La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Viol sur mineure (12e dossier): 20 ans pour Angelo Dossoumo, Herman Sèglobo et Enoch Toko

A l’instar de l’audience précédente, le douzième dossier au rôle de la première session criminelle du Tribunal de première instance de Cotonou a porté sur une affaire de viol sur mineure. Les trois mis en cause Angelo Dossoumo, Herman Sèglobo et Enock Toko, coupables des faits, ont pris 20 ans de réclusion criminelle.

Tenir des rapports sexuels avec une mineure, même avec son consentement, est un crime sévèrement puni par le Code pénal. Qu’en serait-il si ce crime était commis sans le consentement de la victime et de surcroit par trois hommes ? Angelo Dossoumo, Herman Sèglobo et Enock Toko ont fait les frais de leur incontinence. Ces trois mis en cause ont en effet abusé d’une fillette. Ils ont pris 20 ans de réclusion criminelle pour cette horreur.

Les faits !

La jeune F. A., âgée de 13 ans, vit au domicile de sa tutrice L. P. qui l’a inscrite dans un salon de coiffure. Pour contrôler les mouvements de la fille, la tutrice a institué un cahier dans lequel sont mentionnées les heures de départ et d’arrivée de la jeune fille. Dans la nuit du 31 mars 2017, alors que F. A. était arrivée à la maison à une heure tardive et que sa tutrice a voulu s’enquérir de la situation auprès de la patronne, F.A. a fugué. S’étant retrouvée dans les environs du collège d’enseignement général Sainte Rita, elle a été abordée par le nommé Angelo Dossoumo qui l’a conduite à son domicile où ses amis Herman Sèglobo, Manaja Affiss et lui, ont tenu des rapports sexuels avec elle. Celle-ci a passé toute la nuit au domicile de Angelo Dossoumo. Le lendemain, soit le 1er avril 2017, le nommé Enoch Toko, ami de Angelo Dossoumo est venu récupérer la jeune fille pour la conduire chez lui à Agontinkon. Après avoir aussi tenu des rapports sexuels avec la victime, Enoch Toko l’a enfermée dans la chambre jusqu’au lundi 3 avril 2017.
Interpellés puis inculpés de viol sur mineure, Angelo Dossoumo, Herman Sèglobo et Enoch Toko ont reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure bien qu’ils prétendent ne pas avoir commis les faits en réunion. Et c’est ce qu’ils ont encore soutenu hier à l’audience.

Confrontation

Les trois mis en cause assurent ne pas avoir commis un viol collectif. L’accusé Angelo Dossoumo relate ses rapports avec la victime depuis la première fois qu’il l’a rencontrée. À l’en croire, la victime lui aurait dit que sa marâtre la maltraite. Et ce serait dans le souci de lui venir en aide qu’il s’est lié d’amitié avec elle. Il l’a conduite chez lui et lui a donné à manger. L’accusé voulait faire croire qu’il n’était pas question de sexe au départ. Mais sous les questions acérées de l’avocat de la victime, Me Charlos Agossou, Angelo finit par reconnaitre que ses intentions dès le premier jour étaient de courtiser la fillette. « Pour quelqu’un de votre âge, est-ce normal de voir une si petite fille et d’avoir l’intention de la courtiser ? », interroge l’avocat. « Non ! Je regrette aujourd’hui... Je ne le ferai plus jamais... La prison a détruit ma vie », telles sont les confessions de l’accusé.
A la barre à son tour, l’accusé Herman Sèglobo assure ne pas avoir forcé la jeune fille. Il allègue qu’il ne savait pas qu’il était proscrit d’avoir des rapports sexuels avec une fille de moins de 18 ans. Il soutient aussi ne pas avoir tenu les rapports sexuels en complicité avec les autres accusés. Il déclare même ne pas connaitre Angelo Dossoumo et qu’il aurait rencontré la fille vers minuit dans la rue. Voilà qui devient confus, puisque la fille elle-même dit avoir passé toute la nuit chez Angelo Dossoumo et c’est là que le nommé Herman aurait abusé d’elle. « Je ne peux pas vous mentir. Je suis déjà en tort. Et je ne cherche que clémence », va assurer l’accusé Herman Sèglobo. Il dit regretter d’avoir eu des rapports avec la fillette depuis qu’il s’est rendu compte de la gravité de cet acte.
Le troisième accusé, Enoch Toko dit, quant à lui, avoir rencontré la fille, assise dans une rue, dans la soirée du 1er avril. A l’en croire, la jeune fille lui aurait dit qu’elle est de petite taille mais qu’elle a dix-huit ans. Ce qui l’aurait encouragé. Il nie aussi avoir enfermé la fille chez lui et l’avoir retenue jusqu’au 3 avril. Des propos qu’il n’a pourtant tenus ni à l’enquête préliminaire ni devant le juge instructeur. L’enquête préliminaire fait état de ce que le troisième accusé est allé chercher la fille chez Angelo. Au final, ces trois accusés qui avaient reconnu les faits, et que l’enquête préliminaire a établi comme étant des amis, nient avoir agi ensemble, nient même être informés du forfait des autres et de plus, nient tout lien d’amitié entre eux.

