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Nouvelles

Suite aux ‘’évènements’’ post électoraux: Quel sort pour Boni Yayi ?

Les Béninois ne sont pas sans s’interroger sur la situation de l’ex-président de la République, Boni Yayi, au regard du dispositif sécuritaire en place depuis début mai dernier dans le sillage de sa résidence, suite aux malheureux évènements post-électoraux. A quel régime est-il soumis ? Est-ce d’une ‘’résidence surveillée’’ qu’il s’agit comme le soutient une certaine opinion ? Est-il en conflit avec la loi ? Et que lui reproche-t-on ? Eléments de réponse.

Dernièrement, l’ancien président Boni Yayi devrait être entendu par un juge. Rendez-vous manqué cependant. C’est dire qu’il y a une situation judiciaire le concernant, et à propos de laquelle, les Béninois seraient déjà fixés si le concerné ne s’était pas fait porter pâle, encore que ce dont il souffre diffère selon son avocat ou son médecin. Il est question à la fois de lombo-sciatique ou de cardiopathie, suivant les versions.
Quoi qu’il en soit, tout en lui souhaitant une santé à toute épreuve, et en attendant d’y voir clair, il importe de souligner, selon nos informations, que l’ancien président n’est pas assigné à résidence, et que le dispositif sécuritaire est mis à son avantage, c’est-à-dire pour sa sécurité et celle du voisinage. Chose compréhensible, vu les troubles qui se sont produits les 1er et 2 mai derniers, et au cœur desquels il s’est trouvé. Une résidence surveillée suppose du reste une procédure judiciaire dont la conclusion serait ce terme. Selon toute vraisemblance, Boni Yayi n’est donc pas mis en quarantaine, car il réside chez lui avec les siens, recevant les visites des siens, de ses avocats et médecins qui œuvrent à ses bons soins et intérêts.
Cela étant, il revient aux autorités sécuritaires et judiciaires béninoises de fixer l’opinion, tant nationale qu’internationale, sur cette situation comme toute autre, à propos de laquelle les interprétations les plus fantasques sont faites et auxquelles il convient de mettre un terme, notamment sur le plan international. D’autant plus qu’il y a, en effet, et de plus en plus, des projections fausses, car loin des réalités, qui sont faites du pays. Exemple de la Rencontre africaine des droits de l’homme, une organisation qui se permet de demander, via une radio internationale, aux autorités de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) de faire pression sur les autorités gouvernementales béninoises, au motif que le «dialogue serait au point mort au Bénin ». Soutenir une telle position, c’est perdre de vue celui qui a instigué le dialogue et manquer d'indexer, pour la clarté du débat, ceux qui s’y opposent! Qui a tendu la main et qui la rejette ! Et quid du dialogue, qui ne peut être dicté que par une volonté, et rien d’autre comme déterminant, volonté affichée par le pouvoir d’aller à l’apaisement, au lendemain d’une élection qui a créé, il est vrai, des frustrations. Frustrations en général nées de la turpitude des plaignants eux-mêmes qui n’autorisent pas la cabale qui ne dit pas son nom, alimentée depuis peu pour ternir l’image du Bénin au nom d’intérêts inavoués. Chose inacceptable qui a assez duré.

Actualités 11 juin 2019


Communiqué du ministre de la Santé; Appel à se prémunir contre la maladie de la dengue

La maladie virale dite de la dengue nécessite des dispositions particulières pour se prémunir contre ses conséquences. C’est un appel du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, contenu dans un communiqué en date du 7 juin 2019. « Chères populations, la dengue est une maladie qui sévit chez nous.

Elle est dangereuse et tue très rapidement lorsqu’on prend certains médicaments, notamment des anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l’aspirine, l’ibuprofène, le diclofénac », a informé le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Poursuivant, il a déclaré que la dengue est transmise par les piqûres de moustiques et se manifeste par la fièvre suivie de courbatures, maux de tête ou de ventre, vomissements simples ou avec du sang, douleurs articulaires, fatigue, saignements souvent mortels. Face à ces signes, rendez-vous immédiatement au centre de santé le plus proche, a conseillé le ministre.
Au titre des conseils pratiques pour lutter contre la dengue et repousser sa propagation loin des familles et des communautés, il revient à chacun d’assainir son cadre de vie en le rendant propre. Aussi, est-il conseillé de détruire les gîtes de larves de moustiques, pulvériser les domiciles, utiliser des crèmes répulsives ou prioritairement la moustiquaire imprégnée à longue durée d’action. Il faut rappeler que l’observance des règles sus-citées éviterait des ennuis de santé à la population.
Alexis METON

Santé 11 juin 2019


Visite des chantiers du projet asphaltage: Le ministre Tonato apprécie l’évolution des travaux

Les chantiers du projet asphaltage dans la ville de Cotonou ont été visités par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, vendredi 7 juin dernier. A la tête d’une délégation composée du personnel de l’Agence du Cadre de vie et du Développement du territoire et des chefs de projets ainsi que des différents corps de contrôle, José Tonato a apprécié l’évolution des travaux, initiés par le gouvernement pour améliorer le cadre de vie des populations.

