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Nouvelles

An III de la gouvernance de la rupture: Les jeunes de l’Union progressiste de l’Atlantique satisfaits

L’An 3 de la gouvernance de Patrice Talon, président de la République, n’est pas passé inaperçu à Abomey-Calavi, samedi 6 avril dernier. Le Cadre de concertation des jeunes de l’Union progressiste de l’Atlantique a invité ses membres à une matinée d’échanges sur les idéaux du parti. Au terme de la rencontre, la coordination a exprimé sa satisfaction au sujet des actions menées par le gouvernement au cours des trois années. C'était à la faveur d’une conférence de presse.

Le Cadre de concertation des jeunes de l’Atlantique pour un nouvel élan progressiste a donné carte blanche au chef de l’Etat pour continuer à mener de main de maître sa politique de développement du Bénin. Charmés par ce qui a été fait en trois ans par Patrice Talon, ces jeunes hommes et femmes du Ccj Atlantique ont exprimé leur satisfaction et invitent, à l'occasion, le chef de l’Etat à ne pas céder aux chantages venant de toutes parts. C’est la substance de la conférence de presse animée, samedi 6 avril dernier, par les membres du Ccj pour un nouvel élan progressiste, au terme d’une matinée d’échanges sur les idéaux de l’Union progressiste, parti politique au sein duquel ils militent.
Jean Marie Houessou, secrétaire général à la coordination, rappelle, à l’entame de son intervention qu’il ne s’agit pas de la célébration de l’accession d’un homme au pouvoir, mais de trois années de mise sur les rails de la patrie. «Nous célébrons trois ans de l’amorce du développement de notre pays et l’ère de développement, de l’émergence, du Bénin en route pour être au rendez-vous des grands pays du monde », a-t-il affirmé. Patrice Talon, vrai artisan de développement, selon ses propos, a proposé un projet de société structuré en cinq axes principaux. Il se propose, entre autres, de rétablir un état respectueux des principes de la démocratie, d’accroître le potentiel des ressources humaines, d’assurer la protection sociale et le bien-être de tout le peuple… Son Programme d’action constitué en sept axes stratégiques pour 47 projets phares estimés à neuf mille trente-neuf milliards constitue la boussole du gouvernement depuis le 26 décembre 2016, a fait savoir Jean Marie Houessou. Il a aussi salué la performance réalisée par le gouvernement dans les secteurs de l’énergie, l’éducation nationale, la santé, les infrastructures routières… suivant les réformes engagées par Patrice Talon. «Tout le pays est en chantier de l’est à l’ouest et du nord au sud», s’est-il réjoui. L’installation de 211 kilomètres de fibre optique dans plusieurs communes du Bénin, l’organisation de la semaine du numérique… sont également à l’actif du chef de l’Etat, soucieux de faire du Bénin le quartier numérique d’Afrique à l’horizon 2021. La lutte contre les faux médicaments, l’inauguration du poste juxtaposé à la frontière nigériane, l’assainissement des finances publiques… sont également évoqués comme actions phares menées ces trois dernières années par le gouvernement Talon. Ce qui a fait dire à Jean Marie Houessou que tous les Béninois veulent de la réforme. Il a été soutenu par Luc Coomlan Toupé et Fabrice Amah qui appellent les jeunes à se rapprocher des différentes structures mises en place par le gouvernement pour les accompagner dans l’entrepreneuriat.
Il faut rappeler que les échanges entre militants de l’Union progressiste se sont déroulés autour du thème « Le langage des talents : un atout du progrès à l’ombre du baobab ». Il a été présenté par Yvonne Adjovi-Boco, selon qui le temps est venu pour chaque citoyen de faire valoir son talent. Quant au directeur général de l’Agence nationale des petites et moyennes entreprises, Alexandre Houédjoklounon, il a martelé que le gouvernement s’investit à accompagner les 4 351 entreprises recensées dans chaque arrondissement du Bénin après avoir présenté les opportunités de l’entrepreneuriat aux jeunes du Ccj.

Actualités 08 avr. 2019


Préparatifs dans le cadre des élections législatives: L’Union progressiste sonne la mobilisation de ses militants

C’est à un exercice de compte rendu de la situation préélectorale et de mobilisation de sa troupe que le président de l’Union progressiste, Bruno Amoussou, s’est livré, ce jeudi 4 avril, au cours d’un point de presse au siège du parti à Cotonou.

