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Nouvelles

16e journée du championnat de football de ligue 1: Déplacements périlleux pour Dragons, Jsp et Panthères

Neuf matchs sont prévus pour le compte de la 16e journée du championnat national de football de ligue 1 qui s’ouvre ce vendredi 15 février à Cotonou. Les déplacements des Dragons, de la Jeunesse sportive de Pobè et des Panthères pour affronter respectivement les Buffles du Borgou, Energie et Association sportive Oussou Saka sur leurs installations, constituent les affiches phares de cette journée.

Revigorés par leur victoire (4-0) sur l’Université polytechnique Obiang Mbassogo (Upi-Onm), les Dragons vont effectuer une sortie difficile ce dimanche 17 février au stade municipal de Parakou à la faveur de la 16e journée de la ligue 1. Tombeurs des Panthères lors de la 15e journée du tournoi, Nabil Yarou et ses coéquipiers attendent de pied ferme les Dragons de l’Ouémé. Une rencontre qui s’annonce épique, vu l’enjeu pour les deux formations. Invaincus depuis le début de cette compétition, l’entraîneur Bruno Goudjo Adoula et ses poulains vont chercher une fois encore à confirmer leur place de leader, tandis que les Dragons de l’Ouémé, club le plus titré du Bénin, vont tenter de battre leurs adversaires pour se relancer dans la compétition.
A trois longueurs du premier relégable, les Dragons de l’Ouémé, 11e avec 19 points +2, devront éviter la septième défaite de la saison pour s’éloigner de la zone rouge. Les protégés de Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football, devront également gérer le public sportif de Parakou qui fait preuve de détermination pour accompagner son équipe à la victoire. L’entraîneur des Buffles du Borgou, Bruno Goudjo, compte d’ailleurs sur cet atout majeur pour faire plier le match à domicile : « Les Dragons ne pourront pas tenir devant notre public. Ce sera un match très difficile pour eux», a-t-il confié, lundi dernier.
A la même heure, au stade René Pleven de Cotonou, Energie Football club, avec une obligation de résultat, devra enchaîner face à la Jeunesse sportive de Pobè. Après leur victoire étriquée 1-0 contre Ayema, les poulains de Mathias Deguénon doivent l’emporter pour ne pas tomber dans la zone rouge. 13e au classement avec 17 points à un point du premier relégable, les Électriciens n’ont pas droit à l’erreur. Auréolée par sa victoire (3-0) sur l’Association sportive du Port autonome de Cotonou, la Jeunesse sportive de Pobè, 2e avec 26 points +7, invaincue depuis 5 journées, tentera de continuer sur la même lancée face à Energie Football club sur ses installations. Une équation sans doute difficile !
Contrainte au partage des points (1-1) par l’Union sportive de Sèmè-Kraké la journée précédente, l’Association sportive Oussou Saka (Asos) va recevoir demain, samedi 16 février, les Panthères de Djougou au stade René Pleven de Cotonou. Un déplacement périlleux pour les Panthères 6e, avec 24 points +4, car les protégés de Oussou Saka, 8e avec 22 points +4 voudront regagner la confiance de leurs supporters déçus du nul de la 15è journée.

Sports 15 févr. 2019


Projet « Réinventer la cité lacustre de Ganvié »: 10 km de chenaux balisés dès mai prochain

Le projet de rénovation de la cité lacustre de Ganvié amorce une phase pratique avec le balisage annoncé des principaux chenaux. La remise du site à l’entreprise en vue de la pose des bouées a eu lieu, ce jeudi 14 février, en présence des autorités locales, du consultant et maître d’œuvre.

