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Nouvelles

Cour spéciale des affaires foncières: Le président Victor Fatindé installé
Nommé par décret en date du 16 novembre 2022, Victor Fatindé, tout premier président de la Cour spéciale des affaires foncières, dernière-née des Cours spéciales au Bénin, est officiellement entré en fonction. Il a été installé, ce mardi 4 avril à Cotonou, par le président de la Cour suprême à la faveur d’une audience solennelle organisée à cet effet.C’est dans un climat de profusion des conflits liés au foncier dont certains sont vieux de plusieurs décennies, que le magistrat Victor Fatindé prend les rênes de la Cour spéciale des affaires foncières, la nouvelle juridiction créée pour connaitre des actions réelles immobilières, des actions relatives à l’expropriation pour cause d’utilité publique. Toutefois, le contentieux des actes administratifs relatifs au foncier relève de sa chambre administrative. Tout premier président de cette Cour spéciale, Victor Fatindé a été installé dans ses nouvelles fonctions à l’occasion de l’audience solennelle présidée par les juges de la Cour suprême, mardi dernier, à Cotonou, en présence du ministre de la Justice, Séverin Quenum, des préfets de l’Atlantique et de l’Ouémé, et de divers acteurs du monde judiciaire. A l’entame de l’audience, le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, n’ayant reçu aucun recours contre la personne de Victor Fatindé, a ordonné la lecture du décret le nommant au poste de président de la Cour spéciale des affaires foncières, et des alinéas 3 et 5 de l’article 10 de la loi portant statut de la Magistrature béninoise. Par la suite, Gérard Onésime Madodé, procureur général près la Cour suprême, prononce ses réquisitions. Un exercice au cours duquel il présente le contexte de la création de cette nouvelle juridiction, le parcours inspirant de Victor Fatindé et requiert l’installation de ce dernier dans ses nouvelles fonctions de président de la Cour spéciale des affaires foncières. Victor Dassi Adossou accède à sa demande. « …Conformément aux dispositions de l’article 10 de la loi n°2001-35 du 21 février 2003 portant statut de la magistrature béninoise, je vous déclare, monsieur Victor Fatindé, installé, ce jour mardi 4 avril 2023, dans les fonctions de président de la Cour spéciale des affaires foncières ; et vous renvoie, par conséquent, dans l’exercice de cette lourde fonction », a déclaré le président de la Cour suprême tout en lui souhaitant « bon vent ». Troisième juridiction à caractère spécial sur l’échiquier national, la Cour spéciale des affaires foncières a été créée aux termes de la loi n°2022-16 du 17 octobre 2022. Elle a pour mission de « mettre fin à l’insécurité foncière en passe de devenir, selon Séverin Quenum, une menace à la paix sociale » au Bénin. Cette Cour spéciale a un double degré de juridiction, et est territorialement compétente dans les communes du Grand Nokoué à savoir : Abo-mey-Calavi, Allada, Ouidah, Cotonou, Tori-Bossito, Sèmè-Podji et Porto-Novo.

Une Cour à point nommé

Il était grand temps qu’il soit mis fin au flot de conflits fonciers et domaniaux ayant provoqué un climat de méfiance dans le secteur, et impacté négativement le climat des affaires au Bénin depuis des décennies. Lors de l’audience solennelle, Séverin Quenum, Garde des Sceaux et ministre de la Justice, décrit davantage ce sombre tableau. « Il existe dans notre pays un véritable fléau de l’insécurité foncière qui prend ses racines dans l’absence d’un régime juridique foncier cohérent, à même d’assurer dans la durée, la patrimonialité des droits fonciers. Ce fléau s’est par la suite nourri des opérations calamiteuses de lotissement et de remembrement procédant de l’écurie et du laxisme des autorités administratives. Aujourd’hui, elle se présente à nous sous la forme d’une mafia. Chaque jour tentaculaire, elle est l’œuvre de justiciables peu scrupuleux, d’intermédiaires et démarcheurs douteux et de tout poil, d’auxiliaires de justice en rupture de ban, mais aussi et fatalement de magistrats, ceux-là mêmes investis par la loi pour assurer la protection des droits privés et patrimoniaux », a déclaré le ministre de la Justice. Séverin Quenum rappelle que c’est en prenant la mesure de la situation et en marge de la réforme foncière en vue de parer au plus pressé à la gangrène, que le gouvernement, en sa session du Conseil des ministres du mercredi 24 juin 2020, a ordonné la suspension de toutes les opérations de lotissement en cours sur le territoire national, et leur audit, avant d’initier la loi portant création de la Cour spéciale des affaires foncières. « La raison d’être de votre Cour est de tourner véritablement la page, celle des contentieux vieux de décennies qui trainent encore devant les cours et tribunaux…», rappelle Victor Dassi Adossou à l’endroit du président de la Cour spéciale. Au sujet du périmètre d'intervention de la Cour, plusieurs acteurs ont déploré le fait que la réforme n’ait ciblé que les sept communes du Grand Nokoué alors que tout le pays est concerné par la question. Mais l’autorité ministérielle rassure à ce propos. « Je veux ici rassurer les uns et les autres qu’elle n’en a pas moins une envergure nationale… », a-t-il affirmé, rappelant que les sept communes en question sont le siège d’une insécurité foncière élevée, stimulée par leur position dans le plan de développement du Bénin. A l’en croire, le gouvernement tient à gagner la bataille du Grand Nokoué afin de prendre une option sérieuse sur l’objectif à atteindre qu’est la sécurité foncière au Bénin.

