La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Arrondissement de Dékanmè: Les populations appellent au désenclavement de leur localité

Arrondissement de Dékanmè: Les populations appellent au désenclavement de leur localité

Florent Viahoudé a remercié les populations de Dékanmè qui l’ont élu au cours des dernières élections communales. C’était à la faveur d’un meeting qui a eu lieu, samedi 7 novembre à l’Ecole primaire publique de cet arrondissement de la commune de Kpomassè. L’évènement qui a connu la présence du Premier ministre, Lionel Zinsou, a été l’occasion pour soumettre au gouvernement, un certain nombre de doléances relatives au développement de la localité.

Après avoir été élu conseiller communal sur la liste de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) à l’issue des élections communale, municipale et locale, puis porté à la tête de l’arrondissement de Dékanmè et installé le 8 septembre, Florent Viahoudé était avec ses populations, samedi 7 novembre dernier, au cours d’un meeting. Il y était, les mains chargées de remerciements, venu témoigner toute sa reconnaissance aux acteurs qu’elles ont été, à l’occasion de son élection.
La rencontre placée sous l’autorité du représentant du chef de l’Etat, le Premier ministre, Lionel Zinsou, coïncide avec la décision rendue la veille, vendredi 6 novembre par la Cour suprême et qui confirme son élection. Elle a réuni autour de Florent Viahoudé, les populations de Dékanmè parmi lesquelles il y avait les sages, têtes couronnées et gardiens de la tradition. C’était sous l’accompagnement artistique de Danialou Sagbohan et son groupe, de la Princesse Sika et AS 2 Pik.
Plusieurs interventions dont celles de Messah Kenam, maire de Kpomassè, Ghislain Haïkou, Célestine Hounnou et Tata Houdégbé, représentants respectivement les jeunes, les femmes et les sages ont marqué le rassemblement. Outre ses remerciements, Florent Viahoudé a aussi exhorté la population à l’union pour faire face aux nombreuses taches et actions de développement de la localité. Il s’agit de nouvelles bases pour le développement qui attendent l’arrondissement de Dékanmè. Florent Viahoudé a sollicité l’implication personnel du chef de l’Etat, pour le bitumage de la voie de Ouidah jusqu’à Dékanmè, l’électrification de la localité puis la construction de modules de classes dans la localité et leur dotation en mobiliers et enseignants.
Son mentor l’honorable Dadah Ahouignan Kokpon Houdégbé, s’associant à lui en de pareille circonstance, a également loué les populations de Dékanmè pour le choix qu’elles ont effectué au cours desdites élections, dimanche 28 juin dernier. Quant au Premier ministre Lionel Zinsou, il a félicité Florent Viahoudé, pour la confiance placée en lui. Il l’a ensuite assuré de la disponibilité du gouvernement et du chef de l’Etat, à trouver et apporter des solutions aux défis qui se posent à son arrondissement, en thème de développement. Fier de voir la jeunesse partout autour de lui, Lionel Zinsou confiera que c’est pour elle, «que moi, j’ai dit tout de suite oui au président Yayi Boni quand, il m’a dit viens. Il ne me reste que neuf mois. Mais en neuf mois, on doit tout terminer et on doit passer le relais pour continuer, parce que ce n’est pas fini. Tu m’aides à finir. Tu m’aides à continuer quand on aura présenté le bilan. Il faut que le relais passe très vite». «Le Dr Boni Yayi a fait énormément pour le pays. Et maintenant, il dit, il faut que vous continuiez. Je vous assure qu’on va trouver les moyens, mais on va continuer», a-t-il insisté, en promettant de transmettre les doléances soulevées au président de la République et aux ministres concernés.

Actualités 09 nov. 2015


Résorption du chômage au Bénin: L’Alliance ABT expose sa vision de création d’emploi à Comè

Résorption du chômage au Bénin: L’Alliance ABT expose sa vision de création d’emploi à Comè

Des militants et sympathisants de l’Alliance pour un Bénin triomphant (ABT) se sont entretenus, samedi 7 novembre dernier à Comé, sur quelques possibilités de création d’emplois défendues par leur creuset. C’était autour du thème « la vision du président Abdoulaye Bio Tchané face au chômage des jeunes dans le département du Mono ».

