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Nouvelles

Conseil des ministres: L’amélioration de l’accessibilité des communications électroniques amorcée

En quête d’éléments techniques plus appropriés pour améliorer l’accessibilité des communications électroniques et de la poste au Bénin, le gouvernement à travers le Conseil des ministres de ce mercredi 19 juin, a décidé de recourir à «Alliance for affordable internet», un organisme spécialisé et reconnu pour son expertise en la matière.

Le Conseil des ministres du mercredi 19 juin a autorisé la réalisation d’une étude relative à l’amélioration de l’accessibilité des communications électroniques et de la poste au Bénin. Cette étude vise à améliorer l’accessibilité aux réseaux et services et permettra, selon le ministre Oswald Homeky, «d’accélérer la mise en œuvre du service universel et de résorber les écarts de couverture et de services relatifs au sous-secteur ». Elle se justifie, rappelle-t-il au cours de son traditionnel point de presse, « par les recommandations contenues dans le rapport d’évaluation du Programme national de service universel des communications électroniques et de la poste, et des projets pilotes mis en œuvre par l’agence dédiée à cette fin, sur la période 2014-2018 ».
Pour y arriver, le Conseil des ministres a marqué son accord pour que l’organisme « Alliance for affordable internet (A4ai) », spécialisé et reconnu pour son expertise en la matière, conduise ladite étude. Laquelle annonce des bouleversements positifs dans les communications électroniques et la poste. Une illustration de l’ambition du régime en place pour une gouvernance numérique très accentuée. On devra y voir aussi une concrétisation d’un point majeur du programme de gouvernance du président Patrice Talon qui fait de la e-gouvernance, un maillon essentiel. « Cette étude est nécessaire car elle fournira les éléments techniques et plus seulement empiriques pour des mesures correctives afin d’améliorer cette accessibilité » et assurera un accès équitable à la technologie à tous les Béninois, quels qu’ils soient.
« La mise en œuvre des résultats ou recommandations permettra aux populations des zones blanches dans ce sous-secteur de ne plus se sentir délaissées et va renforcer chez elles le sentiment d’appartenance au pays car cela va aboutir à leur désenclavement numérique », apprend-on par ailleurs. Ce choix du gouvernement a également l’avantage d’«impulser le développement des activités économiques dans ces zones » et annonce l’ère d’une autre performance avec à la clé, bien des opportunités pour les populations.

Actualités 20 juin 2019


Sélection nationale de football: Umbro fournit des équipements sportifs au Bénin

Le Bénin vient de rentrer dans le cercle fermé des équipes européennes, sud-américaines et africaines pourvues par  l’équipementier anglais  Umbro. Et pour cause ! Umbro a  livré,   ce mardi 18 juin, à Istanbul en Turquie des équipements aux Écureuils dans le cadre de leur participation à la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football Égypte 2019.

Dans le cadre du contrat qui lie cette structure à la Fédération béninoise de Football jusqu’en 2022,  les maillots officiels des équipes nationales (masculines et féminines de football) du Bénin, les équipements d’entraînement,  les répliques (maillots supporters)  seront estampillés Umbro. Longtemps resté sans équipementier, le Bénin pourra bénéficier des services de cette entreprise anglaise.  Faut-il le rappeler Umbro équipe le club de Ligue 1 algérienne, Mouloudia Club d'Alger ainsi que les clubs tunisiens Espérance sportive de Tunis et le Club africain, plusieurs clubs de la première ligue en Angleterre et des clubs en Amérique du sud . Umbro fournit en équipements des équipes de football telles que le Pays de Galles, la Norvège, le Canada ou la République d'Irlande ou encore des clubs comme le Gamba Ōsaka. Il équipe également de grands joueurs tels Michael Owen, John Terry ou Andy Carrol.
Fondé en 1924 à Wilmslow en Angleterre sous le nom de « Humphrey Brothers Clothing », le logo de cette marque est constitué de deux losanges qui représentent les deux frères Humphrey fondateurs de la marque : le grand losange représente Wallace, qui est l'ainé, et le petit représente Harold, le cadet. Ch.H
Préparatif de la Can 2019
Belle Victoire du Bénin face à la Mauritanie (3-1)
Dans de cadre leur deuxième match de préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations-Egypte 2019, les Ecureuils du Bénin se sont imposés, ce mardi 18 juin aux Mouraboutines de la Mauritanie par le score de 3-1. Le triplet de Steeve Mounié ont permis aux Ecureuils de finir leur stage à Marrakech en beauté. L’unique but de la Mauritanie a été l’œuvre  du joueur du Real Vallodolid (Espagne),  El Hacen El Id. Vainqueur de la Guinée (1-0) lors de leur première sortie, les poulains de Michel Dussuyer totalisent deux victoires en autant de sorties lors de leur stage. Ils devront rallier Ismaïlia par voie terrestre, demain jeudi 20 juin, après une escale  au Caire, la capitale Egyptienne, ce mercredi.