Obligation de résultats

Avec l’installation de son premier président, la Cour spéciale des affaires foncières démarre ainsi ses activités. S’adressant à Victor Fatindé, le président de la Cour suprême lui rappelle que le contentieux auquel il va désormais se consacrer est un contentieux de masse et qu’il n’y aura pas de round d’observation. « Vous n’aurez droit à aucune période d’acclimatation, dans la mesure où, selon la loi, toutes les affaires pendantes devant les juridictions ordinaires du premier degré et d’appel relevant des sept communes, vous seront immédiatement transférées…», prévient-il. La tâche du président de la Cour spéciale dans le contexte actuel, s’apparente aux douze travaux d’Hercule, selon Victor Dassi Adossou. Il dit faire ce rapprochement, car le président de la nouvelle Cour doit assurer la mission de pionnier dans l’animation de cette juridiction spéciale, et répondre aux objectifs de règlement avec célérité et professionnalisme. « Vous êtes désormais astreint (…) à l’obligation de résultats…», insiste la première autorité de la Cour suprême appuyée par le ministre de la Justice. Ce dernier ajoute que la Cour spéciale a une obligation de résultats parce qu’elle porte « les espoirs de millions de Béninois ». Les deux autorités tracent, en outre, le chemin que doit emprunter Victor Fatindé pour réussir sa mission. « Soyez dans le discernement, travaillez à l’évidence avec vos juges, évitez la navigation à vue, dotez rapidement la juridiction d’une boussole, sachez lire les signaux de votre tableau de bord, surveillez les rôles, administrez la juridiction (…), faites de la nouvelle Cour celle des défis de notre temps ; le temps de la justice qui n’est pas celui du juge mais celui du justiciable qui aspire à une justice efficace… Faites de cette Cour une juridiction d’espérance, de confiance retrouvée en la justice, pilier essentiel de l’Etat de droit dans notre cher pays le Bénin», lui a recommandé Victor Dassi Adossou. Au-delà des questions de procédures qui doivent être respectées, le ministre de la Justice fait savoir que les populations exigent des animateurs de cette Cour spéciale une grande probité procédant d’un sens élevé des règles éthiques et morales, une grande célérité des procédures mais surtout une impartialité à toute épreuve. «C’est vous dire combien vos décisions seront scrutées, qu’elles doivent et se doivent d’être des modèles de pertinence, de cohérence et même de prévisibilité, le tout en accord avec la politique foncière de l’Etat portée par l’Andf… », rappelle Me Séverin Quenum à l’endroit du président de la Cour spéciale. Parlant de décisions modèles, le président de la Cour suprême attire l’attention de Victor Fatindé sur le fait qu’il a observé depuis plusieurs mois, au niveau de la haute juridiction, une augmentation exponentielle des pouvois en cassation en matière foncière devant la chambre judiciaire. Au regard de ceci et des autres faits relevés, Victor Dassi Adossou invite le président de la Cour spéciale et ses pairs à être attentifs à la stricte conformité de leurs décisions à la règle de droit, faire des diverses publications des arrêts de la Cour suprême en matière foncière, un bréviaire qui leur permettra davantage d’être au fait de la jurisprudence en matière foncière. Si Victor Fatindé a été désigné pour présider la Cour spéciale, c’est bien parce qu’il a le bagage intellectuel, l’expérience professionnelle et les compétences managériales qu’il faut pour accomplir la mission assignée à la Cour spéciale. Le président de la Cour suprême et le ministre de la Justice ne doutent pas que la juridiction que préside désormais Victor Fatindé est le début d’une nouvelle ère dans le domaine du foncier et de la justice. Le parquet spécial près la Criet est en charge de la lutte contre les infractions foncières. A l’occasion, le ministre de la Justice l’a exhorté à une « plus grande fermeté dans la lutte contre la mafia foncière » afin d’en finir avec celle-ci pour la sécurité foncière au Bénin, gage de quiétude sociale, d’amélioration du climat des affaires et de développement.
Actualités 05 avr. 2023


