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Les ministres de la Santé de la Cedeao ont tenu, vendredi 3 mai dernier, à Cotonou, leur 20e assemblée ordinaire. Organisées par l’Organisation ouest africaine de la Santé (Ooas) et le ministère de la Santé du Bénin, ces assises ont permis de prendre d’importantes résolutions qui visent l’amélioration de la santé des populations dans la sous-région.
« La santé des populations de la zone Cedeao constitue la préoccupation majeure du gouvernement et de la communauté de
la sous-région, qu’elles soient d’ici ou d’ailleurs », a déclaré le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. C’est pour cela qu’il affirme que cette assemblée est d’une importance capitale dans la lutte contre les maladies endémiques et épidémiques. Il en veut pour preuve les thématiques sur lesquelles ont réfléchi les points focaux de l’Organisation ouest africaine de la Santé (Ooas) mais aussi les ministres présents à la 20e assemblée ordinaire de Cotonou. Il s’agit de la lutte contre les maladies prioritaires notamment le paludisme, l’accès aux médicaments de qualité, la sécurité sanitaire, le repositionnement de la problématique du vieillissement en bonne santé et enfin les questions sanitaires et institutionnelles dans la région. Les réflexions sur ces différentes thématiques et bien d’autres se sont déroulées en quatre importantes phases dont une réunion des points focaux de l’Ooas et des experts du Bénin, une réunion du Comité des experts de la santé, un forum des partenaires et l’Assemblée des ministres de la Santé. Ces réflexions sont importantes, a rappelé le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, car l’espace Cedeao fait face à de nombreux défis dans le domaine de la santé des populations, notamment des maladies infectieuses telles que le paludisme, la méningite, la rougeole, la fièvre jaune, la fièvre Lassa, la dengue, le Vih/Sida, mais aussi des maladies non transmissibles, des accidents de la circulation et d’autres problèmes de santé. Le constat aujourd’hui, affirme-t-il, est que la région ouest-africaine a une part importante dans la charge mondiale du paludisme. Près de 80% de la charge résident dans la sous-région. Sur les 10 pays qui ont la lourde charge par rapport au paludisme, il y a cinq qui sont dans la sous-région ouest-africaine.
Par ailleurs, il y a d’autres pays de la sous-région qui sont en train de tendre vers l’élimination ou la pré-élimination du paludisme.
C’est pourquoi, il est une urgence pour les décideurs des systèmes de santé de la région ouest-africaine d’analyser les progrès et les stratégies de résolution des problèmes de santé des populations mais aussi de mesurer les gaps en matière de santé et de développer de nouvelles stratégies pour venir à bout des nombreux défis qui minent le quotidien des populations.
Les résolutions de la 20e assemblée
D’importantes résolutions sont issues de cette 20e assemblée ordinaire des ministres de la Santé de la Cedeao. Elles ont trait notamment à la mutualisation des efforts et la mise en œuvre d’approche novatrice au niveau de la sous-région pour y arriver à l’objectif zéro paludisme. Les ministres ont également pris des résolutions par rapport à la disponibilité de médicaments de qualité à la mise en place d’une agence de régulation sous-régionale des médicaments, de laboratoire de fabrication de médicaments et le renforcement des autorités nationales de régulation pharmaceutique.
Une des résolutions majeures concerne la mise en place d’un mécanisme effectif de partage des pratiques au niveau de la sous-région sous l’égide de l’Organisation ouest-africaine de la Santé. Ce partage d’expériences, a expliqué le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, va permettre à terme de pouvoir passer à l’échelle des meilleures pratiques dans la sous-région en s’adaptant aux réalités de chaque pays. Cela permettra, note-il, d’avoir à terme une synergie d’actions au niveau de la sous-région.
Selon le ministre Abdoulaye Bio Tchané, la mise en œuvre des résolutions de ces assises profitera aux populations qui paient quotidiennement un lourd tribut du fait des maladies à caractère endémique et épidémique. A cet effet, il a encouragé tous les pays de l’espace à en faire un outil de développement au service des peuples. Car, il est admis que sans la bonne santé, les efforts communs d’intégration, de productivité et d’épanouissement sont voués à l’échec.
Benjamin Hounkpatin a souhaité que les conclusions des travaux de cette 20e réunion impactent positivement la santé des populations des 15 Etats membres de l’espace commun à travers la mise en œuvre des différentes résolutions et la feuille de route qui ont été validées par l’ensemble des Etats.

