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Nouvelles

Pour l’amélioration du projet LOGIVAC au Bénin: LOGIVAC+ officiellement lancé

Après quatre ans d’expérimentation du projet pour l’optimisation de la chaîne logistique vaccinale dénommé LOGIVAC dans la zone sanitaire pilote de Comé, ce projet se transforme en LOGIVAC + afin de mieux optimiser la chaîne vaccinale au Bénin. Son lancement a eu lieu jeudi 8 octobre dernier à Cotonou.

«La vaccination est, aujourd’hui, l’une des interventions les plus efficaces dans la vie des enfants. Car chaque année, la vaccination sauve des milliers d’enfants dans le monde. Ainsi, on ne peut pas arrêter la vaccination des enfants», a déclaré, jeudi dernier la représentante résident du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), Anne Vincent. Elle ajoute que le programme de vaccination est l’un des piliers de la santé publique.

Au cours de la phase d’expérimentation, la zone sanitaire a reçu des équipements innovants comprenant un lot de 8 réfrigérateurs solaires, une glacière nano-Q, un entrepôt répartiteur de vaccins équipé de 2 réfrigérateurs et d’un congélateur. Pour une bonne maintenance de ces équipements, LOGIVAC a organisé avec ses partenaires, une formation pratique. Après un an d’exercice dans la zone pilote de Comé, les résultats ont démontré un impact significatif sur la performance de la gestion logistique des vaccins, la qualité de la vaccination, la qualité des données et la motivation du personnel de santé. Plus concrètement, aucune rupture de stock n’a été relevée, plus de 10.000 doses de vaccins impropres à la consommation ont été systématiquement retirés, 100% des formations sanitaires ont complété leurs rapports mensuels. Ces résultats plus réconfortants ont suscité l’extension de cette expérience à toutes les 33 autres zones sanitaires restantes. Cette extension change LOGIVAC en LOGIVAC+ qui fournira un appui technique au programme d'élargi de vaccination au Bénin. Il a pour but d’améliorer et d'étendre le nouveau système logistique expérimenté à Comé à l’échelle nationale pendant les trois prochaines années.
Pour la première année, 8 zones sanitaires seront réorganisées selon le même modèle de logistique optimisée que la zone sanitaire de Comé. Il s’agira de la réalisation d’une analyse sur la situation de la gestion logistique, l’identification des besoins et planification du déploiement du système optimisé, l’acquisition et l’installation des équipements de chaînes du froid et de transport, la formation des agents impliqués dans la gestion logistique, le suivi de la mise en œuvre et l’évaluation des performances du nouveau système logistique.
Si l’Agence de médecine préventive et l’UNICEF sont tombées d’accord pour le financement de cette expérience dans les 8 zones sanitaires retenues, les autres n’ont pas encore trouvé de partenaires sûrs.
Le ministre de la Santé, Pascal Dossou Togbé a lancé un appel à toute la population et aux partenaires en particulier pour leurs appuis et le financement des zones restantes.

Santé 12 oct. 2015


Première édition de « Rencontres mensuelles de la culture »: «Il faut arrêter de dire que la culture contribue au développement»

Les responsables du Forum culturel du Bénin qui avaient annoncé il y a quelques jours, que les «Rencontres mensuelles de la culture» seraient une opportunité pour poser les vrais et actuels problèmes du secteur culturel africain semblent avoir eu gain de cause, au regard des discussions qui ont prévalu, samedi 10 octobre dernier au centre culturel Artisttik Africa à Agla. A cette occasion, c’est sans mettre des gants que certains participants, tout comme l’expert-communicateur Ammar Kessab ont évoqué les difficultés actuelles de la culture au Bénin, sur le continent et dans le monde.

« Culture, développement: blocages et solutions». Ce thème, choisi pour lancer la première édition des «Rencontres mensuelles de la culture» semblait tout indiqué, en tout cas dans le contexte actuel, pour échanger autour de la contribution du secteur culturel au développement des pays et sur les handicaps qui plombent l’apport des créateurs d’œuvres de l’esprit à la prospérité économique de leurs pays. Pour ce faire, l’expert algérien Ammar Kessab a été identifié pour entretenir le public, sous la modération d’Eric Totah, ancien secrétaire général du ministère en charge de la Culture. Et, fidèle à sa nature, le communicateur n’y est pas allé du dos de la cuillère.
Ammar Kessab a commencé d’abord par déplorer le manque d’engagement, notamment des puissances étrangères et autres bailleurs de fonds autour du financement de la culture et de la valorisation de ses composantes. Sur ce plan, il s’est essayé à une comparaison entre la mobilisation faite autour du thème de climat devenu un problème de gouvernance mondiale ces dernières années et le désintérêt qui enveloppe la culture. En peu d’années, observe le communicateur, toutes les attentions se sont focalisées sur cette thématique. Un Fonds vert a été créé et des lobbies de différents acabits ont germé aux quatre coins du monde.
Pendant ce temps, on dit de la culture qu’elle est le premier contributeur au développement, ou même qu’elle est un puissant moyen de développement, sans que rien ne soit fait véritablement, de la part surtout de l’Occident pour l’appuyer. Les raisons, selon Ammar Kessab, c’est que le problème de la diversité culturelle se pose avec acuité et certains pays qui ne voudraient pas admettre l’existence de la culture d’autres peuples, peinent à accepter que ceux-ci la hissent.

