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Samedi 20 avril dernier, Barthélemy Kassa, candidat sur la liste du Bloc républicain dans la 3e circonscription électorale, a invité lors d’une grande mobilisation, les populations à voter pour ledit bloc. C’était pour lancer officiellement sa campagne.
Tout a démarré samedi 20 avril dernier par une caravane qui a traversé la ville de Boukombé. Ville choisie par le comité de campagne du Bloc républicain de la 3e circonscription électorale pour lancer officiellement la mobilisation au profit des candidats. « Nous mesurons la responsabilité qui nous incombe et vous en aurez la preuve au soir du dimanche 28 avril prochain », a déclaré Jean Opala, président du comité de campagne du Bloc républicain de la 3e circonscription électorale. Selon Jean Opala, son équipe et lui ont « fouillé les 93 villages et 7 arrondissements de la commune. Ils n’ont laissé aucune place où la main ne passe et repasse ». Il a témoigné sa gratitude pour la voie bitumée réalisée aux bons soins de l’Exécutif avant de saluer le député Barthélemy Kassa pour sa clairvoyance et son courage.
Pour la représentante des femmes, Irène Kouagou, les femmes sont engagées corps et âme pour voter pour la liste du Bloc républicain dans le cadre des prochaines législatives, parce qu’elles sont acquises à la cause dudit bloc. Elle en a profité pour inviter les futurs élus à plaider pour l’extension des réseaux de l’eau et de l’électricité dans les chefs-lieux d’arrondissement de la 3e circonscription électorale.
De même, le représentant des jeunes, Sadek Alidou, a réaffirmé l’attachement de ses pairs aux idéaux du Br. Car relève-t-il, la jeunesse, fer de lance, pense qu’elle a son mot à dire pour le développement de la 3e circonscription électorale et qu’elle y a sa place qualitative. Pour lui, le cheval constitue un symbole qui a souvent conduit l’homme dans toutes ses activités et l’a même guidé pour l’épargner des dangers. La couleur blanche symbolisant la pureté, la joie et le bonheur, est un bon présage pour remporter la victoire le 28 avril prochain.
En ce qui la concerne, Josephine Koubetti, présidente d’une organisation prônant les valeurs culturelles et acquise à la cause du Br dans la 3e circonscription électorale, elle a plaidé pour le positionnement des femmes très prochainement sur les listes.
Barthélemy Kassa s’est appesanti sur la justesse des réformes actuelles, notamment sur l’embauche et le droit de grève qui préservent les populations démunies des affres de ce fléau et pour leur santé.
La 3e circonscription électorale compte Boukoumbé, Cobly, Matéri et Tanguiéta.

La politique rime avec les enjeux de développement. Le Bloc républicain le prône, notamment dans la Donga avec Abdoulaye Bio Tchané, titulaire dans la 14e circonscription électorale qui en fait son combat.
La Nation : Comment vivez-vous la campagne dans votre circonscription électorale ?
Abdoulaye Bio Tchané : Il y a un enthousiasme réel et un engouement des populations autour de la campagne. Elles sont mobilisées et intéressées. C’est une bonne chose pour notre système démocratique. C’est le contraire de ce que certains tentent de faire croire.
Quelles consignes de vote donnez-vous aux électeurs ?
Nous savons que certains demandent aux populations de rester chez elles. La première consigne, c’est d’exhorter les gens quels que soient leurs bords politiques à aller voter. Nous sollicitons le suffrage des électeurs.
Nous sommes à une semaine après le lancement officiel de la campagne. Quel bilan faites-vous à mi-parcours de vos démarches sur le terrain ?
Le bilan à mi-parcours arrive presqu’au bon moment. Il n’y a pas de doute que le Bloc républicain a une grande assise dans la Donga. Les populations veulent savoir la vision de notre parti, la différence entre le Bloc républicain et l’Alliance Abt, le processus ayant conduit à la fusion des partis et pourquoi certains ne sont pas dans la course électorale. Nous leur avons fourni des explications sur leurs préoccupations. C’est un bel exercice auquel je suis content de participer.