Les populations de Comé savent désormais un peu plus sur comment Abdoulaye Bio Tchané entend les sortir du chômage, s’il était porté à la tête du Bénin. C’est du moins l’objectif poursuivi par le militant de l’alliance ABT, Ange Mékoun et son staff à travers la conférence qu’ils ont animée, samedi dernier dans la localité.
Soutenus par Florent Houessou, représentant du leader de l’alliance ABT, les conférenciers ont fait savoir qu’en plus des recrutements classiques dans la Fonction publique, leur formation politique mise sur les atouts disponibles au sein des communes pour offrir 30 000 emplois par an au Bénin.
Selon eux, cette vision va se concrétiser au profit du Mono à travers, entre autres, la modernisation des marchés, le dragage des lagunes et fleuves puis la réhabilitation des anciens édifices et autres merveilles touristiques. Illustrant leur développement, Ange Mékoun et ses camarades ont passé en revue les six communes du Mono pour en rappeler quelques potentialités à valoriser pour vaincre le chômage.
Pour financer les initiatives privées s’inscrivant dans cette vision, le président de l’alliance ABT, Abdoulaye Bio Tchané projette, selon les conférenciers, d’implanter au Bénin une banque agricole. Aussi l’ancien ministre des Finances envisage-t-il de faire injecter par l’Etat plus de 100 milliards F CFA par an dans l’agriculture, révèlent ses partisans. Pour ces derniers, les expériences cumulées par leur leader lors de sa participation au gouvernement ajoutées à celles recueillies de son exercice à la tête d’institution financière au plan international constituent un atout utile à la réussite de la vision développée.

Actualités 09 nov. 2015


Nouveau-né sur le marché bancaire national : La BAIC ouvre officiellement ses locaux

Nouveau-né sur le marché bancaire national : La BAIC ouvre officiellement ses locaux

Le président de la République a procédé, vendredi 6 novembre dernier, à l’ouverture officielle des locaux de la Banque africaine pour l’Industrie et le Commerce (BAIC). Ce nouveau-né sur le marché bancaire entend renforcer le taux de bancarisation du pays.

Le milieu d’affaires béninois peut se réjouir d’avoir depuis vendredi dernier une institution de plus pour satisfaire ses besoins de financement. La Banque africaine pour l’Industrie et le Commerce (BAIC) a ouvert ses locaux, Carrefour Maro-Militaire à Cotonou, enrichissant ainsi le paysage bancaire béninois d’une 15e banque. A sa commande, un jeune rompu à la gestion bancaire, Adam Dendé Affo, crédité surtout de près de 9 ans d’expériences de directeur général de la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA). « Les actionnaires de cette banque ont porté leur choix sur le Bénin parce que nous sommes un pays du coton, un pays de stabilité politique et économique, un pays très jaloux de sa démocratie, un pays en proie à l’industrialisation de son économie », souligne-t-il. Sans aucun doute, poursuit-il, la nouvelle institution favorisera le financement de l’économie nationale et aura des effets multiplicateurs sur la production. Bien qu’elle soit le dernier né des institutions financières, la BAIC aux dires de son premier patron, arrive sur le marché avec des avantages comparatifs. Non seulement elle s’est dotée, d’un personnel expérimenté et compétent, mais aussi la banque dispose déjà d’un plan quinquennal 2020, avec des orientations stratégiques claires et cohérentes.
« Nous sommes une équipe de professionnels engagés à constamment développer nos compétences afin de garantir une expertise et un service de qualité pour le maintien et le renforcement de la relation de confiance avec nos clients et nos actionnaires», insiste Adam Dendé Affo qui positionne l’institution comme une véritable banque d’affaires. Pour lui, il y a encore de l’espace sur le marché bancaire local d’autant que le Bénin connaît encore un très faible taux de bancarisation, en dessous de 10%. «La majeure partie des transactions financières continuent encore de passer par l’économie souterraine dans l’UEMOA, échappant de facto aux statistiques officielles, ce qui constitue sans nul doute d’énormes manques à gagner pour l’Etat», diagnostique-t-il. Il soutient que l’arrivée de la BAIC vient contribuer aux efforts de bancarisation et aidera à résorber en partie les déficits de financement qui se posent aux économies de l’espace UEMOA. « La BAIC se veut être le catalyseur des investissements privés et publics dans le seul but de soutenir l’essor économique du Bénin et de notre sous-région », conclut-il.

Née avec les dents !

Komi Koutché, ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, reconnaît que la BAIC est née avec des dents, parce qu’ayant à sa tête un homme dont la compétence en matière bancaire fait l’unanimité. « Le Bénin est la destination à ne pas rater pour cette banque, car investir au Bénin c’est opérer dans un environnement économie profitable, investir au Bénin c’est aussi investir pour la sous-région ouest-africaine », commente-t-il. Quand bien même il s’agit d’un investissement privé, Komi Koutché estime que ce projet s’est concrétisé grâce au leadership du président de la République.
« Nous essayons d’internaliser la vision 2063 de l’Union africaine et les Objectifs du Développement durable 2030. Le Bénin répondra présent à tous ces rendez-vous », assure le chef de l’Etat. Boni Yayi soutient que l’essor économique du pays repose sur des prérequis, dont notamment la question du changement climatique et de l’emploi des jeunes. S’agissant de la nouvelle banque, il se réjouit de ce qu’elle arrive dans un contexte où le gouvernement travaille ardemment à améliorer le climat des affaires. Il a invité les promoteurs de la BAIC à participer efficacement au relèvement du taux de bancarisation.
La BAIC est la 15e banque opérant sur la place financière béninoise. Sa vision, c’est de devenir un acteur de premier plan et une référence dans le domaine de la Banque d’affaires au Bénin et en Afrique. Elle entend intervenir dans le financement structuré du commerce international, du secteur industriel. La BAIC développe aussi des compétences en ingénierie financière et en banque privée.