Les puissances étrangères auraient-elles peur de la culture africaine ?

Réfutant l’excuse du problème des droits culturels qu’évoquent certains pays occidentaux pour se refuser à investir dans la culture en Afrique, l’expert commis par le «Forum culturel du Bénin» pour entretenir les acteurs culturels note plutôt « une crainte des pays européens et américains pour éviter de conforter des pratiques culturelles qui aillent à l’encontre de leurs opinions ou de ce qu’ils considèrent comme culture». «Pour les bailleurs de fonds, la culture ne veut rien dire… c’est distrayant… Il faut qu’on défende le secteur de la culture comme on défend le climat, l’énergie …», engage le conférencier qui, face à une telle situation, suggère aux pays africains de « créer leurs propres sources de développement ».
L’illustration grandeur nature qu’il donnera de cette volonté à peine voilée des puissances étrangères et autres décideurs du monde, de ne pas vouloir de l’émergence de la culture africaine, c’est l’absence de la Culture parmi les Objectifs de Développement durable (ODD). Parmi les 17 piliers de développement post 2015 développés, la culture est absente, se désole l’expert algérien qui y lit, une volonté manifeste de faire entorse à l’avènement de la culture et d’un développement via ce secteur.
« Si les Nations Unies avaient considéré la culture comme un pilier de développement, cela voudra dire que les Etats mettront de l’argent en priorité dans ce secteur et les bailleurs doivent s’y intéresser », observe Ammar Kessab qui, sans management, conclut que « cela n’arrange pas certains pays que la culture figure parmi les ODD », puisque cela sera synonyme d’obligations à y investir pour les Partenaires techniques et financiers des pays. « Il faut que nos pays puissent prendre leurs responsabilités en se libérant du diktat pour repenser la culture », rétorque-t-il.

Positions mitigées

Mais ce n’est pas pour autant que tout soit rose au sein des pays concernés. Lesquels, parfois, ne disposent même pas de politique culturelle, embraye Eric Totah. Pour ce dernier, c’est que la notion de culture apparaît comme une notion transversale et, vu sous cet angle, on pourrait diluer le procès par Ammar Kessab. Sur la question fondamentale de la contribution de la culture au développement, les positions sont restées mitigées. Qu’il s’agisse des participants ou du communicateur. Seulement, Ammar Kessab semble avoir pris une légère avance sur ses contradicteurs, lorsqu’il a évoqué la fermeture prochaine du Centre danois pour la culture et le développement « parce que nous n’avons aucun argument solide pour prouver que la culture contribue au développement ». Là encore, il faudra élucider la notion de culture, argumente pour sa part Ousmane Alédji. « Nous avons un problème à définir la culture… la perception qu’on en a est variable d’un individu à un autre, d’un pays à un autre. Il faut revisiter nos arguments, les définitions et les concepts que nous avons de la culture », indique-t-il.
Ces différents prises de position et arguments confortent in fine les fondateurs du Forum culturel du Bénin qui, semble-t-il, ont vu juste et bien pensé en initiant une telle rencontre qui se veut par ailleurs mensuelle. « Cet espace là manquait », déplore Ousmane Alédji qui salue alors l’avènement de ce creuset que le directeur du Fonds d’aide à la Culture, Blaise Tchétchao prédestine à la pérennité au regard de ses ambitions, de son plan de travail et, sans aucun doute, eu égard à sa contribution pour qu’émerge un véritable cadre de discussions entre acteurs culturels autour de propositions concrètes pour l’envol de la culture dont la contribution au développement devrait flamber au lieu, à défaut de stagner, régresser.

Culture 12 oct. 2015


Assemblée nationale: Près de 60 milliards F CFA d’accords de prêt du gouvernement validés

La séance plénière des députés a connu de l’examen de plusieurs dossiers dont trois autorisations de ratifications d’accord de prêt pour un montant total de 59,8 milliards FCFA. Les secteurs concernés par ces financements extérieurs sont les télécommunications et les TICs, l’agriculture en milieu rural et la lutte contre l’avancée de la mer à l’Est de la ville de Cotonou.

