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Nouvelles

Plateforme e-learning des universités publiques en ligne: Le gouvernement offre des ordinateurs aux bénéficiaires
  Premiers bénéficiaires de la Plateforme e-learning des universités publiques en ligne (Peupl), les points focaux des enseignants et des étudiants ont été dotés d’ordinateurs, jeudi 24 novembre à Cotonou. D’une valeur de plus de 80 millions F Cfa, ces 100 ordinateurs qui vont permettre la pérennisation des cours en ligne dans les universités publiques du Bénin leur ont été remis par Eléonore Ladékan Yayi, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Le gouvernement par le biais duministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui du Numérique et de la Digitalisation a fait don de 100 ordinateurs aux points focaux des enseignants et étudiants, premiers bénéficiaires de la Plateforme e-learning des universités publiques (Peupl), ce jeudi 24 novembre à Cotonou. Au cours de cette cérémonie, Maxime Hinson, conseiller technique à la digitalisation du ministre de l’Enseignement supérieur, a fait l’historique de cette plateforme numérique qui a permis aux étudiants et professeurs d’interagir facilement au temps fort de la pandémie de la Covid-19. En mettant en place cette plateforme, le gouvernement avait facilité, selon lui, les cours en ligne dans les universités publiques du Bénin. « Cette plateforme a permis de dérouler et de terminer les activités pédagogiques », a-t-il noté. C’est le lieu pour lui de témoigner sa reconnaissance au gouvernement qui a permis à près de 140 000 étudiants et plus de 2 000 enseignants de tirer profit de cette plateforme. Il se félicite de la synergie d’actions entre les ministères du Numérique et de la Digitalisation et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui a permis à la quarantaine de points focaux de conduire les opérations durant cette période difficile dans les universités. Eléonore Ladékan Yayi, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, salue, pour sa part, la collaboration entre les acteurs dans le cadre de la mise en œuvre du projet Peupl qui a permis aux étudiants de suivre les cours à distance durant la pandémie du coronavirus. Elle se dit fière de l’engagement et de la détermination des enseignants pendant cette pandémie qui a décimé plusieurs systèmes éducatifs sur le continent. « Ces mesures ont limité le nombre de décès contrairement à ce que nous avons observé ailleurs sur le continent », a-t-elle fait remarquer. Pour elle, cette plateforme a offert beaucoup d’avantages aux apprenants lors de cette période difficile et cette initiative mérite d’être poursuivie. « C’est pourquoi, le gouvernement vous offre 100 ordinateurs acquis à plus de 80 millions de nos francs », a-t-elle déclaré invitant les bénéficiaires à tirer meilleur profit de cet important investissement. Au nom des bénéficiaires, Yann Madodé, point focal au niveau des enseignants, se félicite de ce geste symbolique qui va permettre une meilleure utilisation de cette plateforme et de sauver l’université béninoise. « Vous nous avez dotés d’outils importants, c’est magnifique en termes de gain de temps et d’efficacité », a-t-il confié en rassurant le gouvernement d’une meilleure utilisation de ces ordinateurs.   Société 25 nov. 2022


Législatives inclusives et fort taux de participation: Acteurs politiques et société civile sur la même longueur d’onde
Des acteurs de la vie sociopolitique du Bénin interrogés au sujet des législatives du 8 janvier prochain n’ont d’autres attentes que la paix, la transparence, un fort taux de participation et l’acceptation des résultats issus des urnes. Ils souhaitent vivement que le pays renoue avec sa longue tradition de fête lors des consultations électorales. Orden Alladatin, député « En tant que représentant de la nation, en tant que citoyen, mes attentes, c’est que ces élections soient pacifiques, crédibles et transparentes. Maintenant, que tout le monde y participe, il faut respecter les règles du jeu. Que les populations aillent voter. Par le passé, il y a eu la crainte, la terreur sur le processus électoral et beaucoup, de ce fait, ne sont pas sortis. Que les gens aillent voter et qu’après, chacun vaque à ses occupations. » [caption id="attachment_90361" align="alignnone" width="470"] D5-Presidence benin[/caption] ----------------------------------- Anatole Ouinsavi, président de l’Union nationale des jeunes du Bénin (Unajeb) « Nous souhaitons vivement que les élections soient libres, transparentes et équitables. Que tous les candidats aient la même chance. Que seul le peuple désigne ceux qui peuvent le représenter à l’Assemblée nationale. Nous souhaitons des députész dignes et capables de faire des propositions de lois qui vont dans