Les candidats à l’examen du Certificat d’études primaires (Cep), session des 3, 4 et 5 juin prochains, composent en couture pour le compte de l’épreuve d’éducation artistique et en endurance et grimper pour celle d’éducation physique et sportive. Ces trois épreuves à option ont été tirées au sort à Porto-Novo,
vendredi 3 mai dernier, en présence du ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou.
La règlementation en matière d’organisation du Certificat d’études primaires (Cep) exige que les candidats soient fixés un mois avant le démarrage de l’examen sur l’épreuve d’éducation artistique et les composantes des épreuves d’éducation physique et sportive dans lesquelles ils seront évalués. Le ministère des Enseignements maternel et primaire a une fois encore respecté cette tradition en tirant au sort, vendredi 3 mai dernier, à la direction départementale des Enseignements maternel et primaire de l’Ouémé à
Porto-Novo, ces épreuves à option. Le fondement juridique de cette opération annuelle a été rappelé à l’entame de la cérémonie par le directeur des Examens et Concours du Memp (Dec/Memp), Victor Adohinzin.
Le tirage au sort a révélé la couture pour le compte de l’épreuve d’éducation artistique et la composante endurance/grimper pour les épreuves d’éducation physique et sportive. Il a été effectué par des élèves de la classe de Cours moyen deuxième année (Cm2) et candidats au Cep 2019 conviés à la cérémonie. L’épreuve d’éducation artistique a été choisie entre la couture et le dessin. Mais c’est la couture qui a été tirée à l’arrivée. L’épreuve d’endurance et grimper, quant à elle, a été tirée au sort parmi treize autres composantes d’éducation physique et sportive au programme au Cm2. Les candidats présents, pour leur part, ont sauté de joie après chaque tirage, montrant ainsi qu’ils sont contents et prêts à affronter ces épreuves à option dans un mois.
Pour le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, ce tirage au sort est une étape décisive des préparatifs du Cep 2019. Il se réjouit que ce tirage au sort fixe désormais les 219 241 candidats qui affrontent le Cep dès le lundi 3 juin prochain. Le ministre Salimane Karimou assure que les épreuves tirées au sort aussi bien dans l’éducation artistique que dans l’éducation physique et sportive ne doivent pas trop donner de soucis aux candidats. Car, il dit n’avoir de cesse de rappeler aux enseignants d’enseigner aux écoliers du Cm2 tout le programme d’apprentissage prévu. Cependant, s’il y a encore des insuffisances, le ministre des Enseignements maternel et primaire exhorte les enseignants et les parents d’élèves à mettre à profit les quatre semaines restantes pour opérer les derniers réglages dans les épreuves tirées au sort en vue de garantir au Cep 2019 un bon score, mieux que le taux de l’année dernière.

Les Olympiades de mathématiques ou la Compétition nationale annuelle de mathématiques (Cnam-Olympiades) ont rassemblé, samedi 4 mai dernier, dans cinq centres de composition du Bénin, pour le deuxième tour de l’édition de 2019, 201 candidats. Les trente meilleurs de ces élèves excellant en mathématiques se verront gratifier de divers lots et bénéficieront de bourses d’études.
Au nombre de 2176 élèves de Cm2 au départ, les candidats aux Olympiades de mathématiques organisées depuis 13 ans par l’Ecole internationale Ufuk vont à la conquête des trente places leur donnant droit à diverses récompenses. Samedi dernier, à la suite de la première phase éliminatoire de cette compétition, ils étaient seulement 201 à composer dans cinq centres retenus par les organisateurs, dont celui de l’Ecole internationale Ufuk. Le deuxième tour des Olympiades de mathématiques a en effet permis à ces derniers d’éprouver une fois encore leurs aptitudes intellectuelles en vue de se distinguer parmi les meilleurs des candidats sélectionnés dans sept départements du Bénin.
Organisées sous l’égide du ministère des Enseignements maternel et primaire, les Olympiades de mathématiques, selon Osman Arslan, directeur de l’Ecole internationale Ufuk, visent à inculquer le goût de cette discipline aux apprenants. Eux qui la jugent difficile. « Les mathématiques constituent la bête noire des élèves. A travers les Olympiades, nous œuvrons pour un meilleur intérêt de leur part. Il s’agit pour nous d’inciter et d’encourager les enfants à aimer les mathématiques», indique-t-il.
Des 201 candidats prenant part au deuxième tour de cette compétition, les 30 meilleurs seront retenus et bénéficieront de bourses d’études à Ufuk selon des modalités préétablies.