Le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, a exprimé sa satisfaction au sujet de l’état d’avancement global du projet asphaltage initié par le gouvernement. C’est au terme d’une visite sur les différents chantiers, vendredi dernier, en compagnie des cadres de l’Agence du Cadre de vie, des chargés de mission et des corps de contrôle. La délégation ministérielle a parcouru les rues à asphalter de Saint Michel, Zongo, Jonquet, Ayélawadjè, Akpakpa, Gbégamey, Agontikon, Haie vive, Fidjrossè, pour voir ce qui est fait depuis le lancement des travaux. Trois différentes entreprises en charge des chantiers ont présenté l’état d’avancement des travaux qui tourne autour de 25 % sur une prévision de 32 % selon le planning, avec un retard de cinq mois par endroits, dû à la pluie selon les entreprises. Le ministre José Tonato n’a pas caché ses impressions: « Je ne suis pas totalement satisfait. Je ne suis pas satisfait sur plusieurs plans, sur certains lots, à cause des retards, des malfaçons, du non-respect des normes de sécurité, des pénibilités par rapport à la vie des populations riveraines…Tout ça fait partie des problèmes que nous réglons». Tout de même, José Tonato confie qu’il est satisfait de l’avancement global du projet et des quatre lots qu’il a visités dans la ville de Cotonou. « Nous avons deux lots presque exemplaires, le lot 6 A au niveau des quartiers Cocotiers, Haie Vive, aéroport … exécuté par la société Sogea Satom, dont les travaux se rapportent à l’assainissement, au terrassement et aux chaussées; une bonne partie du quartier Cocotiers a reçu des caniveaux, les couches de base, les pavés sont déjà posés dans les ruelles et le lot 3 A tenu par la société Sino Hydro qui nous donne beaucoup de satisfaction», a-t-il indiqué.
Pour Paulin Goulomè, ingénieur, chef de mission chargé des lots 6 A et 3 A, le respect des normes est effectif. « Tout ce que nous faisons pour le projet asphaltage suit des normes en la matière. En tant que mission de contrôle, je peux dire que les travaux qui se réalisent se font selon les règles de l’art », a-t-il indiqué.

Satisfaction et défis

« Je voudrais manifester toute ma joie, en dehors des observations faites par le ministre pour corriger certains dysfonctionnements constatés », a confié Augustin Houessinon, deuxième adjoint au maire de Cotonou. Dans dix mois au maximum, la physionomie de la ville de Cotonou va changer, parce que les travaux d’asphaltage qui sont entrepris comportent non seulement la construction des ouvrages d’assainissement, mais également l’aménagement des voies et aussi l’éclairage et la pose des arbres pour l’ombre, a précisé l’élu municipal. « Il y a tout un verdissement qui va rendre joyeuses les populations et nous en sommes conscients, très fiers et nous remercions le gouvernement pour ce projet », a-t-il insisté avant de souhaiter que la pression soit maintenue sur les entreprises qui ont quelques difficultés. Le défi pour le gouvernement dans ce projet, c’est zéro centimètre de terre non revêtue au quartier les Cocotiers et dans la Haie vive. Mieux, les entreprises doivent réaliser des infrastructures résistantes mais esthétiques. « Zéro concession pour les défauts, les entreprises doivent le savoir », a rappelé le ministre José Tonato. Il faut souligner que les forces de sécurité sont instruites pour dégager des véhicules en stationnement dans les emprises du projet dans la ville de Cotonou, aux fins d’accélérer les travaux qui, à terme, vont contenter le chef de l’Etat, Patrice Talon, comme il l’a martelé au lancement de son Programme d’action, le 16 décembre 2016. « Rien que ça, je m’en contenterais », avait-il dit.

Actualités 11 juin 2019


Cep 2019: L'examen lancé à Matéri ce jour

(Les conseils du ministre Salimane Karimou aux 219 241 candidats)
L’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2019 démarre ce mardi 11 juin, sur toute l’étendue du territoire national. La première épreuve de composition, celle de la Compréhension de l’écrit, sera officiellement lancée dans la commune de Matéri, précisément au centre d’examen du Complexe scolaire de Tchanhoun-Cossi.

