La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Lutte contre le terrorisme en Afrique: La Chine exprime ses inquiétudes
La montée du terrorisme en Afrique inquiète la Chine. Elle y voit une menace pour la stabilité et donc pour le développement. Le sujet a fait l’objet de débat entre journalistes et responsables politiques du pays au cours d’une causerie, lundi 10 avril dernier à Pékin.« Le terrorisme touche à la sécurité et la paix de l’Afrique. C’est une question à laquelle la Chine attache une grande importance parce que cela concerne le développement durable d’une part et d’autre part les relations Chine-Afrique ». Jianbo Luo, professeur à l’Institut d’études stratégiques internationales, haut responsable politique chinois et spécialiste des relations sino-africaines, porte ainsi les préoccupations de son pays relativement à la montée du terrorisme dans certains pays du continent. Selon lui, « l’investissement chinois en Afrique et le développement des pays africains nécessitent un environnement stable » que menacent les actions des groupes terroriste qui s’illustrent çà et là sur le continent. « La stabilité d’un pays est toujours un enjeu majeur », laisse-t-il entendre, soutenant que cette stabilité représente « une orientation privilégiée des relations de coopération Chine-Afrique ». Jianbo Luo indique par ailleurs que la Chine a fait de la paix à travers le monde, son vadémécum. « Nous participons activement au maintien de la paix et la Chine est le deuxième grand pays qui assure les dépenses de maintien de paix et des actions de la sécurité et de la paix de l’Organisation des Nations Unies», laisse-t-il entendre. Au niveau de l’Union africaine, poursuit-il, « nous fournissons des aides, du matériel, du capital pour aider à renforcer la sécurité sur le continent », assure-t-il. Le troisième et dernier niveau d’intervention de Pékin pour la sécurité sur le continent, ce sont les coopérations bilatérales. «Il y a des échanges entre les armées et des échanges sur la gouvernance. Il faut voir derrière ces actions, un engagement en faveur de la sécurité et de la stabilité de ces pays du continent», soutient-il. Lundi 10 avril dernier, recevant plus d’une trentaine de journalistes venus du monde entier dans les locaux de l’école du parti communiste chinois pour une causerie sur les fondements de cette école, le terrorisme et d’autres questions touchant aux relations entre la Chine et le reste du monde ont été largement abordés. Autant que Jianbo Luo, le professeur Qing Dong, directrice générale du département de la coopération internationale, Wentang Li, prévôt et chef du département de la culture et de l’histoire, Xingwei Gao, professeur d’économie, Jishe Fan, directeur général adjoint de l’Institut d’études stratégiques internationales, Chenguang Liu, professeur au département de socialisme scientifique et d’autres responsables ont largement évoqué l’importance pour les pays africains de prendre des options qui leur assurent mieux-être et développement. Au plan des relations commerciales par exemple, ils doivent travailler à apporter plus de valeur ajoutée à leurs exportations. L’avenir du continent se jouera aussi avec la participation de la Chine, ont-ils assuré. En plus des multiples réalisations en matière d’infrastructures au compteur de la coopération sino-africaine et une part active dans les grands travaux, la Chine se projette aussi sur l’avenir du continent à travers d’autres formes d’aides qui impactent directement les populations. Pour le professeur Xingwei Gao, il se dessine « un nouvel axe de la coopération pour le présent et pour l’avenir ». Il s’agit, a-t-il expliqué, de « petits mais beaux projets », à moindre investissement, qui touchent directement la population locale pour assurer des bénéfices directs aux habitants. « Nous avons beaucoup de prévisions à cet effet », a assuré ce haut responsable chinois. Société 12 avr. 2023


