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Nouvelles

Audiences avec les sages, notables, roi, cadres et personnalités de la commune de Tchaourou: Le message de sa majesté ADETUTU ONISHABE

Lisez l'intégralité du message de sa majesté ADETUTU ONISHABE à l'audience accordée par le chef de l'état à la délégation de Savè le vendredi 21 Juin à la présidence de la république

 

 

 

Actualités 22 juin 2019


Lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest: La presse entre contraintes sécuritaires et devoirs professionnels

Un forum sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme dans la zone Uemoa réunit, les 20 et 21 juin, à Ouagadougou au Burkina Faso, des journalistes, des responsables politiques et autres acteurs de la société civile. C’est le président de la République du Burkina Faso, Roch Marc Kaboré, qui a procédé au lancement des travaux de ces assises organisées par le Groupement des éditeurs de presse publique d’Afrique de l’Ouest (Geppao).

De nos jours, le terrorisme affecte nos sociétés et par ricochet les professionnels des médias et les interpelle au quotidien, mettant en exergue la complexité de la relation à établir avec ce phénomène.
Comment assurer la couverture médiatique des actes terroristes sans faire le jeu de ceux qui sèment la peur ? Comment exercer sa liberté d’information sur le terrorisme sans entraver le travail des services d’intervention et dans le respect des victimes ? Quels sont les défis pour les journalistes ? Quel rapport les journalistes devraient-ils avoir avec les autorités ? Comment s’organiser pour mieux adresser ce phénomène ? Ce sont entre autres interrogations qui ont donné lieu à des panels de discussions et de débats tout au long des travaux de ce forum. Plantant le décor à l’ouverture du travaux, le président de Geppao, l’Ivoirien Venance Konan a souligné que « Le terrorisme est devenu un des plus grands défis auxquels nos Etats sont confrontés. Non seulement, il menace la paix, la sécurité, la cohésion de nos nations fragiles et les libertés, mais encore, il sape le processus de développement économique et d’émergence de nos Etats qui commençait à porter des fruits pour améliorer les conditions de vie de nos populations ». Face à la situation, poursuit-il, il ne faudrait pas que la presse reste les bras croisés, et assiste en spectateur à la désintégration de nos Etats et à la main basse de bandes mafieuses.
« Malgré le déchainement de violences terroristes et l’effroi volontairement répandu pour faire peur et inhiber toute action, nous refusons de nous laisser intimider par cette hydre terroriste. Nous sommes à ce forum pour dire à ces bandes terroristes qu’elles ont déjà perdu, car nous professionnels des médias, nous ne laisserons pas arracher notre liberté », a-t-il souligné.
Dans son adresse à l’ouverture des travaux, le président du Burkina Faso, Roch Christian Kaboré, a d’abord salué l’initiative qui, dit-il, prouve à souhait l’importance des actions concertées pour venir à bout de la menace terroriste dans la sous- région. Il a saisi l’occasion pour rendre un hommage aux acteurs de la presse qui ont pour sacerdoce l’information, la sensibilisation et la conscientisation des populations. «  Ils le font, souvent au péril de leur vie... », fait-il remarquer. Il souligne, par ailleurs que le travail d’information de nos populations doit aller dans le sens de la positivité de l’action pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale et du vivre ensemble.
Le chef de l’Etat burkinabé a profité de l’occasion pour faire la promesse de « favoriser une presse libre, responsable et transparente, car la liberté d’expression est une valeur fondamentale qui ne doit jamais être mise en péril.  Elle est pour nous un pilier de la démocratie et de l’Etat de droit que nous devons sans cesse renforcer et élargir, pour autant que le pouvoir des médias s’exerce au bénéfice de la nation entière. Tout autre comportement doit être combattu », a- t-il conclu.
Pour sa part, le président de la Commission de l’Uemoa, Abdoullah Boureima, trouve que les assises sont une opportunité pour les pays sahéliens de se rapprocher, de discuter et de partager leurs expériences afin de trouver des solutions à la crise sécuritaire qui préoccupe la sous- région depuis plusieurs années. «  Ce forum intervient en amont et en aval des questions sécuritaires de l’espace sahélien en proposant des solutions sous forme de projets ou de programmes qui suivront automatiquement au sortir des assises ».
Des journalistes expérimentés dans les questions sécuritaires, des responsables des forces de sécurité ainsi que des responsables politiques venus de différents pays de la zone ont assuré la présentation des diverses communications.

Actualités 21 juin 2019


Assemblée: La machine « 8e législature » définitivement lancée

La huitième législature a désormais le chemin balisé pour démarrer les bonnes choses.