Actualités 19 juin 2019


Edgar Maxime Déguénon, fondateur de l’Amap Bénin; « L’agriculture bio préserve la santé et l’environnement »

Edgar Maxime Déguénon, formateur et conseiller en horticulture et en irrigation, est le coordonnateur de l’Ong Hortitechs Développement qui vient en appui-conseil à l’Association pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap-Bénin) dont il est le fondateur. Il nous parle des activités de cette association qui prône le tout bio pour la préservation de l’environnement et de la santé, ainsi que des contraintes.

La Nation : Pourquoi avez-vous senti le besoin de fonder l’Amap Bénin ?

Edgar Maxime Déguénon : L’Association pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap) a été créée pour mettre directement en relation agriculteurs, transformateurs et consommateurs. Il s’agit d’un système de circuit court, un système d’économie solidaire qui permet de soutenir les agriculteurs locaux en préfinançant leur récolte, et aux consommateurs de déguster des produits de saison, issus d’une agriculture de proximité, dans le respect de la nature et de l’environnement.
Pourquoi opter pour une agriculture exclusivement bio ?

L’agriculture conventionnelle occasionne des dégâts. Il y a des avantages du point de vue sanitaire à préférer l’agriculture biologique. Le consommateur s’assure de manger des produits de qualité, parce qu’il y a une traçabilité qu’on peut vérifier facilement depuis les semences, les intrants organiques jusqu’à la commercialisation des produits. Des mesures sont prises pour que les produits soient bien gardés, entretenus dans des conditions d’hygiène. Du point de vue environnemental, le fait que les producteurs membres de l’Amap n’utilisent pas les engrais chimiques permet de protéger l’environnement, l’eau et le sol.

Quelles sont les contraintes à l’agriculture biologique et comment faites-vous pour les lever ?

Entre autres contraintes identifiées, il y avait des difficultés liées à l’arrosage, à la rupture par moments des intrants organiques, au transport des produits des champs vers les unités de transformation. L’Amap Bénin a eu un appui de Servair et de l’Ong Acting for Life (Afl), à travers le projet Fraibio mis en œuvre depuis octobre 2018 pour aider les producteurs issus de l’agriculture familiale à accéder à de nouveaux marchés. Les producteurs ont été formés, équipés en kits d’irrigation ; il y a également un magasin qui a été construit pour pouvoir abriter temporairement les fruits, légumes et autres produits. Un moyen de déplacement, une camionnette, a été mis à la disposition des producteurs pour le convoyage des produits dans de bonnes conditions.

Quel est le rôle de Hortitechs Développement aux côtés de l’Amap ?

L’Ong Initiatives pour le développement de la technologie agricole d’une horticulture protectrice de l’environnement et pour l’épanouissement économique et social « Hortitechs Développement » apporte un appui-conseil aux coopératives paysannes de l’Amap pour produire des fruits et légumes biologiques respectant les normes et les règles d’hygiène internationales. Nous veillons à ce que les produits cultivés par les membres de l’association soient sans intrants chimiques.

Ces produits sont-ils certifiés par un organisme ?

