La Nation Bénin...
Nouvelles

Le Conseil des ministres s’est réuni ce jeudi 13 juin 2019, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l’Etat, chef du Gouvernement.
Les décisions ci-après ont été prises.
I-Communications.
Construction de quatre centrales solaires photovoltaïques d’une puissance totale de 50 MW.
Ce projet s’exécute en application du Plan Directeur du secteur de l’Energie mis en place par le Gouvernement et intervient dans le cadre du Programme Millenium Challenge Account II.
Il sera exécuté en mode Partenariat Public-Privé, renforcera l’offre énergétique des localités concernées et améliorera notablement les services aux populations.
Quatre collectivités territoriales seront directement impactées par le projet. Il s’agit des communes de Bohicon (15 MW), Parakou (15 MW), Djougou (10 MW) et Natitingou (10 MW).
En marquant son accord pour la construction de ces centrales, le Conseil a autorisé la mise en place d’une commission ad hoc pour conduire le processus de sélection des producteurs indépendants d’électricité.
II- Rencontres et manifestations internationales.
Le Conseil a autorisé la participation :
- de la Grande Chancellerie de l’Ordre national du Bénin à la 9e Conférence des Grandes Chancelleries d’Afrique francophone subsaharienne et de France, à Brazzaville au Congo, du 26 au 29 juin 2019, et
- de notre pays à la 12e session extraordinaire de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine, qui se tiendra à Niamey au Niger, du 4 au 7 juillet 2019.
Fait à Cotonou, le 13 juin 2019
Le secrétaire général du Gouvernement
Edouard OUIN-OURO
Actualités 14 juin 2019

Dimanche 16 juin prochain, la communauté africaine célèbre la 28e édition de la Journée de l’enfant africain. Elle a été instituée par l’Organisation de l’Unité africaine en hommage aux enfants innocents massacrés par le régime raciste de l’Apartheid en 1976 à Sowéto, lors d’une marche pour leurs droits. Au Bénin comme dans les autres pays d’Afrique, cette commémoration est l’occasion de se pencher sur la situation de l’enfant, de ses droits et sur les devoirs de l’Etat à son égard.
Ils protestaient contre un système éducatif tourné vers l’extérieur et qui renie leur culture. Ils ont versé leur sang pour protéger ce qu’ils estimaient être leur essence. Leur sacrifice est resté gravé dans les annales de l’histoire africaine. Mais leur combat aura été vain si les droits de l’enfant restent bafoués en Afrique. Au Bénin, il faut reconnaître que des efforts sont faits pour garantir à l’enfant ses droits fondamentaux. Sur le plan de l’éducation, les initiatives conjuguées des gouvernements successifs ont conduit à la gratuité de l’enseignement primaire ainsi que le recommande la loi fondamentale en ses articles 12 et 13 sui stipulent « L'Etat et les collectivités publiques garantissent l'éducation des enfants et créent les conditions favorables à cette fin. L'Etat pourvoit à l'éducation de la jeunesse par des écoles publiques. L'enseignement primaire est obligatoire. L'Etat assure progressivement la gratuité de l'enseignement public ». En dépit des facteurs culturels et sociologiques, le Bénin a atteint aujourd’hui son plus fort taux de scolarisation des filles. Mais des défis restent à relever en l’occurrence pour ce qui est de la qualité de l’éducation. « En matière d’enseignement primaire, le taux brut de scolarisation est passé de 98,5 % en 2007 à 124,8 % en 2015 (123,4% pour les filles) et l’écart entre garçons et filles s’est réduit de 8 à 3 points. Cependant, de fortes disparités liées au milieu et au mode de vie, aux revenus des familles et au handicap subsistent. Le faible taux d’achèvement du primaire (79.2% en 2015) et la qualité de l’éducation restent préoccupants. Dans le cycle secondaire, le taux net de fréquentation scolaire est estimé à 44%, avec un écart considérable entre les sexes, soit quatre enfants sur 10 pour les filles et cinq enfants sur 10 pour les garçons », relève l’Analyse de l’Unicef sur la situation des enfants au Bénin en 2017.