Chine / histoire et culture:La Cité interdite, le plus grand complexe palatial du monde
Dix fois la taille de Versailles, des milliers de pièces, des reliques et des pièces soigneusement conservées et surtout, une architecture et une histoire qui se conte de génération en génération avec fierté. « La Cité interdite » en Chine n’a pas fini d’être objet de curiosité et de recherches.En novembre 2017, l’ancien président américain Donald Trump devenait le premier dirigeant étranger à bénéficier d’un dîner officiel dans la Cité interdite depuis la fondation de la République populaire en 1949. En plus d’avoir goûté à l’occasion, le thé traditionnel chinois, le président américain et son épouse ont eu droit à un accueil de classe, ensuite à un spectacle d'opéra et d'acrobaties avec des costumes colorés. Une manière pour la Chine de faire goûter au locataire de la Maison Blanche, un pan de la riche tradition des lieux jalousement conservée à ce jour. La « Forbidden city », ou encore Cité interdite avec ses 720 000 mètres carrés est connue comme l’ancienne résidence des empereurs et figure parmi les merveilles du pays. Elle a été édifiée à Pékin entre 1406 et 1420 par l'empereur Yongle de la dynastie Ming, et est identifiée comme le plus grand complexe palatial du monde. Lorsqu’on demande à Susan Su, professeure au Language and culture center for diplomatic missions de Beijing d’en dire un mot, elle s’extasie particulièrement pour l’architecture des lieux. Elle en parle avec passion et fierté. Selon ses explications, les lieux regorgent de près de sept cent mille pièces et reliques culturelles de haute qualité. Elle cite entre autres des peintures anciennes, de la calligraphie, des objets en jade, des céramiques, des objets en bronze, des livres anciens, des documents, etc. La Cité interdite contenait à l'origine 9999 pièces et constituait un vaste harem pour l’empereur. On y découvre des jardins, des temples entourés de fortifications et d’impressionnantes barrières visant à assurer la sécurité des lieux, mais aussi cinq grands ponts de marbre enjambant la rivière Jinshui creusée artificiellement, pour offrir une vue magnifique menant à la spectaculaire cour extérieure. L’historien de l'architecture Jonathan Dugdale indique à son propos que c’est « le plus grand complexe de palais de l’histoire du monde ». Le professeur et historien Robin Yates, pour sa part, soutient que ce site est le plus important de toute l'Asie depuis cinq cents ans. Société 12 avr. 2023


Prix des produits de grande consommation: La tomate fraîche à la hausse dans toutes les villes
La dernière variation des prix des produits de grande consommation, publiée par l’Institut national de la statistique et de la démographie (Instad) dans son bulletin hebdomadaire, révèle que le prix de la tomate fraîche est en hausse dans toutes les villes parcourues par les observateurs.Les prix de la tomate fraîche ont enregistré une augmentation dans les marchés de toutes les villes visitées par les observateurs de l’Institut national de la statistique et de la démographie. L’accroissement des prix observé s’explique par la baisse de l’offre de la denrée liée au cycle de production. Le bulletin hebdomadaire de variation des prix, sur la période du 20 au 26 mars, révèle aussi que les prix du piment frais sont en hausse dans les marchés des villes de Cotonou, Natitingou et Lokossa, alors qu’ils sont presque constants dans ceux des villes de Porto-Novo, Parakou et Bohicon. Les évolutions des prix observées sont liées à la rareté de la denrée sur les marchés. A l’exception des marchés des villes de Parakou et Natitingou où les prix du sorgho (1 kg) ont enregistré une baisse, ils sont plus ou moins constants dans ceux des autres villes visitées. Les évolutions des prix à la baisse s’expliquent par la disponibilité de la denrée sur les marchés. Quant au mil (1kg), les prix sont en baisse dans les marchés des villes de Cotonou, Parakou et Natitingou, tandis qu’ils sont presque stables dans ceux des villes de Porto-Novo, Bohicon et Lokossa. Le repli des prix observé est dû à la disponibilité de la denrée sur les marchés. Les prix du gari 2e qualité ont connu une baisse dans les marchés des villes de Cotonou, Bohicon et Lokossa, alors qu’ils sont presque constants dans ceux des villes de Porto-Novo, Parakou et Natitingou. Les variations des prix observées sont dues à la disponibilité du manioc dont le déterrement est rendu facile par les premières pluies. Les prix du haricot blanc (1 kg) ont connu une baisse dans les marchés des villes de Cotonou et Lokossa, tandis qu’ils sont plus ou moins stables dans ceux des villes de Porto-Novo, Parakou, Natitingou et Bohicon. Le recul des prix observé est lié à la disponibilité du produit sur les marchés. En ce qui concerne l’igname, les prix continuent de croître sur les marchés de toutes les villes échantillonnées. Les variations des prix observées sont dues à la baisse de l’offre du produit, marquée par une nouvelle saison de production. Les prix de l’oignon frais rond sont toujours en baisse dans les marchés de toutes les villes échantillonnées. Le recul des prix observé s’explique par la période d’abondance de la denrée sur les marchés. Les prix de l’essence ‘’kpayo’’ sont en baisse dans toutes les villes visitées. Les variations des prix observées s’expliquent par le retour progressif au cours normal du produit, après plusieurs jours de hausse marquée par l'élection présidentielle au Nigeria, le 25 février passé. Economie 12 avr. 2023


