagne, le compte n° 01911024751 a été ouvert dans les livres de la Bank of Africa Bénin. Il est intitulé UNDP REPRESENTATIVE. Pour tout virement ou versement, il est important de préciser en objet lors du virement des fonds : «DON UNFPA BENIN». Il est loisible de prendre des contacts aux numéros : 96 18 77 64, 96 10 20 49 et 61 12 01 01.

Santé 03 déc. 2015


Vient de paraître: Un support pour «Manager autrement les ressources humaines»

Vient de paraître: Un support pour «Manager autrement les ressources humaines»

Faire engager ses collaborateurs à la cause de l’entreprise, les conduire à être productifs et donner le meilleur rendement est un rêve pour tout investisseur. Mais les outils pour y parvenir font parfois défaut. C’est ce que propose l’auteur Firmin Fanou à travers son nouvel ouvrage «Manager autrement les ressources humaines : 15 lois de l’engagement des salariés et comment les appliquer».

Les plus grands leaders s’accordent à dire que l’une des difficultés majeures du continent africain, du moins les plus gros handicaps à son développement, se situent au niveau de ses ressources humaines, souvent mal formées, inaptes, insouciantes, inconscientes sans vision, ni engagement. Pourtant, des astuces existent et devraient permettre par exemple aux employeurs ou autres chefs d’entreprise d’indiquer la voie à suivre à leurs collaborateurs en vue de maximiser temps, énergie et investissements. C’est ce que leur propose l’auteur Firmin Fanou, à travers son ouvrage «Manager autrement les ressources humaines : 15 lois de l’engagement des salariés et comment les appliquer».

Spécialiste des ressources humaines, celui-ci développe entre autres que « Dans un contexte de recherche constante de productivité et d’avantages concurrentiels, seuls les hommes et les femmes composant l’entreprise feront la différence», car c’est eux qui feront gagner ou feront perdre les entreprises selon qu’ils sont bien traités ou pas. Mieux, les besoins des ressources humaines sont en constante évolution dans un contexte socio-économique national et international difficile avec la mondialisation qui bat son plein et n’épargne aucun pays, aucun secteur d’activité, aucune entreprise. Firmin Fanou évoque ensuite d’autres facteurs comme le sentiment d’insécurité progressive vis-à-vis de l’emploi, le manque de confiance envers l’employeur du fait des mesures de maîtrise des charges, la nécessité de prévenir les «départs massifs» des talents, de susciter la pleine adhésion des salariés à la cause de l’entreprise, de compter sur des hommes et des femmes gonflés à bloc…
Il propose ainsi 15 lois de l’engagement des salariés et comment les appliquer à travers cet ouvrage qu’il dépeint comme un concentré de « best practices» qui ont fait leur preuve tant au Bénin qu’à l’extérieur. «Il est un livre pratique facilement assimilable et adaptable aux réalités quotidiennes de tous ceux qui ont des équipes à gérer, un guide essentiel aux mains du dirigeant d’entreprise de toutes tailles, pour cerner et relever les défis liés à l’engagement des ressources humaines en ce 21e siècle…», soutient l’auteur. En somme, «Manager autrement les ressources humaines : 15 lois de l’engagement des salariés et comment les appliquer» se veut un ouvrage de management des ressources humaines pour faire des collaborateurs, des soldats au front, pense son auteur qui propose par ailleurs un service après-vente sous forme de coaching personnalisé aux acheteurs?

Culture 03 déc. 2015


Lancement de son 5e album : GG Lapino sort «Jusqu’au bout»

Lancement de son 5e album : GG Lapino sort «Jusqu’au bout»

A ceux qui ne vendaient plus chère sa peau, l’artiste GG Lapino vient de répondre par son engagement pour la cause musicale. «Jusqu’au bout» ! C’est sous ce titre que son cinquième album, qui n’est rien d’autre que la matérialisation de son vœu d’aller plus loin sur scène a été lancé, dimanche 29 novembre dernier au stade de l’Amitié de Cotonou.