Des modalités que le directeur a déclinées à la presse à l’issue des épreuves. Ainsi, les trois premiers bénéficieront d’une bourse d’études dans ladite école, subventionnée à 100% par l’école. Du 4e au 6e, la subvention est accordée à 75%. Du 7e au 10e, la subvention est prise en charge à 60%. Et enfin du 11e au 30e, la subvention est de 50% des frais d’études à l’école Ufuk.
Outre les bourses, divers prix, composés d’un ordinateur et des tablettes pour les trois premiers et des enveloppes financières pour chacun des 10 premiers ainsi que leurs enseignants seront octroyés.
La direction de l’école reste reconnaissante au ministère des Enseignements maternel et primaire ainsi qu’aux différentes directions départementales en charge des Enseignements maternel et primaire pour l’accompagnement et la collaboration dont les cadres ont fait montre dans l’organisation de ces Olympiades qui permettent par ailleurs aux meilleurs de prendre également part aux compétitions de mathématiques aussi bien au plan national qu’international. Un soutien que Osman Arslan sollicite encore pour les prochaines éditions en vue de pérenniser cette initiative.

40 députés membres de la 7e législature sur les 83 membres que compte l’Assemblée nationale ont réussi à renouveler leur mandat. Ce qui correspond à un taux de 48,19%, en baisse comparativement à la moyenne depuis la première législature en 1991 qui est de 60%.
Ces anciens députés qui ont réussi à décrocher leur billet pour la huitième législature sont : Salifou Issa, Domitien Konièmè N’ouémou, Lucien Houngnibo, Marcellin Tossou Ahonoukoun, Valère Déhouégnon Tchobo, Edmond Assogba Agoua, Gérard Gbénonchi, Jérémie Adomahou, Tidjani Amed Obo Affo, Badirou Aguèmon, Jean-Baptiste Orden Alladatin, Patrice Comlan Agbodranfo Nobimè, Dakpè Sossou, Justin Hounsa Agbodjèté, Augustin Sèdogbo Ahouanvoébla, Louis Gbèhounou Vlavonou, Boniface Yèhouétomè et Natondé Aké du parti de l’Union progressiste, et Nassirou Arifari Bako, Sabaï Katé, Barthélémy Dahoga Kassa, Gilbert Bangana, Abdoulaye Salifou Gounou, Cyprien Togni, Octave Cossi Houdégbé, Robert Gbian, Zimé Gounou Kora, Rachidi Gbadamassi, Adam Zakari Bagoudou, Jean-Eudes Kpotchikpa Okoundé, André Akambi Biaou Okounlola, David Gbahoungba, Mamoudou Boda Zoumarou, Nouhoume Bida Abdouramani Youssoufou, Rosine Dagniho, Modjisola Sofiath Schanou, Paulin Gbénou, Hervé Jean-Michel Babalola Abimbola, Nazaire Sado et Janvier Yahouédéhou, pour le compte du parti du Bloc républicain. Cette liste pourrait passer à 44 députés si l’on ajoute les élus Jacques Boundja Yempabou, Georges Bada, Sacca Lafia et Sètondji Luc Atrokpo qui ont démarré la septième législature le 16 mai 2015 mais qui, à un moment donné, ont décidé de renoncer à leur mandat parlementaire au profit d’autres fonctions pour céder leurs sièges à leurs suppléants. Ce qui porterait le taux de renouvellement à 53%. Dans un cas comme dans l’autre, la moyenne de 60% à laquelle l’on est à habitué jusqu’ici n’a pas été atteinte. Cet état de choses peut être dû au fait qu’il n’y a eu que deux listes de candidatures, en l’occurrence l’Union progressiste et le Bloc républicain qui ont été jugées aptes par la Commission électorale nationale autonome (Céna) pour prendre part aux législatives du 28 avril dernier. Plusieurs autres partis surtout de l’opposition n’ont pas pu remplir toutes les conditions exigées par les nouveaux textes pour être qualifiés à prendre part à cette consultation électorale dont le verdict a été livré le jeudi 2 mai dernier par la Cour constitutionnelle. C’est donc un Parlement à moitié renouvelé qui sera installé dans les tout prochains jours pour de nouveaux défis législatifs.
Actualités 06 mai 2019

Les matchs de la 28e journée du championnat national de ligue 2 se sont déroulés, ce week-end, sur toutes les installations sportives retenues pour la circonstance. C’est l’occasion pour Hodio Football Club de renouer avec la victoire devant son public tandis que l’As Cotonou, Mambas Noirs et Akanké ont été battus respectivement par Entente, Dadjè et Espoir de Savalou.
