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Nouvelles

Formation de 360 artisans acteurs de l’énergie: Une centaine d’électriciens reçoivent leurs attestations

Dans le cadre du projet de Renforcement des capacités des acteurs de l’énergie au Bénin (Recaseb) financé par l’Union européenne, des artisans électriciens formés par l’Agence de contrôle des installations électriques intérieures (Controlec) ont reçu leurs attestations, ce mardi 9 avril, à l’Infosec à Cotonou. C’était en présence du ministre en charge de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou, du ministre chargé des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, Modeste Kérékou et de l’ambassadeur de l’Union européenne près le Bénin, Olivier Nette.

Plus d’une centaine d’électriciens venus des départements de l’Atlantique, du Littoral et de l’Ouémé sur les 360 formés sur toute l’étendue du territoire national dans le cadre du projet de Renforcement des capacités des acteurs de l’énergie au Bénin (Recaseb) ont reçu leurs attestations de fin de formation hier.
En effet, dans le cadre de la coopération entre l’Union européenne et le Bénin et plus précisément du Programme d’appui au renforcement des capacités des acteurs de l’énergie au Bénin, l’Agence de contrôle des installations électriques intérieures (Controlec) a mis en place un programme de renforcement des compétences techniques et professionnelles au profit de 360 artisans électriciens dans les 12 départements du Bénin. Ces électriciens ont alors reçu une formation pratique orientée vers les normes des installations et de sécurité.
A la cérémonie de remise des attestations, le directeur général de Controlec, Mohamed Saïzonou, a rappelé le processus ayant conduit à la création de sa structure avant d’affirmer que la sécurité des hommes et des biens de même que le renforcement des compétences sont au cœur de tout développement. C’est pourquoi Controlec, souligne-t-il, accompagne les artisans électriciens pour qu’ils soient compétents dans le processus de développement.

Accès à l’emploi

Pour le coordonnateur de l’Unité technique de gestion du 11e Fonds européen de développement, Septime Ulrich Azonnoudo, cette formation fait partie des initiatives qui contribuent à la résolution de la problématique de l’accès à l’emploi. C’est pourquoi, il se réjouit du renforcement des capacités de 360 électriciens qui sont désormais aptes à offrir un travail de qualité.
« Même si nous n’avons qu’une centaine d’électriciens, bénéficiaires de cette formation devant nous, j’ai eu le plaisir de constater, lors de mon récent passage à Djougou, il y a deux semaines, la ferveur et l’assiduité avec lesquelles ces artisans ont suivi cette formation »,
se réjouit l’ambassadeur de l’Union européenne près le Bénin, Olivier Nette. Pour lui, cette formation s’est voulue plus pratique que théorique, proche de son public cible et orientée vers l’emploi. « Notre objectif commun est, en effet, de favoriser l’entrepreneuriat et l’accès à un travail stable porté vers l’avenir, valorisant et rémunérateur », signale-t-il.
Olivier Nette estime que permettre aux jeunes de mieux se former et favoriser leur accès à l’emploi restent la clé du développement. A l’issue de cette formation, les artisans électriciens béninois, à son avis, sont en effet mieux outillés en matière de normes des installations et de sécurité et sont en mesure de produire un travail de qualité, à forte valeur ajoutée.
Pour le ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou, la prise en compte du volet renforcement des capacités, doit désormais caractériser les efforts dans le domaine de l’énergie. Il rappelle à cet effet que le renforcement des capacités doit être au cœur des préoccupations.
« L’Union européenne et le ministère de l’Energie avec cette formation viennent de poser le premier pas que nous devons suivre », a conclu le ministre en charge des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, Modeste Kérékou.

Société 10 avr. 2019


Distribution des cartes d’électeurs à Parakou: L’opération effective, mais timide

Comme dans toutes les autres localités du Bénin, l’opération de distribution des cartes d’électeurs a commencé depuis lundi 8 avril dernier à Parakou. Malgré son effectivité, ce n’est pas encore la grande affluence au niveau des centres ouverts dans chacun des trois arrondissements de la ville.