Dans le secteur de la santé, l’enfant béninois peut également se réjouir des diligences des gouvernants et des organisations internationales en faveur de la santé maternelle et infantile. Car la santé de l’enfant et celle de la mère sont étroitement liées. Il s’agit en l’occurrence des facilités accordées dans le traitement de certains maux comme le paludisme, la gratuité dans l’administration des différents vaccins, des projets sociaux… En dépit de ces efforts, le taux de mortalité et de morbidité reste élevé. « Dans le domaine de la santé, le profil du pays est caractérisé par une morbidité et une mortalité élevées, malgré les nombreux programmes et les réformes mis en œuvre au cours des dernières années. Les maladies transmissibles constituent les principales causes de morbidité et de mortalité. En effet, la mortalité des enfants de moins de cinq ans est passée de 125 pour mille en 2006 à 115 pour mille en 2014, une progression trop lente. Trois enfants de moins de cinq ans sur 10 souffrent de malnutrition chronique. Le paludisme a été responsable des décès de quatre enfants sur 10 de moins de cinq ans en 2014 », souligne le même rapport de l’Unicef qui déplore aussi la quasi inexistence de services de soins spécifiquement dédiés aux adolescents.
Dans la tourmente des abus !
La sécurité est l’autre chantier sur lequel, l’Etat a encore beaucoup à offrir à l’enfant béninois. Conformément à l’article 15 de la Constitution, « Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l'intégrité de sa personne ». A fortiori l’enfant pour qui la Loi fondamentale, en son article 26, exige de l’Etat plus de soins: « L'Etat assure à tous l'égalité devant la loi …
L'Etat protège la famille et particulièrement la mère et l'enfant… ».
Même si l’adoption du Code de l’enfant en 2015 et la répression impitoyable des crimes à son égard constituent d’importants facteurs de dissuasion, le mal reste présent, en l’occurrence dans les zones rurales où le mariage des enfants est une coutume, où les hommes ont gardé leur mentalité féodale et où les femmes ont du mal à s’affirmer. Il suffit de suivre les sessions criminelles dans les tribunaux, pour se rendre compte de combien les enfants sont encore victimes d’agressions sexuelles, de viols, de violences et de sévices de tous genres.
Par ailleurs, le travail des enfants, malgré les nombreuses sensibilisations, peine à régresser. Le rapport de l’Unicef sur la situation des enfants au Bénin en 2017 précise : « Dans le domaine de la protection, les droits de l’enfant ne sont pas toujours respectés. L’exploitation économique des enfants est un fléau qui progresse. Le taux national du travail des enfants est passé de 34% en 2008 selon l’Enquête nationale sur le travail des enfants, à 52,5% en 2014 selon l’enquête Mics. S’agissant de l’enregistrement des naissances, on estime que huit enfants sur 10 sont enregistrés à la naissance mais de gros efforts restent à fournir pour le retrait des actes de naissance par les parents. Concernant le mariage des enfants, une fille sur 10 est mariée avant 15 ans et trois filles sur 10 avant 18 ans ».
Au fil des années, des efforts sont faits pour l’épanouissement de l’enfant béninois, mais il reste tant à faire dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la sécurité… Et en ce jour où la communauté mondiale célèbre aussi la Journée de lutte contre la faim, il convient de saluer la mise en place par le gouvernement, des cantines scolaires dans les écoles primaires. C’est une initiative qui devrait se poursuivre s’améliorant en quantité et surtout en qualité.