Il y a un organe qu’on appelle le Comité de régulation et d’évaluation (Cre), composé de producteurs, de consommateurs mais aussi d’autres organismes tels que l’Agence béninoise de la normalisation (Abenor), l’Institut national des recherches agricoles du Bénin (Inrab), l’Agence béninoise de sécurité sanitaire des aliments (Abssa) qui ont participé à la mise en place des outils de certification. L’organe de certification exige que le producteur ne soit pas loin, pour faciliter l’autocontrôle. La zone de production pour le moment, c’est: Sèmè-Podji, Ouidah, Tori, Toffo, Hêvié et Cotonou. Les fruits, légumes et jus de fruits de l’Amap Bénin sont certifiés bio Spg (Sytème participatif de garantie).

Avez-vous l’appui de l’Etat ?

Ce n’est pas encore très visible, mais je crois que ça va venir. J’ai dit tantôt qu’il y a des personnes ressources venant des institutions publiques dans le comité de régulation et d’évaluation. Il y a quelques jours, le ministère de l’Agriculture a organisé un atelier sur l’agriculture biologique et écologique et nous avons été invités. L’Etat commence à poser des pas et nous espérons qu’il viendra en appui à l’Amap pour la promotion d’une agriculture respectueuse de la nature.

Quelles sont les perspectives?

Nous sommes dans la dynamique d’étendre les activités de l’Amap. Des démarches sont menées dans ce sens. Des groupements de producteurs se rapprochent également de nous, comme les maraîchers du Mono-Couffo, de l’Atacora-Donga, de Kandi, etc. Nous avons commencé des renforcements de capacités sur les normes de production agro-écologique et de sécurité sanitaire ainsi que des visites de champs.
Au-delà du Bénin, il y a l’Amap Togo. Grâce au partenariat avec Afl, ils étaient en visite auprès de l’Amap Bénin pour s’enquérir de ce qui se fait et le démultiplier. L’objectif, c’est de pouvoir garantir la disponibilité d’une offre régulière et stable de produits locaux en qualité et en quantité suffisante et à des prix raisonnables pour les restaurateurs et les consommateurs, tout en assurant une rémunération équitable des producteurs.

Société 19 juin 2019


Baccalauréat 2019: Le centre de Tchaourou finalement délocalisé au Ceg Banikani

Les candidats à l’examen du Baccalauréat, session de juin 2019, au centre du Ceg 1 Tchaourou, composeront finalement au Ceg Banikani, dans le 2e arrondissement de Parakou. C’est pour des raisons de sécurité et d’équité.

Permettre à tous les candidats de composer dans les mêmes conditions. Tel est le souci de la direction de l’Office du baccalauréat, en délocalisant le centre de composition initialement prévu au Ceg 1 Tchaourou, au Ceg Banikani à Parakou.
Même si c’est seulement à 48 heures de l’examen que les candidats concernés ont été informés, le directeur de l’Office du baccalauréat, Alphonse da Silva, assure que tout sera fait pour qu’ils puissent aller composer. « C’est pour des raisons de sécurité mentale, physique et corporelle pour eux-mêmes, pour pouvoir composer et avoir les mêmes chances que les autres candidats, que cette décision a été prise », se défend le directeur. Bien que ce soit une conséquence des affrontements qu’il y a eus dans la localité, il se refuse de croire que l’objectif soit de pénaliser les candidats concernés. « Il ne s’agit pas de les stigmatiser ou de leur faire payer pour les manifestations organisées dans leur localité, surtout que l’année scolaire n’a pas connu de perturbations », a insisté le professeur Alphonse da Silva. La réalité, confiera-t-il, c’est qu’au cours des actes de débordements, le commissariat de la ville où le matériel sensible était censé être gardé en sécurité, a été incendié.
En attendant, ces candidats sont contraints de parcourir près de 56 km pour se rendre à Parakou. Ce n’est pas évident que tous aient des parents qui vont les héberger pendant les trois jours de composition. Mais si c’est la solution pour sauver les meubles, estimera le superviseur général du Baccalauréat session 2019 dans le Borgou et l’Alibori, Serges Atténoukon, l’Office du baccalauréat n’a pas le choix.
Toutefois, ce n’est pas la première fois que des candidats sont obligés de se déplacer de leurs localités pour aller composer dans une autre. Ils sont donc condamnés à s’adapter à la nouvelle situation qui leur est proposée.