A la quête d’une victoire depuis trois journées, Hodio Football Club de Comè a atteint son objectif, le samedi 4 mai dernier, lors de la 28e journée du championnat national de ligue 2 en s’imposant (2-0) devant Cavaliers de Nikki. En déplacement dans le mono, les Cavaliers de Nikki n’ont rien pu face aux protégés du président Ernest Agbevo. C’est d’ailleurs les joueurs de Hodio qui ont assiégé le camp des visiteurs dès l’entame de la partie. Mais, ils n’ont pas trouvé très tôt la faille dans le camp des Cavaliers de Nikki présents en défense. Après le deuxième quart d’heure, Hodio va perdre la bataille du milieu de terrain et subir les velléités offensives des visiteurs. Les Cavaliers se lancent vers les buts de Hodio Fc sans toutefois se procurer de franches occasions de but. L’équipe du Mono va donc opposer sa solide défense pour contenir les actions dangereuses des hommes de Nikki. Elle aurait même pu ouvrir le score dans le temps additionnel avant la mi-temps mais la frappe de Johnson Ampah va heurter le montant droit des buts de Nikki. A 0-0, le juge central renvoie les deux équipes aux vestiaires.
A la reprise, les Cavaliers de Nikki reviennent avec de belles intentions en mettant la pression sur les locaux. Le coach de Hodio, Symphorien Tèhou renforce son milieu de terrain avec l’entrée d’Arsène Ezin. Hodio retrouve alors son jeu. A la 59e minute, sur un corner repoussé par la défense des Cavaliers, Benjamin Hounkpèvi récupère la balle et la met au fond des filets des visiteurs. Le gardien de Cavaliers n'a fait que constater les dégâts. A 1-0, le public de Comè retrouve la joie et pousse davantage son équipe à la victoire. 5 minutes plus tard, entré en jeu, Edem profite d'une hésitation de la défense des Cavaliers de Nikki pour corser la note. 2-0, Hodio va étendre son hégémonie sur la rencontre jusqu’à la remporter au bout du temps règlementaire. Battus lors de la phase aller sur le même score au stade Bio Kpasô de Nikki, les Cavaliers ont ainsi manqué l’occasion de prendre leur revanche sur cette formation de Comè qui monte à la 4e place du classement avec 52 points.
L’As Cotonou et Mambas Noirs déchus
Battue lors de la journée précédente par Espoir de Savalou, l’As Cotonou a encore perdu, ce week-end face à Entente des Forces armées du Bénin sur le score de 1-0. Même sort pour les Mambas Noirs battus sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi par Dadjè Football Club par le score de 2-0. Troisième relégable avant cette journée, la formation des Mambas Noirs qui totalise 23 points devra attendre la prochaine journée pour espérer se relancer et quitter la zone rouge. A Savalou, 2e de la compétition avant cette journée, Espoir Football Club de la localité s’est débarrassé d’Akankè, deuxième relégable par le score de 2-0. Fortune identique pour Dynamo de Parakou, victorieux de Zazira de Parakou sur le même score. Les Requins de l’Atlantique, quant à eux, ont été contraints au nul (1-1) par les Tanekas.
Résultats
Espoir # Akanké : 2-0
Zazira # Dynamo (P) : 0-2
Entente # As Cotonou : 1-0
Hodio # Cavaliers: 2-0
Mambas Noirs # Dadjè : 0-2
Requins # Tanekas : 1-1

Dans le cadre de la Journée de la liberté de la presse, l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) et le Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa) ont organisé une causerie débat, le vendredi 3 mai dernier à la Maison des Médias à Cotonou. A cette occasion, Me Brice Houssou, ancien président de l’Upmb et Kossi Améssinou, docteur en sciences de l’information et de la communication, ont échangé avec les journalistes sur leur rôle dans les élections et la démocratie.
« La liberté de la presse et le rôle des médias dans les élections et la démocratie», c’est autour de ce thème que l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) et le Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel ont réuni les journalistes, le vendredi 3 mai dernier, à la Maison des Médias
Thomas Mégnanssan à Cotonou.