219 241 candidats dont 102 746 filles affrontent, dès ce mardi 11 juin, les épreuves écrites du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2019. Ils sont répartis dans 764 centres d’examen. Les candidats à besoins spécifiques qui jouissent des mêmes droits et avantages que leurs camaradesdits sains sont au nombre de 88. Ces derniers composeront dans 11 centres sur l’ensemble du territoire national. Comparativement à l’année dernière, l’effectif total des candidats en 2019 est en baisse de 1,13%, informe le ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, lors de son message à la veille du lancement de l’examen. Il explique cette régression, entre autres, par le nombre de plus en plus réduit de candidats libres au Cep et l’interdiction formelle faite aux directeurs d’écoles de présenter des candidats autres que ceux régulièrement inscrits dans les classes du Cours moyen niveau II (Cm2). Puisqu’il n’est plus permis, selon le ministre, aux directeurs d’écoles de présenter des candidats des classes inférieures au Cm2.
Le ministre Salimane Karimou a particulièrement insisté sur le contexte dans lequel se déroule le Cep 2019. Ce contexte est marqué, à l’en croire, par un réel climat de paix dans les écoles. Tout ceci a été possible grâce à la volonté et au leadership éclairé du chef de l’Etat qui, connaissant les problèmes du secteur de l’éducation, a su apporter les solutions idoines qui portent déjà leurs fruits, relève le ministre des Enseignements maternel et primaire. Il salue le gouvernement pour la sollicitude permanente dont a bénéficié le sous-secteur des enseignements maternel et primaire. Le ministre Salimane
Karimou n’oublie aucun des autres acteurs de l’école, notamment, les enseignants, partenaires sociaux, partenaires techniques et financiers, parents d’élèves. Il leur rend un vibrant hommage pour leur accompagnement très apprécié grâce auquel les écoliers, neuf mois durant, ont été préparés et outillés pour affronter avec sérénité et détermination les épreuves écrites, orales et pratiques du Cep 2019 qui consacre le retour de la dictée parmi les matières prévues. Salimane Karimou a invité les candidats à rester sereins et à « ne point céder à la peur, ni être angoissés, car les épreuves auxquelles ils seront soumis sont de leur niveau, de même type que celles souvent proposées en classe ». Il conseille par ailleurs aux candidats, pour être dans de bonnes conditions physiques et mentales, de bien ranger leurs effets afin ne rien oublier à la maison, surtout leurs cartes d’identité et de prendre toutes les dispositions pour parer aux intempéries éventuelles. Aussi, les candidats doivent-ils prendre toutes les dispositions pour être à l’heure au centre, éviter la tricherie et se conformer aux consignes des surveillants de salles.
Le ministre des Enseignements maternel et primaire n’a pas manqué d’exhorter les chefs de centres et surveillants à s’acquitter convenablement de leurs devoirs en tant que représentants de l’Etat dans les centres et les salles d’examen. « C’est parce que l’Etat vous fait confiance que vous avez été sélectionnés. Je suis persuadé que vous serez à la hauteur de la tâche qui vous a été confiée et que vous l’accomplirez avec dévouement, professionnalisme et probité. Tenez grand compte des exigences légales et juridiques de votre mission», rappelle Salimane Karimou avant de souhaiter beaucoup de courage et surtout de succès aux 219 241 candidats pour que le taux de réussite cette année soit nettement meilleur à celui de l’an dernier à l’heure de la proclamation des résultats de cet examen qui ouvre la porte des cours secondaires.

Education 11 juin 2019


98e édition de Nonvitcha à Grand-Popo: Les Xwla et Xwela s’engagent à rehausser leur label

(L’apothéose de la célébration prévue à fin juin à Houlènou)
Nonvitcha, a 98 ans, cette année. Occasion pour les Xwla et Xwela et leur diaspora de célébrer, du 7 au 9 juin dernier à Grand-Popo, dans le Mono, les vertus de la fraternité et faire le vœu de rehausser le label du creuset. L’apothéose de cette célébration est prévue pour fin juin à Houlènou, dans la commune de Sèmè-Podji.

La 98e édition de Nonvitcha a été marquée par une conférence-débat autour du thème « histoire de Grand-Popo de 1985 à nos jours » et le lancement du livre, "Si Nonvitcha nous était conté" signé du professeur d’université Guy Ossito Midiohouan. Recueil de témoignages illustrés de Pascal Houessou Amoussou alias papa Nonvitcha, le livre lui est consacré en signe d’hommage pour sa contribution au rayonnement de l’association qui va totaliser en 2021 un siècle de vie.
A la phase officielle de la célébration, dimanche dernier, les participants se sont préoccupés suffisamment de l’avenir de Nonvitcha après ce centenaire. Ce fut déjà le cas au cours du culte présidé par l’évêque du diocèse de Lokossa en l’église Saint-Joseph de Grand-Popo comme à la plage Nonvitcha, qui a abrité les manifestations officielles. Ils ont envisagé cet avenir plus radieux porté sur le développement. Expliquant dans son homélie, comment Dieu guérit l’humanité de la cacophonie de Babel, à travers le souffle de Pentecôte, pour permettre aux hommes de se comprendre malgré la diversité de langues, l’évêque conclut que la coïncidence de la célébration de ce mystère avec Nonvitcha est évocatrice de ce que doit être celle-ci. Mgr Victor Agbanou poursuit que Nonvitcha n’est pas la chasse gardée des Xwla et Xwela. « Elle est aussi pour les fon, les adja, les bariba, bref tous les locuteurs des différentes langues de cette terre », clame l’évêque Victor Agbanou. Le prélat invite donc au resserrement des liens de fraternité en vue de construire ensemble le Bénin et Grand-Popo en particulier.
Ses propos vont transparâitre à la plage Nonvitcha dans une ambiance culturelle entretenue par des groupes folkloriques et la récitation de panégyriques des lignées Ahouango et Xwela Dagboe. Au-delà de la célébration de la fraternité, Nonvitcha se positionne comme un véritable outil de développement, reconnaît le maire qui invite à en cerner toutes les potentialités en vue d’engager Grand-Popo dans la marche d’une commune autonome. Anani Hlondji soutient qu’il s’agit d’une dette des ressortissants de la ville balnéaire, en particulier, à l'endroit de leur commune natale en proie notamment, rappelle-t-il, à l’érosion de son territoire.
Faisant savoir que les instances dirigeantes de l’association adhèrent au renforcement de la contribution de Nonvitcha au développement des fils et filles de l’aire culturelle Xwela et Xwla d’un côté et de leurs communautés, de l’autre, le président du bureau exécutif fédéral affirme que l’heure a sonné pour une nouvelle dynamique. Celle de mettre un peu plus leur fraternité au service du développement, a-t-il laissé entendre en insistant, à son tour, sur le resserrement des liens de fraternité et la promotion des vertus qui les caractérisent au sein de Nonvitcha. «Bien qu’elle suscite sympathie et inspire, nous devons améliorer l’image de notre label Nonvitcha et la rehausser », soutient Norbert Kassa. Pour ce faire, explique-t-il, un comité de réflexion se met en place. Il n’a pas manqué de rappeler que l’association adjoint, depuis quelques années, un volet social à son programme de fête annuelle. Saisissant l’occasion, il a levé un coin de voile sur le bilan de son bureau avant de donner le top des réjouissances populaires au cours desquelles s’est laissé découvrir un riche patrimoine matériel et immatériel dont les spécialités culinaires.

