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Nouvelles

Festival international des arts du Bénin à Ouidah: Des performances et démonstrations à travers les rues
L’étape de Ouidah dans le cadre du Festival international des arts du Bénin (Finab) s’est voulue une parade aux mille couleurs dans les rues. Démonstrations, performances… tout était au menu. La parade des arts, prévue dans la cité historique de Ouidah, une des villes hôtes du Festival international des arts du Bénin (Finab), s’est très vite transformée en une belle fête des arts. Le temps d’une soirée, cette cité côtière a cessé de respirer pour ne vivre que l’art. Ses rues et tout particulièrement l’esplanade du Fort français ont donné lieu à un spectacle que beaucoup n’oublieront pas de sitôt. La cité des Tchatcha a sorti ses plus attrayants masques « Bourian », du nom de ce folklore importé par les descendants d’esclaves. Sur fond de ce rythme, particulièrement festif et d'origine brésilienne ramené du Brésil par les Agoudas, les festivaliers ont dansé tout au long du carnaval. Autre masque, le Guèlèdè. Inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco, fierté des communautés Yoruba et Nago du Bénin, du Nigeria et du Togo, ce dernier a fait résonner ses tam-tams pour épicer la belle caravane dans les rues de Ouidah. Les acrobates du feu ont joué leur partition dans le grand carnaval qui a sillonné des heures durant, les grandes artères de Ouidah sous les ovations et le regard admiratif de la population. Eventails, cordes, bouts de bois en feu, ils virevoltent au milieu des flammes en faisant tourner leurs boules de feu. Pour la plupart des festivaliers venus à Ouidah, ce moment s’est voulu un peu particulier. « On se pose mille questions à les voir faire avec de si grosses boules de feu sans se brûler », confesse, admirative, une Marocaine, occupée à filmer le spectacle des acrobates. Eau de feu, pétrole ‘’désaromatisé’’ ou autre liquide dans la bouche, le cracheur de feu vaporise en direction d'une torche la flamme qui donne l'impression de sortir directement de la bouche du cracheur.

Imaginaire délirant

Ouidah, ce sont aussi les échassiers. Et pour la parade de ce vendredi 17 février, ils étaient plusieurs à se joindre à la caravane pour danser du haut de leur bois et même se livrer à des pirouettes. Bien d’autres attractions, troupes de danses et groupes ont agrémenté cette parade dans les rues de Ouidah au son de divers tambours, gongs, castagnettes et autres. Mais c’est surtout la démonstration de force des adeptes de la société secrète « Zangbéto » qui aura marqué les esprits par son caractère inédit. Pour les festivaliers et nombreux spectateurs, le mythe de la transformation du masque en divers objets, les uns aussi drôles et surprenants que les autres, reste un élément de questionnement et de curiosité. Prince Toffa s’est aussi invité à Ouidah. L’artiste aux géants costumes réalisés à partir d’objets de récupération a séduit festivaliers et populations par son art d’un genre singulier. Prince Boris Abbas Toffa de son vrai nom, évolue depuis 2013 entre sculpture et couture, après quelques années à réaliser des peintures sur toile. Avec un style atypique qui allie mode, arts plastiques, assainissement de l’environnement, valorisation de la culture africaine et transmission de l’histoire du Bénin, Prince Toffa a trouvé son style dans un imaginaire délirant. Et c’est avec ce style qu’il a envoûté le public venu à sa rencontre dans le cadre du Finab avec son assemblage de canettes de boissons, sachets divers dont ceux d’eau « pure water », gobelets en plastique, papiers de journaux, sacs de provende, cuillères jetables… A cette démonstration dans les rues viendra s’ajouter l’instant récréatif à la place du Fort français de Ouidah en présence des organisateurs du festival, des natifs et dignitaires de la ville ■
Culture 20 févr. 2023