Inauguration du site de montage des machines agricoles de Parakou: La SoNaMa se rapproche des producteurs du septentrion
L’inauguration du site de montage des machines agricoles de la Société nationale de la mécanisation agricole (SoNaMa) a eu lieu, vendredi 7 avril dernier à Kikparé, dans la commune de Parakou. En marge de l’évènement, une caravane a été organisée à travers la ville.Se rapprocher davantage des producteurs du septentrion afin de répondre efficacement à leurs besoins. Tel est l'objectif poursuivi par la Société nationale de la mécanisation agricole (SoNaMa), en procédant à l’inauguration, vendredi 7 avril dernier à Parakou, du site de montage de ses machines. C’est pour desservir les communes du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga, en machines agricoles et pièces de rechange, précise Jean Patrick Yékpé, directeur des opérations commerciales de la société. Le site de Parakou, soutient-il, va faciliter la tâche aux producteurs de ces départements. Ils n'auront plus, assure-t-il, besoin de se déplacer jusqu'à Ouidah, pour l’achat des kits tracteurs et motoculteurs. Cela leur permettra également de gagner du temps, tout en ayant à leur disposition tout ce qu’il leur faut comme équipements agricoles pour l’augmentation des surfaces à emblaver et de la production. Pour sa part, Inoussa Chabi Zimé, maire de Parakou, s’est réjoui du choix porté sur sa ville pour abriter ce site de montage de machines agricoles. Son implantation, fait-il observer, aura le mérite de réduire la pénibilité de l'accès auxdites machines ainsi qu’à leurs pièces détachées. Avant de procéder à la coupure du ruban symbolique, qui consacre l'inauguration officielle, le maire a évoqué ce que sa commune gagne en abritant le site. Il a alors remercié le président de la République, Patrice Talon, et le gouvernement de la “ Rupture’’ dont le souci est de révolutionner l'agriculture béninoise à travers sa mécanisation. Le site de montage est installé sur un domaine de 10 hectares. Sur les lieux, il y a déjà près de 700 machines agricoles entièrement montées. La cérémonie d'inauguration a enregistré la présence de plusieurs maires du Borgou. Il y a également le représentant des faîtières des producteurs. L’évènement a été précédé de l’organisation d’une caravane, à travers la ville. Société 12 avr. 2023


Validation des rapports d’audit des marchés publics au titre de 2020: Les forces et faiblesses des procédures de passation des commandes évaluées
L’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) regroupe, depuis hier mardi 11 avril à Bohicon, une cinquantaine d’acteurs du domaine des marchés publics dans le cadre d’un atelier de validation des rapports d’audit des marchés publics au titre de l’année 2020. Durant trois jours, les participants passeront au peigne fin les observations et recommandations des experts évaluateurs.Organisé par l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) avec l’appui de la Banque mondiale à titre de régularisation des audits techniques des marchés publics au titre des années 2018 et 2019, les travaux de l’atelier de validation visent à mettre en exergue les maux dont souffre le système de passation des marchés publics, en prenant comme repère l’année 2020. Durant trois jours, l’Armp, à travers les représentants du groupement des cabinets Belmag Sari et Everest expertises Associées, passera au peigne fin les observations et recommandations des experts évaluateurs. A l’ouverture des travaux hier, Séraphin Agbahoungbata, président de l’Armp, a fait observer que tout système qui se veut efficace a l’obligation de s’évaluer périodiquement pour consolider ses acquis et remédier aux insuffisances. Le système de passation des marchés publics, a-t-il poursuivi, est jugé efficace lorsqu’il permet à l’autorité contractante de réaliser d’une manière régulière et fluide des commandes publiques de qualité, économiquement avantageuses et respectant les délais prévus par les textes en vigueur. C’est donc à juste titre que l’une des missions assignées à l’organe de régulation est, entre autres, d’assurer annuellement, par le biais d’audits techniques indépendants, le contrôle périodique a posteriori de la passation et de l’exécution de la commande publique. Pour Séraphin Agbahoungbata, c’est bien consciente de l’importance de cette responsabilité historique que l’Armp s’est lancée dans la mobilisation des ressources indispensables à l’organisation des audits techniques indépendants des marchés publics dont les rapports sont aujourd’hui soumis à la validation en présence des acteurs principaux concernés. Il poursuit en promettant que d’ici la fin de l’année 2023, l’organe de régulation fera réaliser les audits des années 2021 et 2022. Aussi, se réjouit le président de l’Armp, que parallèlement à tous ces audits en cours de réalisation, le Bénin soit très avancé dans l’évaluation du système national de passation des marchés publics par la méthodologie «Maps-2»