Initiation à la cybersécurité: Les compétences de 24 jeunes filles renforcées
Vingt quatre de jeunes filles ayant entre 18 et 25 ans ont été initiées du 27 au 31 mars dernier à la cybersécurité à Cotonou. Au cours de cette formation qui s’inscrit dans l’atteinte des objectifs de la troisième orientation stratégique de la Stratégie nationale de la sécurité numérique (Snsn), leurs compétences ont été renforcées pour leur permettre de faire face aux vulnérabilités du cyberespace béninois.Les compétences d’une vingtaine de jeunes filles ont été renforcées en cybersécurité du 27 au 31 mars dernier à Cotonou pour leur permettre de faire face aux vulnérabilités du cyberespace béninois. Organisée par l’Agence des Système d’Information et du Numérique (Asin), cette formation contribue à l’atteinte des objectifs de la troisième orientation stratégique de la Stratégie nationale de la sécurité numérique (Snsn) « Développement des compétences et de la culture de la sécurité numérique », selon Roland Ekpé, manager de la Bjcsirt, l’équipe nationale de réponse aux incidents de sécurité informatique. Pour lui, les participantes ont été outillées pour connaître le domaine de la cybersécurité qui constitue de nos jours un secteur pourvoyeur d’opportunités et d’emplois. « Comme les jeunes filles sont rares dans le secteur de l’informatique et de la cybersécurité, nous les avons amenées à s’y intéresser », a-t-il déclaré. A l’en croire, c’était l’occasion de leur démontrer qu’elles disposent non seulement des aptitudes nécessaires mais aussi du niveau intellectuel requis pour exercer les métiers de la cybersécurité. Abondant dans le même sens, Aristide Sossou, formateur et analyste en cybersécurité à l’Asin, salue cette initiative qui a permis de former ces jeunes filles sur le top 10 des vulnérabilités les plus répandues en matière de sécurité numérique comme Xss, Sql injection et autres. « Nous les avons aidées à avoir toutes les connaissances pour continuer à s’exercer », a-t-il indiqué. Au nom des participantes, Dona Sagbohan, étudiante en sécurité informatique à l’Esgis-Bénin, témoigne sa gratitude à l’Asin pour avoir initié cette formation. « Cette formation nous a permis d’avoir des notions théoriques et pratiques pour être des ambassadrices de la cybersécurité au Bénin », poursuit-elle. Ouanilo Fagla Médégan, directeur du pôle sécurité numérique de l’Asin, félicite les participantes pour leur assiduité tout au long de cette formation. Pour lui, elles viennent de faire leurs premiers pas dans un secteur aux multiples débouchés. « La cybersécurité, c’est le domaine où il y a beaucoup de métiers et plus de certifications », a-t-il ajouté. Il s’engage à accompagner ces jeunes filles dans leur volonté de devenir des ambassadrices de la cybersécurité. « Nous allons réfléchir à comment pérenniser cette initiative de manière à avoir non seulement des ambassadrices mais aussi des expertes en cybersécurité », a-t-il conclu avant de leur remettre les attestations de participation.

Elles ont dit…..

Jédidia Hounguè, étudiante en 2e année à Ifri
« Je sors grandie de cette formation où nous avons eu toutes les notions sur les vulnérabilités possibles en matière de cybersécurité. Je peux désormais continuer à travailler pour connaître davantage ce domaine. C’est pourquoi, je remercie l’Agence des Systèmes d’Information et du Numérique pour cette initiative que je l’invite à rééditer pour notre bien.» Choukourath Bankolé, étudiante à Esgis « L’Agence des Systèmes d’Information et du Numérique a bien fait de nous avoir initiées à la cybersécurité. C’est un domaine qu’on ne connaissait pas. Maintenant, nous sommes habituées aux vulnérabilités les plus répandues pour la sécurité de notre cyberespace. On souhaite que cette formation soit pérennisée pour nous permettre de continuer dans ce secteur où les filles ne sont pas nombreuses ». Sheila Houmey, étudiante en 2e année à Epitech « Je suis très heureuse d’avoir participé à cette formation en cybersécurité. C’est une aubaine pour moi, étant donné que je suis étudiante en expertise informatique. Je ne m’attendais pas à tout ceci lors de cette formation qui m’a permis de découvrir le domaine de la cybersécurité et toutes les opportunités y liées. J’ai eu des notions qui peuvent m’aider dans le cadre de mes études à Epitech » ■  
Numérique 05 avr. 2023


