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L’audience de mise en état des recours formulés par les partis dont les déclarations ont été rejetées, a eu lieu hier lundi 11 mars à la Cour constitutionnelle. Par l’office de leurs conseils, les partis Moele-Bénin, Usl et Prd ont soutenu la recevabilité de leurs listes. En outre, le Prd a présenté à la Haute juridiction un document confidentiel motivant l’invalidation des listes des deux partis retenus notamment l’Union progressiste et le Bloc républicain. La délibération est attendue ce jour.
Un document confidentiel qui n’aurait jamais dû sortir des murs de la Commission électorale nationale autonome a fait surface hier à la Cour constitutionnelle. A en croire Me Maurille Monnou, conseil du Parti du renouveau démocratique, ce document atteste d’incontestables irrégularités dans les listes déposées par l’Union progressiste et le Bloc républicain pourtant validées par la Céna. Le conseil du Prd a alors soumis cette pièce à l’examen des sages et a
demandé que la Haute juridiction invalide par conséquent les deux listes de la mouvance présidentielle retenues. Par ailleurs, Me Maurille Monnou fait savoir que la liste du Prd, rejetée par la Céna, ne comporte aucune irrégularité. «Nous avons fourni à la Cour, les preuves attestant de ce que les personnes inscrites sur la liste du Prd sont bien des membres du parti », a martelé Me Monnou qui est resté réservé sur le contenu des pièces communiquées à la Cour et sur la source du document confidentiel qui conforte les moyens de la défense. Dans leurs défenses, les conseils des autres partis notamment Moele-Bénin et l’Usl ont tout aussi présenté à la Haute juridiction les moyens justifiant leur conformité et devant permettre leur participation aux élections législatives.
Au demeurant, tous ces partis demandent à la Haute juridiction d’invalider le rejet de leurs candidatures par la Céna au motif de la régularité de leurs candidatures. Pour Me Charles Badou, avocat de la Céna, la Commission électorale nationale autonome a fait son travail avec professionnalisme et impartialité. La Cour appréciera et délibérera.

La journée de ce mardi 12 mars s’annonce décisive au palais des Gouverneurs à Porto-Novo avec la Conférence des présidents du Parlement qui tient une nouvelle réunion en vue de rechercher des solutions pour le dénouement heureux de la crise liée aux législatives du 28 avril prochain.
Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, n’a pas du tout prêché dans le désert par rapport aux mémorandums et propositions de lois qu’il a demandés aux partis politiques qui se sont manifestés pour prendre part aux législatives d’avril prochain. Il a sollicité ces suggestions à travers des correspondances qu’il a adressées, vendredi 8 mars dernier, aux formations politiques par le biais du secrétaire général administratif du Parlement,
Thomas Dassi, en vue de la sortie de la crise électorale. Selon des indiscrétions, au délai fixé à 9h 30mn de ce lundi 11 mars, tous les partis politiques attendus ont répondu à la demande du président de l’Assemblée nationale en déposant leurs propositions sur sa table. L’Union sociale libérale (Usl) de Sébastien Ajavon, Restaurer l’Espoir (Re) de
Candide Azannai, le parti Dynamique unitaire pour la démocratie (Dud) de Valentin Aditi Houdé, l’Union démocratique pour un Bénin nouveau (Udbn) de Claudine Prudencio, les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) de Valentin Djénontin, tous ont envoyé leurs propositions. L’Union progressiste et le Bloc républicain, tous deux proches du chef de l’Etat, ont adressé chacun une correspondance au président de l’Assemblée nationale pour dire qu’ils n’ont pas de propositions à faire d’autant que leurs listes ont été déclarées en règle par la Commission électorale nationale autonome (Céna). Il revient alors aux partis politiques qui ont des problèmes avec leurs dossiers électoraux de faire connaître leurs propositions et suggestions pour que le débat soit mené pour la sortie de crise pour des élections législatives inclusives et apaisées.
