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Nouvelles

19e circonscription électorale: Hyppolite Hazoumè de l’UP vise quatre sièges sur cinq

Le candidat tête de liste du parti Union progressiste dans la 19e circonscription électorale,
Hyppolite Hazoumè, entend enlever quatre sièges sur les cinq en jeu, au soir des élections législatives du dimanche prochain.

« J’espère dégager quatre sièges sur les cinq au profit de ma liste, l’Union progressiste », ambitionne le candidat Hyppolyte Hazoumè, tête de liste du parti Union progressiste dans la 19e circonscription électorale. Il compte relever ce défi dans cette circonscription électorale regroupant Sèmè-Podji, Porto-Novo, Aguégués et Adjarra. Néanmoins, ce challenge reste, à ses yeux, une lourde responsabilité pour lui et ses colistiers Victor Hounsa, maire des Aguégués, David Biokou, Germain Wanvoègbè et Reine Oussou positionnés respectivement 2e, 3e, 4e et 5e sur la liste.
Surpris en pleine campagne, samedi 20 avril dernier, à l’école primaire publique de Houinta dans la commune de Sèmè-Podji, Hyppolite Hazoumè était en pleine séance de sensibilisation des électeurs sur le scrutin. En leur recommandant de voter utile, il leur demande d’apposer le cachet « A voté » sur le logo «Baobab » de l’Union progressiste une fois qu’ils seront seuls dans l’isoloir. Le candidat a présenté à la grande foule mobilisée pour la circonstance le spécimen du bulletin de vote et leur a expliqué comment ils vont voter pour que leur suffrage ne soit pas déclaré nul lors des décomptes de voix.
Hyppolite Hazoumè n’a pas manqué d’inviter les militants concernés par l’opération de retrait de carte d’électeur à aller chercher leur précieux sésame. Car, c’est la seule condition pour être autorisé à avoir accès au poste de vote. Il a passé le même message partout où il est allé notamment à Sèkandji, Ekpè, Djrègbé, Towè, Wèkè, Kétonou dans la commune de Sèmè-Podji. A chacune de ces étapes, le candidat en a appelé à la paix. « Je vous demande de sortir massivement pour accomplir votre devoir civique le 28 avril prochain. Ne cédez pas à la provocation et à la violence. Le Bénin est un pays de paix. Il est un et indivisible », a insisté Hyppolite Hazoumè qui compte initier une fois au parlement, des lois en faveur des jeunes pour mieux impacter cette couche.

Actualités 24 avr. 2019


Législatives du dimanche prochain: L’Union africaine dépêche une mission d’observation au Bénin

Pour apprécier les conditions d’organisation et la régularité des élections législatives du 28 avril prochain, une mission d’observation de l’Union africaine séjourne au Bénin. Ladite mission est coordonnée par le directeur de l’Unité pour la Démocratie et l’Assistance électorale du département des Affaires politiques de la Commission de l’Union africaine, Guy Cyrille Tapoko.

