La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Célébration de 15 ans d’existence: Isocel Bénin baisse ses prix et augmente ses offres
Fournisseur d’accès à internet depuis 2008, Isocel Bénin célèbre 15 ans d’existence. Dans la droite ligne de sa vision, celle de rendre accessible la fibre optique à tous les Béninois, Isocel a baissé ses prix, augmenté les volumes et promet plein d’autres services préférentiels à sa clientèle. L’annonce a été faite, ce mercredi 29 mars, lors d’un point de presse.« Nous sommes conscients du défi que représente l’accès à l’internet pour tous les Béninois. C’est pourquoi dans le cadre de la célébration de nos quinze ans d’existence, nous avons décidé de baisser les coûts d’abonnement mensuel de 25 mille francs Cfa à 15 mille francs Cfa. Aujourd’hui, vous pouvez donc avoir internet illimité à la maison à 15 mille francs Cfa sans avoir à vous soucier de ce que vous avez déjà consommé, de ce qu’il vous reste à consommer...», a annoncé Robert Aouad, directeur général d’Isocel. L’offre de 10 Mbps passe donc à 15 mille Ttc par mois avec un coût d’installation fixé à 15 mille francs Cfa pour les résidentiels et les petites et moyennes entreprises. C’est une bonne nouvelle pour tous les Béninois. Mais ce n’est pas tout ! Dans le cadre de la célébration de ses quinze ans d’existence, Isocel Bénin veut donner de la joie à tous ses abonnés. « Nous souhaitons vous remercier pour votre fidélité en vous offrant une augmentation de débit sans aucun changement tarifaire. Ce cadeau sera fait à tous nos clients en fibre optique. Pour les résidentiels, le débit de 20 Mbps augmente à 30 Mgbs sans changement de tarif. Pour les Pme, nous offrons la liberté de choisir sans contrainte parmi toutes nos offres », fait savoir Robert Aouad. Les quinze ans d’Isocel marquent le début d’une nouvelle ère dans l’accès à la connexion illimitée à haut débit. Le directeur général d’Isocel Bénin a salué les premiers artisans, les premiers clients et les premiers partenaires qui ont permis à l’entreprise de relever les défis de la demande. C’est sans occulter les autorités béninoises. « Ce que nous avons fait n’aurait pas pu être fait sans une vision. Je remercie donc les autorités et en premier le chef de l’Etat », a affirmé Robert Aouad. Il annonce par ailleurs la mise en service progressive d’une offre multimédia dont le processus suit son cours. «Non seulement vous pourrez avoir un accès illimité à internet mais aussi vous pourrez avoir avec le même abonnement, du contenu audiovisuel, regarder des chaînes nationales et internationales… », va expliquer le fondateur d’Isocel. « Isocel était là depuis 2008, elle est encore là aujourd’hui et elle sera toujours là », a-t-il conclu pour exprimer la ferme détermination d’Isocel Bénin à relever les défis de la demande.

Des services concurrentiels

Depuis son installation en 2008, Isocel Bénin s’est donné pour vision : l’Internet pour tous. Son challenge est de connecter particuliers et professionnels à Internet haut débit, en volume illimité et à moindre coût. A en croire Fabrice Houessou, directeur administratif d’Isocel Bénin, ce défi a été au cœur des actions de l’entreprise. Il rappelle qu’en 2019, Isocel Bénin a déployé un réseau indépendant en réponse à la demande de plus en plus croissante en bande passante de ses abonnés. Il ajoute qu’en 2022, grâce à un investissement de près de 6 millions d’euros, Isocel a poursuivi et achevé l’extension de son réseau en fibre optique de 500 km sur les 13 arrondissements de Cotonou. « Aujourd’hui, vous êtes dans n’importe quel arrondissement de Cotonou, vous pouvez avoir accès à la fibre optique et bénéficier d’une connexion illimitée », a assuré Fabrice Houessou. Après 15 ans, Isocel peut se targuer d’avoir fait des progrès significatifs pour mieux desservir les populations. L’entreprise dispose aujourd’hui d’un réseau privé en fibre optique. Isocel est en effet détentrice de capacités en bande passante sur le câble Ace (Africa Coast to Europe). La technologie fibre utilisée est entièrement conçue, financée et contrôlée par Isocel ; du câble sous-marin jusqu’au modem récepteur de l’abonné. C’est pourquoi, Isocel offre des services compétitifs à des prix imbattables. Les coûts d’installation sont sensiblement réduits pour faciliter l’accès à la fibre optique à tous les Béninois. En outre, les abonnés d’Isocel peuvent aujourd’hui renouveler leur abonnement sans se déplacer grâce à la plateforme de réabonnement en ligne Isopay.
Société 30 mars 2023


Entretien avec Chrysoula Zacharopoulou: « La relation entre la France et l’Afrique est passionnante, car forte »

La Secrétaire d’État française chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, Chrysoula Zacharopoulou, en visite ce jeudi 30 mars à Cotonou, s’est confié à nous sur les enjeux de ses attributions ministérielles en rapport avec l’Afrique. L’agenda de son séjour au Bénin n’est pas occulté au cours de la présente interview.La Nation : Madame la Secrétaire d‘Etat, le département chargé du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux est un nouveau portefeuille, et donc peu connu notamment en Afrique. Quels sont les enjeux majeurs auxquels sa création répond ?