C’est une course contre la montre qu’engage désormais l’Union progressiste (Up) dans le cadre des élections législatives du 28 avril prochain. Après avoir suspendu temporairement ses activités pour raison de consensus, elle se remet désormais en action pour aller au front.
« Nous avions suspendu nos activités pour consacrer tous nos efforts à la recherche du consensus. Nous espérions que tout se passerait dans un climat convivial. Les circonstances nous amènent à travailler dans un environnement de crispation politique. Par conséquent, nous devons adapter ce que nous avions prévu à la situation actuelle », explique le président de l’Union progressiste, Bruno Amoussou.
Pour lui, le consensus ayant échoué, il appartient aux militants de l’Up d’expliquer ce qui s’est réellement passé depuis le dépôt des dossiers de candidature à la Commission électorale nationale autonome (Céna), en passant par les formalités au ministère de l’Intérieur jusqu’à l’étape de la recherche du consensus aux populations. « C’est notre méthode qui va nous caractériser sur le terrain. Il y aura des provocations certes, mais nous y résisterons parce que nous avons besoin de sérénité pour développer nos idées », tranche-t-il.
« Le plus important, c’est de dire aux populations ce qu’est l’Union progressiste, quels sont ses désirs, objectifs et perspectives », indique-t-il.  
Il se réjouit de la réforme du système partisan qui consacre désormais la naissance de grands regroupements politiques au Bénin. « Si les élections avaient eu lieu quatre mois plus tôt, au moins une dizaine de partis aujourd’hui membres de l’Up auraient présenté des candidats comme à leurs habitudes et hypocritement, nous parlerions de ‘’vitalité démocratique’’ », souligne-t-il.
Il renseigne aussi sur la démarche qui fera grandir l’union. « L’Union progressiste voudrait demander à ses militants, à ses candidats et à tous ceux qui croient en ses idéaux de se déployer sur le terrain et d’engager les explications sur ce qui s’est passé et d’exposer ses propositions aux populations.
Il met l’accent sur la recherche de l’harmonie et de la paix qui doivent guider les citoyens au quotidien. « Les vacarmes ne peuvent remplacer l’argumentaire », insiste le président de l’Up. Selon lui, les élections prochaines sont un devoir vis-à-vis du pays. « C’est un engagement envers celui à qui nous devons indéfiniment rester fidèles : le peuple béninois ; il y a des raisons de penser que nous allons pouvoir les respecter », tempère-t-il. « Nous devons aller aux élections dans notre diversité, dans notre pluralisme, même si juridiquement nous avons consenti un effort considérable en franchissant l’étape d’être un parti politique », poursuit Bruno Amoussou. « Déployez-vous dans tout le pays ! Ayez confiance en vous-mêmes ; gardez nos méthodes, ne cédez à aucune provocation et vous verrez les résultats », a-t-il lancé.

Politique 05 avr. 2019


Préparatifs dans le cadre des élections législatives: Le Bloc républicain arme ses candidats

Les membres du bureau politique du parti Bloc républicain (Br) étaient face aux candidats dudit parti, en lice pour les législatives du 28 avril prochain. Il était question pour les ténors de cette formation politique d’informer aussi bien les candidats titulaires que les suppléants sur la conduite à tenir sur le terrain.

Informer tous les candidats, titulaires et suppléants de l’évolution de la situation sociopolitique au Bénin à la date du jeudi 4 avril, les sensibiliser et leur donner les orientations et conduites à tenir en prélude à la campagne électorale. Ainsi se décline l’objectif de la rencontre tenue hier entre les membres du bureau politique du parti Bloc républicain (Br) et ses porte-flambeaux dans le cadre des législatives du 28 avril prochain.
François Abiola, un des ténors du Br, explique que concernant la situation sociopolitique du Bénin, le Br a souhaité qu’il y ait un consensus en vue de législatives inclusives, mais hélas. «Nous sommes venus mettre à jour les informations que nous avons afin de savoir nous comporter sur le terrain, pour savoir comment aborder nos différentes descentes sur le terrain et surtout pour savoir aborder les questions liées aux législatives. Sur le terrain nous devons défendre nos différentes candidatures… », a déclaré Chantal Ayi, deuxième titulaire sur la liste du Br dans la seizième circonscription électorale. Il s’agit, à l’issue des travaux à l’Assemblée nationale dans le cadre de la recherche du consensus, d’informer les populations pour que l’intoxication n’aille pas vers elles. « Nous sommes outillés pour aller vers les populations pour leur expliquer notre obligation d’aller aux élections avec les deux partis retenus à savoir : l’Union progressiste et le Bloc républicain…», renchérit Oswald Akpali, candidat suppléant sur la liste du Br dans la quinzième circonscription électorale. Avec sa collègue Chantal Ayi, ils ont répondu aux préoccupations des professionnels des médias.
A noter qu’au cours de cette même séance, les membres du parti Br se sont entendus sur les exigences de désignation de leurs délégués dans les bureaux de vote ainsi que la composition des comités communaux de campagne (Ccc) de leur parti politique.