Les deux conférenciers, Me Brice Houssou, ancien président de l’Upmb, et Kossi Améssinou, docteur en sciences de l’information et de la communication ont permis aux hommes des médias d’appréhender davantage leur mission dans la cité. Pour docteur Kossi Améssinou, vice-président du Forum sur la gouvernance de l’Internet au Bénin, en respectant le Code de déontologie et de l’éthique dans les médias et les textes de loi en vigueur à savoir le Code de l’information et de la communication, les journalistes peuvent accomplir leur mission en toute quiétude. « Le métier donne le pouvoir aux journalistes d’informer en publiant ou en diffusant de vraies informations», assure-t-il. C’est pourquoi, les journalistes sont tenus de ne pas utiliser des expressions pour aggraver l’état de vulnérabilité des populations quand il s’agit des informations sensibles. « Le journaliste est tenu de ne pas déformer l’information », a-t-il déclaré. Selon lui, les journalistes doivent oeuvrer à la paix sans déconstruire l’information. « Les dispositions légales protègent les journalistes mais ils doivent faire leur travail avec probité », souligne-t-il. A l’en croire, les journalistes ne doivent pas se servir des informations sur les réseaux sociaux sans les vérifier, car les fake news constituent de nos jours un problème majeur. En période électorale, ils doivent faire preuve de responsabilité pour ne pas diffuser de fausses informations. Les médias ne doivent pas non plus diffuser des informations qui appellent à la révolte.
C’est le lieu pour Me Brice
Houssou de rappeler aux hommes des médias l’historique de la journée de la liberté de la presse célébrée tous les 3 mai dans le monde entier. Selon lui, l’objectif de cette journée est de sensibiliser sur l’importance du journaliste indépendant et de protéger l’accès à l’information et à la libre expression. C’est l'occasion, indique-t-il, pour les acteurs des médias et les autorités politico-administratives de faire un point de l’évolution de la presse et de la liberté d’expression. C’est alors qu’il a expliqué aux journalistes la notion de la liberté de la presse. A l’en croire, les journalistes béninois sont libres dans l’exercice de leur fonction même si cette liberté n’est pas vécue de la manière dont ils le souhaitent. Il a alors invité les professionnels des médias au respect des textes en vigueur et au professionnalisme pour ne pas tomber sous le coup de la loi.

Le directeur départemental de l’Economie numérique et de la Communication de l’Ouémé et du Plateau, Sylvain Ahounou, a entrepris un périple dans plusieurs collèges et lycées de son territoire pour sensibiliser les élèves à l’usage du numérique à des fins scolaires et à avoir le goût pour les séries scientifiques conduisant aux métiers des Tic.
« Le numérique, levier de ressources scolaires », c’est le thème autour duquel la direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication de l’Ouémé et du Plateau sensibilise les élèves des collèges et lycées des deux départements. Cette initiative vise un double objectif, à en croire le directeur départemental, Sylvain Ahounou qui a démarré son périple par le Collège Application de Porto-Novo. D’abord, il s’agit de susciter un changement de comportement dans l’usage du numérique et d’améliorer la culture numérique en milieu scolaire. Ensuite, cette sensibilisation vise, de façon plus spécifique, à susciter l’utilisation du numérique par les apprenants à des fins scolaires et accroitre leurs intérêts pour les filières scientifiques adaptées aux métiers des Technologies de l’information et de la communication (Tic).
Les élèves ont été informés notamment sur les bonnes pratiques à adopter sur l’internet, les meilleurs sites de recherche pour améliorer et renforcer ses connaissances et compétences, les nombreuses opportunités du secteur du numérique qui constitue une niche d’emplois pouvant permettre de lutter contre le chômage. Ils ont été aussi entretenus sur les comportements à éviter sur les réseaux sociaux pour ne pas tomber sous le coup de la loi pénale, notamment le Code du numérique. Aucun détail n’a été omis par le directeur départemental de l’Economie numérique et de la Communication de l’Ouémé et du Plateau.
Pour Sylvain Ahounou, beaucoup de choses se font avec le numérique qui englobe l’informatique et l’internet facilitant le traitement, le transport et le stockage de données. Ce qui fait du numérique un secteur transversal. Il est donc important que les élèves des lycées et collèges soient très tôt mis au parfum de l’utilisation de cet outil pour en tirer un meilleur profit tant pour leurs cursus académiques que pour leur avenir, souligne Sylvain
Ahounou. Selon lui, cette sensibilisation s’inscrit dans la vision du président de la République, Patrice Talon qui accorde une priorité à ce secteur et qui y a consacré six projets phares dans le Programme d’action du gouvernement (Pag) dont le projet de généralisation de l’usage du numérique au profit des élèves à travers la formation et l’éducation.