grâce à l'appui financier de la Banque mondiale.

Face à ces défis, il est attendu que les principaux acteurs du système de passation des marchés publics puissent apporter leurs contributions afin que les résultats des travaux de l’atelier puissent déboucher effectivement sur des conclusions et recommandations objectives, pertinentes et réalistes dans l’intérêt aussi bien des acteurs ayant subi cette épreuve que de tout l’ensemble du système qui doit s’en trouver amélioré.
Actualités 12 avr. 2023


Accréditation à la norme Iso 15189 version 2012: Les efforts du laboratoire de parasitologie-mycologie du Cnhu reconnus
Le laboratoire de parasitologie-mycologie du Centre national hospitalier universitaire (Cnhu) est désormais accrédité à la norme Iso 15189 version 2012 pour avoir adopté la démarche qualité dans ses prestations de soins depuis une dizaine d’années. La cérémonie de remise du certificat d’accréditation par le Système ouest-africain d’accréditation (Soac) aux responsables dudit laboratoire s’est tenue, ce mardi 11 avril à Cotonou.La marche entamée par le laboratoire de parasitologie-mycologie du Centre national hospitalier universitaire (Cnhu) sur le chemin de la démarche qualité porte ses fruits. Depuis une dizaine d’années, ce service dispose d’une organisation technique, managériale et d’un personnel compétent pour assurer aux populations, des services de qualité. Ce qui lui a valu son accréditation à la norme Iso 15189 version 2012 par le Système ouest-africain d’accréditation (Soac), dont le certificat lui a été remis ce mardi. « La démarche qualité est devenue un outil incontournable pour une meilleure qualité des soins dans les structures sanitaires», a indiqué Aurore Hounto, chef de la Clinique universitaire de parasitologie-mycologie du Cnhu. Elle a rappelé le parcours qui a été celui du laboratoire de parasitologie-mycologie dans le processus de réception de l’accréditation. Selon elle, la démarche qualité a démarré dans le service de microbiologie du Cnhu composé alors du laboratoire de parasitologie-mycologie et de bactériologie-virologie, il y a plus de 10 ans. Elle souligne que les difficultés liées au parcours ont fait piétiner le processus jusqu’en 2022 où grâce à la détermination du professeur Dorothée Akoko Kindé Gazard et l’accompagnement sans faille de la direction du Cnhu, le laboratoire est entré dans la phase active. Cette phase a consisté à l’élaboration de plusieurs documents, la nomination de la cellule Qualité et des sous-comités de travail, la contractualisation des consultants accompagnateurs du processus d'accréditation du laboratoire. Il y a aussi l'élaboration d'un manuel qualité, l'élaboration d'un manuel de biosécurité, l'élaboration d'un manuel de prélèvement commun à tous les laboratoires, l'actualisation de 112 procédures opérationnelles standardisées en vigueur dans le laboratoire, l'organisation des audits interne et externe par les experts accompagnateurs assortis des plans de résolution des insuffisances et la revue de direction qui en fait est un creuset d'analyse avec la mise en place d'un plan d'amélioration continue. Une fois tous ces éléments mis en place, justifie-t-elle, le laboratoire a été soumis à un audit d'accréditation à blanc, avec correction des écarts relevés, avant la programmation et l'exécution de l'audit définitif d'accréditation. En outre, tous les techniciens du laboratoire ont été formés sur la norme Iso 15189 version 2012. Le dernier audit externe, réalisé les 3, 4 et 5 août 2022, qui a été conduit par un auditeur international a préparé définitivement le laboratoire à déposer son dossier d'accréditation auprès du Système ouest africain d'accréditation (Soac). Ce certificat n’étant pas éternel, au nom de tout le personnel du laboratoire, Aurore Hounto prend l’engagement de le garder précieusement. « Nous serons évalués à nouveau d’ici un an et demi et l’accréditation pourrait être retirée si des écarts majeurs venaient à être observés. Restons donc vigilants dans l’amélioration continue », a-t-elle invité.