« Ecouter et s’informer dans le but d’apprécier le caractère des élections législatives du 28 avril prochain ». C’est le mandat reçu par la délégation de l’Union africaine qui séjourne au
Bénin. Dépêchée par le président de la Commission de l’Union africaine (Cua) Moussa Faki Mahamat, « cette mission exécutera son mandat conformément aux dispositions pertinentes de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, entrée en vigueur le 15 février 2012; de la Déclaration de l’Organisation de l’Union africaine (Oua/Ua) sur les principes régissant les élections démocratiques en Afrique (AHG/Decl.1 XXXVIII); des Directives de l’Union africaine pour les missions d’observation et de suivi des élections ainsi que la Constitution et les lois de la République du Bénin », renseigne la lettre de mission en date du lundi 22 avril. Il est donc clair que cette délégation de l’Union africaine effectuera sa mission en tenant compte non seulement des mécanismes internationaux sus-cités mais aussi de la Constitution et des lois en vigueur en République du Bénin. Pour l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés, la mission rencontrera toutes les parties prenantes au processus électoral, notamment les autorités politiques, administratives et judiciaires du pays, les institutions en charge des élections, les formations politiques ainsi que les Organisations de la société civile.
Il s’agit sans doute de la mission habituelle que l’Union africaine dépêche pour s’assurer de l’organisation apaisée des élections au sein des pays membres, comme ce fut le cas au Mali en 2018. Seulement, la Commission de l’Union africaine, au regard de la réputation du Bénin en matière de démocratie, semble se soucier du défaut de consensus qui caractérise les législatives prochaines. « La Conférence des forces vives de la Nation marque le début de l’ancrage de la démocratie au Bénin, qui depuis lors, bénéficie d’un statut de modèle en Afrique. Toutefois, les élections interviennent dans un contexte marqué par une rupture du consensus sur lequel repose la démocratie béninoise et auquel la Cour constitutionnelle a conféré une valeur constitutionnelle », peut-on lire dans la lettre de mission.
La délégation de l’Ua a donc la tâche d’apprécier in situ, la régularité de ces élections en prenant en compte les normes régionales et sans occulter la Constitution et les lois en vigueur au Bénin. Avant son départ du territoire béninois, la mission rendra compte de ses constats préliminaires et au terme du processus, elle publiera un rapport final détaillé sur le processus électoral au Bénin.

Actualités 24 avr. 2019


9e circonscription électorale: L’unique femme titulaire célébrée

Le positionnement d’une femme parmi les candidats titulaires dans la 9e circonscription électorale ne passe pas inaperçu. C’est un honneur, estiment des électrices dans certaines localités de cette circonscription, et elles promettent d’honorer cette candidate à travers un vote massif en sa faveur.

Tam-tams, gongs, castagnettes… Vendredi 19 avril dernier à Awaya (commune de Dassa Zounmè), les femmes sont sorties massivement pour rencontrer l’une des leurs, candidate titulaire dans la 9e circonscription électorale, et la célébrer. Très vite, la séance d’échanges entre les leaders de l’Union progressiste et ces femmes va se transformer en une fête populaire au cours de laquelle, Christelle Dossi Houndonougbo a été magnifiée par ses sœurs. « Gnonnou Zogbin » !
C’était le slogan pour exprimer leur enthousiasme. « Nous avons longtemps espéré ce moment », fait savoir l’une d’elles, dansant de toutes ses forces au milieu de la foule. Pour cette sympathisante, les femmes d’Awaya et de Soclogbo ont longtemps attendu de la voir dans une position confortable. « Elle était toujours suppléante. Cette fois-ci, c’est la bonne », se réjouit une autre, invitant ses paires à ovationner la liste Union progressiste.
S’ensuivra une longue séance d’échanges au cours de laquelle Christelle Dossi Houndonougbo, deuxième candidate titulaire sur la liste de l’Union progressiste, et son suppléant Nicaise Fagnon donnent des explications sur les raisons qui militent en faveur du choix du logo de leur parti, le géant baobab au feuillage vert, le 28 avril prochain. « Nous sommes un parti social. Nous constituons la principale force pour solutionner les difficultés des populations à la base », soutient Nicaise Fagnon.
Christelle Dossi Houndonougbo, pour sa part, rappelle à ces femmes qui se réclament éclaireuses et promettent de porter la bonne nouvelle de sa candidature partout ,qu’elles doivent « donner la force à l’Union progressiste de contrôler le Parlement et dans un an, de contrôler les municipalités et les mairies ».
Si depuis dix ans, les liens avec ces femmes n’ont pu être rompus, le scrutin du 28 avril prochain donne l’occasion de les consolider davantage, indique par ailleurs la candidate. « Je travaille avec ces femmes depuis 10 ans, ce qui justifie d’ailleurs qu’elles parlent de Gnonnou Zogbin. Avec elles, nous avons déjà mené plusieurs campagnes pour les élections. Elles me connaissent bien et se plaignaient de me voir toujours derrière les hommes. C’est une obligation pour elles de voter car elles ont eu ce qu’elles ont toujours réclamé »,
rappelle aussi la candidate.
Exhortation à remplir les urnes avec des logos estampillés Union progressiste le 28 avril, mais aussi exhortation en faveur de la paix. Les candidats de l’Up ont alors invité ces militantes à préserver la paix par tous les moyens et à ne céder à la moindre provocation. Avant de rejoindre les « Gnonnou zogbin »
à Awaya, la deuxième candidate Up dans la neuvième et son staff ont parcouru plusieurs autres localités. Ils étaient notamment avec les populations de Kpékpédé et Adjallè dans l’arrondissement de Tré, mais aussi à Dassa centre et Kpossègan dans l’arrondissement de Gbaffo.