Actualités 09 nov. 2015


A l’appel des femmes pour la présidentielle de 2016: Eric Houndété attend bénédiction et plébiscite de son groupe

A l’appel des femmes pour la présidentielle de 2016: Eric Houndété attend bénédiction et plébiscite de son groupe

Eric Houndété, a répondu à l’appel des femmes qui l’ont appelé à se porter candidat à l’élection présidentielle de 2016. C’était, hier dimanche 8 novembre sur l’esplanade du stade de l’amitié.

Par Didier Pascal DOGUE

«Je demeure un enfant discipliné. Je reste obéissant au choix de notre organisation; je suis venu pour vous le dire», a déclaré hier, Eric Houndété devant des femmes fortement mobilisées pour le soutenir. Pour lui, lorsque l’on dispose de la bénédiction maternelle, on a la grâce et tout le succès. C’est pourquoi, il compte sur elles. Il est important pour celui qui prétend au destin d’un peuple, d’être à l’écoute des populations. «Je voudrais m’abreuver de vos conseils et bénédictions», explique Eric Houndété.
Eric Houndété aborde des préoccupations relatives à l’éducation, à l’avenir et à la santé des enfants. Concernant l’éducation, il a suggéré au pouvoir d’écouter les enseignants. «Il est affligeant de continuer à avoir des difficultés avec nos maîtres. Je demande au gouvernement d’accompagner nos maîtres; nous n’avons pas le droit d’hypothéquer l’avenir de nos enfants », reconnaît-il.
En ce qui concerne leur santé, le présidentiable a confié qu’il est sensible dans la mesure où cela influe sur la productivité des femmes, particulièrement leurs services ou commerces. C’est la raison pour laquelle il a déclaré être prêt à soutenir tous les efforts des mères. Pour lui, les centres de santé publics ne doivent plus être source de peur à cause de la cherté des soins. «Les soins doivent être moins chers. J’envisage un forum avec les femmes pour voir comment améliorer leur microfinance», prévoit-il.
2016, selon Eric Houndété, doit être la fin des clivages pour des orientations politiques et économiques afin de bien conduire le pays.
«Je reste les mains tendues à toutes les femmes et hommes politiques», a-t-il confié, témoignant sa gratitude aux femmes, mères qui l’ont soutenu pour sa réussite.
Les femmes sont comme le sel qui sert à assaisonner la sauce. Tel était l’essentiel du message des femmes qui se sont succédé à la tribune.
«Ce que femme veut Dieu veut; les candidats de l’Union fait la nation sont valables les uns comme les autres. Cependant, les femmes veulent vous aider à régler définitivement le problème du choix en portant leur choix sur Eric Houndété», a confié Marguerite Bankolé, représentante des femmes de l’Union fait la nation. C’est un homme, aimable, intelligent, probe, gentil, compétent et travailleur, poursuit-elle, ajoutant qu’elle est venue exiger sa candidature à la magistrature suprême du Bénin.
C’était également le vœu d’Elodie Mèdédji, représentante des femmes fon et de Jeanne Hountin, représentant les femmes de la mouvance qui voit dans le candidat un frère qui se bat pour ses compatriotes.

Actualités 09 nov. 2015


Développement de l'expertise régionale pour la : promotion de la filière anacarde en Afrique de l'Ouest

Développement de l'expertise régionale pour la : promotion de la filière anacarde en Afrique de l'Ouest

Démarrage de la 3e Session de formation des maîtres formateurs du Projet iCA/GIZ

Du 9 au 13 novembre prochain, l'initiative du Cajou Africain (iCA) et l'Alliance Africaine du Cajou (ACA), appuyées par le ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche (MAEP), le Programme de promotion de l'agriculture (ProAgri-GIZ) avec le financement du CORAF /WECARD/Banque mondiale/Conseil du coton et de l'anacarde organisent la troisième session du Programme de formation des maîtres formateurs pour la promotion de chaîne de valeur du cajou en Afrique de l’Ouest. Cette formation se déroulera à Sun Beach hôtel à Cotonou au Bénin.