Il y a quelques mois en arrière, plusieurs personnes auraient, sans coup férir, donner carte blanche à l’ensevelissement artistique de GG Lapino, alors partagé entre épreuves et déboires. Mais c’est mal connaître le «Lion blanc» qui lui, ne jure que par sa témérité qui semble d’ailleurs lui marcher. Dimanche 29 novembre dernier, c’est le rectangle vert du stade de l’Amitié de Kouhounou qu’il a choisi pour faire sa démonstration de force. Les places étaient plus qu’à moitié pleines. Le public, déterminé à assister à la résurrection artistique de GG Lapino, n’a pas voulu se faire conter le lancement officiel de son cinquième album. Lequel consacre son retour sur scène après ce qu’on pourrait qualifier de traversée du désert. Et à l’occasion, le chouchou des populations de Godomey, Abomey-Calavi et environs aura assuré. Non pas seulement par sa prestation, mais aussi à travers la mobilisation des acteurs du monde culturel, les artistes en particulier, venus le soutenir et l’aider à savourer le beau temps après la tempête. Parmi eux, Kanda Bongo man. L’ancienne gloire de la musique congolaise d’antan qui ne s’est plus fait voir dernièrement était présente pour accompagner le lancement de l'album de celui qu’il appelle «son fils». Un devoir paternel assuré via un cocktail de trois morceaux dont le très célèbre «Lisa» qui, comme on pouvait l’imaginer, a fait danser à fond le stade de l’Amitié. L’accompagnement ira même au-delà, puisque Kanda Bongo man compte emmener son filleul en Afrique du Sud dans les prochains jours pour la réalisation d’un duo reggae. D’autres artistes dont la reine du Zinli Gbété, Norbeka, Babadjèdjè, Dahouè Dotou le fondateur du Gogohoun… ont aussi presté en signe d’accompagnement comme il est de coutume en de pareilles circonstances.

Le public a donc patienté, tout en savourant le spectacle Off, avant de voir plus tard, s’introduire sur le rectangle vert de Kouhounou, au milieu d’un cortège de motos sous la direction des éléments de la Police nationale. Bain de foule, ovations, exultations… puis, GG Lapino s’introduit sur scène. Les morceaux s’enchainent, les titres du nouvel album sont exécutés. «Ololufemi», «Fermez vos gueules», «Gbadou tchéké»… En somme, une belle démonstration même si, à un moment donné, le public a semblé se déconnecter du spectacle, en raison d’un autre spectacle, celui des «faroteurs» qui ont pris d’assaut le podium pour leur fameuse démonstration de don de billets à l’artiste. En tout cas l’artiste lui se réjouit du succès enregistré par son jusqu’au boutisme artistique, pour ne pas dire son nouvel album «Jusqu’au bout». Pour ce faire, il se dit reconnaissant aux fans et mécènes qui le soutiennent, sans oublier les personnalités dont certains, notamment l’ancien ministre Issifou Kogui N’douro, ont fait le déplacement?

Culture 03 déc. 2015


ROME: L'Italie veut organiser une réunion internationale sur la Libye

ROME: L'Italie veut organiser une réunion internationale sur la Libye

L'Italie s'efforce d'organiser une réunion internationale à Rome le 13 décembre pour accélérer la recherche d'un règlement politique entre factions rivales en Libye, qui pourrait favoriser la lutte contre le groupe Etat islamique, implanté dans ce pays, a déclaré mercredi 2 décembre le ministre italien des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni.

«Le fait est que nous n'avons pas beaucoup de temps, et nous ne voulons pas donner du temps à l'Etat islamique», a-t-il dit devant le Sénat. "L'Italie s'active pour réunir la communauté internationale afin qu'on boucle les travaux en vue d'un règlement politique en Libye".