Politique 05 avr. 2019


An III de Talon: D’importantes réformes législatives

Après trois ans d’exercice du pouvoir, la maison Justice est sans doute l’un des secteurs les plus impactés par les réformes de la Rupture. Que ce soit par des projets de lois ou des décisions du gouvernement, voire des propositions de lois portées par les membres du Bloc de la majorité parlementaire, les trois dernières années ont été fécondes d’initiatives législatives dont l’adoption et la promulgation ont profondément marqué le secteur de la Justice.

Faut-il rappeler la kyrielle de lois promulguées le 28 juin 2018 par le chef de l’Etat Patrice Talon ? De la loi n° 2018-01 portant statut de la magistrature en République du Bénin à la loi n° 2017-43 modifiant et complétant la loi n° 2015-18 du 13 juillet 2017 portant statut général de la fonction publique ; en passant par la loi n° 2018-14 modifiant et complétant la loi n° 2012-15 du 18 mars 2013 portant code de procédure pénale en République du Bénin ; la loi n° 2018-13 modifiant et complétant la loi n° 2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin modifiée et la création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme ; la loi n° 2017-42 portant statut des personnels de la Police républicaine ; la loi n° 2018- 02 modifiant et complétant la loi organique sur le Conseil Supérieur de la Magistrature ; la loi n° 2018-10 portant protection, aménagement et mise en valeur de la zone littorale en République du Bénin et la loi n° 2018-12 portant régime juridique du bail à usage d’habitation domestique en République du Bénin. Qui n’a pas entendu parler de la loi N°2018-31 du 09 octobre 2018 portant code électoral en République du Bénin, ou de la loi 2018-23 du 17 septembre 2018 portant charte des partis politiques en République du Bénin… ?

Le bilan est pléthorique

« Comment ne pas évoquer, au titre des réformes législatives majeures, la création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), qui se révèle être un précieux instrument de lutte contre la corruption et dont le travail de salubrité que nous pouvons tous observer renseigne qu’elle manquait à l’édifice juridictionnel de notre pays ? Oh ! J’entends bien que, dans ce domaine, l’unanimité ne peut être faite tant nous cessons d’être d’accord dès que l’un des nôtres se trouve épinglé. A fortiori, quand c’est soi-même. Chacun voudrait bien que cette action ne l’atteigne jamais, ni directement, ni indirectement. Une telle logique, humainement compréhensible du reste, exige simplement de chacun de renoncer au vice pour épouser la vertu. Dans tous les cas, nous le savons tous maintenant, le Gouvernement est décidé à garder le cap et à assainir définitivement la gouvernance ». C’est ce qu’avait déclaré le chef de l’Etat Patrice Talon lors de son discours sur l’état de la nation en décembre 2018. Des propos qui dénotent bien l’importance que le président Patrice Talon accorde à la lutte contre la corruption à travers cette cour. En effet, en moins d’un an, la Criet a déjà connu de grandes affaires et réglé d’épineux dossiers dont la légendaire affaire Icc Services. Née de la loi 2018-13 du 2 juillet 2018 modifiant et complétant la loi n° 2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin et création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, la Criet est, conformément à l'article 5 de ladite loi, une cour pénale spéciale chargée de la répression du crime de terrorisme, des infractions à caractère économique telles que prévues par la législation pénale en vigueur ainsi que de la répression du trafic de stupéfiants et des infractions connexes. Elle a une compétence nationale et siège à Cotonou. Mais, elle tient provisoirement ses audiences à Porto-Novo dans les bâtiments du ministère de la Justice et de la Législation. « L’une des preuves les plus éloquentes de ce que nous sommes sur la bonne voie, c’est le classement 2018 de l’Indice Mo Ibrahim de la Gouvernance en Afrique, l’un des baromètres de l’état du continent, au terme duquel le Bénin se situe dans le top 3 des pays de la Cédéao », s’est félicité le chef de l’Etat dans son discours dernier sur l’état de la nation.  Par ailleurs, dans le souci d’assurer la qualité et la disponibilité des acteurs de la justice, il a été créé l’Ecole de formation des professionnels de la Justice. Et le gouvernement vient de décider du recrutement d’auditeurs de justice à affecter aux nouvelles juridictions.