Volet social

Au chapitre du volet social de la présente édition, le président énumère, entre autres, la mobilisation de 100 gilets destinés aux pêcheurs de Grand-Popo et de Sèmè-Podji, la construction de la clôture du Collège d’enseignement général d’Agblangandan ainsi que l’octroi de 75 tables-bancs aux établissements scolaires et la dotation des centres de santé en divers équipements médico-sanitaires.
A noter que cette célébration organisée par l’équipe d’André Koukoui, 3e vice-président de l’association, a commencé par une séance de prière à la mosquée d’Onkuihoué suivie des libations et d’une messe en mémoire des défunts, notamment les pères fondateurs de l’association. Avec le même programme, les festivités vont se poursuivre, du 28 au 30 juin prochain à Houlènou, dans la commune de Sème-Podji où il est prévu l’apothéose de cette 98e édition de la fête de retrouvailles des Xwela et Xwla. Le maire de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo a effectué, lui aussi, le déplacement de Grand-Popo ainsi que les ministres Oswald Homeky et José Tonato. Des députés de la 8e législature et plusieurs autres cadres et acteurs politiques n’étaient pas du reste.

Société 11 juin 2019


 Le Doctorat professionnel en Sciences de Management de l’Académie des Sciences de Management de Paris désormais présent dans la capitale Béninoise

 Inscrivez-vous auprès de la société « Quantum Expertises Internationales (QIE) – Bénin », dont le Siège social est au quartier VEDOKO, lot 1434, 2ème étage de l’Immeuble BIO TOBERT, au centre-ville de Cotonou. Téléphone : +229.90.138.140 / +229.98.811.583 / +229.90.241.772 / +229.65.651.335

Nouveau à Cotonou.

Formez-vous en deux (02) ans, au Doctorat Professionnel en Sciences de Management Option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’Académie des Sciences de Management de Paris (ASMP), au Bénin. Soutenezpar la suite, votre Thèse de Doctorat en France, à l’ASMP,dans le 10ème arrondissement de la capitale de la République française.

L’Académie des Sciences de Management de Paris (ASMP) et son partenaire, la société de droit béninois « Quantum Expertises Internationales (QIE) - Bénin », ont l’immense honneur de porter à la connaissance des Managers et Cadres supérieurs des entreprises, Institutions et Organisations de la République du Bénin, la nouvelle possibilité qui leur est désormais offerte, de suivre, directement à Cotonou, les formations conduisant à son Doctorat en Sciences de Management, Option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA).

L’Académie des Sciences de Management de Paris est présente dans les pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord et d’Afrique. Le déploiement de l’ASMP en Afrique s’est opéré par grandes zones. Ces zones sont : Le Maghreb, les pays de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Zone de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC),Les Etats de la Communauté d'Afrique de l'Est (en anglais East African Community, [EAC]),La Communauté de Développement d'Afrique Australe – CDAA (ou SADC, sigle de l'anglais « Southern African Development Community »). Concernant la zone de la CEDEAO, l’ASMP a regroupé dans un premier temps les doctorants béninois et togolais à Lomé. C’est ainsi que depuis la rentrée doctorale de septembre 2017, les doctorants du Bénin suivent à Lomé (TOGO), les sept (07)séminaires intensifs répartis sur deux (02) ans de formation doctorale.