Dénouement

Devant l’horreur collective des trois mis en cause, le ministère public n’a pas hésité à demander 20 ans de réclusion criminelle pour chacun d’eux. Il est clair, selon le représentant de la société, que les trois accusés se sont entendus pour monter des versions individuelles de leurs rapports avec la jeune fille. Le président du Tribunal n’avait d’ailleurs pas manqué de le dire lors des débats: « Vos avocats vous ont dit que si vous avouez avoir commis le viol en réunion, la peine sera plus lourde, n’est-ce-pas ? »,
leur avait-t-il demandé furtivement. Pour le magistrat Antoine Abévi, représentant le ministère public, condamner les trois accusés Angelo Dossoumo, Herman Sèglobo et Enoch Toko à 20 ans de prison, en dépit de la moralité peu rassurante de la victime, n’est que justice rendue à la société. Les conseils des mis en cause notamment Me Jorel do Régo, Me Narcisse Ayobele et Me Roukas Amoussouvi ont plaidé coupable tout en demandant une douce application de la loi au regard du comportement tendancieux de la fillette qui aurait manqué de franchise. La partie civile a quant à elle réclamé 2 millions de francs Cfa pour dommages-intérêts.
Comme l’on pouvait s’en douter au regard de la gravité des faits et de l’allure des débats, le Tribunal, après en avoir délibéré, a déclaré les trois accusés Angelo Dossoumo, Herman Sèglobo et Enock Toko, coupables de viol sur mineure et les a condamnés à vingt ans de réclusion criminelle. Ils ont également été condamnés à verser la somme de deux millions de francs Cfa à la partie civile pour dommages-intérêts. Tel a été le sort des trois mis en cause. En cas d’insatisfaction, ils disposent de quinze jours pour relever appel de cette décision.

Composition du Tribunal

Président : Rodolphe Azo

Assesseurs :

Fortunato Kadjègbin
Cosme Ahoyo
Norbert Kimply
Cyprien Tchibozo

Ministère public : Antoine Abévi

Société 14 mai 2019


Education à la citoyenneté et restauration des valeurs citoyennes: Quinze Osc bénéficiaires du Fosir s’évaluent à mi-parcours

Une quinzaine d’Organisations de la société civile porteuses de projets dans le cadre du Fonds de soutien aux initiatives de redevabilité (Fosir) prennent part à Cotonou, à la Maison de la société civile, les 13 et 14 mai, à une revue à mi-parcours desdits projets. Plus qu’une simple revue, cette rencontre convie ces porteurs de projets à confronter leurs expériences à l’épreuve des faits en vue de produire de meilleurs résultats.

Le Fonds de soutien aux initiatives de redevabilité (Fosir) mis en place avec l’appui du Laboratoire citoyennetés a financé quinze Organisations de la société civile porteuses de projets dans les domaines de l’environnement, de la gouvernance, du social et de l’économie. La durée des projets varie de six à dix mois. Ils touchent les populations dans plusieurs localités du pays et visent pour l’essentiel l’éducation à la citoyenneté et à la restauration des valeurs citoyennes. Au cours du mois de décembre dernier, ces organisations ont bénéficié des financements pour l’exécution de leurs projets.
La revue qui les réunit à Cotonou depuis le lundi 13 mai leur permet de se rencontrer pour échanger sur les pratiques sur le terrain. Armand Vignon, directeur de la Maison de la société civile, en procédant à l’ouverture de la revue leur a surtout rappelé qu’il est attendu d’eux, de s’enrichir mutuellement de leurs expériences sur le terrain. Si avant de se lancer sur le terrain, ils ont bénéficié de renforcement de capacités sur les procédures administratives et comptables, à l’épreuve des faits, leur suggère-t-il, il est indiqué que chaque organisation vienne apprendre des succès et infortunes des autres sur le terrain. Puis ensemble, ils apprécieront le chemin parcouru pour mieux poursuivre l’exécution de leurs projets. « C’est plus une évaluation qu’une lecture croisée », soutient Armand Vignon.
A mi-parcours dans l’exécution de leurs projets pour la plupart, ces organisations de la société civile repartiront sans doute de Cotonou, avec des enseignements nouveaux. Josiane Chahounka, chargée de renforcement des capacités du Laboratoire citoyennetés, structure mandatée pour le monitoring, appréciant le bien-fondé d’une telle rencontre, trouve qu’elle permettra d’analyser les points de convergence et de tirer des leçons de l’expérience des uns et des autres. Deux autres phases restent à suivre, annonce-t-elle, appréciant la bonne participation des jeunes et des femmes à ces projets, un des éléments majeurs du projet.

Tous engagés !