l’intérêt supérieur de la nation, des lois qui permettront de relever davantage les défis du développement, des lois qui permettront à notre République de se tenir toujours debout pour continuer sur le chemin du développement. » ----------------------- Moudachirou Bachabi, secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb) « En tant que Béninois, je souhaite que les élections se déroulent dans une ambiance festive. Vous savez que nous avons une tradition de fête autour des élections. Cette tradition est soumise à rude épreuve depuis des années parce que certaines habitudes ont été remises en cause : les réformes sont passées par là. Avec beaucoup de difficultés, ces réformes s’internalisent et je souhaite qu’à l’occasion de ces élections, nous puissions renouer avec le caractère festif de nos consultations. Ce qui serait important également, c’est qu’à l’issue de ces élections, nous ayons une bonne présence des femmes au sein de l’hémicycle, et que l’opinion soit plurielle ; pas parce que ceux qui sont en train de partir sont tous derrière le chef de l’Etat, mais parce que dans la pluralité des opinions le gouvernement aussi va trouver des éléments qui vont lui permettre d’améliorer la gouvernance qui est un repère du Pag. C’est heureux que ces élections se déroulent à 48 heures de la fête des religions endogènes. Les mânes de nos ancêtres veilleront pour que cela se passe très bien. Je crois que si on attend ça, tous autant que nous sommes, nous devons nous préparer à accompagner le mouvement pour que cela se passe bien. » -------------------------- Eugène Dossoumou, secrétaire administratif permanent du parti Bloc républicain, intervenu sur la Télévision nationale « Les conditions pour des élections dans une ambiance festive, c’est déjà d’éviter les discours va-t-en guerre. Et ça, c’est de la responsabilité de tous les dirigeants de partis politiques. Ils doivent se rappeler que les élections ne doivent pas être une occasion de violences, de vandalisme comme on a eu à le voir par le passé. Il y va de la responsabilité des partis et des citoyens. Chacun, où qu’il se trouve, doit cultiver l’esprit citoyen. Personne n’a intérêt à ce que ce pays prenne feu. S’il y a des gens qui veulent mettre le pays à feu et à sang, c’est aux autres de les en dissuader. Pour moi, la première victoire qui reviendra à tout le peuple béninois à l’occasion de ces élections, c’est la paix. Les législatives doivent se dérouler dans une ambiance festive. C’est parce que je suis originaire de la zone du pays où il y a eu des violences lors des législatives passées, que la question me préoccupe au plus haut point. La chose la plus simple, c’est d’aller accomplir son devoir civique le jour du scrutin. C’est à cela que j’invite tous les Béninois en général et mes concitoyens de la 10e circonscription électorale en particulier et encore plus les membres de ma communauté. Je ne nous stigmatise pas. Nous n’avons pas le monopole de la violence mais partout où il y a violence, nous avons le devoir d’appeler au calme. Mais je crois très sincèrement qu’avec le travail qui est fait aussi bien par le gouvernement que par les acteurs politiques, il y a bon espoir que tout se déroule dans la convivialité que nous appelons de tous nos vœux .» ----------------------------------- Martin Vihoutou Assogba, président de l’Association de lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (Alcrer) « Il faudrait que chacun de nous joue sa partition afin que les élections prochaines soient pacifiques et transparentes. Personne n’a intérêt que nous revivions les situations des législatives de 2019. Je sais que beaucoup de partis politiques s’y mettent. Il faudrait aussi que les partis politiques travaillent à faire sortir leurs militants. Nous, acteurs de la société civile, nous ne venons qu’en appui aux partis dans le processus. Nous, notre préoccupation, c’est d’avoir des élections apaisées, inclusives, acceptées par tous et que les meilleurs partis, ceux qui ont vraiment travaillé gagnent. A l’endroit des populations, nous continuons la sensibilisation avant, pendant et après. Avant, nous demandons aux populations de jouer leur partition et aux partis de continuer par inviter les électeurs à sortir pour voter. Pendant, nous allons veiller sur le scrutin et après nous allons attendre et inviter chacun à attendre les organes chargés de proclamer les résultats. Après les résultats, nous allons demander aux uns et aux autres d’accepter les résultats issus des urnes et que chacun se comporte en bon citoyen. Il faudrait qu’il n’y ait pas de troubles à l’ordre public. Que les candidats malheureux prennent patience et qu’ils s’organisent mieux pour rebondir une autre fois ». ---------------------------- Latifatou Waïdi, présidente de la Coalition des Organisations de la société civile pour les élections et la paix (Coscep) « Que les élections se déroulent dans la transparence et surtout dans la paix. Nous en avons besoin. Le Bénin est un pays qui inspire d’autres. Je pense que cette fois-ci, les gens vont sortir pour accomplir leur devoir citoyen parce que nous sommes sur le terrain et nous sensibilisons les électeurs dans ce sens, dans tous les départements du Bénin. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a aussi bien les partis d’opposition que ceux de la mouvance qui sont sur la ligne de départ. Cela va inciter les gens à sortir pour aller voter. Soyons tous sereins. Je crois que les choses vont bien se dérouler. Notre souhait est que tous les 6 600 572 électeurs votent. A défaut, que nous ayons au moins 95 % de votants ». Actualités 25 nov. 2022


Symposium international de la Bceao : Le premier ministre sénégalais lance les travaux
Amadou Ba, premier ministre sénégalais représentant le président Macky Sall, a procédé, ce jeudi 24 novembre 2022, au lancement des travaux du symposium international marquant les 60 ans de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). L’évènement dont le thème est « Les Banques centrales dans un monde en mutation », se tient au Centre international de conférences Abdou Diouf de Dakar. « Politique monétaire et gestion des chocs », « Stabilité financière, vulnérabilités et risques émergents » et « Digitalisation et inclusion financière : quels leviers pour une utilisation accrue des services financiers ? » sont les thèmes des trois sessions de ce symposium auquel prennent part des représentants des banques centrales provenant de divers horizons ainsi que des acteurs du monde économique et financier et universitaires des pays membres de la Bceao que sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Le lancement des travaux du symposium a également connu la présence du vice-président ivoirien Tiémoko Meyliet Koné, ancien gouverneur de la Bceao. Economie 24 nov. 2022


Conseil des ministres : les grandes décisions du 23 novembre 2022
Le gouvernement a tenu ce mercredi 23 novembre 2022, sous la présidence effective du président Patrice Talon, sa séance hebdomadaire du Conseil des ministres. Retrouvez ci-dessous les grandes lignes des décisions prises. MESURES NORMATIVES
  • création, composition, attributions et fonctionnement du comité national d’attribution des logements sociaux et économiques ;
  • nomination des membres du Conseil d’administration du Centre national de gestion des réserves de faune.
COMMUNICATIONS
  • Indemnisation des personnes affectées par la libération du site du campement pastoral pilote de Gogounou dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Sédentarisation des troupeaux de Ruminants au Bénin (ProSeR);
  • Maîtrise d’œuvre et conduite d’opération dans le cadre de la construction d’un Centre hospitalier universitaire général et d’un Centre hospitalier universitaire de la Mère et de l’Enfant à Togbin ;
  • Compte rendu des travaux du comité interministériel de pilotage sur les mesures pour l’assainissement, l’achèvement et la clôture des opérations de lotissement et de remembrement foncier urbain en cours sur toute l’étendue du territoire national.
MESURES INDIVIDUELLES Nomination : au ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle.  
Actualités 23 nov. 2022


Réduction des émissions: Échec à la Cop 27
La 27e Conférence des Parties pour le Climat (Cop 27) a pris fin sur des décisions a minima. Ce rendez-vous a manqué d’être assez ambitieux dans la réduction des émissions des Gaz à effet de serre, et le maintien du réchauffement à 1,5°C. La grand-messe climatique a pris fin sur des insatisfactions La Cop 27 en Egypte n’a fait que suivre le pas de la Cop 26 à Glasgow sur la réduction des énergies fossiles. L’ambition de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre et de maintenir en vie la limite de 1,5 degré Celsius de l'Accord de Paris ne tient qu’à un fil. « Nous devons réduire drastiquement les émissions maintenant, et c'est un problème que cette Cop n'a pas abordé », a déclaré António Guterres, secrétaire général de l'Onu, dans un message vidéo diffusé depuis le lieu de la conférence en Egypte. Ainsi, il faudra encore faire plus d’efforts pour se soustraire de la dépendance vis-à-vis des énergies renouvelables. L’Onu renouvelle son appel à des efforts conséquents pour une transition énergétique juste afin d'accélérer la sortie du charbon et le développement des énergies renouvelables. « Il faut un pacte dans lequel tous les pays font un effort supplémentaire pour réduire les émissions cette décennie conformément à l'objectif de 1,5 degré. Et un pacte pour mobiliser avec les institutions financières internationales et le secteur privé, un soutien financier et technique aux grandes économies émergentes pour accélérer leur transition vers les énergies renouvelables », a-t-il martelé. Lors de la plénière de clôture, Simon Stiell, secrétaire exécutif d’Onu Climat, a rappelé aux délégués que le monde se trouve dans une décennie critique pour l'action climatique. La mise en œuvre des engagements actuels place le monde sur la voie d'un réchauffement de 2,5 °C d'ici la fin du siècle. Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat indique que les émissions de gaz à effet de serre doivent diminuer de 45 % d'ici à 2030 pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5 °C. Un petit pas en avant Si la Cop n’a pas été décisive sur la question des émissions, quelques points positifs sont à noter tout de même. Il s’agit de la création d'un fonds dédié à compenser les dégâts climatiques subis par les pays vulnérables». La Cop27 a fait un pas important vers la justice, a salué l’Onu qui ajoute que « Il est clair que cela ne suffira pas, mais c'est un signal politique indispensable pour reconstruire la confiance brisée ». La veille, il exhortait les négociateurs à viser « l’ambition maximale » en matière de pertes et dommages. La création d'un fonds spécifique pour les pertes et préjudices constitue un point d'avancée important, la question ayant été ajoutée à l'ordre du jour officiel et adoptée pour la première fois lors de la Cop 27. Pour Simon Stiell, secrétaire exécutif d’Onu Climat, c’est une avancée. « Nous avons déterminé une voie à suivre dans le cadre d'une conversation qui dure depuis des décennies sur le financement des pertes et dommages, en délibérant sur la façon dont nous abordons les impacts sur les communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été ruinés par les pires impacts du changement climatique », a souligné Simon Stiell. La Cop 27 a convenu de créer un « comité de transition » chargé de formuler des recommandations sur la manière de rendre opérationnels les nouveaux mécanismes de financement et le fonds lors de la Cop 28. La première réunion du comité transitoire devrait avoir lieu avant la fin du mois de mars 2023. La Cop 28 a enregistré de nouvelles promesses de financements, soit au total, plus de 230 millions Usd. Le président de la Cop 27, Sameh Shoukry, a demandé au Comité permanent des finances de Onu Climat de préparer un rapport sur le doublement du financement de l'adaptation pour examen lors de la Cop 28. Mais il faudra la transformation rapide et complète du système financier, pour faciliter l’accès aux financements. Ce sommet climatique a rassemblé plus de 45 000 participants, représentants des peuples autochtones, des communautés locales, des villes et de la société civile? Environnement 23 nov. 2022


Organisation du 20e sommet de la Francophonie: Le Bénin se porte candidat
Cotonou souhaite abriter le 20e sommet de la Francophonie. La vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, a confirmé l'ambition du Bénin lors du 18e sommet qui s’est achevé, dimanche 20 novembre dernier, à Djerba en Tunisie. Un deuxième sommet de la Francophonie pourrait bien se tenir à Cotonou. 27 ans après celui de 1995, le Bénin s’est positionné à nouveau pour accueillir, en 2026, la 20e rencontre des Etats ayant le français en partage. Le pays a réaffirmé sa volonté d’organiser ce sommet après le 19e qui aura lieu à Villers-Cotterêts (France) en 2024. A Djerba où s’est tenu le 18e sommet de la Francophonie, la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, a réitéré le souhait du chef de l’Etat, Patrice Talon, de voir le Bénin abriter le 20e sommet. Elle a à cet effet adressé le message à l’endroit des chefs d’Etat et de gouvernement et acteurs de la Francophonie qui s’étaient réunis les 19 et 20 novembre derniers, sur l’île tunisienne. A l’occasion, le chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci, qui avait déjà introduit la requête du Bénin auprès des acteurs de l’Organisation, a encore étayé le vœu du président Patrice Talon. « Le Bénin a fait savoir qu’au nom de la règle qui permet d’alterner les continents pour la tenue des sommets, qu’il souhaite que le prochain sommet en Afrique, ait lieu sur son sol. C’est un souhait du président de la République, Patrice Talon, que j’ai confirmé dès mon arrivée à Djerba », a fait savoir le ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération. Aurélien Agbénonci espère que cette organisation sera chose effective au Bénin « qui s’apprête à accueillir des rencontres internationales au titre du tourisme d’affaires qu’il promeut ». Du 2 au 4 décembre 1995, le Bénin avait organisé, pour la première fois, le sixième sommet des pays ayant le français en partage. A l’époque, Cotonou était la deuxième ville