Dans tous les cas, le point de la situation sera connu ce jour. Puisque le président Adrien Houngbédji a convoqué pour ce mardi, la Conférence des présidents afin d’apprécier lesdits mémorandums et propositions de lois modificatives de la Charte des partis politiques et du Code électoral faits par les partis politiques.
Une probable session extraordinaire
La rencontre pourrait aboutir à la convocation d’une session extraordinaire d’urgence pour la correction éventuelle de ces textes électoraux en vue d'une sortie de l’impasse électorale. La réunion de la Conférence des présidents de ce mardi s’annonce donc décisive pour la suite du processus électoral.
C’est la deuxième fois consécutive que la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale siège pour discuter des voies et moyens en vue de la sortie de l’impasse électorale liée aux législatives du 28 avril prochain. Le président du Parlement, Me Adrien Houngbédji et ses collègues membres de cet organe décisionnel de l’institution parlementaire composé des membres de son bureau, des présidents des cinq Commissions permanentes et des présidents des huit différents groupes parlementaires (Mouvance et Opposition) vont se pencher une fois encore sur la situation et décider de la suite. Leur 1re rencontre a été l’occasion pour Me Adrien Houngbédji de faire le point à ses collègues de la séance de travail qu’il a eue, la veille avec le chef de l’Etat, Patrice Talon, à la présidence de la République, avec la classe politique élargie au bureau du Parlement. Le président de la République avait instruit le président de l’Assemblée nationale aux fins de prendre langue avec tous les 10 chefs de partis politiques qui se sont manifestés pour aller aux élections législatives et de proposer, au plus tard ce mardi, des solutions pour un dénouement heureux de la crise. La Conférence des présidents du Parlement a salué cette démarche du chef de l’Etat et demandé à Me Adrien
Houngbédji de faire diligence. C’est donc à la suite de tout ceci que le président de l’Assemblée nationale a saisi, par le biais du secrétaire général du Parlement, Thomas Dassi, vendredi 8 mars dernier, les responsables de chacun des partis politiques concernés pour que soit de façon consensuelle trouvée la clé de sortie de crise pour relancer le processus électoral actuellement au point mort.
Le médiateur de la République monte au créneau ce jour
Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, est aussi préoccupé par la situation sociopolitique actuelle du Bénin. Il monte au créneau ce jour pour faire une déclaration à la presse nationale et internationale pour lancer principalement aux acteurs politiques un appel pour des échéances électorales apaisées. Ainsi, en tant que garant de la concorde et de la paix sociale, le médiateur de la République entend jouer sa partition et peser de tout son poids pour que soient un moment de fête, les prochaines élections législatives, à l’instar des autres consultations électorales organisées sous le renouveau démocratique. Th. C. N
Actualités 12 mars 2019

La Commission football des jeunes, beach soccer et futsal de la Fédération béninoise de football, était face aux professionnels des médias, vendredi 8 mars dernier au siège de la Ligue de football à Cotonou. C’était l'occasion pour annoncer l’ouverture de la saison.
Après la Vitalor Ligue 1 et Ligue 2, le championnat national de ligue 3, ainsi que le championnat de football féminin, le football des jeunes s’apprête également à suivre le mouvement. L’assurance que les centres de formation entreront très prochainement en lice, à la faveur d’une compétition régulièrement organisée par la fédération, a été donnée, vendredi 8 mars dernier à Cotonou, au cours d’une conférence de presse de la Commission football des jeunes, beach soccer et futsal.
En effet, le président Magloire Oké et les membres de sa commission ont annoncé l’ouverture de la saison au niveau des pratiquants de ce football. Les inscriptions ont commencé depuis vendredi 8 mars dernier au secrétariat général de la fédération à Porto-Novo et au secrétariat de la Commission football des jeunes, beach soccer et futsal au siège de la Ligue de football du Bénin. Elles ont lieu jusqu’au lundi 18 mars prochain. Il est également prévu une formation des formateurs des centres de formation.
Le championnat national des centres de formation est prévu du 13 au 24 avril prochain au stade Paulin Tomanaga, à Bohicon. Il concerne les catégories U13, U15 et U17.