Projet carbone au Bénin: La Bouche du Roy brûle d’impatience
Au cours des trois dernières décennies, le Bénin a perdu des centaines d'hectares de mangroves le long de la côte en raison des coupes illicites. Cependant, les choses changent, grâce à la répression, la sacralisation et le reboisement. Des projets attendus pourraient rapporter des millions de dollars au pays et aux communautés.Grand-Popo est la porte d'entrée de l'Aire communautaire de conservation de la biodiversité (Accb) de la Bouche du Roy. Ce sanctuaire paisible et inspirant de près de 10 000 hectares, situé au sud-ouest du Bénin, voit les mangroves reprendre du terrain et recouvrir la lagune côtière. Avec les actions de conservation en place, il est désormais fabuleux de parcourir le cœur de cette réserve, reconnue par le Programme sur l'homme et la biosphère de l'Unesco, en se délectant du gazouillement d'oiseaux migrateurs. Des circuits touristiques sont en développement pour valoriser l'estuaire où la lagune de Grand-Popo se jette dans l'océan Atlantique. Mais les populations locales brûlent d'impatience de monétiser leurs efforts de conservation grâce à un projet carbone. « Nous attendons des retombées qui pourraient encourager les communautés. Elles sauront que les mangroves doivent être protégées car elles génèrent des ressources financières », confie Bertin Amadjezo, l'un des responsables de l'Accb de la Bouche du Roy. Soif de projet carbone Le mécanisme évoqué par Bertin Amadjezo est une forme d'échange de carbone, inspiré du Protocole de Kyoto. Tout d'abord, une partie de la forêt ou des mangroves doit être conservée pour stocker une certaine quantité de dioxyde de carbone. Par exemple, un projet de reboisement capable de séquestrer 1000 tonnes de Co2 se verrait attribuer 1000 crédits carbone, en fonction de critères précis. Le potentiel est énorme avec les efforts de restauration des mangroves dans le sud du Bénin. Selon Dr Valère Salako, coordonnateur scientifique du Laboratoire de Biomathématique et d'Estimations forestières (Labef), un écosystème de mangrove qui est bien conservé peut stocker jusqu'à 220 tonnes de carbone par hectare. En revanche, lorsque l'écosystème est dégradé et perturbé par des activités anthropiques telles que la récolte de bois, il stocke au maximum 130 tonnes à l'hectare, soit 90 tonnes de moins, précise le chercheur. Alors, tout comme ses administrés, Jocelyn Ayicoué Ahyi, maire de la commune de Grand-Popo, est impatient de voir se concrétiser un projet carbone sur son territoire. « Si c’est bien planifié, il y aura une valeur ajoutée, mais aussi des profits pour assurer le développement local. Avec le changement climatique, nous demandons aux populations de mettre en place des instruments de résilience. En contrepartie, le projet carbone est l'une des pièces de rechange que nous pouvons expérimenter», déclare-t-il.

Pas un jackpot

Cependant, il ne suffit pas d'avoir une idée du potentiel pour se lancer dans le développement d'un projet carbone. Selon le décret 2022-698 du 7 décembre 2022, qui fixe les modalités d'enregistrement des projets carbone, plusieurs étapes doivent être franchies. Ainsi, tout promoteur doit enregistrer son projet dans le registre des projets carbone. Le dossier doit comporter entre autres, une copie certifiée d’un document officiel attestant du statut juridique des terres ou des forêts concernées par le projet. La copie des contrats passés avec les communautés est aussi requise dans le dossier, de même que la démonstration de la cohérence du projet avec les objectifs de l’Accord de Paris, les Contributions déterminées nationales (Cdn) et les objectifs de développement durable. « Les projets carbones ne sont pas faciles. Ce n’est pas un jackpot tel que brandi », commente Gauthier Amoussou, coordonnateur national de Eco Bénin. Cette Ong a eu à mener une étude sur le bilan du carbone en 2014. Le stock réel de carbone dans les zones de mangrove non dégradée avait été estimé à 219 tonnes de carbone par hectare. Pour soutenir l’investissement et la durabilité des actions dans les zones humides du Sud Bénin, une seconde étude de faisabilité pour un projet de financement du carbone a été menée par CO2logic en 2019. Le processus suit son cours. « Nous souhaitons que les communautés reçoivent davantage les bénéfices du sacrifice qu’elles font aujourd’hui pour sauvegarder les mangroves», précise Gauthier Amoussou.

Défis de transparence

La mise en œuvre d’un projet carbone n’est donc pas un long fleuve tranquille. Dans le monde entier, les projets liés au carbone sont souvent confrontés à des soupçons dans différents domaines. Au Bénin, la question de la sécurité foncière est susceptible de surgir lors des discussions. Jocelyn Ayicoué Ahyi, maire de Grand-Popo, prévoit cette problématique et s'implique pour éviter des conflits futurs. Une implication des communautés est nécessaire pour que, dit-il, la mise à disposition des espaces se fasse dans un climat apaisé. « Si cette étape n'est pas bien exécutée, le projet risque de s'enliser. Ce serait bien que les populations installées autour de la Bouche du Roy soient suffisamment informées des implications », ajoute l’autorité locale. L'autre préoccupation dans ce secteur concerne les méthodes de comptabilité des compensations. "Pour que les marchés carbones puissent réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre, il est essentiel que ces émissions soient correctement comptabilisées et que les données soient vérifiées et sécurisées", a souligné la Banque mondiale en mai 2022. Au Bénin, le décret 2022-698 du 7 décembre 2022 encourage la transparence. Les informations fournies pour une demande d'enregistrement seront rendues publiques, à l'exception de celles qui sont confidentielles ou protégées par le secret des affaires. Le même décret prévoit l'annulation du certificat d'enregistrement du projet carbone en cas de fausses informations ou de non-respect du plan de partage des bénéfices■
Environnement 05 avr. 2023