Plus rien ne bloque dorénavant l’examen des lois après l’élection de son bureau, la formation des commissions techniques permanentes et des groupes parlementaires puis la désignation de ses représentants au sein des Parlements régionaux en l’occurrence le Parlement panafricain, le Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Cip/Uémoa) et le Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ainsi que dans certaines institutions à caractère national telles que la Haute cour de justice (Hcj), la Commission béninoise des Droits de l’Homme (Cbdh) et l’Autorité de protection des données à caractère personnel (Apdp). Déjà, une séance plénière est annoncée pour le lundi 24 juin prochain avec comme points inscrits à l’ordre du jour, l’examen de cinq projets de loi portant tous sur des autorisations de ratifications d’accords de prêt. Ce qui montre que la machine de la huitième législature est définitivement lancée.

Th. C. N.

Actualités 21 juin 2019


Coopération bilatérale: Patrice Talon chez Muhammadu Buhari hier

Le président de la République, Patrice Talon a effectué une visite à Abuja, au Nigeria, hier jeudi 20 juin. Au cours de cette brève visite, il a rencontré son homologue Muhammadu Buhari avec qui il a eu des échanges.

Pour l’heure, rien n’a filtré officiellement de ce tête-à-tête entre les deux hommes d’Etat, mais on devine bien que la coopération bilatérale ainsi que les rapports de bon voisinage ont été au menu de ces échanges.

J. F. M

Actualités 21 juin 2019


Affaire Cnss-Bibe: Le délibéré renvoyé à lundi

L'affaire ne sera pas vidée ce jour. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a reporté le délibéré de l’affaire de placement hasardeux de fonds de la Caisse nationale de Sécurité sociale à la Banque internationale du Bénin pour le lundi 24 juin prochain.

Encore une coupe de patience pour l’ancien président du Conseil d’administration de la Caisse nationale de Sécurité sociale Laurent Mètognon et ses co-accusés qui devront attendre encore le verdict de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. L’affaire est à nouveau renvoyée. Le délibéré est fixé au 24 juin prochain. A moins d’un concours de circonstances, les mis en cause dans ce dossier seront situés sur leur sort dans 4 jours. L’on retient tout de même que ce dossier aura connu une série de reports à la Criet. Ce qui reste certain, c’est que le bout du tunnel n’est plus loin.  Pour rappel, Laurent Metognon et ses co-accusés ont été condamnés à cinq ans d’emprisonnement par le Tribunal de première instance de Cotonou et clament leur innocence dans cette affaire de placement hasardeux de fonds de la Caisse nationale de Sécurité sociale à la Bibe.

 

Actualités 20 juin 2019


Elaboration d’un Plan communal de communication: Des agents des services de l’information des mairies de l’Ouémé outillés

La direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication (Ddenc) de l’Ouémé-Plateau a initié trois jours de formation à l’intention des agents des services de l’information et de la communication des mairies de l’Ouémé sur les techniques d’élaboration d’un Plan communal de communication. L’atelier prend fin ce jeudi 20 juin dans les locaux de la mairie d’Avrankou.

L’élaboration d’un Plan de communication est un art qui doit être maitrisé par tout agent en charge de ce domaine. C’est consciente de cette réalité que la direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication (Ddenc) de l’Ouémé-Plateau a décidé d’outiller des agents des mairies de l’Ouémé sur les techniques d’élaboration d’un Plan communal de communication afin de mieux impacter la cible c’est-à-dire les populations. Cette formation de trois jours regroupe une vingtaine d’agents des services de l’information, de la communication, des archives et de la documentation des mairies de Porto-Novo, de Sèmè-Podji, des Aguégués, de Dangbo, d’Avrankou, d’Adjarra et d'Akpro-Missérété. Ces derniers recevront les rudiments nécessaires pour la rédaction d’un véritable Plan communal de communication répondant aux normes en la matière.
Pour le directeur départemental de l’Economie numérique et de la Communication de l’Ouémé-Plateau, Sylvain Ahounou, cet atelier de renforcement de capacités s’inscrit dans le cadre du Programme d'appui conseil de sa direction aux communes. Il vise surtout à améliorer la redevabilité des collectivités locales cibles dans leur gestion au quotidien aux populations. En d’autres termes, cette formation entend permettre aux participants d’améliorer leurs pratiques habituelles en matière de communication et de les aguerrir à rendre davantage visibles et lisibles les actions de leurs communes afin d’améliorer leurs relations avec les populations. Cet objectif ne peut être atteint sans une bonne action de communication, un outil qui permet la transmission et la circulation de l’information dans la commune, insiste Sylvain Ahounou. Le directeur départemental de l’Economie numérique plaide pour que les mairies soient dotées d’une direction de communication en bonne et due forme pour celles qui n’en ont pas encore. Ceci pour permettre la capitalisation des acquis, même après le départ du chargé à la communication. La formation qui est à la fois théorique et pratique est animée par un consultant médias, averti des techniques internationales d’élaboration d’un plan de communication.
Ouvrant les travaux, le secrétaire général de la mairie d’Avrankou, Appolinaire Oussou Lio, salue l’initiative de la Ddenc Ouémé-Plateau qui porte sur un domaine important. La communication selon lui, est un outil puissant de développement local notamment pour faire connaître les actions telles que le Plan de développement communal et les programmes de lotissement des mairies. « Il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne sait pas là où il va », souligne-t-il, pour montrer toute la pertinence de cet atelier. Le secrétaire général de la marie d'Avrankou a en outre invité les participants à suivre avec assiduité cette formation pour doter leurs mairies respectives d’un Plan de communication opérationnel, fonctionnel et en lien avec le Plan de développement communal (Pdc).