Entre mai et juin prochains, cent balises lumineuses, rouges et vertes, seront posées en quinconce sur les principaux chenaux traversant la cité touristique de Ganvié. S’inscrivant dans le cadre du projet « Réinventer la cité lacustre de Ganvié », un des projets phares du Programme d’actions du gouvernement 2016-2021, cette première phase de balisage concerne dix kilomètres partant de l’embarcadère d’Abomey-Calavi vers Cotonou, en passant par les marchés flottants Chez Raphaël, de la Maison de la Francophonie à Ganvié, le village de Vêki, précise Pierre Pignoux, consultant et maître d’œuvre sur le projet.
Les travaux seront exécutés suivant les normes internationales de la navigation, assure-t-il, avant d’indiquer que les bouées lumineuses seront espacées de 100 m et alimentées par des piles solaires d’une autonomie d’une vingtaine de jours pour garantir la durabilité. Il sera appuyé par Sidi Abassou, directeur technique de l’entreprise adjudicataire, Bénin Scaphandrier, qui rassure que des matériaux de qualité seront utilisés et la main-d’œuvre constituée essentiellement des jeunes de la localité.
Procédant à la remise du site à l’entreprise adjudicataire Bénin Scaphandrier, hier à Ganvié, Wenceslas Adjognon-Monnon, directeur du marketing et du développement du tourisme à l’Agence nationale de promotion des patrimoines et de développement du tourisme (Anpt), a souligné que le balisage changera le visage de ce beau joyau mondial qui sera particulièrement rayonnant pendant la nuit. L’objectif est de sécuriser les chenaux et faciliter l’accès à cette cité historique qui connaîtra bientôt la rénovation de son habitat. Le mode de vie de la population qui vit entièrement sur l’eau sera préservé mais, elle pourra mieux vivre du tourisme local, assure-t-il.
Le maire de Sô-Ava, Sergio-Léoné Hazoumè, s’en réjouit et remercie, au nom de la population, le gouvernement qui joint ainsi l’acte à la parole. « Ganvié est une belle femme qui n’avait jamais été entretenue comme cela se doit ; ce sera désormais chose faite grâce au Pag », salue-t-il. « Et si Ganvié est réinventé et révélé, c’est tout le Bénin qui en bénéficiera », ajoute l’autorité communale.
Le projet prévoit la création d’une vingtaine de places publiques, la reconstruction des marchés flottants, du collège de Ganvié et du centre de santé ; la mise en place d’un bateau médicalisé ; la réalisation de points de distribution d’eau potable ; la mise en place de circuits culturels ; l’amélioration de l’hébergement, etc.

Société 15 févr. 2019


Enregistrement de 10 partis politiques au Bénin: D’importantes irrégularités relevées et notifiées à leurs responsables

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, a rendu publics, ce jeudi 14 février à Cotonou, les résultats de l’étude des dossiers de 10 partis politiques reçus, tel que prévu par la charte des partis au Bénin. Ces résultats révèlent qu’aucun parti politique n’est à jour parce que leurs dossiers sont truffés d’irrégularités déjà notifiées aux responsables des partis concernés.

Conformément aux dispositions des articles 19, 20, 21, 24, 27 et 48 de la loi n° 2018-23 du 17 septembre 2018 portant charte des partis politiques en République du Bénin, 10 partis politiques ont officiellement déposé leurs dossiers au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Plusieurs irrégularités ont été relevées et notifiées aux responsables desdits partis, a expliqué hier le ministre de l’Intérieur Sacca Lafia, en présence d’un parterre de journalistes.

Les irrégularités constatées, poursuit-il, sont entre autres : la participation des mineurs à la réunion constitutive ou de mise en conformité de certains partis politiques ; le défaut de certaines pièces parmi les 12 déclarées obligatoires par les dispositions de l’article 18 de la charte des partis politiques ; la production de casiers judiciaires non valides car datant de plus de 3 mois ; et le défaut de déclaration de certains partis politiques par 3 membres fondateurs mandatés à cet effet. Il a été aussi noté la signature de certaines attestations de résidence par des autorités non habilitées ; le défaut de signature ou de date sur certaines attestations de résidence ; la production dans les dossiers de certains membres fondateurs des attestations de résidence provisoires en lieu et place d’attestation de résidence ; et la non conformité de l’identité de certains membres fondateurs sur les attestations de résidence, certificats de nationalité ou casiers judiciaires.

Il a été également constaté le défaut de légalisation de l’acte de naissance ou jugement supplétif d’acte de naissance de certains membres fondateurs et le défaut de précision de certaines mentions obligatoires de l’adresse complète du siège, notamment le département, la commune, l’arrondissement, le village ou quartier de ville, les références de l’immeuble, la boîte postale, le numéro téléphonique. Ces diverses irrégularités ont été notifiées aux responsables des partis qui disposent de quelques semaines pour se mettre en règle.
Selon la loi, clarifie Sacca Lafia, le ministre de l’Intérieur juge de la conformité des dossiers de déclaration administrative de constitution des partis politiques à la loi. A ce titre, il délivre un récépissé provisoire aux mandataires du parti politique en cas de conformité du dossier de déclaration administrative de constitution à la loi ; et un récépissé définitif après avoir reçu la preuve de l’insertion du parti au journal officiel à partir du récépissé provisoire par le parti concerné. Il procède également à la notification de la non-conformité du dossier de déclaration administrative de constitution aux mandataires du parti politique lorsque ledit dossier n’est pas conforme à la loi. Au-delà de ces notifications, le ministre de l’Intérieur prend et publie au journal officiel de la République du Bénin, la décision de retrait de l’enregistrement d’un parti lorsque ce dernier ne présente pas de candidats à deux élections législatives consécutives. Il peut dénoncer, en cas de violation des dispositions de la charte par un parti politique les faits au procureur de la République aux fins de la suspension ou de la dissolution du parti concerné?
Liste des partis politiques ayant déposé leurs dossiers