Le colloque sur le thème « Protection des enfants au Bénin : des textes aux réalités » est une initiative de l’Organisation non gouvernementale Changement social Bénin (Csb) avec le soutien de la chaire Unesco de l’Université d’Abomey-Calavi et de l’ambassade de France au Bénin. Il se veut un regard intérieur et extérieur sur les droits garantis et la garantie des droits de l’enfance, un étalonnage des mesures déployées contre les heurts et malheurs des enfants. C’est aussi une radioscopie de la sécurité des enfants au Bénin sous le sceau de la science. Dans la vision de Changement social Bénin (Csb), le décalage entre les nombreux textes et la réalité du terrain demeurent si énormes qu’il faudra s’y pencher davantage. Pour le faire, la contribution de la science ne serait pas des moindres. C’est pourquoi ensemble avec des organisations militant pour la cause des enfants en particulier et de la personne humaine en général, ces 48 heures ont été dégagées pour faire le point sur les goulots d’étranglement.
Alexandrine Tchékéssi, directrice exécutive de Changement social Bénin (Csb), soutient à ce propos que le sujet « mérite qu’on lui accorde toute notre attention pour en tirer les conclusions qui s’imposent. En respect des engagements découlant de la ratification des instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs aux droits de l’enfant et de la résolution 60/251 de l’Assemblée générale des Nations Unies instituant le mécanisme de l’Examen périodique universel (Epu), le Bénin, suite à la soumission de son rapport au Conseil des droits de l’homme, a reçu plusieurs recommandations. Entre autres, il lui a été demandé d’adopter une approche transversale centrée sur les droits de l’enfant, de mettre en place des mécanismes efficaces y compris des mécanismes communautaires pour protéger les enfants contre les abus, l’exploitation économique, le mariage des enfants, de mener des enquêtes et de poursuivre les auteurs de violences à l’égard des enfants plus précisément les filles.
Une priorité pour le gouvernement aussi
Autant de choses qui, d’après elle, motivent l’orientation donnée aux réflexions au cours de ce colloque. Lequel entend poser un diagnostic clair de la situation sécuritaire de tout point de vue, des enfants au Bénin, assure Alexandrine Tchékéssi. Cela laisse apparaître clairement les motivations pour lesquelles la représentation diplomatique française au Bénin s’est associée à l’initiative. Fortement engagée sur le front de la défense de la personne humaine, elle s’est lancée dans la guerre contre l’abandon et la discrimination des enfants. Elle voudrait surtout, insiste Jean Michel Kasbarian, conseiller de coopération et d’action culturelle, s’associer à toute initiative allant dans ce sens pour proposer une approche globale et transversale sur la question.
Ce qui est certain, renchérit de son côté Hélène Achouke, directrice de l’Education surveillée et de la protection sociale des mineurs au ministère en charge de la Justice, la volonté du Bénin d’en finir avec tous les abus contre les enfants est sans pareille, surtout depuis 2015 à la faveur du Code de l’enfant. Mieux, c’est une priorité du programme d’action du gouvernement et le système judiciaire, plus que jamais, voudrait protéger les couches vulnérables. Sauf qu’aux efforts déployés actuellement, il faudra associer une synergie d’actions de toutes les parties prenantes. Mèmouna Baboni Yacoubou Sinimbou, directrice générale de la famille, dans la même veine, va souhaiter que la contribution scientifique sur la question soit de taille afin de démêler une fois, pour de bon, l’écheveau.
Pour apporter la quote-part des universitaires et autres chercheurs, l’université se tient prête, s’est engagé de son côté, Moufoutaou Adjeran, chef cabinet du recteur de l’Uac. Passée cette phase protocolaire, Ralmeg Gandaho, président du Conseil d’administration du Csb va se charger de la communication inaugurale du colloque, après quoi, le premier panel sur la radioscopie de la sécurité des enfants au Bénin a été présentée. Les travaux se poursuivent et prennent fin ce jour.

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu, ce mercredi 12 juin, avec plusieurs délégations et personnalités dont l’ambassadeur de la République de Cuba près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos
Linares, porteur d’un message de félicitations du président du Parlement cubain, Estéban Lazo Hernandez à son homologue béninois.