Les députés ont examiné hier jeudi 8 octobre, trois dossiers d’autorisation de ratification d’accords de prêt. Le premier est relatif à l’accord de prêt signé par échange de courrier le 7 avril 2015 entre la République du Bénin et Exim-bank de Chine dans le cadre du financement des infrastructures des télécommunications et des Technologies de l’information et de la Communication Large Bande Nationale (PDI2T). Le montant de l’accord autorisé par le Parlement est de 40 milliards FCFA destinés à développer le secteur des Télécommunications et des TICs au Bénin pour permettre aux populations de bénéficier des prestations de meilleure qualité. Le dossier a été défendu par le ministre de la Communication, des Technologies de l’Information et de la Communication, Etienne Kossi. Il a expliqué aux députés la pertinence et l’importance de ce projet pour l’essor du secteur des TICs et des télécommunications au Bénin.
Les députés avant d’autoriser la ratification de l’accord de prêt par le gouvernement ont saisi l’occasion pour soulever quelques préoccupations. Lesquelles se résument à l’amélioration de la qualité des prestations des sociétés Bénin Télécom Sa et de Libercom qui laisse à désirer, le choix sélectif des zones couvertes par les réseaux de télécommunications et des TICs et la nécessité pour le Parlement de descendre sur le terrain pour vérifier l’usage qui est fait des prêts des différentes autorisations de ratifications adoptées par l’Assemblée nationale.

Réponses aux questions

Le ministre Etienne Kossi a apporté des éléments de réponse à tous ces griefs des députés. Il a reconnu qu’il y a certes des difficultés mais des efforts se font pour améliorer les choses. Il en veut pour preuve les réformes mises en œuvre par le gouvernement au niveau de Bénin Télécoms désormais scindée en deux avec Bénin Télécom services et Bénin Télécom infrastructures pour sortir cette société étatique des sentiers battus. Dans ces réformes, Libercom n’a pas été oublié. Des équipements de pointe sont déjà acquis par la société pour permettre à cette société de téléphonie publique de fournir de meilleures prestations, a annoncé le ministre de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication. Soumis au vote, le dossier a été adopté à l’unanimité des députés présents et représentés à l’exception de l’honorable Sacca Lafia qui a émis un vote négatif.
A la suite de ce dossier, les députés ont autorisé la ratification par le gouvernement de l’accord de prêt signé à Maputo le 10 juin 2015 entre la République du Bénin et le Fonds saoudien de développement (FSD) dans le cadre du financement additionnel du projet de protection de la côte à l’Est de la ville de Cotonou. L’accord est d’un montant de 3,3 milliards FCFA. Le dossier a été adopté à l’unanimité des députés tout comme le dernier projet relatif à l’accord de prêt à double volets d’Istisna signé à Maputo le 9 juin 2015 entre la République du Bénin et la Banque islamique de développement (BID) dans le cadre du financement partiel du Projet de développement des périmètres irrigués en milieu rural (PDPIM), le tout pour un montant de 16,5 milliards FCFA dont 5,5 milliards FCFA pour l’un et 11 milliards pour l’autre. Ce qui porte à 59,8 milliards F CFA le montant total de crédits autorisés hier par les députés.

Les députés membres de la Haute Cour de Justice installés lundi prochain

Désignés depuis le 6 août dernier, les députés membres de la Haute Cour de Justice seront enfin installés lundi 12 octobre prochain. La date de leur installation attendue depuis plusieurs semaines a été finalement fixée hier par le chef de l’Etat via le Secrétariat général du gouvernement. Ce dernier a envoyé à cet effet une correspondance hier au Parlement pour inviter les six députés concernés à se présenter au palais de la République le lundi 12 octobre prochain à 10 heures en vue de prêter serment devant le chef de l’Etat et le bureau du Parlement. Cette cérémonie consacrera alors l’entrée en fonction officielle de ces députés juges à la Haute cour de Justice pour le compte de la septième législature. Il s’agit de Edmond Zinsou (PRD), Candide Azannaï (UN), Sacca Lafia (Alliance Soleil), Benoit Dègla, Valentin Djènontin et Adam Bagoudou, tous trois membres des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE). Les députés iront compléter les sept autres juges de l’institution que sont les membres de la Cour constitutionnelle à l’exception de son président, et le président de la Cour suprême. Dès le lundi prochain donc, l’équipe sera au complet autour de la présidente de cette institution, Marcelline Gbèha Afouda.
Il faut signaler qu’aux termes de l’article 136 de la Constitution, la Haute Cour de Justice est compétente pour « juger le président de la République et les membres du gouvernement à raison de faits qualifiés de haute trahison, d’infraction commises dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions, ainsi que pour juger leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat.. ».
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Le Code de l’enfant mis en conformité avec la Constitution