Soixante deux (62) participants prennent part à ce programme de formation. Ils viennent du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, de la Gambie, du Ghana, du Mali, du Sénégal, de la Sierra-Leone et du Togo. Travaillant le long des chaînes de valeur de cajou et supportant les institutions partenaires, la moitié des participants travaillent dans le secteur public en tant que formateurs, conseillers politiques, enseignants et chercheurs ; le tiers dans le secteur privé comme agriculteurs, transformateurs, fournisseurs de services, commerçants et exportateurs; les autres sont soit des représentants d’ONG, ou travaillant en tant que consultants.

Sept mois. Trois sessions. Trois Sites

«Nous avons développé le programme de formation des maîtres formateurs afin de créer un pool d'experts en Afrique de l'Ouest avec des connaissances approfondies sur les chaînes de valeur du cajou. C’est un programme de formation complet et unique alliant connaissances théoriques et des démonstrations en direct par le biais de présentations d'experts et des exercices d'apprentissage par les pairs. Les maîtres formateurs deviendront les noyaux dans les pays et formeront des réseaux régionaux », explique Rita Weidinger, directrice exécutive de l'initiative du Cajou Africain/GIZ.
Mis en œuvre sur sept mois, le Programme de formation des maîtres formateurs est subdivisé en trois sessions successives d'une semaine chacune qui se sont tenues au Burkina Faso, au Ghana et maintenant au Bénin. Entre lesdites ‘’Intersession", les participants retournent dans leurs institutions/organisations d’origine pour effectuer des travaux sur le terrain, que ce soit individuellement ou en groupes, afin d'approfondir les connaissances sur un thème choisi. Après l'achèvement du programme, les participants deviennent des experts reconnus du cajou. Ils sont à même d’assurer la formation des producteurs, de fournir de l’assistance technique aux transformateurs, ou d’apporter des conseils aux sociétés, organisations et institutions de leurs pays d'origine. "Le programme de formation des Maîtres Formateurs est devenu un gage pour des formations de qualité dans le secteur du cajou en Afrique de l'Ouest'', ajoute Mme Rita Weidinger.
Un programme de formation unique: deux sessions achevées avec succès-Une en cours.
La première session a eu lieu en mai 2015 à Bobo Dioulasso au Burkina Faso et a présenté aux apprenants la notion des chaînes valeur de cajou, la dynamique du marché de cajou et le développement de matériels pédagogiques. La deuxième session a eu lieu en août à Sunyani, au Ghana et était axée sur l'amélioration du développement de matériel végétal de plantation, la gestion des ravageurs et des maladies ainsi que les bonnes pratiques agricoles. La troisième et dernière session réunira tous les participants à Cotonou afin d'apprendre et d'échanger sur des sujets tels que la récolte et post-récolte, l'économie agricole, le suivi & évaluation, les systèmes d'information de marché, l’organisation du secteur et la transformation de cajou. Pour cette dernière session, iCA organisera une visite de terrain vers les torréfacteurs locaux et des centres commerciaux et supermarchés de Cotonou pour sensibiliser les participants sur le développement des produits de cajou, le marketing et la consommation locale de cajou et de ses sous-produits. Une cérémonie de remise de qualification aura lieu le vendredi 13 novembre à Sun Beach Hôtel, à 18 heures à Cotonou, pour sanctionner le parcours d'apprentissage de tous les participants.
Les facilitateurs et les experts techniques sont au cœur du programme de formation des maîtres formateurs car ils enseignent, évaluent et particulièrement réorientent chaque session de formation en fonction des besoins des participants. Les contenus des formations sont développés avec le grand soutien et l'engagement des différents partenaires d’iCA. Ils utilisent des présentations stimulantes, des jeux de rôles interactifs et des discussions animées pour la formation. ‘’Je crois que notre succès est dû à la créativité et la flexibilité dans l'adaptation du programme aux besoins d'apprentissage des participants", dit Mr André Tandjiékpon, directeur du programme de formation des maîtres formateurs de iCA/GIZ.

Déjà-vu: professionnel et personnel

En juillet 2014, 58 experts de cajou en provenance de sept pays d'Afrique de l'Ouest ont obtenu avec succès leur graduation lors de la première édition du programme. Quelques mois plus tard, iCA a invité ces maîtres formateurs à évaluer leur propre apprentissage. Il ressort ce qui suit : "Le programme a stimulé mon niveau de confiance"; ‘’Je suis une femme beaucoup plus indépendante et j’ai moins peur de prendre des initiatives pour réaliser des projets’’; ‘’J'y ai gagné une plus large connaissance du secteur de cajou - de la production à la consommation’’; "Les techniques d'apprentissage des adultes m'ont aidé à planifier et mettre en œuvre des formations pour les producteurs avec beaucoup plus de succès". En raison de la rétroaction positive et du plaidoyer fait par les maîtres formateurs et les partenaires, une deuxième édition a été lancée. Comme experts du cajou, la première génération des maîtres formateurs a été invitée à partager leurs expériences et à apporter leur soutien à iCA et ses partenaires tout au long de la deuxième édition du Programme de formation en cours.