Quel est le projet de législature du Bloc républicain ?
Notre leitmotiv, c’est le développement. Ces questions préoccupent également les populations : l’éducation, l’accès aux réseaux de téléphonie mobile, l’électrification rurale. Partout où nous sommes passés, elles nous ont interpellés sur ces préoccupations. La politique n’a de sens qu’autour des questions de développement. Notre système constitutionnel impose au législateur de contrôler l’Exécutif. Notre projet de législature tourne autour de ces points et surtout comment nous amenons le gouvernement à faire ces réalisations, à adhérer à la vision d’un parti qui contrôle totalement ou partiellement le Parlement et comment le contrôle de l’action gouvernementale est effectif. Nous mettrons tout en œuvre pour promouvoir cette mesure de bonne gouvernance.
Qu’est-ce qui différencie le Bloc républicain de l’Union progressiste, vu que vous soutenez tous les actions du chef de l’Etat ?
Indépendamment des personnalités, beaucoup de choses nous distinguent. Si nous voulons faire une distinction de masse, nous pouvons dire que les progressistes sont de gauche et que les républicains sont libéraux. Notre défi, c’est de voir les populations réaliser par elles-mêmes leur développement individuel et collectif. Notre souci, c’est d’aider les citoyens à réaliser le potentiel de ce pays. Que chacun puisse donner vie à son rêve avec éventuellement l’aide de l’Etat. Il ne faut pas que nous développions l’esprit d’assistanat auprès des populations où on attend tout du gouvernement. Nous sommes un pays relativement pauvre, mais nous avons la capacité d’être riches, parce que la richesse ce n’est pas forcément disposer de l’or, du pétrole, du diamant mais la capacité de l’homme à transformer le peu qui est à sa disposition. A l’indépendance, nous étions dans la même position que certains pays asiatiques. Aujourd’hui, la Corée fournit de l’aide au développement. Mon parti croit en cette vision pour le Bénin.
Quel message avez-vous à lancer en faveur de la préservation de la paix ?
Le temps des élections est arrivé pour notre système démocratique. Il faut le vivre. Nous avons exprimé notre désolation de ne pas voir certains partis dans la compétition du fait de leur propre comportement. Ce qui arrive n’est pas nouveau au Bénin. La question se pose aujourd’hui du fait que certaines obédiences particulières n’ont pas pu participer au processus de vote, mais en même temps nous devons apprendre à respecter les règles. Nous avons trop de constructions dans notre pays et à l’exécution, nous passons à côté. C’est anormal. Trop de lois sont bafouées. Appliquons les lois que nous nous sommes données de manière constitutionnelle.
Propos recueillis par Maryse ASSOGBADJO
Actualités 23 avr. 2019

Le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), Gilbert Togbonon a fait le bilan, vendredi 19 avril dernier, à son cabinet à Porto-Novo, de la première session de l’année 2019 de la chambre criminelle qui a connu, du lundi 8 au mardi 16 avril dernier, de quatre dossiers inscrits au rôle.
Deux dossiers vidés et deux renvoyés à une session ultérieure. C’est le bilan de la première session criminelle de l’année 2019 de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui s’est déroulée du 8 au 16 avril dernier au siège de la juridiction à Porto-Novo. Le procureur spécial de la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon, a fait le point des travaux lors d’un point de presse qu’il a animé à son cabinet, vendredi 19 avril dernier. Selon lui, le premier dossier vidé se rapporte aux faits d’abus de confiance aggravé, d’enrichissement illicite, de vol de documents administratifs, d’abus de fonction et d’exercice illégal des activités de microfinance reprochés à un agent public dans le cadre de la gestion du greffe du tribunal de première instance de première classe de Cotonou. L’accusé, Me Séidou Abou déjà à la retraite, n’a pas comparu à la barre. Ce qui a obligé la cour à rendre une décision par défaut à son encontre. Il a été principalement prononcé contre lui la réclusion criminelle à perpétuité et la confiscation de ses avoirs et de ses biens immeubles comme sanction complémentaire, rappelle Gilbert Ulrich Togbonon.
