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Nouvelles

Sensibilisation des opérateurs économiques du Mono-Couffo sur le PRMN: Un programme pour améliorer les performances de l’économie béninoise


Sensibilisation des opérateurs économiques du Mono-Couffo sur le PRMN: Un programme pour améliorer les performances de l’économie béninoise

Les groupements professionnels des opérateurs économiques des départements du Mono-Couffo connaissent désormais les avantages et les conditions d’éligibilité du Programme de restructuration et de mise à niveau du Bénin (PRMN-Bénin). Ils ont été sensibilisés sur le programme, vendredi 30 octobre dernier, par le directeur général du Bureau de restructuration et de mise à niveau (BRMN) Airly Tonato et ses collaborateurs au cours d’une séance qui s’est déroulée à Lokossa.

Comment fonctionne le Programme de restructuration et de mise à niveau du Bénin (PRMN-Bénin) ? Quelles sont les conditions d’éligibilité des entreprises industrielles et des entreprises qui sont dans les Bâtiments et travaux publics (BTP) pour accéder à ce programme ? De quel accompagnement les Petites et moyennes Entreprises (PME) peuvent-elles bénéficier de ce programme ? Ce sont là autant de préoccupations qui étaient au menu de l’atelier de sensibilisation et d’information qui a mobilisé les groupements professionnels des opérateurs économiques des départements du Mono-Couffo vendredi dernier à Lokossa.

Les objectifs de l'atelier

L’atelier de Lokossa qui fait suite aux différentes rencontres du genre organisées à Parakou, Natitingou et Abomey, vise des objectifs précis. Susciter l’intérêt des acteurs industriels et des BTP pour ce programme puis, permettre au directeur général du Bureau de restructuration et de mise à niveau et ses collaborateurs, de faire comprendre comment le programme contribue à l’amélioration des performances des entreprises.
En effet, le PRMN est un programme qui vise à doter l’économie béninoise d’un cadre institutionnel de référence permettant d’améliorer ses performances à travers une contribution plus élevée des entreprises à la croissance du Produit intérieur brut (PIB) au développement des exportations. Ce programme contribue aussi à l’effort d’innovation, à l’accroissement des investissements et à la création d’emplois qualifiés.
A l’atelier de Lokossa, il a été essentiellement mis l’accent sur l’accompagnement des Petites et moyennes Entreprises (PME) à l’éligibilité au PRMN. Le programme assiste les PME ou structures privées ne disposant pas d’états financiers, de même que les PME qui ne sont pas à jour des déclarations fiscales à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et n’ayant pas au moins deux ans d’existence.
Les aides accordées à ces PME se rapportent à la réalisation d’un diagnostic allégé (une prise en charge à 100%) et la mise en place d’un plan d’éligibilité au PRMN (assistance comptable, fiscale, financière et administrative prise en charge à 100%).
En ce qui concerne la restructuration et la mise à niveau des entreprises industrielles, elle consiste à rendre compétitives toutes les entreprises industrielles ou de services liés à l’industrie grâce à diverses assistances techniques et financières.

Sensibilisation sur l'appui au développement

Airly Tonato et ses collaborateurs ont surtout sensibilisé les groupements professionnels sur l’appui au développement des exportations qui permet d’une part à apporter aux entreprises du programme un appui technique et financier pour le développement de leurs activités exportatrices. Et d’autre part, à contribuer à la mise en place d’une veille commerciale et technologique. Cet appui consiste en la prise en charge des frais de participation aux foires commerciales et aux salons technologiques nationaux comme internationaux dans les limites budgétaires fixés par le Comité de pilotage national (CPN).
Pour bénéficier des opportunités du PRMN et rendre plus performante et compétitive leur productivité sur le plan national régional comme international, les entreprises sélectionnées doivent faire preuve de professionnalisme et de transparence dans leur fonctionnement au quotidien.
La rencontre de Lokossa a connu outre les opérateurs économiques, la présence des autorités politico-administratives dont le directeur départemental de l’Industrie et du Commerce du Mono-Couffo, Bernard Ehoun.

Economie 03 nov. 2015


Gala de boxe de la solidarité internationale France-Afrique: Cotonou abrite l’évènement fin novembre

Gala de boxe de la solidarité internationale France-Afrique: Cotonou abrite l’évènement fin novembre

Le 28 novembre prochain, le Bénin abrite la 6e édition du gala de solidarité de combats de boxe entre l’Afrique et la France. Il est l’œuvre de l'Association universelle Grigny boxe découverte que dirige le Béninois Rombo Constant Togbahoun.