Actualités 08 nov. 2015


Sortie solennelle des jeunes leaders : 30 jeunes formés pour rêver ensemble le Bénin de demain

Sortie solennelle des jeunes leaders : 30 jeunes formés pour rêver ensemble le Bénin de demain

Les bénéficiaires du programme de formation «jeunes leaders du Bénin» de la Fondation Friedrich Ebert ont été livrés vendredi 6 novembre dernier après six mois de formation. C’était au palais des Congrès, en présence de plusieurs autorités béninoises dont le Premier ministre Lionel Zinsou.

Tout leadership se construit. C’est dans ce cadre que la Fondation Friedrich Ebert a formé et livré vendredi dernier, 30 jeunes leaders grâce à son programme «Jeunes Leaders du Bénin».

Selon le représentant résident de la fondation, Fritz Kosieker, ces jeunes de la promotion 2015 ont, en six mois, touchés, diverses thématiques, allant de l’histoire politique du Bénin en passant par les institutions de la République, le développement économique, l’éducation et l’emploi au Bénin, la relation entre le citoyen et l’Etat, et la sécurité dans la République. Pour lui, ces jeunes ont désormais compris la différence entre être un leader et quelqu’un qui reste fidèle au poste. «Maintenant, c’est à eux de voir jusqu’à quel point, ils peuvent ou veulent aller pour réaliser leurs visions ou encore mieux, la vision de toute une génération», a lancé Fritz Kosieker avant d’inviter ces nouveaux élites à choisir entre le rêve et l’action, entre la réussite individuelle et le développement collectif. Pour sa part, l’ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, Walter Von Den Driesch a invité les jeunes à travailler pour le développement du Bénin.
Quant à l’ancien ministre, Réckya Madougou, elle a indiqué que c’est une supercherie de dire que la jeunesse est la relève. «Les jeunes sont des relais», a-t-elle justifié. Elle a aussi invité les jeunes à s'unir, car, dit-elle, le réseautage est un élément important de la réussite. «Inspirez-vous des parcours des grands hommes mais ne les copiez pas», a lâché Rékya Madougou pour remonter l’esprit à ces jeunes.
«Solidaires, nous le sommes désormais, jeunes acteurs de la Société civile, des organisations syndicales, des médias et des milieux politiques, pour rêver ensemble le Bénin de demain, la carte de développement de 2023, l’économie grandissante du Bénin en 2030, l’ossature politique à l’horizon, le fonctionnement institutionnel de 2048», ont laissé entendre les jeunes leaders du Bénin 2015, par la voix de leur porte-parole, Josué F. Mèhouénou. Selon ce dernier, ils ont eu l’opportunité d’apprendre, au cours de leur formation, le vivre-ensemble, l’acceptation de la contradiction, les concertations et les concessions, l’unité dans la diversité, la compréhension, l’entraide, la fraternité, la solidarité. «La Fondation Friedrich Ebert offre à notre pays 30 leaders, une armée de soldats du développement aptes à prendre des responsabilités pour dynamiser les organisations politiques, syndicales et de la Société civile…», a-t-il poursuivi.
Les jeunes leaders du Bénin 2015 ont prouvé leur engagement citoyen à travers un ouvrage collectif intitulé «2016 : Quel meilleur profil pour le Bénin ? Les questions des jeunes aux présidentiables». Grâce à ce livret, a assuré Josué Mèhouénou, ces leaders veulent prendre une part active dans le débat public pour le choix du prochain président de la République. «Ce livret se veut pour nos compatriotes, un bréviaire de vigilance face aux prétendants à la magistrature suprême du Bénin», a-t-il ajouté.
Prenant la parole, le Premier ministre de la République, Lionel Zinsou a exhorté les jeunes leaders à créer et partager la richesse. «Consommer un échec est une qualité de leader», a-t-il enseigné avant de déclarer clos le programme de jeunes leaders du Bénin 2015?

Actualités 08 nov. 2015


Classement FIFA/Coca-Cola: Le Bénin dégringole du Top 100

Classement FIFA/Coca-Cola: Le Bénin dégringole du Top 100


La FIFA a procédé, depuis hier jeudi 5 novembre, à la publication de son classement pour le compte de ce mois. Par rapport au rang qu’il a occupé dans le précédent, le Bénin n’a pas fait mieux. Il en est de même pour le Burkina Faso qu’il accueille, mercredi 12 novembre prochain au stade de l’Amitié à Kouhounou, dans le cadre du match aller du 2e tour préliminaires des éliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018, zone Afrique.