Chrysoula Zacharopoulou: Vous le savez, la France est un pays très engagé à l’international, et particulièrement avec le continent africain. Que ce soit par nos partenariats de développement, nos investissements économiques, nos échanges culturels, ou tout simplement par nos liens humains, nous sommes pleinement investis aux côtés des pays partenaires. Ma mission, comme Secrétaire d’Etat, c’est de mettre en œuvre et de renforcer ces partenariats qui sont essentiels. Notamment sur le continent africain, un continent d’avenir, qui est notre voisin et avec qui nous avons des liens humains uniques. En termes de méthode, cela signifie que je me déplace beaucoup, que je dialogue énormément avec les dirigeants mais aussi toutes les forces vives des pays comme le Bénin, où je rencontrerai de nombreux jeunes, artistes, et acteurs de l’économie béninoise. Lors de ces échanges, je chercherai à percevoir les attentes en termes de partenariat avec la France, et ma mission sera ensuite de contribuer à y apporter des réponses concrètes, en mobilisant nos opérateurs, nos entreprises et notre société civile.

Selon toute évidence, vous avez la lourde charge de porter et de faire entendre la voix de la France sur les enjeux globaux. N’est-ce pas une tâche éprouvante aujourd‘hui, en Afrique où cette voix est plutôt chahutée ?

La relation entre la France et les pays africains est forte–c’est ce qui la rend passionnante. La France est très engagée sur les enjeux globaux – le climat bien sûr avec l’Accord de Paris, la biodiversité mais aussi la santé mondiale. L’Afrique est en première ligne sur ces enjeux majeurs pour notre planète et l’humanité. Et nous travaillons très étroitement avec tous les pays africains pour construire des réponses. Je pense notamment au partenariat pour une transition énergétique juste que nous avons élaboré avec l’Afrique du Sud, au partenariat que nous avons engagé sur la préservation des forêts tropicales à l’occasion du Sommet One Forest au Gabon, ou encore au partenariat Covax qui a permis de livrer des millions de doses de vaccins aux pays africains, mais aussi de financer des laboratoires de productions de vaccins, au Sénégal, au Rwanda et en Afrique du Sud, pour renforcer la souveraineté sanitaire des pays africains.

Les relations entre la France et l’Afrique appellent à un changement de posture, de perception et de discours. Êtes-vous d‘avis ? Et qu‘entendez-vous faire à cette fin ?

Les pays africains, notamment leur jeunesse, veulent des relations équilibrées et respectueuses de leur souveraineté. Nous partageons pleinement cette volonté. Le président de la République l’a réaffirmé dans son discours du 27 février. Le continent africain est un continent d’avenir et c’est une priorité de notre politique étrangère. La France est présente en Afrique, sans arrogance, mais sans complexe sur ses valeurs et ses intérêts. Nous reconnaissons que nous n’avons pas de solutions à tout, mais que nous pouvons apporter beaucoup, notamment en termes d’investissements et d’expertise, à nos partenaires africains qui le souhaitent, pour soutenir leurs priorités nationales. Et notre volonté, c’est que, au-delà des appuis que l’Etat peut apporter, tous les acteurs de la société française – les entreprises, les acteurs culturels, les scientifiques, et nos jeunes – nouent des relations de long terme avec l’Afrique.

La promotion de la Franco-phonie qui intègre vos attributions ne doit-elle pas être redynamisée pour répondre aux défis d‘un monde en pleine mutation, au-delà du multilatéralisme prôné ?

Dans un monde où certains prônent la division et la confrontation, la Francophonie est un trait d’union formidable entre les peuples et les continents ! Nous avons une langue et des valeurs en partage, sur lesquelles nous pouvons bâtir ensemble des réponses sur les grands enjeux globaux. Et l’avenir de la Francophonie, c’est avant tout la vibrante jeunesse du continent africain qui le porte. Lors du sommet de la Francophonie en France l’année prochaine, où nous accueillerons 88 représentants d’Etats membres, nous porterons l’ambition de renforcer encore plus nos coopérations francophones dans des domaines aussi variés que le numérique, l’éducation ou encore l’environnement.

Dans quel cadre s’inscrit votre séjour à Cotonou ?