Société 20 juin 2019


Baccalauréat 2019: Attanasso et Mahougnon lancent les épreuves à Akpro-Missérété

 La ministre en charge de l’Enseignement supérieur, Odile Attanasso et son collègue chargé de l’Enseignement secondaire, Kakpo Mahougnon, ont officiellement lancé au Collège d’enseignement général 1 (Ceg 1) d’Akpro-Missérété, ce mercredi 19 juin, les épreuves écrites du baccalauréat session de 2019. Au total, 100 017 candidats répartis dans 142 centres d’examen vont à l’assaut de ce premier diplôme universitaire sur toute l’étendue du territoire national.

Il sonnait 8 h 00 mn quand la ministre en charge de l’Enseignement supérieur, Odile Attanasso et son collègue chargé de l’Enseignement secondaire, Kakpo Mahougnon, ont donné le top des épreuves écrites du baccalauréat session de juin 2019 au centre d’examen du Collège d’enseignement général n°1 (Ceg 1) d’Akpro-Missérété retenu pour le lancement officiel au plan national. La première épreuve, celle de Français, a été symboliquement distribuée dans la salle n°3 de ce centre par les deux ministres qui avaient à leurs côtés plusieurs autres autorités dont le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy et le maire d’Akpro-Missérété, Michel Bahoun ainsi que des cadres de l’Office du baccalauréat. Ici, composent 749 candidats des séries C et D dont 304 filles répartis dans 22 salles.
Mais avant le lancement de la composition, les deux ministres ont tenu une séance de travail avec les superviseurs et surveillants de salles. Ils ont mis chacun d’eux devant ses responsabilités. Le ministre Kakpo Mahougnon s’est surtout adressé aux surveillants de salles qui constituent un maillon incontournable dans le dispositif de tout examen. Ils tiennent une place très importante en ce sens que ce sont eux qui sont directement en contact avec les candidats en salle. « Le travail auquel vous êtes conviés est un travail très délicat parce que si vous ne respectez pas les principes, les textes vous seront appliqués. Il est interdit d’entrer dans la salle avec les téléphones portables et de s’asseoir pendant la surveillance. Le plus important est que vous, surveillants, vous devez vous surveiller parce qu’il y en a qui ont des comportements peu acceptables et qui peuvent compromettre le second surveillant », insiste le ministre qui rappelle que de par le passé, des surveillants de salles ont été mis en prison parce qu’ils n’ont pas bien fait leur travail. Kakpo Mahougnon a alors invité chacun des surveillants à être vigilant. Le moindre incident, quel qu’il soit, doit être mentionné dans le procès-verbal de salle. Ce qui faciliterait, en cas d’incident, les enquêtes qui peuvent intervenir même après la fin de l’examen.
Il exhorte, dès lors, chaque surveillant à faire preuve de rigueur, de conscience et de responsabilité dans l’accomplissement de sa mission.

Surveillants de salle, pas de légèreté !