Par ailleurs, le président Magloire Oké a aussi annoncé un plan pour le développement du beach soccer. Dans la foulée, un championnat national est projeté pour le 7 avril prochain avec les inscriptions qui sont attendues du 8 au 18 mars. Au terme des inscriptions, huit équipes seront retenues pour animer la première édition de ce championnat. Les clubs de Ligue 1, de Ligue 2 et de Ligue 3 ont été autorisés à prendre part à ce championnat de beach soccer.

Préoccupées par la situation sociopolitique actuelle du Bénin à la veille des législatives prochaines, les Organisations de la société civile (Osc) béninoises appellent à un consensus entre les parties impliquées dans le processus électoral en cours. Aussi, ont-elles fait des suggestions pour un dénouement heureux de la crise. Elles se sont exprimées à la faveur d’un point de presse organisé, vendredi 8 mars dernier à Cotonou.
Les Organisations de la Société civile (Osc) béninoise plaident pour des élections législatives consensuelles. Ceci, au regard de la situation sociopolitique actuelle du Bénin, marquée par une forte tension entre les acteurs politiques. Réunies, vendredi dernier, à Cotonou, elles ont, à travers la voix de leur porte-parole, Lawani Arouna, retracé les circonstances ayant conduit à la brouille actuelle, avant de soulever des interrogations.
«(…) Peut-on espérer une sortie de crise avec l’implication de tous les acteurs politiques ? Peut-on obtenir du juge de régulation la possibilité de rapporter la décision qui impose le certificat de conformité ? Peut-on espérer que les parties prenantes au processus électoral actuel puissent consentir au sacrifice patriotique d’accepter et de se retrouver dans un creuset de concertation afin d’établir le consensus à valeur constitutionnelle autour des points de désaccord ? ». Ce sont là autant de questions que se posent les Osc. «Devant ces interrogations, la Société civile béninoise invite instamment les acteurs politiques à apporter une réponse consensuelle et positive à chacune de ses craintes afin de sauver la démocratie béninoise… », a martelé Lawani Arouna, tout en saluant « l’engagement et la bonne foi » du chef de l’Etat à trouver une issue heureuse à la présente crise.
Par ailleurs, les Osc ont formulé des recommandations à l’endroit des parties en conflit pour un dénouement rapide et avantageux de la situation. Entre autres, elles souhaitent que tous les acteurs s’acceptent (mutuellement) et parviennent à un consensus ; que les organes en charge des élections trouvent les voies et moyens pour permettre la participation des dix partis politiques ayant déposé leurs dossiers au ministère de l’Intérieur. De plus, elles invitent les institutions de la République impliquées dans le processus électoral actuel, à trouver des mesures dérogatoires afin de permettre aux partis politiques ayant manifesté l’intérêt, de participer effectivement aux joutes électorales prochaines.
Pour finir, les Organisations de la société civile disent suivre de près l’évolution de la situation sociopolitique actuelle, tout en insistant sur la nécessité d’installer la huitième législature au plus tard le 19 mai 2019. En outre, elles invitent les populations béninoises « à la sérénité, à la retenue et à la paix… ».

Donneuses de vie, les femmes adorent la protéger. Celles de Saham assurance vie, dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme ont, vendredi 8 mars dernier, collecté des dizaines de poches de sang pour matérialiser le slogan « sang donné, vie sauvée ».