Le second dossier vidé, poursuit le procureur spécial près la Criet, concerne les faits de cavalerie aggravée, d’escroquerie et d’exercice illégal des activités de microfinance mis à la charge d’un jeune béninois, le sieur Ibrahima Adamou. Il a en effet exercé sans agrément, courant année 2018, une activité de microfinance et de placement d’argent en ligne à un taux exorbitant et irréalisable. De nombreux béninois imitant les déposants de Icc Services ont souscrit à ce produit. La cour a condamné l’accusé à 15 ans de réclusion et aux frais. Aussi, a-t-elle ordonné la confiscation de ses avoirs se trouvant dans les livres des banques Boa Bénin, Uba Bank, Cbao Bank et Ecobank et leur virement dans la caisse des dépôts et consignation au profit des victimes.
Pour le procureur spécial près la Criet, ces deux dossiers examinés révèlent qu’il y a une crise des valeurs morales au Bénin. « Nous avons un goût effréné pour l’argent peu importe son origine », note Gilbert Ulrich Togbonon qui constate avec une grande amertume que le procès Icc Services qui a été diffusé sur des ondes du 17 décembre 2018 au 7 février dernier afin d’éduquer les citoyens béninois n’a pu faire changer de comportement à certains concitoyens. Ils sont nombreux à reprendre encore les mêmes faits aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. Le parquet spécial près la Criet invite les Béninois à faire montre de vigilance et de prudence, toutes les fois qu’ils décident de s’inscrire dans les structures de tontine ou d’épargne dont les intérêts sont alléchants.

Le deuxième adjoint au maire de Dangbo, Julien Agossou Bodé et chargé de mission du président de l’Assemblée nationale est en garde à vue. Il a été arrêté par les éléments de la Police républicaine pour « incitation à la violence ».
Il aurait accordé une interview audiovisuelle dans laquelle il aurait invité les militants du Parti du renouveau démocratique (Prd) à faire feu de tout bois pour empêcher les élections législatives du 28 avril prochain au cas où celles-ci ne seraient pas inclusives et écarteraient le Prd. L’élément audiovisuel aurait été diffusé et partagé sur plusieurs réseaux sociaux. Julien Agossou Bodé a été donc interpellé en fin d’après-midi du vendredi 19 avril dernier à son domicile à Dangbo. Il a été aussitôt conduit au commissariat central de Porto-Novo où il est gardé à vue. Selon certaines sources, il sera présenté, ce mardi 23 avril, au procureur de la République près le Tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo qui décidera de la suite de la procédure n
Th. C. N.
Actualités 23 avr. 2019

A moins de quatre jours de la fin de la campagne électorale, les candidats aux élections législatives du 28 avril prochain ne sortent pas encore le grand jeu dans l’Ouémé. Pas grand-chose à se mettre sous la dent sur le terrain en dehors des affiches des candidats qui semblent avoir opté pour la campagne de proximité en lieu et place des géants meetings auxquels ils ont habitué la population.
Les élections législatives prochaines n’ont pas fait exception à la règle en matière d’affiches de campagne. Le département de l’Ouémé regroupant les 19e et 20e circonscriptions électorales en a été pourvu suffisamment mais avec diverses fortunes. Plusieurs candidats en lice n’ont pas lésiné sur les moyens pour se faire connaître et séduire les populations. Ils ont alors pris d’assaut les panneaux publicitaires, les carrefours et autres édifices bien positionnés à la vue du public. C’est du moins le constat qui se fait depuis le carrefour Agblangandan, frontière entre Sèmè-Podji et Cotonou, jusqu’à Bonou en passant par Porto-Novo, Adjarra, Avrankou, Akpro-Missérété, Dangbo, Aguégués, Adjohoun et Bonou.