Selon lui, le bonheur des candidats et l’image du Bénin en dépendent parce que le baccalauréat fait partie de ce que notre pays vend à l’extérieur. La ministre Odile Attanasso a aussi abondé dans le même sens en invitant les surveillants à ne favoriser aucune tricherie. « Chacun doit jouer sa partition pour que nous ayons un baccalauréat sans faute et que les candidats qui vont réussir reflètent effectivement le niveau qu’ils ont et non les avantages qu’on leur aurait accordés au cours de la surveillance », fait observer Odile Attanasso qui souhaite que l’examen reflète le sérieux et la rigueur que le Bénin s’est imposé depuis toujours pour avoir le meilleur bac de la sous-région. La ministre a été surtout séduite par le pourcentage des filles tant au niveau du centre du Ceg 1 d’Akpro-Missérété qu’au plan national où on a 100 017 candidats dont 34% de filles. Pour elle, ce taux assez important montre que les efforts du gouvernement pour maintenir davantage les filles à l’école sont en train de porter leurs fruits. Odile Attanasso se dit davantage heureuse de constater que la plupart des filles se sont orientées vers les séries scientifiques, notamment C et D, des filières prioritaires pour le Programme d’actions, du gouvernement (Pag). En bonne mère de famille, elle demande aux candidats d’être sereins car le Bac est un examen et non un concours. Ceux qui arriveront à obtenir la moyenne seront déclarés admis. La ministre chargée de l’Enseignement supérieur encourage tous les acteurs du système de ce premier diplôme universitaire notamment les surveillants, les superviseurs et les correcteurs pour qu’au terme du processus du bac 2019, il y ait de bons résultats, un capital humain de qualité pour le développement du Bénin. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, salue aussi l’organisation pratique de cet examen et souhaite que les candidats de son département aient des résultats satisfaisants après la délibération.


Un candidat déchire sa copie et ses épreuves

Un candidat certainement surmené ou possédé s’est offert en spectacle quelque 10 minutes après le lancement de la première épreuve, celle de Français, au centre d’examen du Collège d’enseignement général 1 d’Akpro-
Missérété. Selon des témoins de la scène, il aurait commencé par déchirer sa feuille de composition et même les épreuves à lui remises. Le fait insolite a attiré l’attention des surveillants de salle qui l’ont vite maitrisé et confié aux responsables du centre. La délégation ministérielle qui était encore sur place, après le lancement du baccalauréat, a pu échanger avec le candidat en question pour comprendre ce qui n’allait pas. Mais il n’a pu poursuivre l’examen qu’il va certainement rattraper à la session des malades.

Actualités 20 juin 2019


Séminaire 2019 pour les professionnels des médias en Chine: Des journalistes béninois au contact des réalités de l’Empire du milieu

Dans le cadre de la coopération bilatérale, il a été ouvert, ce mercredi 19 juin à Beijing, l’édition 2019 du séminaire au profit des professionnels des médias du Bénin. Initiée par le Centre de formation du Groupe de publication internationale de Chine, cette formation qui se tient du 19 juin au 8 juillet prochain donnera l’occasion aux bénéficiaires de découvrir non seulement les médias locaux mais aussi les réalités socioculturelles et le niveau de développement économique de ce pays.

Mieux vaut voir la chose une fois que d’en entendre parler mille fois. Cet adage a inspiré le Centre de formation du Groupe de publication internationale de Chine qui a initié le séminaire 2019 pour les professionnels des médias au profit des journalistes béninois pour renforcer leurs connaissances sur ses médias, et les réalités socioculturelles et économiques afin de pouvoir les aborder de façon certaine.
Replaçant la rencontre dans son contexte, le vice-directeur du Centre de formation du Groupe de publication internationale de Chine, Li Hengtian, note que les séminaires de formation pour les fonctionnaires des pays en développement sont un projet de formation initié par les autorités chinoises dans le cadre de l’aide extérieure. A l’en croire, ce type de rencontre constitue un pont permettant d’approfondir l’amitié et la coopération entre la Chine et ces pays. S’agissant du Bénin, il relève qu’il est un partenaire privilégié de la Chine en Afrique de l’Ouest. En dehors des fruits de cette coopération dans les domaines des infrastructures, de l’éducation, agricole, il insiste sur le présent séminaire pour souligner l’important rôle des médias dans le développement social. Pour lui, la rencontre doit également être perçue comme un élément de la coopération pour approfondir la connaissance mutuelle.
Présentant son groupe, il mentionne qu’il est né au même moment que la République populaire de Chine, soit 70 ans de cela. A travers la publication de livres, de magazines et ses sites internet, le groupe transmet des informations sur la Chine pour la faire connaître au niveau international. Il compte beaucoup d’établissements de publication et des centres de recherche. « Nous souhaitons que vous ayez des opportunités de coopération avec les médias chinois, les établissements de publication internationale et les centres de recherche », lance-t-il aux participants. Les travaux, dévoile Li Hengtian, seront faits de conférences et de communications, de visites de sites ayant une importance dans l’histoire de la Chine.
Au nom des participants, Wabi Boukari, responsable de la coopération sino-russe et sino-béninoise, fait observer qu’ayant connu la Chine à travers les livres et les films d’arts martiaux, l’on se demandait le secret de ce pays. Aujourd’hui, se réjouit-il, les participants ont l’occasion de découvrir la Chine dans sa vraie version. Aussi ce séminaire traduit-il, selon lui, le témoignage de la volonté de ce pays de s’ouvrir au monde et son humanisme profond. Il ne manque pas de saluer l’appui considérable de la Chine dans la mise en place au Bénin de la télévision numérique.