Les promoteurs l’envisagent comme l’évènement de l’année : un gala de solidarité de combats de boxe entre l’Afrique et la France. Il regroupe des pugilistes venus de la France, du Gabon, du Sénégal, du Niger, du Togo, du Maroc, de l’Algérie, du Ghana et du Bénin. Pour les promoteurs, ce gala de boxe vise à « permettre aux jeunes boxeurs de plusieurs nationalités de se perfectionner dans leur formation et dans cette discipline sportive grâce à l'assistance technique de moniteurs et autres entraîneurs fédéraux français. Aider aussi les jeunes boxeurs, à mieux assimiler les règles applicables à leur sport de façon à développer leurs capacités physiques et mentales. Ce qui leur permettra de devenir des personnes équilibrées ».

Occasion aussi pour certains jeunes français de «découvrir à la fois l’Afrique, continent auquel sont liés historiquement la France, l'Europe et une autre culture, favoriser la rencontre entre jeunes Français, et les jeunes de ces pays autour de la boxe. Il s’agit de raffermir les relations entre la France et chacun de ces pays africains, de sensibiliser les jeunes Français concernés aux problèmes auxquels sont confrontés leurs contemporains en Afrique et les intéresser fortement aux questions de co-développement », a indiqué l’organisateur Rombo Constant Togbahoun. Il ajoute que ce sera une occasion pour amener tous les jeunes concernés à élaborer des projets communs par le développement de relations mutuelles entre eux qui favorisent le rapprochement culturel et faire prendre conscience aux jeunes de l'importance de toujours replacer la dimension individuelle dans une dimension collective.

Sports 02 nov. 2015


Prise en charge des tumeurs cancérogènes: L’hôpital St Jean de Dieu se dote d’un laboratoire d’histopathologie

Des affections liées au cancer et autres pathologies pourraient désormais être prises en charge à l’hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta avec l’ouverture du tout premier laboratoire d’histopathologie dans l’Atacora-Donga.

Point n’est besoin de référer les populations de l’Atacora-Donga vers d'autres centres installations du Bénin pour diagnostiquer des tumeurs et autres pathologies cancérigènes. Grâce à l’organisation humanitaire ‘’Pathologie Sans Frontières’’ et à l’Association ‘’Contributo Fai’’ d’Italie, bien des vœux des populations aux revenus modestes se concrétisent. Le laboratoire d’histopathologie est depuis peu ouvert à l’hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta érigé en hôpital de zone par le ministère de la Santé. Une technologie que Frère Florent Priuli, ancien directeur de l’hôpital, considère comme une révolution dans l’univers de l’établissement. Les médecins du centre hospitalier pourront à travers l’étude des tissus, bénéficier de conseils de leurs confrères spécialistes en pathologie pour la prise en charge d’affections cancérogènes partout où ces derniers exercent de par le monde. Dr Tiziano Zanin, spécialiste en techniques de diagnostic, qui a supervisé l’installation du dispositif et du matériel une fois le laboratoire construit et aménagé suivant les normes requises, indique que le système tel que conçu permet à l’hôpital d’envoyer des images des tissus étudiés au laboratoire partout dans le monde pour des diagnostics plus avancés. Une technologie de la télémédecine. Tout soupçon de tumeur due au développement anormal de cellules appelle à une sélection des parties du tissu en question pour une histologie. Laquelle débouche sur la captation d’images interprétables par tout médecin pathologiste. Le laboratoire comprend des équipements dont le coût est estimé avec des consommables utilisables en une année à 130 000 euros, soit environ 85 millions de francs CFA. Il s’agit, entre autres, d’une hotte, d’un centre d’incubation (embedding center), de scanner, de microtome, de four et de microscope.

Santé 30 oct. 2015


Ouverture de la 2e session ordinaire de 2015 au Parlement :Houngbédji appelle à une élection présidentielle apaisée en 2016

En application de l’article 4 de leur Règlement intérieur, les députés ont ouvert hier la 2e session ordinaire de l’année 2015 de leur institution, encore appelée session budgétaire. Celle-ci doit s’ouvrir au cours de la deuxième quinzaine du mois d’octobre. Comme il est de tradition, l’ouverture de cette session a été marquée par le discours du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houn-gbédji, dans lequel il a passé en revue l’actualité nationale.