Ma visite vient souligner et prolonger les relations excellentes entre nos deux pays, qui sont marquées par une très forte confiance et des liens humains inestimables. Lors de la visite du président de la République Emmanuel Macron en juillet dernier, nous avions pris des engagements forts, pour approfondir notre partenariat dans de très nombreux domaines: le développement économique, la culture, mais aussi la sécurité. Ma visite marque notre volonté de suivre et d’accélérer la mise en œuvre de ces engagements, et j’aurai l’occasion d’en parler avec l’ensemble des parties prenantes impliquées.

Quels sont la nature et l’état de la coopération de la France avec le Bénin sur les questions de développement, et relativement à la Francophonie ? Et à quelle évolution devrait-on s’attendre suite à votre séjour, dans ces domaines ?

La France est un des premiers partenaires du Bénin. Ce partenariat se déploie dans deux domaines en particulier: la coopération culturelle et la formation professionnelle. Notre partenariat culturel a un acte historique et fondateur: la restitution de 26 objets culturels issus des trésors royaux d’Abomey (novembre 2021) par la France, œuvres que le Bénin a remarquablement accueillies et valorisées. Depuis, nous approfondissons ce partenariat, avec de beaux projets communs auxquels le Bénin nous fait l’honneur de nous associer comme la construction du Quartier culturel et créatif de Cotonou, la réhabilitation des palais d’Abomey ou encore la formation aux métiers du patrimoine au Bénin. Nous savons aussi que la plus grande richesse du Bénin, comme de tout le continent africain, c’est sa jeunesse. Pour favoriser son accès aux opportunités et aux emplois, la France et le Bénin travaillent ensemble au développement de l’enseignement technique et professionnel, notamment à travers la construction de lycées techniques agricoles, la création d’écoles des métiers, ou encore en soutenant le pôle d’excellence de Sèmè City.
Actualités 30 mars 2023


Agriculture dans la Cedeao: Le mécanisme de lutte contre les mouches des fruits présenté
Il sera présenté aux participants de l’atelier qui s’est ouvert, ce mardi 28 mars à Cotonou, le mécanisme de surveillance et de veille phytosanitaire du Système régional innovant de contrôle des mouches des fruits en Afrique de l’ouest (SyRimao). Ce système se veut un instrument de suivi des productions de mangue dans les bassins de production, de veille et d’évaluation des taux d’infestation.D’un coût global de 13,9 millions d’euros et prévu pour une durée de quatre ans, le projet Système régional innovant de contrôle des mouches des fruits en Afrique de l’ouest (SyRimao) sera présenté au cours de la rencontre qui s’est ouverte, ce mardi 28 mars à Cotonou. Il permet de finaliser tous les protocoles de recherche et diffuser les résultats des techniques utilisées à grande échelle, de renforcer les capacités des acteurs aussi bien du public que du privé sur la nouvelle règlementation phytosanitaire de l’Union européenne. En cours de mise en œuvre depuis deux ans, le SyRimao a déjà obtenu des résultats concrets. Selon Alain-Sy Traoré, directeur de l’Agriculture et du Développement rural de la Cedeao, au 31 décembre dernier, il a déjà enregistré la formulation de deux technologies en produits finis de lutte, qui ont été testées en plein dans cinq pays, la formation de 236 techniciens et de plus de 463 inspecteurs phytosanitaires, l’appui à la mise en place de quatre mécanismes de financement de la filière, l’acquisition et l’installation de matériels de surveillance dans 34 zones de production, etc. Au regard de ces premiers résultats, Dossa Aguèmon, directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, tout en exprimant sa fierté, a reprécisé les finalités du SyRimao. « Ce système se veut un instrument de suivi des productions de la mangue dans les bassins de production, de veille, d’évaluation des taux d’infestation, de lancement d’alerte auprès des différentes catégories d’acteurs de la filière. Cette perspective de gestion globale de la protection des végétaux contre les mouches des fruits devra permettre à terme de réduire les interceptions des exportations vers l’Union européenne et ailleurs, d’améliorer les revenus des producteurs de fruits et légumes, de renforcer la sécurité alimentaire et de réduire la pauvreté dans l’espace Cedeao», a-t-il indiqué. Le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche profite pour faire l’historique de ce projet salvateur. En effet, de manière concrète, les pertes de production dues aux mouches de fruits varient de 60 à 80 % selon les bassins de production, soit un manque à gagner d’environ cinq milliards F Cfa pour les producteurs déjà confrontés à des conditions de vie relativement difficiles. C’est ce qui a motivé la Cedeao à initier avec l’Union économique et monétaire ouest-africaine le projet de soutien au plan régional de lutte contre des mouches de fruits en Afrique de l’ouest (Pmlf). Selon Dossa Aguèmon, ce projet, cofinancé avec le concours de l’Union européenne et de l’Agence française de développement, a été mis en œuvre par la Cedeao pour gérer le problème des mouches des fruits aux niveaux régional et national, pour mutualiser les approches stratégiques, les méthodes de monitoring et d’intervention et la diffusion des résultats de la recherche de façon uniforme dans l’ensemble des pays affectés par ce fléau ■ Actualités 29 mars 2023