Les partis politiques ayant déposé leurs dossiers au 31 janvier 2019.
Il s’agit de :
-L’Union démocratique pour un Bénin nouveau (UDBN) dont le dossier est reçu, pour une première fois le 31 octobre 2018, une deuxième fois le 14 décembre 2018 et une troisième fois, le 15 janvier 2019 ;
-Dynamique unitaire pour la démocratie et le développement (DUD) dont le dossier est reçu le 13 décembre 2018 ;
-Restaurer l’Espoir (RE) dont le dossier est reçu le 14 décembre 2018 ;
Union progressiste (UP) dont le dossier est reçu le 14 décembre 2018 ;
-Union sociale Libérale (USL) dont le dossier est reçu le 21 décembre 2018 ;
-Bloc républicain (BR) dont le dossier est reçu le 26 décembre 2018 ;
-Mouvement des Elites engagées pour l’émancipation du Bénin (MOELE-Bénin) dont le dossier est reçu le 28 décembre 2018 ;
-Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) dont le dossier est reçu le 31 décembre 2018 ;
-Parti du renouveau démocratique (PRD) dont le dossier est reçu le 18 janvier 2019 ; et
-Force Cauris pour le Développement du Bénin (FCDE) dont le dossier est reçu le 31 janvier 2019.

Actualités 15 févr. 2019


Accès universel à l’électricité: L’outil OnSSET pour une meilleure planification

L’accès universel à l’électricité d’ici 2030, conformément aux Objectifs de développement durable (Odd), nécessite la densification du réseau et le déploiement de solutions hors-réseau. Consciente de ce défi, l’Organisation Néerlandaise de Développement (Snv), en collaboration avec Royal Institute of Technology (Kth) et la Direction générale des ressources énergétiques du ministère de l’Energie , a identifié plusieurs options d’électrification pour l’accès universel à l’électricité au Bénin à l’horizon 2030. Intitulée Voies d’électrification pour le Bénin, l’étude est une analyse géospatiale aux fins d’électrification, basée sur l’outil Open Source Spatial Electrification Tool (OnSSET) qui vise à promouvoir un nouveau paradigme en matière de planification énergétique au Bénin.

L’atteinte de l’accès universel à l’électricité d’ici 2030 requiert la combinaison de technologies relatives à l’extension du réseau conventionnel et à l’électrification hors-réseau. C’est la conclusion du rapport de l’étude intitulée Voies d’électrification pour le Bénin, publié par la Snv et le Kth en partenariat avec la Direction générale des ressources énergétiques du ministère de l’Energie qui porte sur l’outil OnSSET.
Selon le rapport, OnSSET est un outil basé sur le Système d’information géo-spatiale (Qgis), développé pour identifier les voies optimales d’électrification pour une région dans des délais déterminés. En tant qu’outil de planification énergétique, il permet de calculer la répartition optimale des solutions de connexion au réseau, des systèmes autonomes et des mini-réseaux pour l’électrification. Dans la présente étude, ce logiciel a été utilisé pour analyser les options d’électrification pour le Bénin. L’outil exploite des informations géo-spatiales et utilise des données disponibles gratuitement sur les sites dédiés à cet effet pour identifier la solution d’électrification la plus rentable dans chaque localité.
L’analyse des modèles s’est basée sur trois scénarios de base qui traduisent des niveaux de consommation faible, moyen ou élevé. Dans la plupart des scénarios, les mini-réseaux photovoltaïques se positionnent comme l’alternative la moins coûteuse en milieu rural. Cependant, le principal défi de l’électrification rurale reste la maîtrise de la demande et des besoins en électricité. Selon le scénario le moins coûteux, pour atteindre l’accès universel à l’électricité au Bénin, 10 à 50% des nouveaux abonnés devront être alimentés par des technologies décentralisées d’électrification hors-réseau, notamment basées sur l’énergie solaire photovoltaïque.
Pour permettre aux acteurs du secteur de l’énergie de s’approprier l’outil OnSset, il a été organisé en faveur des représentants du ministère de l’Energie et structures sous-
tutelle, de l’Autorité de régulation de l’électricité, de l’Uc-Pder, des Partenaires techniques et financiers, des universités et du secteur privé, une formation au Centre de formation professionnelle et de perfectionnement de la Communauté électrique du Bénin(Cfpp-Ceb) à Abomey-Calavi, en octobre 2018. Les participants ont été initiés à l’utilisation de ce logiciel. Selon le représentant de la Dgre, ils sont en mesure d’adapter la planification énergétique aux nouveaux besoins identifiés ou aux changements observés.