L’élection présidentielle du 28 février 2016 au Bénin doit se dérouler dans la paix. C’est le souhait ardent du président de l’Assemblée nationale qui l’a martelé hier dans son discours de lancement des travaux de la 2e session ordinaire de l’année 2015. « … La présente session ordinaire s’ouvre en effet, à un moment sensible de la vie politique nationale caractérisée par une campagne précoce et sans précédant, à plus de quatre mois de l’échéance. Le 28 février 2016, les Béninois seront appelés aux urnes pour élire à bonne date et dans la transparence, je l’espère, un nouveau président de la République. Cet événement auquel notre peuple est désormais accoutumé et attaché, a valeur de test. S’il est réussi, il constituera le couronnement de nos efforts à tous, et renforcera de surcroît notre position de leader en démocratie, quoi- que cette position me paraisse aujourd’hui surévaluée», indique le président de l’Assemblée nationale. Me Adrien Houngbédji a invité chacun des différents acteurs du processus électoral à jouer sa partition pour que cette échéance se passe sans heurts. Car, selon lui, la consolidation et la pérennisation du processus démocratique exigent de tous les acteurs politiques, de la Société civile et des leaders d’opinion, des comportements qui préservent la paix, la concorde et la cohésion nationale. Il dit avoir bon espoir que chaque citoyen béninois à la place qui est la sienne, sera un messager de paix, pour le triomphe de la démocratie.

Outre la présidentielle de 2016, Me Adrien Houngbédji a fait un bilan des quatre mois déjà passés par la 7e législature installée le 15 juin dernier. A la date d’aujourd’hui, 16 lois dont onze portant autorisations de ratification d’accords de prêt et cinq portant règlement définitif du budget général de l’Etat, gestion 2009 à 2013, ont été examinées et adoptées.
Le président de l’Assemblée nationale a félicité ses collègues députés pour leur disponibilité et leur participation active tant aux travaux en commission qu’aux séances plénières. Ce qui a permis l’atteinte de ce résultat. «L’important travail abattu en si peu de temps augure, me semble-t-il, d’une législature aussi productive et fertile que nous souhaitons tous», prophétise Adrien Houngbédji. Mais les trois prochains mois d’activités lancés hier ne seront pas de tout repos aux députés, annonce-t-il promettant une session particulièrement contraignante. Et ceci, au regard des dossiers inscrits à l’ordre du jour dont au principal, le projet de budget général de l’Etat, gestion 2016. Ce dossier mobilisera les députés trois mois durant. Ils auront à échanger en commission comme en plénière avec les membres du gouvernement, les Confédérations et Centrales syndicales, le Patronat et autres. Le président de l’Assemblée nationale garantit que l’examen de cette loi de finance sera fait avec toute la rigueur requise. «Compte tenu de l’importance de ce projet de loi pour la Nation, nous devrons l’examiner avec minutie et la circonspection requises, tout en ayant à l’esprit une répartition juste et équitable des richesses nationales, de manière à répondre aux aspirations profondes des populations», promet Adrien Houngbédji.

Actualités 30 oct. 2015


Présidentielle 2016: Omer Guézo s’annonce avec des solutions pour guérir le Bénin

Dans les starting-blocks pour la course au palais de la Marina le 28 février prochain, il faut compter aussi avec Omer Guézo. Ce fonctionnaire international vient de répondre à l’appel d’une frange de la population béninoise. Il accepte de se lancer dans la bataille et propose aux électeurs des « solutions » pour guérir le Bénin.

Depuis samedi 24 octobre dernier, ce que l’on prenait encore pour une incertitude est devenue une réalité. Omer Guézo est candidat à la présidentielle de 2016. Sollicité depuis des lustres, et après avoir diagnostiqué plusieurs des maux dont souffre le Bénin, ce fonctionnaire international se propose comme la solution.