A l’unanimité, les députés ont adopté la mise en conformité du Code de l’enfant à la Constitution du 11 décembre 1990. Cette adoption est intervenue au terme de la séance plénière d’hier jeudi 8 octobre. Le réexamen du Code fait suite à la décision DCC 15-099 du 15 mai 2015 de la Cour Constitutionnelle qui déclarent contraires à la Constitution béninoise 15 des 409 dispositions de la Loi n°2015-08 portant Code de l’enfant en République du Bénin adoptée par les députés en mars dernier. Les dispositions incriminées se rapportent aux articles 3, 5 alinéa 1, 42, 52 alinéa 2, 59, 83, 130, 142 alinéa 2, 145 alinéa 1, 180 alinéa 1, 192 alinéa 1, 193 alinéa 1, 194 alinéa 1, 198 alinéa 2 et 203 alinéa 1.
Le dossier a été affecté par le président de l’Assemblée nationale à la Commission de l’Education, de la Culture, de l’Emploi et des Affaires sociales pour examen et à la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme pour avis. Les deux commissions techniques se sont réunies mercredi 7 octobre dernier pour préparer le dossier en tenant compte des observations de la Haute juridiction. Le rapport était en examen hier à l’hémicycle. Il a été adopté à l’unanimité des députés présents et représentés. Et ceci à la grande satisfaction du gouvernement représenté par le ministre en charge de la Famille, Honorine Attikpa qui a défendu le dossier devant le Parlement. Elle a manqué de mots pour féliciter hier les députés toutes tendances politiques confondues pour leur vote sans condition. Cette satisfaction du gouvernement doit être partagée aussi par le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun qui a fait plusieurs actions de plaidoyer à l’endroit de l’Assemblée nationale pour la programmation rapide du dossier. Depuis hier donc c’est un nouveau jour qui se lève pour l’épanouissement de l’enfant béninois. Il reste à souhaiter la diffusion et la vulgarisation de cette loi pour informer les populations des nombreuses dispositions pertinentes les unes que les autres de ce code.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 09 oct. 2015


Descente des secrétaires généraux des Confédérations syndicales au COS-LEPI: S’informer sur l’évolution des travaux d’actualisation

Prévu pour être déposé le 15 décembre prochain, la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) subit depuis quelques semaines un toilettage. C’est dans ce cadre que des responsables de Confédérations syndicales ont effectué hier, jeudi 8 octobre, une descente au siège du COS-LEPI, pour mieux s’enquérir de l’évolution du travail d’actualisation.

Pour se renseigner sur l’évolution des travaux d’actualisation de la LEPI qui ont démarré depuis le 1er octobre dernier, une délégation de cinq Confédérations syndicales s’est rendue au siège du COS-LEPI hier jeudi 8 octobre, à Cotonou. A leur arrivée, ils ont eu une séance d’échanges avec les membres du COS-LEPI. Au terme de leurs discussions qui se sont déroulées à huis-clos, les secrétaires généraux des Confédérations syndicales ont expliqué à la presse le motif de leur descente.

Pour Pascal Todjinou, secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (CGTB), cette démarche vise à exhorter les responsables du COS-LEPI à prendre en compte les oubliés des élections dernières, et ce, conformément à l’une des décisions de la Cour constitutionnelle qui exige de les intégrer dans la base des données électorales. Il s’est dit satisfait des échanges, au regard des explications à eux apportées par le président du COS/LEPI, Augustin Ahouanvoébla et les autres membres de la structure.
Dieudonné Lokossou, secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (CSA-Bénin) a, quant à lui, estimé que la démarche d’hier leur a permis de mieux s’imprégner sur les missions du COS-LEPI. Ces propos ont été soutenus par Noël Chadaré, secrétaire général de la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin) et Christophe Dovonon, secrétaire général de la Centrale des syndicats du secteur privé et informel du Bénin (CSSPIB).
Selon le président du COS-LEPI, Augustin Ahouanvoébla, le travail qui est en train d’être fait, est impartial et prendra en compte les oubliés. Aussi a-t-il signalé que la liste qui sera transmise le 15 décembre prochain, sera une liste consensuelle, car dit-il, une bonne élection électorale nécessite indiscutablement un bon fichier électoral. Il s‘est dit prêt à tout apport susceptible de rendre transparent, plus dynamique et plus crédible le travail d’actualisation. Augustin Ahouanvoébla a réitéré la transmission de la liste le 15 décembre prochain tel que prévu dans le chronogramme au regard de l’évolution des travaux.
Les secrétaires généraux des Confédérations syndicales ont également profité de l’occasion pour se prononcer sur la nouvelle carte d’électeur à confectionner. Pour eux, le spécimen de la nouvelle carte d’électeur est plus moderne. Tout détenteur de cette nouvelle carte d’électeur peut s’en servir en lieu et place de la carte d’identité nationale. Ceci va permettre de réduire considérablement les fraudes pendant la période électorale. Il facilitera et réduira considérablement le délai de la proclamation des résultats. Pour finir, ils ont rassuré que des descentes se feront dans les jours à venir, au niveau des autres structures impliquées dans l’organisation de l’élection présidentielle.