Changement de nom des sélections nationales: Les Ecureuils mués en « Guépards et Amazones »
Ayant longtemps défrayé la chronique, le changement du nom des sélections nationales du Bénin est devenu réalité depuis vendredi 17 février. Par arrêté, N°10/Msp/Dc /Sgg23, le ministre des Sports a officialisé les nouvelles dénominations des équipes nationales sportives masculines et féminines du Bénin. Selon la décision, les équipes féminines sont désormais désignées par l’appellation « Les Amazones du Bénin ». L’article 2 de l’arrêté stipule que les sélections masculines seront désignées par l’appellation « Les Guépards du Bénin ». Cette décision vient confirmer la déclaration de Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de Football, qui après sa réélection le 20 août dernier, avait décidé avec son comité exécutif de changer le nom de l’équipe nationale. Ainsi, le directeur du sport d’élite, Bonaventure Codji est instruit pour l’application de l’arrêté de concert avec le Comité national olympique et sportif béninois et l’ensemble des fédérations sportives nationales. Société 20 févr. 2023


Examen de fin d’année scolaire: Le Bepc 2023 sera de formule transitoire
L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de 2023 sera le dernier en version options Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml), tel qu’il s’organise jusqu’ici. Les choses vont changer dès l’année 2024 qui marquera la phase de mise en œuvre concrète et complète de la réforme du gouvernement, celle de faire composer obligatoirement à l’écrit tous les candidats au Bepc au Bénin en Physique chimie et technologie (Pct) et dans l’une des langues allemand et espagnol. L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2023 a une particularité. Il marque une transition entre l’ancien système à savoir la formule classique en vogue jusqu’ici Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml) et la volonté du gouvernement visant à faire composer obligatoirement tous les candidats au Bepc à l’écrit en Physique chimie et technologie (Pct) et dans l’une des langues allemand et espagnol. Cette réforme veut amener les élèves à prendre goût à la mathématique et la Physique chimie technologie (Pct) afin d’embrasser les séries scientifiques au second cycle. L’annonce a été faite par le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère en charge de l’Enseignement secondaire, Roger Koudoadinou. Selon lui, la réforme était prévue, au départ, pour prendre effet dès le Bepc 2023. Mais il a été décidé de marquer une transition cette année pour donner une chance ultime aux candidats de l’ancien cursus et qui n’ont pu décrocher le Bepc l’année dernière où certains sont soit au second cycle sans le sésame ou en candidats libres. Un juste milieu a été trouvé pour permettre à cette ancienne vague de candidats et la nouvelle actuellement en classe de 3e d’être embarquées, pour qu’à l’arrivée, les droits d’aucun candidat ne soient brimés. Ce juste milieu consiste, pour cette phase de Bepc formule transitoire, à autoriser les candidats à composer à l’écrit dans l’une des trois matières à savoir la Pct, l’allemand ou l’espagnol. Seulement, le Dec précise que c’est uniquement ceux qui auront planché en Pct qui pourront être autorisés, après leur admission, à poursuivre leurs études dans les séries scientifiques C ou D au second cycle. Les candidats qui auraient choisi de composer dans l’une des deux langues ne pourront pas s’inscrire en séries scientifiques. Le Dec a tenu à insister sur ce fait parce que, selon lui, dès que l’Etat a ouvert l’option transitoire du Bepc 2023, tous les candidats qui s’étaient inscrits pour composer Pct et dans l’une des deux langues étrangères citées supra, sont revenus sur leur décision. Beaucoup ont renoncé à leur choix de composer en Pct pour se ruer sur l’une des matières allemand et espagnol. Roger Koudoadinou a été clair et formel sur les conséquences de cette préférence de vouloir composer dans l’une des deux langues ; lesquelles n’ouvrent plus dorénavant la porte des séries scientifiques au second cycle.