Suivi de la coopération entre la France et le Bénin: La secrétaire d’Etat Zacharopoulou à Cotonou jeudi
Le Bénin reçoit les 30 et 31 mars prochains Chrysoula Zacharopoulou, secrétaire d’Etat française auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux. Sa visite s’inscrit dans le cadre d’une tournée au Bénin, au Togo et au Ghana pour la mise en œuvre et le suivi du partenariat entre la France et chacun des trois pays.Chrysoula Zacharopoulou, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, entame, ce jeudi 30 mars, une tournée sous régionale au Bénin, au Togo et au Ghana. Il s’agit d’une visite de travail de six jours, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat entre la France et les trois Etats, et du discours du président Macron, le 27 février dernier. La première étape de sa visite est le Bénin, les 30 et 31 mars prochains. Son séjour sera meublé d’entretiens, notamment avec le président Patrice Talon, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, de visites de terrain et des échanges avec des ministres dans différents domaines sur des questions techniques. Au plan de la culture, le Bénin et la France entretiennent un partenariat emblématique en lien avec la politique de développement du Bénin autour du Tourisme. Plusieurs éléments de la visite de Chrysoula Zacharopoulou vont porter sur cette coopération culturelle. En plus du dossier des œuvres culturelles restituées par la France, la sécrétaire d'Etat ira découvrir quelques réalisations du « Projet Porto-Novo ville verte » de l’Agence française de développement, notamment des places vaudou réhabilitées et des réaménagements des berges. Toujours dans la capitale politique, elle va échanger avec les enseignants et étudiants de l’Ecole du patrimoine africain sur la coopération patrimoniale et la formation professionnelle. S’agissant de la formation technique et professionnelle, la France apporte un appui important pour la construction de lycées techniques agricoles avec des programmes adaptés, à des Ecoles de métiers et à Sèmè-City avec plusieurs organismes de formation qui sont en partenariat avec ce pôle d’excellence. Dans la droite ligne de ce partenariat, la secrétaire d’Etat va signer des conventions de financement du projet « Pro-Far 2 » de formation professionnelle dans le domaine agricole. L’autre volet important de son déplacement est la sécurité dans les pays du golfe de Guinée. Sur ce plan, la France appuie le Bénin en termes de formation et d’équipements. La conférence de presse de clôture de sa visite, prévue pour vendredi, sera l’occasion pour elle et les autorités béninoises d’évoquer les actions menées au cours des deux jours. Après Cotonou, Chrysoula Zacharopoulou se rendra respectivement à Lomé et à Accra ■ Actualités 29 mars 2023


Match Rwanda # Bénin: Confrontation difficile pour Guépards et Guêpes ce jour
Les Guêpes du Rwanda et les Guépards du Bénin se donnent rendez-vous, ce mercredi 29 mars, au Pelé Stadium de Kigali dans le cadre de la 4e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Côte d’Ivoire 2023. Il s'agit d'un match décisif pour ces deux formations en quête de leur première victoire du tournoi pour se relancer. Les Guêpes du Rwanda et les Guépards du Bénin s’affrontent, ce mercredi 29 mars, au Pelé Stadium de Kigali dans le cadre de la 4e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Côte d’Ivoire 2023. Contraints au nul (1-1) lors du match aller à Cotonou, les Béninois auront à cœur de remporter en terre rwandaise face aux Amavubi (Guêpes). Avec seulement un point au compteur après trois journées, les Guépards du Bénin ont l’obligation de résultat pour se relancer dans ce groupe L où le Sénégal (9 points) mène la danse, suivi du Mozambique (4 points). Gernot Rohr, sélectionneur des Guépards du Bénin, devra une fois encore compter sur son collectif et les individualités de certains joueurs comme Mounié, buteur à l'aller, Tossin et Sèssègnon. Mais, il doit faire avec les forfaits de Chibozo, Adéoti et d’Almeida qui ont été appelés par leurs clubs. Cette situation due au changement de la date et du lieu du match a déteint sur le moral des joueurs béninois, selon l’ancien sélectionneur des Super Eagles du Nigeria. « Je les sens dispersés. On n’a pas pu se concentrer, malheureusement, sur le match. Beaucoup de problèmes à gérer et ce n’est pas des conditions optimales pour préparer un match », regrette-t-il en conférence de presse de veille de match. Pour le technicien franco-allemand, ce changement de calendrier et de terrain a perturbé tout le dispositif du Bénin qui s’attendait à jouer le second match à domicile comme l’avait décidé la Confédération africaine de Football. « J’ai jamais vécu une situation pareille dans ma carrière africaine depuis 2010. Ce n’est pas très professionnel», fustige-t-il. A l’en croire, la plupart des joueurs béninois ne sont pas habitués à une pelouse synthétique. On regrette que la Caf ait décidé qu’on joue à Kigali, on va essayer de travailler pour nous adapter », a-t-il rassuré. Au regard des statistiques du dernier match entre les deux formations et de l’historique des rivalités entre Béninois et Rwandais, le Bénin part avec la faveur des pronostics dans cette rencontre. Le Bénin a dominé de bout en bout (68 % de possession de balle) la dernière confrontation à Cotonou. Aussi, en cinq confrontations entre Guépards et Guêpes, le Bénin compte deux victoires et deux nuls contre une seule victoire pour le Rwanda.