Association des mairies des jeunes du Bénin: Les nouveaux bureaux de Ouidah et Kpomassè installés
Les membres des nouveaux bureaux des mairies des jeunes des communes de Ouidah et de Kpomassè sont officiellement investis dans leurs fonctions. Ils ont été installés respectivement les 26 mars et 1er avril derniers, par leurs pairs de la coordination départementale de l’Atlantique, et du bureau national.C’est à cœur joie que les nouveaux membres des bureaux des mairies des jeunes de Ouidah et de Kpomassè ont pris les rênes des structures communales de leur association. A Ouidah, dimanche 26 mars dernier, la nouvelle équipe de la mairie des jeunes de la ville a été installée par Augustin Gbêkpo Mahoulikponto, coordonnateur départemental de l’Atlantique pour l’Association des mairies des jeunes du Bénin (Amjb). Engagement civique et implication des jeunes dans la vie de la communauté sont quelques-unes des missions que l’association s’est assignées. Au cours de son intervention, le coordonnateur départemental a mis l’accent sur l’importance de l’implication de la jeunesse dans les questions de développement de la commune. Au terme des allocutions et présentations, les nouveaux membres ont été officiellement investis dans leurs fonctions. Chacun d’eux a pris l’engagement de travailler d’arrache-pied pour répondre aux attentes de la communauté afin de contribuer au développement de la ville. Après Ouidah, Sergino Frédice Obossou, premier vice-président de l’Amjb, Augustin Gbêkpo Mahoulikponto, coordonnateur départemental, et Nathand God-Frey Houédjissin, secrétaire chargé de l’intercommunalité et du renforcement des capacités, ont installé, samedi 1er avril dernier, la nouvelle équipe dirigeante de la mairie des jeunes de Kpomassè. Après avoir félicité les nouveaux membres du bureau, Augustin Gbêkpo Mahoulikponto a délivré un message inspirant sur l’importance de l’engagement civique. Il a aussi rappelé que les jeunes constituent l’avenir de la ville et que leur contribution est essentielle pour assurer une vie meilleure aux populations de Kpomassè. Les nouveaux membres du bureau ont ensuite été installés dans leurs fonctions par le premier vice-président de l’association et sa suite. Comme à Ouidah, les membres nouvellement installés ont reçu, chacun, leurs badge et certificat en reconnaissance du rôle important qu’ils jouent au sein de leur communauté ■ Environnement 05 avr. 2023


Transferts monétaires aux filles élèves vulnérables: Eligibilité
Le processus est conduit avec tact et minutie. « Il s’agit de remobiliser toutes les filles ayant bénéficié des kits scolaires. Dans l’Atlantique, nous avons eu 3 750 filles ayant reçu les kits scolaires au début de l’année, dont 650 filles du primaire (Cm1 et Cm2) et au niveau des collèges, 3 100 filles, identifiées au regard de leur niveau de vulnérabilité. Elles sont réparties dans cent quarante-deux écoles primaires publiques et quatre-vingt-dix-huit collèges du département. Toutes ces filles sont éligibles pour recevoir le transfert monétaire conditionnel », explique Nadège Ahoga Codo. Le processus obéit à une logique. Il a déjà beaucoup évolué dans l’Atlantique. « Il s’agit d’enrôler les filles en attribuant des cartes Sim à celles qui ont plus de 18 ans afin de faciliter les transferts monétaires. Celles qui ont moins de 18 ans reçoivent les Sim et les transferts par l’intermédiaire de leurs tuteurs. Nous avons déjà atteint 96 % des enrôlements dans l’Atlantique, soit 3 612 filles sur les 3 750 attendues », développe-t-elle. Au total, c’est une bagatelle de près de neuf milliards et demi que le gouvernement débloquera à travers le projet Sweed sur une durée de trois ans pour accompagner trente mille filles identifiées dans des familles en situation difficile dans tout le Bénin. Il s’agira de transférer la somme de 450 F Cfa à chaque bénéficiaire du primaire et 600 F pour les filles du secondaire par jour sur 3 ans ■ Actualités 05 avr. 2023