Au carrefour Agblangandan par exemple, c’est un géant panneau lumineux à l’effigie du candidat Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, 3e titulaire sur la liste du Bloc républicain, avec son suppléant Herman Adankpo Dimitri, qui frappe à l’œil. L’affiche est positionnée pour s’offrir à la vue de tout usager de l’axe Cotonou-Sèmè-Podji.
On retrouve aussi sur ce même axe, de grandes affiches de la candidate Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique et suppléante de Sofiath Schanou, tête de liste du Bloc républicain dans la 19e circonscription électorale. La présence aussi du candidat Jonas Gbènamèto, 2e derrière Sofiath Schanou est également notée à travers quelques affiches dans la commune de Sèmè-Podji, sans oublier Edmond Zinsou à Adjarra.
Les candidats de l’Union progressiste ont également investi la 19e circonscription électorale. Mais, ils ont opté pour des affiches d’ensemble sur lesquelles on retrouve la tête de liste Hyppolite Hazoumè suivi de ses colistiers tels que Victor Hounsa, maire des Aguégués, David Biokou, Germain Wanvoègbè et Reine Oussou. Toutefois, les deux listes sont moins présentes sur l’axe carrefour Sèmè-Frontière Kraké ainsi que sur le tronçon carrefour Djrègbé-Frontière Owodé.
Priorité aux grands électeurs
A Avrankou, dans la 20e circonscription électorale, ce sont les affiches de l’Union progressiste qui semblent s’imposer sur le terrain avec Augustin Ahouanvoèbla, 2e titulaire de cette liste. Au carrefour d’Akpro-Missérété, c’est l’affiche du candidat Daniel Hounkpèvi, 4e titulaire sur la liste du Bloc républicain qui retient le plus l’attention. A l’entrée de Dangbo, tout visiteur est accueilli par l’effigie de Mathias Kouwanou alias Akoma, maire de Dangbo. A quelques mètres trône une grande affiche de l’Union progressiste où on voit la tête de liste Justin Agbodjété, natif de Dangbo, posant avec ses colistiers. A l’entrée d’Azowlissè dans Adjohoun, une affiche de Justin Agbodjété et de Léon Bocovè, maire de cette commune, 3e titulaire de la liste de l’Union progressiste, plonge tout visiteur dans la fièvre électorale dans la 20e circonscription électorale. Laquelle circonscription regroupe Avrankou, Akpro-Missérété, Dangbo et Bonou avec cinq sièges en jeu.
Bonou, un cas particulier
Dans la commune de Bonou, pas grand-chose à se mettre sous la dent en terme d’affiches. On note beaucoup plus d’affichettes du parti Union progressiste. Le Bloc républicain est moins présent sur le terrain à Bonou, du moins, en termes d’affiches publicitaires. Ainsi, les candidats semblent avoir opté pour la campagne de proximité. Ce que confirme la direction de campagne d’Augustin Ahouanvoèbla à Avrankou. La campagne de proximité avec les grands électeurs et autres groupes cibles porte plus que les grands meetings de foule, explique-t-elle. Cette option a nécessité une répartition des zones de campagne où chaque candidat, qu’il soit titulaire ou suppléant, travaille dans son fief de façon individuelle, observe Herman Dimitri Adankpo du Bloc républicain. Selon lui, dans cette organisation pour la conquête des électeurs, il y aura certaines actions qui seront faites individuellement et d’autres collectivement en présence des autres candidats, assure-t-il. C’est dire que, peut-être, les candidats des deux listes dans l’Ouémé mettront les quatre jours de campagne restants à profit pour attiser davantage la fièvre électorale.
Actualités 23 avr. 2019

Des milliers de femmes de la ville de Porto-Novo et ses environs organisées au sein de plusieurs groupes socioprofessionnels se mobilisent pour l’élection de Jean-Claude Houssou, candidat du Bloc républicain dans la 19e circonscription électorale.