Sérénité dans le guêpier

A l’opposé du sélectionneur du Bénin, Calos Alos Ferrer, l’entraîneur du Rwanda se dit heureux que le match retour soit finalement délocalisé vers Kigali. Pour lui, c’est la sérénité totale dans son camp même si ses joueurs évolueront sans leurs supporters. « Jouer à domicile est très important, car nous avons disputé trois matchs consécutifs à l'extérieur», a-t-il déclaré, conscient que cette rencontre est aussi bien décisive pour le Bénin que pour le Rwanda. « Et si nous voulons nous qualifier, nous devons gagner au Rwanda », a-t-il ajouté. Carlos Alos Ferrer reste convaincu que son équipe a son destin entre ses mains et ne peut se permettre de déraper. Il croit en la capacité de ses poulains. Il compte encore sur des joueurs comme Gilbert Mugisha, Kevin Muhire et autres qui ont tenu tête aux Béninois sur leurs installations au match aller. « Il faut tout donner, car les trois points sont très cruciaux pour nous si on veut se qualifier et c'est notre objectif », indique-t-il. Signalons que troisième du groupe L avec 2 points, le Rwanda est en quête d’une deuxième qualification en Coupe d’Afrique des nations après 2004 alors que le Bénin est en quête d’une cinquième qualification après 2004, 2008, 2010 et 2019.

Programme des matchs

Mercredi 29 mars - Mauritanie - Rd Congo (Groupe I) -Rwanda – Bénin (Groupe L)
Sports 29 mars 2023


Dispositif minimum d’urgence pour les besoins de Ssr: L’état de préparation du Bénin évalué
Le Bénin veut se doter du Dispositif minimum d’urgence (Dmu) pour les services et soins de Santé sexuelle et reproductive pour mieux répondre aux besoins des couches les plus vulnérables en situation d’urgence. Pour s’assurer que tous les paramètres sont pris en compte, les acteurs impliqués dans le processus évaluent, avec l’appui de l’Unfpa, l’état de préparation du pays, à la faveur d’un atelier qui se tient du 28 au 30 mars, à Grand-Popo.L’intégration des soins de Santé sexuelle et reproductive (Ssr) dans le Dispositif minimum d’urgence (Dmu) est essentielle pour répondre aux besoins des populations les plus vulnérables, en situation d’urgence, surtout les filles et les femmes exposées à un fort risque de violence sexuelle, de grossesse non désirée et de complications obstétricales. Le Bénin veut se doter de ce dispositif et s’y attelle depuis plusieurs mois. Mais quelles sont les capacités du pays à disposer d’un tel outil ? C’est à cette interrogation que les parties prenantes du processus tentent de répondre, en évaluant l’état de préparation du pays au Dmu, à travers un atelier de deux jours ouvert, ce mardi 28 mars, à Grand-Popo. L’évaluation de l’état de préparation qui donne un aperçu de la capacité du pays à maintenir l’accès aux services essentiels de Ssr est la première étape du processus de mise en place du Dmu qui est un ensemble d’actions minimales à mettre en œuvre en début de crise dans les 48 heures, dans le but de contribuer à réduire la mortalité et la morbidité liées à la Ssr. « L’atelier a pour but de contribuer au renforcement des capacités nationales de gestion des risques de vulnérabilité aux catastrophes naturelles et anthropiques. Il vise à consolider la mise en place d’un Dmu pour assurer la continuité des soins de Santé sexuelle et reproductive en situation de développement comme en situation d’urgence au Bénin », explique Richmond Tiemoko, représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa). Au cours de cette évaluation, la trentaine de participants est appelée à identifier les domaines clés nécessitant des améliorations et des actions à mettre en œuvre pour faire durablement face aux situations d’urgence et créer des mécanismes de résilience. « C’est notre obligation, à travers cet outil, de garantir l’accès à des soins de Ssr de qualité à toutes et à tous en le rendant disponible même dans les situations d’urgence. Notre mission au cours de cet atelier consistera à remplir le questionnaire d’évaluation, convenir d’un Plan national de préparation du Dmu pour les soins de Ssr, identifier les sources de financement possibles pour la mise en œuvre du Plan d’actions national, et planifier le suivi de l’exécution du Plan d’actions de préparation à la mise en œuvre du Dmu », détaille le représentant résident.