Actualités 24 avr. 2019


Evaluation 2018 de l’Uit sur la cybersécurité: Montée impressionnante du Bénin dans le classement

Classé 148e en 2017 sur 164 pays avec une note de 0,069, le Bénin vient de renverser la vapeur au dernier classement de l’Union internationale des télécommunications (Uit) sur la cybersécurité. Au classement 2018 que l’Uit vient de rendre public en effet, le Bénin est passé au 80e rang sur 175 pays évalués sur le plan mondial, et occupe la 8e place sur le plan africain.

C’est le fruit des initiatives fortes prises dans le secteur, sous la férule d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou qui peut se targuer de voir ainsi récompensés ses efforts et ceux de ses collaborateurs à divers niveaux du secteur numérique. Sa débauche d’énergie pour hisser le numérique à la hauteur des ambitions du président Patrice Talon, payante, à bien des égards, est ainsi révélée par ce classement dans lequel le Bénin fait un bond plus qu’honorable. Preuve que la création de l'Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d'information (Anssi) et la mise en vigueur du Code numérique constituent, entre autres, des initiatives confortatives de l’Economie numérique, et de ce que le Bénin est sur la bonne trajectoire en la matière et prend les dispositions idoines et conséquentes. Toutes choses que l’adhésion du Bénin au Protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité va davantage conforter. Ce qui, ajouté à d’autres mesures et initiatives impulsées par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, présage de bonnes perspectives pour le Bénin dans le classement 2019 de l’Uit. En ligne de mire du Bénin, selon des indiscrétions, le top 5 sur le plan continental en matière de mesures protectrices contre la cybercriminalité, et pourquoi pas figurer dans le gotha des nations ayant des pratiques vertueuses et progressant dans le secteur sur le plan international.

P. A.

Actualités 24 avr. 2019


23e circonscription électorale: Campagne bien discrète dans le Zou

Dans le cadre de la campagne pour les prochaines législatives, les deux blocs politiques mettent tout en œuvre pour séduire les électeurs afin qu’ils fassent le " bon choix" le 28 avril prochain. Mais constate-t-on, une campagne bien discrète et parfois trop discrète, sans affichettes, ni mégaphones.

La campagne pour les législatives du 28 avril prochain dans la 23e circonscription électorale est bien discrète à Bohicon, Abomey, Djidja et Agbangnizoun. Pas de grands mouvements à travers les villes. Les places publiques et autres salles de réunion ne sont pas pour autant sollicitées. Les candidats des deux blocs en lice préfèrent la proximité. Alexis Yèhouéssou rencontré au siège de campagne du Bloc progressiste à Agbangnizoun, explique que face à la crise préélectorale, il n’était plus indiqué de s’exposer pour faire l’objet d’intimidation et de provocation. C’est donc pour cette raison, se défend-il, que les équipes de campagne vont au contact des électeurs où qu’ils se trouvent.
De Bohicon à Agbangnizoun en passant par Abomey, Lissèzoun et Djidja, l’ambiance est loin d’être celles des grands mouvements de campagne électorale. Tout ce week-end, l’effervescence politique était des plus discrètes. Les rencontres se sont déroulées en des lieux discrets tels que des domiciles de responsables politiques et autres. Toutefois l’Union progressiste a tenu une rencontre à la Maison des Jeunes de Djidja. Ici, l’équipe d’Alain Fortuné Nouatin, de Séraphin Agbahoungbata, du maire Théophile Dako, des anciens maires Placide Avimadjènon, Léopold Djodjo et autres, était face aux notables et têtes couronnées de Djidja. Le décor est frappant. La moindre affiche n’est visible dans la salle pour indiquer qu’il s’agit d’une réunion de campagne. C’est seulement grâce aux interventions des responsables qui invitent à voter pour le baobab que l’on se rend compte qu’il s’agit d’une rencontre de campagne.
Il en est de même à Abomey avec le maire Blaise Ahanhanzo Glèlè. Longtemps plongé dans un mutisme diversement interprété dans la cité historique, Blaise Ahanhanzo est sorti subrepticement, le samedi dernier, pour improviser une rencontre avec quelques Zémidjan de la ville. Une rencontre de 15 minutes sur le parvis de la Maison des jeunes où il a invité à voter pour la liste du Baobab sur laquelle se trouve Gildas Agonkan afin de donner la majorité au président de la République.
En somme, des rencontres spontanées et discrètes qui pourraient bien s’inscrire dans la logique d’une stratégie politique.