Société 14 févr. 2019


Réalisation du cadastre national: L'Andf lance la phase test de collecte de données

Projet de grande utilité, le processus de réalisation du cadastre national va bon train, mais les données dans certaines zones restent à renseigner. Hier mercredi 13 février, à la mairie de Tori-Bossito, le directeur de l'Agence nationale du domaine et du foncier (Andf) Victorien Kougblénou, a officiellement lancé la phase test des travaux de collecte de données de terrain en vue de la réalisation du cadastre national.

Quatre collectivités locales, notamment les communes de Sakété, Tori-Bossito, Bohicon et N'dali, ont été identifiées pour la phase test de collecte de données de terrain en vue de la réalisation du cadastre national. L'objectif étant de mesurer la vitesse des relevés, le coût et le temps de la collecte, d'éprouver et d'intégrer les outils et les approches avant de procéder à la couverture nationale. A en croire le directeur général de l'Agence nationale du domaine et du foncier (Andf) Victorien Kougblénou, le processus avance convenablement. Il a déjà été procédé à la collecte de données auprès des communes et administrations communales. Ces données ont été intégrées dans une base de données nationale. Il fait savoir que la collecte de données de terrain se justifie par la nécessité de recueillir les données de toutes les zones qui n'ont pas pu en fournir. C'est dans ce cadre que les quatre communes représentant les différentes régions du territoire national ont été choisies pour la phase expérimentale. «Je voudrais vous féliciter et compter sur l'engagement et la détermination des maires pour que nous puissions aboutir à la réussite parfaite de cette opération ». Telle est l'adresse du directeur de l'Andf aux autorités locales des communes retenues à l’occasion du lancement officiel de la phase test de collecte de données.

Un outil de développement

« La réalisation du cadastre est inscrite au titre du Programme d’actions du gouvernement avec pour objectif d'assurer la sécurité foncière aux populations et de faire de cet outil un instrument de développement économique comme c'est le cas dans tous les pays où il est réalisé », fait savoir le directeur de l'Andf Victorien Kougblénou. A l'en croire, le cadastre national est un élément majeur de la connaissance du patrimoine national et de sa sécurisation en vue de réduire la survenance des litiges fonciers récurrents dans les tribunaux. C'est ce que confirme le secrétaire général de la préfecture de l'Atlantique, Robert Hounsou : «Le cadastre est un outil susceptible de favoriser le règlement de nombreux litiges frontaliers entre les collectivités locales et les propriétaires. La vaste opération lancée aujourd'hui ne peut alors que réjouir les autorités administratives du Bénin et toutes les populations ». « Cet outil est très important pour les collectivités locales et surtout les populations. Tout Béninois rêve d'avoir son lopin de terre sécurisé. Et, nous pouvons vous dire que dans les collectivités locales, s'il y a trois problèmes sur la table du maire, deux concernent le foncier », va renchérir le maire de N'dali, Gaston Yorou, président de la Commission pour le foncier de l'Association nationale des communes du Bénin (Ancb). Au directeur de l'Andf Victorien Kougblénou d'ajouter : « C'est un outil important d'aide à la décision et un outil de sécurité pouvant permettre aux opérateurs qui désirent investir au Bénin de se rassurer de ce que leurs investissements sont sécurisés ».

Un projet qui avance avec l'appui des Pays-Bas

La conception de la cartographie foncière nationale suit son cours. L'Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), avec l'appui d'experts internationaux de l'agence néerlandaise "Cadaster international", est à pied d'œuvre pour la réussite de ce processus. Des informations partagées par l’Agence nationale du domaine et du foncier, environ 17% du territoire sont déjà cartographiés. La cartographie de Cotonou est déjà réalisée et tous les titres fonciers sont numérisés. Il a été procédé à la prise de vues aériennes sur tous les centres urbains du Bénin (50 communes sur 77 communes). L'état d'avancement du processus de réalisation du cadastre national est, selon le secrétaire général de la préfecture de l'Atlantique, Robert Hounsou, un motif de célébration de la coopération internationale et un exemple de réussite du Partenariat public-privé. « Le choix porté sur l'agence néerlandaise "Cadaster international" pour conduire la réalisation des travaux du cadastre national témoigne de la renaissance des relations d'amitié entre le Bénin et les Pays-Bas », a-t-il ajouté.

Actualités 14 févr. 2019


Compte rendu du Conseil des ministres: La réforme de l'enseignement technique et professionnelle engagée

Le Conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 13 février 2019, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l'Etat, Chef du Gouvernement.

Les décisions ci-après ont été prises.