Le nouvel émissaire de l'Onu en Libye, Martin Kobler, a indiqué à Reuters mardi dernier que les factions en conflit étaient proches d'un accord sur la formation d'un gouvernement d'union dont la signature pourrait intervenir courant décembre. Les discussions durent depuis environ un an.
Dans les quatre années qui ont suivi la chute du régime du colonel Mouammar Kadhafi en 2011, les anciennes brigades d'insurgés se sont retournées les unes contre les autres et le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a progressé sur le terrain, contrôlant désormais la ville de Syrte.
La Libye abrite des camps d'entraînement de l'EI à partir desquels ont été fomentés des attentats, notamment celui du musée du Bardo à Tunis en mars dernier et celui contre un hôtel de la station balnéaire de Sousse en juin dernier.
Les gouvernements européens redoutent que des djihadistes ne se mêlent aux migrants qui traversent la Méditerranée pour rejoindre l'Italie puis d'autres pays de l'Union européenne.
Selon un rapport rédigé par des spécialistes onusiens et diffusé mardi dernier, l'Etat islamique disposerait de 2.000 à 3.000 combattants recevant un soutien et des conseils de la part du commandement de l'organisation en Syrie et en Irak.
Aucun autre groupe affilié à l'EI ne bénéficie de ce type d'assistance, note le rapport de l'Onu. Les experts précisent toutefois que Daech peine à conquérir de nouveaux territoires en Libye en raison d'un manque de combattants et parce que la population locale considère les djihadistes comme des "étrangers"?

International 03 déc. 2015


Lutte contre les changements climatiques: Boni Yayi propose une autorité mondiale de régulation du climat

Lutte contre les changements climatiques: Boni Yayi propose une autorité mondiale de régulation du climat


Le président de la République a pris part, mardi 1er décembre, au pavillon africain de la COP 21, à une session de haut niveau sur les solutions africaines aux changements climatiques. Boni Yayi y a proposé la mise en place d’une autorité mondiale du climat.

«La maison climatique continue de brûler et nous continuons de regarder ailleurs ». C’est l’alerte qu’a lancé hier le président de la République, en marge de la COP 21, actuellement en cours à Paris. Lors d’une session de haut niveau, organisée au pavillon africain, le chef de l’Etat a indiqué que les engagements pris par les Etats parties n’auront de sens que s’il est mis en place un mécanisme onusien de suivi-évaluation des risques et contributions de chacun dans la lutte contre les changements climatiques. Il propose alors à l’Union africaine de porter l’initiative de création d’une autorité mondiale de régulation du climat au niveau des Nations Unies.
La question de l’adaptation aux changements climatiques tient à cœur au chef de l’Etat qui demande aux pays développés de respecter leurs engagements de financer les investissements annoncés au profit des pays africains. «Il ne s’agit pas d’assistanat. C’est une question de responsabilité », soutient-il. Pour Boni Yayi, il est impérieux que l’accord qui va sortir des antres du Bourget puisse répondre aux difficultés rencontrées par les pays africains qui paient un lourd tribut dans les fortes émissions de gaz à effet de serre produit par les pays industrialisés. « Il n’y aura pas de plan B à Paris, nous devons quitter ici avec un accord. Et l’Afrique est venue pour cela », insiste-t-il. Le président de la République invite par ailleurs tous les pays africains à faire de la question climatique un réel enjeu de développement. La conférence, souligne-t-il, offre l’occasion d’oser des transformations structurelles, la transition vers une économie verte. « Une croissance verte aidera à réduire la pauvreté de façon durable. Nos économies doivent aider à passer d’une technologie usant beaucoup de carbones à une technologie plus verte. Nous devons travailler à remédier à la variabilité des saisons pour aider l’agriculture», soutient Boni Yayi.
Ibrahim Mayaki, directeur exécutif de l’Agence pour le NEPAD déclare que les pays africains ont réalisé le diagnostic commun sur le fait d’être ceux qui subissent le plus les effets des changements climatiques et ceux qui contribuent le moins à la lutte contre ce phénomène. «On a choisi une stratégie d’adaptation nécessaire dans des secteurs clés, dont celui de l’agriculture. La formation professionnelle sera capitale dans l’agriculture si nous voulons qu’elle s’inscrive dans une stratégie d’adaptation. Cela se fera par l’innovation technologique», assure-t-il, rappelant que le temps est à l’action et c’est en créant une synergie entre les différentes institutions et différents cadres légaux que les pays africains pourront avancer sur le front du climat.
Le panel de haut niveau sur les solutions africaines s’est aussi penché sur le financement de la transition énergétique, en l’occurrence la mise en place de l’initiative africaine pour l’Energie renouvelable. Ce projet financé par le G8, avec comme bras financier et opérationnel la Banque africaine de développement (BAD), ambitionne de produire en Afrique 300.000 Mw d’énergie solaire d’ici à 2030.