Juridictions commerciales

Des réformes législatives, le Bénin en a vraiment connu lors des trois dernières années d’exercice du pouvoir par le chef d’Etat Patrice Talon. Le Programme d’action du gouvernement (Pag) dans son pilier 1 « Consolider la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance », ne prévoit d’ailleurs-t-il pas la mise en place des instruments juridiques favorables au développement humain, social et économique ? Appuyé dans cette initiative par la Banque mondiale, le gouvernement béninois a déjà entamé la mise en place des tribunaux de commerce avec celui de la capitale économique. Le tribunal de commerce de Cotonou, après un an d’exercice, a déjà connu de plusieurs centaines de litiges et réglé, en temps record, des différends engageant des centaines de milliards. « La mise en place du tribunal de commerce de Cotonou s’inscrit ainsi dans une vision, celle de rendre dynamiques les activités économiques du Bénin. L’objectif c’est d’offrir aux opérateurs économiques des solutions simples, professionnelles et rapides aux contentieux qui peuvent naître à l’occasion de leurs activités économiques dans le pays. La particularité du tribunal de commerce, c’est qu’il implique les acteurs économiques. Il est donc composé, non seulement des magistrats, mais aussi des juges professionnels qui sont issus du monde des affaires et qui participent de bout en comble à la prise des décisions au même titre que les magistrats. Ils sont d’ailleurs en nombre supérieur lorsqu’il s’agit de prononcer une décision. Toutes choses pour offrir les solutions les plus adaptées possibles aux justiciables», explique le président du Tcc, William Kodjoh Kpakpassou.

Réforme du système partisan

« L’assainissement ne s’est pas seulement limité aux finances publiques et à la gouvernance économique. Il a également pris en compte le système politique jusqu’ici marqué par une multiplication à outrance des partis et, partant, leur inaptitude à animer réellement le débat politique. Sur le plan législatif, en effet, l’année 2018 a été marquée par des réformes majeures mises en œuvre et d’initiatives partagées entre le Parlement et le Gouvernement, en vue de la mise en place progressive d’un cadre institutionnel et démocratique plus équilibré.  Au nombre de ces réformes figure le vote des lois portant respectivement Charte des partis politiques et Code électoral en République du Bénin. Désormais donc, l’action politique sera plus homogène et plus prévisible. Les partis politiques répondront, mieux que par le passé, à leurs obligations constitutionnelles et légales. Notre pays avance ainsi inexorablement vers la rationalisation de son paysage politique. Le tout, sans remettre en cause le multipartisme intégral que nous chérissons tant, mais juste en l’encadrant de conditions objectives de représentativité. Ce faisant, nos populations désespéreront moins de la classe politique. Elles savent dorénavant que la démocratie, c’est moins la prolifération des partis politiques que la promotion d’idéologies et de projets de société visant à améliorer leur quotidien. Elles savent aussi qu’à l’avenir, nos institutions politiques fonctionneront de manière plus harmonieuse. Tout ceci crédibilise davantage notre pays dont l’amélioration de l’environnement des affaires, déjà perceptible, s’en ressentira davantage ». Extrait du discours du président Patrice Talon sur l’état de la nation qui illustre toute l’opportunité de la réforme du système partisan.

Actualités 05 avr. 2019


Positionnement des partis/Législatives d’avril 2019: Progressistes en première et Républicains en deuxième place

Poursuivre le processus électoral pour des élections à bonne date. C’est la ligne de conduite qui découle de la concertation des présidents d’institutions avec le chef de l’Etat lundi dernier. Cela a été entériné par le Conseil des ministres en sa séance du mercredi dernier. C’est dans ce cadre que la Commission électorale nationale autonome a invité, hier, les deux partis en lice à procéder au tirage au sort pour connaître leur position sur le bulletin unique.