Le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, candidat titulaire sur la liste du Bloc républicain dans la 19e circonscription électorale composée des communes de Sèmè-Podji, Porto-Novo, Adjarra et Aguégués peut compter sur le soutien franc de milliers de femmes de ces localités. Celles-ci organisées en plusieurs groupes baptisés respectivement « Femmes battantes Ouragan », « Collectif des encadreurs et formateurs des enfants démunis et orphelins (Cefedo) » et Association des femmes au foyer, promettent d’œuvrer pour son élection à l’Assemblée nationale. Elles tiennent à se battre pour permettre à la liste du Bloc républicain de rafler tous les sièges en jeu dans la 19e circonscription électorale. Cela en guise de reconnaissance à Basilia Adjagba Houssou, l’épouse du candidat, pour tout ce qu’elle fait pour leurs organisations respectives. Un geste très apprécié par cette dernière qui salue l’engagement de ces femmes aux côtés de son époux. Basilia Adjagba Houssou estime qu’elles ne se sont pas trompées car la politique et le développement ont besoin de la femme. Et mieux, le candidat Jean-Claude Houssou, à l’en croire, est un homme honnête, travailleur et généreux. Il a le profil pour être député à l’Assemblée nationale.
Elle sera appuyée par Hermann Dimitri Adankpo, suppléant de Jean-Claude Houssou, l’ancien maire de Porto-Novo, Moukaram Océni et la candidate Sofiath Schanou, tête de liste du Bloc républicain dans la 19e circonscription électorale. Ils ont tous vanté les mérites de Jean-Claude Houssou présenté comme un homme d’actions et de développement. Prenant la parole, le ministre Jean-Claude Houssou rassure que le Bloc républicain est la liste gagnante avec plus de 110 partis, mouvements et associations politiques. Cette liste regorge de compétences variées avec de nouveaux visages devant permettre à la 8e législature de relever les nombreux défis de son temps. Jean-Claude Houssou a invité les femmes à aller retirer leurs cartes d’électeur pour porter massivement leur choix sur « le cheval blanc gagnant » du Bloc républicain.
« N’ayez crainte de rien. Au nom du seigneur, nous allons vaincre », espère Jean-Claude Houssou exhortant les femmes et à ne céder à aucune provocation avant, pendant et après le scrutin.

La campagne pour la conquête de l’électorat, dans la perspective des législatives du dimanche prochain, se poursuit. Tête de liste du Bloc républicain dans les communes de la 8e circonscription électorale, Rachidi Gbadamassi n’entend pas s’accorder de répit. Avec son cheval blanc, il était porteur d’un message d’exhortation à la paix, vendredi 19 avril dernier, aux populations de Parakou et de certaines localités de la commune de N’Dali.
Après le lancement de la campagne électorale, vendredi 12 avril dernier, les candidats du Bloc républicain et de l’Union progressiste se bousculent dans les différentes localités. C’est pour solliciter le suffrage des populations dans le cadre des législatives du dimanche prochain. Soucieux de ratisser large, le candidat titulaire et tête de liste du Bloc républicain dans la 8e circonscription électorale, Rachidi Gbadamassi, était une nouvelle fois avec les populations de Parakou et de N’Dali, vendredi dernier.
A Komiguéa et à Boko où il s’est d’abord rendu dans la commune de N’Dali, l’heure était à la mobilisation. A chacune de ces étapes, il a appelé les populations à ne pas céder à la violence et à voter le cheval blanc. Il a saisi l’occasion pour déplorer la sortie, vendredi 19 avril dernier, des anciens présidents Boni Yayi et Nicéphore Dieudonné Soglo au marché international Dantokpa. Selon lui, elle n’arrange pas la situation socio-politique dans le pays.
« J’en appelle à la responsabilité historique de nos deux anciens chef d’Etat.