«Chers compatriotes, oui, je l’accepte. Oui, j’accepte cette mission que toute la Société civile béninoise me confie. Osons rêver ! Osons lutter ! Osons vaincre ! Car Oser, c’est gagner!». Ces mots traduisent l’engagement à peine voilé de celui qui, en lice pour cette élection, propose une autre alternative à la gouvernance du pays. Pour le faire, il a choisi Abomey, ville chargée d’histoires et terre de ses aïeux. Il y est allé pour dire à la face du monde que le prochain président de la République est peut-être lui, Omer Guézo. Il y croit en tout cas. Et avec lui, une frange d’admirateurs, visiblement tous acquis à cette cause. Déjà, des témoignages sur les qualités de rassembleur du candidat à peine annoncé. «…En vérité, il ne nous a pas été difficile de battre le rappel des membres des associations et groupements de femmes du Bénin. Depuis le jour où le nom Guézo à travers un de ses illustres descendants, a été évoqué comme prétendant au fauteuil présidentiel, nos cœurs continuent de tressaillir de joie et d’allégresse», a témoigné la représentante des femmes à cette cérémonie.
Des bénédictions, Omer Guézo en a également reçu. Et si cela devrait suffire à se faire élire, on pourrait songer déjà à l’installer au palais de la Marina. Le collège des sages, notables et têtes couronnées qui a fait le déplacement du stade municipal de Goho à Abomey pour la déclaration de candidature de l’homme, l’a auréolé. « Peuple du Bénin, femmes, jeunes et personnes âgées, notre destin nous tend la main à travers notre fils, notre frère, Omer Guézo. Il nous revient de saisir cette main tendue, parce qu’elle est porteuse d’espoir pour notre pays à travers le programme de société qu’il entend exécuter pour le bonheur de chacun et de tous », déclare leur porte-parole.
Ces admirateurs venus soutenir leur candidat, le crédite d’une victoire à l’avance. Omer Guézo lui-même ne manque pas de sérénité. Il rêve de se faire élire président de la République «pour qu’enfin, l’éducation, la science et la culture deviennent des priorités» et que chacun des Béninois aient « des raisons d’espérer en des lendemains meilleurs». Avant d’en arriver à ces conclusions, le présidentiable a parcouru depuis 5 ans déjà toutes les contrées du Bénin. Il estime avoir pris conscience des besoins réels des populations et se propose d’apporter des solutions adéquates une fois élu.
Une assurance à peine voilée que l’homme doit peut-être aussi à son parcours. Il est, en effet, un fonctionnaire international, président de l’Association internationale des Parlementaires de l’UNESCO (AIPU) et vice-président de la Fédération internationale des hauts fonctionnaires des Nations Unies. Fin connaisseur des Relations internationales, on dit aussi de lui qu’il est «un candidat du peuple, un homme au passé sans tâche, ni scandale». Il est aussi très présent dans le social à travers l’Association Alafia et une Fondation qui porte son nom. Sous ces bannières, il s’est illustré à travers plusieurs programmes de bienfaisance. Au plan international, l’homme s’appuie sur un réseau étendu dans plus de 75 pays pour concrétiser ses projets.

Actualités 30 oct. 2015


Pour prévenir les problèmes sociaux: Le Front du refus de Bénin-Waxala est né

Le Front du refus de Bénin-Waxala, c’est le nouveau mouvement qui a été porté sur les fonts baptismaux hier jeudi 29 octobre à la Bourse du Travail à Cotonou. Composé de plus d’une vingtaine d’associations et de mouvements associatifs et organisations, ce creuset a pour objectif de prévenir et de mettre fin aux nombreux problèmes qui freinent le développement du pays.

Le 1er secrétaire du Parti communiste du Bénin, Philipe Noudjènoumè, membre du comité préparatoire de l’Assemblée générale constitutive du Front du refus de Bénin-Waxala a estimé que la création de ce front intervient à un moment où le désastre économique, social, culturel, politique et moral est devenu une mode de gouvernance et de gestion de l’Etat. Pour lui, ce qui l’offusque davantage est que l’impunité des auteurs de corruption et de fraude soit devenue une pratique courante et de promotion. «La corruption a atteint son paroxysme», s’inquiète-t-il avant de dénoncer les fraudes électorales. Il met en garde contre l’élection présidentielle de février 2016. L’objectif du front précise-t-il, est de rassembler et de mobiliser toutes les forces pour mettre fin à la gouvernance actuelle d’impunité qui a créé selon lui, plusieurs problèmes dans le pays.