Sur le bulletin unique, l’Union progressiste est en première position et le Bloc républicain en deuxième. C’est le résultat du tirage au sort que la Commission électorale nationale autonome (Céna) a organisé hier à l’intention des deux partis en lice, face à la presse nationale et internationale. A l’entame, les principes du tirage au sort ont été expliqués aux représentants des deux partis. Comme lors du dépôt de candidature, c’est Éric Sangan qui a conduit la délégation de l’Union progressiste et le député Jean-Michel Abimbola en tête de celle du Bloc républicain. Le tirage s’est fait en deux phases. La première a permis d’identifier le parti qui tirera en premier sa position et la seconde phase a porté sur le positionnement proprement dit des partis sur le bulletin unique.
Suivant l’ordre d’arrivée des partis politiques lors du dépôt de candidature, c’est l’Union progressiste qui a été premièrement invité à tirer pour la première phase. Pour rappel, ce soir du 26 février dernier, l’Union progressiste était le deuxième parti à se présenter et le Bloc républicain était arrivé en cinquième position. Pour le compte de la première phase de tirage, Eric Sangan a choisi le numéro 2 et Jean Michel Abimbola le numéro 1.
Premier à choisir pour la seconde phase, celle du positionnement proprement dit, le député Jean-Michel Abimbola (Bloc républicain) a tiré la deuxième position et Éric Sangan (Union progressiste) la première place. Ainsi, les logos des partis sur le bulletin unique se présenteront comme suit : Union progressiste à gauche et Bloc républicain à droite si le bulletin est présenté à l’horizontal. Au cas où le bulletin est présenté sur la verticale, l’Union progressiste sera en haut et le Bloc républicain en bas.

Des élections à bonne date !

A l’occasion du tirage au sort des positions sur le bulletin unique, la Commission électorale nationale autonome n’a pas manqué de revenir sur son calendrier électoral bouleversé. Le président de la Céna, Emmanuel Tiando, a expliqué que la Céna avait ralenti quelque peu son calendrier pour rester en conformité avec la volonté de la recherche du consensus. « Mais, la reprise du processus électoral ayant été ordonné, suite à la concertation des présidents d’institutions et au Conseil des ministres du mercredi dernier, la Céna se trouve dans l’obligation de poursuivre la mise en œuvre de son calendrier… », a-t-il laissé entendre.
Les positions déjà connues, les activités imminentes seront, à en croire la vice-présidente de la Céna, Geneviève Boko Nadjo, la confection et la validation du bulletin unique par les partis, puis la remise du spécimen du bulletin unique aux partis politiques en lice. Il y aura ensuite l’allocution de lancement de la campagne électorale par le président de la Céna le 11 avril, conformément au calendrier établi. La campagne électorale se déroulera du 12 au 26 avril puis, les populations seront appelées aux urnes le 28 avril, comme prévu, pour les législatives. « Ce qui importe pour nous à la Céna, c’est que tout se passe bien et que tout se passe dans la paix, la concorde et la convivialité », a rappelé le président de la Céna, Emmanuel Tiando.

Actualités 05 avr. 2019


Renforcement de capacité en période électorale: Accompagner les journalistes pour une bonne couverture des législatives

Le ministère de l’Economie numérique et de la Communication s’active pour une bonne couverture médiatique au cours de la période électorale que traverse actuellement le Bénin. Il a initié une formation à cet effet au profit d’acteurs des médias et de webactivistes à Cotonou, les 4 et 5 avril.