Education 19 juin 2019


Projection du film ‘’La miséricorde de la jungle’’: Le public béninois à la rencontre du réalisateur et du producteur

Le Bureau Wallonie Bruxelles au Bénin en partenariat avec l’Institut français a donné l’occasion au public béninois de suivre le film ‘’La miséricorde de la jungle’’ du réalisateur Joël Karekezi, samedi 15 juin dernier à Cotonou. Etalon d’or du 26e Festival panafricain de cinéma de Ouagadougou (Fespaco), ce film produit par Aurelien Bodinaux reste un hymne à l’espoir et à la paix.

La paillote de l’Institut français de Cotonou a affiché comble lors de la projection de ce qui reste un coup de coeur du cinéma africain au 26e Fespaco en 2018. Etalon d’or du festival, ‘’La miséricorde de la jungle’’ a tenu en haleine le public à travers la profondeur de son histoire et le suspense qui le caractérise. Une plongée au cœur de la deuxième guerre au Congo, à la frontière entre ce pays et le Rwanda, dans la région du Kivu et des mésaventures d’un héros de ce conflit armé et d’un jeune soldat qui perdent la trace de leur bataillon. Deux hommes qui se retrouvent en proie à la violence d’un conflit qui ne laisse sur son passage que mort et désolation. Une histoire qui sidère David Gaquere, responsable du Bureau Wallonie Bruxelles International, marqué, se rappelle-t-il, par des films aussi troublants que captivants dans sa jeunesse. Se réjouissant d’offrir au public cette coproduction franco-belgo-rwandaise d’une durée d’une heure et demie, il salue cette réussite du cinéma africain qui, assure-t-il, se développe. Un sentiment que partage Jean-Michel Kasbaria, chef service Coopération d’action culturelle de l’Ambassade de France et directeur de l’Institut français de Cotonou. Pour lui, il n’est d'aucun doute qu’à travers ce film et bien d’autres productions, le Rwanda s’affirme comme un lieu de cinéma avec une dynamique étonnante. Appelé à se prononcer sur la projection de son film au Bénin, Joël Karekezi se dit honoré de le présenter à un public tout autant averti. ‘’La miséricorde de la jungle’’, tout en étant à ses yeux un voyage simple dans la région des grands lacs, reste un film universel, un film d’espoir dans un univers de tourments qu’est la guerre.
« Mon premier métrage était sur les génocides. J’avais envie de faire un film sur la guerre au Congo parce que j’ai suivi ce qui se passe là-bas. Je pense que c’est notre responsabilité de raconter nos histoires. Ce film va au-delà des pays qui se confrontent parce que ça aborde la question de la paix et de l’espoir, car la guerre est partout dans ce monde. Il faut essayer de trouver les moyens pour que nos enfants vivent en paix et c’est ce qui m’intéresse », note-t-il.
Aurelien Bodinaux, producteur du film, souligne tout l’intérêt à montrer ce chef-d’œuvre à tous les publics pour sensibiliser également sur les méfaits de la guerre.

Culture 18 juin 2019


Asphaltage des rues au Bénin: Les entreprises face aux exigences de la qualité

Les entreprises en charge de la réalisation des travaux d'asphaltage sont soumises aux exigences de la qualité, pour la durabilité des infrastructures. Sur le terrain, quoique les travaux aient accusé cinq mois de retard, les sociétés adjudicataires savent que le gouvernement n’acceptera pas d’éventuelles malfaçons.