Dans les communes de Bopa, Lokossa, Aplahoué et Djakotomey, l’Ong « Volontaire pour l’environnement » met en œuvre le projet « Jeunes et femmes engagés pour la participation citoyenne, le leadership et la redevabilité environnementale au Sud Bénin » pour une période de dix mois. L’organisation ambitionne ainsi de renforcer les capacités de 480 jeunes filles et garçons des collèges et 120 femmes sur les valeurs citoyennes, les droits environnementaux, le leadership et la redevabilité. Elle veut aussi renforcer leur implication et leur participation à la gouvernance environnementale et à la gestion durable des ressources naturelles locales.
A Kandi, une autre organisation met en œuvre pour six mois, le « Projet d’appui aux associations de jeunes et aux élus des quartiers et villages de la commune de Kandi pour la promotion du dialogue social sur l’hygiène et l’assainissement ». Elle se propose ainsi d’accompagner sa cible dans la connaissance de ses droits et devoirs en matière d’hygiène et d’assainissement.
Adopter des approches respectueuses de l’environnement en matière de production agricole pour lutter contre la dégradation des écosystèmes. C’est l’objectif que l’Ong Equilibre d’Afrique s’est assigné depuis bientôt quatre mois. Engagée pour l’agriculture durable dans la commune de Bohicon, elle a travaillé à la sensibilisation et à la formation de 2028 acteurs répartis dans trois catégories à savoir les maraichers, les écoliers et élèves et enfin les élus locaux. Comme ces Ong, chacune des organisations bénéficiaires du troisième appel du Fosir travaille à son niveau et à sa manière, à impacter par une thématique précise, la vie au sein de la communauté n

Société 14 mai 2019


Douanes béninoises: Le programme des opérateurs économiques agréés lancé ce jour

L’Administration des douanes béninoises procède, ce mardi 14 mai à Cotonou, au lancement du Programme national des opérateurs économiques agréés (Oea), en collaboration avec le groupe Webb Fontaine chargé de la mise en œuvre des réformes institutionnelle et informatique en la matière.

Ce programme s’inscrit dans le cadre de la modernisation des procédures douanières et de la mise en œuvre de l’accord de l’Organisation mondiale du commerce (Omc) suivant le Cadre de normes Safe visant à sécuriser et à faciliter les échanges commerciaux internationaux. Le statut d’Oea permet aux opérateurs économiques (importateurs, exportateurs, transitaires, logisticiens, transporteurs, manutentionnaires, commissionnaires en douane) jugés fiables de bénéficier d’un traitement personnalisé et allégé en matière de contrôle douanier, selon le type de statut sollicité : Oea Simplification douanière, Oea Sûreté/sécurité ou Oea Complet. La certification Oea qui fixe un cadre sécurisé avec les partenaires commerciaux, ne constitue pas une obligation mais une discrimination positive recommandée pour les acteurs afin de sécuriser la chaîne logistique internationale, lutter contre le terrorisme et les fraudes douanières, faciliter et accélérer les échanges internationaux. Au nombre des critères d’exigences pour l’obtention de la certification Oea, l’opérateur économique devra faire montre de bonne moralité, de traçabilité dans le système de gestion ou les écritures de la société, de procédures de contrôle en interne, de solvabilité financière.
Née d’une forte demande de facilités administratives exprimée par des opérateurs du commerce international ainsi que des administrations douanières, cette accréditation est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2008 en Europe. Elle est en passe de devenir incontournable dans le commerce international.
En prélude à l’opérationnalisation de ce statut, une formation en audit d’agrément d’entreprise a été organisée du 20 au 23 mars 2018 au profit de l’Administration des douanes béninoises, sous l’égide de Frédéric Fort, expert des douanes françaises n

Claude Urbain PLAGBETO

Société 14 mai 2019


Imsp de Dangbo: Les nouvelles tendances des méthodes mathématiques en physiques en débat

L’Institut de mathématiques et de sciences physiques (Imsp) sis à Dangbo abrite du 6 au 17 mai prochain, l’école sur les nouvelles tendances des méthodes mathématiques en physiques. Les travaux qui regroupent plusieurs scientifiques et experts en physique mathématique internationaux ont été lancés ce lundi par le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Maxime da Cruz.

Permettre la collaboration et les interactions entre doctorants, jeunes scientifiques et experts en physique mathématique. Tel est le leitmotiv de l’école qu’abrite du 6 au 17 mai prochain, l’Institut de mathématiques et de sciences physiques (Imsp) de Dangbo. La formation regroupe d’éminents mathématiciens et physiciens ainsi que des scientifiques de plusieurs pays venus notamment des Etats-Unis d’Amérique, du Brésil, du Sénégal , de la France, du Burundi, de l’Argentine, du Nigeria, du Niger, du Burkina Faso, du Togo, et bien évidemment du Bénin. Pendant douze jours, ces acteurs du monde des mathématiques et de sciences physiques vont partager leurs expériences et connaissances sur le thème retenu : « Tendances actuelles des méthodes mathématiques en physiques ». Ce qui leur permettra de renforcer les capacités des étudiants en doctorat et celles des scientifiques afin qu’ils soient en mesure d’identifier et d’utiliser des supports mathématiques. L’école fournit également un panel de partage d’expériences et de collaboration sur les médias sociaux. Les sujets choisis couvrent un large éventail d’outils et de techniques mathématiques fondamentaux et appliqués en physiques. Lesquels concernent entre autres: « Méthodes d’approximation de problèmes de perturbations singuliers » ; « Propriétés géométriques et physiques des trous noirs » ; « Géométrie et physique de Poisson » ; « Géométrie symplectique et mécanique quantique » ; « Nouvelles tendances dans les méthodes de quantification » et « Renormalisation et spectre de particules dans la théorie des champs ».
Pour le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Maxime da Cruz, cette école d’envergure internationale est d’une importante capitale. Cela, d’autant que, à l’en croire, les sciences mathématiques, physiques et leurs applications sont des disciplines complémentaires et sont incontournables pour le rayonnement scientifique et technologique des pays.