Moins de diplômés en « bavardage »

Cet intérêt des candidats à composer à l’écrit dans l’une des deux langues n’est pas en phase avec la vision du gouvernement de voir le plus gros effectif des apprenants s’investir dans l’apprentissage des matières scientifiques notamment la Pct pour booster le développement du Bénin. « Nul ne pourra se prévaloir d’être détenteur de Bepc et chercher à s’inscrire en séries C ou D au second cycle s’il a fait l’option de composer en allemand ou en espagnol à l’écrit au Bepc 2023 », a insisté le Dec. Le Bepc transitoire, explique Roger Koudoadinou, signifie que le Bénin a rompu avec l’ancien Bepc. Et le cap est mis sur un Bepc qui est en train de prendre les dispositions pour se retrouver définitivement sur les rails de l’exécution de la volonté du gouvernement, celle consistant à renforcer les compétences de connaissances dans les matières scientifiques au niveau des élèves qui arrivent en fin de formation au premier cycle de l’enseignement secondaire général. Pour cela, la Dec offre jusqu’au 3 mars prochain, la possibilité aux candidats de se raviser pour corriger leur option de composition au profit de la Pct à l’écrit, si le cœur leur en dit. « Les candidats ont tout le temps devant eux pour faire cette correction parce que le gouvernement tient à ce que les séries scientifiques retrouvent leurs lettres de noblesse dorénavant », indique Roger Koudoadinou. Mais il se réjouit que les sensibilisations sur le terrain tant en direction des parents d’élèves que des élèves eux-mêmes sont en train de porter leurs fruits. Car, selon lui, beaucoup sont revenus déjà pour renoncer à leur choix initial de composer dans l’une des deux langues pour préférer la Pct. Sur les 120 000 candidats attendus pour le Bepc 2023, 106 000 se sont déjà inscrits avec un fort taux pour la composition de la Pct à l’écrit, informe le Dec. Les lycées techniques en construction par le gouvernement ne viennent pas pour recevoir des apprenants au niveau approximatif. Il ne suffit pas simplement de réussir à son Bepc mais le système veut avoir le gage que ceux qui prétendent entrer dans ces lycées prestigieux de formation technique ont le niveau requis surtout en mathématique et en Pct, a expliqué Roger Koudoadinou pour montrer la pertinence du combat du gouvernement pour amener les apprenants à porter un grand intérêt aux matières scientifiques. « Après le Bepc 2023, on entre de plain-pied dans le Bepc version profil compétence scientifique renforcée avec la composition obligatoire en Pct à l’écrit plus une des deux langues allemand ou espagnol », précise le Dec ■
Actualités 20 févr. 2023


Drame de Dassa-Zounmè: Le magistrat Pascal Dohoungbo inhumé
Pascal Dohoungbo, magistrat et conseiller à la Cour suprême, décédé des suites de l’accident tragique qui s’est produit à Dassa-Zounmè, dimanche 29 janvier dernier, a été inhumé. Mais avant, un hommage lui a été rendu, jeudi 16 février dernier à la Cour suprême, en présence de plusieurs personnalités dont la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, représentant le présidente de la République, Patrice Talon et le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Adieu Pascal Dohoungbo! Toute la compagnie judiciaire du Bénin s’est mobilisée, jeudi 16 février dernier à la Cour suprême à Porto-Novo, pour rendre un dernier hommage à l’illustre disparu inhumé dans l’intimité familiale. Lequel a été fauché, dimanche 29 janvier dernier, des suites du drame de Dassa-Zounmè ayant occasionné plusieurs morts. Un accident qui a plongé toute la nation béninoise dans l’émoi. « Ce qui est arrivé nous fait pleurer aujourd’hui le départ d’un collègue, un magistrat dont les compétences et pratiques judiciaires, sociales et humaines sont pour nous, un appui et une source d’inspiration », a témoigné le représentant de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab), Aristide Fadé. Le décès de son ex-collègue Pascal Dohoungbo lui fait dire que la vie sur terre ressemble bien à un marché. « Le soir venu, quelles que soient nos diverses fortunes, nous devrons plier nos bagages et regagner notre demeure. L’heure a donc sonné pour Pascal, notre collègue et nous n’y pouvons que cet hommage modeste », a ajouté Aristide Fadé. Il regrette la disparition de Pascal Dohoungbo qui aura été un magistrat aimable et bon, compétent et discret, collaboratif et charmant. Pour le président de la chambre administrative de la Cour suprême, Rémy Kodo, au nom du président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, son ex-collaborateur immédiat devrait être admis à faire valoir ses droits à la retraite. Mais sa carrière a été prolongée avec le vote et la promulgation de la loi portant statut des magistrats de la Cour suprême.