« Il faut que les entreprises le sachent. Zéro concession pour les défauts et autres malfaçons dans les infrastructures ». C’est en ces termes que le ministre du Cadre de vie et du Développement durable avertit, lors de la visite des chantiers d’asphaltage, les entreprises en charge des travaux.
Il faut non seulement des infrastructures résistantes mais également esthétiques, a insisté José Tonato. On comprend aisément que ce qui préoccupe le gouvernement, c'est la qualité et l'accent y est mis à tous les niveaux de gouvernance. Le président de la République ne fait que le choix de valeurs sûres pour l'accompagner dans son œuvre de développement de la nation béninoise. C'est sans doute, au nom de cette qualité et finesse que les entreprises ont été choisies pour exécuter les travaux d'asphaltage que les Béninois commencent à apprécier, malgré les difficultés pour accéder à leurs domiciles pour le moment. En témoigne le point fait par dame Sylvia
Gbodjo, secrétaire administrative au troisième arrondissement de Cotonou. « La population est vraiment satisfaite des travaux d’asphaltage qui se mènent dans l’arrondissement», a confié, souriante, l’agent de l’arrondissement.
Le ministre a pu noter quelques défaillances par endroits et il fallait y mettre l’accent, pour éviter des grincements de dents à la réception des ouvrages. Et la seule condition à cet effet, c'est de respecter les exigences de la qualité à laquelle le chef de l'État est attaché. C’est à raison que le ministre du Cadre de vie et du Développement durable a mis l’accent sur ces exigences requises pour les travaux d’asphaltage.
Dès lors, les travaux doivent s'achever désormais dans douze mois, à cause de cinq mois de retard. Les raisons de ce retard selon les explications des chefs d'entreprises et des différents corps de contrôle, sont notamment liées à la pluviométrie. Le planning des entreprises a été bouleversé à cause de la pluie. Il y aura donc, à terme, du plaisir pour les Béninois de circuler sur des voies en bon état. Toutes choses que l’on mettra à l’actif du président Patrice Talon qui a promis changer le visage des villes du Bénin.

Société 18 juin 2019


Le président Patrice Talon aux start-upeurs béninois à Sèmè city : « Tony Elumelu est une référence universelle »

Le président de la République a créé la surprise en se déplaçant à Sèmè city, lundi 17 juin, aux cotés de l’homme d’affaires nigérian Tony Elumelu. Le chef de l’Etat a saisi l’occasion pour dire tout le bien qu’il pense de l’homme.

Le président Patrice Talon n’a pas du tout tari d’éloges à l’endroit du patron de la Fondation Elumelu. « Tony Elumelu est une référence universelle », laisse-t-il entendre, soulevant haut la main de l’homme d’affaires nigérian. « J’ai été certes un tout petit homme d’affaires, mais c’est un homme que je respecte et je rêve que bon nombre de Béninois l’aient comme référence », enchaine-t-il. Mieux, le chef de l’Etat souhaite que prenant exemple sur son parcours et sa réussite, les jeunes non seulement l’imitent, mais aussi parviennent à le dépasser à force de travail et d’abnégation. « Vous devez être capables d’aller plus loin que lui pour faire sa fierté », exhorte le président Patrice Talon. Il ambitionne surtout de voir les jeunes entrepreneurs devenir tous des « Elumelu juniors ».
La partition de son gouvernement sera entière pour les y conduire, promet-il. L’une des illustrations de cet engagement, c’est Sèmè city, l'un des projets phares du Programme d’action de son gouvernement qui s’associe à la Fondation Tony Elumelu, la plus importante organisation philanthropique de soutien à l’entrepreneuriat en Afrique pour accélérer le développement du Bénin. Sèmè City, la cité internationale de l’innovation et du savoir rassemble dans un même lieu des institutions de formation, des centres de recherche et des incubateurs.

Actualités 18 juin 2019


Renouvellement des membres de la Haac: Franck Kpochémè, Armand Hounsou et Cécile Ahoumènou provisoirement élus

 L’élection des représentants des médias au sein de la 6e mandature de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) s’est déroulée sur l’ensemble du territoire national le samedi 15 juin dernier. A l’issue du scrutin, les résultats provisoires donnent Franck Kpochémè, Armand Hounsou et Cécile Ahoumènou respectivement représentants de la presse écrite, de l’audiovisuel et des techniciens élus.