Pas de gros foulards, pas de buffets géants, encore moins une fanfare ou un orchestre. Juste une salle climatisée et bien équipée, un personnel du service de transfusion sanguine et en face, des femmes travaillant à Saham assurance vie, des hommes aussi, quelques clients et usagers des lieux. C’était là, le décor de la célébration de la Journée internationale de la femme (Jif) à Saham assurance vie. La tradition dans cette entité, depuis trois ans, à l’occasion de la Jif, c’est de poser des actes qui honorent, mais surtout protègent la vie. Femmes opérant dans l’assurance vie, Exupérance Gbogblénou épouse Hounkpè et ses collègues conçoivent la Jif non pas comme une occasion de festivités, mais plutôt comme une aubaine pour chaque femme de sauver une vie. « Pour nous, cette fête est une occasion pour penser aux couches sociales défavorisées, notamment les femmes et les enfants qui perdent la vie, faute de sang », confie sereine Exupérance Gbogblénou épouse Hounkpè, présidente du comité d’organisation. « Nous sommes dans l’assurance. Nous ne pouvons que penser à comment sauver des vies », assure-t-elle. Comme un serment, ces femmes voudraient non seulement assurer leurs obligations professionnelles, mais en plus, elles ne ratent pas la moindre occasion pour poser des actes qui préservent la vie. Engagées, elles le sont à fond et cela s’est bien illustré à travers la forte mobilisation qu’elles ont sonnée autour de cette opération de collecte de poches de sang.
Leur geste louable laisse admiratifs, non seulement les donneurs, mais aussi la hiérarchie de Saham assurance vie. Ismaël Pattey, directeur général par intérim, épouse entièrement la philosophie des femmes de la compagnie à être des protectrices de la vie au travail, et partout ailleurs dans la vie active et sociale. Il note, avec satisfaction, les améliorations notées au fil des éditions dans l’organisation de cette fête. « Les besoins en sang sont importants et les femmes de Saham assurance vie ont trouvé la meilleure manière d’y contribuer en mobilisant des poches de sang »,
laisse-t-il entendre. « Tout en restant de braves travailleuses »,
elles donnent aussi un sens positif à cette fête, apprécie-t-il. Pour l’acte III de la Jif dans cette structure, les femmes peuvent se frotter les mains et se féliciter d’avoir, grâce à leur geste sauvé des dizaines de vie.

Dans le cadre de la Journée internationale de la femme, le ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc) a organisé, vendredi 8 mars dernier, dans le studio de la télévision BB24, un débat sur le leadership féminin dans le numérique. A cette occasion, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a convié les fournisseurs des services du numérique à favoriser l’accès des femmes à leurs produits en vue de la réduction de la fracture numérique de genre.
« Leadership féminin dans le numérique : que peut le numérique pour les femmes ?» C’est autour de cette problématique que la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a convié toutes les femmes de son ministère et celles des structures sous tutelle, vendredi 8 mars dernier, dans le studio de la télévision BB24 à Cotonou. A cette occasion, elle a invité les femmes à réfléchir en de pareilles circonstances sur les efforts faits pour leur épanouissement et non à se contenter des activités festives. « Il ne s’agira pas de nous dire bonne fête, mais de réfléchir sur ce qui est fait pour les femmes», a-t-elle déclaré. A l’en croire, les femmes sont confrontées à une fracture numérique et il faut travailler en vue de créer des produits et des services de communication à elles destinés. La ministre de l’Economie numérique se désole ainsi du manque de compétences féminines dans le domaine et prône la promotion du genre dans les structures sous sa tutelle. A la suite des interrogations de la ministre sur les produits et offres accessibles prioritairement aux femmes, le panel composé d’éminentes femmes du monde du numérique a tenté de répondre de bout en bout aux préoccupations de l’assistance et celles du modérateur.
Olive Francisco, collaboratrice de la Voix des consommateurs, reconnait l’importance du numérique pour la gent féminine. « Le numérique s’intègre à tous les secteurs et permet à la femme de s’affirmer » a-t-elle confié. A ce propos, elle propose des formations et des sensibilisations pour réduire le gap entre l’accès des femmes et des hommes au numérique. Pour Renée Placidia Biviga Mombo, directrice gestion du risque et de la conformité de Mtn, les opportunités du numérique sont énormes pour les femmes.