Pour sa part, Laurent Métognon, secrétaire général de la Fesyntra-Finance, membre du creuset, déclare que cet acte est le sacre fédérateur qui unit plusieurs mouvements afin de prévenir et de lutter contre les maux dont souffre le Bénin. A son avis, le front entend œuvrer par tous les moyens pour que les actes qui n’arrangent pas l’intérêt du pays soient diminués considérablement. «Il n’est pas question que les acquis de la Conférence des forces vives de la nation soient remis en cause par quelque personne», avertit-il.
Paul Essè Iko a, quant à lui, demandé aux jeunes de se mobiliser pour combattre toutes les velléités qui mettent en danger l’intérêt national et celui de chaque citoyen en particulier. Il a exhorté également tous les citoyens à se mobiliser pour la marche pacifique du 11 décembre prochain, une marche qui dit-il, sera un signal fort lancé aux divers responsables du pays.
Thérèse Waounwa, les responsables des étudiants, des responsables d’associations de femmes et des jeunes ont aussi pris part à cette assemblée générale qui s’est achevée avec l’exécution de l’hymne national du Bénin.

Actualités 30 oct. 2015


Remise de dons aux handicapées de l’Atlantique-Littoral: Améliorer les conditions d’existence des «exclus» de la société

Le ministre de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes du troisième âge, Honorine Atti-kpa a présidé, hier jeudi 29 octobre à Cotonou, la cérémonie de remise de dons aux personnes handicapées de l’Atlantique et du Littoral. Ce geste permettra d’améliorer leurs conditions d’existence.

Afin de manifester sa solidarité à l’égard des personnes handicapées, le gouvernement a décidé de leur remettre des dons constitués de matériels roulants. C'est pour l’accès à l’éducation de ceux qui parmi eux, sont des écoliers, élèves et étudiants. Il s'agit entre autres, des tricycles, des fauteuils roulants, des cannes anglaises qui faciliteront aussi le déplacement, et l’appui à l’installation aux personnes handicapées ayant appris un métier et qui ont du mal à s’installer. Les départements de l’Atlantique et du Littoral qui sont les premiers à bénéficier de ces dons pour le compte de l’édition 2015 ont reçu au profit des personnes handicapées 62 kits scolaires complets, 27 kits complets en installation de divers corps de métier, 5 kits complets d’élevage de lapins, 2 kits de photographes, un moulin à condiments, 11 tricycles, 6 fauteuils roulants et une canne blanche.

Selon le ministre de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes du troisième âge, Honorine Attikpa, chaque kit est accompagné d’une enveloppe financière allant de 10 000 à 15 000 F CFA pour assurer le transport des bénéficiaires, du matériel et pour procéder à d’éventuelles réparations ou faire face à d’autres petites dépenses. Le coût total de ces kits s’élève à 22 325 609 F CFA destinés à 115 personnes handicapées dont 50 femmes.
Pour Honorine Attikpa, les préjugés socioculturels et les croyances religieuses ont pendant longtemps relégués la personne handicapée au second rang dans la société africaine en général et celle béninoise en particulier. La personne handicapée, selon elle, a toujours été considérée comme un fardeau, un être inutile voire un paria qui ne peut participer activement à la vie de la communauté. C’est pour corriger ces injustices sociales et améliorer leurs conditions d’existence que le gouvernement a défini plusieurs politiques et stratégies parmi lesquelles la création du Fonds d’appui à la réadaptation et à l’intégration des personnes handicapées. Ce Fonds constitue un outil national destiné à faciliter l’inclusion et la pleine participation des personnes handicapées au processus de développement du Bénin. Pour ce faire, il est chargé d’offrir aux personnes handicapées des dons pour leur réadaptation en vue de favoriser leur pleine participation au développement national.

Santé 30 oct. 2015


Troisième Sommet du Forum Inde-Afrique: Les suggestions de Boni Yayi pour booster l’axe indo-africain

A l’ouverture du 3e sommet Inde-Afrique hier à New Delhi, le chef de l’Etat, Boni Yayi, a partagé avec ses pairs ses suggestions pour asseoir un partenariat stratégique bénéfique à tous.