Bientôt des classes numériques
Ce qui se traduit par la création très prochaine dans plusieurs établissements publics dont le Ceg Application des classes multimédias équipées d’ordinateurs et de connexion internet, annonce le directeur départemental de l’Economie numérique de l’Ouémé/Plateau. Sylvain Ahounou n’a pas manqué d’insister sur les nouveaux métiers dans le secteur du numérique. Lequel secteur est surtout destiné aux élèves des filières scientifiques. Le directeur départemental a donc invité les élèves, surtout les filles à embrasser les séries C, D, E, F et autres qui offrent beaucoup de débouchés dans le domaine du numérique où il y a encore assez de places non pourvues. Les élèves ont eu droit également à des projections vidéo, notamment les échanges entre la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou et certains élèves du Bénin au cours desquels elle exhorte ces derniers à faire un usage sain du numérique, surtout pour leurs études. Le directeur départemental de l’Economie numérique de l’Ouémé/Plateau a bénéficié, lors de la séance, de l’appui de Romain Takpa de la direction générale de l’Economie numérique et de la Poste. L’exercice de sensibilisation se poursuit sur le terrain à l’intention de plusieurs autres collèges et lycées des communes de l’Ouémé et du Plateau.
Société 03 mai 2019

Le Bénin n’est pas en crise malgré la situation post-électorale en cours, et des mesures ont été prises pour renforcer la sécurité de tous notamment des étrangers vivant dans le pays. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a porté cette information aux membres du corps diplomatique accrédité au Bénin, hier jeudi 2 mai, à Cotonou. Il n’a pas manqué d’en appeler à leur droit de réserve.
Le ministre béninois en charge des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, s’est entretenu, hier, avec les membres du corps diplomatique accrédités au Bénin à propos de la situation postélectorale en cours dans le pays. Saisissant l’occasion, le chef de la diplomatie béninoise a appelé les diplomates à leur droit de réserve sur les affaires internes du Bénin. « Nous restons attentifs, comme par le passé, sur la nécessité pour les uns et les autres de respecter les principes qui régissent la coopération entre un Etat et ses partenaires… C’est le respect de l’obligation de réserve et la non-ingérence dans les affaires intérieures de notre pays… », a martelé Aurélien Agbénonci. Autrement dit, explique-t-il, le Bénin ne tolérera en aucun cas que des jugements de valeur soient émis par les missions diplomatiques sur ce qui se passe dans le pays et sur ce qu’exprime le chef de l’Etat, Patrice Talon. Par ailleurs, Aurélien Agbénonci a exprimé sa disponibilité totale à recevoir quelque mission diplomatique que ce soit pour des informations concernant la situation en cours dans le pays.
Pas de crise au Bénin
A l’entame de son propos, le ministre Aurélien Agbénonci a fait savoir aux diplomates présents à cette rencontre que le Bénin n’est ni en « crise », ni dans une situation d’« insurrection ». Certes, le pays traverse une situation post-électorale tendue, mais le gouvernement essaie de la régler, a-t-il déclaré avant d’expliquer par la suite que la situation qui s’est produite le 1er mai dernier à Cadjèhoun non loin du domicile de l’ex-président Boni Yayi n’a rien de spontanée. De plus, cette arrestation supposée de Boni Yayi est totalement fausse. « Il n’y a jamais eu de projet d’arrestation des anciens présidents de la République… », réfute l’autorité ministérielle. Ce qui s’est passé, poursuit Aurélien Agbénonci, c’est que les forces de l’ordre ont été informées qu’une manifestation non autorisée allait s’ébranler à partir du domicile de l’ancien président. Elles se sont alors positionnées sur l’avenue perpendiculaire à la rue menant à la résidence de Boni Yayi pour prévenir tout débordement. C’est de là qu’est partie l’information sur la supposée tentative d’arrestation de l’ex-dirigeant béninois. Le ministre fait donc noter aux diplomates que cette manifestation a été préméditée puisque des manifestants avaient été acheminés sur Cotonou pour cette cause. Lesquels manifestants ont été instrumentalisés par des politiciens et galvanisés par les propos d’appels à l’insurrection récemment lancés par les anciens présidents Nicéphore Soglo et Boni Yayi. La police, par son professionnalisme a su contenir les manifestants surexcités qui détruisaient tout sur leur passage et lançaient des projectiles de toutes sortes aux forces de l’ordre. Mais le calme est revenu aux alentours de 23 heures, éclaire-t-il. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a également annoncé que des mesures ont été prises pour renforcer la sécurité de tous les citoyens y compris celle des étrangers vivant au Bénin. Parmi ces mesures, des interpellations de manifestants qui, sans doute, seront présentés au procureur de la République dans les jours à venir.
Actualités 03 mai 2019

Juge souverain de la validité des élections législatives au terme de l’article 81, alinéa 2 de la Constitution, la Cour constitutionnelle a rendu publique, hier jeudi 2 mai, la liste des 83 députés de la huitième mandature. Outre des erreurs de chiffres dont le taux de participation qui est de 27,12%, les résultats définitifs donnés par la Haute juridiction confirment les grandes tendances annoncées par la Commission électorale nationale autonome, notamment 47 députés pour l’Union progressiste et 36 députés pour le Bloc républicain.