« Je pense qu’on peut créer des contenus et applications pour valoriser les femmes », a-t-elle indiqué. Pour elle, à travers des plateformes de formations pour les jeunes filles, on peut réduire la fracture numérique d’ici à là. Pour Opportune Quenum, directrice adjointe de cabinet du Menc, le ministère est dans cette logique et organise chaque année la journée des jeunes filles dans le secteur des technologies de l’information et de la communication. Pour Dolorès Chabi-Kao de la Fondation Etisalat Bénin, le numérique permet l’accès des femmes aux médias et à l’information, leur autonomie financière et leur organisation en réseaux à travers intranet. Pour sa part, Marlyse Bada, directrice commerciale de Isocel, pense qu’il faut prioriser les secteurs de la santé, de l’inclusion financière et des formations pour réduire la fracture numérique.
De la prise en compte des femmes
Le directeur général de l’Agence béninoise des services universels des communications électroniques et de la poste (Absu-Cep), Emile Kougbadi, estime que tout ce qui est lié au genre doit être pris en compte dans les produits et offres pour favoriser l’accès des femmes au numérique. En témoigne la plateforme mise à la disposition du ministère de l’Agriculture par l’Absu-Cep pour permettre aux femmes rurales d’avoir accès aux prix des produits dans les marchés à travers des messages écrits et vocaux.
Suite aux propositions faites pour les différents panélistes et vu les opportunités qu’offre ce secteur aux femmes, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a convié les fournisseurs de services numériques et l’assistance à continuer la réflexion pour l’accessibilité des femmes aux services digitaux. Contrairement aux panélistes, elle pense que la segmentation portant sur le genre est d’actualité. Elle fait le plaidoyer pour que les acteurs du numérique puissent adapter leurs programmes aux besoins de la gent féminine. « Mon appel est de segmenter par rapport à la gent féminine en tenant compte des offres dans les secteurs de la santé, entrepreneuriat, agriculture et autres pour impacter le milieu. Faites-vous notre porte-parole», a-t-elle conclu.

La bière Pils fait son entrée dans la gamme des bières produites par la Société béninoise de brasserie (Sobebra). « Pils par La Béninoise », c’est la dénomination de cette nouvelle bière blonde lancée sur le marché de consommation, samedi 9 mars dernier à Cotonou, et disponible partout sur le territoire national.
Les amateurs de la bière Pils n’ont plus de souci à se faire quant à la disponibilité permanente et la conservation de leur produit préféré avant consommation au Bénin. Cette bière blonde, légère, de type Pilsner, agréable au goût et facile à boire, débarque avec tout son charme et sa saveur unique dans l’arène des boissons de la Société béninoise de brasserie (Sobebra) sous la dénomination « Pils par La Béninoise », pour le plaisir de leurs palais.
Elle a fait l’objet d’un lancement, samedi 9 mars dernier au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou de Cotonou, en présence des principaux acteurs du circuit de distribution : distributeurs agréés, gérants de mini-dépôts, détaillants et surtout des consommateurs finaux et autres partenaires. Ces derniers ont fait massivement le déplacement pour accueillir ce nouveau-né de la gamme des bières de la Sobebra dont le slogan est : ‘’De l’Est à l’Ouest, le goût, c’est le goût’’.
Pour les habitués, c’est un soulagement de voir leur attente comblée par le géant de l’agroalimentaire au Bénin qui reste à l’écoute de ses clients. Ceux-ci ne feront plus face aux ruptures de stock souvent observées quand la boisson devrait quitter le voisin de l’Ouest. Quant aux nouveaux consommateurs, c’est l’occasion de savourer le goût particulier de cette bière limpide, dorée, peu fermentée, légèrement amère et bien filtrée. Les témoignages sur place de ceux qui s’y sont essayés et qui promettent de l’adopter au quotidien ou lors des grandes manifestations, augurent de ce qu’elle bousculera les habitudes de consommation. Comme dans un pays voisin où elle est brassée depuis 1964 avec succès, les amateurs de la Pils laissent apprécier leur satisfaction à travers la formule en mina: « Eya gba gnon loo ! » qui signifie:
« Ceci est vraiment bon ».