Accompagner les acteurs des médias à revisiter les fondamentaux de leur profession pour une couverture médiatique sans anicroche du processus électoral en cours. C’est l’objectif principal de la session de renforcement de capacité de 48 heures initiée depuis hier, jeudi 4 avril, au profit d’une quarantaine de journalistes par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication. La collecte, le traitement et la diffusion en période électorale, jugée sensible nécessitant plus d’abnégation et de responsabilité de la part des acteurs des médias, l’initiative de cette formation prise par la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a été fortement appréciée. L’Union des professionnels des médias en est particulièrement heureuse. Son premier-vice président, Zakiath Latoundji, l’en remercie. A l’ouverture des travaux de l’atelier, elle a, au nom des participants exprimé la gratitude de l’union pour ce coup de pouce qui aidera les professionnels des médias « à jouer efficacement leur rôle tout au long du processus électoral ». Cette session de renforcement de capacités est une aubaine « pour que nos productions soient de très bonne qualité », laisse-t-elle entendre.
Comme elle, Brice Kodjo, responsable à la formation d’Afrika Stratégies France, structure en charge de la formation, se veut reconnaissant au ministre de l’Economie numérique qui aura permis, apprécie-t-il, la tenue effective de la formation. Il reconnait notamment son leadership et son implication effective dans sa mise en œuvre. Pour lui, l’activité des médias en période électorale a un fort impact sur les populations et impose de ce fait, un comportement plus responsable. « Le cycle électoral est à maturité. C’est la veillée d'arme. Acteurs de la communication, l’heure a sonné d’affuter les armes pour revisiter les reflexes pour des prestations dignes en période électorale ». L’exhortation du secrétaire général du ministère, Serge Koudjo est sans appel. Celui-ci estime important l’engagement des médias en période électorale et leur attribue un rôle non négligeable. Une période qui, indique-t-il, requiert plus de compétences dans la collecte et la diffusion de l’information, le respect des normes du journalisme… Pour répondre à ces exigences, il faut, selon lui, satisfaire les besoins en recyclage et se « mettre au top pour les défis ». Deux experts, Max Savi Carmel et Fabi Kouassi ont entretenu les participants à la formation sur divers thèmes en lien avec la pratique journalistique au cours de la première journée. La formation prendra fin ce jour.

Actualités 05 avr. 2019


Recensement national des artisansw: 3000 conducteurs sollicitent la reconduction de l’opération

Le recensement national des artisans, initiative du gouvernement qui participe de sa détermination à sortir ces acteurs de la précarité, a pris fin le 17 mars dernier, après une première prolongation du délai. Toutefois, beaucoup d’artisans parmi lesquels les conducteurs n’ont pas pu se faire enregistrer et implorent la clémence du chef de l’Etat pour une nouvelle phase.

Les conducteurs de taxis, réunis au sein du Collectif des syndicats de conducteurs et travailleurs assimilés du Bénin (Cosycotrab) qui regroupe trente-deux organisations implorent la clémence du président de la République, pour une nouvelle phase du recensement national des artisans qui a pris fin il y a quelques semaines. Les conducteurs laissés en rade après ce processus de recensement national des artisans, pour diverses raisons, avoisinent trois mille selon les explications de Abraham Agbowakounou, secrétaire général de l’Organisation des conducteurs de taxis ville des communes du Bénin (Octavic-Bénin). Des trois mille conducteurs, affirme-t-il, seulement deux chauffeurs de son organisation ont pu se faire recenser. « La majorité des conducteurs de taxi-ville n’ont pas su que ce recensement les concerne. Ils ne savent pas qu’ils sont aussi des artisans », a indiqué le secrétaire général d’Octavic-Bénin qui aurait pu peser de tout son poids dans la sensibilisation des siens lors du déroulement du recensement. Selon A. K., l’un des deux conducteurs ayant réussi à se faire recenser, c’est par un pur hasard. Il a confié qu’il s’est rendu à Tori-Bossito avec des passagers lorsqu’il a été informé de l’opération. Ainsi, a-t-il profité de cette occasion pour se faire enrôler contrairement à d’autres conducteurs qui ont tenté vainement au dernier moment. « Je voudrais demander la possibilité de relancer le recensement national des artisans pour nous conducteurs qui ne l’avons pas fait », plaide Abraham Agbowakounou qui compte sur l’indulgence du chef de l’Etat. Noël Guédessi, président du Cosycotrab, souhaite aussi que les autorités donnent cette chance aux conducteurs pour qu’ils bénéficient des multiples avantages du recensement au même titre que les autres. « Nous prions le chef de l’Etat de bien vouloir autoriser une nouvelle phase de recensement des artisans, pour que nos camarades conducteurs puissent se faire enregistrer facilement », demande-t-il. « Nous n’avons pas eu assez de temps pour faire la sensibilisation comme nous l’avions fait pour le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip). C’est pourquoi nous faisons cette requête », poursuit Noël Guédessi. Il est vrai que selon le président de l’Union des chambres interdépartementales des métiers du Bénin, Soufyanou Imorou, tous les artisans ne peuvent pas se faire recenser. Mais, au regard du nombre important de conducteurs laissés en rade, le chef de l’Etat aura une oreille attentive aux doléances des responsables de conducteurs.