L'édition de novembre 2015 du classement mondial FIFA/Coca-Cola est connue depuis hier, jeudi 5 novembre. Elle a vu la Belgique et ses Diables Rouges prendre le commandement devant l’Allemagne et l’Argentine. Le Chili occupe le 5e rang au moment où l’Angleterre se contente de la 9e place et que, l’Autriche, pour la première fois de son histoire et depuis la création de ce classement, intègre le Top 10, en prenant la 10e place.

S’agissant de la composition du top 50, l’AFC y a placé deux de ses équipes, à savoir la République de Corée (48e, plus 5) et le Japon (50e, plus 5). La CAF, pour sa part, a perdu deux représentants, le Cameroun et le Congo, classés respectivement 51e et 52e. Les autres confédérations ont, elles aussi, le même nombre d’équipes représentées par rapport au mois dernier. Ainsi, l’UEFA se retrouve avec 31 pays, le CONMEBOL avec 7, la CAF, avec 6 et le CONCACAF et l’AFC avec chacun 3. Aucun pays de l’OFC ne figure au sein de ce Top 50.
Au total 172 matches internationaux "A" ont été pris en compte pour l’élaboration du présent classement mondial FIFA/Coca-Cola. Ce qui porte le nombre total de matches à 840 cette année.
Quant au Bénin, plutôt que d’améliorer son classement, a chuté de trois places. Dans le précédent classement établi par la FIFA, en effet, il était 100e. Au lieu de se maintenir au sein du Top 100, le Bénin a pris la 103e place avec 333 points. Il est 26e sur le plan africain. C’est certainement une conséquence de la défaite (1-2) que les Ecureuils ont concédé, lors de la dernière journée FIFA, du côté de Brazzaville, face aux Diables Rouges du Congo.
Toutefois, le Bénin n’a pas à rougir pour autant sur son sort, contrairement au Burkina Faso qu’il affrontera dans quelques jours, à l’occasion d’une double confrontation comptant pour le 2e tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018, au niveau de la zone Afrique. Le Burkina Faso occupe le 93e rang, après avoir perdu 17 places par rapport à son positionnement dans le classement d’octobre.

Sports 06 nov. 2015


Classement FIFA/Coca-Cola: Le Bénin dégringole du Top 100

Classement FIFA/Coca-Cola: Le Bénin dégringole du Top 100


La FIFA a procédé, depuis hier jeudi 5 novembre, à la publication de son classement pour le compte de ce mois. Par rapport au rang qu’il a occupé dans le précédent, le Bénin n’a pas fait mieux. Il en est de même pour le Burkina Faso qu’il accueille, mercredi 12 novembre prochain au stade de l’Amitié à Kouhounou, dans le cadre du match aller du 2e tour préliminaires des éliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018, zone Afrique.

L'édition de novembre 2015 du classement mondial FIFA/Coca-Cola est connue depuis hier, jeudi 5 novembre. Elle a vu la Belgique et ses Diables Rouges prendre le commandement devant l’Allemagne et l’Argentine. Le Chili occupe le 5e rang au moment où l’Angleterre se contente de la 9e place et que, l’Autriche, pour la première fois de son histoire et depuis la création de ce classement, intègre le Top 10, en prenant la 10e place.

S’agissant de la composition du top 50, l’AFC y a placé deux de ses équipes, à savoir la République de Corée (48e, plus 5) et le Japon (50e, plus 5). La CAF, pour sa part, a perdu deux représentants, le Cameroun et le Congo, classés respectivement 51e et 52e. Les autres confédérations ont, elles aussi, le même nombre d’équipes représentées par rapport au mois dernier. Ainsi, l’UEFA se retrouve avec 31 pays, le CONMEBOL avec 7, la CAF, avec 6 et le CONCACAF et l’AFC avec chacun 3. Aucun pays de l’OFC ne figure au sein de ce Top 50.
Au total 172 matches internationaux "A" ont été pris en compte pour l’élaboration du présent classement mondial FIFA/Coca-Cola. Ce qui porte le nombre total de matches à 840 cette année.
Quant au Bénin, plutôt que d’améliorer son classement, a chuté de trois places. Dans le précédent classement établi par la FIFA, en effet, il était 100e. Au lieu de se maintenir au sein du Top 100, le Bénin a pris la 103e place avec 333 points. Il est 26e sur le plan africain. C’est certainement une conséquence de la défaite (1-2) que les Ecureuils ont concédé, lors de la dernière journée FIFA, du côté de Brazzaville, face aux Diables Rouges du Congo.
Toutefois, le Bénin n’a pas à rougir pour autant sur son sort, contrairement au Burkina Faso qu’il affrontera dans quelques jours, à l’occasion d’une double confrontation comptant pour le 2e tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe du Monde, Russie 2018, au niveau de la zone Afrique. Le Burkina Faso occupe le 93e rang, après avoir perdu 17 places par rapport à son positionnement dans le classement d’octobre.