La Sobebra, entreprise leader sur le marché de la brasserie au Bénin, dans son dynamisme, démontre ainsi, s’il en est encore besoin, qu’elle a toujours le souci d’offrir une gamme variée de produits aux saveurs uniques à ses clients. « Le but du lancement de ce produit, c’est d’offrir le maximum de choix aux consommateurs et à la population béninoise », confie Patrick Razafimbelo, le nouveau directeur commercial et marketing de la Sobebra. « La Sobebra a tenu à conserver ce goût-là pour donner satisfaction à la clientèle et aux consommateurs du pays», rassure-t-il.
Disponible partout
« Depuis un moment, nous nous sommes attelés à la Sobebra à offrir à nos chers consommateurs toutes les bières dont ils auront besoin. Et la ‘’Pils par La Béninoise’’ vient renforcer la famille de La Béninoise », souligne le coordonnateur animations, sponsorings et événements à la Sobebra, Evariste Tchoukpa. « Partout sur le territoire national : du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, le produit est déjà disponible dans tous les points de vente habituels », assure-t-il.
Servie dans un emballage attrayant fait de bouteille Bremer verte ; d’étiquette mentionnant en lettres capitales son identifiant commercial « Pils » et sous-titré « par La Béninoise » ; de collerette papillon et de capsule spécifique, cette bière existe en deux formats. La bouteille de 65 cl est vendue au prix conseillé de 650 F Cfa et celle de 33 cl à 350 F Cfa. Elle est disponible pour le colisage en casiers de 24 et de 12 trous. Le taux d’alcool de la « Pils par La Béninoise», qui existe depuis 1964 est de 5,1 %, ce qui amène M. Tchoukpa* à exhorter les amateurs de 18 ans et plus à une consommation responsable et donc modérée.
Avis donc aux dilettantes de la bonne mousse !

Considérant la femme comme un meilleur parti, la Royal Air Maroc ne s’est point mise en marge de la célébration de la journée à elle dédiée, vendredi 8 mars dernier, à Cotonou. A travers un dîner de gala présidé par la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, elle a rendu des hommages dignes de nom à la gent féminine. Elle a mis les petits plats dans les grands pour répondre au mieux à ce rendez-vous auquel elle a convié la femme, mère, épouse, agent de développement…
Sous les airs endiablés de l’orchestre égayant l’assistance, la compagnie marocaine a procédé au tirage au sort d’une tombola qui a fait de nombreuses heureuses dans le rang des femmes invitées. Billets d’avion et autres cadeaux non moins importants ont comblé ces dames à qui Hicham Ben Osmane, directeur de la compagnie au Bénin, a voulu rendre hommages. « On a envie de rendre un hommage particulier aux femmes, car elles nous impressionnent régulièrement », a-t-il confié, souhaitant le meilleur des envols aux femmes. Se référant à l’histoire, il a fait une rétrospective des combats menés par les femmes et la communauté internationale pour en arriver aujourd’hui à leur droit de vote et à tous les droits susceptibles d’établir une certaine équité dans les rapports entre elles et les hommes. Toutes choses qui ont conduit Bintou Chabi Adam Taro, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, à solliciter le concours des hommes pour aider à promouvoir les droits de la femme et à lui accorder la place qui lui revient de droit dans la cité.
Kokouvi EKLOU
Société 11 mars 2019

Dans le cadre de la campagne médiatique des élections législatives du 28 avril prochain, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) est archi-prête par rapport à la régulation des organes de presse. En témoignent les mesures qu’elle a prises au cours de son atelier préparatoire pour la gestion de la campagne médiatique des élections législatives d’avril prochain dont les travaux commencés, mercredi 6 mars à Parakou, se sont achevés jeudi 7 mars dernier.
Le séminaire préparatoire organisé par la Haac pour envisager les dispositions à prendre ainsi que les modalités de suivi de la campagne médiatique des législatives du 28 avril prochain, a pris fin, jeudi 7 mars dernier à Parakou. Au cours des travaux, plusieurs mesures ont été prises.