Le verdict est tombé. En attendant les résultats définitifs de la Commission électorale autonome de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Cea-Haac), les noms des nouveaux représentants des professionnels des médias au sein de la Haac (6e mandature), sont désormais connus. Il s’agit de l’ancien président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), Franck Kpochémè élu dans la catégorie presse écrite, Armand Hounsou élu dans la catégorie audiovisuelle et enfin Cécile Ahoumènou, dans la catégorie des techniciens.
Après délibération, le score est resté serré entre les candidats Franck Kpochémè et Basile Tchibozo, dans la catégorie presse écrite. Mais, l’ancien président de l’Upmb a ratissé large dans la plupart des centres de vote, sauf à Cotonou. Au décompte final, le candidat Franck Kpochémè s’en sort provisoirement avec 196 voix soit 46% des suffrages contre 175 voix soit 41% pour son challenger, Basile Tchibozo. Brice Ogoubiyi a recueilli 29 voix soit 7% suivi de Guy Constant Ehoumi qui ferme la marche avec 23 voix soit 5% des suffrages. Dans la catégorie audiovisuelle, Armand Hounsou vient en tête avec 458 voix soit 69% des suffrages contre 115 voix soit 17% pour Martine de Souza et 80 voix soit 12% des suffrages pour Hilaire N’Da.
Dans la catégorie des techniciens, Cécile Ahoumènou recueille 156 voix soit 51% des suffrages devant Gervais Zossou, 79 voix soit 26%, Honoré Atohoun et Sophie Atalé qui ont eu respectivement 29 voix soit 9%, et enfin Bernard Bonou qui boucle la boucle avec 12 voix soit 4% des suffrages.
Franck Kpochémè, Armand Hounsou et Cécile Ahoumènou s’en sortent donc vainqueurs et sont prêts à siéger à la Haac pour le compte de la 6e mandature. Mais en attendant, tous les regards sont tournés vers la Cea-Haac pour la proclamation des résultats définitifs.

Actualités 18 juin 2019


Désignation des membres de la Haac, 6e mandature: Les regards tournés vers le bureau du Parlement et le chef de l’Etat

Le bureau de l’Assemblée nationale et le président de la République, Patrice Talon sont attendus dans les tout prochains jours pour désigner leurs six représentants, à raison de trois chacun, pour que soient au grand complet les membres de la sixième mandature de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). Puisque les trois représentants des professionnels des médias sont désormais connus.

Le compte à rebours en vue du renouvellement des neuf membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a commencé après l’élection, samedi 15 juin dernier, des trois représentants des professionnels des médias au sein de cette institution de la République. Laquelle élection a consacré la victoire de Franck Kpochémé au titre de la catégorie Presse écrite, Armand Hounsou et Cécile Ahoumènou pour le compte respectivement de l’Audiovisuel et de Technicien des télécommunications. Les regards sont désormais tournés vers le bureau de l’Assemblée nationale et le président de la République habilités à désigner les six membres restants. En effet, aux termes de la loi organique n°92 -021du 21 août 1992 relative à la Haac, le bureau de l’Assemblée nationale désigne trois représentants à savoir : un communicateur ; un juriste et une personnalité de la Société civile. Idem pour le président de la République qui nomme aussi trois personnes à savoir un communicateur ; un juriste et une personnalité de la Société civile. Et l’article 20 de la même loi prévoit que : « Le renouvellement des membres de la Haac doit intervenir au moins un mois avant l’expiration de leur mandat ». En l’espèce, ce délai d’un mois expire normalement le jeudi 20 juin prochain puisque les membres de la Haac, cinquième mandature, ont été installés le 21 juillet 2014 par le président de la République pour un mandat de cinq ans non révocable et non renouvelable. Techniquement, ce mandat arrive à terme le 20 juillet prochain à minuit. Ainsi, à l’aune des dispositions de l’article 20 de la loi organique sur la Haac, les noms des six membres restants doivent être connus au plus tard d’ici jeudi 20 juin prochain. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou et les autres membres de son bureau devraient être en train de se préparer pour procéder à la désignation de leurs trois représentants au sein de la prochaine Haac. Il devrait en être de même du côté du président de la République qui, habituellement, boucle la boucle en désignant ses représentants à la suite des professionnels des médias et du bureau de l’Assemblée nationale. A titre illustratif, pour la 5e mandature, les médias ont élu leurs trois représentants (Marie-Richard Magnidet, Souleymane Ashanti et Romaric Kessou) le 17 mai 2014 ; le bureau de l’Assemblée nationale d’alors a désigné les siens (Pascal Zantou, Félix Adimi et Rosette Gbessou) le 18 juin 2014 et l’ex-président de la République a nommé ses représentants (Adam Boni Tessi, Gracias Noutaïs Holo et Lambert Dogo) le 23 juin 2014. L’ordre risque d’être à nouveau respecté pour la désignation des membres de cette Haac, sixième mandature. C’est dire que les tout prochains jours seront davantage riches en actualité liée au renouvellement des membres de la Haac.