Actualités 09 oct. 2015


Contre le calendrier électoral de la CENA: Me Marie-Elise Gbèdo saisit la Cour constitutionnelle

Par requête en date du 7 octobre dernier, Me Marie-Elise Gbèdo a attrait la Commission électorale nationale autonome (CENA) devant la Cour constitutionnelle. Selon elle, la CENA aurait violé l’article 44 de la loi n° 2013-06 du 25 novembre 2013 portant Code électoral en République du Bénin. Le recours porte sur la date qu'elle a retenue dans son calendrier, pour le démarrage de la campagne électorale dans le cadre de la prochaine présidentielle fixée au 28 février prochain par décret présidentiel.

Se basant sur l’article 44 querellé, la requérante expose que le calendrier électoral proposé par la CENA viole ledit code électoral. Se fondant sur cette disposition de l’article en cause, et tout calcul opéré conformément au 12 février 2016 retenu par la CENA pour le démarrage de la campagne électorale, elle estime que la date limite pour le dépôt des candidatures à cette élection devrait être située, entre le 28 et le 30 décembre 2015. Ainsi, déduit la requérante, du 30 décembre 2015 au 12 février 2016, les quarante-cinq jours de l’article 44 sont bien respectés. En conséquence, pour Me Marie-Elise Gbèdo, « la date du 9 au 12 janvier 2016 fixée par la CENA viole dangereusement les dispositions de l’article 44 de la loi 2013-06 du 25 novembre 2013 portant Code électoral en République du Bénin ».
Selon elle, une élection apaisée, crédible et transparente a pour fondement, le respect strict des principaux textes qui la régissent, donc le Code électoral.
«Il vaut mieux prévenir que guérir… Il y a lieu en conséquence pour la Cour constitutionnelle d’enjoindre à la CENA de fixer la date de dépôt de la déclaration de candidature au 30 décembre 2015 jour de dépôt », a-t-elle conclu, demandant ainsi à la CENA de se conformer au respect scrupuleux du Code électoral.

Actualités 09 oct. 2015


Rencontres mensuelles de la culture: Culture et développement pour inaugurer l’acte1

La première édition des Rencontres mensuelles de la culture aura lieu demain, samedi 10 octobre au Centre culturel Artisttik Africa d’Agla. Des acteurs culturels de tout acabits sont attendus à cette première édition qui inaugurera l’avènement d’un nouveau creuset de discussion autour de la culture au Bénin, en Afrique et dans le monde.

C’est un rêve de vieille date, porté et mûri par certains acteurs et opérateurs culturels, tout comme des journalistes culturels qui se sont investis de la mission de susciter des débats sérieux autour des questions touchant à la culture au Bénin et partout ailleurs. Les «Rencontres mensuelles de la culture» qui devraient démarrer depuis plusieurs mois, s’inaugurent finalement demain samedi 10 octobre, sur un thème qui se veut évocateur. «Culture et développement : blocages et solution» : C’est sur ce thème que le conférencier du jour, Ammar Kessab, expert en politiques et management culturel entretiendra le public, sous la modération de Eric Totah, correspondant national de la CEDEAO pour la culture et ancien secrétaire général du ministère en charge de la Culture. Les objectifs fixés par les organisateurs en choisissant un tel thème, c’est d’amener à réfléchir sur la problématique de la culture et du développement, d’identifier et de comprendre les obstacles à la prise en compte réelle de la notion de culture comme un aspect de développement et de proposer des pistes de solution tant pour les acteurs culturels que pour les acteurs de développement. Parlant des organisateurs, il faut reconnaître qu’il s’agit essentiellement de deux structures à savoir, le portail de la diversité culturelle du Bénin (www.benincultures.com) et le Forum culturel qui est un groupe de réflexion, de recherches et de formation sur les arts et la culture au Bénin. L’acte 1 des Rencontres mensuelles qui est organisé ce jour sera donc le prélude à une série voulue d'interminables actions et initiatives visant essentiellement à redonner à la culture, sous nos cieux, la place de pionnier du développement.