A compter de la rentrée doctorale 2019-2020, les doctorants Béninois pourront suivre directement les séminaires intensifs de formation doctorale de l’ASMP-France à Cotonou, en ce qui concerne leur préparation au Doctorat en Sciences de Management, option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’Académie des Sciences de Management de Paris.

Qu’est-ce que le Doctorat en Sciences de Management, option Executive Doctorate in Business Administration, et quelles sont ses finalités ?

Le Doctorat Professionnel en Sciences de Management, Option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’Académie des Sciences de Management de Paris (ASMP-France), s’adresse aux Managers et Cadres supérieurs en activité. Il se distingue du Philosophiæ Doctorate (Ph.D) et du Doctorat classique de recherche théorique qui, tous deux, s’adressent essentiellement aux étudiants en formation initiale à plein temps. Ainsi, l’EDBA par son caractère plus professionnel, ne s’adresse qu’aux managers et cadres supérieurs hautement expérimentés (ayant au moins 5 ans d’expérience avérées), c’est-à-dire à un public d’experts dans les différents domaines des Sciences de Gestion. Il convient toutefois de préciser, comme le confirment le Département Américain de l’Education et la National Foundation des USA, qu’en terme de niveau et de positionnement académique, l’EDBA, le Ph.D et le Doctorat classique de recherche théorique s’équivalent, étant tous des diplômes de niveau BAC+8.

Formation doctorale créée par la Harvard Business School des Etats Unis d’Amérique, l’EDBA connait un succès international. Ce doctorat permet aux candidats de choisir les sujets de recherche à partir des problématiques de leurs organisations, ce qui accroît l’ancrage de l’Executive Doctorate in Business Administration au monde des affaires.

Le programme de l’EDBA permet aux Managers qui le suivent, de prendre de la hauteur et de favoriser leurs perspectives de carrière. Avec l’EDBA, l’ASMP-France et l’IEAM-Paris offrent ainsi, un pont entre le monde académique et l’environnement professionnel. L’EDBA est une formation doctorale conçue pour compléter les compétences professionnelles des Managers par des qualifications académiques. Les titulaires d’un EDBA sont de ce fait particulièrement recherchés par les Business School Internationales, les Instituts Universitaires et Centres de Perfectionnement Professionnels de haut niveau, pour animer des cours spécifiques, des séminaires et des formations de haut niveau, en qualité de Professeurs et Maîtres de Conférences Associés.

Quelle est la démarche du programme de formation de l’Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’ASMP – France ?

Le programme est un cursus international de formation, conçu et validé par un Conseil Scientifique international, composé d’une quarantaine de professeurs agrégés et titulaires de chaires des Universités mondialement reconnues. Organisé sous forme de séminaires intensifs animés par des professeurs hautement qualifiés, le programme de l’EDBA de l’ASMP-France repose sur un suivi régulier et personnalisé réparti tout au long de deux (02) années de formation, afin d’accompagner au mieux le participant dans une démarche concrète de recherche, appliquée à une problématique d’entreprise et devant se traduire par des recommandations opérationnelles.

Cette dynamique aboutit à une soutenance publique en fin de 2ème année, donnant lieu, en cas de réussite, à la remise du diplôme de Doctorat Professionnel en Sciences de Management, option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA). Ce diplôme est conjointement délivré par l’Académie des Sciences de Management de Paris (ASMP-France) et l’Institut des Etudes d’Administration et de Management (IEAM-Paris).

Quel est le contenu et la durée du programme de formation de l’Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’ASMP – France ?

Plusieurs séminaires structurent la durée de l’EDBA de l’ASMP-France. Le programme est ainsi organisé en deux grandes phases :
- La 1ère phase du programme apporte aux doctorants les connaissances indispensables au travail de recherche et de réalisation d’une thèse de doctorat. Elle est consacrée aux conférences portant sur les questions fondamentales, puis aux séminaires intensifs relatifs aux aspects spécifiques, tels que les méthodologies qualitatives et quantitatives en Sciences de Gestion, l’épistémologie ou l’étude de la création de la connaissance, la conduite d’un projet de recherche, etc. Différents domaines du Management seront abordés en fonction des thèmes de recherche des doctorants. Cette phase se réalise en deux semestres hautement intensifs, soit l’équivalent de deux (02) ans de formation universitaire post Master.
- La 2ème phase du programme s’articule autour de la recherche individuelle sous la direction d’un enseignant-chercheur confirmé et d’un professeur agrégé en Sciences de Gestion. Elle est sanctionnée par la soutenance d’une Thèse professionnelle en Sciences de Gestion. Les enjeux et les apports managériaux d’une Thèse EDBA doivent être solides et favoriser le progrès des pratiques managériales. Cette phase se réalise en une année calendaire pleine. La durée globale de l’EDBA est de deux années calendaires correspondant à trois ans d’études post Master. L’ASMP-France offre ainsi à ses doctorants de réaliser en deux (02) ans une thèse qui correspond à trois (03) ans d’étude post Master.

Quelles sont les conditions d’inscription au Doctorat Professionnel en Sciences de Management, option EDBA de l’ASMP-France à Cotonou ?