« J’ai remis au président de l’Assemblée nationale une lettre de félicitations du président de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire de la République de Cuba, Estéban Lazo Hernandez, pour son élection le 17 mai dernier », a confié l’ambassadeur de la République de Cuba près le Bénin, Yenielys Vilma Regueiferos Linares à sa sortie d’audience, ce mercredi 12 juin, du cabinet du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Le diplomate cubain salue la qualité de cette audience qui leur a permis d’échanger sur les défis des deux Parlements avec en ligne de mire le travail des commissions permanentes.Yenielys Vilma Regueiferos Linares dit apprécier la solidarité des groupes parlementaires d’amitié entre le Bénin et Cuba, qui ont été constitués sous les différentes législatures. Le diplomate cubain a saisi l’occasion pour présenter au président Louis Vlavonou un bref aperçu sur le Parlement de Cuba. Lequel est à la 9e législature avec 605 députés dont 53,22% sont des femmes et 287 sont des délégués de district. Faisant toujours un retour sur l’histoire parlementaire de son pays, l’hôte du président de l’Assemblée nationale rappelle que la nouvelle Constitution de la République de Cuba a été proclamée, en avril dernier, par le Parlement cubain et approuvée par 78% des électeurs lors du référendum. Yenielys Vilma Regueiferos Linares n’a pas manqué de marteler qu’avant ce vote référendaire, la nouvelle Constitution a été soumise à la consultation de l’ensemble de la population cubaine.
Le président de l’Assemblée nationale a reçu ensuite plusieurs autres délégations dont celles de Roland Alavo, développeur informatique, promoteur de Rab Tech et chef du projet Tosin, du comité de gestion de la Mutuelle du personnel de l’Assemblée nationale (Mupan) conduit par son président Geoffroy Assah et de Sunnu assurance Vie Bénin avec à sa tête le directeur commercial de cette société, Landry Djété sans oublier le conseil communal d’Ifangni, commune d’origine du président de l’Assemblée nationale. Le président Louis Vlavonou a abordé des sujets de préoccupations diverses avec ces différentes délégations.
Déjà mardi 11 juin dernier, le président de l’Assemblée nationale, avait reçu en audience à son cabinet au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, une délégation des femmes du parti de l’Union progressiste et les maires des communes du Plateau conduits par le préfet Daniel Valère Sètonnougbo. Ces derniers étaient venus, à tour de rôle, présenter de vive voix leurs félicitations au président de l’Assemblée nationale, suite à son élection au perchoir le 17 mai dernier et lui faire part de leurs attentes respectives.

Le 24 mars dernier, les Ecureuils du Bénin ont battu les Eperviers du Togo pour arracher la seconde place qualificative du groupe D pour la CAN. Une CAN qui fera forcément l’objet de paris sportifs football. A la suite de cette qualification, une liste de 23 joueurs a été dévoilée pour faire face à cette échéance.
Dans cet effectif dirigé par Michel Dussuyer, on peut retrouver des cadres comme Stéphane Sessegnon, Mickael Poté, Salomon Junior, ou encore Khaled Adénon. Mais il y aura aussi des nouvelles têtes à l’instar de Fabien Farnolle, Saturnin Allagbé, Sessi d’Almeida ou encore Cebio Soukou. Allons à la découverte de ces nouveaux joueurs qui découvriront la plus grande compétition organisée par la Confédération Africaine de Football (CAF).
Les gardiens de but
Aucun des trois gardiens de but sélectionné par Michel Dussuyer n’a encore eu le bonheur de goûter à une CAN.
Fabien Farnolle : Actuel pensionnaire du club Turc de Yeni Malatyaspor, le gardien de but âgé de 34 ans sera à sa première CAN avec les Ecureuils. Il a livré sa première rencontre avec le Bénin le 29 février 2012 face à
l’Ethiopie. Depuis ce temps, il ne s’est jamais qualifié avec le Bénin. L’Egypte sera sa grande découverte de la plus grande messe du football continental.