Démarche qualité

Pour le professeur Dorothée Akoko Kindé-Gazard, ce résultat est le fruit d'une organisation sérieuse et rigoureuse. « C’est pour dire à tous les autres services, spécialement à tous les autres laboratoires, que l’espoir est permis. Nous devons tous nous inscrire dans la démarche qualité. Le Cnhu étant le centre de référence de notre système de santé », a-t-elle déclaré. Dieu Donné Gnonlonfoun, directeur du Cnhu, souligne pour sa part que la qualité existe, et peut être améliorée dans les hôpitaux. A l’en croire, la démarche qualité occupe une place de choix dans la vision de gouvernance de l’hôpital et son souhait est que cette avancée notable du laboratoire fasse école dans les autres services pour la satisfaction des clients. D’après lui, une meilleure organisation du travail avec des procédures bien élaborées et des responsabilités bien situées sont autant d’éléments qui pourraient aider les services à bien remplir leurs rôles de prestataires de soins de qualité. Autant de choses, précise-t-il, qui ne peuvent être mises en place et entretenues que lorsque l’on s’inscrit dans une démarche qualité.

L’Ars saluée

Les résultats d’accréditation en général et spécifiquement en biologie médicale, certes encourageants, restent fragiles. Pour les renforcer, Marcel Gbaguidi, représentant résident du Système ouest africain d’accréditation (Soac), note que son organisation a entamé la réflexion sur les contraintes de l’accréditation au cours de deux ateliers dont un spécifiquement dédié à la biologie médicale tenu à Abidjan le 4 avril dernier. Parmi les constats récurrents, il est relevé que la budgétisation de la qualité dont l’accréditation n’a pas été systématisée dans les différents ministères publics des Etats membres. « C’est pourquoi, nous nous réjouissons de la mise en place de l’Autorité de régulation du secteur de la santé (Ars) au Bénin. Elle démontre l’engagement des autorités béninoises à offrir à leurs concitoyens des services de santé de classe mondiale. Nous voulons saluer les actions menées par l’autorité notamment pour assurer le renforcement et le maintien des compétences du personnel de santé et celles prévues pour l’évaluation des établissements de santé », a-t-il déclare. Marcel Gbaguidi rappelle que le Soac totalise à ce jour, 46 organismes d’évaluation de la conformité accrédités dont six au Bénin. Avec ce résultat, selon lui, le Bénin se positionne à la 2e place avec le Sénégal après la Côte d’Ivoire.

Fruit des réformes

La remise de cette accréditation n’a été possible que grâce aux réformes engagées par le président Patrice Talon dans le secteur de la santé avec un accent particulier sur la nécessité de délivrer à tous, des soins de qualité. Lucien Dossou-Gbété, président de l’Autorité de régulation du secteur de la santé (Ars), s’en félicite et rappelle que c’est à l’Ars que revient la prérogative de conduire le processus de certification des établissements de santé et d’accréditation des professionnels de santé publics ou privés sur tout le territoire béninois. Mais, dit-il, la recherche d’une accréditation ou d’une certification en dehors de l’Ars est une belle preuve du besoin des requérants d’instaurer une amélioration continue de la qualité de leurs prestations. Elle contribue au développement de la culture de la qualité dans le secteur de la santé. « C’est pourquoi, il importe de saluer les efforts réalisés par le laboratoire de parasitologie-mycologie du Cnhu pour respecter le processus et se conformer à la réglementation. Vous devez être fiers de recevoir aujourd’hui ce certificat d’accréditation selon la norme Iso 15189 version 2012 », a-t-il lancé tout en ajoutant que cette accréditation ne doit pas être perçue comme une fin mais elle leur impose de persister dans l’amélioration continue de leurs pratiques.
Actualités 12 avr. 2023