Le Bénin de Bio Guerra, Maga, Kaba, Béhanzin, Mathieu Kérékou, Mgr de Souza vous a tout donné. Le peuple béninois vous a également tout donné. Il vous a hissés pour occuper la plus haute fonction. Il vous revient aujourd’hui de retourner l’ascenseur à ce peuple pacifique », a insisté le candidat. A Parakou, il s’est aussi adonné au même exercice en délivrant toujours son message de paix.
Du côté de l’Union progressiste, on essaie aussi d’occuper le terrain. Mais, à ce niveau, on a préféré les rencontres de proximité. En compagnie de ses lieutenants, le candidat Eugène Assankpon va de quartier en quartier pour le porte-à-porte. Il a bénéficié, vendredi 19 avril dernier, de l’appui du candidat titulaire et tête de liste du parti dans la 8e circonscription, Sacca Lafia. Ce dernier était, sans tambour ni trompette, venu rencontrer les militants et sympathisants du parti à Parakou.

Le championnat national de football de Ligue 1 aborde ce week-end sa 24e journée. Défaits lors de la journée précédente, le leader provisoire, les Buffles du Borgou Football Club et son dauphin Béké de Bembèrèkè devront se battre respectivement contre Ayéma et Avrankou Omnisports pour espérer conserver leur place au sommet de la compétition.
Défait, au stade René Pleven de Cotonou, lors de la 23e journée du championnat national de football de Ligue 1 par l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) sur le score de 1-0, Béké de Bembèrèkè se déplace demain, samedi 20 avril sur le terrain de Avrankou Omnisports pour l’un des chocs de cette journée. Les joueurs d’Avrankou Omnisports auront à cœur de prendre leur revanche sur cette formation de Béké qui les a vaincus (2-0) au match aller. 2e au classement avec 37 points+11, les protégés du président Francis Koto Gbian auront fort à faire face à cette équipe au repos lors de la journée précédente.
Au stade René Pleven de Cotonou, les Panthères de Djougou, vainqueurs de l’Union sportive de Sèmè-Kraké (Uss-Kraké), le mercredi dernier, au stade Atchoukouma de Djougou seront aux prises avec la Jeunesse athlétique de Cotonou. Battus (2-0) au match aller, les poulains de Vizir Touré, qui ont perdu lors de la journée précédente, tenteront de se relancer à domicile face aux Panthères de Djougou. Au même moment, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, l’Association sportive Oussou Saka (Asos) va recevoir l’Association sportive Vallée Omnisports qui a contraint Ayema au partage des points lors de la 23e journée.
Vainqueurs de la Jeunesse athlétique de Cotonou (3-0), ce jeudi 18 avril, les Dragons de l’Ouémé vont tenter de défier Energie Football Club de la Société béninoise d’Energie électrique défait (2-0) mercredi dernier par l’Association sportive Tonnerre de Bohicon. Soleil Football Club de son côté, est attendu par la Jeunesse sportive de Pobè. Un déplacement périlleux pour les poulains de Jonas Bidé lorsqu’on sait qu’ils avaient battu les locaux au match aller sur le score de 2-1. Les matchs de cette 24e journée vont s’achever avec le déplacement, le dimanche 21 avril prochain, des Buffles du Borgou sur les installations d’Ayéma Football Club n

Après le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations Egypte 2019, le sélectionneur Michel Dussuyer a mis le cap sur la préparation proprement dite de la compétition. Tenant compte des adversaires des Ecureuils et du site du tournoi, le technicien français peaufine déjà le dernier pan de sa feuille de route avant son retour au Bénin, le mercredi 1er mai prochain.