Un grand sens de l’Etat

Il regrette que le défunt n’ait pu jouir des fruits de ce coup de chance avant que la mort ne l’emporte dans des circonstances chargées de douleur et de questionnements. Sinon, personne ne pouvait s’imaginer, souligne Rémy Kodo, que Pascal Dohoungbo qui était au service, vendredi 27 janvier, soit deux jours avant le drame, et a pris part à la cérémonie de présentation de vœux de nouvel an à la Cour suprême, avait rendez-vous avec la mort le surlendemain. Au nom de la haute juridiction, le président de la chambre administrative de la Cour suprême souhaite une paix profonde à l’âme de son ex-collaborateur. Lequel a été, selon lui, un homme très effacé, travailleur, consciencieux, rigoureux, discipliné, digne et ayant un grand sens de l’Etat. Autant de qualités que reconnaît aussi à l’illustre disparu, le bâtonnier de l’Ordre des avocats du Bénin, Angelo Hounkpatin, représentant tous les corps des auxiliaires de justice. Pour le bâtonnier, Feu Pascal Dohoungbo a fait montre dans sa carrière des qualités attendues d’un bon magistrat. La famille Dohoungbo et alliés ont remercié tous les acteurs de la compagnie judiciaire et autres pour les marques d’affection et de soutien qu’ils bénéficient depuis le drame qui a coûté la vie à leur parent ■
Société 20 févr. 2023


Des habitations en flammes à Sô-Ava
83 maisons consumées, plus de 600 personnes sinistrées, trois blessés et des millions de dégâts matériels. Tel est le bilan de l'incendie qui a consumé le village d'Ahomey-Lokpo, dans la commune de Sô-Ava, vendredi 17 février dernier.Les dégâts sont importants et la désolation est grande dans le village d' Ahomey-Lokpo, dans la commune de Sô-Ava. L’incendie qui a ravagé une grande partie du village, selon les témoignages, est parti d'un feu allumé par des enfants à côté d'une petite maison inhabitée pour griller de la patate. Un grand vent qui soufflait a contribué à embraser tout le village, aux environs de 14h30. Ruines et cendres, poteaux en béton endommagés par le feu qui a tout ravagé sur son passage, c'est ce qui reste du village d'Ahomey-Lokpo. Les sapeurs-pompiers alertés et dépêchés sur les lieux n'ont pas pu traverser la rivière Sô avec leur matériel. Il a fallu compter avec la bravoure des populations qui se sont servies de leurs motopompes agricoles pour tenter de venir à bout du feu ravageur. Hommes, femmes et enfants sont dans la détresse et ne savent pas à quel saint se vouer. « Tous nos biens sont partis en fumée», confie Célestin Fassinou, chef du village de Béssétonou, sous le choc. Pour Dr Edmond D. Adjovi, cadre natif du village, les populations en appellent au soutien et à l'aide des autorités politiques et des organismes compétents pour les soulager, tant leur désarroi est grand. Un appel qui n’est point tombé dans l’oreille d’un sourd. Déjà dans les premières heures du drame, Jean Méjor Avihoué, maire de la commune de Sô-Ava, les a rassurées du soutien des autorités centrales du pays. Une assurance qui s’est tôt concrétisée avec la descente d'une délégation de la mairie avec des dons, samedi 18 février dernier et la visite du préfet de l'Atlantique, ce dimanche 19 février. Tous ont rassuré les populations sinistrées de la solidarité nationale et du soutien du gouvernement et de son chef ■ Société 20 févr. 2023