Mission d’inspection de la Caf au Bénin: Les installations de Charles de Gaulle et Mathieu Kérékou examinées
Accueillie à la frontière bénino-nigériane, lundi 3 avril dernier, la mission d'inspection de la Confédération africaine de Football (Caf) a visité deux installations sportives du Bénin dans le cadre de sa candidature conjointe avec le Nigeria pour la Can 2025. Il s’agit du stade Charles de Gaulle de Porto-Novo et du stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou.La mission d’inspection de la Confédération africaine de Football (Caf) a examiné deux installations sportives de la République du Bénin dans le cadre de la candidature conjointe du pays et de son voisin de l’Est pour la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Composée de Jean Louis Roumain, Didier Levy, Emma Bollet du Cabinet Roland Berger et Timou Havy Mahfouz du département des compétitions de la Caf, cette équipe d’experts a visité le stade Charles de Gaulle de Porto-Novo et le stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Avant le Bénin, l’équipe avait visité six stades au Nigeria le week-end dernier. Il s’agit du stade national Moshood Abiola d’Abuja, des stades Godswill Akpabio d’Uyo, Stephen Keshi d’Asaba, Teslim Balogun de Lagos, Samuel Ogbemudia de Benin City et Ahmadu Bello de Kaduna. Au Bénin comme au Nigeria, le refrain commun a été la nécessité de reconfigurer les installations de manière à ce que les différents acteurs de l'arène du football, tels que les Vip, les joueurs, les officiels, les représentants des médias et les supporters, aient des points d'entrée et de sortie distincts pour jouer leur rôle sans qu'aucun groupe ne dérange l'autre dans l’accomplissement de sa mission. Contrairement au Bénin qui n’a jamais organisé une Coupe d’Afrique des Nations, le Nigeria a déjà accueilli la Can en 1980 et co-organisé avec le Ghana en 2000. Le Nigeria a abrité un certain nombre d'événements majeurs de football et de sport en général tels que les Jeux africains (1973 et 2003), la Coupe du monde U20 de la Fifa (1999) et la Coupe du monde U17 de la Fifa (2009) tandis que le Bénin a organisé la Can U20 2005 à Cotonou. A noter que l'Algérie, le Maroc et la Zambie sont également intéressés à accueillir la compétition antérieurement octroyée à la Guinée qui s'est vu retirer le droit après avoir échoué à mettre en place des installations. Les regards sont tournés vers la Caf qui devra désigner un nouvel hôte pour la Can 2025 avant la fin de cette année. Sports 05 avr. 2023


Il nous a rendu visite: Brian W. Shukan, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin
Brian W. Shukan, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin a honoré, ce lundi 3 avril 2023, par sa visite, le journal La Nation. Il était accompagné pour la circonstance de Jarrod C. Crockett, officier de diplomatie publique chargé de Contenu stratégique à l’ambassade et de Karim Arekpa du service média de ladite ambassade. Du Boulevard de la Marina où se trouvent ses bureaux au siège du journal La Nation sis au quartier Ahouanlèko à Cadjèhoun, rue de l’Archevêché dans le 12e arrondissement de Cotonou, c’est en quasi-voisin que le diplomate américain a foulé le sol de l’Office National d’Imprimerie et de Presse (Onip) pour une visite de travail dont la marque reste la sympathie et l’intensité du contenu des discussions. Les enjeux et défis de l’heure, pour le journal de service public et les dynamiques qui sont déployées pour y faire face, ainsi que la nature de l’appui que peuvent apporter à cet effet les Etats-Unis via leur représentation diplomatique à Cotonou, ont été pour l’essentiel les sujets abordés par Brian W. Shukan et ses hôtes, le directeur du journal La Nation, Paul Amoussou et le directeur général de l’Onip, Bertin Sowakoudé. [caption id="attachment_94760" align="alignnone" width="432"] Brian W. Shukan, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin[/caption]   Au terme d’une séance de travail qui aura duré un peu plus d’une heure, Brian W. Shukan, outre la rédaction de La Nation, a visité les installations de l’Imprimerie Leader qui édite le journal La Nation, où il lui a été dévoilé les capacités techniques et opérationnelles en impression sur tous supports et formats y compris en résolution numérique de ladite imprimerie. C’est tout sourire et satisfait de son entrevue, que le visiteur de marque que s’honore La Nation d’avoir reçu ce lundi, est reparti, mieux au fait du positionnement du journal de service public dans le paysage médiatique béninois, de ses atouts, des approches et leadership qui y sont développés dans le traitement de l’information, de ses perspectives et projections. Et ceci, non sans édifier ses hôtes sur les valeurs chères aux Etats-Unis dans le service de l’information et que porte avec force le Premier amendement de la Constitution des Etats-Unis référant à la liberté d’expression. Société 04 avr. 2023