Actualités 23 avr. 2019


23e circoncription electorale: L’Union progressiste rêve d’un carton plein dans la 9e

Prendre les trois sièges en jeu dans la neuvième circonscription électorale est un défi que l’Union progressiste et ses candidats se sont lancé. Après une semaine de mobilisation sur le terrain, ils assurent que ce défi sera relevé.

L’Union progressiste et ses candidats se livrent à une course contre la montre dans la neuvième circonscription électorale pour sortir victorieux des urnes au soir du 28 avril. A Dassa, Savalou et Bantè, la liste travaille sans répit, ont assuré la plupart des candidats rencontrés. « Nous n’avons pas perdu du temps. Dès le premier jour, de la campagne électorale, nous étions sur le terrain », confie le candidat tête de liste, Valère Tchobo. Dans son Savalou natal, il ne s’est pas contenté d’un siège de campagne qui s’anime du matin à la tombée de la nuit. Il a surtout déployé ses équipes dans toute la commune. Le travail d’orfèvre qu’elles abattent se laisse apprécier par une cité bien parée aux couleurs de l’Union progressiste. Là encore, ce n’est peut-être que la partie visible de l’iceberg. Plusieurs stratégies de campagne ont été mises en place, explique Valère Tchobo. A la campagne de proximité dans les hameaux s’allient de géants meetings dans les grands arrondissements. Déjà, en une semaine, Savalou, Tchetti, Ottola, Doumè, Djaloko et autres localités ont été touchées par l’ombre du géant baobab. Cette stratégie est renforcée par la rencontre avec des groupes cibles comme les artisans, les enseignants et bien d’autres groupes constitués, appuie Christelle Houndonougbo, deuxième titulaire sur la liste.
Les trois candidats de la liste et leurs suppléants se renforcent aussi sur le terrain par moments à travers leur convergence sur certains meetings. Tout cela pour qu’au soir des élections, la liste Up se hisse au firmament, assure Nicaise Fagnon, deuxième candidat suppléant. A Dassa, celui-ci a profité du week-end pascal pour étendre davantage l’hégémonie de sa liste dans plusieurs villages. Il en est revenu dans la soirée du dimanche 21 avril, confiant que l’affaire est dans la poche. Même si la campagne se déroule sans anicroche, « il n’y a pas de fraternité à ce niveau » insiste Valère Tchobo qui entrevoit pour sa liste, un franc succès. « C’est carton plein. Aucun candidat ne va aux élections pour frimer. C’est une vraie compétition et c’est une très grande compétition », laisse-t-il entendre.
« La campagne se déroule très bien, les populations sortent massivement pour nous écouter. Mais elles sont curieuses de savoir pourquoi elles ne retrouvent pas plusieurs listes et pourquoi des gens qu’elles ont vu se chamailler par le passé viennent ensemble aujourd’hui. Nous leur avons expliqué que c’est grâce à la réforme su système partisan qui nous permet aujourd’hui d’avoir de grands partis politiques et de nous rassembler », explique pour sa part, Christelle Houndonougbo, interpellée à maintes reprises au cours de son périple, sur la configuration actuelle du paysage politique béninois. «Nous sommes engagés en politique, mais nous avons besoin de créer une symbiose entre nos communautés et cela suppose que les leaders, les politiques puissent adopter une ligne de conduite et c’est ce que nous faisons sur le terrain », note-t-elle, indiquant par ailleurs que l’objectif n’est pas de faire la politique de la manière dont elle se faisait, mais d’expliquer aux populations que les choses ont changé.