Sports 06 nov. 2015


Réforme et modernisation du secteur de la sécurité: L'UE et la Tunisie signent un accord "pilote"

Réforme et modernisation du secteur de la sécurité: L'UE et la Tunisie signent un accord "pilote"

L'Union européenne a signé hier jeudi 5 novembre un accord d'un montant de 23 millions d'euros avec le gouvernement tunisien pour soutenir "la réforme et la modernisation du secteur de la sécurité" dans ce pays en proie à la menace jihadiste.

AFP

Ce programme, signé par l'ambassadeur de l'UE Laura Baeza et le ministre de l'Intérieur Najem Gharsalli, revêt un "caractère pilote" et accompagnera la Tunisie "dans la mise en œuvre de la réforme du secteur de la sécurité, en développant une doctrine sécuritaire en phase avec les valeurs démocratiques", a déclaré Mme Baeza.
Depuis la révolution de 2011, la Tunisie fait face à une augmentation des attaques jihadistes, la plupart revendiquées par des mouvements liés à Al-Qaïda, qui ont coûté la vie à des dizaines de militaires, policiers et gendarmes. Elle a, en outre, été frappée par deux attaques, en mars dernier au musée du Bardo et en juin dernier à Sousse, qui ont fait 60 morts dont 59 touristes et ont été revendiquées par le groupe Etat islamique (EI).
L'accord prévoit d'appuyer une "réforme des inspections, du recrutement et de la formation" des forces de sécurité, dans l'optique de "rétablir la confiance des citoyens", selon un communiqué de l'UE. Il comporte ainsi "un important volet dédié à la redevabilité, à la probité et à la transparence".
Il doit également contribuer à renforcer les capacités dans la lutte contre "la criminalité transfrontalière", avec la création "d'une cellule de crise interministérielle" ou encore de "trois centres opérationnels rapides" non loin des frontières algériennes et libyennes.
Le gouvernement a récemment annoncé que 20% du budget 2016 serait consacré aux secteurs de la sécurité et de la défense. En juillet dernier, un rapport du centre de réflexion International Crisis Group (ICG) a toutefois relevé que l'appareil sécuritaire était, malgré les sommes engagées, "globalement dysfonctionnel", appelant à une réforme d'ampleur.
Des pays alliés, dont les Etats-Unis, ont annoncé vouloir renforcer leur coopération avec la Tunisie après l'attentat de Sousse. Paris et Tunis ont conclu le mois dernier un accord avec pour domaines prioritaires les forces spéciales et le renseignement, l'engagement financier de la France s'élevant à 20 millions d'euros sur deux ans.
La Tunisie pâtit notamment du chaos en Libye voisine et a entrepris la construction d'un mur frontalier de quelque 200 km. Interrogée, une source officielle a indiqué à l'AFP qu'elle était en cours d'achèvement, une quinzaine de km seulement devant encore être érigés.
Dans une récente étude, l'ONG Transparency a toutefois déploré la participation de responsables de sécurité tunisiens à la contrebande d'armes, notamment à la frontière libyenne.
La police tunisienne, qui entretenait une relation tendue avec la population sous le régime déchu de Zine El Abidine Ben Ali, reste en outre accusée par des ONG de perpétuer certaines pratiques oppressives.
Mercredi dernier, des sit-in ont par ailleurs été organisés par les forces de sécurité intérieure sur tout le territoire. Les manifestants ont réclamé des augmentations salariales, dont une hausse de la "prime de danger" déjà existante.

International 06 nov. 2015


Projet «Emphatic eyes»: 40 «petits» photographes en croisade contre les violences faites aux femmes

Projet «Emphatic eyes»: 40 «petits» photographes en croisade contre les violences faites aux femmes

Laisser des objectifs aux mains des enfants. Leur permettre d’immortaliser des images touchant aux violences faites aux femmes dans leurs communautés, les exposer et ensuite sensibiliser la masse. C’est le dernier projet en date de l’Association Kulturforum Sud-Nord Cotonou.

Stephan Köhler et son association culturelle Kulturforum Sud-Nord Cotonou ont fait parler d’eux il y a quelques mois à travers un projet de réalisations de productions visant à freiner le bradage des terres cultivables dans certaines localités du Bénin. Les voici à nouveau avec le dernier axe de «Emphatic eyes» qui va en guerre contre les violences faites aux femmes. Sauf que contrairement à ce qui est observé jusque-là, ce sont de jeunes enfants âgés de 12 à 20 ans qui sont choisis comme les agents de lutte contre le phénomène.