Gloire aux femmes scientifiques

Le thème montre si bien la complémentarité entre ces deux sciences, explique Maxime da Cruz avant de souligner que le sujet est d’actualité du fait de la dynamique au cœur de ces sciences. Selon lui, la physique moderne a posé des problèmes pour lesquels les mathématiques ont élaboré des outils rationnels de résolution. Le recteur de l’Uac a saisi l’occasion de l’ouverture de cette école pour revenir sur la journée internationale de la femme en science célébrée le 12 mai de chaque année. Maxime da Cruz encourage les femmes qui ont décidé de faire carrière dans les disciplines scientifiques, avant de rassurer de l’engagement de l’Université d’Abomey-Calavi à les accompagner et à leur offrir de conditions idoines afin de maintenir haut le flambeau. Et au coordonnateur du Centre d’excellence africain en sciences mathématiques et appliquées (Cea/Sma/Imsp), Joël Tossa, de revenir sur la pertinence de l’approche genre en sciences. Mais malheureusement, déplore-il, en 31 ans d’existence de l’Imsp créé en 1988, seulement sept docteurs femmes ont été formées en mathématiques sur près de 200 docteurs sortis. Et il n’y a aucune Béninoise dans le lot. La seule Béninoise sortie de l’Imsp a eu son doctorat en physiques, informe Jean Tossa qui salue la tenue de cette école qui participera sans doute au rayonnement et à la promotion des mathématiques et des sciences physiques?.

Société 14 mai 2019


Finale du concours “Get in the ring”: Des start-up béninoises révélées

La Chambre de Commerce européenne du Bénin (Eurocham) et ses partenaires viennent de mettre en lumière des talents béninois. A travers le concours“Get in the ring’’ qui s’est déroulé ce vendredi 10 mai à Cotonou, plusieurs jeunes entrepreneurs ont été distingués au cours d’un dîner de gala.

Huit jeunes entrepreneurs, dont six femmes et deux hommes, représentant huit start-up béninoises ont défendu valablement leurs idées de projet. Il s’agit de la 3e édition du concours de présentation de plan d’affaires de start-up dénommé ‘‘Get in the ring’’ Cotonou. Un événement spécial organisé par la Chambre de commerce européenne du Bénin (Eurocham) et par l’Agence Idée. À l’issue des quarts de finale, demi-finales et la grande finale, Sonita Tossou porteuse de la start-up Fenou Industries décroche le graal face à Euphrasie Dassoundo-Assogba, directrice d’Agro Express. Celia Chabi, promotrice de la start-up Kiel Bien-être, a été sacrée troisième par le jury.
Sonita Tossou qui propose des solutions d’emballages biodégradables et non toxiques gagne un chèque de 1 million 200 mille francs et un billet d’avion de Brussels Airlines aller-retour pour représenter le Bénin à la grande finale internationale du concours ‘‘Get in the ring’’ à Berlin en Allemagne. La 2e qui propose de la purée de tomate naturelle repart avec un chèque de 700 000 francs et la 3e Célia Chabi qui propose la transformation et la valorisation des produits de baobab en thés et chocolats bénéfiques pour la santé repart avec un chèque de 600 000 francs. Aussi, les trois gagnantes obtiennent-elles un abonnement Internet Isocel de 6 mois et une participation gratuite aux activités d’Eurocham pendant une année.
Cette soirée a été rendue possible grâce au concours du Royaume des Pays-Bas, de l’Union européenne sans oublier les sponsors tels que la Société Générale Bénin, CimBénin, Ciment Bouclier, Brussels Airlines, Golden Tulip, Isocel, Canal+ et Vital Finance que la présidente d’Eurocham, Stéphanie Antar, n’a pas manqué de saluer. C’est un pari gagné non seulement pour sa structure engagée dans la promotion des start-up béninoises mais aussi pour les partenaires. « L’action mérite d’être pérennisée afin de promouvoir durablement l’entrepreneuriat béninois et surtout de transformer des entreprises naissantes en des entreprises florissantes qui puissent faire la fierté de la Nation », souligne Stéphanie Antar. Elle réitère le soutien d’Eurocham aux jeunes entreprises gagnantes.
« Eurocham s’est engagée à accompagner l’entrepreneuriat béninois; c’est quelque chose qui nous tient à cœur. Il y aura une autre édition et il y aura d’autres événements, échanges, cercles de réflexion et tout ce que l’on peut faire autour de la thématique de l’entreprenariat béninois », insiste-t-elle.

Source : CellCom/Eurocham

Actualités 14 mai 2019


Coupe de la Fédération béninoise de tennis : Le tirage au sort prévu pour ce jour

La Fédération béninoise de tennis organise du 14 au 18 mai prochain au Tennis Club de l’Amitié (Tca) de Cotonou, l’édition 2019 de la « Coupe de la Fédération ». Dédiée aux seniors hommes et dames, cette compétition dont le tirage au sort est prévu pour ce jour, va connaître la participation de près d’une centaine d’athlètes.