« Braver, bolder, better »: Un booster pour devenir plus courageux, audacieux et meilleur
« Braver, bolder, better » est un livre de développement personnel qui incite à devenir plus courageux, plus audacieux pour aller au-delà de ses propres limites. Il est inspiré de l’histoire de son auteure, Randa Modjissola Adéchoubou, une Béninoise de la diaspora, et encourage le lecteur à devenir son propre coach. Le livre a été lancé à Cotonou, jeudi 6 avril dernier, sous le parrainage d’Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères.Le livre « Braver, bolder, better » de Randa Modjissola Adéchoubou, lancé jeudi dernier, est un ouvrage de développement personnel entièrement consacré, selon l’auteure, aux petites et grandes histoires. Des histoires de faux départs, de victoires, d’échecs mais aussi des moments d’espoirs, de découvertes et plus. « Braver » veut dire courage, « bolder » : l’audace et « better»: l’amélioration et l’excellence. Le livre fait environ 335 pages. Il est articulé autour des trois idées maîtresses du titre, englobant chacune 10 chapitres. Dans « Braver », l’auteure parle des valeurs, des barrières et de la gestion des émotions. « Bolder » : ici, Randa Modjissola Adéchoubou essaie de briser les barrières, de sortir de sa zone de confort pour construire de meilleures choses. « Better » est la partie où le lecteur découvre comment mieux écouter, utiliser ses atouts et s’équiper pour exceller. « J’ai structuré le livre de cette façon, parce que, d’après moi, nous devons trouver le courage pour devenir plus audacieux, avoir plus de succès et nous améliorer encore plus… », a expliqué l’auteure. Chaque chapitre du livre comporte un exercice à faire avant de passer au chapitre suivant. L’auteure a ses chapitres favoris et ne doute pas que chaque lecteur aura également les siens. Mais Randa Modjissola Adéchoubou ne voit pas le livre comme une simple invitation à devenir plus courageux, audacieux et meilleur. Elle la considère comme un mouvement communautaire destiné à aider les autres notamment la jeunesse à devenir plus courageux, audacieux et meilleurs. Trois valeurs nécessaires à la vie et à la réussite, et sans lesquelles le livre n’allait pas voir le jour. En effet, Randa Modjissola Adéchoubou qui aime beaucoup lire n’avait jamais imaginé devenir auteure un jour. Mais cela arriva. L’histoire du livre prend corps pendant qu’elle était confinée aux Usa en 2020 en raison de la Covid-19. « La majorité des livres sur le développement personnel vous diront tout ce que nous faisons de mal et nous donnent des listes qu’il faut cocher pour nous inciter à changer… J’ai décidé d’écrire un livre qui nous met dans la position d’être notre propre coach », détaille-t-elle. Certes, l’auteure a profité du large temps de réflexion qu’offrait le confinement pour écrire son livre, mais au départ, elle n’avait pas les moyens de financer les travaux d’édition. Pour y arriver, elle décide d’oser en recourant au financement participatif (crowdfunding). L’opération fut une réussite et elle confie avoir vendu 150 exemplaires du livre avant même de finir la rédaction du premier chapitre. « Cela a renforcé ma confiance et m’avait aidée à croire en ce que j’avais à dire et la vision que j’avais. Cela m’a également tenue responsable parce que je devrais livrer tous les exemplaires achetés à l’avance, et je ne pouvais pas dormir sur mes lauriers… », a-t-elle fait savoir.