Les principales conditions d’inscription, outre la production des documents requis (tels que les copies des derniers diplômes obtenus, le curriculum vitae certifié sincère et une attestation de travail), sont les suivantes :
- Etre Manager, cadre supérieur, administrateur public ou privé, ingénieur et/ou expert dans l’une des disciplines des Sciences de Gestion ou, une discipline corrélée au Management des entreprises, institutions ou organisations ;
- Avoir un niveau équivalent au BAC+5 (Master, DESS, DEA, Diplôme d’Ingénieur, Diplôme des Grandes Ecoles d’Administration), etc. ;
- Avoir au moins cinq ans d’expérience professionnelle ;
- Être résident au Bénin ou prouver sa présence effective au Bénin pour les deux années qui suivront l’inscription en Thèse de Doctorat EDBA de l’ASMP ;
- Avoir un champ de recherche et un projet de thèse pré établi, traitant d’une problématique à fort ancrage managériale et, destinée à apporter des solutions concrètes à l’environnement professionnelle du Doctorant ;
- S’engager sur l’honneur à être assidu aux séminaires intensifs de formation doctorale EDBA de l’ASMP-France à Cotonou ;
- Avoir un passeport Béninois en cours de validité, en prévision de la soutenance à faire à Paris (France), au terme de la formation doctorale.

Où s’inscrire à Cotonou au Doctorat Professionnel en Sciences de Management, Option Executive Doctorate in Business Administration de l’ASMP France ?

Les Doctorants remplissant les conditions d’inscription peuvent s’inscrire à Cotonou, auprès du partenaire de l’ASMP France qu’est la Société « Quantum Expertises Internationales (QIE)-Bénin ». Le Siège Social de la société QIE-Bénin, est auquartier VEDOKO,lot 1434, 2ème étage de l’immeuble BIO TOBERT, dans le centre-ville de Cotonou. Téléphone : +229.90.138.140 / +229.98.811.583 / +229.90.241.772 / +229.65.651.335

Education 07 juin 2019


An 1 de la Cour Djogbénou : 420 décisions rendues en un an
[caption id="attachment_32764" align="alignnone" width="1024"] Très active en un an, la sixième mandature a déjà vidé des centaines de dossiers[/caption]

Avec 390 décisions Dcc et 30 décisions El rendues, la sixième mandature de la Cour constitutionnelle, sous la houlette de son président Joseph Djogbénou, se révèle, en un an, proactive. Pour rappel, elle a prêté serment le mercredi 6 juin 2018.

Demain samedi 8 juin, cela fera exactement un an que le professeur Théodore Holo a passé la charge au professeur Joseph Djogbénou à la tête de la Haute juridiction. Et depuis lors, la sixième mandature de la Cour constitutionnelle est décidée à marquer l’histoire par son dynamisme et sa célérité dans la mission républicaine qui est la sienne. En un an, elle a déjà rendu 420 décisions notamment 390 décisions Dcc portant sur les recours en violation de la constitution et les requête de contrôle de constitutionnalité puis 30 décisions El rendues dans le cadre des législatives d’Avril 2019. C’est un record historique depuis l’installation de la Cour constitutionnelle en 1993.

Par ailleurs cette mandature a engagé une série de réformes dont l’institution des audiences publiques à caractère contradictoire. Une innovation qui a suscité de diverses appréciations. Mais au final, elle aura rapproché davantage le peuple de la Haute juridiction qui était perçue comme une institution difficilement accessible ou du moins réservée à une certaine classe de requérants : gouvernement, politiciens ou juristes… Aujourd’hui, la Cour constitutionnelle est devenue la maison de tous. Tout le long de l’année, la Cour s’est également illustrée sur le champ de la performance à travers l’organisation de journées thématiques, d’ateliers et séminaires… Parmi les faits qui auront la première année d’exercice de la présente mandature, l’on ne saurait occulter les revirements jurisprudentiels qui, jusqu’à ce jour, sont sujets à des interprétations diverses.

Rappelons que cette sixième mandature est composée de Joseph Fifamin Djogbénou en qualité de président, du vice-président Razaki Amouda Issifou et des conseillers Cécile Marie-José de Dravo Zinzindohoué, André Katary, Rigobert Azon, Fassassi Moustapha et Sylvain Nouwatin.

Actualités 07 juin 2019


Eco running contre les sachets plastiques: Pour des comportements respectueux de l’environnement

Le quatrième arrondissement de Cotonou reçoit une délégation d’acteurs qui militent en faveur de la protection de l’environnement à travers les Eco running, ce samedi 8 juin. Cette activité initiée par l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’ à travers son combat dénommé ‘’Sachet héloué’’ s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 5 juin dernier.