La distribution des cartes d’électeurs a démarré depuis lundi 8 avril dernier, sur toute l’étendue du territoire national. Ceci dans le cadre des législatives prévues pour le 28 avril prochain. Prévue pour s’achever le mercredi 17 avril prochain, l’opération est également effective à Parakou. Si le premier jour, la population a pris d’assaut les sièges des trois arrondissements de la ville où se déroule l’opération, depuis hier, mardi 9 avril, ce n’est plus la grande affluence.
En effet, dans le deuxième arrondissement de Parakou, c’est à compte-gouttes que la population se présente devant les agents distributeurs. Installés sous un manguier et loin donc d’être débordés, ces derniers veillent au respect du processus pour le retrait des cartes. Ils s’emploient à vérifier les noms inscrits dans les registres, puis à y recueillir les signatures des bénéficiaires, sur présentation des cartes d’identité ou des récépissés qui leur ont été remis lors de l’enrôlement.
« Pour la réussite de l’opération, le matériel est disponible », assure Taïrou Adéchinan, agent distributeur au niveau du troisième arrondissement de Parakou. C’est le cas également dans le premier arrondissement.
Sont concernées par la présente opération, selon Anatou Bawa, superviseur communal du Cos-Lépi, trois catégories de potentiels électeurs. Il s’agit de ceux de 2016 qui, bien qu’ayant été enrôlés en son temps, n’avaient pas trouvé et retiré leurs cartes dans le délai. Viennent s’ajouter à eux, les nouveaux majeurs de 18 ans et plus, déjà recensés dans la base de données de la Lépi. Enfin, il y a les personnes ayant demandé de transfert et celles qui, après avoir signalé la perte de leurs cartes aux délégués de leurs quartiers, ont formulé une demande de duplicata.
Que ce soit dans le premier, le deuxième ou le troisième arrondissement de Parakou, les difficultés sont les mêmes. De nombreuses personnes qui espéraient entrer en possession du duplicata de leurs cartes n’ont pas vu leurs noms. Il en est de même pour certaines qui ont sollicité le transfert de leur bureau de vote. Pour les plus chanceux, ils doivent sacrifier à l’obligation d’aller d’abord payer une somme de 1 000 F Cfa au Trésor public contre reçu, avant de retirer leur carte. Alors que certains s’exécutaient sans hésiter, d’autres manifestaient leur réticence pour aller s’acquitter de ces frais.
Rencontré au centre de distribution du deuxième arrondissement, le délégué du quartier Ladjifarani, Boukari Abdoulaye, déplore que l’information n’ait pas été portée à la connaissance des élus locaux un peu plus tôt. « C’est le jour du démarrage de la distribution, lundi 8 avril dernier, que j’ai été informé », confie-t-il. Par rapport à la population dont la sortie s’effectue de façon timide, il a promis avec ses autres collègues délégués, poursuivre la sensibilisation dans les grandes assemblées et autres mosquées.
Aux dernières nouvelles, l’information a circulé que les demandeurs de duplicata dont les cartes ont été retrouvées, n’auront plus à débourser les 1 000 F Cfa. Grande a été la joie des personnes concernées et qui étaient présentes sur les lieux, à l’annonce de cette nouvelle. Seulement, il reste à espérer qu’elle soit bel et bien officielle.

Société 10 avr. 2019


Restitution des biens culturels: La Cedeao pour l’élaboration d’un plan d’action régional 2019-2023

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) se veut désormais présente sur le chantier de la réclamation et de la restitution des biens culturels de ses pays membres. Cotonou abrite dans ce cadre, du 9 au 11 avril prochain, une réunion des responsables du patrimoine culturel et des musées. La rencontre vise à mettre en route un plan d’action régional sur le retour des biens culturels africains dans leurs pays d’origine.

L’idée de l’élaboration d’un plan d’action régional 2019-2023 pour le retour des biens culturels dans leurs pays d’origine répond à l’objectif principal de la politique culturelle régionale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Lequel se résume en effet à « contribuer au développement socio-économique durable et à l’intégration régionale par la promotion de la diversité culturelle et des industries culturelles et créatives ». Fort de cela, et s’inspirant, par ailleurs, de l’exemple béninois, les pays de la sous-région, en rangs serrés, veulent redevenir propriétaires de leurs biens culturels détenus par les anciens colonisateurs. A l’instar de la Cedeao, l’Uémoa s’aligne également sur cette option, a fait savoir à l’ouverture des travaux qui réunit des experts depuis le mardi 9 avril à Cotonou, Komlan Agbo, représentant résident de la Commission de l’Uemoa au Bénin. Il s’agit, indique-t-il, « d’un combat commun dans tout l’espace communautaire » et le choix du Bénin, pour être l’hôte d’un tel conclave est tout sauf anodin. A l’origine de la démarche de réclamation des biens culturels, Komlan Agbo voit le chef de l’Etat béninois comme « un patriote convaincu, un homme de vision et de culture ».
Il rappelle en effet que c’est bien la première fois « qu’une ancienne colonie d’Afrique subsaharienne formule une telle demande de restitution ou de retour des biens culturels dans leurs pays d’origine ». Le représentant résident de la Commission de l’Uemoa au Bénin se dit surtout séduit par les actes qui ont suivi la parole. Depuis l’annonce de la restitution, les ministres concernés ne dorment pas sur les lauriers et les résultats sont palpables aujourd’hui et les demandes se multiplient dans tous les pays », salue-t-il.
Cet exemple de succès qui inspire l’espace sous-régional mérite donc que les experts réunis à Cotonou se penchent avec perspicacité et abnégation sur les documents à eux soumis pour en sortir un plan d’action avec des mesures hardies, pertinentes et exploitables, plaide enfin Komlan Agbo.