Sur le plan formel, a indiqué le rapporteur général du séminaire, Corneille Fandohan, deux décisions ont été proposées pour réglementer les activités des médias du service public et ceux du privé. Pour ce qui est du fond, des innovations ont été relevées au niveau de l’audiovisuel et de la presse écrite. En ce qui concerne l’audiovisuel, le séminaire a mis en exergue la suppression des émissions interactives au niveau des radios privées au cours de la campagne, puis a proposé deux genres d’interventions. S’agissant de la presse écrite, la prise en compte du site web du quotidien de service public « La Nation » a été souhaitée, en plus d’autres dispositions.
Selon le conseiller Félix Chabi Adimi, représentant le président de la Haac et qui a procédé à la clôture des travaux, les objectifs poursuivis en organisant le séminaire ont été atteints. « La Haac est suffisamment outillée pour accomplir sa mission, en tant qu’institution impliquée dans l’organisation des élections législatives prochaines», a-t-il assuré.

À l'instar de la communauté internationale, le Bénin a célébré la Journée internationale de la femme (Jif). Le thème retenu par le Bénin et autour duquel les réflexions ont été menées est « Leadership féminin en politique et l'égalité pour ligne de pensée ».
C’est à la Maison des jeunes de Bohicon que se sont déroulées les manifestations en présence de Bintou Chabi Adam Taro, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance ; Fortuné Nouatin, ministre de la Défense nationale et du maire de la commune de Bohicon, Luc Atrokpo. Une commémoration de la Jif à laquelle ont pris part un nombre impressionnant de femmes venues d’un peu partout.
Pour le maire de Bohicon, le thème retenu par la communauté internationale « L'égalité pour ligne de pensée, des constructions intelligentes, le changement par l'innovation » est en corrélation avec le Programme d’actions du gouvernement (Pag) dont le pilier 3 concerne l'amélioration des conditions de vie des populations et surtout le renforcement des services sociaux de base et la protection sociale. Les moyens pouvant assurer progressivement l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes concernent essentiellement, cite le maire Atrokpo, l’amélioration du statut juridique de la femme, l'accès équitable aux informations et services de santé, la participation aux instances de prise de décisions et l'ouverture équitable aux opportunités économiques et financières. Et, dans ce combat, l’élu de Bohicon estime que les collectivités territoriales ont leur partition à jouer.
Plusieurs autres interventions à cette occasion ont évoqué des problèmes auxquels les femmes sont confrontées quotidiennement dans notre société. Il s’agit, entre autres, des violences faites aux femmes et qui sont lourdes de conséquences. Elles causent des traumatismes physiques et des dommages psychologiques irréversibles sur la femme, la fille voire chez les garçons. L’élimination des violences faites aux femmes et aux filles et des discriminations basées sur le sexe constitue donc un défi majeur à relever pour réaliser l’égalité genre et favoriser les constructions intelligentes indispensables pour conduire des changements par l’innovation au sein de nos sociétés.
Et, à la ministre Bintou Chabi Adam Taro de rappeler les efforts du gouvernement pour l’amélioration des conditions de la femme. Des actions qui auraient tout de même permis que la femme béninoise soit perçue de nos jours comme un agent de développement au même titre que l’homme. Cependant, se désole-t-elle, l’environnement socioculturel demeure hostile à l’idée qu’une femme puisse jouir des mêmes droits et privilèges que l’homme. C’est pourquoi il importe d’innover en recherchant des outils toujours plus modernes de consolidation et de pérennisation des acquis en faveur de l’amélioration de l’égalité genre. Aussi, l’autorité invite-t-elle à inverser la tendance dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie, des mathématiques... où l’on note une sous-représentation des femmes. Ce qui leur constitue un obstacle pour avoir une influence déterminante sur les innovations nécessaires pour une transformation positive de la société, alors qu’il est essentiel que les idées et les expériences des femmes influencent également la conception et la mise en œuvre des innovations.
Après les échanges, cette commémoration s’est poursuivie dans une ambiance festive faite d’animations et de repas partagés par les femmes n