Actualités 20 juin 2019


Audiences du président de l’Assemblée nationale : Les anciens députés plaident pour la libération à temps de leurs subventions

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience ce mercredi 19 juin, une délégation de l’Association nationale des anciens parlementaires du Bénin (As-nap Bénin) conduite par son vice-président, Timothée Adanlin. Selon ce dernier, sa délégation est venue surtout faire le point des relations entre l’association et l’Assemblée nationale qui reste devoir jusqu’ici, sous la septième législature, deux tranches des subventions qui lui reviennent de droit au titre de 2018. Timothée Adanlin dit avoir informé le président de la 8e législature de la situation et plaidé pour que le Parlement puisse respecter la loi en libérant à bonne date lesdites dotations afin de permettre à l’As-nap Bénin de réaliser ses ambitions. « La loi existe.

Le budget est voté, s’il y a une part qui revient à notre association, que cela ne fasse plus l’objet de négociation. Ça doit être automatique selon nous, parce que c’est l’application de la loi », indique le vice-président de l’As-nap Bénin. Il se réjouit de l’oreille attentive que le président Louis Vlavonou a accordée à sa délégation. « Je crois que nous avons été compris. Nous avons été surtout compris dans le sens de tout ce dont on a besoin comme dispositions à prendre pour sécuriser les anciens parlementaires, pour leur donner la considération qu’ils méritent, pour leur statut et pour aussi des choses comme les décorations qu’ils méritent et pour lesquelles nous sommes en train d’œuvrer », poursuit Timothée Adanlin dont la délégation a saisi l’occasion de cette audience pour féliciter Louis Vlavonou pour son élection à la tête de la 8e législature.
Plaidoirie, ça été également question avec Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin. Ce dernier dit avoir fait un tour d’horizon de tous les problèmes qui minent la chefferie traditionnelle au Bénin. « Nous avons demandé au président de l’Assemblée nationale de tout faire pour que la chefferie traditionnelle soit régie par une loi et dotée d’un siège au Bénin. Il faudrait nécessairement que nous soyons reconnus constitutionnellement et que notre situation soit revue », plaide Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de
Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Société 20 juin 2019


Affaire Cnss-Bibe: Le verdict attendu ce jour à la Criet

Laurent Mètognon et ses co-accusés devraient être fixés sur leur sort dans quelques heures. Après en avoir connu, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a prévu délibérer ce jour, jeudi 20 juin, dans cette affaire de placement hasardeux de fonds de la Caisse nationale de Sécurité sociale à la Bibe.

L’ancien président du Conseil d’administration de la Caisse nationale de Sécurité sociale Laurent
Mètognon et ses co-accusés seront-ils acquittés conformément aux plaidoiries de leurs conseils ? Devront-ils retourner en prison ainsi que le soutient le ministère public dans ses réquisitions et seront-ils contraints à verser des dommages-intérêts comme le réclame la partie civile composée de la Bibe et de l’Etat béninois? La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) devrait livrer son verdict ce jour pour fixer les mis en cause sur leur sort.
Reconnus coupables, Laurent Mètognon et ses compagnons avaient en effet été condamnés à cinq ans d’emprisonnement par le Tribunal de première instance de Cotonou. Les avocats des accusés avaient alors interjeté appel et s’attendaient à voir l’affaire reprise par la Cour d’appel de Cotonou. Mais entre-temps, la Criet est née avec compétence sur toutes les infractions à caractère économique. C’est ainsi qu’elle s’est saisie du dossier pour en connaître. Après plusieurs reports, du 15 novembre au 20 décembre 2018, puis du 16 janvier au 21 février 2019, l’audition des mis en cause finira par avoir lieu le 7 mars 2019. Mais l’affaire a été à nouveau renvoyée au 19 mars 2019, ensuite au 4 avril puis au 16 mai dernier où les débats ont effectivement pris fin. Les conseils de Laurent Mètognon sont restés constants tout le long de la procédure. Ils ont plaidé non coupable. La Criet situera ce jour donc sur la culpabilité ou non des mis en cause. Au cas où ils seraient reconnus coupables, les avocats des accusés n’auraient d'autre option que de pourvoir en cassation.

Actualités 20 juin 2019


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