La course à la succession de Magloire Yakpa va démarrer ce mardi 14 mai, au Tennis Club de l’Amitié (Tca) de Cotonou avec le tirage au sort de la Coupe de la Fédération béninoise de tennis. Près d’une centaine de tennismen venus de tous les départements du pays vont prendre part à cette première compétition de l’année 2019. Selon le secrétaire général de la Fédération béninoise de tennis, Bernardin Codjo, l’objectif de ce tournoi est de permettre aux tennismen béninois de maintenir le cap pour les prochaines joutes. A l’en croire, c’est une manière pour la Fédération béninoise de tennis de rendre les athlètes béninois plus compétitifs. « Ce tournoi dénommé Coupe de la Fédération est un rendez-vous auquel les tennismen béninois commencent par s’habituer pour idéalement préparer la prochaine Coupe Davis de septembre prochain au Kenya », a-t-il indiqué. La Fédération béninoise de tennis dirigée par Jean-Claude Talon projette d'organiser après cette compétition, la Coupe de l’Indépendance, le Championnat national et d’autres tournois pour le bien du tennis béninois.
Surclassés chez les seniors, plusieurs jeunes athlètes de cette discipline pourront défier l’ancienne génération lors de cette compétition. C’est le cas des frères Nahum et beaucoup d’autres tennismen béninois qui tutoient leurs aînés dans le classement national et international. Auréolé de son nouveau titre au récent Circuit Junior Grade 5 à Abidjan, Sylvestre Monnou, numéro 1 du Bénin avec 697 pts et Arnaud Sèwanou, 2e avec 457 points, présents à une compétition internationale, seront absents à ce tournoi. Par contre, le tenant du titre de la Coupe de la Fédération, Magloire Yakpa (3e avec 251 pts) et le vétéran Théophile Sègodo classé 6e avec 187 pts +1 seront de la partie.

Classement de la Fbt

Top 10 chez les Hommes
1er Sylvestre Monnou 697 pts
2e Arnaud Sèwanou 457 pts
3e Magloire Yakpa 251 pts
4e Félix Hounkpèvi 206 pts
5e Charles Codjo 187 pts
6e Théophile Sègodo 187 pts
7e Christian Allowakinnou 187 pts
8e Stanislas Ekémon 129 pts
9e Renaud Saïzonou 112 pts
10e Roméo Gandonou 112 pts

Top 10 chez les Dames

1re Carmine Becoudé 762 pts
2e Gloriana Nahum 418 pts
3e Carmène Kpadonou 264 pts
4e Bishola Lassissi 251 pts
5e Emeline Honfoga 164 pts
6e Frida Houngbo 164 pts
7e Gift Udensi 129 pts
8e Séréna Louis 129 pts
9e AïdaGarba 112 pts
10e Falilath Assogado 77 pts

Sports 14 mai 2019


Situation sociopolitique nationale: La Fcdb appelle à la paix

Le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) du professeur Soumanou Toléba s’est prononcé sur l’actualité sociopolitique nationale le samedi 11 mai dernier, à Cotonou, en présence de ses militants fortement mobilisés pour la circonstance. A l’occasion, les membres de ce jeune parti porté sur les fonts baptismaux, le 15 décembre 2018 à Ouakè, ont expliqué à leurs militants, les démarches menées dans le but de se conformer à la loi portant Charte des partis politiques aux fins de prendre part aux élections législatives du 28 avril dernier. Somme toute, le parti a été recalé, et ses militants s’en désolent.

La situation sociopolitique nationale préoccupe le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) du professeur SoumanouToléba. Face à la presse et aux militants, les responsables de ce jeune parti ont analysé le contexte politique post-électoral et appelé à la paix, se démarquant ainsi des agissements de l’opposition dont il se réclame.
La Fcdb, selon ses responsables, est un parti de l’opposition, mais celle constructive, c’est-à-dire qui ne critique pas pour critiquer mais qui apporte une alternative à la gouvernance. SoumanouToléba a, d’entrée, rappelé les démarches que son parti a menées pour se conformer à la loi n°2018-23 portant Charte des partis politiques en République du Bénin, afin de prendre part aux élections législatives du mois d’avril dernier. Malgré toutes les formailités remplies pour obtenir le certificat de conformité, la Fcdb n’a pas pu franchir l’étape de la Cena, pour présenter ses candidats aux dernières législatives. Cette situation, à en croire le professeur, n’a pas agréé les militants. « On n’est pas contents parce que notre dossier a été rejeté. Notre parti n’est pas content », a affirmé SoumanouToléba. Il a été soutenu par son conseiller spécial à la jeunesse, Fred Houénou qui déplore tous les événements survenus le 1er mai dernier avec comme conséquence des affrontements sanglants. «Mais on ne va pas appeler à casser la République parce qu’on n’est pas contents», a ajouté le professeur. Selon ses explications, le bureau politique du parti s’est réuni et a même jugé inopportun de porter recours devant la Cour constitutionnelle, en bon légaliste. « Notre parti ne souhaite pas que nous soyons divisés, il ne souhaite pas non plus la violence. Que Dieu fasse que la paix règne au Bénin », a-t-il martelé. Son souhait est que le chef de l’Etat appelle l’ensemble de la classe politique incessamment pour que, dans un dialogue inclusif,on puisse se parler pour trouver un consensus.