Le combat ‘’Sachet héloué’’ à travers les Eco running se tient, demain samedi 8 juin, dans le quatrième arrondissement de Cotonou. Au cours d’une conférence de presse animée au siège de l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’, Sandra Idossou, initiatrice de cette activité qui participe de la protection de l’environnement, a informé sur les tenants et les aboutissants de l’opération. Il s’agit, selon ses explications, de la mobilisation de jeunes hommes et femmes volontaires et des personnels des entreprises engagées pour extirper les sachets plastiques des artères du quatrième arrondissement de la ville de Cotonou. La marche partira de la place Lénine à Akpakpa et se déroulera sur trois axes de cinq à six kilomètres. Sur le trajet, les habitants et autres riverains seront sensibilisés pour prendre le pli en faveur d’un environnement sain. L’objectif est d’innover dans les changements de comportements pour stimuler et assurer une participation équitable pour la sauvegarde de l’environnement, a indiqué Sandra Idossou, présidente de l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’, soutenue par quelques-uns de ses partenaires présents à la conférence de presse. Elle a martelé que face à la pollution grandissante, à l’ignorance inquiétante de l’homme, l’association ‘’Engagement et action sociale (Eas)’’ s’investit depuis peu dans la lutte contre l’usage des sachets plastiques à travers son combat dénommé ‘’Sachet héloué’’ qui en est à sa huitième édition. Il s’agit, précise-t-elle, des activités de sensibilisation sur plusieurs artères des villes du Bénin ponctuées d’activités sportives et de ramassage des déchets plastiques se trouvant le long du trajet. Ces déchets sont ensuite transformés en pavés, tuyaux, pots de fleurs… Le seul regret de Sandra Idossou est que jusque-là, il n’y a pas eu de sanction contre l’usage des sachets plastiques malgré l’existence d’une loi en la matière. « Le manque de répression nous démotive énormément. Pour que cette lutte soit efficace, il faut taper fort », confie-t-elle avant de donner rendez-vous à tous les citoyens à la place Lénine à Akpakpa.

Société 07 juin 2019


François Acakpo Eboué, promoteur agricole: Itinéraire d’un soldat reconverti à la terre

Major des Forces armées béninoises (Fab) à la retraite, François Acakpo Eboué, 62 ans, a assuré avec succès sa reconversion en promoteur agricole. Du champ de bataille au champ de cultures, il constitue un exemple pour les jeunes.

Agovédon, commune de Comè. Sur un espace verdoyant, s’étendent à perte de vue des cultures de riz, de palmiers à huile, de canne à sucre. Dans ce vaste bas-fond partiellement viabilisé (électrifié avec l’appui de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie - Aberme), sont érigés des bâtiments en dur où se pratique l’élevage de plusieurs espèces : coquelets, porcs, dindons. Il s’y trouve également deux unités de transformation : l’une pour le riz et l’autre pour l’huile de palme et l’huile palmiste, et ce que le promoteur désigne par « étang-pièges », ces bassins qui retiennent des poissons lors de la crue du fleuve Mono.
« Bienvenue à la ferme ‘’La Cité de Jésus-Christ’’ », nous souhaite l’homme à la taille moyenne, cheveux grisonnants,sortant de la boue où il s’adonnait au semis indirect de riz, avec cinq autres compagnons plus jeunes.« François Acakpo Eboué, major des Forces armées béninoises (Fab) où j’ai passé 35 ans avant d’aller à la retraite le 1er janvier 2014 », se présente-t-il. Puis, il présente son complexe agricole avec fierté et gratitude à Dieu. Tout au long de notre conversation pendant plus de trois quarts d’heure, le chrétien évangélique n’alignera pas trois phrases successives sans invoquer le Tout-Puissant. « C’est un miracle si je suis encore debout et vous parle », conçoit-il, au cours de la randonnée à travers quelques points stratégiques du domaine de 100 hectares, sa propriété qui accueille chaque année des lycéens agricoles en stage de production animale et végétale.« La dernière vague de stagiaires, ils sont formidables ; ils suivent tout de près et sont très passionnés ; je sens qu’il y a un changement dans leur éducation et dans leur formation », apprécie au passage l’exploitant agricole et encadreur des jeunes apprenants.
Revenant à sa personne, le retraité laisse entendre : « C’est une grâce d’être en pleine forme. Sinon quand je suis allé à la retraite, la première année, je suis tombé sérieusement malade. Je ne savais pas si j’allais m’en sortir. Mais par la grâce de Dieu, je suis là aujourd’hui ».
De son feu père gendarme qui était très attaché, lui aussi, à la terre, François Eboué a hérité sa double passion pour le corps kaki et l’agriculture. « Mon papa aimait et travaillait beaucoup la terre avant d’être enrôlé dans l’Armée française. De son retour, il s’est beaucoup donné dans l’agriculture jusqu’à sa retraite. Il a fait quarante ans de retraite », nous apprend le promoteur agricole. Il enchaîne : « J’étais élève et je le suivais déjà. Je voulais faire comme lui. Pendant que je travaillais, j’avais déjà l’ambition de me consacrer à la ferme que j’ai construite petit à petit. Si Dieu vous donne la passion de quelque chose, il faut le remercier et l’exercer avec tout votre engagement.»