Outil attendu par le gouvernement

Casimir Etchicha, directeur adjoint de l’Agence nationale de la protection civile (Anpc), rappelle que la mise en place de ce dispositif est en adéquation avec la vision du gouvernement. « Cet atelier permettra d’effectuer une évaluation des risques à tous les niveaux (national, départemental, communal et local) afin d’identifier les risques d’événements dangereux dans le pays ; d’évaluer l’état actuel de préparation en matière de Santé sexuelle et reproductive et la capacité de mettre en œuvre le Dispositif minimum d’urgence ; ce qui permettra d’identifier les points forts et les domaines à développer pour la prestation des services du Dmu ; de prioriser les actions nécessaires en élaborant et en mettant en œuvre des stratégies et des plans d’actions multisectoriels comportant des actions prioritaires permettant d'améliorer la préparation à la mise en œuvre du Dmu », poursuit Casimir Etchicha. « Ainsi, dit-il, le gouvernement et les autres parties prenantes nationales, surtout les acteurs de la gestion des risques de catastrophe ont besoin de plans bien précis, de personnel formé, des équipements et de responsabilités spécifiques sur les voies et moyens de fournir des soins aux personnes les plus exposées aux risques ». Les acteurs espèrent que cet atelier sera un espace d’échanges et de partage des expériences et meilleures pratiques afin de renforcer la réponse en matière de Ssr dans les situations d’urgence au Bénin. Outre Richmond Tiemoko et Casimir Etchicha, les participants ont bénéficié du soutien de Borry Jatta, conseiller régional de l’Unfpa pour les questions humanitaires en Afrique de l’Ouest, et de l’Agence nationale des Soins de santé primaires (Anssp).
Société 29 mars 2023


Occupation des zones humides: Deux mois pour libérer les berges du Lac Nokoué
Face aux constats d'occupation anarchique, illégale et contraire à la nature des berges et rives des plans d'eau au Bénin, le gouvernement a décidé d'agir. Les occupants de ces milieux sont appelés à quitter les lieux au plus tard le 31 mai 2023.Le compte à rebours a commencé pour la libération des zones humides du Grand Nokoué. Un communiqué en date du 22 mars 2023, signé par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, et le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui, a martelé que "les espaces publics naturels, occupés par des habitations et/ou des activités économiques quelconques, doivent être entièrement libérés au plus tard le 31 mai 2023". « Les maires des communes du Grand Nokoué, les chefs d'arrondissement et les chefs de quartier de ville et de village concernés sont dès lors invités à relayer les présentes instructions auprès de leurs administrés, par tous les moyens dont ils disposent et d'en assurer le strict respect », ajoute ledit communiqué. [caption id="attachment_94547" align="alignnone" width="452"] Malgré les investissements en cours pour la gestion
des eaux pluviales à Cotonou...[/caption] En effet, selon les constats faits par les ministres concernés, une prolifération préoccupante de l'occupation anarchique, illégale et contraire à la nature des berges et des rives de nos plans d'eau a été observée. Les plans d'eau concernés sont notamment le chenal de Cotonou, le lac Nokoué et la lagune de Porto-Novo. Les ministres José Tonato et Gaston Dossouhoui ont souligné que des activités économiques polluantes de diverses natures, des déversements d'eaux usées et de déchets solides ainsi que des constructions se développent, dégradant ainsi l'environnement biophysique, polluant ces différents plans d'eau et mettant en danger la vie et la sécurité de nos paisibles populations. « Des cessions frauduleuses de ces espaces relevant du domaine public de l'Etat sont organisées au mépris de la législation et de la réglementation en vigueur », insistent-ils. Ces pratiques sont pourtant contraires au code foncier domanial, à la loi-cadre sur l'environnement et la loi n° 2018-10 du 2 juillet 2018 portant protection, aménagement et mise en valeur de la zone du littoral. Ainsi, en plus de l’annonce de la libération de ces espaces d’ici deux mois, le gouvernement a aussi averti: « les contrevenants de déversements de déchets solides et d'eaux usées sur les rives et les berges de nos plans d'eau sont passibles de sanctions pénales et les auteurs des cessions frauduleuses de tout domaine public. Les sanctions vont suivre désormais, pour que force reste à la loi ».
Environnement 29 mars 2023