L’Union progressiste sort des élections législatives avec 47 sièges et le Bloc républicain 36 sièges. C’est ce qu’il y a lieu de retenir des résultats définitifs des élections législatives du 28 avril dernier proclamés par la Cour constitutionnelle.
Sur 4 992 399 personnes inscrites sur la liste électorale, le nombre de votants, constitués des électeurs qui ont valablement exprimé leurs suffrages et de ceux qui ont déposé des bulletins nuls, est de 1 353 955 électeurs. Le taux de participation qui est le rapport du nombre d’électeurs inscrits sur le nombre de votants est alors de 27,12%. A l’occasion, la Cour constitutionnelle n’a pas manqué de relever certaines imperfections et irrégularités qui ont caractérisé le travail de certains agents électoraux. La Haute juridiction a alors opéré diverses modifications matérielles et procédé aux redressements qui s’imposent. Les irrégularités portent, en effet, sur le défaut de procès-verbal de déroulement du scrutin et de feuilles de dépouillement, la confusion entre les suffrages valablement exprimés et le nombre de votants, l’absence de mention du nombre d’émargements et de dérogations sur le procès-verbal du déroulement du scrutin, le mauvais remplissage du procès-verbal du déroulement du scrutin, le défaut de décompte de voix par pictogramme, le défaut d’indication du code d’identification du poste de vote, le défaut d’annexion des bulletins considérés comme nuls au procès-verbal du déroulement du scrutin, la confusion entre bulletins nuls et bulletins valides…
« Considérant que ces irrégularités et perturbations ne sont pas de nature à compromettre la validité, la sincérité et la transparence du scrutin, qu’il y a donc lieu d’en valider les résultats », précise la décision de la Cour constitutionnelle portant proclamation des résultats définitifs des élections législatives du dimanche 28 avril 2019.
Les 83 députés de la 8e législature
Siégeront à l’Assemblée nationale au titre de la huitième législature, les nommés Salifou Issa, Alassane Séïdou, Gounou Bio Ouningui Sina, Malick Saré Sanni Mora, Domitien Konièmè N’ouémou, Jacques Boundja Yempabou, Thomas Tchoropa Yombo, Kokou Lucien Houngnibo, Marcellin Tossou Ahonoukoun, Mathieu Adjovi, Georges Bada, Epiphane Sonagnon Honfo, Nestor Tohouégnon Noutaï, Worou Yaya Soro Akibou, Yacoubou Orou Sé Guéné, Sacca Lafia, Valère Déhouégnon Tchobo, Edmond Assogba Agoua, Marcelin Worou Aka, Richard Kocouvi Allosohoun, Gérard Gbénonchi, Oswald Selbourne Homèky, Jérémie Adomahou, Serge Ernest Mèdéwanou, Tidjani Amed Obo Affo, Délonix Djiméco Kogblévi, Romarique Sèdami Fagla Mèdégan, Otonikou Badirou Aguèmon, Abraham Daniel Zinzindohoué, Jean-Baptiste Orden Alladatin, Patrice Comlan Agbodranfo Nobimè, Charles Comlan Gagnon, Dakpè Sossou, Mahougnon Thomas Kakpo, Hippolyte Hazoumè, Victor Hounsa, David Camille Biokou, Justin Hounsa Agbodjèté, Augustin Sèdogbo Ahouanvoébla, Léon Bokovo, Louis Gbèhounou Vlavonou, Olalandou Razack Abiossè, Jean-Pierre Ibitècho Babatundé, Fortunet Alain Nouatin, Sètondji Luc Atrokpo, Boniface Yèhouétomè, Natondé Aké pour le compte de l’Union progressiste, et les nommés Nassirou Arifari Bako, Sabaï Katé, Barthélémy Dahoga Kassa, Gilbert Bangana, Abdoulaye Salifou Gounou, N’da Antoine N’Da, Cyprien Togni, Octave Cossi Houdégbé, Nathanaël Sokpoèkpè, Robert Gbian, Zimé Gounou Kora, Rachidi Gbadamassi, Adam Zakari Bagoudou, Mariama Baba Moussa, Jean-Eudes Kpotchikpa Okoundé, Eustache Akpovi, André Akambi Biaou Okounlola, David Gbahoungba, Mamoudou Boda Zoumarou, Nouhoumè Bida, Abdouramani Youssoufou, Abdoulaye Bio Tchané, Abdel-Kader Gbadamassi, Ousmane Ibourahima, Chantal Eugénie Dédévi Ayi, Joseph Amavi Anani, Rosine Dagniho, Modjisola Sofiatou Schanou, Jonas Sèdozan Gbènamèto, Paulin Gbénou, Mathias Gnonlonfin Kouwanou, Awaou Eniola Bissiriou, Hervé Jean-Michel Babalola Abimbola, Coovi Dominique Atchawé, Nazaire Sado, Janvier Yahouédéhou, Hervé Hêhomey pour le compte du Bloc républicain.