Journée portes ouvertes du Grand séminaire Saint Gall de Ouidah
L’édition 2023 sous l’exhortation à la sainteté et à l’amour Activités culturelles notamment une représentation théâtrale et diverses interprétations par les séminaristes, jeux divers, des échanges avec les laïcs et autres visiteurs, tel est le menu de la Journée portes ouvertes du Grand séminaire Saint Gall de Ouidah, la sixième du nom qui s’est tenue ce dimanche 19 février. Mais de loin, le point d’orgue de l’évènement reste la messe solennelle qui a ouvert le bal sur fond d’exhortation à la sainteté et à l’amour. C’est sous la conduite de Monseigneur Bernard de Clervaux Toha, évêque de Djougou, que s’est tenue la messe solennelle, en ouverture aux activités retenues pour cette sixième édition de la Journée portes ouvertes du Grand séminaire Saint Gall de Ouidah. Dans son homélie, le célébrant qui a fait le déplacement depuis l’évêché de Djougou, a mis en exergue l’amour, un mot, dira-t-il, composé de cinq lettres, mais qui malgré sa simplicité est l’une des vertus les plus difficiles à pratiquer. Toutefois, indiquera- t-il, « S’il me manque l’amour, je ne suis rien, j’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me brûler vif…je ne suis qu’une cymbale évanescente…». Aussi, appelle-t-il à « la pratique et à la vie de l’amour authentique de Dieu ». Sur la base du Concile œcuménique Vatican II, Monseigneur Toha exhorte à la sainteté, à la réalité de la sainteté pour tous et pour toutes, car soutient-il, « Qui que vous soyez, et où que vous soyez, vous pouvez et vous devez aspirer à la vie parfaite c’est-à-dire à la sainteté ». Pour être saint, il n’est pas nécessaire d’être évêque, prêtre, religieux ou religieuse, souligne-t-il. « Nous sommes tous appelés à être des saints, en vivant avec amour et en offrant un témoignage personnel dans nos occupations quotidiennes», relève le prélat. Es-tu un travailleur ? Sois saint en accomplissant honnêtement et avec compétence ton travail au service de tes frères. Es-tu père, mère, sois saint en enseignant avec patience aux enfants à suivre Jésus…As-tu de l’autorité, sois saint en luttant pour le bien commun et en renonçant à tes intérêts personnels…Des mots qui ont résonné fort, au-delà même du Grand séminaire Saint Gall dirigé par Père Raymond Sobakin, et qui ne sont certainement pas tombés dans les oreilles d’un sourd ■ Actualités 20 févr. 2023


36e Sommet de l'Union africaine: Aurélien Agbénonci représente le chef de l'État
Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Bénin, a pris part, ce samedi, au 36e Sommet de l'Union africaine (Ua). En marge des travaux, il a eu des séances de travail avec le président rwandais et une délégation des Emirats arabes unis.La cérémonie d'ouverture officielle du Sommet a été présidée dans la matinée du samedi 18 février 2023, par le président du Sénégal, Macky Sall, président en exercice de l'Ua. Le chef de l’Etat sénégalais, qui vient de boucler un an à la tête de l'institution a passé le témoin au président comorien, Azali Assoumani. A l’occasion, Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a enchaîné d'autres rencontres dans le cadre du sommet. Il a pris part aux travaux du Comité d'Orientation des chefs d'État (Cdc) Afrique. Il a assisté au Sommet extraordinaire des chefs d'État et de gouvernement de la Cedeao et tenu plusieurs rencontres bilatérales, dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Bénin et ses partenaires.