Saturnin Allagbé : Le dernier rempart de Niort en Ligue 2 Française découvrira aussi cette compétition pour la première fois. Aujourd’hui âgé de 25 ans, l’ex joueurs de l’Association Sportive du Port Autonome de Cotonou (ASPAC) est sans doute dans la forme de sa vie. Cette compétition lui fera le plus grand bien. Mais il est à signaler qu’il était dans la sélection Béninoise qui avait fait l’expédition Algérienne avec les Ecureuils Junior à la CAN U20 en 2013. Il a été convoqué pour la première fois en 2011 dans l’équipe Béninoise.
Chérif Dine Campos : Gardien titulaire des Buffles du Borgou, il fait partie des rares locaux retenus par Michel Dussuyer. Agé de moins de vingt ans, Chérif découvre aussi la grande compétition. Sa première convocation date du 24 mars dernier à l’occasion de la dernière journée contre les Eperviers du Togo. Il sera à cette compétition pour apprendre.
Défense
Même si elle a du vécu, la défense du Bénin sera composée en majorité des joueurs qui découvriront la CAN pour la première fois.
David Kiki : Le Brestois a connu sa première convocation en 2015. La dernière participation des Ecureuils datant de 2010, il n’a pas eu l’opportunité d’être présent. Agé de 25 ans, David Kiki sera aussi à sa première CAN.
Olivier Verdon : Actuel joueur de Deportivo Alaves en Liga Espagnol (il vient de signer son contrat), Olivier Verdon a été l’un des hommes forts de la défense Béninoise durant toutes les rencontres de la qualification. Son nom se retrouve logiquement parmi les 23 guerriers Béninois. Il découvrira comme certains de ses coéquipiers la CAN.
Moïse Adilehou : Agé de 23 ans, le colosse défenseur de Levadiakos en Grèce goutera aussi pour la première à la CAN. Défenseur central pouvant aussi évoluer sur le côté droit, Adilehou fait partie des 23 Ecureuils sélectionnés pour l’expéditions Egyptienne. Comme autres défenseurs qui seront à leur première CAN, il y a le portuaire Rodrigue Fassinou (l’autre joueur évoluant dans le championnat local), le joueurs Moulins Yzeure Séidou Barazé.
Milieux de terrain
Le milieu de terrain n’est pas non plus épargné par ce sang neuf.
Sessi D’Almeida : Ses cheveux ne sauraient passer inaperçus. Il s’agit bien sûr de l’ex parisien Sessi d’Almeida. D’une énergie débordante, le milieu de terrain s’est illustré comme l’une des valeurs sur lesquelles peut s’appuyer Dussuyer au milieu de terrain.
Mama Seibou : Lentement mais surement, l’ancien portuaire fait sont bout de chemin. Lancé par l’ex sélectionneur des Ecureuils Oumar Tchomogo, le milieu de terrain du SC de Toulon sera aussi à son premier baptême continental à la CAN. Il doit son billet sans aucun doute à son implication dans le jeu et surtout à son excellent match livré face au Togo.
Jodel Dossou, David Djigla, Tidjani Anaane, Cebio Soukou, Rodrigue Kossi, sont entre autres milieux de terrain qui seront aussi en Egypte avec les Ecureuils.
Attaque
Le front de l’attaque n’est pas aussi épargné par ces joueurs qui vont découvrir la CAN.
Steve Mounié, Désiré Azankpo, seront aussi de l’expédition. Des gardiens de but aux attaquants, les Ecureuils du Bénin seront à la CAN avec beaucoup de joueurs qui n’ont jamais eu le plaisir de jouer cette compétition.
Sports 12 juin 2019

Dans le Mono, le préfet Komlan Zinsou et des personnalités telles que le maire de Comé et le député Euric Guidi de la 17e circonscription électorale ont procédé hier, mardi 11 juin, au lancement du Certificat d'études primaires (Cep) session de juin 2019 dans la salle de composition numéro 2 de l’école urbaine centre de Comé.