Soit 47 députés pour l’Union progressiste et 36 pour le Bloc républicain. En application des dispositions de l’article 242 de la loi 2018-31 du 9 octobre 2019 portant Code électoral, l’attribution des sièges aux deux listes en compétition a été faite selon le système du quotient électoral et de la règle de la plus forte moyenne.
« La présente proclamation ne préjuge pas de l’issue des contestations qui pourraient entraîner l’invalidation de sièges de députés », précise la même décision de la Cour constitutionnelle.

Ils étaient plus de 500 employés provenant des différentes filiales de Bolloré Transport & Logistics au Bénin à se retrouver autour de leur staff managérial dans l’enceinte extérieure de Canal Olympia Wologuèdè pour la célébration de la fête du travail ce mercredi 1er mai. La particularité de l’édition 2019 de la fête du travail à Bolloré Transport & Logistics au Bénin, a été l’initiative du Top Management de distinguer certains employés.
Dans un cadre festif et convivial, sur l’esplanade extérieure de Canal Olympia Wologuèdè aménagée et parée aux couleurs de Bolloré Transport & Logistics, le management de Bolloré Transport &
Logistics et tout le personnel, que ce soit les employés de Bénin Terminal, la filiale portuaire intervenant dans la manutention, ceux de Bolloré Transport & Logistics Bénin, la filiale en charge de la logistique et du shipping sans oublier ceux de Smtc, de Socopao et de Sep, tous se sont retrouvés ce mercredi 1er mai à la faveur de la célébration de la fête du travail.
A cette occasion, la direction générale a pris l’initiative de distinguer certains agents encore en activité, consacrant ainsi la fidélité du personnel. Ainsi, les employés qui ont plus de 20 ans de service dans l’entreprise se sont vus décerner une distinction honorifique et une enveloppe financière. Quant aux travailleurs retraités, la direction s’est engagée à leur décerner une médaille du travail.
L’objectif de cette initiative de Bolloré Transport & Logistics au Bénin est de saisir l’occasion de la fête du travail pour non seulement reconnaître le rôle capital du personnel dans la réalisation des performances du groupe mais également offrir des éléments de motivation pour relever les défis futurs.
« Nous remercions la direction générale pour l’initiative de distinguer des agents encore en activité. Ce geste honorifique vient donner plus de considération et de valeur à l’évènement », précise Sébastien Zannou, porte-parole du personnel de Bolloré Transport & Logistics au Bénin.
«Les distinctions et les médailles d’honneur sont une réalité. C’est une manière supplémentaire pour le management de galvaniser le personnel d’autant que ces distinctions ne sont pas prévues par la convention, ni inscrites au budget », explique Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin.
Au-delà de cette reconnaissance ovationnée, le personnel a salué l’adoption d’une nouvelle convention collective qui vient accroître la motivation et la capacité de chaque collaborateur qui pourra désormais travailler dans les conditions requises. Il n’a cependant pas manqué de formuler des doléances pour lesquelles il sollicite l’écoute attentive du management.
«L’écoute mutuelle est indispensable dans toute entreprise qui inscrit son action dans le sens du progrès et du développement. Vos doléances traduisent votre état d’âme, mettent l’accent sur vos besoins fondamentaux, et dégagent vos préoccupations essentielles », souligne Venance Gnigla. Il rassure que l’équipe dirigeante appréciera ces doléances pour donner suite au personnel dans les formes requises et les délais appropriés. « L’implication des travailleurs à tous les niveaux dans les grandes questions qui touchent la vie de notre société est un trait caractéristique du mode de gestion de Bolloré Transport & Logistics et de sa stratégie globale. Nous devons nous engager pleinement, corps et âme, dans la réalisation des objectifs de notre entreprise »,
poursuit-il. Le président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin s’est par ailleurs réjoui de l’aboutissement des négociations de la nouvelle convention collective qui contribue aujourd’hui de façon significative à l’amélioration des conditions de travail et d’existence des travailleurs.
Source : Bolloré Transport & Logistics
Société 03 mai 2019