Le chef de l’Etat au stand du Bénin
Le président de la République a effectué mardi 1er décembre, une visite au stand du Bénin installé dans le HALL 3 du Parc des expositions de Bourget qui abrite la COP 21. Boni Yayi est allé non seulement adresser ses civilités aux fonctionnaires du ministère de l’Environnement mais aussi pour constater de visu les dispositions prises par l’administration pour promouvoir les initiatives béninoises en matière de lutte contre les changements climatiques. Situé juste à côté du pavillon africain, le stand du Bénin offre aux visiteurs des affiches sur certains programmes phares du pays, tels que le projet « 10 millions d’âmes, 10 millions d’arbres », le Projet d’urgence de gestion environnementale en milieu urbain (PUGEMU). On y retrouve également des brochures et d’autres outils de communication visant à vendre la destination Bénin.
En marge de la COP 21, le président de la République a eu des entretiens avec Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de la France et Emmanuel Macron, ministre français de l’Economie.

Environnement 02 déc. 2015


Présidentielle de février 2016: La Cour constitutionnelle s'informe du niveau d’actualisation du fichier électoral

Présidentielle de février 2016: La Cour constitutionnelle s'informe du niveau d’actualisation du fichier électoral

Les membres du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) ont tenu une séance de travail avec les membres de la Cour constitutionnelle sur les questions relatives à l’actualisation du fichier électoral. Cette rencontre a eu lieu mardi 1er décembre à la Cour constitutionnelle.

« Nous avons été invités à une séance de travail avec les 7 sages de la Cour constitutionnelle pour évoquer les questions relatives à la mise à disposition de la Lépi», explique le président du Cos-Lépi, Augustin Ahouanvoébla à la sortie de la séance. Pour lui, le premier sujet d’échange entre les deux institutions est lié à l’actualisation du fichier électoral, des dispositions mises en œuvre ainsi que les résultats obtenus. Ensuite, dit-il, les échanges ont porté sur le point de la prise en compte des Béninois de l’extérieur sur décision de la Cour constitutionnelle. «Nous avons évoqué que cela se poursuit et nous avons aussi profité pour harmoniser nos points de vue sur les Béninois qui étaient à l’étranger, qui sont rentrés et qui n’étaient pas là au moment où on a fait la dernière activité», développe Augustin Ahouanvoébla.

Aussi, ont-ils échangé sur les questions relatives à la reprise des cartes d’électeur. Pour le président du Cos-Lépi, le point a été fait. Ainsi, les cartes d’électeur seront-elles distribuées du 15 au 30 janvier prochain sur toute l’étendue du territoire national. Il a fait savoir que jusque-là, ils sont toujours dans l’attente du démarrage de la production de ces cartes.
«Le président de la Cour constitutionnelle nous a donc félicités pour tout ce qui a été fait et nous exhorte à continuer sur la même lancée», s’en réjouit Augustin Ahouanvoébla. Pour lui, les opérations d’enrôlement sont prolongées jusqu’au 8 décembre prochain afin de permettre aux compatriotes des pays de fortes densités de Béninois de se faire enrôler.
Abordant les questions financières, Augustin Ahouanvoébla a indiqué qu’en réalité tout va bien mais à la différence que le temps n’est pas extensible pour la production des cartes d’électeur où tout est fin prêt et il n’attend que le sous-financement lié à la réalisation des cartes, soit débloqué. Si ce financement est prêt, il rassure que les choses vont vite aller.
En ce qui concerne les Béninois de l’étranger qui viennent de rentrer au pays, il a fait savoir que 2 postes d’enrôlement ont été mis en place afin qu’ils soient pris en compte?