Un stage inaugural

L’association se propose de leur donner des notions basiques en prise de vue, puis les propulsera dans leurs communautés afin qu’ils captent pour la postérité des images illustratives du phénomène. Le projet paraît osé, mais est tout aussi innovateur selon son initiateur Stephan Köhler. Il donne la voix aux jeunes adolescents sélectionnés dans les localités de Cotonou, Porto-Novo et Abomey-Calavi. Témoins silencieux de mille et une scènes de violences, ces enfants, à travers la photographie peuvent exprimer ce qu’on ne peut pas dire avec des mots, pense le concepteur du projet.
«Le but de ce stage est de donner aux jeunes, une voix. Il n’est pas une école de journalisme, ni une formation purement technique en photographie. Il a démarré depuis le 4 novembre dernier et prend fin le 15 prochain. Il vise à aider les participants à se rendre compte, que leurs observations, leurs points de vue personnels exprimés par leurs photos sont importants et peuvent changer la vie quotidienne mais aussi laisser des traces pour l’avenir», nuance Stephan Köhler. Deux instructrices sud-africaines, Zanele Muholi et Lindeka Qampi qui sont par ailleurs des photographes très connus dans le monde entier ont été dépêchés à Cotonou pour encadrer la quarantaine de jeunes adolescents sélectionnés. Un choix qui se justifie par la richesse et la densité des photothèques de ces deux artistes, connus pour leur engagement social. Depuis dix ans, indique Stephan Köhler, elles donnent des formations de photographie aux jeunes en Afrique du Sud et dans bien d’autres pays sur des thèmes variés. Plus spécifiquement, Zanele Muholi, est une activiste qui utilise son appareil photo pour témoigner des violences de tous ordres dans la banlieue de Soweto et dans les nombreux Townships sud africains. Elle est aussi lauréate du prix de la Fondation Prince Claus pour la culture et le développement.
L’autre pan de l’engagement des deux instructrices sud-africaines, c’est qu’elles luttent surtout pour donner aux filles des opportunités de s’exprimer, de s’épanouir et finalement de trouver leur chemin à travers la photographie. Quelques-unes de leurs vues réalisées lors d’un récent stage dans un lycée de Soweto à Johannesburg seront présentées au cours de leur séjour à Cotonou. C’est donc à leur école que les néophytes béninois iront à l’école de l’art photographique pour se doter des enseignements essentiels, afin d’intégrer ce projet de lutte contre les violences faites aux femmes et pour lequel, ils se révèlent comme l’épine dorsale.
Le programme du stage, tel que dévoilé par Stephan Köhler se décline en trois phases. Il est respectivement prévu cinq jours de stage à Cotonou, puis cinq autres jours de stage à Dangbo, suivi de trois mois de prises de photos par les 40 participants. Deux médiateurs, Yanick Folly et Isabelle Bangbola tiendront une séance chaque semaine, pour apprécier ces photographies, donner des conseils, les faire imprimer et organiser déjà des expositions, dévoile-t-il par ailleurs.

Penser autrement sa communauté

Heureuses d’être associées à cette formation pour partager leurs connaissances avec les adolescents béninois, Zanele Muholi et Lindeka Qampi, mercredi dernier, à l’occasion de leur premier contact avec leurs impétrants ont à peine contenu leur émotion. Et c’est surtout sur les retombées de cet atelier que surfent les deux formatrices venues du pays de Nelson Mandela. Comme elles, Christiane Chabi Kao, la coordinatrice du stage y voit un grand intérêt, aussi bien pour les stagiaires que pour leurs communautés. Celle-ci dit avoir noté à l’occasion de la phase sélective, un grand engouement qu’elle illustre par le nombre élevé de candidatures. Preuve que les enfants ont eux aussi le souci d’apporter leur touche au mieux-être de leur communauté. Cette opportunité, en tout cas sous le prisme de la photographie, c’est Kulturforum Sud-Nord Cotonou qui le leur offre.
A la fin de l’atelier, des appareils photos seront prêtés par l’Association Kulturforum à ces jeunes qui pendant trois mois seront chargés de poser un regard photographique sur les violences faites aux femmes dans leur environnement. Passée cette étape, les deux instructrices sud-africaines seront à nouveau à Cotonou, courant février 2016 pour une deuxième séance en milieu urbain à Cotonou et en milieu rural à Dangbo, avec des expositions et projections.
Selon les explications données par les initiateurs, les participants à ce programme gagnent à découvrir et à faire découvrir l’histoire et la vie et leurs communautés. Puis, à travers leurs reportages photographiques, les racontent pour toucher les cœurs de ceux qui les regardent.
«Par cette recherche visuelle, qui montre la dynamique et aussi la beauté de la vie, les participants pourront aussi mettre en exergue des aspects tristes comme la violence envers les femmes, filles et aussi les jeunes garçons, un phénomène malheureusement présent dans toutes les sociétés du monde, rappelle Stephan Köhler.»

Culture 06 nov. 2015


1458 - 1581