L’Inde et les pays africains ont, au sortir du 3e sommet de New Delhi, manifesté une fois encore leur désir d’avoir une communauté de destin. Le président de la République, hier devant ses pairs, soutient que cette vision devra induire une volonté politique certaine de relever certains défis communs. Le premier, suggère Boni Yayi, concerne la paix, la stabilité et la sécurité, nécessaires pour préserver la capacité de production de leurs pays respectifs. Quant au deuxième, le chef de l’Etat estime que l’énergie, puissant levier de développement économique, est indispensable à l’interconnexion des régions du continent africain. Il évoque également le défi du changement climatique, New Delhi, ville verte, ayant déjà enregistré des avancées notoires en matière de préservation de la planète. A ce propos, il lance un appel pour que l’Inde et l’Afrique parlent d’une même voix en décembre prochain à Paris à la 21e Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies pour les changements climatiques (COP21).
«C’est un impératif pour nos pays que des solutions soient trouvées aux problèmes d’adaptation, d’atténuation et de financement auxquels nous faisons face», prévient-il.
Pour Boni Yayi, il est surtout important que ce partenariat se donne les moyens de promouvoir des secteurs innovants porteurs de valeurs ajoutées pour leurs économies respectives. La promotion de l’économie numérique peut, selon lui, impulser une dynamique aux économies de nos pays et éliminer les graves obstacles à la création de la richesse. «Il faut renforcer l’intégration africaine à travers la réalisation de projets intégrateurs de référence qui passe nécessairement par le développement des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires, aéroportuaires, énergétiques et des télécommunications», ajoute le chef de l’Etat. Il affirme alors que le Programme intégré pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) constitue une grande opportunité d’investissement. «La coopération triangulaire pourrait être une piste de réflexion pour la mobilisation des ressources», suggère-t-il.

Profiter de l’expertise indienne !
Le partenariat Inde-Afrique doit aussi se tourner vers le renforcement du système éducatif, dans le sens de la professionnalisation des jeunes et l’autonomisation des femmes. Il devra aussi porter la transformation structurelle comme levier de l’accélération de la croissance économique. Le président de la République préconise aussi la mise en place des mécanismes novateurs pour soutenir les Communautés économiques régionales (CER) ainsi le rapatriement des flux illicites de capitaux et l’exploitation rationnelle des ressources du sous-sol.
Pour Boni Yayi, l’expertise acquise par l’Inde dans divers domaines et la similitude des réalités socio-économiques avec l’Afrique la prédisposent à développer davantage une coopération correspondant aux besoins réels des pays africains. «Notre partenariat doit se forger une nouvelle vision culturelle afin de s’adapter à un monde en perpétuel mouvement», affirme-t-il. Le chef de l’Etat soutient que le partenariat stratégique devra définir une stratégie commune pour véritablement aider l’Afrique à progresser sur l’échelle de la valeur ajoutée pour proposer des produits compétitifs à l’exportation. «Il s’agira pour l’Inde d’accompagner l’Afrique dans la transformation de ses matières premières pour contribuer à l’élargissement de son tissu industriel», insiste-t-il. Il évoque aussi l’investissement dans la construction des barrages hydro-électriques, des centrales thermiques, des gazoducs et dans le développement des énergies renouvelables sur le continent. Ainsi, pense-t-il, l’Inde aidera non seulement l’Afrique à résoudre la question récurrente du déficit énergétique qui touche la plupart des pays africains et exerce un effet repoussoir sur les investisseurs internationaux, mais aussi sécurisera par la même occasion, ses investissements dans le domaine de la communication.
«Il nous appartient à présent de fédérer nos énergies et de mutualiser nos ressources pour assurer une bonne mise en œuvre des 17 Objectifs de développement durable retenus, tout en prenant en compte le programme d’action d’Addis Abeba», conclut le chef de l’Etat.
chefs d’Etat et de gouvernement africains ont pris part à ce 3e sommet Inde-Afrique dont la première édition s’est tenue en 2008 à New Delhi.

Actualités 30 oct. 2015


Tournoi inter-médias de football à 5 : La deuxième édition démarre le 11 décembre

On connait depuis le 28 octobre dernier, les huit organes de presse qui vont animer la 2e édition du tournoi inter-médias (TIM 2015) de football doté du trophée «An IV du RJSB». Ce tournoi démarre le 11 décembre prochain.

La succession de Nagra Fc de l’ORTB est désormais ouverte. Au terme de la délibération du Comité d’organisation dirigé par le secrétaire général du Réseau des journalistes sportifs du Bénin (RJSB) Hugues Sagbo, huit équipes se dégagent pour discuter la 2e édition du tournoi inter-médias de football à 5 doté du trophée «An IV du RJSB»