Société 04 avr. 2019


Assemblée nationale: La session d’adieu de la 7e législature s’ouvre le 12 avril

La première session ordinaire de l’année 2019 s’ouvre, vendredi 12 avril prochain au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Cette session est la dernière au titre de la septième législature dont le mandat s’achève le 15 mai prochain.

La septième législature est en train de faire définitivement ses valises. Elle pose son dernier acte officiel, le vendredi 12 avril prochain, avec l’ouverture solennelle des travaux de la première session ordinaire de l’année 2019. Cela, conformément aux dispositions de l’article 87 de la Constitution du 11 décembre 1990. Lequel dispose que : « L’Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». C’est donc en respect de cette exigence constitutionnelle que la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale a retenu la date du 12 avril prochain pour sacrifier à cette tradition. La cérémonie était initialement prévue pour le 2 avril dernier. Mais, la date a été par la suite renvoyée au vendredi 12 avril prochain. La particularité de cette session ordinaire est qu’elle est la dernière pour le compte de la septième législature installée le 16 mai 2015.

C’est donc la session d’adieu des députés actuels dont le mandat expire le 15 mai prochain. Comme c’est souvent le cas, cette session ordinaire, du moins pour le peu de temps qu’il reste à la septième législature, sera moins meublée en activité parlementaire. Elle pourrait ne connaitre que de deux séances plénières. La première, celle du 12 avril prochain, avec l’ouverture solennelle des travaux. Et la seconde séance plénière devant être consacrée à l’examen du rapport d’activités du président de l’Assemblée nationale pour la période allant du 1er octobre 2018 au 30 mars dernier. La septième législature pourrait se dire adieu après le vote du rapport des six derniers mois d’activités du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Ce rapport est le huitième et le dernier prévu pour le compte de cette législature.
Difficile pour l’instant de dire le sort que réservent les députés à ce dernier rapport. Les sept autres ont été tous adoptés. Peut-être aussi que ce huitième pourrait aussi connaître le même sort que les précédents à la grande satisfaction de Me Adrien Houngbédji qui aurait ainsi relevé le défi d’avoir réussi à faire adopter ses huit rapports.
Seulement, la grosse question que se posent nombre de personnes en ce moment est de savoir si le quorum sera atteint à l’ouverture de la session le 12 avril prochain. Cette inquiétude est justifiée d’abord à cause du fait que la législature est à sa fin, mais surtout parce que cette date du 12 avril coïncide avec le lancement de la campagne électorale en vue des législatives du 28 avril prochain. Lesquelles élections vont aboutir au choix des députés de la huitième législature qui sera installée le 16 mai prochain. La mobilisation pourrait être donc faible à cause de ces deux situations. De toutes les façons, la Constitution a prévu la porte de sortie. Celle-ci prescrit que, dans ce cas de défaut de quorum, la séance soit renvoyée à trois jours plus tard. Les délibérations sont alors valables quel que soit le quorum, prévoit l’article 85 de la loi fondamentale du 11 décembre 1990.

Actualités 04 avr. 2019


Cinquantenaire du décès de Victorin Fèliho: Honorer la mémoire d’un parlementaire de l’Aof

Le 10 avril prochain, la famille Fèliho commémorera les 50 ans du décès de Victorin Fèliho, parlementaire à l’Assemblée de l’Afrique occidentale française. Dans ce cadre, le comité d’organisation a animé une conférence de presse, sous l’égide de Dah Djèhoué Fèliho, ce mercredi 3 avril à Cotonou pour lever un coin de voile sur sa personnalité et le programme des festivités.