Une question hautement politique

Leopoldo Amado, commissaire éducation, science et culture de la Cedeao s’inscrit dans la même logique. Il justifie le conclave des experts à Cotonou par la déclaration politique faite sur la question de la restitution des biens culturels par les chefs d’Etat et de gouvernement en décembre dernier et l’obligation faite à la commission de leur présenter à la prochaine session, un plan d’action régional sur la question. Il estime en effet que la demande du Bénin et les actions qui ont suivi, notamment l’étude commanditée par le président français constituent des éléments de base qui permettront d’accélérer l’effectivité du plan d’action régional. « La question de la restitution est devenue une question d’actualité et une question hautement politique », assure Leopoldo Amado qui souhaite qu’ensemble, « la pression »
à exercer par les Etats soit plus forte. Ainsi, l’action commune régionale viendrait renforcer et donner plus de poids à celles déjà engagées par des Etats. « Cette rencontre se tient à une période où le rôle de la culture pour le développement a été reconnu à l’échelle internationale et où le problème de restitution de biens culturels africains est au centre des discussions », souligne le commissaire.
Modeste, le ministre en charge de la Culture, Oswald Homeky, tout en acceptant les reconnaissances publiques faites au Bénin estime qu’il « ne s’agit pas là d’une victoire pour le Bénin, mais plutôt d’une reconnaissance des efforts des dirigeants africains, conscients des enjeux politiques et des valeurs culturelles et identitaires fortes de ce patrimoine ». En acceptant d’accueillir cette réunion, poursuit-il, « le Bénin, conscient de sa place de pionnier de la question, tient à rappeler aux Etats membres de la Cedeao et au monde entier que nos biens culturels sont une partie de nous-mêmes et constituent l’essence même de notre histoire ». Ce rôle de pionnier, le Bénin l’assumera et partagera son expérience au cours des travaux de ce conclave des experts. Ceci, dans la perspective d’une démarche commune et concertée des Etats afin que ce conclave des experts qui se tient en marge de la réunion des ministres en charge de la Culture sur la question, puisse accoucher de propositions et résolutions concrètes, mais surtout pertinentes. Il faut tout de même rappeler que le comité chargé de la coopération muséale et patrimoniale entre la France et le Bénin prend une part active aux travaux à travers plusieurs de ses membres dont le professeur Nouréini Tidjani Serpos, les experts Alain
Ayadokoun, Alain Godonou …

Culture 10 avr. 2019


Métier de menuiserie dans le Mono: Chantal Hounsou, un modèle de reconversion

Métier requérant assez d’efforts physique. Il s'agit là de la menuiserie est loin d’attirer les femmes. Mieux, rien ne prédestinait Chantal Hounsou, 35 ans et mère de six enfants, à s’y retrouver. Suite à un accident de travail qui a invalidé son mari, le destin de cette couturière de formation a basculé. Après huit années de pratique de la menuiserie, elle ne regrette pas sa reconversion.

Peu avant 15h 30, ce samedi 23 mars 2019, Chantal Hounsou rejoint l’atelier de son mari où celui-ci l’attendait. Il s’agit d’un atelier de menuiserie sis au quartier Tchicomey, à Lokossa, au bord de la voie pavée menant du carrefour Tchessi à la buvette Hilton bar. Loin d’être un rendez-vous entre amoureux, cette visite permet à la jeune dame de donner un coup de main à son mari, Pierre Affadjinou Sossou.
Après l’instant des civilités, elle se saisit d’un rabot, en démonte la lame en acier, l’aiguise puis remonte l’instrument. Pendant ce temps, le mari finit de faire des tracés au crayon sur une planche qu’il tend à son épouse. Celle-ci prend le bois, l’ajuste sur la grande table de l’atelier et le passe à la scie. Au bout de quelques minutes, elle se sert du rabot préalablement mis au point pour polir la planche de bois. Au cours de cette manœuvre sur les quatre faces de la planche, Chantal soulève quelquefois le bois, l’examine du regard comme si elle en appréciait la rectitude. « Je réalise cette pièce pour un lit de deux places »,
indique-t-elle. Nombre de ces travaux de menuiserie n’ont plus de secret pour elle. « Elle peut fabriquer toute seule, des tables, bancs, tabourets, mobiliers de jardin et autres », s’enorgueillit son mari. L’épouse s’empresse de nuancer : « Il y a beaucoup d’autres meubles que je ne peux réaliser sans l’assistance de mon mari ».
Couturière de formation,
Chantal H. s’est reconvertie menuisière depuis 8 ans. Son aisance dans le maniement des outils et l’adresse de ses coups de scie laissent admiratif. Avant d’en arriver là, la grande difficulté qu’elle a affrontée en tant que femme, à l’en croire, concerne les efforts physiques que nécessite l’exécution des travaux en menuiserie. « Depuis le début de l’aventure, ma femme fait montre d’un engagement total. C'est elle qui va acheter le madrier et, à l’aide de pousse-pousse, ramène les planches de la scierie jusqu’à ce que je reprenne le contrôle de certains travaux », explique Pierre Affadjinou Sossou. Quand les articles issus des efforts conjugués du couple ne sont pas des commandes, ils sont exposés à la vente devant l’atelier. De façon spécifique, la menuisière a puisé dans ses expériences de femme pour devenir la reine de la fabrication des palettes et autres ustensiles de cuisine en bois qu’elle commercialise au marché notamment à Lokossa et à Comé. « Elle les réalise très bien », appuie Yollande Gbéton, une de ses nombreuses clientes.