Actualités 23 avr. 2019


Coopération avec les institutions financières arabes: Le Bénin sur la bonne voie

Un regain d’activité est observé au niveau de la coopération avec les institutions financières arabes, sous le leadership du chef de l’Etat. En témoigne, selon Dr Zul Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, l’accélération des décaissements pour des projets initiés par le gouvernement.

« Notre coopération avec les institutions financières arabes se porte bien avec l’accélération des décaissements pour des projets existants ». C’est la conclusion que tire Dr Zul Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, au lendemain des assemblées annuelles de la Banque islamique de développement tenues du 4 au 6 avril dernier à Marrakech au Maroc. Assises au cours desquelles a été actée la signature de l’accord de financement du projet d’appui aux universités thématiques de Porto-Novo et d’Abomey par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, d’un montant de 40 millions de dollars Us, soit plus de 22 milliards de francs Cfa. A la faveur d’une rencontre avec la presse, samedi 20 avril dernier, il a souligné tout l’intérêt dont bénéficie le Bénin de la part des fonds arabes pour le financement de ses projets de développement. « Nous assistons à un regain d’activité des Fonds arabes dans notre pays en termes d’évaluation de nouveaux projets, d’approbation de financement et de signature d’accords de financement », note-t-il. Tout ceci du fait que « Le chef de l’Etat impulse une nouvelle dynamique à la coopération entre le Bénin et les Fonds arabes qui constituent des partenaires de choix pour le développement de notre pays », confie-t-il.
Le leadership du chef de l’Etat constitue un élément moteur de ce retour en grâce du Bénin sur le marché financier après une certaine léthargie observée au niveau de la coopération entre les différentes parties.
De nombreux projets financés

De cette dynamique il relève le décaissement de 2,5 milliards F Cfa de la part du Fonds saoudien de développement, au titre de la clôture du Projet de lutte contre l’érosion côtière, une autre enveloppe de 490 millions F Cfa pour le même projet et 1,7 milliard de francs Cfa pour le projet de microfinance aux plus démunis par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). A tout ceci, il faut ajouter le financement de l’hôpital de Savè par le Fonds saoudien de développement à hauteur de 5,4 milliards F Cfa et de l’Université agricole de Kétou à hauteur de 4,5 milliards de francs Cfa. Il soulignera par ailleurs la signature d’un accord de 13 milliards F Cfa au titre du bouclage du financement du projet de construction de la route Malanville - Kandi - Beroubouay par le Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid) et dont les travaux sont financés en partie par la Banque islamique de développement (Bid).
Il n’occultera pas non plus d’autres projets structurants dont le financement a été sollicité par le gouvernement et qui recevront sans doute des avis favorables de la part desdits partenaires.
Dr Zul Kifl Salami attribue cette confiance dont jouit le pays auprès des fonds arabes au leadership, à la vision et à la réactivité du président de la République. Par ses réformes, ce dernier, estime-t-il, a su créer un cadre législatif et un environnement attractif qui incitent à faire confiance aux dirigeants du pays. « Cette accélération des décaissements est un indicateur très significatif du renforcement de l’image du Bénin auprès de ces institutions », défend le chargé de mission du président de la République qui annonce l’arrivée au Bénin dans les tout prochains jours de plusieurs missions d’institutions financières arabes pour acter divers accords de prêts pour lesquels le gouvernement les a sollicités. « Nous sommes réellement sur la bonne voie et l’opinion publique doit pouvoir saluer ce leadership et cette méthode du chef de l’Etat conforme à la doctrine du développement. Le développement ne se fait pas en un jour. Il faut être méthodique et c’est ce que démontre le président de la République. Ce n’est pas une course de vitesse mais une course de fond. Il faut pouvoir poser les bases du développement pour impacter la vie des communautés », assure-t-il.