Quid du conférencier et du facilitateur

De nationalité algérienne, Ammar Kessab est expert en politiques et management culturel. Il a participé à la conception et la mise en œuvre d’une dizaine de projets d’envergure à travers le continent (les politiques culturelles du Togo et de l’Algérie, renforcement des capacités des structures culturelles indépendantes en Tunisie post-révolution, conception d’un cadre général pour les politiques culturelles en Afriques, etc.). Il a été lauréat en 2009 du Prix «Young
Achievers Award» pour la culture et le développement en Afrique et est par ailleurs membre du Comité de pilotage de «Culture Ressource» (Le Caire), la plus grande organisation culturelle arabe. Il est aussi membre du réseau international des bailleurs de fonds « Arts Investment Forum» (Zürich) et membre fondateur du réseau panafricain de jeunes experts en diversité culturelle «U40 Afrique».
Au cours de la présentation qu’il fera demain au Centre culturel Artisttik Africa à Agla, la modération sera assurée par une autre tête bien faite de la culture africaine. Eric Totah est un expert dans le domaine culturel et le correspondant national de la CEDEAO pour la culture depuis 2008. Mais c’est beaucoup plus que dans les couloirs du ministère en charge de la Culture que ce nom résonne mieux. Il y a exercé pendant plus de six ans, en tant que patron de l’administration, en assumant les fonctions de secrétaire général. Mais bien avant d’en arriver là, il a été directeur de la Promotion artistique et culturelle (DPAC) de 1993 à 1999, directeur du Patrimoine culturel (DPC) de 1999 à 2000, conseiller technique à la Culture (CTC) de 2000 à 2003. Appelé à faire valoir ses droits à la retraite depuis quelques années, il dirige un cabinet d'expertise et d'ingénierie culturelle.

Culture 09 oct. 2015


Royaume d’Agonlin: La cérémonie traditionnelle «Azon gnigni» prévue du 20 au 23 octobre prochain

Pendant que des localités du Bénin peinent à se fidéliser dans l’ère du temps en perpétuant certaines cérémonies traditionnelles qui procurent paix et bonheur aux populations, la région d’Agonlin jure encore par la fidélité au legs des ancêtres. C’est ainsi qu’il faut comprendre l’organisation dans les prochains jours de la cérémonie traditionnelle dite «Azon gnigni» sous l’autorité de Sa Majesté le roi Agonlinhossou Yèto Kandji.

Du 20 au 23 octobre prochain, natifs, ressortissants, cadres et personnalités de la région Agonlin sont invités à prendre part à la cérémonie traditionnelle dite «Azon gnigni», bien connue d’eux. Selon le programme rendu public par Sa Majesté Agonlinhossou Yèto Kandji, roi d’Agonlin, les cérémonies s’étendront sur les quatre jours cités supra et dans diverses localités de la région. Ainsi, le mardi 20 octobre prochain déjà, il est prévu dans un premier temps la cérémonie dite «Amansi koussou-koussou» devant le palais royal Yèto à Agonlin-Houégbo et chez Bocodaho Adoun. Suivra quelques heures plus tard, la cérémonie des «Sanlin Boconon». Après quoi, en début d’après-midi, à 13 heures, celle dite «Ahi wla-wla» sera organisée dans le marché de Kpédékpo. Le jour suivant, le mercredi 21 octobre prochain, la première activité aura lieu à minuit et il s’agit de la cérémonie de purification, de la chasse des mauvais esprits et des maladies. Suivra à sept heures, le rassemblement des «Sanlin» à la place Akpéssa, lieu sacré à Agonlin-Houégbo pour le compte-rendu des cérémonies initiées à cet effet, suivie de la bénédiction par Affossoko Yêhouékia et Sa Majesté le roi d’Agonlin.

La journée du jeudi 22 octobre prochain sera consacrée dans un premier temps à la cérémonie «Amansi koussou-koussou» à la place du marché de Ouinhi à laquelle succédera la cérémonie traditionnelle des «Sanlin Boconon» puis «Ahi wla-wla» dans le marché de Ouinhi. Vendredi 23 octobre prochain, dernier jour des cérémonies, il y aura, si on s’en tient au programme des manifestations, à nouveau, la purification et la chasse aux mauvais esprits et maladies. Après quoi, on assistera au rassemblement des «Sanlin» à la place du marché de Ouinhi pour le compte-rendu des cérémonies suivi de la bénédiction par Bocodaho Hountchénou, Zounon Ketounou. Après quoi, en guise d’ultime activité de cette série de cérémonies, il y aura les bénédictions de Sa Majesté Agonlinhossou Yèto Kandji, le roi d’Agonlin, l’un des plus grands dignitaires de chefferie traditionnelle au Bénin, par ailleurs Organisateur en chef du haut conseil des rois du Bénin.