Plus rentable que la couture

Admirée et encouragée pour avoir bravé les sentiers battus, Chantal H. ne serait devenue un modèle en menuiserie sans un concours de circonstances. Son destin a basculé suite à un accident de travail dont son mari a été victime. Pierre Affadjinou Sossou sollicité, courant 2009, pour réaliser la toiture d’un module de salles de classe à Savalou, dans le département des Collines, est tombé du toit. Les dégâts causes par l’accident sur sa santé l’engagent dans un combat contre la mort allant de la médecine moderne à la tradithérapie sans qu’il puisse retrouver toute sa motricité. Le récit de ce passé douloureux et les peines qu’il s’est données pour être encore de ce monde chagrinent le menuisier-charpentier dont le visage triste ne s’éclaircit que quand il raconte comment sa femme l’a convaincu, un matin, à se remettre au travail avec son assistance. « C’est après deux années de soins intenses pour mon mari que j’ai abandonné la couture pour le suivre à la menuiserie en raison de son état de santé. Il me dictait tout ce que je devais faire puisque je n’avais jamais appris le métier », confirme Chantal H. Cette décision n’a pas été bien accueillie de tout le monde. «Même mes parents, témoigne-t-elle, ont mis du temps avant de se résoudre à m’encourager», confie-t-elle. Si pour ses de parents, aucun sacrifice n’est de trop pour qu’une mère reste auprès de ses enfants sous le toit conjugal, les congénères de Chantal H. estiment plutôt excessif le risque qu’elle prend. Mais la menuisière dit ne pas en faire cas tant sa motivation est grande et porte une belle leçon d’amour. «J’étais en de bons termes avec mon mari quand il m’a dit : ‘’Je m’en vais sur un chantier…’’ Je ne vois donc pas pourquoi à la suite de son accident, je devrais l’abandonner », se défend-elle. A l’évaluation des huit années de sa reconversion, l’option se révèle, d’une part, un facteur de renforcement de la solidarité au niveau du couple et de leurs descendants. « Sa présence à mes côtés dans l’atelier renforce notre amour », témoigne Pierre A. Sossou. Les réalisations du couple bénéficient également de la contribution de leur progéniture qui suit les traces de la mère parallèlement aux études. C’est le cas notamment de l’aîné et de la cadette, Nadège Sossou qui passait, en cet après-midi du samedi 23 mars 2019, du vernis sur un guéridon dans le lot des meubles exposés pour la vente.
De l’autre, les attentes en matière de recettes sont comblées. « La menuiserie est plus rentable que la couture », tranche Chantal H., sans aucun regret d’avoir mis la couture en veilleuse. En l’avouant, elle semble heureuse d’avoir atteint l’objectif de mettre son ménage à l’abri du besoin. Cependant, pour conforter leurs revenus, le couple développe d’autres activités. C’est ainsi que la reine des palettes coud, à ses heures de pause, des caleçons et autres effets vestimentaires pour enfants à base des fripes quand la production de l’huile rouge, une troisième activité, lui laisse un peu de temps. Le mari, quant à lui, s’est initié aux consultations du Fâ et à la tradithérapie.

Société 10 avr. 2019


20e journée du championnat de football de Ligue 1: Buffles et Dragons renouent avec la victoire

La phase retour du championnat national de football de Ligue 1 a démarré le week-end dernier avec les rencontres de la 20e journée de la compétition. A l’occasion, les Buffles du Borgou et les Dragons de l’Ouémé sont allés battre respectivement l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) et la Jeunesse sportive de Pobè sur leurs propres installations.