Actualités 02 déc. 2015


Afrique : Le président chinois entame une visite de 5 jours

Afrique : Le président chinois entame une visite de 5 jours

Le président chinois Xi Jinping a démarré mardi 1er décembre au Zimbabwe une visite de cinq jours en Afrique, où les gouvernements s'inquiètent des conséquences du ralentissement de la croissance de la Chine.

Depuis 2009, la Chine est le premier pays partenaire de l'Afrique, multipliant les investissements et important les matières premières du continent pour nourrir sa croissance galopante.
Après le Zimbabwe, Xi Jinping se rendra ce mercredi à Johannesburg où il rencontrera le président Jacob Zuma puis participera vendredi et samedi prochains aux côtés des chefs d'Etat de tout le continent africain au sixième forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC).
Ce sommet se tient alors que les investissements chinois en Afrique ont chuté de 40% au premier semestre 2015, après une forte baisse de la demande en matières premières chez le géant asiatique.
Le président Xi commencera sa visite à Harare, la capitale zimbabwéenne où les projets chinois ont constitué un des principaux piliers d'une économie malmenée ces quinze dernières années par les réformes du président Robert Mugabe, comme la réforme agraire qui a brisé un secteur-clé de l'économie du pays.
"Des accords vont être signés, particulièrement dans les secteurs agricoles, du transport et des infrastructures", a affirmé Joey Bimha, secrétaire d'Etat auprès du ministère zimbabwéen des Affaires étrangères, dans une interview au Herald, le quotidien pro-gouvernemental.
"De nombreux chefs d'entreprises chinois vont rencontrer des hommes d'affaires locaux et cela va conduire à davantage d'investissements chinois, à plus de coentreprises et plus de bénéfices économiques pour le Zimbabwe", a-t-il ajouté.

Prix Confucius

La Chine demeure le principal importateur de tabac zimbabwéen et comme dans de nombreux pays africains elle a investi dans les secteurs miniers, manufacturiers et dans des projets d'infrastructures.
C'est elle qui a construit le stade national d'Harare dans les années 80 mais aussi le plus grand centre commercial du pays et des hôpitaux. Elle a également prêté de l'argent au Zimbabwe pour la construction de centrales électriques et de réseaux de distribution d'eau.
"La Chine et le Zimbabwe, malgré la grande distance qui les sépare, ont maintenu une amitié profonde et solide", a indiqué le président chinois cité par le Herald.
Mais les déboires économiques du Zimbabwe, dont l'inflation a atteint le chiffre démesuré de 500 milliards en 2009, avant que le dollar zimbabwéen ne soit remplacé par le dollar américain comme monnaie officielle, ne devraient pas être résolus par quelques nouveaux investissement chinois, selon certains experts.
"Cela ne va pas changer l'avenir à court terme de notre économie", estime Anthony Hawkins, économiste à l'école de commerce de l'université du Zimbabwe, interrogé par l'AFP.
"Considérant ce qu'il s'est passé avec les accords économiques précédents, nous sommes sceptiques face aux promesses de méga-projets. Nous avons eu de nombreuses promesses chinoises par le passé, mais peu d'améliorations se sont réellement produites", ajoute t-il.
Le président Xi doit participer à un banquet officiel organisé par son homologue Robert Mugabe et doit également visiter le mémorial des Héros à Harare qui rend hommage aux morts de la guerre d'indépendance du Zimbabwe qui s'est achevée en 1980.
Robert Mugabe, 91 ans, qui est régulièrement accusé d'enfreindre les droits de l'Homme en menant une répression féroce contre ses opposants, a cependant remporté le prix Confucius de la Paix au mois d'octobre, l'alternative chinoise du prix Nobel?
AFP

International 02 déc. 2015


La FESEN poursuit son mouvement

La FESEN poursuit son mouvement

La Fédération des syndicats de l’Education nationale (Fesen) poursuit le mouvement de grève dans les établissements scolaires publics. C’est l’essentiel à obtenir du point de presse fait par cette fédération appuyée par les enseignants vacataires à la Bourse du Travail à Cotonou.