Opposition constructive

L’opposition constructive, pour la Force cauri pour le développement du Bénin, selon Fred Houénou, conseiller spécial à la jeunesse, consiste à amener les gouvernants à justifier leurs choix et leurs actions devant le peuple. Fred Houénou n’entend pas donner une quelconque caution aux interminables appels à détruire le Bénin. « Ce que nous souhaitons tous, c’est la paix dans le pays », a-t-il insisté. Il fait savoir que le pays ne peut se développer que lorsque les forces politiques, bien que critiques de la gouvernance d’un chef de l’Etat, proposent des solutions pour l’améliorer. L’ancien ministre Alain François Adihou épouse cette idée et souligne qu’il est difficile de gérer un pays. Par ailleurs, il est séduit par le courage du chef de l’Etat dont les réformes politiques, bien que difficiles, ont permis au Bénin de passer de 254 partis politiques à environ cinq. Au regard du succès que le Bénin engrange sur le plan économique, Alain François Adihou souligne que le régime actuel a commencé à réformer les bases économiques du Bénin en mettant en place un appareil de production de richesse.
« Il y a l’industrie touristique, mais le gouvernement doit assurer la veille permanente pour que les cas d’insécurité ne viennent pas à altérer les multiples efforts consentis », conseille-t-il. Il souffle également au gouvernement que le peuple l’attend sur le chantier du social et de la modernisation de l’école.

Politique 13 mai 2019


Tourisme au Bénin: Le gouvernement apaise et rassure : La Pendjari est sécurisée…

Le décès du guide de tourisme Fiacre Gbédji, l’enlèvement de deux touristes français (désormais retrouvés) ne constitueront en rien des éléments de démotivation quant à l’ambition du gouvernement béninois de faire du parc de la Pendjari une réserve de premier choix dans l’offre touristique et un fleuron qui drainera des touristes du monde entier. Jeudi 9 et vendredi 10 mai derniers, une délégation du gouvernement est allée rassurer guides de tourisme, élus locaux, populations, travailleurs et gestionnaires de la Pendjari, et promis des diligences pour plus de sécurité.

Le gouvernement a dépêché, jeudi 9 et vendredi 10 mai derniers dans certaines localités du septentrion et au parc Pendjari, une délégation pour rassurer les populations et les élus locaux suite aux évènements douloureux du 1er mai dernier dans ledit parc et leur apporter toute l’assurance qu’il faut quant à leur quiétude. En dehors du ministre en charge du Tourisme, Oswald Homeky, le directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, le chef d’état-major adjoint de l’armée de terre, le directeur de l’Agence nationale des patrimoines et du tourisme (Anpt) … étaient aussi de la partie.
Première escale, le domicile du guide décédé Fiacre Gbédji. Les envoyés du chef de l’Etat ont échangé avec sa famille. Ils sont allés rencontrer les proches et parents du disparu pour leur témoigner toute la compassion du gouvernement.
Cap sera ensuite mis sur la préfecture de Natitingou. Là, les émissaires du chef de l’Etat avaient rendez-vous avec l’autre famille du guide décédé : sa famille professionnelle. Encore sous le choc, les membres de l’Union des guides et transporteurs de touristes de la destination Pendjari sont venus écouter le message d’apaisement du gouvernement et en ont profité pour formuler quelques doléances. Adamou Akpana, président de l’Union et porte-parole a, à l’occasion, indiqué que le parc ne présentait pas un risque pour leur activité et pour eux. Mais, à la suite de l’incident qui a coûté la vie à l’un des leurs, il préconise que les moyens et le dispositif sécuritaire soient densifiés et intensifiés pour les mettre à l’abri du pire. Une série de propositions a été faite par ce dernier pour que la circulation des touristes et guides à l’intérieur du parc se passe dans les meilleures conditions. En réponse à ses suggestions, le ministre Oswald Homeky et le directeur général de l’Anpt, à la suite du préfet de l’Atacora Déré Chabi Nah, apaisent. D’importantes dispositions sécuritaires ont été prises, mais elles seront densifiées à la lumière des ambitions du gouvernement, des suggestions des guides et de la réalité sécuritaire dans le parc.
« Perdre l’un des meilleurs guides en ce moment où nous faisons du tourisme un pilier du programme d’action du gouvernement est une perte énorme », a indiqué le ministre. « Des dispositions ont été prises pour éviter cela. La menace existait depuis et nous nous sommes employés à garder le danger loin de nous. Nous avons une moyenne de 6000 à 7000 touristes sans anicroche, mais ce malheureux incident prouve à quel point on doit renforcer davantage la sécurité. Nous déploierons un dispositif que je ne dévoilerai pas », assure-t-il, ensuite.