Les Buffles du Borgou et les Dragons de l’Ouémé ont démarré, la phase retour du championnat national de Ligue 1, le week-end dernier, en force, en allant arracher une victoire loin de leurs bases. Leaders de la compétition, Nabil Yarou et ses coéquipiers qui avaient fini la phase aller sur une fausse note face à Soleil Football Club, ont surpris le public sportif du stade René Pleven en s’imposant, dimanche dernier devant l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) sur le score de 1-0.
Ce succès permet aux champions en titre de conserver leur première place à la tête de la Ligue 1 avec 36 points +11. Belle revanche donc pour les poulains de Bruno Goudjo Adula battus, mercredi 3 avril dernier en quart de finale de la Coupe du Bénin de football par les Portuaires.
A Bembèrèkè, les protégés de Francis Koto Gbian ont aussi battu l’Association sportive Vallée Omnisports sur le score de 2-0. De ce fait, Béké Football Club se maintient à la 2e place du classement de la Ligue 1 avec 31 points +7.
En déplacement à Pobè, les Dragons de l’Ouémé ont sorti la grande artillerie face à la Jeunesse sportive de la localité. En effet, Mouri Ogoubiyi et ses coéquipiers se sont imposés sur le score de 2-1. Cette victoire permet aux Dragons de s’éloigner de la zone rouge pour monter à la 10e place avec 24 points +1, tandis que la Jeunesse sportive de Pobè reste à la 3e place avec 28 points +5 devant l’As Tonnerre et l’Association sportive Oussou Saka (Asos) battues lors de cette 20e journée.
A la même heure à Avrankou, les buts de Oloké Seun à la 2e minute sur coup franc et de Bamidélé Emmanuel à la 77e minute ont permis au club de la localité d’arracher la victoire face à l’Association sportive Oussou Saka (Asos) sur le score de 2-0. Un succès qui permet à Avrankou Omnisports de remonter à la 7e place.
L’Université polytechnique internationale Obiang Nguéma Mbassogo (Upi-Onm) s’est débarrassée, quant à elle,
d’Energie Football club de la Société béninoise d’Energie électrique sur le score étriqué de 1-0 alors que Soleil Football Club a sombré, 1-0, face à l’Union sportive de Sèmè-Kraké. Faut-il le souligner, malgré cette victoire, Upi-Onm reste le premier relégable avec 17 points.
Avant ces confrontations du dimanche dernier, l’Ecole supérieure d’administration, d’économie, de journalisme et des métiers de l’audiovisuel (Esae) s’est débarrassée, la veille, samedi 6 avril, de l’Association sportive Tonnerre de Bohicon sur le score de1-0. L’Esae passe alors à la 8e place avec 25 points-1 alors que l’As Tonnerre demeure 4e avec 26 pts +3.

Société 09 avr. 2019


Législatives du 28 avril prochain: Br et Up fixés sur leur ordre de passage sur les médias publics

Les partis Bloc républicain (Br) et Union progressiste (Up) connaissent désormais leur tour de passage sur les médias du service public pour la campagne médiatique dans le cadre des législatives du 28 avril prochain. C’était au terme d’un tirage au sort effectué hier au siège de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) à Cotonou.

Le processus électoral dans le cadre des législatives du 28 avril prochain suit inexorablement son cours. A la suite de la Commission électorale nationale autonome, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a procédé, hier, au tirage au sort de l’ordre de passage des messages des deux partis politiques en lice pour ces élections, sur les médias du service public. Ceux-ci sont au nombre de cinq à savoir : la Télévision nationale, la Radio nationale, Radio Bénin Alafia, le quotidien ‘‘La Nation’’ et l’Agence Bénin presse (Abp).
Ainsi, après le tirage au sort, il est à retenir que l’Union progressiste (Up) ouvrira le bal des passages sur la Télévision nationale, la Radio nationale et le site internet de l’Abp. Sur Radio Bénin Alafia et dans les colonnes du journal ‘‘La Nation’’ et son site internet, l’Up va délivrer son message en second rang. Le Bloc républicain (Br), quant à lui, passera en premier sur Radio Bénin Alafia et dans les colonnes du journal ‘‘La Nation’’ et son site internet. Contrairement à l’Up, le message du Br sera entendu en seconde position, sur la Télévision nationale, la Radio nationale et le site internet de l’Abp.
Peu avant ce tirage au sort, le président de la Haac, dans sa déclaration liminaire, a rappelé que cette cérémonie est l’acte initial concret et incontournable de la mise en œuvre d’une part essentielle de la campagne médiatique proprement dite.