Dans la salle de composition numéro 2, ce sont 33 candidats dégourdis qui ont accueilli, dans la matinée d’hier, la délégation conduite par l’autorité préfectorale. Deux candidats étant absents sur les 35 attendus dans cette salle. Au préfet Komlan Zinsou qui voulait savoir, en effet, ceux qui ont envie de réussir, les candidats ont crié en chœur « moi, moi», en levant leurs doigts. Le spectacle provoque des éclats de rires qui font place, par la suite, aux encouragements et conseils de la délégation. Puis sonna 8h30. Le préfet défait les emballages dont l’intégrité a été préalablement validée par des candidats. Il en sort des épreuves portant sur la Compréhension de l’écrit prévue pour une durée de 60min. Cette phase écrite de l’examen prend fin ce vendredi dans le Mono tout comme dans les autres départements du Bénin.
A l’école urbaine centre de Comé, 702 candidats planchent dans 20 salles de composition. La plupart des salles avaient reçu la visite de la délégation préfectorale avant la cérémonie de lancement. Plusieurs autres centres d’examen de la cité des Waci ont été également visités avant la descente dans des communes telles que
Houéyogbé et Grand-Popo. Dans ces deux communes, le préfet et sa suite sont allés s’assurer notamment des conditions de prise en charge des candidats malentendants et malvoyants respectivement à Hainde et à Djanglanmey.
Au plan départemental, ce sont au total 11 916 candidats dont 5 427 filles qui planchent, selon le directeur départemental en charge de l’Enseignement primaire. Lambert
Bossou indique que cet effectif est légèrement en baisse compte tenu du taux de réussite de 67,35% enregistré en 2018.
Sur le terrain, le préfet Komlan Zinsou dit avoir vu des candidats bien préparés. « Je dirai qu’ils sont très aguerris pour affronter les épreuves grâce au climat apaisé qui caractérise cette année scolaire », signale-t-il en saluant les sacrifices consentis par les acteurs du système éducatif et le gouvernement. Le député Euric Guidi relève, à son tour, la ponctualité dans la présence des candidats sur les lieux de composition et dans le démarrage de celle-ci. Souhaitant voir se maintenir ce bon comportement, il a exhorté notamment les parents à ne pas baisser la garde. « Il ne faut pas qu’il y ait des retards dès demain ou que certains abandonnent », plaide-t-il.
Pour finir, le préfet, le député et le maire de Comé, Pascal Hessou, invitent, tour à tour, les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes en vue d’améliorer le taux de réussite de l’année dernière. « Je souhaite que le département fasse mieux en termes de résultats. Qu’il occupe la tête du classement sur le plan national», souhaite le préfet Komlan Zinsou. Cet objectif est bien possible, selon le directeur départemental qui fait référence à la qualité de l’encadrement et l’accompagnement dont les apprenants ont bénéficié durant toute l’année scolaire.

Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, accompagné du préfet de l’Atacora, Lydie Déré Chabi Nah, a lancé au complexe scolaire de Tchankossi, dans la commune de Matéri, l’examen du Certificat d’études primaires, ce mardi 11 juin. C'était en présence du maire et des autorités locales.
L’introduction de la dictée n’est pas éliminatoire mais elle constitue désormais une nouvelle matière entrant en compte dans l’évaluation des apprenants du cours primaire, a fait remarquer Salimane Karimou, ministre en charge des Enseignements maternel et primaire.Il s’agit d’améliorer les performances des enfants dans l’apprentissage du français qui demeure, selon lui, la langue de travail.
Le ministre, en bon père de famille, a fait le tour des quatre salles de composition du centre de lancement à Tchankossi pour rassurer tous les candidats sur le fait que les épreuves seraient à leur portée et qu’elles ont été composées par leurs encadreurs selon les programmes qui ont été exécutés au cours de l’année. Pour lui, les candidats ne doivent pas avoir peur, car ils ont terminé les programmes et la réussite est à leur portée.