Culture 09 oct. 2015


Concertation entre la CENA et le gouvernement: Près de 15 milliards F CFA pour l’élection présidentielle de 2016

Le montant du budget de financement de la prochaine élection présidentielle est connu. Il s’élève à plus de 14 milliards de F CFA et a été élaboré de commun accord avec la Commission électorale nationale autonome(CENA), les 8 autres structures impliquées et les cadres du ministère de l’Economie et des Finances. Au terme de son élaboration, les différents acteurs ont, à la faveur d’un point de presse qui a eu lieu hier, mercredi 7 octobre dans la salle de conférence du ministère des Finances, dévoilé le montant destiné au scrutin, en présence du ministre d’Etat chargé des Finances, Komi Koutché, du ministre de la Défense nationale, Théophile Yarou et du président de la CENA, Emmanuel Tiando.

L’élection présidentielle de 2016 s’approche à grands pas et les différentes structures impliquées dans l’organisation s’affairent pour qu’elle se déroule dans de meilleures conditions. La Commission électorale nationale autonome (CENA), structure habilitée à l’organiser, après avoir rendu public le calendrier électoral il y a quelques semaines, a de commun accord avec les 8 autres structures impliquées, élaboré un budget dont le coût s’élève à 14 830 153 304 FCFA. Ce montant a été retenu au cours de la conférence budgétaire qui a eu lieu, le 21 septembre dernier après étude, amendement et adoption par l’ensemble des acteurs concernés. L’objectif est de permettre au gouvernement d’inclure dans le budget général de l’Etat, exercice 2016, les dépenses liées à l’élection présidentielle de 2016.

Selon Emmanuel Tiando, président de la CENA, cette diligence vise à répondre aux dispositions de l’article 107 de la loi N° 2013-06 portant Code électoral de la République du Bénin. Le budget est à titre indicatif, a-t-il souligné, avant de mentionner qu’il pourrait avoir des rallonges compte tenu de certaines difficultés imprévues. Le président de la CENA a, ensuite, invité le ministre d’Etat Komi Koutché à se rendre disponible dès que ces cas subviendraient.
A sa suite, Basile Fassinou, le coordonateur au budget de la CENA a lu le communiqué final de la conférence budgétaire sur les consultations électorales de la présidentielle de 2016. Les dépenses sont essentiellement celles qu’engageront les 9 structures que sont la Cena, la Cour constitutionnelle, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), le ministère chargé des Relations avec les Institutions, le ministère de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication, le ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, le ministère de la Défense nationale et celui de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de l’Aménagement du territoire.
Pour le compte du prochain scrutin, la CENA recevra près de 10 milliards ; la Cour constitutionnelle 1,3 milliard; la Cour suprême 120 millions ; la HAAC 500 millions ; le ministère chargé des Relations avec les Institutions 200 millions ; ceux de la Communication, de l’Intérieur, de la Défense et de la Décentralisation respectivement 250 millions ; 1,1milliard, 1,5 milliard et 250 millions.
Pour le ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances, Komi Koutché, ces montants ont été retenus de commun accord avec les structures concernées, à la suite des discussions fructueuses. Pour lui, l’acte d’hier constitue une étape très importante dans l’organisation de la prochaine élection présidentielle. Il invite cependant, les différents acteurs à jouer pleinement leur partition afin qu’elle se déroule sans incident. Au nom du gouvernement, il s’est engagé à accompagner le processus pour qu’il ne souffre d’aucune faille.
Pour finir, Komi Koutché a rassuré que les diligences seront faites pour que les différents besoins financiers soient résolus lorsque le besoin sera exprimé.

Actualités 08 oct. 2015


Réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé au Togo: Le FAGACE garantit près de 5 milliards FCFA à Kalyan auprès de la BOAD

Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) a signé hier, mercredi 7 octobre, un contrat de cautionnement avec la Banque ouest africaine de développement (BOAD) relative à la réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé

au Togo, sous enseigne Radisson Blu. Cette signature a été couplée avec un accord de garantie du FAGACE qui permettra au Groupe Kalyan Hospitality Developement chargé de la réhabilitation, de mobiliser auprès de la BOAD, 10 milliards de francs CFA.

L’hôtel 2 Février de Lomé au Togo reprend bientôt ses lettres de noblesse. Le projet de réhabilitation de ce complexe hôtelier qui a connu son moment de gloire, a fait l’objet de deux accords qui ont été signés hier à Cotonou, plus précisément au Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE).