Enlevé par ses ravisseurs : Le directeur du Ceg Effèhouté à Kétou libéré
Enlevé par des individus armés non identifiés, Salomon Adimi, directeur du Collège d’enseignement général (Ceg) d’Effèhouté dans la commune de Kétou, a été libéré. Ses ravisseurs ont fini par le relâcher après environ une semaine de garde. L’information de la libération de l’enseignant des Sciences de la vie et de la Terre (Svt) est confirmée par plusieurs sources du département du Plateau. Seulement, pour l’instant, personne ne sait encore s’il a payé une rançon à ses ravisseurs qui réclameraient 20 millions F Cfa avant de le laisser libre. Rappelons que Salomon Adimi a été enlevé dans la nuit du mardi 21 mars dernier à Kétou. Il a été kidnappé, selon certaines indiscrétions, alors qu’il était en train de dîner avec son épouse dans une cafétéria. Les deux ont été brusquement encerclés par un groupe d’hommes armés non identifiés. Les ravisseurs ont laissé la dame et ont pris la fuite avec le directeur du Ceg Effèhouté en direction de la frontière Bénin-Nigeria. Salomon Adimi a été nommé à ce poste à Kétou en 2022. Les diverses actions des uns et des autres pour la libération, sain et sauf, de l’enseignant ont porté leurs fruits. Actualités 28 mars 2023


Réforme de la Police municipale: Les détails sur la carrière et les grades des agents
Les règles statutaires communes aux agents de Police municipale sont désormais fixées. Le décret régissant cette catégorie professionnelle a été pris, le 22 février dernier, et rendu public par le gouvernement. Ce dernier, récemment, offrait la possibilité à toutes les communes qui en expriment le besoin de créer leur Police municipale après autorisation.La réforme de la Police municipale garantit désormais une meilleure organisation à cette unité. Selon le décret 2023-062 du 22 février 2023 portant règles statutaires communes aux agents de Police municipale, le corps des agents de la Police municipale comprend quatre grades. Il s’agit des gardiens de Police municipale stagiaires, des gardiens de Police municipale de troisième classe, des gardiens de Police municipale de deuxième classe et des gardiens de Police municipale de première classe. En organisant les grades de cette manière, le décret précise que « les agents de la Police municipale obéissent à une organisation hiérarchique». Ainsi, seuls les agents du grade inférieur ayant subi avec succès une évaluation avec satisfaction de l’encadrement peuvent accéder au grade suivant. Conformément à la décision du conseil des ministres donnant les nouvelles orientations fondant la Police municipale, le dernier alinéa de l’article 3 dispose que « nul ne peut exercer comme agent de la Police municipale de première classe plus de trois ans ». Le nouveau décret régit également le processus de recrutement des agents de cette unité sous tutelle des mairies. Ainsi, la sélection pour le recrutement dans ce corps est organisée par la direction générale de la Police républicaine qui, au besoin, y associe d’autres structures compétentes. Et les candidats à cette profession, en dehors du fait qu’ils doivent avoir entre 20 et 25 ans, doivent entre autres, être titulaires du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent et subir une enquête de moralité. S’agissant des conditions générales, l’article 7 stipule que « les candidats déclarés définitivement admis, après la visite médicale et l’enquête de moralité, sont nommés, sur proposition du directeur général de la Police républicaine, élèves-gardiens de la Police municipale, par décision du maire contresignée par le secrétaire exécutif de la mairie». De plus, chaque élève-gardien de Police municipale nommé, signe un contrat de travail administratif dont la durée, incluant les périodes de formation, d’essai et de service au grade de troisième classe, est de quatre ans. Quant au contrat de l’agent de la Police municipale, le décret impose qu’il est renouvelable deux fois pour une durée de trois ans, chacune. « Dans tous les cas, le cumul des durées de contrat de travail de l’agent de Police municipale ne peut excéder dix ans », selon le même article 7 du décret en son dernier alinéa.

Avancée !

Contrairement au décret 2009-27 du 4 février 2009 portant modalités d’exercice des pouvoirs de Police administrative du maire dans les communes à statut particulier en République du Bénin, celui 2023-062 du 22 février 2023 permet aux communes à statuts intermédiaire et ordinaire de disposer également de cette institution de maintien de l’ordre et de mise en œuvre de la Police administrative. Cette décision prise par le gouvernement tient compte des nouvelles exigences de la décentralisation et apporte un élément nouveau dans l’attelage susceptible d’impulser le développement des communes qui n’avaient pas jusque-là les prérogatives pour se doter d’une Police municipale. Le nouveau décret offre également la possibilité aux agents de la Police municipale d’intégrer les corps de sécurité et de défense au plan national. « Placée sous l’autorité fonctionnelle du maire de commune, la Police municipale est animée par des agents dont les règles statutaires communes sont fixées par un autre décret pris à cet effet. Celui-ci prévoit entre autres que ceux qui auront exécuté avec satisfaction au moins un contrat en qualité de policier municipal, seront éligibles au recrutement sur titre dans les Forces de sécurité publique, militaires et paramilitaires », informe le Conseil des ministres qui indique aussi les limites des compétences de la Police municipale.