I- Mesures normatives

Transmission à l'Assemblée nationale, pour autorisation de ratification, de l'accord de financement signé avec le Fonds international de Développement agricole (Fida) dans le cadre du Projet d'Appui au Développement agricole et à l'Accès aux Marchés (Padaam).
L'objectif global du projet est de contribuer à la réduction de la pauvreté rurale à travers la promotion de trois filières agricoles conventionnelles porteuses de croissance : le riz, le maïs et le manioc.
A cet effet, il permettra d'améliorer durablement la sécurité alimentaire et les revenus des petits agriculteurs, notamment les femmes et les jeunes de la zone d'intervention.
De façon spécifique, il favorisera :

i- l'accès des petits exploitants aux intrants et aux services de conseil de qualité ;

ii- le développement des infrastructures d'irrigation et l'installation de marchés ;

iii- l'appui aux investissements de transformation et de commercialisation ; et

iv- le renforcement de la capacité des organisations professionnelles à fournir des services efficaces à leurs membres.
Le coût total du projet est de 104,4 millions de dollars, soit 60 milliards de F Cfa environ.
Le présent accord de financement soumis à ratification porte sur un montant de 17,475 milliards de F Cfa dont une moitié en prêt et l'autre en don. Le reste du financement est pris en charge notamment par le Fonds Opep pour le Développement international, d'autres institutions financières, le budget national et les bénéficiaires.

II- Communications

II-1. Mise en place d'un Système intégré de Gestion des Ressources humaines et de la Paie (Sigrhp) au Bénin.

Le Gouvernement a engagé, en octobre 2017, avec le soutien de l'Union européenne, l'étude de faisabilité pour la conception de cet outil en vue du renforcement du système des finances publiques.
L'étude, déclinée en cinq volets, vise à appréhender la gestion des ressources humaines de l'Etat et des finances publiques dans leur globalité, et à proposer des options de mise en place d'un système intégré.
Les résultats de son volet 1, relatif à la gestion des ressources humaines et de la paie, révèlent que l'informatisation de ce système de gestion s'appuie sur des logiciels sans une coordination et une intégration des services concernés.
Aussi est-il recommandé, dans un souci d'optimisation, l'acquisition d'un progiciel avec une option de déconcentration de la gestion des ressources humaines au profit des services centraux des ministères sectoriels. Elle offre également l'avantage de passer à une réforme globale de la gestion des ressources humaines, pour accélérer le processus de sa modernisation afin de renforcer la transparence et l'efficacité.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de poursuivre les négociations avec l'Union européenne, dans le cadre du 11e Fed, en vue de la mise en place effective d'un Système intégré de Gestion des Ressources humaines et de la Paie.

II-2. Compte rendu d'étape de la réforme du secteur de l'Enseignement et de la Formation techniques et professionnels.

Le Gouvernement a décidé d'engager la restructuration profonde du secteur de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle, pour en faire un levier de développement et de création d'emplois. Conformément au cahier des charges du Comité mis en place à cet effet, diverses activités ont été déjà menées. Elles ont permis d'obtenir :

- un consensus avec les parties prenantes sur l'orientation politique et technique de la conduite de la réforme ;

- un consensus sur les modalités de prise en compte des exigences du Gouvernement ;

- des projets de documents de base ;

- la formulation d'une nouvelle proposition d'appui de la part des partenaires techniques et financiers ; et

- le principe d'organisation dans les tout prochains jours, d'un atelier de haut niveau sur le processus.

Cet atelier donnera lieu à des débats stratégiques relativement aux repères des politiques de développement, aux repères indicatifs de la stratégie nationale de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Il portera également sur les points d'attention de la loi-cadre qui régit le secteur, les articulations de la nouvelle stratégie avec la structure économique du Bénin ainsi que les enjeux des secteurs clés de la relance économique.
Il favorisera, enfin, la tenue de la Table ronde technique, la finalisation de la stratégie nationale et de son plan d'actions budgétisé, puis l'opérationnalisation de la nouvelle stratégie dès la rentrée académique 2019-2020.

II-3. Prestations de contrôle et de surveillance des travaux de réaménagement du Boulevard de la Marina entre le giratoire Erevan et le carrefour de la Loterie nationale du Bénin.

Le Boulevard de la Marina, long de 5,7 Km, sera entièrement réaménagé, ainsi que l'a voulu le Gouvernement. Compte tenu de sa position stratégique et en raison de ce qu'il dessert plusieurs administrations publiques, des missions étrangères, des établissements publics et privés, les travaux seront exécutés sans interrompre la circulation.
Par ailleurs, pendant l'exécution de ces travaux, des projets d'aménagements urbains tout aussi importants sont envisagés sur des espaces publics attenants audit boulevard. Ils nécessiteront des adaptations ponctuelles et une coordination encadrée de tous les intervenants.
C'est pourquoi le Conseil a décidé de confier au consultant Egis International, qui justifie de solides références techniques en la matière, les prestations de contrôle et de surveillance des travaux.