Rencontres bilatérales

Au nombre des rencontres du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Bénin, une aura retenu les attentions : celle avec le président du Rwanda, Paul Kagamé. Selon les indiscrétions, le chef de la diplomatie béninoise a transmis un message du chef de l'État béninois Patrice Talon, à son homologue, Paul Kagamé. Kigali et Cotonou entretiennent de bonnes relations depuis plusieurs années. Des liens qui ont connu un renforcement et une dynamisation, grâce au dynamisme du ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci. Par ailleurs, Aurélien Agbénonci a poursuivi, ce dimanche, ses entretiens bilatéraux en marge du 36e sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba en Ethiopie. Avant de se rendre au siège de l’institution pour la suite des débats, ce dimanche 19 février 2023, il a eu, dans la matinée, une séance de travail avec une délégation des Emirats arabes unis. Conduite par Shakh Boot Bin Nahayan Al Nahayan, celle-ci est allée s’enquérir des opportunités qu’offre le Bénin dans le domaine de la coopération. Ainsi, les échanges ont porté sur les questions d'intérêt commun, le renforcement des liens entre le Bénin et les Émirats arabes unis, notamment dans le domaine des investissements. Le ministre d’Etat émirati a souhaité explorer les opportunités dans les secteurs des mines, de l'agriculture (coton), des technologies et de la logistique. A cet effet, les deux parties ont convenu de la mise en place d'une feuille de route déclinée en deux points à savoir les échanges de lettres d'intention sur les secteurs d'intérêt commun ; l’organisation d'une réunion technique d'experts sur la coopération entre les deux pays. Pour la mise en œuvre de cette feuille de route, Aurélien Agbénonci enverra bientôt une lettre d'invitation à son homologue des Émirats arabes unis pour une visite de travail au Bénin ■

Source : ministère des Affaires étrangères et de la Coopération

Actualités 20 févr. 2023


Bénin : Listes des candidats admissibles au concours Douane 
Les résultats du concours direct  de recrutement de 150 fonctionnaires des douanes sont disponibles depuis ce 17 février 2023. Les listes des 130 candidats élèves préposés des douanes et des dix candidats élèves contrôleurs des douanes retenus en attendant des vérifications peuvent être consultés ci-dessous. [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/Eleves_controleurs.pdf" title="Elèves_controleurs"] [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/preposes.pdf"][pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2023/02/Eleves_controleurs.pdf" title="Elèves_controleurs"] Actualités 18 févr. 2023


Bénin : Voici les nouvelles appellations des équipes nationales
Appelées jusque-là les Écureuils, les équipes nationales du Bénin changent de nom. Les nouvelles appellations sont : o Ces appellations ont été rendues officielles par un arrêté en date du 17 février 2023, signé du ministre des Sports, Oswald Homeky, 