Les assurances du gouvernement

De Natitingou, la délégation se rend à Tanguiéta. Elle devrait tenir une séance de travail avec les élus communaux, les sages et notables des régions environnantes du parc pour les aider à faire tomber la psychose que certains tentent de ventiler au sein de l’opinion. Au nom de ces élus, Mouhamed Ikoukomon, chef d’arrondissement central de Tanguiéta, a fait part à la délégation de l’état d’esprit des populations depuis ce drame. A l’en croire, il y a une certaine peur et une certaine psychose que des esprits mal intentionnés s’activent à amplifier. Mais le gouvernement, à travers le ministre en charge du Tourisme s’est voulu rassurant. Cela n’arrivera plus, a apaisé le ministre qui a expliqué aux élus que des moyens complémentaires seront déployés pour assurer la sécurité de tous.
La délégation conduite par le ministre en charge du Tourisme a aussi rencontré le personnel du parc et sa direction. Plus qu’une simple rencontre d’échanges, cette séance tripartite a pris l’allure d’un cours de motivation conduit par le ministre Oswald Homeky. Il est allé doper le moral à la troupe Apn (African Parks Network), l’incitant à transformer sa douleur en énergie pour faire davantage de ce parc, le fleuron du tourisme béninois. « Nous avons perdu un de nos meilleurs soldats. L’une des meilleures manières de lui rendre hommage est de faire en sorte que ce qu’il a vu et ce dont il a rêvé de son vivant, nous puissions le lui offrir et cela, ce n’est pas en nous décourageant », a expliqué le ministre au personnel du parc. Il a surtout soutenu, devant ce personnel visiblement encore sous le choc depuis le décès du guide Fiacre Gbédji, combien le gouvernement est fier du travail abattu par l’Apn et son équipe.
« C’est un élément de grande fierté », lance-t-il, réitérant à nouveau la compassion du gouvernement suite à ce drame.
« Cet événement malheureux est pour nous l’occasion, une fois que nous avons fait le deuil, de renforcer le dispositif et de faire en sorte que plus jamais ce genre d’incident n’arrive », s’est aussi engagé le ministre en charge du Tourisme. Pour lui, il faudra maintenant anticiper car « l’une des meilleures façons de se défendre, c’est d’empêcher que le danger ne survienne ». A mesure que ce message de motivation gagnait en intensité, on pouvait voir les visages de ses vis-à-vis, fermés, crispés et abattus entre temps, se détendre petitement au point de laisser échapper de petits sourires et par moments des applaudissements. En effet, les travailleurs du parc ont surtout applaudi à l’annonce du ministre Oswald Homeky indiquant que le gouvernement va densifier le dispositif sécuritaire.
« Nous allons intensifier les moyens pour la sécurisation du parc pour qu’il y ait plus de sérénité et de sécurité. Ce parc est un joyau, une merveille de Dieu. Notre volonté d’en faire un joyau de l’offre touristique est une volonté inébranlable. Rien ne nous empêchera. L’intégrité dans ce parc et autour de ce parc sera toujours défendue. Nous avons pris la mesure des choses. Trouvez l’énergie pour transcender ce qui nous est arrivé », exhorte le ministre. Aussi, leur fait-il cette adresse non moins importante : « 7000 personnes sont passées par ici sans le moindre problème. Cet incident ne doit pas nous faire oublier tous les succès que nous avons eus. Il doit être pour nous l’occasion de repenser notre dispositif, de voir les failles et de dire plus jamais on aura ça », avant de conclure que « cet incident doit nous amener à plus d’engagement ».

« Il va beaucoup nous manquer, c’est l’un des meilleurs »

Lorsque James Terjanian, directeur du complexe de la Pendjari parle du regretté Fiacre Gbédji, c’est d’une voix enrouée et une émotion difficilement contenue. Pour lui, le guide tragiquement arraché à la vie le 1er mai dernier était l’un des meilleurs que le parc ait connus. Abnégation, sérieux, rigueur, exemplarité… Les mots pour peindre l’homme et son comportement sont multiples sans pour autant varier d’une bouche à une autre. « Il est d’une sympathie sans pareille », commente l’un des serveurs de l’hôtel Pendjari. Pour les autres employés du parc, la joie de vivre du de cujus et son enthousiasme à faire visiter le parc sont des éléments qui le font regretter davantage.
Dans la famille du défunt, les mêmes regrets. « Grâce à lui des centaines de touristes de toutes les nationalités défilaient dans cette maison », confie au ministre Oswald Homeky l’un des frères du défunt, le visage perdu. Au bord des larmes, Alexandre Gbédji exprime combien douloureuse est cette perte pour sa famille. Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora, membre de la délégation va elle aussi exprimer la compassion de son administration pour ce drame qui vient porter un coup dur à la corporation des guides de tourisme. « Cet événement malheureux nous attriste profondément. Nous sommes de cœur avec vous », appuie le ministre. Pour lui, la meilleure manière d’honorer Fiacre Gbédji est de travailler à hisser le parc à un niveau très élevé.

Actualités 13 mai 2019


En prélude au démarrage des activités de la 8e législature: L’Union progressiste outille ses 47 députés

Consacrée première force politique du Bénin avec 47 députés élus sur les 83 de la 8e législature, l’Union progressiste n’entend pas dormir sur ses lauriers après le scrutin du 28 avril 2019. Le parti a organisé du 11 au 12 mai dernier à Grand-Popo, dans le Mono, une rencontre de haut niveau avec ses élus sur leurs missions parlementaires et la préservation du modèle politique du parti.