Tapis rouge pour cette Béninoise de la diaspora

Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et parrain de l’événement, à qui un exemplaire du livre avait été dédicacé plus tôt, y a découvert plusieurs des valeurs qui le caractérisent aussi. Il cite le « better ». C’est ainsi qu’il a décidé de parrainer le lancement de ce livre et a y convié plusieurs associations de jeunes, les cadres du ministère et des membres du corps diplomatique accrédités. « Nos sociétés s’améliorent lorsque les individus décident d’être résilients. Et leur résilience se fonde sur les trois valeurs citées par l’auteure… Le gouvernail, ce sont les valeurs… La question de la zone de confort. Nous vivons bien aujourd’hui parce que à un moment donné, certaines personnes ont pris le risque de faire les choses autrement. Sortir de sa zone de confort, c’est réaliser que le monde change, il se transforme… Et j’ai aimé ce qu’elle a dit sur la relation que nous avons avec l’échec qui est un essai qui n’a pas réussi, et il faut se réorganiser pour transcender cette situation… C’est un ouvrage qui inspire…», a soutenu Aurélien Agbénonci. Le ministre dit avoir senti quelque chose de très fort dans ce livre. Il recommande à l’auteure de le traduire en français afin que la jeunesse béninoise puisse le lire. L’autre chose qui a poussé Aurélien Agbénonci à soutenir l’auteure, c’est qu’elle est une Béninoise de la diaspora. Depuis 2016, le Bénin a décidé de célébrer ses citoyens de l’étranger qui émergent. C’est aussi pourquoi, en tant que ministre chargé de la diaspora, il a tenu à célébrer Randa Modjissola Adéchoubou « qui tout en gagnant sa vie, a pris le temps de la réflexion » ■
Culture 11 avr. 2023


« L’absence » de Sarah Thiriet: Une création qui peint les tourments de la migration
L’incertitude et l’espoir, le danger et le courage…, la création de Sara Thiriet dénommée "L’absence" est un rouleau de dualités. En résidence à l'espace culturel "Le Centre" au Bénin, l’artiste plasticienne française s’inspire des éléments caractéristiques de la culture et de l’environnement béninois pour aborder la question de la migration.Dans le dédale de la nature et de ses courbes, il affiche un courage inspirant. Mais en dépit de toute l’énergie qu’il déploie, le résultat reste incertain. Puis dans le tourment des vagues de la mer, il est entre espoir et désespoir, hésitation et assurance, foi et incertitude ; tel un homme qui va en aventure sans en connaître l’issue ! Tel un candidat à l’émigration qui est conscient de l’incertitude de l’aventure ! Dans le déroulé des images de la création visuelle de Sarah Thiriet intitulée "L’absence", la dualité est présente à plusieurs niveaux. Après une visualisation assidue, l’on saisit bien pourquoi la dénomination de la pièce symbolise cette même dualité : "L’absence" mais traduit en fon par : "Nukun nido mè" qui signifie : "confiance". Lors d’un atelier d’échanges dans le cadre du programme Work in progress à l’espace Le Centre, la conceptrice partage son expérience. « J’ai voulu réaliser un travail de vidéaste parce que cela me permettait de sortir un maximum et d’aller à la rencontre du pays. L’imaginaire béninois me nourrit pour tout y compris pour ma pratique de volume, de dessins… Mais là l’enjeu, c’était vraiment de saisir l’essentiel. J’étais venue au départ au Bénin avec l’ambition de me nourrir au niveau d’une culture animiste depuis la nuit des temps. Mais suite à la visualisation d’un spectacle de théâtre qui s’appelle "Zone franche" et que j’ai beaucoup apprécié, j’ai compris que la question migratoire était très importante au Bénin. Pourquoi on part et pourquoi on reste ? Du coup, j’ai voulu réunir toutes ces idées dans un travail de vidéaste. Et comme la question migratoire est un phénomène qui prend assez vite une allure dramatique, je propose dans ma création une forme de rituel païen, selon ma conception et avec l’apport d’acteurs béninois qui sont plus ou moins moulés dans la pratique». Pour l’artiste, il s’agit d’une création picturale faite d’images évocatrices. « Ce n’est pas une histoire, c’est un tableau. Nous avons construit un tableau ».