Cliquez pour lire l'arrêté du ministre des Sports

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Actualités 17 févr. 2023


Assemblée nationale: Les cinq commissions permanentes opérationnelles
L’Assemblée nationale, 9e législature, a mis en place, ce jeudi, ses cinq commissions techniques permanentes. La répartition des députés dans chacune de ces commissions a été ratifiée à l’unanimité par la plénière. Les commissions techniques permanentes de l’Assemblée nationale sont incontournables, surtout dans les délibérations de la plénière des députés. Aucun dossier ne peut être examiné et voté sans avoir été préalablement étudié par une commission technique permanente qui le présente. La 9e législature a mis en place, lors de la séance plénière de ce jeudi, ses cinq commissions permanentes. A l’exception des sept membres du bureau du Parlement, les 102 députés ont été répartis dans les cinq commissions permanentes. Les attributions de celles-ci sont prévues aux articles 34 et suivants du Règlement intérieur du Parlement. Aux termes de ces dispositions, les commissions sont saisies à la diligence du président de l’Assemblée nationale de tous les projets ou propositions de lois entrant dans leur compétence ainsi que des pièces et documents s’y rapportant. Le renvoi à une commission spéciale et temporaire est décidé par le président du Parlement après consultation de la Conférence des présidents ou en cas d’urgence par le président. Si une commission permanente se déclare incompétente ou en cas de conflit entre deux ou plusieurs commissions, le président soumet la question au bureau après consultation de la conférence des présidents. Le rapport sur le fond d’une affaire ne peut être confié qu’à une seule commission ; les autres peuvent demander à donner leur avis sur la même affaire. Chacune des commissions permanentes peut désigner l’un de ses membres qui participe de droit avec voix consultative aux travaux de la commission chargée des Finances pendant l’examen des articles de lois ou des crédits qui ressortent de sa compétence. Les affaires ayant une incidence financière sont, avant d’être présentées à l’Assemblée nationale, obligatoirement soumises à l’avis de la commission en charge des Finances. Les commissions peuvent faire appel à toute personne qu'il leur paraît utile de consulter et notamment à des experts et autres auteurs des propositions de lois ou de résolutions. Les experts peuvent être entendus en séance à la demande de l’Assemblée nationale. Les commissions sont dirigées par un bureau composé d'un président, d’un vice-président, d’un premier rapporteur, d’un deuxième rapporteur et d’un secrétaire. Elles sont convoquées à la diligence de leurs présidents et en principe, quarante-huit heures avant la réunion, sauf cas d’urgence. Ce délai est porté à une semaine pendant les inter-sessions. Les commissions ne peuvent pas siéger en même temps que l’Assemblée nationale.

Absentéisme sanctionné

La présence aux réunions des commissions est obligatoire pour tout député membre. Toutefois, en cas d’empêchement, un commissaire peut déléguer ses pouvoirs par écrit à un autre membre de la commission. Le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale prévoit que tout commissaire ayant manqué à trois réunions consécutives sans justifications valables adressées au président de la commission, est rappelé à l’ordre par le président de l’Assemblée nationale, après rapport du président de la commission. En cas de récidive, et lorsque les absences du député concerné ont atteint le tiers des réunions de la commission au cours d’une même session, il est suspendu de la commission pendant un an. Il ne peut s’inscrire dans une autre commission pendant la durée de la suspension. Le député suspendu perd le tiers de son indemnité parlementaire pendant trois mois, précise l’article 35.2-c du Règlement intérieur du Parlement. Lequel règlement prescrit à l’Assemblée nationale de tenir informé le président de la République de l’ordre du jour des travaux des commissions permanentes. Cet ordre du jour lui est communiqué en principe deux jours au moins avant la réunion des commissions. Les membres du gouvernement sont entendus par les commissions sur la demande de ces dernières. Ils peuvent se faire assister ou représenter lors des travaux en commission pour apporter des éléments de réponse aux préoccupations des commissaires par rapport au dossier en débat. Les commissions sont toujours en nombre pour discuter, mais la présence de la majorité absolue de leurs membres est nécessaire pour la validité de leur vote, si un tiers des membres présents le demande. Si ce quorum n’est pas atteint avant le vote, la séance de la commission est suspendue pour une durée d’une heure. A sa reprise, le vote devient valable quel que soit le nombre de votants. Seulement, le président d’une commission n’a pas voix prépondérante ; en cas de partage égal de voix, la disposition soumise au vote n’est pas adoptée. Les décisions des commissions sont prises à la majorité absolue des suffrages exprimés. Les rapports et avis des commissions doivent être approuvés en commission avant leur dépôt sur le bureau de l’Assemblée nationale. Ils sont distribués aux députés 48 h avant la discussion générale. En cas d’urgence, entraînant discussion immédiate, les commissions, notamment celles saisies pour avis, peuvent présenter leur rapport ou avis verbalement lors de l’examen en plénière.