La famille Fèliho n’entend pas passer sous silence le jubilé d’or du décès de Victorin Fèliho, un homme qui a marqué son temps par ses actions.
Albin Fèliho, commissaire général du comité d’organisation du cinquantenaire, fait savoir que Victorin Fèliho est un être peu commun qui mérite d’être magnifié, célébré et révélé. Selon lui, l’homme a une personnalité à trois dimensions. D’une part, sur le plan religieux, l’homme qui est son grand-père a bénéficié d’une distinction pontificale en raison de ses généreuses actions en faveur de l’Eglise catholique dans le Dahomey d’alors. A titre illustratif, il révèle que le domaine sur lequel trône la paroisse St Michel de Cotonou est un don qu’il a fait à cette église en quête d’espace pour s’établir. Ce que confirme aussi pour sa part Dah Djèhoué Fèliho qui souligne que leur grand-père était reconnu pour sa générosité. Mieux, il n’a pas lésiné sur les moyens pour accompagner l’évangélisation en terre dahoméenne. La deuxième dimension, poursuit Albin Fèliho, c’est l’homme politique. Il a été parlementaire à l’Assemblée de l’Afrique occidentale française à Dakar, indique-t-il. « Il représentait les communautés africaines au sein de l’Assemblée française », précise Albin Fèliho, ajoutant qu’il a été membre du Prd de feu président Sourou Migan Apity et conseiller communal à Abomey. Sur le plan professionnel, il a été un opérateur économique « riche de façon proverbiale » et membre de la Chambre de commerce et d’industrie du Dahomey.
De sa vie, note Dah Djèhouè Fèliho, les enfants de la famille doivent retenir le don de soi, la générosité, l’amour du travail bien fait et la crainte de Dieu. En matière d’effort personnel, Dah Djèhoué Fèliho mentionne un adage connu en milieu fon, œuvre de leur grand-père : « On demande un vélo à Fèliho. Si tu sais le piloter, tu en auras acheté ». Cet adage, poursuit-il, est destiné à motiver au travail, à l’effort et à ne compter que sur soi. Toutefois, martèle-t-il, Victorin Fèliho aimait assister les populations en difficulté.
En raison de toutes ces fonctions qu’il a occupées, souligne Dah Djèhoué  Fèliho, il mérite d’être célébré 50 ans après son décès. A cet effet, diverses manifestations sont prévues en son honneur aussi bien à Cotonou qu’à Abomey. Elles sont d’ordre intellectuel (conférence-débat conduite par des universitaires), culturel et cultuel et ont démarré le 13 janvier dernier pour prendre fin le 10 novembre prochain avec pour temps forts le 10 avril à Cotonou et les 23, 24 et 25 août à Abomey.

Société 04 avr. 2019


Administration intelligente: Un portail national des services publics en ligne

Le gouvernement donne un coup d’accélérateur à ses ambitions pour l’e-administration et l’e-gouvernance. Le Conseil des ministres de ce mercredi 3 avril a décidé de la contractualisation pour la mise en place de la plateforme nationale d'interopérabilité et du portail national des services publics en ligne.

La transformation digitale du Bénin, notamment à travers le projet d'administration intelligente (Smartgouv), engagée par le gouvernement, exige la mise en place de nombreux systèmes d'information et services publics en ligne. Il s'agit entre autres de la gestion des ressources humaines, de la paie, des marchés publics, de l'état civil, de la protection sociale, de l'éducation, de la justice, de la santé. Ces différents services s'appuient sur diverses bases de données. Or, l'efficacité de ces systèmes d'information et services en ligne requiert une interopérabilité, c'est-à-dire les échanges de données entre différentes sources, et l'institution d'un point d'entrée unique vers les services publics en ligne. Pour ce faire, le gouvernement, dans le cadre de sa coopération avec la République d'Estonie qui dispose d'une expertise avérée en matière de dématérialisation, a signé avec l'organisation non gouvernementale eGovernance Academy de ce pays, deux accords relatifs, le premier, au partenariat stratégique dans le domaine de l'e-gouvernance et de la cyber sécurité et, le second, à la coopération technique en matière de e-gouvernance au profit des agents de l'Etat. Sur cette base, le Conseil a autorisé la contractualisation avec eGovernance Academy, pour la mise en place de la plateforme nationale d'interopérabilité et du portail national des services publics en ligne.
Cette annonce faite à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 3 avril a de quoi réjouir plus d’un, notamment tous ceux qui rêvent que le Bénin, ou du moins son administration s’aligne sur la logique des pays qui jouissent des bienfaits de l’e-administration. Plus qu’une question de temps, en tout cas, pour faire passer le Bénin à ce niveau.

Actualités 04 avr. 2019


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