II-4. Renforcement des mesures d'apurement de la dette salariale de l'Etat.

Le Conseil a examiné la situation de la dette salariale de l'Etat liée au défaut de paiement, jusqu'en 2016, de l'incidence financière des divers actes d'avancement et de promotion des travailleurs.
A ce propos, dans le respect des engagements pris par le Chef de l'Etat en décembre 2018, devant les organisations syndicales, et dans le cadre de la poursuite des actions sociales déjà engagées en faveur des agents encore en activité et ceux a la retraite, le Conseil a décidé d'allouer une enveloppe financière supplémentaire au paiement, au titre du mois de février 2019, des arriérés dus aux fonctionnaires.
A cet effet, en plus du milliard de F Cfa mensuellement destiné à éponger cette dette, un montant supplémentaire de deux (2) milliards de FCfa sera débloqué, portant ainsi à trois (3) milliards de F Cfa, le total des arriérés de salaire à payer au titre de ce mois.
Le Conseil saisit cette occasion pour rassurer l'ensemble des agents de l'Etat que ces efforts vont se poursuivre au fur et à mesure que le Gouvernement dégagera des marges sur la trésorerie.

III- Rencontres et manifestations internationales.

Le Conseil a autorisé la participation du Bénin à la Conférence sur la Coopération des Energies de l'Afrique de l'Ouest (Wapecc), à Abidjan, en Côte d'ivoire.

Fait à Cotonou, le 13 février 2019.

Le secrétaire général du gouvernement


Edouard Ouin-Ouro

Actualités 14 févr. 2019


Administration publique: Un système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie

Le gouvernement béninois a engagé, en octobre 2017, avec le soutien de l’Union européenne, l’étude de faisabilité pour la mise en place d’un Système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie (Sigrhp) au Bénin.

Renforcer le système des finances publiques. C’est pour atteindre cet objectif que l’étude de faisabilité pour la conception du Système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie (Sigrhp) au Bénin a été initiée. L’étude, déclinée en cinq volets, vise à appréhender la gestion des ressources humaines de l’Etat et des finances publiques dans leur globalité, et à proposer des options de mise en place d’un système intégré. « Les résultats de son volet 1, relatif à la gestion des ressources humaines et de la paie, révèlent que l’informatisation de ce système de gestion s’appuie sur des logiciels sans une coordination et une intégration des services concernés », a indiqué le ministre Oswald Homeky, présentant le compte rendu du Conseil des ministres.
Aussi, est-il recommandé, dans un souci d’optimisation, l’acquisition d’un progiciel avec une option de déconcentration de la gestion des ressources humaines au profit des services centraux des ministères sectoriels. Elle offre également l’avantage de passer à une réforme globale de la gestion des ressources humaines, pour accélérer le processus de sa modernisation afin de renforcer la transparence et l’efficacité. Le Conseil a donc instruit les ministres en charge du dossier à l’effet de poursuivre les négociations avec l’Union européenne, dans le cadre du 11e Fonds européen de développement (Fed), en vue de la mise en place effective d’un Système intégré de gestion des ressources humaines et de la paie.

Le boulevard de la Marina sera entièrement réaménagé

Le boulevard de la Marina, long de 5,7 kilomètres, sera entièrement réaménagé. Compte tenu de sa position stratégique et en raison de ce qu’il dessert plusieurs administrations publiques, des missions étrangères, des établissements publics et privés, les travaux seront exécutés sans interrompre la circulation. Ainsi en a décidé le gouvernement. Le Conseil des ministres du mercredi 13 février s’y est penché. « Pendant l’exécution de ces travaux, des projets d’aménagements urbains, tout aussi importants, sont envisagés sur des espaces publics attenants audit boulevard. Ils nécessiteront des adaptations ponctuelles et une coordination encadrée de tous les intervenants », indique le compte rendu du Conseil des ministres.

Actualités 14 févr. 2019


Enseignement technique et formation professionnelle: Le gouvernement engage une restructuration profonde

Le gouvernement, à travers le Conseil des ministres de ce mercredi, a décidé d’engager une restructuration profonde du secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle au Bénin. L’objectif, c’est d’en faire un levier de développement et de création d’emplois.