Pdc-4 de Banikoara: Validation du rapport diagnostic par les acteurs communaux
Le rapport diagnostic du Plan de développement communal de quatrième génération (Pdc-4) de Banikoara était, vendredi 31 mars dernier à la mairie, au centre d’un atelier de validation. C’est avec la participation effective des représentants de toutes les couches socioprofessionnelles et autres acteurs de développement qui interviennent dans la commune.Le processus d’élaboration du Plan de développement communal de quatrième génération (Pdc-4) de Banikoara suit son cours. Très bientôt, ce sera le bout du tunnel. En témoigne l’atelier de validation de son rapport diagnostic qui a eu pour cadre, vendredi 31 mars dernier, l’hôtel de ville de la commune. Présidant la rencontre, Bani Sabi Assouma, chargé de mission du préfet de l’Alibori, avait à ses côtés le maire Bio Sarako Tamou et les membres de son Conseil communal. La rencontre a connu la participation des acteurs de la Société civile, des cadres des services administratifs et techniques de la mairie et de divers autres acteurs préoccupés par le développement de la commune. Tout en louant la démarche inclusive du processus, ils ont, au cours de leurs travaux, porté des amendements et procédé à la validation du rapport. Bani Sabi Assouma, chargé de mission du préfet de l’Alibori, s’est réjoui des résultats obtenus. Il a salué la grande mobilisation et l’engagement dont les représentants de toutes les couches socioprofessionnelles de la commune ont fait preuve au cours des travaux. « En participant massivement à cet atelier, vous avez pris l’engagement de mieux planifier le développement de votre commune », souligne-t-il. « C’est un document très important pour le développement de notre commune. Nous sommes en train d’évoluer vers la finalisation de notre Pdc quatrième génération, après la phase relative à l’élaboration de la vision, celle de la programmation, ainsi de suite», a confié le maire Bio Sarako Tamou. « C’est afin de pouvoir disposer à la fin d’un document de planification digne du nom, un plan qui reflète réellement les problèmes de nos populations et propose en même temps les solutions idoines de sa mise en œuvre, pour que Banikoara devienne une commune bien gouvernée », insiste-t-il. Mais avant, c’est Antoine Ayosso, directeur du Développement local et de la planification de la mairie, qui a restitué les grandes étapes de l’élaboration du rapport. Il a également précisé les objectifs de la rencontre aux participants. Répartis en groupes de travail, ces derniers ont ensuite passé en revue le rapport, secteur par secteur, en fonction des diverses thématiques retenues. Ces dernières avaient, entre autres, trait à la protection sociale, aux droits à la santé sexuelle et de reproduction, au genre, à la sécurité, à la nutrition, à l’éducation et l’alphabétisation, au secteur agricole, aux ressources forestières, à la gouvernance et aux finances locales et aux infrastructures et équipements. Les questions liées aux services marchands, à l’artisanat, aux activités de transformation, aux mines et carrières, au tourisme, à l’industrie, à l’environnement, au sport et à la culture n’ont également pas été occultées ■ Actualités 04 avr. 2023


Réussite éducative: La gouvernance des établissements scolaires et universitaires en question
L’enjeu d’un meilleur pilotage des établissements scolaires et universitaires était au cœur, vendredi 31 mars dernier à Porto-Novo, d’un symposium organisé par le Laboratoire de pédagogie et de didactique des humanités (Lapedih) de l’Ecole normale supérieure (Ens) de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac).La réussite éducative passe notamment par un bon pilotage des établissements scolaires et universitaires, excluant toute navigation à vue. C’est du moins ce qui ressort du symposium organisé, vendredi 31 mars dernier, par le Laboratoire de pédagogique et de didactique des humanités (Lapedih) de l’Ecole normale supérieure (Ens) de Porto-Novo. Les travaux ont porté sur le thème « Le pilotage des établissements scolaires et universitaires : enjeu de la réussite éducative ». Ce qui a permis aux participants, des représentants des trois ordres d’enseignement au Bénin, d’aborder les aspects du pilotage des établissements scolaires et universitaires en faisant le tour d’horizon des résultats de recherche mais aussi en donnant la parole aux acteurs à divers niveaux. Les travaux ont été sanctionnés par des propositions d’actions dont la prise en compte par les décideurs politiques va permettre d’améliorer la gouvernance des établissements scolaires et universitaires, par ricochet les pratiques pédagogiques et didactiques. A ce titre, le symposium recommande par exemple qu’en amont de la nomination d’un chef d’établissement aux niveaux primaire, secondaire et universitaire, que les potentiels candidats puissent bénéficier d’une certaine formation pour avoir les compétences de base devant leur permettre d’être de bons gouvernants des écoles, collèges, lycées et établissements universitaires.