«Canal 3 Tv Bénin, radio Ado Fm, radio Capp fm, Ortb, radio Tokpa, journal Le Héraut, le quotidien Matin libre et l’Office national d’Imprimerie et de presse (Onip)»
Les formations de radio Alléluia Fm et le quotidien La Nouvelle Tribune, sont quant à elles retenues sur la liste supplémentaire.
Selon les organisateurs le coup d’envoi proprement dit de la compétition est prévu pour le 11 décembre prochain sur le terrain n°2 du stade de l’Amitié (pelouse communément appelé terrain des Requins).
Conformément au programme, après les rencontres des quarts de finale, les demi-finales seront disputées le dimanche 13 décembre 2015. C’est à l’issue de ces rencontres que le successeur de Nagra Fc sera connu au terme de la finale prévue pour être jouée le 19 décembre 2015.
Mais avant les explications sur la pelouse, le bureau exécutif du Réseau des journalistes de sport au Bénin convie les huit formations en lice ainsi que les sympathisants et autres supporters sans oublier la presse sportive à la cérémonie de tirage au sort dudit tournoi, vendredi 13 novembre prochain au stade de l’Amitié.
«En marge de la cérémonie, les responsables de l’équipe de Nagra Sport de l’ORTB, détentrice du trophée, vont procéder à la restitution officielle du trophée au Comité d’organisation pour sa remise en jeu», a confié Hugues Sagbo.
Précisons que conformément au règlement de la compétition, l’équipe détentrice du trophée, disputera le match d’ouverture face à un adversaire qui sera connu à l’issue du tirage au sort.

Sports 30 oct. 2015


Organisation des obsèques de Mathieu Kérékou à Natitingou: Des propositions pour des hommages à la dimension du défunt

En prospection à Natitingou dans le cadre des préparatifs des obsèques du président Mathieu Kérékou, le Comité national des manifestations officielles (CONAMO) a rencontré, hier mercredi 28 octobre à la préfecture, les autorités politico-administratives à divers niveaux ainsi que les sages et notables de la commune et autres acteurs majeurs. Enjeu de ces échanges, la réussite des derniers hommages à rendre à l’illustre disparu.

Aucune date retenue jusque-là mais seule certitude, le temps n’attend point. Et c’est ce qui justifie le déplacement du CONAMO pour échanger sur les préparatifs des obsèques du général Mathieu Kérékou. Loin d’imposer à la commune hôte un plan desdites manifestations, taillé d’avance, il s’est voulu à l’écoute des autorités politico-administratives, des sages et notables puis d’autres acteurs clés tels que les responsables des structures d’accueil et d’hébergement. Et dès l’entame de la séance, Marcellin Aka, secrétaire permanent du Comité, a levé un coin de voile sur les intentions de sa structure. «Nous ne sommes pas venus ici avec un bâton magique mais notre objectif, c’est d’œuvrer ensemble pour la réussite des obsèques de ce grand homme d’Etat», prévient-il. Il soutient, par ailleurs, que bien qu’étant le bras technique opérationnel de toute manifestation officielle, le CONAMO ne peut faire ses propositions qu’en tenant compte des réalités et autres contingences locales. Gervais N’dah Sékou, préfet des départements, a indiqué à l’assemblée, à l’ouverture de la rencontre, qu’il faut travailler avec l’engagement requis pour que les préparatifs soient à la hauteur de la dimension du défunt.

Les échanges, par la suite, ont porté sur les sites d’hommages à retenir, l’identification des voies d’accès auxdits sites ainsi que sur les questions liées à la sécurité et à la sûreté, à la circulation dans la ville de Natitingou, à son pavoisement et à l’hébergement des hôtes.
S’agissant des sites identifiés, les violons semblent s’accorder autour du domicile familial, du lieu d’inhumation qui se révèle être le quartier Dassagaté où repose la mère du défunt, le stade municipal où se dérouleront sans doute les hommages officiels et le champ de foire où auront lieu les animations populaires. Quant à la réhabilitation des voies d’accès aux différents sites, l’anticipation de la direction départementale des Travaux publics qui a présenté un plan détaillé des ouvrages à réaliser ou à rénover, a permis d’éclairer davantage l’assistance. Ces propositions déjà portées au niveau de la préfecture sont également sur la table du ministre en charge des Travaux publics. Il ne reste qu’à espérer une diligence des autorités concernées pour que l’essentiel soit réalisé dans les délais. Des questions aussi cruciales que celles de l’eau et de l’électricité ont été également abordées. Ceci face à la pénurie d’eau et au délestage que connaît ces temps-ci la commune de Natitingou.
Cette réunion qui n’est que la première d’une série à tenir avant les cérémonies, a connu sa fin avec la descente sur les probables sites d’hommages des officiels.

Actualités 29 oct. 2015


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