Un atelier de haut niveau sur le processus de restructuration profonde du secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. C’est l’une des décisions importantes issues du Conseil des ministres de ce mercredi 13 février. La volonté du gouvernement de procéder à des réformes dans cette branche de l’enseignement avait conduit à la mise sur pied d’un comité qui a déjà mené diverses activités. Du bilan d’étape des travaux dudit comité, il ressort que plusieurs avancées sont déjà obtenues, notamment un consensus avec les parties prenantes sur l’orientation politique et technique de la conduite de la réforme, un consensus sur les modalités de prise en compte des exigences du gouvernement, des projets de documents de base, la formulation d’une nouvelle proposition d’appui de la part des partenaires techniques et financiers…
C’est pour une mise en musique de ces acquis qu’il est décidé de l’organisation de l’atelier sus mentionné. « Cet atelier donnera lieu à des débats stratégiques relativement aux repères des politiques de développement, aux repères indicatifs de la stratégie nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle », a indiqué le ministre en charge des Sports, Oswald Homeky, présentant le compte rendu du Conseil des ministres. « Il portera également sur les points d’attention de la loi-cadre qui régit le secteur, les articulations de la nouvelle stratégie avec la structure économique du Bénin ainsi que les enjeux des secteurs clés de la relance économique », a-t-il expliqué par ailleurs. Bien avant tout ceci, il est projeté la tenue d’une table ronde technique, la finalisation de la stratégie nationale et de son plan d’actions budgétisé, puis l’opérationnalisation de la nouvelle stratégie dès la rentrée académique 2019-2020. En somme, le vent de réforme engagée par le gouvernement dans maints domaines touchera, sous peu, l’enseignement technique et la formation professionnelle.

Actualités 14 févr. 2019


Formation en entrepreneuriat agricole: Songhaï et l’Afd satisfaits des résultats du projet Sla

Le programme Songhaï leadership academy (Sla) piloté par le Centre régional Songhaï avec l’appui financier de l’Agence française de développement (Afd) s’est achevé sur une note de satisfaction de tous les acteurs. La cérémonie de clôture des activités s’est déroulée, ce mercredi 13 février, au centre Songhaï. Elle a été marquée par la remise de diplôme à la sixième et dernière promotion du programme.

Former un gisement de ressources humaines, techniquement, organisationnellement et moralement outillé pour répondre aux nombreuses sollicitations qu’engendre la réplication du modèle Songhaï sur le continent africain et ailleurs. Tel est le leitmotiv du programme Songhaï leadership academy (Sla) officiellement lancé le 26 octobre 2015 et facilité par le partenariat entre l’Agence française de développement (Afd) et Songhaï à travers une convention de trois ans signée le 2 juillet 2015. Le projet, officiellement clôturé ce mercredi, a formé, pendant les trois ans, 186 jeunes dont 46 filles venus de 21 pays, en l’occurrence du Burkina Faso ; Cameroun ; Congo Brazzaville ; Congo Kinshasa ; Côte d’Ivoire ; Gambie ; Ghana ; Guinée
Conakry ; Guinée équatoriale ; Haïti ; Ile Maurice ; Madagascar ; Mali ; Niger ; Nigeria ; Ouganda ; Rwanda ; Sénégal ; Tchad ; Togo et bien évidemment du Bénin.
La sixième et dernière promotion, dont l’effectif est de 32 jeunes, a fait sa sortie officielle, hier en marge de la cérémonie de clôture du projet. Tout comme les précédentes promotions, celle-ci a été formée sur plusieurs thématiques dont le leadership et l’entrepreneuriat agricole ; la conception et la gestion du système intégré et durable de production et le développement humain. Les récipiendaires ont été outillés sur le modèle des fermes Songhaï basé sur l’utilisation de pratiques agro-écologiques et les énergies renouvelables. Ils iront, à leur tour, répliquer le modèle de Songhaï dans leurs pays respectifs, précise le directeur de l’Agence française de développement (Afd) au Bénin, Adrien Haye. Statistiques à l’appui, celui-ci révèle que d’ici 2050, l’Afrique aura besoin de créer 450 millions d’emplois pour occuper et fournir un revenu à sa population croissante.

Renouveler l’appui

75% de ces emplois en Afrique de l’Ouest, au dire d’Adrien Haye, sont liés à la production agricole, au changement climatique avec tous les risques y afférents. Ce qui explique toute la nécessité d’agir et de prévenir pour orienter les jeunes vers une agriculture novatrice, attrayante, intégrée, durable et respectueuse de l’environnement. Adrien Haye a prodigué de sages conseils aux récipiendaires qu’il invite à oser, innover et à être créatifs et à se considérer comme des ambassadeurs africains capables de répandre une vision. Le directeur de l’Afd au Bénin se dit conscient des problèmes qui attendent les récipiendaires, notamment l’accès au financement pour acquérir et lancer leurs propres exploitations ou entreprises, l’enclavement de certaines zones rurales, le manque d’infrastructures et le besoin en formation de leurs pairs.
Pour sa part, le directeur régional du Centre Songhaï, le frère Godfrey Nzamujo, salue la qualité de la collaboration entre son Ong et l’Afd dont la convention de partenariat a été signée à Paris en France lors de la Cop 21 en présence de l’ex-président français, François Hollande. Il a invité les lauréats à la persévérance en vue de résultats probants pour être de vrais acteurs de développement en Afrique. Le frère Godfrey Nzamujo plaide aussi auprès de l’Afd pour le renouvellement du partenariat avec son centre.
Le représentant des récipiendaires, Soulémane Sarko, remercie les deux partenaires grâce à qui ses collègues et lui ont été formés, pendant six mois. Il faut signaler que la cérémonie de remise de diplômes a connu la présence du directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bienvenu Koudjo, et du directeur du Programme Giz Mali, François Menguelè.