«Nous poursuivons activement la grève pour nos revendications », lance la secrétaire à l’information de la Fesen, Mathurine Sossoukpè. Pour elle, il n’y a pas de raison valable pour suspendre les mouvements de débrayage. Elle a ensuite laissé entendre que le document portant statut particulier des enseignants qui enchante certains syndicalistes est vide. Ce statut, dit-elle, n’arrange pas les conditions de vie et de travail des enseignants. Mathurine Sossoukpè a aussi indiqué que les revendications des vacataires sont restées intactes. De ces deux cas, la secrétaire à l’information de la Fesen conclut que la grève doit se poursuivre.

« Nous sommes traités d’extrémistes », reconnait Mathurine Sossoukpè en indiquant que les enseignants n’ont pour tout avantage que leurs salaires. Par conséquent, il leur est de droit de revendiquer l’augmentation de leurs rémunérations suivant le coût de la vie, justifie-t-elle. Elle va ensuite s’insurger contre la suspension de la motion de grève par le Front d’action des syndicats de l’éducation. Pour elle, cette suspension est motivée de la main invisible du gouvernement.
A sa suite, le secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (CSTB), Paul Essè Iko a rassuré les enseignants de son soutien sans faille. Il a ensuite invité les enseignants à être prêts pour poursuivre la grève car, seule la lutte paie. Il a pour conclure, fait savoir que c’est grâce à lui que les 1.25 inscrit dans le statut particulier des enseignants ont été accordés?

Education 01 déc. 2015


Développement économique local au Bénin: Un nouveau programme pour éradiquer la pauvreté

Développement économique local au Bénin: Un nouveau programme pour éradiquer la pauvreté


Le Fonds d’équipement des Nations Unies (UNCDF) et le ministère de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire ont procédé, jeudi 26 novembre dernier à Cotonou, au lancement d’un nouveau programme. Dénommé «Initiative pour le financement du développement économique du Bénin», il vise à faciliter l’accès aux capitaux d’investissement aux acteurs des secteurs public et privé afin d’accélérer le développement économique local et d’améliorer les conditions de vie des populations.

Un nouveau programme pour éradiquer la pauvreté

Le lancement du programme «Initiative pour le financement du développement économique du Bénin» fait partie d’une série d’initiatives du Fonds d’équipement des Nations Unies (UNCDF) en matière de renforcement des capacités des acteurs publics et privés. Il vise à aider les différents acteurs concernés à produire davantage d’impact sur les communautés et contribuer à éradiquer la pauvreté au Bénin.
Xavier Michon, secrétaire exécutif adjoint de l’UNCDF a félicité le gouvernement béninois pour son engagement à accompagner l’approche de financement du développement économique local. Ceci permettra la promotion des projets d’investissements structurants viables qui produiront sans doute des impacts transformateurs importants dans la vie des communautés, indique-t-il. Il a également souligné que ce projet est le meilleur moyen pour créer la durabilité et faciliter la réplication des investissements réussis au Bénin.
Le secrétaire exécutif adjoint de l’UNCDF a aussi rappelé que ce projet a déjà fait ses preuves dans plusieurs pays africains. Il a mis un accent sur l’appropriation locale qui va permettre d’atteindre le plein potentiel des investissements. Xavier Michon s’est enfin engagé au nom de l’UNCDF à accompagner l’Etat béninois par tous les moyens à œuvrer efficacement pour l’éradication de la pauvreté à travers la mobilisation et l’investissement de capitaux dans des projets structurants au niveau local.
Pour sa part, Véronique Brun Hachémè, ministre de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire a estimé que les pays en voie de développement font face, avec très peu de succès, à une concurrence rude du marché international malgré les atouts et potentialités considérables dont ils disposent. Elle en déduit donc plusieurs conséquences dont celle liée à la répartition inégale des richesses à travers le monde. Cette dernière s’observe entre les continents, entre les pays d’un même continent, entre les régions et communes d'un même pays, a-t-elle poursuivi.
Le ministre de la Décentralisation a aussi souligné que les difficultés d’émergence des communes sont dues entre autres à l’inexistence de stratégies efficaces de mobilisation de ressources internes pour financer des projets porteurs de développement. Selon elle, c’est dans le souci de corriger ces insuffisances bien préjudiciables aux populations surtout celles des milieux ruraux défavorisés qu’est née l’initiative. C’est une approche de financement du développement économique local qui vise à fournir aux porteurs de projets innovants, des fonds de démarrage et des appuis techniques ciblés.
Pour Véronique Brun Hachémè, il s’agit d’un programme novateur qui mobilise des capitaux en vue de les investir dans les projets structurants nécessaires pour accélérer le développement économique local et atteindre une croissance inclusive et durable à deux chiffres.
Les résultats attendus au terme de ce projet se résument à l’élargissement des opportunités de mobilisation de ressources de création et de valeur ajoutée, de revenus et de nouveaux emplois. Ce programme constitue également un appui au processus de la décentralisation?