Constance !

Malgré cette réorganisation, les prérogatives des agents de la Police municipale restent inchangées. Sauf que ces agents sont mieux suivis et mieux évalués. Ils sont ainsi chargés d’assurer la Police de la circulation et du stationnement. Dans ce sens, ils peuvent interdire l’accès à certaines voies, si le besoin l’impose. Cette unité assure aussi la Police des funérailles et des lieux de sépulture. Faute pour le propriétaire ou ses ayants droit d’entretenir un terrain non bâti situé à l’intérieur d’une zone d’habitation ou à une distance maximum de 50 mètres des habitations, dépendances, chantiers, ateliers ou usines lui appartenant, la Police municipale peut, pour des motifs d’environnement, lui notifier par arrêté l’obligation d’exécuter, à ses frais, les travaux de remise en état de ce terrain après mise en demeure. Si, au jour indiqué par l’arrêté de mise en demeure, les travaux de remise en état du terrain prescrits n’ont pas été effectués, la Police municipale peut faire procéder d’office à leur exécution aux frais du propriétaire ou de ses ayants droit… De même, la Police municipale assure, entre autres, la Police des baignades et des activités nautiques pratiquées à partir du rivage avec des engins de plage et des engins non immatriculés. Elle règlemente aussi l’utilisation des aménagements réalisés pour ces activités et pourvoit d’urgence à toutes les mesures d’assistance et de secours.
Actualités 28 mars 2023


Salon de l'Entrepreneuriat numérique et de l’Intelligence artificielle: Cap sur la deuxième édition prévue pour mai prochain
Le ministère du Numérique et de la Digitalisation organise, les 11 et 12 mai prochains à Cotonou, la deuxième édition du Salon de l'Entrepreneuriat numérique et de l'Intelligence artificielle (Senia). L’objectif de cet évènement est de promouvoir l'entrepreneuriat numérique avec un accent particulier sur les enjeux stratégiques, socio-économiques, politiques et éthiques de l'Intelligence artificielle (Ia) en Afrique et au Bénin. Rencontre d’échanges et promotion de l'entrepreneuriat numérique et de l’Intelligence artificielle, la deuxième édition du Salon de l'Entrepreneuriat numérique et de l'Intelligence artificielle (Senia) aura lieu, les 11 et 12 mai prochains à Cotonou. L’édition 2023 du Senia est placée sous le thème « Contenus locaux, nouveaux métiers et données ouvertes ». Le choix de ce thème s’explique par le fait que le traitement des big data a contribué à la naissance de nouveaux métiers et permis une analyse plus fine du monde en vue d’une réutilisation intelligente des informations collectées. Selon Franscica Dossou Adikpéto, responsable de la Cellule de communication et marketing de l’économie numérique, le Senia apparait comme une opportunité pour exposer, expliquer et démontrer en quoi consistent l'Intelligence artificielle et le numérique d’une part et comment la quatrième révolution industrielle peut transformer notre quotidien et faire progresser le Bénin et l'Afrique d’autre part. Au cours du Senia 2023, les principaux acteurs et partenaires de l’écosystème du numérique seront réunis pour échanger sur des sujets en rapport avec le thème, présenter les innovations, solutions et idées prometteuses dans le secteur, faire connaitre au public les métiers d’avenir et mettre l’accent sur ceux à développer au Bénin pour accompagner le développement numérique en marche. C’est le cas du panel sur « Comment préparer la jeunesse béninoise aux nouveaux métiers du numérique et de l'Ia (Data analyst, Data scientist, Data steward, etc.)? Quelles approches spécifiques pour l'intégration des femmes? ». L’édition 2023 du Senia constitue également un cadre d’affaires et de réseautage entre professionnels du secteur en vue de l’établissement d’accords de partenariats techniques, financiers et commerciaux. Il y aura aussi des sessions de démonstrations sur l'utilisation de l'Ia dans différents domaines comme le Traitement naturel du langage (Tal), l’Ia dans les domaines de l'agriculture et de la santé. La participation aux diverses activités d’échanges du Senia (panels, ateliers et conférences) est libre et gratuite pour l’auditoire, sous réserve d’inscription ou d’enregistrement à l’adresse senia.info@gouv.bj ou sur la plateforme Senia. A noter que les meilleures innovations du secteur numérique seront récompensées à l’issue de cette deuxième édition du Senia qui s’annonce comme une aubaine pour les acteurs de l’écosystème de l’entrepreneuriat numérique et de l’Ia. Numérique 28 mars 2023


1459 - 3193