Les règles du jeu

L’enregistrement des messages se fera dans les locaux de l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) 48 heures au moins avant leur diffusion pour ce qui concerne les radios et télé. Le top pourrait être donné le 11 avril prochain à 8 heures. Le seul type d’intervention possible pour le compte de cette campagne médiatique sur les organes de presse du service public est la déclaration. « Chaque parti politique en lice a droit à sept enregistrements de sept minutes durant toute la campagne… »,
a martelé Rosette Bessou
Houngnibo, conseillère à la Haac et présidente de la Commission législative et contentieux. En plus de ces règles, elle cite plusieurs autres articles de la décision n°19-021/Haac du 04 avril 2019 portant règlementation de l’accès aux médias publics pendant la campagne médiatique pour les élections législatives.
« La Haac, conformément aux lois, aux règlements de la République, mettra à votre service en toute impartialité et égalité les moyens publics d’information pour faire passer librement vos messages. Les électeurs les attendent avec impatience et nous nous efforcerons de les rendre parfaitement audibles par chacun et par tous… », rassure le président de la Haac, Adam Boni Tessi. « Cependant », poursuit-il, « la Haac veillera spécialement à ce que vos propos ne soient empreints ni de violence, ni de haine, ni de violation, ni de tribalisme, ni d’atteinte à la paix et à la cohésion sociale… ». Pour permettre aux partis politiques de mieux s’imprégner des règles qui encadrent cette campagne médiatique, le président de la Haac a remis, en main propre, à chacun des deux représentants desdits partis politiques, une copie des décisions n°19-021/Haac du 04 avril 2019 portant règlementation de l’accès aux médias publics pendant la campagne médiatique pour les élections législatives et n°19-022/Haac du 04 avril 2019 portant règlementation de l’accès aux médias privés pendant la campagne médiatique pour les élections législatives.
Signalons qu’à ce tirage au sort, le Br a été représenté par une délégation conduite par le député Jean-Michel Abimbola. Le parti Up a, quant à lui, été représenté par une délégation ayant à sa tête le candidat Éric Sangan.

Actualités 09 avr. 2019


Echanges commerciaux: La Chine, premier client du Bénin selon l’Insae

Le Bénin, au cours du quatrième trimestre de 2018, a eu pour client principal, la Chine. C’est ce qui ressort du bulletin d’information de l’Institut national de la statistique et d’analyse économique (Insae) publié en mars 2019.

La Chine est le premier client du Bénin avec 17,4% de la valeur globale des biens vendus à l’extérieur par le pays au cours du quatrième trimestre de l’année 2018, a précisé le bulletin d’information trimestriel de l’Institut national de la statistique et d’analyse économique. Les principaux produits exportés vers ce pays sont le coton, pour une valeur totale de 11 552 millions de francs Cfa. Ce qui correspond à un volume de 11 991,9 tonnes, les barres et profilés en fer ou en acier y compris les palplanches, pour une valeur de 1 704 millions de francs Cfa avec un volume de 5116,9 tonnes et les produits laminés plats, en fer ou en acier non alliés, non plaqués ni revêtus pour une valeur de 842 millions de francs Cfa, soit un volume de 2 210,3 tonnes. Toutefois, la Chine est en deuxième place parmi les principaux fournisseurs du Bénin avec 11,1% de la valeur totale des biens acquis à l’extérieur au titre du quatrième trimestre de l’année 2018.
Les principaux produits importés détaillés par le bulletin sont les motocycles (y compris les cyclomoteurs) et cycles, avec ou sans moteur, fauteuils roulants et autres véhicules pour invalides. Le tout pour une valeur totale de 7 452 millions de francs Cfa et un poids total de 5 330,1 tonnes. A cette liste s’ajoutent le riz pour une valeur totale de 6 568 millions de francs Cfa, correspondant à 25 002,3 tonnes et enfin les véhicules automobiles pour le transport de marchandises et véhicules automobiles à usages spéciaux pour une valeur de 4330 millions de francs Cfa avec un poids total de 3 812,9 tonnes.
Selon le trimestriel de l’Insae, le Nigeria est le deuxième client du Bénin avec 13,3% de la valeur des exportations. Les viandes et abats comestibles, frais, réfrigérés ou congelés à l'exclusion des viandes et abats impropres à la consommation humaine, les graisses et huiles végétales fixes, brutes, raffinées ou fractionnées, autres que douces, sont les principaux produits que le Bénin a exportés vers ce pays au titre de ce trimestre. Les valeurs respectives sont de 5 244 millions de francs Cfa, 3225 millions de francs Cfa et 2 814 millions de francs Cfa des poids respectifs de 5 448,0 tonnes, 6 198,4 tonnes et 4 789,8 tonnes.
Le troisième pays partenaire du Bénin à l’exportation au titre du quatrième trimestre de l’année 2018 est le Viêtnam avec au total, 10,2% de la valeur des exportations. Les principaux produits exportés en direction de ce pays sont le coton, pour une valeur de 9 505 millions de francs Cfa, les fruits à l'exclusion des fruits oléagineux, frais ou secs pour une valeur de 32 millions de francs Cfa et les verres pour une valeur de 9 millions de francs Cfa. Le Bénin dispose également d’autres pays comme partenaires à l’exportation pour un volume de produits non moins important.