Placée sous le thème: «L’Union progressiste et les élections législatives du 28 avril 2019 : bilan et perspectives », la rencontre a permis de tirer des leçons du scrutin en passant en revue son contexte particulier, le respect de la stratégie de campagne convenue ainsi que le résultat élogieux de cette toute première participation du parti porté sur les fonts baptismaux en décembre 2018. Passé cet exercice qui a confirmé l’implantation du parti dans les 24 circonscriptions électorales et vu les 47 sièges parlementaires remportés contre 36 pour son adversaire politique, les élus et leurs suppléants notamment ont eu droit à une série d’enseignements. Ils ont été entretenus sur l’institution parlementaire, ses organes et leur fonctionnement. Un accent particulier a été mis sur les obligations et avantages du député Up ainsi que la nécessité de la contribution de ceux-ci au financement des activités du parti.
« A l’issue de nos travaux, chacun aura gagné un peu plus en matière de connaissances », a justifié le président du presidium du parti. Bruno Amoussou soutient que l’ambition caressée, à travers cette activité, est de faire de leurs élus de vrais représentants de l’Union progressiste à l’Assemblée nationale. « Nous voulons que nos représentants soient des exemples. Et pour qu’ils soient des exemples et reflètent fidèlement l’orientation politique qui est la nôtre, il faut qu’ils soient armés », souligne-t-il.
L’occasion de cette rencontre a été saisie, par ailleurs, pour mobiliser les pièces comptables des dépenses liées à la campagne en vue d’arrêter, au profit du parti, le compte de campagne électorale. Outre les candidats et la direction exécutive nationale, ce sont les membres de la Commission du fichier central du parti qui ont été conviés au conclave de Grand-Popo. L’Union progressiste est née de la fusion de plusieurs partis et mouvements politiques en vue de se conformer au nouveau contexte du système partisan réglementé notamment par deux lois. Il s’agit de la loi numéro 2018-23 portant Charte des partis politiques et la loi numéro 2018-31 portant Code électoral en République du Bénin. L’entrée en fonctions des députés de la 8e législature, le 16 mai prochain, marquera un nouveau pas dans le processus de la réforme du système partisan au Bénin.

Actualités 13 mai 2019


Innovations technologiques: Des applications mobiles « Made in Benin » au service des populations

Fruits de l’ingéniosité de jeunes béninois, les applications Ylomi, Dis-moi doc, Akluzulixo et GestStudents offrent différents services aux populations béninoises dans divers secteurs. Dans l’éducation, la santé, les services sociaux et la religion, ces applications apportent des solutions innovantes au public.

Plusieurs applications créées par des développeurs ou start-up béninois offrent des solutions innovantes aux populations dans l’éducation, la santé, la religion et les services sociaux. Au nombre de ces applications mobiles, on peut citer Ylomi, Dis-moi doc,
Akluzulixo et GestStudents, qui sont toutes des innovations béninoises. En effet, conçue en 2015 par Jean Vivien Dah N’Gbèkounou, l’application «Ylomi » est une plateforme qui permet d’obtenir à partir de son téléphone le contact d’un artisan proche de soi, pour régler un problème urgent. Du coup, Ylomi facilite la vie aux populations tout en faisant gagner des opportunités aux artisans. Ylomi, c’est une application communautaire sous forme web ou mobile téléchargeable sur Googleplay qui permet de trouver facilement et rapidement par géolocalisation des artisans à proximité pour des services et des travaux.
Dans le secteur de l’éducation, GestStudents est depuis 2017 l’application locale de messagerie instantanée et d’orientation des élèves et étudiants béninois. C’est une solution multitâches qui permet d’orienter les nouveaux bacheliers ainsi que les élèves dès la classe de seconde. Selon son concepteur, Tahirou Djara, spécialiste en signaux et images et enseignant chercheur à l'Ecole polytechnique d'Abomey-Calavi ( Uac/ Epac), tout apprenant de la classe de seconde peut l’utiliser dans le cadre de son orientation scolaire.

Quid de « Dis-moi Doc » et « Akluzu Lixo » ?

« Dis-moi Doc » est quant à elle, une application dont le but est de fournir des informations médicales au public. Créée par la start-up « Arriauz Services Santé », elle permet de satisfaire certains besoins, notamment de se renseigner sur toutes les pharmacies de garde, la liste des médecins les plus proches de chez soi en fonction de leurs spécialités, les prix des médicaments vendus en pharmacie (sans connexion internet), votre calendrier de vaccination et la liste des pharmaciens-conseils les plus proches de soi.
Selon Arel Zannou, premier responsable de cette start-up, c’est une application qui permet à tout individu d’avoir des informations par rapport à sa santé. « Dis-moi Doc » est une application qui permet également à son utilisateur de s’informer sur certaines pathologies. A l’en croire, cette application mise en place par les professionnels de santé, est la première en Afrique francophone qui accompagne les populations au quotidien dans la résolution de leurs problèmes de santé.
Dans le domaine religieux, Akluzu Lixo est une application mobile au service de la dévotion du chemin de croix. Créée par Magnific Digital au Bénin, Akluzu Lixo est une innovation technologique utilisée par des milliers de chrétiens catholiques au Bénin. L’évolution du monde de la technologie n’épargne donc aucun secteur. A l’instar de ces solutions, beaucoup d’autres sont créées dans divers domaines de la vie et témoignent de la contribution du secteur du numérique à l'épanouissement des populations béninoises.

Actualités 13 mai 2019


1470 - 2221