Immersion dans l’environnement béninois

Résidant elle-même au Sud de la France, notamment à Sète au bord de la mer, Sarah Thiriet se retrouve sur les bords de l’Océan Atlantique à Cotonou, comme chez elle. C’est tout à fait normal que ce cadre familier l’inspire et occupe une fonction importante dans sa création. « La mer, dans mon travail, c’est le côté animiste que j’ai nourri. La mer est l’élément de la nature que je relie à l’homme et c’est peut-être par prédisposition naturelle. En général dans mon travail, il est question d’équilibre, de déséquilibre… La mer renvoie à une idée de dangerosité, de fragilité mais aussi de beauté et de transparence. C’est une fenêtre sur le reste du monde. Et c’est pour cela que je l’incarne souvent par des objets en verre; parce que le verre, c’est fragile, c’est dangereux et c’est beau », explique l’artiste. Elle se dit heureuse de l’accueil, en l’occurrence de la bonne collaboration avec les pêcheurs d’Adounko et Avlékété lors du tournage. Et c’est avec plaisir qu’elle réalise la présence d’un pêcheur à l’atelier d’exposition de la création. « J’ai été très flattée de voir un des pêcheurs, visualiser cette création en entièreté. C’était sur son site que nous avons travaillé. Il a très tôt compris qu’il était question d’aller à la rencontre de leur réalité et non de piétiner les habitudes. Il a compris qu’on était respectueux de la difficulté de la pêche, de l’effort physique remarquable. Il est arrivé alors que ce n’est pas forcément son habitude d’aller à des expositions », s’est réjouie l’artiste plasticienne Sarah Thiriet ■
Culture 11 avr. 2023


Complexe W-Arly-Pendjari: La Fondation des savanes ouest-africaines appuyée (8 milliards de l’Afd pour la protection de la biodiversité)
Une convention de financement a été signée le 6 avril dernier entre l’Agence française de Développement (Afd) et la Fondation des Savanes ouest-africaines. D’un montant de 8 milliards F Cfa, la cagnotte est destinée à la mise en œuvre du « Projet d’Appui à la Fondation des Savanes Ouest-Africaines » (Pasoa).Le Projet d’Appui à la Fondation des savanes ouest-africaines présente de grands enjeux pour le financement durable de la gestion et de la protection des cinq Parcs nationaux du W-Arly-Pendjari (Wap) et de l’amélioration des conditions de vie des communautés riveraines. « La coopération française contribuera à augmenter significativement les capacités de subventions annuelles de la Fsoa pour des actions en faveur des populations riveraines des parcs nationaux. Cet appui devrait permettre de renforcer la résilience des communautés locales dans les zones périphériques de transition des réserves de biosphère, de manière à réduire leur vulnérabilité face aux terroristes qui sévissent dans la zone », renseigne le communiqué de presse. Le projet comprend trois axes principaux. Le premier consiste à soutenir la coopération régionale des trois États partageant le Complexe Wap pour un montant de 774 millions de F Cfa (1,18 M€). Le deuxième axe est la capitalisation du fonds de dotation régional de la Fsoa afin de financer des actions régionales et/ou transfrontalières, ainsi que la mise en œuvre de l'Accord tripartite (Bénin, Burkina, Niger). Ce volet permettra une gestion harmonisée du Complexe Wap et est estimé à 5,2 milliards de F Cfa (8,0 M€). Le troisième axe concerne le financement du développement socioéconomique des populations riveraines du parc national du W-Bénin et la réduction des conflits entre communautés pour un montant de 1,7 milliard de F Cfa (2,55 M€). La Fondation des savanes ouest africaines (Fsoa) est un fonds fiduciaire créé en 2012 pour contribuer à la préservation du patrimoine naturel et culturel exceptionnel que constitue la réserve de biosphère transfrontalière du complexe W-Arly-Pendjari (Rbt-Wap). Elle dispose d'un important fonds de dotation qui est investi sur les marchés financiers offshores et dans la zone Umoa, produisant des intérêts qui sont utilisés pour un financement durable de la conservation de la biodiversité et le développement économique local des communautés riveraines. Environnement 11 avr. 2023


Bénin : Voici les nouvelles dénominations des ministères après le remaniement technique (album photo)
Le président Patrice Talon a effectué un remaniement technique le 5 avril 2023. Un jeu de chaise musicale ayant permis au ministère de l' Économie et des Finances de récupérer le volet Coopération du ministère des Affaires étrangères. Toutefois, l'appellation Coopération ne transparaît pas dans la dénomination du ministère de l'Economie et des Finances.Voici l'album photo du gouvernement conformément aux nouvelles dénominations des deux ministères concernés par le remaniement technique.   Actualités 08 avr. 2023


1453 - 3193