Société 14 févr. 2019


Bénin: Banque Atlantique apporte son soutien à l’Ecole primaire publique Ahossougbéta

(Communiqué de presse)

Banque Atlantique, filiale du groupe Banque Centrale Populaire (Bcp), est engagée dans diverses actions sociales au profit des couches les plus sensibles de la population, qu’il s’agisse d’inclusion bancaire ou de mécénat.

Pour ce faire, la banque a décidé d’apporter une contribution significative à la concrétisation d’un projet de construction de trois classes entièrement équipées de tables, bancs et chaises ainsi que de réhabilitation de l’ensemble des bâtiments des autres modules de classes de l’Ecole primaire publique Ahossougbéta de Togba sise dans la Commune d’Abomey-Calavi.
Cela s’est traduit par la signature d’une convention, le vendredi 28 décembre 2018, avec la mairie d’Abomey-Calavi. Banque Atlantique était représentée à cette cérémonie par madame Khady Hanne Boye, directrice générale et la marie par le chef d’Arrondissement de Togba.
L’engagement social et solidaire du groupe Bcp en Afrique Subsaharienne s’illustre à travers plusieurs projets et interventions menés par ses filiales banques et assurances installées dans 10 pays. Les plus emblématiques étant le financement de programmes en faveur de l’Entrepreneuriat des jeunes et des femmes, de l’Education et le développement durable, notamment la construction de salles de classe, la fourniture et l’installation de système photovoltaïque ainsi que de la Santé, spécifiquement la prise en charge de soins d’enfants malades.
Que ce soit au Bénin, au Burkina Faso, en Guinée Bissau, au Niger, au Sénégal ou au Togo, le groupe a multiplié, en 2018, des actions autour de ses axes d’intervention à l’endroit des populations les plus démunies, singulièrement celles vivant en zone rurale, réaffirmant son implication et son rayonnement social.

A propos de Banque Atlantique

Présente dans les 8 pays de l’espace Uemoa (Bénin ; Burkina Faso ; Côte d’Ivoire ; Guinée-Bissau ; Mali ; Niger ; Sénégal ; Togo), Banque Atlantique est le 3e plus grand groupe bancaire de la zone Uemoa en termes de parts de marché.
Banque Atlantique s’appuie, également, sur des filiales spécialisées telles que :
- Banque d’Affaires : Atlantique Finance
- Gestion d’actifs : Atlantique Asset Management
- Assurances : Atlantique Vie et Atlantique Assurance Iard en Côte d’Ivoire, GTA Vie et GTA IARDT au Togo
Banque Atlantique est une filiale du Groupe Banque Centrale Populaire (Bcp) du Maroc.

A propos de la maison mère : le Groupe Banque Centrale Populaire (Bcp) du Maroc

Le Groupe Bcp, l’une des premières institutions bancaires du Maroc, est dans le Top Ten des banques africaines en termes de taille de bilan. Il tire sa force de ses valeurs de solidarité, de mutualité et de son organisation unique au Maroc. Le Groupe est composé de 9 Banques Populaires Régionales (Bpr) à vocation coopérative ; de la Banque Centrale Populaire (Bcp), organe central du Groupe sous la forme de société anonyme cotée en Bourse ; ainsi que de filiales spécialisées, de fondations et de banques et représentations à l’étranger. Le Groupe Bcp est présent dans 12 pays africains et 13 autres pays dans le reste du monde.
Dans l’espace Uemoa, la Bcp s’appuie fortement sur Banque Atlantique pour construire le premier groupe bancaire panafricain, solidaire et ancré localement.
Cette notion de solidarité renvoie à l’engagement du Groupe aux côtés des pays africains pour le financement des grands projets d’infrastructures et le développement de l’inclusion sociale et financière, tout en renforçant le lien entre la diaspora africaine dans le monde et les pays d’origine.
Elle illustre aussi le lien fort existant entre le Groupe et ses différentes filiales pour une meilleure résilience dans la durée.

Source : Banque Atlantique

Société 14 févr. 2019


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