« Lisez posément avant de commencer à répondre aux questions. Cette année, vous allez composer en dictée ; … cherchez les verbes auxquels les sujets se rapportent… », a conseillé entre autres Salimane Karimou aux candidats, avant de faire vérifier que les enveloppes contenant les épreuves étaient bien scellées.
Deux conditions essentielles, selon le ministre, fondent le choix du centre de l’examen. Il y a, relève le ministre, le choix selon la liste alphabétique des départements. Ainsi, après l’Alibori, c’est le tour de l’Atacora. Puis, cela dépend du taux de réussite (13% à Tchankossi sur 65% au plan national l’année dernière) et du taux de déperdition scolaire.
« On vient ici pour fouetter l’envie et le bien-fondé d’aller à l’école et la nécessité d’y maintenir les apprenants », justifie le ministre Salimane Karimou.
Il a félicité et témoigné sa gratitude à tous les acteurs du système éducatif pour le déroulement apaisé de l’année scolaire, notamment écoliers, parents d’élèves et le gouvernement pour tout son soutien.
Dans le centre de Tchankossi sont inscrits 134 apprenants dont 78 garçons et 56 filles. A l’appel ce matin, il y avait onze absents. Mais la présence d’un candidat libre avait attiré l’attention du ministre qui a relevé l’importance de ce premier parchemin qui atteste des compétences avérées d’un apprenant qui a régulièrement fait le cours primaire.

La campagne pour l’élection des représentants des médias à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) 6e mandature suit son cours. Parmi les quatre candidats en lice dans la catégorie presse écrite, Guy Constant Ehoumi dévoile sa vision pour une presse radieuse et professionnelle.
Guy Constant Ehoumi, candidat à l'élection à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication dans la catégorie presse écrite, ambitionne de rehausser l’image de l’institution de régulation des médias, une fois élu. Et pour y arriver, il décline sa vision qui s’articule autour de trois points fondamentaux. D’abord, il entend rapprocher les professionnels des médias de la Haac. Il explique qu’il s’agira de créer un cadre de concertation plus ou moins formel entre les acteurs des médias et la Haac. Il note qu’il fera de la régulation un moyen d’adressage des questions relatives à la régulation des médias plus étroite avec l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem). Pour lui, la signature d’une convention dans les brefs délais définira le cadre réglementaire de cette dynamique. Ensuite, il entend replacer la Haac dans sa mission de protection de la liberté de la presse. Guy Constant Ehoumi prenant appui sur la Constitution béninoise en son article 24 indique que « la liberté de la presse est reconnue et garantie par l’Etat. Elle est protégée par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication dans les conditions fixées par la loi organique». Et sur cette base, le candidat pense solliciter le concours des autres conseillers afin d’améliorer l’image de l’institution pour qu’elle garantisse et assure la liberté et la protection de la presse ainsi que tous les moyens de communication. «Nous veillerons au respect de la déontologie, à l’égalité de traitement entre tous les acteurs en matière de presse», a-t-il précisé.
Le dernier point sur lequel Guy Constant Ehoumi promet de se pencher, une fois à la Haac, concerne l’amélioration de l’environnement économique des professionnels des médias. Selon lui, les médias ont aujourd’hui des problèmes de crédibilité avec les populations à cause de la paupérisation de leur environnement. « Tout en prenant compte la migration de l’analogique vers le numérique, nous œuvrerons pour que le professionnalisme soit le leitmotiv des acteurs des médias mais dans un cadre qui assure la pérennité des entreprises de presse », a-t-il annoncé. Guy Constant Ehoumi a également mis l’accent sur la formation des acteurs des médias, toutes tendances confondues, la suppression des redevances qui va permettre un meilleur investissement dans les conditions de vie et de travail des journalistes et enfin la valorisation de la carte de presse accompagnée de l’assurance maladie pour tous.