Actualités 23 avr. 2019


Daouda Takpara, premier titulaire de l’Up dans la 13e circonscription électorale: « La voie de la violence serait une perte pour notre pays »

L’Union progressiste entend être le porte-voix des femmes, des jeunes et couches vulnérables au Parlement, 8e législature. Son candidat titulaire dans la treizième circonscription électorale, Daouda Takpara, invite les populations de Djougou à porter leur choix sur le parti, en vue d’être comblées.

La Nation : Que retenir en termes de bilan après neuf jours de campagne dans la treizième circonscription ?

Daouda Takpara : La campagne bat son plein. Nous sommes fortement avancés. Nous avons parcouru pratiquement toutes les contrées de Djougou pour aller à la conquête des électeurs. Nous ne sommes pas déçus par ce que nous observons sur le terrain. Nous espérons fortement que les deux députés nous reviennent au soir du 28 avril. Nous pensions que Djougou ne nous était pas acquis. Nous avons beaucoup de soutiens spontanés. Nous n’avons pas besoin de beaucoup de démonstrations pour que les militants comprennent le logo à choisir. Nous allons maximiser nos chances pour réussir.
Que peut attendre concrètement votre électorat de vous ?

L’Union progressiste est un parti de gauche. Il veut surtout œuvrer pour le bonheur de la basse couche. Il est vrai que notre démocratie n’est pas encore suffisamment développée pour que les gens comprennent les notions de ‘’gauche’’ et de ‘’droite’’, mais nous nous évertuons à l’enseigner actuellement. Désormais, les gens appartiendront à un parti à cause de son idéologie. Le Bénin est tellement confronté aux défis de développement que les personnalités au plus haut sommet de l’Etat ne peuvent perdre le temps à régler encore la question de la dispersion des partis politiques.

Ces législatives interviennent dans un contexte assez particulier avec deux blocs en lice. Qu’est-ce qui caractérise l’Union progressiste ?

Même dans les grandes démocraties, il arrive que la droite se rallie à la gauche. Ce qui nous unit aujourd’hui, c’est l’état de notre pays. Nous sommes tous d’accord sur les priorités de développement. Quels que soient nos bords politiques, nous devons chercher à combler le fossé qui handicape le développement du Bénin. Le futur se construit aujourd’hui.

Votre appel à l’endroit de vos militants et sympathisants

Vous savez dans quel contexte se déroule cette campagne au plan national. Je demande à la population de rester sereine. La voie de la violence serait une perte pour notre pays. Que force reste à la loi. Ce n’est pas de notre responsabilité si certains partis sont hors de la course électorale. Je constate que les élections seront apaisées à Djougou. Nous ne sentons pas de la rancœur au sein de la population. Bien au contraire, nous notons des ralliements.

Actualités 23 avr. 2019


13e et 14e circonscriptions électorales: L’Union progressiste au contact des populations de la Donga

 

L’Union progressiste va à la quête de l’électorat des treizième et quatorzième circonscriptions autour des défis de la promotion des jeunes, de l’épanouissement des femmes et de la cause des plus vulnérables. Elle a eu une journée marathon, samedi 20 avril dernier.