Critères rigoureux

Il faut dire qu’aux termes de l’article 14 de la loi organique relative à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), nul ne peut être membre de la Haac s’il n’est de nationalité béninoise; s’il ne jouit de tous ses droits civils et politiques ; s’il ne réside sur le territoire de la République du Bénin un an au moins ; s’il n’est de bonne moralité et d’une grande probité ;
s’il ne justifie d’une expérience professionnelle d’au moins dix ans en ce qui concerne les professionnels des médias. La Haac est dirigée par un bureau composé d’un président, un vice-président et deux rapporteurs. Ce bureau est assisté d’un secrétariat administratif. Le président de la Haac est nommé après consultation du président de l’Assemblée nationale par décret pris en Conseil des ministres. Les autres membres du bureau, excepté bien sûr le président, sont élus par leurs pairs au scrutin secret et à la majorité absolue. Les fonctions de membre de la Haac sont incompatibles avec tout mandat électif, tout emploi public et toute activité professionnelle.
La Haac, conformément aux dispositions des articles 24, 142 et 143 de la Constitution du 11 décembre 1990 a pour mission : de garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse ainsi que de tous les moyens de communication de masse dans le respect de la loi ; de veiller au respect de la déontologie en matière d’information et à l’accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux moyens officiels d’information et de communication ; de garantir l’utilisation équitable et appropriée des organismes publics de presse et de communication audiovisuelle par les Institutions de la République, chacune en fonction de ses missions constitutionnelles et d’assurer le cas échéant les arbitrages nécessaires. Elle est une institution indépendante de tout pouvoir politique, de tout parti politique, de toute association ou de tout groupe de pression de quelque nature que ce soit.

Actualités 18 juin 2019


CAN : Le parcours de Michel Dussuyer !

Du 21 Juin au 19 juillet en Egypte, le football africain dictera sa loi à travers la Coupe d’Afrique des Nations. Cette 32ème édition aura une saveur particulière car elle se jouera entre 24 pays (au lieu de 16 conformément à l’ancienne formule).

Le Bénin est l’une des nations qui participeront à cette messe du football africain. L’un des hommes de cette quatrième qualification du Bénin à une phase finale de la Can se nomme Michel Dussuyer. Pétri de qualités et surtout avec une carte de visites intéressantes, le technicien connait très bien cette compétition car ayant déjà entrainé des équipes qui l’ont jouée à savoir la Guinée, la Cote d’ivoire et déjà le Bénin. Tous ces trois pays ont connu un fort taux de passionné de jeux en ligne ces dernières années.

Michel Dussuyer, le gardien de buts devenu entraineur !