De sources proches du staff technique, le stage de préparation de l’équipe nationale démarre le lundi 3 juin prochain. Pendant trois semaines, les Ecureuils seront en mise au vert au Maroc. Aussi, est-il prévu deux matches amicaux. Le sélectionneur Michel Dussuyer a programmé la première sortie des préparatifs pour le 11 juin prochain où le Bénin sera aux prises avec la Guinée Conakry. Le second match va se jouer le 18 juin prochain contre la Mauritanie. Dans ce cadre, les sélectionneurs des trois nations se sont déjà entendus sur le principe. La balle est désormais dans le camp des fédérations de ces trois pays pour une confirmation de ces rencontres amicales. Par ailleurs, certaines sélections africaines comme celle des Aigles de Carthage de la Tunisie ont exprimé leur volonté de jouer les Ecureuils du Bénin lors de leurs préparatifs mais cette demande reste à étudier et valider par les autorités béninoises. Faut-il le rappeler, les Ecureuils du Bénin sont dans le groupe F aux côtés du Cameroun, du Ghana et de la Guinée Bissau.
Ch H
Sports 19 avr. 2019

Je suis Ibrahima KAMALOU, Contrôleur des Impôts Candidat aux élections législatives du 28 avril 2019 au titre de la 13e circonscription électorale.
Je suis Christelle Dossi Sègbèya HOUNDONOUGBO, Juriste Communicatrice Candidate aux élections législatives du 28 avril 2019 au titre de la 9e circonscription électorale.
Béninoises et Béninois,
Chers compatriotes,
Depuis le 1er décembre 2018, vous savez désormais que l’UNION PROGRESSISTE est née de la volonté de 93 anciens partis politiques,de s’unir au sein d’une seule et même formation, dans le contexte de la réforme du système partisan exigée par la nouvelle Loi portant Charte des Partis Politiques votée en 2018, à la quasi-unanimité des députés à l’Assemblée Nationale du Bénin.
Vous savez désormais que l’UNION PROGRESSISTE est le parti politique des Présidents Bruno AMOUSSOU, Abraham ZINZINDOHOUE, Sacca LAFIA, Antoine Idji KOLAWOLE, Mathurin Coffi NAGO, Christelle HOUNDONOUGBO, Edmond AGOUA, Pascal Irénée KOUPAKI, Issa SALIFOU, Aké NATONDE,Domitien NOUEMOU, Daouda TAKPARA, et bien d’autres encore,qui ont eu le mérite de comprendre plus vite que d’autres, qu’il fallait offrir leurs anciennes formations en sacrifice, pour créer un parti plus grand, capable de porter les aspirations de nos populations, là où leurs anciens partis politiques ont relativement échoué.
Vous savez que l’UNION PROGRESSISTE est le parti de nos sages aînés qui ont décidé de quitter la compétition électorale pour transmettre leur riche expérience aux plus jeunes, en leur montrant le bon chemin à suivre, vis-à-vis des générations futures.
Vous savez aussi que l’UNION PROGRESSISTE est le parti des jeunes, mais aussi le parti des femmes complètement engagées et conscientes de leur rôle au sein de la République.
Mais ce que vous ne savez pas, c’est que l’UNION PROGRESSISTE à travers les Lois qu’elle fera voter,ambitionne d’étendre à tout le peuple béninois, ses valeurs et idéaux de paix, d’unité, de fraternité, de solidarité, de respect du bien public, des Lois et des institutions de la République, gages d’un développement harmonieux de toutes les régions de notre pays et d’une prospérité équitablement partagée.
Béninoises et Béninois,
Voilà pourquoi l’UNION PROGRESSISTE, parti de masse et de social-démocratie, est votre parti et sera votre choix, pour un Bénin gagnant et immortel comme un fructueux BAOBAB.
L’UNION PROGRESSISTE est le Baobab, votre Baobab qui s’offre à vos suffrages et à votre vote unanime.
Votez l’UNION PROGRESSISTE le 28 avril 2019, dans l’allégresse totale…
Le 28 avril prochain, votez le Baobab situé naturellement en première position à partir de votre gauche sur le bulletin de vote …
Mettez massivement le cachet sur le Baobab, auréolé du soleil jaune qui illumine nos terres agricoles si fertiles…
Maintenons le cap du développement et de la modernité …
Dieu bénisse le Bénin !
Nous vous remercions.
Actualités 19 avr. 2019