Actualités 09 avr. 2019


An III de la gouvernance Talon: Ces réformes qui ont changé le quotidien des producteurs

La Rupture arbore 36 mois de vie. Les réalisations, on ne les compte plus. Elles s’enchainent dans tous les domaines pour le plus grand bien des Béninois. Des paroles, la gouvernance Talon est passée aux actes, et depuis.

Le secteur agricole au Bénin fait partie des domaines les plus révolutionnés depuis avril 2016. De nombreuses réformes y ont été menées pour le plus grand bien des acteurs. A travers la refonte de l’architecture structurale du secteur de l’agriculture avec notamment l’avènement des Agences territoriales de développement agricole (Atda), l’Etat a pris le pari de l’engager sur la voie de son développement. Conséquence, le secteur agricole se porte mieux que par le passé et produit des résultats qui laissent admiratif. En pôle position de cette révolution agricole, le coton. L’or blanc a poussé sa production vers des seuils enviables bousculant les classements dans la sous-région, hissant ainsi le Bénin dans le peloton de tête de ces dernières années. D’une production de 269000 tonnes en 2015, le Bénin connaitra une production record pour la campagne 2018-2019. Plus de 700.000 tonnes sont attendues. L’embellie de l’or blanc devenue remarquable depuis 2016 et ceci sans les subventions de l’Etat poursuit sa courbe croissante. Autre gain, la filière génère beaucoup d’emplois.
« Le secteur dans lequel il y a eu le plus d’emplois depuis 2016, c’est le secteur agricole. 107979 ont été créés, surtout dans le coton ».
Mais il n’y a pas que l’or blanc pour faire les beaux jours de l’agriculture béninoise ces trois dernières années. Deuxième filière de rente après le coton, la filière anacarde renait grâce à de nombreuses mesures prises par le gouvernement. Mieux se porte-t-elle que par le passé, alliant des rendements nettement meilleurs. Mieux, cette filière est bien lorgnée par le secteur privé, des investisseurs et bien d’autres acteurs qui multiplient les initiatives pour mieux la réorganiser. La réorganiser ! C’est déjà le gouvernement du président Patrice Talon qui en a donné le top à travers de nombreuses mesures comme le respect des dispositions réglementaires, l’intensification des contrôles au niveau des frontières et surtout l’interdiction d’importation par voie terrestre des noix de cajou.
En matière de prouesses agricoles, l’on ne peut non plus occulter l’envolée de l’ananas béninois. Cette autre filière a été également impactée par la vague de réformes dans le secteur agricole. Outre l’amélioration des techniques de production et donc des rendements, il faut mentionner la levée de l’embargo qui pesait sur l’ananas béninois et empêchait son exportation vers le marché européen. Désormais, c’est chose faite. En somme, ces 36 derniers mois ont permis de révéler le secteur agricole béninois avec des prouesses et des performances qui augurent de lendemains radieux pour le producteur et les autres acteurs.

Assainissement des finances publiques

Assainir les finances publiques était plus qu’un impératif à l’avènement du régime du nouveau départ. Sur ce chantier, des pas qualitatifs ont été posés pour remettre en confiance le citoyen, booster l’investissement privé, rassurer le secteur privé et ainsi mobiliser plus de ressources. Il y a eu dans un premier temps, la réforme de la dématérialisation des finances publiques. Contestée comme bien de réformes du nouveau départ, elle a fini par s’imposer du fait des ambitions, avantages et technologies qu’elle porte. Mieux que par le passé, le secteur vit au rythme de la modernité avec de meilleurs résultats. Cela a eu pour conséquence immédiate la chute du taux de corruption. Les classements du Bénin, ces dernières années, illustrent clairement que la corruption a reculé et, les années à venir, l’impact se fera davantage sentir. Impossible d’évoquer l’assainissement des finances publiques sans citer les nouvelles lois votées au niveau du Parlement et destinées à protéger l’investissement privé et rassurer ses acteurs.

Actualités 08 avr. 2019


Appui aux universités thématiques de Porto-Novo et d’Abomey: La Badea et le Bénin signent un accord de prêt de 22 milliards F Cfa

40 millions de dollars US, soit plus de 22 milliards F Cfa, c’est le montant que mettra la Badea à la disposition du Bénin pour la mise en œuvre du projet d’appui aux universités thématiques de Porto-Novo et d’Abomey. La signature de l’accord de prêt a eu lieu, vendredi 5 avril dernier à Marrakech au Maroc.