Economie 01 déc. 2015


Florent Couao-Zotti: Une plume entre fantasme et vécu

Florent Couao-Zotti: Une plume entre fantasme et vécu

Son œuvre le distingue comme l’un des meilleurs de sa génération et le regard qu’il porte sur les tares de la société, a fini par faire de lui, l’écrivain de la marginalité. Au détour d’une rencontre avec des journalistes, il lève un coin de voile sur cette spécificité qui fait florès dans l’univers littéraire.

Florent Couao-Zotti n’est pas prêt à garder son silence face aux mauvaises tares de la société et à la pitrerie politique. Tel un justicier il dégaine sur presque tout ce qui paraît inique à ses yeux. Prêt à distribuer les bons et mauvais points. Dans un autre registre, l’écrivain se fait le porte-voix des sans voix. Ces chroniques font mouche et l’installent autant sur les réseaux sociaux que dans les médias traditionnels dans un rôle d’éveilleur de conscience. Et le public ne voit pas d’un mauvais œil cette audace qui trahit parfois sa candeur d’enfant gâté et sa simplicité fort déconcertante. Face aux professionnels des médias, l’auteur reconnaît cet engagement vu son statut de journaliste et d’intellectuel ouvert au monde et ayant un vécu. «J’estime qu’ayant été journaliste, j’ai vu des choses qui m’ont choqué et ma position face à certaines situations est tout à fait normale», indique-t-il. Même si celle-ci est parfois mal vue par ceux qui se sentent indexés dans ces chroniques.

Très engagé, Florent Couao-Zotti l’est à travers le regard qu’il porte sur la société africaine et béninoise notamment.
Si dans ces chroniques l’auteur s’épanche sur la réalité et dénonce l’ivraie, dans le registre littéraire, il se fend d’une imagination pour accoucher d’histoires qui dénotent de faits puisés aussi bien dans le vécu que dans l’imaginaire. Des fictions nourries de fantasme et d’imaginaire. «Nous avons cette culture du fantastique. Dans notre vécu, il y a toujours eu des histoires fantastiques qui entourent le quotidien. Le mysticisme notamment. Mon enfance a été tressée d’histoires qu’on nous raconte. Des choses improbables exploitées par l’écrivain pour magnifier ses récits», soutient le natif de Pobè, ville l’ayant marqué. La littérature est considérée, à son avis, comme le moyen pour raconter la vie et donner la possibilité aux lecteurs de s’évader. En somme intéresser par le côté insolite ou baroque d’histoires humaines. «Je parle d’histoires humaines. Ce sont des humains qui sont confrontés à différentes trajectoires et j’y mets des couleurs pour montrer la spécificité », note-t-il. Loin de lui l’idée de présenter des clichés pour susciter de la compassion sur le continent africain. «Ce n’est nullement une Afrique sur laquelle il faut pleurer», nuance-t-il. Révélant qu’à la fiction se mêlent des images qu’il puise de ses découvertes et de ses randonnées à travers les ‘’faux coins’’ des pays?

Culture 01 déc. 2015


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