Questionner les réformes

Pour le professeur Jean-Claude Hounmènou, directeur de Lapedih de l’Ens de l’Université d’Abomey-Calavi, la thématique retenue pour le symposium n’a pas été choisie au hasard. Elle fait le lien entre le pilotage des établissements primaires, secondaires et universitaires et l’efficacité des apprentissages, à travers la réussite académique. Laquelle réussite, selon lui, ne dépend pas seulement du travail des enseignants, ni de l’accompagnement des parents à la maison mais aussi de la manière dont chaque établissement est dirigé. Le directeur de Lapedih relève que les choix du chef d’établissement sont déterminants dans la réussite et la performance des apprenants. L’initiative de cette table ronde, précise Jean-Claude Hounmènou, s’inscrit dans la droite ligne de la vocation du Laboratoire de pédagogie de l’Ens, celle de mener des recherches pour améliorer l’efficacité de l’enseignement à tous les niveaux du système éducatif national. La table ronde a abordé entre autres la question de l’influence positive de la gouvernance des établissements sur la réussite éducative. Le décor de la série de communications a été planté par une conférence inaugurale sur le sous-thème : « Projet d’établissement, gestion pédagogique et engagement vers la réussite scolaire : ce que nous dit la recherche ». Le professeur Judicaël Alladatin, à travers cette communication, a notamment insisté sur l’importance du projet d’établissement, un outil essentiel souvent négligé mais qui a fait ses preuves dans d’autres pays en matière d’une bonne gouvernance des écoles, lycées, collèges et universités. En ce sens que le projet d’établissement permet d’éviter toute navigation à vue et de mobiliser les divers acteurs notamment la société civile, les enseignants, les parents d’élèves et la hiérarchie administrative de l’école pour réfléchir sur les problèmes de l’établissement et apporter des solutions. Judicaël Alladatin a mis ensuite l’accent sur la nécessité pour les chefs d’établissement d’avoir du leadership éclairé. Le directeur adjoint de l’Ens, David Baloubi, salue l’initiative de ce symposium qui permet de questionner certaines réformes opérées dans le système éducatif béninois et de voir si les choix retenus sont meilleurs et permettent d’atteindre l’objectif de la réussite éducative.
Société 04 avr. 2023


COMMUNIQUÉ
AGL (AFRICA GLOBAL LOGISTICS), au cœur des transformations de l’AfriqueBolloré Africa Logistics a dévoilé, ce 30 mars 2023, sa nouvelle marque. L’entreprise opérera désormais sous le nom : AGL, pour Africa Global Logistics. AGL a pour ambition, au sein du Groupe MSC, de continuer à contribuer à la transformation durable de l’Afrique et des marchés émergents. Elle souhaite accompagner le continent, en fournissant des solutions logistiques sur mesure, en améliorant la connectivité des territoires, et en contribuant à la mise en place d’un écosystème logistique vertueux pour l’ensemble de ses parties prenantes.

Fournisseur de solutions logistiques intégrées

Fort d’un savoir-faire centenaire sur le continent, AGL continuera à mettre à la disposition de ses clients locaux et internationaux un réseau de logistique intégré compétitif. Opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique, AGL améliorera la productivité des terminaux qu’elle opère au bénéfice de l’ensemble des compagnies maritimes. AGL développera des solutions logistiques multimodales afin de répondre aux attentes de ses clients.

Moteur de la connectivité globale des territoires africains

AGL dispose de plus de 250 agences logistiques et maritimes, 22 concessions portuaires et ferroviaires, 66 ports secs et 2 terminaux fluviaux. L’entreprise, grâce à ce réseau, conçoit et met en œuvre des solutions adaptées aux besoins de ses clients tout au long de la chaîne de valeur, et ce jusque dans les zones moins accessibles. AGL accélérera ses investissements en vue de développer ses capacités et de faciliter l’importation et l’exportation des marchandises. AGL répondra ainsi aux défis du commerce intra-africain, de la transition énergétique, de la croissance démographique du continent, de l’amélioration du cadre de vie et de la digitalisation de l’Afrique.

Acteur d’une croissance durable et inclusive en Afrique

Avec ses 21 000 collaborateurs répartis dans 49 pays, AGL entend déployer une stratégie de développement au service des hommes et femmes du continent. AGL continuera à promouvoir les talents africains ainsi que l’écosystème de PME locales, en apportant un appui au développement du potentiel des jeunes talents africains. Soucieuse de son empreinte sur l’environnement, AGL réalisera des d’investissements durables, mettra en place des programmes de promotion de l’éco-responsabilité des transports (Green Terminal) et mobilisera ses collaborateurs, sous-traitants et fournisseurs en vue de réduire l’impact de ses activités sur l’environnement. « Nous sommes heureux de débuter cette aventure au sein de la famille MSC. Cette nouvelle marque renforce notre ambition d’être un partenaire logistique de confiance pour nos clients en Afrique et dans le monde, tout en soulignant notre engagement à innover et à participer aux côtés des Etats et partenaires de l’Afrique aux transformations du continent. Je suis convaincu qu’avec la mobilisation constante de nos équipes, nous parviendrons à concevoir des solutions innovantes afin de créer de la valeur pour nos clients et partenaires. » déclare Phillipe Labonne, Président de AGL.
Société 04 avr. 2023


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