L’Union progressiste met en place la politique de petits investissements pour de grands résultats, pour conquérir l’électorat de la Donga. Elle a privilégié les rencontres de proximité avec les populations de Badjoudè, Ouaké centre, Komdé, Sèmèrè et Tchalinga dans la quatorzième circonscription le week-end écoulé. La mobilisation était à la hauteur de la démarche des candidats et émissaires du parti. L’heure y était à la sensibilisation et aux explications pour présenter les idéaux de l’Up.
« L’Union progressiste veut défendre la cause des femmes, des jeunes, des agriculteurs, des paysans, de Ouaké, de la commune de Bassila et du Bénin », soutient Julien Pierre Akpaki, membre du comité de campagne de la quatorzième circonscription électorale.
La directrice de campagne de la même circonscription, Bintou Chabi Adam Taro, vante les mérites du parti : « L’Union progressiste est le tout premier, le grand, le géant, le plus important, le plus reconnu sur le territoire national, c’est la seule liste où les femmes sont fortement représentées ».
Pour elle, l’Up est unificatrice. « Il n’y a pas de liste avec les fils de Bassila sans ceux de Ouaké encore moins ceux de Copargo. Je me sens à l’aise de battre campagne pour une liste qui nous unit », confie-t-elle, d’un air fier, en lançant cette exhortation : « Femmes de la 14e circonscription, si vous voulez que la cause féminine soit défendue à l’Assemblée nationale, si vous voulez avoir des représentants jeunes capables de défendre la cause de la jeunesse, votez la liste de l’Up ».
Julien Pierre Akpaki renchérit et étale les vertus que prône le parti. « Nous ne voudrions pas que l’argent soit la cause fondamentale de votre soutien ; nous voudrions instaurer une nouvelle éthique dans la politique »,
indique-t-il invitant les populations à propulser la titulaire de l’Up dans la quatorzième, Safiatou Bassabi Issifou par leur suffrage.
Avant de se séparer des populations, ils ont recensé leurs doléances qui se résument à la disponibilité de l’eau potable, de l’énergie électrique, à la construction de voies d’accès et d’un marché international.
Dans l’après-midi, cap a été mis sur Djougou dans la treizième circonscription pour une opération de charme avec une caravane gigantesque qui a sillonné toutes les principales artères de la ville. Le décor était aux couleurs de fête et ne laisse pas indifférent.

 

Actualités 23 avr. 2019


23e circoncription électorale: La région Agonli fortement courtisée

La bataille s’annonce rude en région Agonli dans le cadre des législatives du 28 avril prochain. Les candidats du Bloc républicain et de l’Union progressiste sont à l’assaut de ce grenier électoral de la 24e circonscription. Chaque camp veut occuper à lui tout seul le terrain. Aké Natondé et Lambert Koty, pour les progressistes, vantent la résistance et les bienfaits du baobab tandis que Janvier Yahouédéhou et Hervé Hêhomey exaltent la force du cheval blanc.

Les communes de Covè, de Zangnanado et de Ouinhi sont très courtisées par les candidats des deux listes en compétition. Tout au long de la semaine dernière et jusqu’à ce week-end, pas de répit pour les équipes des deux listes. Chaque arrondissement reçoit quotidiennement des équipes de campagne qui maintiennent la pression. Pas de localité à négliger ou à laisser au camp d’en face.
Les trois anciens ministres Lambert Koty, Aké Natodé, Hervé Hêhomey de l’Union progressiste et le député Janvier Yahouédéou du Bloc républicain sont tous sur le terrain.
Et partout où les différentes équipes de campagne passent, la foule est fortement mobilisée pour donner de l’espoir aux challengers. C’est le cas, vendredi dernier, avec les candidats républicains qui ont fait une sortie politique à Ouinhi. La foule n’a pas manqué de montrer son intérêt pour eux, bien que ce soit le fief revendiqué par le mentor des progressistes de la localité, Lambert Koty. Au cours de cette descente à Ouinhi, Rodrigue Michowadou, jeune militant du Bloc républicain, a fait remarquer que c’est l’heure pour cette commune de « retourner l'ascenseur aux candidats du Bloc républicain dans la 24e circonscription qui, à divers postes de responsabilité, ont beaucoup contribué à l'amélioration des conditions de vie des populations de Ouinhi ».
Du côté de l’Union progressiste dont la liste est conduite par Aké Natondé, les équipes sillonnent aussi chaque arrondissement pour appeler à voter pour la liste de l’Up. Le contact direct avec les électeurs est surtout privilégié.
Partout, chacun fait l’effort d’exhiber ses réalisations en faveur de la communauté pendant qu’il était en poste. Challenge pas toujours aisé pour certains qui ne comptent pas beaucoup de réalisations dans leur contrée. Ceux-ci préfèrent prendre pour appuis les réformes entreprises par le président Talon pour le bien-être des populations.

Actualités 23 avr. 2019


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