Composition complète des commissions permanentes de la 9e législature

Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme (C1)

1- Orden Alladatin (Président) 2- Augustin Ahouanvoèbla 3- Domitien N’Ouémou 4- Abdou Razack Abiossè 5- Jérémie Adomahou 6- Charlemagne Honfo 7- Délonix Kogblévi 8- Rogatienne Aikolé 9- Marius Honoré Guigui 10- Richard Allosssohoun 11- Borgias N’Bouké Tawès Santos 12- Alice Dadégnon 13- Célestin Hounsou 14- Antonin Hounga 15- Soumaïla Sounon Boké 16- Léon Dègny 17- Edwige Tossah 18- Gafari Adéchokan 19- Benoit Dègla 20- Casimir Sossou 21- Malick Abdoul Séïbou 22- Assan Séïbou  

Commission des Finances et des Echanges (2)

1-Gérard Gbénonchi (Président) 2-Gisèle Sèwadé 3- Réginal Koumagbèafidé 4-Dénise Dégbédji 5-Jean Méjor Zannou 6-Nestor Noutaï 7- Jacques Yempabou 8-Nicaise Fagnon 9-Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni 10-Dakpè Sossou 11- Edouard Béhanzin 12-Louis Codjo Dossou 13- Justin Agbodjèté 14-Habibou Wouroucoubou 15-Issiaka Arouna 16-Nourénou Atchadé 17-Léansou do Régo 18-Akim Radji 19-Denis Glégbéto 20-Mounifa Tidjani Karim 21-Rosine Dagniho 22-Bernard Houngnibo

Commission du Plan, de l’Equipement et de la Production (C3)

1-Lambert Agongbonon (Président) 2- Yacoubou Orou Sé Guéné 3-Gladis Adjoua Eudoxie Tossou 4-Cécile Ahoumènou 5-Léopold Lokossou 6- Abel Sabi Sourokou 7-Solange Afiavi Mèhou 8-Bernard Amoussou-Sossou 9-Lazarre Sèhouéto 10-Joël Godonou 11-Taïrou Imorou 12- Bio Sika Abdel Kamel Ouassagari 13-Raouf Sariki 14- Malam Boko Moucouré 15- Sina Bio Gounou Idrissou 16-Innocent Sanni Sabi Yo 17-Rachidath Fatolou 18-Nathanaël Sokpoèkpé 19-Moukaram Adjibadé Koussonda 20-Charles Toko 21-Eustache Akpovi 22-Nassiriou Bako Arifari  

Commission de l’Education, de la Culture, de l’Emploi et des Affaires sociales (C4)

1- Victor Topanou (Président) 2- Eugénie Akouavi Kouana 3- Chabi Baké Goro 4- Djamilatou Sabi Mohamed 5- Maxient Paulin Djèïgo 6- Natondé Aké 7- Fatouma Gniré Guimba Tony 8- Adéline Natacha Kpochan 9- Kolawolé Djima Ogbon 10- Alassane Sabi Karim 11- Viviane Orou Tama 12- Zénabou Kora 13- Dénise Hounmènou 14- Michel François Sodjinou 15- Armand Gansè 16- Jeanne Tchanati 17- Mathias Kouwanou 18- Janvier Yahouédéou

Commission des Relations extérieures, de la Coopération au développement, de la Défense et de la Sécurité (C5)

1- Abdoulaye Gounou (Président) 2- Salifou Issa 3- Edmond Agoua 4- Olga Akitobi 5- Denis Brice Fagbémi 6-J ean Claude Sèdozan Apithy 7- Edmonde Fonton 8- Eric Houndété 9- Hèlène Olossoumaï 10- Chantal Adjovi 11- Elise Aïhé 12- Constant Nahum 13- Oumarou Boubakari Lafia 14- Alidjanatou Saliou 15- Théophile N’Po N’Tia 16- Titilayo Adjaï 17- Robert Gbian 18- Sofiath Schanou
Actualités 17 févr. 2023


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