A cœur vaillant…

« J’ai commencé petitement depuis que j’étais en fonction dans l’armée. La parcelle, je l’achète à petits coups. J’ai commencé par 6 ha. C’est un domaine de mon aïeul que j’ai racheté petitement auprès de la famille », dévoile le retraité. Il se fait plus précis : « Je suis un débrouillard. Je faisais mes affaires depuis toujours. Quand le temps était très bon, j’allais au port où j’achetais des marchandises au dépôt ou je remets de l’argent aux bonnes dames pour aller acheter puis on revendait cher ». « Une fois par exemple, se souvient-il, j’ai investi 175 000 F et après, j’ai vendu à plus de 7 millions ; c’est un secret que les gens ne connaissent pas ». « J’étais aussi démarcheur pour l’achat et la vente des parcelles », ajoute-t-il.
« Ce que vous voyez, ce n’est qu’une petite partie de notre ambition. Il nous manque un peu d’appui pour la concrétiser mais j’y parviendrai », lâche M. Eboué, tout optimiste.« C’est tout dernièrement que j’ai eu un petit tracteur sous subvention du ministère de l’Agriculture. Je dois payer 8,5 millions sinon le coût global c’est 17 millions. On a payé 4,25 millions et le reste sera soldé en deux tranches », informe-t-il.
Quoique le rendement ait été faible l’année dernière, à cause de la pluviométrie qui a joué sur les cultures, il ne se décourage pas et ambitionne d’aller à 50 hectares de riz contre 35 hectares la saison passée. Il cultive une variété d’origine indienne peu connue au Bénin et dont il entend garder jalousement le label : le « Béris » qui aurait, en plus de son parfum naturel, un goût particulier.
Mais cela n’est qu’un projet à court terme. « Je voudrais faire d’ici un site touristique ; je suis dans le projet de construire des bungalows et un restaurant tout bio, autrement dit un cadre reposant où l’on mange sain »,
ambitionne François Eboué. Pour ce faire, le militaire à la retraite qui vit sobrement malgré les moyens dont il dispose, n’entend pas s’adonner à une vie d’extravagance. « Etre bien formé, être très endurant et surtout avoir une hygiène de vie, telle a toujours été ma devise », confie-t-il.
« Il ne faut pas qu’à la retraite, vous vous livrez aux vices : l’alcool, le tabac, la femme », tel est son secret pour se maintenir en forme et poursuivre la réalisation de ses rêves. Son seul regret, c’est qu’il n’arrive pas encore à transmettre sa passion pour la terre à ses deux enfants qui, comme la majorité des jeunes, penchent pour autre chose. Peut-être comprendront-ils que le chemin du bonheur passe essentiellement par la terre, espère-t-il !

Société 07 juin 2019


Assemblée nationale/8e législature: Encore des lettres de félicitations étrangères à Louis Vlavonou

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, continue de recevoir des lettres de félicitations des institutions parlementaires internationales. Les dernières en date proviennent de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, du Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Cip/Uemoa) et de l'Union parlementaire des États membres de l'Organisation de la coopération islamique (Upci).

Les trois organismes internationaux ont adressé, chacun, des lettres de congratulations au numéro 1 des députés béninois pour sa brillante élection à la tête de la 8e législature. Les différentes correspondances ont été lues à l’entame de la séance plénière de ce jeudi 6 juin au palais des Gouverneurs à Porto-Novo.
La lettre de l’Assemblée parlementaire francophone est signée de François Paradis et Jacques Krabal, respectivement président et secrétaire général de l'Apf. Le courrier renseigne sur la satisfaction et toute l’admiration de l’Apf à l’ancien rapporteur de cette Assemblée qu’a été Louis Vlavonou. Les deux responsables souhaitent plein succès à Louis Vlavonou pendant son mandat de quatre ans.
« Nous espérons sincèrement que vous puissiez poursuivre, à votre façon, l'engagement de l'Assemblée nationale du Bénin envers la Francophonie parlementaire et nous saluons la contribution de qualité qui a été la vôtre à titre de rapporteur pendant de nombreuses années au sein de la commission des affaires parlementaires de l'Apf », indique la lettre de félicitations. Dans la même veine, le secrétaire général de l’Upci, Mouhamed Khouraichi Niass, exprime son souhait et sa disponibilité à œuvrer davantage pour le renforcement des relations de coopération entre son organisation et le Parlement béninois. L'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), à travers son Comité interparlementaire, félicite aussi Louis Vlavonou pour cette promotion. Il formule par ailleurs, le vœu que se consolident les acquis de l'intégration sous-régionale et régionale et que les relations d'amitié, de fraternité et de solidarité qui existent entre le Comité interparlementaire de l’Uemoa et le Parlement béninois se raffermissent davantage pour le bien-être des populations.
Ces lettres de félicitations étrangères viennent après plusieurs autres de la communauté internationale dont celle du président russe transmise, lundi 3 juin dernier, par l’ambassadeur de Russie près le Bénin et le Togo, qui a également exprimé ses congratulations au président Louis Vlavonou.

Th. C. N.

Actualités 07 juin 2019


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