Le premier accord qui porte sur une garantie a été signé entre le FAGACE et le Groupe Kalyan chargé de la réhabilitation dudit hôtel.
Selon le directeur général de FAGACE, Henri Marie Dondra, cet accord permettra au Groupe Kalyan Hospitality Development de mobiliser un financement de 10 milliards de francs CFA auprès de la Banque ouest africaine de développement (BOAD).
En effet, l’hôtel 2 Février est un symbole fort de l’histoire du Togo qui fera partie du réseau hôtelier du Groupe « The corison rezidor hôtel » avec 64 appartements et 256 chambres sur 29 étages en vue de répondre à la demande croissante d’hébergement de standing à Lomé.
Henri Marie Dondra rappelle que cet aval au profit de Kalyan Hospitality Developement qui permettra d’améliorer l’espace hôtelier du Togo porte à 39 milliards de francs CFA, le volume global des engagements de son institution en garantie au Togo.
Au nom de Kalyan Hospitality Developement, le vice-président du Groupe Senthilkumer Chidambaram Rajagopal, chargé du Business Operations and New ventures, a rassuré le FAGACE de l’engagement de son groupe pour conduire à terme la réhabilitation de l’hôtel.
En ce qui concerne l’accord de cautionnement du FAGACE avec la BOAD, il porte sur un montant de 4,9 milliards de francs CFA. En signant cet accord, le directeur général du FAGACE a souligné que les deux institutions ont les mêmes objectifs, à savoir, contribuer au développement et à la croissance économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi, il a manifesté la disponibilité du FAGACE à consolider ses relations avec la BOAD pour le financement des projets.
Pour sa part, le vice-président de la BOAD, Bassary Touré estime qu’il est honoré d’avoir procédé à cette signature d’un montant de près de 5 milliards de francs CFA. L’accord de garantie, selon lui, confirme la volonté du FAGACE à accompagner le développement de l’économie du Togo. Car, la réhabilitation de cet hôtel, à son avis, créera un millier d’emplois.
Bassary Touré indique que le projet s’inscrit dans le cadre du Partenariat-public-privé (PPP) visant le développement des infrastructures dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
En effet, le projet de réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé au Togo est un projet qui a été présenté à la Table ronde de Dubaï organisée par l’UEMOA et qui a été pris en compte par Kalyan Hospitality Developement qui est un groupe sud africain dont l’expérience dans le domaine des infrastructures hôtelières au plan international selon le vice-président de la BOAD, est bien connu.
Le vice-président de la BOAD a réitéré l’entière disponibilité à consolider les relations qui existent entre son institution et le FAGACE, des relations qui portent d’ailleurs sur 28 projets dont la garantie porte sur 55 milliards de francs CFA.

Economie 08 oct. 2015


Promotion du genre dans la gouvernance locale: Les recommandations du CES bientôt soumises à l’Exécutif et au Parlement

Après trois jours de réflexion à Grand-Popo sur le thème « Le rôle du genre dans la gouvernance locale au Bénin ; enjeux et perspectives », le Conseil économique et social (CES) a clôturé hier, mercredi 7 octobre ses travaux sur une note de satisfaction. Les assises ont permis aux conseillers réunis autour du président Augustin Tabé Gbian de mieux s’outiller en matière de questions de genre en lien avec la gouvernance locale, puis de faire, des recommandations pour le gouvernement et le Parlement.

C’est une spécialité fol-klorique de Grand-Popo, Agbadja qui a rythmé hier, mercredi 7 octobre, la fin du séminaire du CES dans la localité. Signe, selon le président Augustin Tabé Gbian, de ce que les «objectifs fixés ont été atteints» et les résultats obtenus satisfaisants.

Concernant les résultats, le président du CES a souligné que le séminaire a permis de repérer la place de la gouvernance locale dans la politique nationale de promotion du genre, avant d’identifier les goulots d’étranglement à son implication effective. Aussi, a-t-il été dressé un bilan relatif aux investissements consentis dans le cadre de la promotion du genre. Pour Augustin Tabé Gbian, les cinq communications suivies des débats ayant meublé le séminaire ont situé les uns et les autres sur les impacts de la promotion du genre sur le développement économique et plus spécifiquement sur la gouvernance locale. Toutes choses qui ont donné lieu à une analyse prospective du sujet qui préoccupe tant le collège des conseillers du CES que les cadres de son administration conviés aux assises de Grand-Popo.
Au sortir des trois jours de séminaire, le rapport sanctionnant les travaux laisse entendre que le CES a également marqué le pas sur le terrain des propositions visant à «insuffler une nouvelle dynamique à la prise en compte effective du genre dans la gouvernance locale au Bénin». Lesquelles propositions et recommandations, assure le président Augustin Tabé Gbian, sont en lien avec les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et les Objectifs de Développement durable (ODD). Reste à faire réexaminer «conformément aux textes de l’institution» la moisson de contributions intellectuelles avant de l’envoyer au gouvernement et au Parlement, indique le président du CES. «Comme cela a toujours été le cas, le Conseil économique et social se fera le devoir de jouer sa pleine partition dans cet élan de promotion du genre dans toutes les sphères de la vie socio-économique et culturelle de la nation béninoise et plus spécifiquement dans la gouvernance locale», gage Augustin Tabé Gbian, président de la 5e mandature du CES, bien approuvé par des applaudissements nourris du collège des conseillers et le reste des participants au séminaire.

Actualités 08 oct. 2015


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