Ayant vu le jour à Cannes (alpes maritimes) le 28 Mai 1959, Michel Dussuyer fut un gardien de but. Après un parcours junior (1970-1978) dans le club de sa ville natale, il a intégré l’équipe première de l’AS Cannes (1978-1981) avec qui il apparait 66 fois. Il s’engage pour deux saisons avec les Aiglons de l’OGC Nice ou il joua 17 rencontres. Il termine sa carrière là où il a commencé (1984-1986) après un passage bref à l’Olympique d’Alès. Il a entamé sa carrière d’entraineur en 1996 en étant entraineur adjoint à l’AS cannes, club de son cœur. Il prend ensuite les rênes de la sélection guinéenne en 2002 (jusqu’en 2004) avant de devenir l’adjoint de Henri Michel sur le banc des Eléphants de la Cote d’ivoire en 2006. Il revient entrainé les cannais entre 2006-2007 avant de faire une première expérience avec le Bénin entre 2008-2010. Il réussit notamment à qualifier le pays pour une troisième phase finale de Can. Il entraine par la suite successivement la Guinée (2010-2015), la Cote d’ivoire (2015-2017) avant de revenir qualifier le Bénin à sa quatrième Can qui va bientôt démarrer.

Guinée Acte 1, CAN Tunisie 2004

Pour sa première CAN avec le Syli National de la Guinée, Michel Dussuyer a fait de bons résultats. Placés dans un groupe formé par la Tunisie, le Rwanda et la République Démocratique du Congo, les éléphants ont terminé deuxième et atteigne le second tour. En quart de finale, l’équiper nationale de la Guinée conduit par le talentueux Pascal Feindouno, évoluant à l’AS saint Etienne est sortie de la compétition par les Aigles du Mali de Frédéric Kanouté sur le score de 2-1. Ce fut le début d’une sinueuse carrière.

Du moins bon avec le Bénin en 2010

Après une brillante campagne des éliminatoires avec les Écureuils du Bénin, Michel Dussuyer réussit à qualifier le pays pour la troisième CAN de son histoire. Logé dans le même groupe que Le Mozambique, le Nigéria et l’Egypte, le Bénin est sorti de la compétition avec une unité.il s’agit d’un point du match nul acquis contre le Mozambique en ouverture de la compétition 2-2. Le mérite revient tout de même au technicien français qui a permis au Bénin d’avoir son meilleur résultat jusque-là dans la compétition. Michel ne continuera pas l’aventure avec le Bénin, et retourne en Guinée.

Guinée Acte 2, CAN Guinée Equatorial 2015

Choisi entraineur dans une short liste composée de Henri Michel, Jacques Santini, franco Baresi, Pierre Lechantre , Jean Marc Furlan ou Hubert Velud, Michel Dussuyer revient aux affaires avec le Syli nationale. Classée dans le même groupe que la Cote d’ivoire, le Burkina Faso et le Mail, la Guinée devrait mieux faire que 1976 et 2004. Dans le groupe D avec la Cote d’ivoire, le Mali et le Cameroun, la Guinée s’est qualifiée pour le second tour en terminant deuxième de son groupe derrière la Cote d’ivoire. En quart de finale, le Syli d’ibrahim Traoré n’a pas brillé face au Ghana, score finale 3-0. L’histoire retiendra que Michel Dussuyer en deux CAN avec la Guinée est venu en quart de finale avant des déposer les armes. L’échec ivoirien de Michel Dussuyer Le 20 Juillet 2015, il est nommé s sélectionneur de la Cote d’ivoire. Il réussit à qualifier le pays à la CAN 2017 mais fait une piètre figure avec les champions d’Afrique 2015 venus cette année défendre leur titre. LA Cote d’ivoire est éliminée dès le premier tour. Michel Dussuyer démissionne et rejoint le Bénin en Juin 2018. L’ange Michel pour faire grande chose avec le Bénin en 2019 Placé dans le groupe F avec le Cameroun, le Ghana et la Guinée Bissau, le Bénin de Michel Dussuyer doit faire mieux que les précédentes fois. Le technicien francais doit justifier la pleine confiance placée en lui.

Sports 17 juin 2019


1455 - 2221