Annoncé depuis quelques mois, l’accord de financement du projet d’appui aux universités thématiques de Porto-Novo et d’Abomey par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) est effectif depuis vendredi 5 avril dernier. D’un montant de 40 millions de dollars US soit plus de 22 milliards F Cfa la signature des documents afférents au prêt est intervenue, vendredi 5 avril dernier, entre la délégation béninoise conduite par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, et le représentant de l’institution financière, en marge des assemblées annuelles de la Banque islamique de développement du 4 au 6 avril dernier à Marrakech au Maroc.
Cet accord de prêt fait suite à l’approbation du protocole par le conseil d’administration de la Badea lors de sa première réunion annuelle tenue du 6 au 8 mars dernier à Kigali au Rwanda. Une mission avait séjourné au Bénin du 21 au 30 janvier dernier pour échanger sur les modalités, sous l’égide du chargé de mission du président de la République,
Zul-Kifl Salami.
Selon les clauses, une première tranche de 20 millions de dollars sera concédée à un taux d’intérêt de 1,75 % par an pour une durée de 26 ans avec un délai de grâce de cinq ans. La seconde tranche du même montant est conclue au taux de 2,5 % par an pour une durée de 20 ans avec un délai de grâce de cinq ans.
Le prêt de la Badea représente environ 87 % du coût global du projet estimé à 46,03 millions de dollars US au total, soit environ 26 milliards F Cfa. Le reste du financement sera assuré sur le budget national.
D’une durée de quatre ans, le projet d’appui à l’Université nationale d’agriculture (Una) de Porto-Novo et à l’Université des sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (Unstim) s’inscrit dans le cadre du Programme d’action du gouvernement (Pag 2016-2021). Il vise à augmenter la capacité d’accueil des étudiants au niveau des deux universités, en dotant la première d’une nouvelle faculté d’Agronomie d’une capacité initiale de 500 étudiants, à raison de 100 étudiants par promotion; et la seconde, d’un nouveau rectorat et d’un Institut des classes préparatoires d’ingénieurs d’une capacité initiale de 200 étudiants à raison de 100 étudiants par promotion.
Les deux universités seront dotées de blocs administratifs, d’amphithéâtres ainsi que de logements pour étudiants ; d’ateliers et laboratoires équipés en mobiliers et matériels adéquats. Les sites seront clôturés et davantage viabilisés.

Actualités 08 avr. 2019


Procès des cas disjoints d’Icc services et autres : La session criminelle s’ouvre à la Criet ce jour

La première session criminelle au titre de l’année 2019 de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) s’ouvre, ce lundi 8 avril, au siège de la juridiction à Porto-Novo. Elle connaitra, au total, de cinq dossiers portant sur des faits, entre autres, de détournements de deniers publics, blanchiment de capitaux, faux et usage de faux, escroquerie aggravée, violation de la loi sur le système financier décentralisé en République du Bénin, abus de fonction et trafic international de drogue.

L’annonce en a été faite par le procureur spécial près la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon, lors d’un point de presse qu’il a animé vendredi dernier à Porto-Novo. Au nombre des cinq dossiers inscrits au rôle, informe le conférencier, figure le cas des accusés ayant bénéficié des arrêts de disjonction dans l’affaire des structures illégales de placement et de collecte de fonds dite « Icc services » pour laquelle la chambre criminelle de la Criet a statué et rendu son verdict le 7 février dernier, après trente-deux journées d’audience. La cour examinera les cas de ces accusés qui, pour une raison ou une autre, n’ont pas comparu à la barre lors de ce procès. L’audience criminelle de ces mis en cause est prévue pour le vendredi 12 avril prochain. Ils pourraient dès lors être fixés sur leur sort à l’instar de leurs huit co-accusés dont deux ont été acquittés purement et simplement et six condamnés à 3, 8 et 10 ans d’emprisonnement ferme.
Mais avant cette audience criminelle sur le dossier « Icc services», la session criminelle va connaître, demain mardi 9 avril, d’une affaire d’escroquerie aggravée dans laquelle plus de 600 personnes ont été déclarées victimes. En fait, ce dossier ouvre le bal du procès criminel des cas des consorts de l’affaire « Icc services et consorts » qui seraient au nombre de 18 structures illégales de microfinance. Compte tenu du nombre des victimes, le parquet spécial près la Criet invite ces dernières au calme et à la discipline non seulement au cours de l’audience mais aussi aux abords du siège de la juridiction. Gilbert Ulrich Togbonon en appelle au civisme et à la discipline de tous afin de permettre la conduite des débats dans le calme et la sérénité comme ce fut le cas lors de la dernière audience criminelle.


Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 08 avr. 2019


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