L’athlète international béninois de Taekwondo, Jéhudiel Kiki, 24 ans, catégorie senior -68 Kg s’est adjugé, dimanche 9 juin dernier, la médaille de bronze à l'Open d'Autriche de Taekwondo. Plusieurs fois champion du Bénin et l’un des six athlètes béninois bénéficiaires des bourses de la Solidarité olympique, il vient de faire retentir l’hymne national à Innsbruck en Autriche.
Le Bénin est monté sur la troisième marche du podium à l'Open d'Autriche de Taekwondo grâce au boursier olympique Jehudiel Kiki. Le jeune athlète a remporté la médaille de bronze à cette compétition qui s’est déroulée du 7 au 9 juin dernier à Innsbruck. Médaillé d'or lors de la 38e Coupe internationale Reutlingen en Allemagne, en janvier dernier, Jéhudiel Kiki vient de faire une fois encore la fierté du Bénin et de la famille du Taekwondo en particulier. Comme à son habitude, il a su puiser dans ses potentialités pour s’imposer face à des athlètes venus du Niger, de la Slovaquie et du Danemark. Il fait notamment parler son savoir-faire et son adresse lors des combats.
L’athlète au parcours élogieux s’est imposé respectivement face au Danois 7-6, au Slovaque 15-5, au Nigérien 6-4 avant de tomber face au Croate 10-18. Faut-il le rappeler, Jéhudiel Kiki a connu le haut niveau depuis juin 2010 lors de la Coupe du monde francophone de la discipline à Cotonou. Il a à son actif beaucoup d’autres médailles, notamment lors des Jeux africains juniors à Rabat au Maroc en 2010, lors de la Coupe Onatel à Ouagadougou
en 2014, de la Coupe du Monde francophone en 2016 et du Tournoi international de l’Amitié à Lomé en 2017. Après cette médaille de bronze, Jéhudiel Kiki n’a pas baissé les bras ; il se prépare pour l'Open de Luxembourg qui aura lieu le week-end prochain n

Le lauréat des Trophées African Banker Awards 2019 dans la catégorie ‘’Meilleur ministre des Finances de l’année’’ est Romuald Wadagni. Reconnaissance des mérites d’un jeune et dynamique ministre qui a su apporter de la plus-value à l’économie béninoise au chevet de laquelle il est depuis 2016.
African Banker Awards est le plus grand événement annuel pour les banques en Afrique et le plus important événement qui célèbre et récompense les institutions et les individus qui façonnent le secteur des finances en Afrique. Organisée par le prestigieux magazine African Banker et Business in Africa Events, la cérémonie des prix African Banker Awards est placée sous le haut patronage de la Banque africaine de développement (Bad) et parrainée par le Fonds de garantie africain et la Bank of Industry. Les lauréats sont annoncés en marge des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, comme c’est le cas ce mardi 11 juin à Malabo en Guinée Equatoriale.
Des prix
Outre des distinctions accordées à la ‘’Banque africaine de l'année’’, au ‘’ Banquier africain de l'année’’, à la ‘’ Meilleure banque de détail en Afrique’’, ‘’ Prix pour l'inclusion financière’’, etc. une reconnaissance individuelle est également accordée dans les catégories ‘’banques régionales’’, ‘’gouverneur de la banque centrale de l’année’’, ‘’Ministre des Finances de l'année’’…Selon le président du comité des récompenses, Omar Ben Yedder, éditeur du groupe et directeur général d'Ic Publications Group, éditeur du magazine African Banker, « Un nombre record » de nominés a été enregistré cette année, dont il avoue être « impressionné par la qualité et l'ampleur ». Soit plus de 400 personnalités des milieux des banques et des finances, ayant apporté des innovations et un certain stimulus dans le secteur où elles exercent grâce à leur management. C’est dire le mérite de Romuald Wadagni, ministre de l’Economie et des Finances béninois, lauréat 2019 dans la catégorie ‘’Ministre des finances de l'année’’. Sans doute le fruit de sa débauche d’énergie pour les finances béninoises, allant par monts et par vaux pour décrocher les financements résilients et innovants pour les actions confortatives de développement au Bénin.
Actualités 12 juin 2019