d’Afrique à accueillir cet événement après Dakar (Sénégal) en 1989. Une cinquantaine de délégations dont 28 chefs d’État et de gouvernement avaient participé à ce sommet au cours duquel le président français d’alors, Jacques Chirac, a lancé l’appel de Cotonou pour inciter ses homologues à combattre, dit-il, « le risque d’uniformité linguistique et donc culturelle dans le monde ». Le numérique pour une meilleure synergie francophone Le 18e sommet était placé sous le thème : « La connectivité dans la diversité : le numérique vecteur de développement et de solidarité dans l’espace francophone ». Au cours des échanges, la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, a fait savoir que la question du numérique inscrite dans la dynamique de modernisation de l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif) est vitale et pressante pour les 88 pays ayant le français en partage. A l’occasion, elle a fait part des efforts déployés par le gouvernement béninois pour amorcer la révolution de la digitalisation et du numérique avec des impacts positifs dans le quotidien des populations. Au cours du sommet, la vice-présidente de la République a aussi, entre autres, partagé avec les délégations présentes, l'expérience béninoise en matière de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. Au Bénin, « 1 064 jeunes béninois ont bénéficié de renforcement de capacités en matière de rédaction de plan d’affaires au modèle de la Confejes pour être candidats au Programme de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes (Ppej). Cet appui conforte la politique du gouvernement dans le domaine de l’entrepreneuriat des jeunes », a-t-elle souligné. Outre les échanges et partages d’expériences sur divers sujets, la représentante du président Patrice Talon au 18e sommet de la Francophonie a eu des échanges en tête-à-tête avec plusieurs personnalités et chefs de délégation? Actualités 23 nov. 2022


Paul Essè Iko: combattant à vie
  Enseignant du primaire à la retraite, l’ancien secrétaire général de la Confédération des syndicats des travailleurs du Bénin (Cstb), Paul Essè Iko, passe le plus clair de son temps au « Refuge du guerrier ». C’est dans cette résidence privée, dans la cité dortoir d’Abomey-Calavi, que l’homme poursuit son combat pour la cause commune. Pas de répit pour Paul Essè Iko. A 69 ans, l’homme presque toujours de rouge vêtu, symbole de sa passion pour la défense de l’intérêt général, s’est trouvé une nouvelle cause : le mieux-être des enseignants retraités. « J’ai créé le Syndicat national des enseignants retraités du Bénin. Ça veut dire que je n’ai pas rompu avec le syndicalisme. J’en suis le secrétaire général. On rencontre les ministres, on se bat. Aujourd’hui, les gens ont vu que c’est une bonne chose », confie-t-il. L’ancien secrétaire général de la Confédération des syndicats des travailleurs du Bénin (Cstb) n’a pas voulu se lancer dans des amicales de fonctionnaires à la retraite, une formule en vogue. « J’ai refusé d’organiser des amicales. On continue d’avoir des revendications en tant que retraité. J’ai organisé le syndicat… », insiste-t-il. Paul Essè Iko n’a d’yeux que pour sa passion. « Je n’ai pas le temps des loisirs, vous avez vu cette maison qui s'appelle le ‘’Refuge du guerrier’’. C’est ici que je rédige tout. Je voudrais écrire un livre, pourvu que Dieu me prête vie », fait-il savoir. Il voudrait ainsi inspirer la jeune génération, de sorte, dit-il, que le combat ne s’éteigne jamais sur la terre de Béhanzin. Alternant humour, rigueur et fermeté face aux enjeux, Paul Essè Iko, dont le penchant pour le Parti communiste du Bénin (Pcb) n’est un secret pour personne, demeure l’une des grandes figures du monde syndical au Bénin. Du marxisme-léninisme à l’ère du renouveau démocratique, le fils de Robert Iko est resté un combattant. Il tient d’ailleurs le nom Iko de son grand-père paternel, un grand chasseur de Tré, surnommé le tueur du ‘’vent’’ pour avoir abattu un gibier qui se serait transformé en vent. Il fut donc nommé dans la Cour royale de Dassa pour sa bravoure. Iko signifie ambassadeur, et ce ministre du roi a ses origines dans la grande famille Balogoun de Tré. Paul Essè Iko tire sa bravoure de ses origines. Un enfant de chœur, pourtant Connu pour être très combatif, Paul Essè Iko a pourtant eu une enfance assez « catholique ». Il a vécu à l’ombre de son père au cœur des Collines de Dassa-Zoumè. Il fut même enfant de chœur. « En 1967, je servais presque à toutes les messes avec les prêtres de Dassa-Zoumè. J’ai appris profondément à aimer l’homme mais aussi à être véridique… », souligne le jumeau, 4e d’une fratrie de cinq enfants. Et très tôt, il se retrouva à s’indigner de l’injustice faite à son père, Robert Iko, ancien séminariste et enseignant de carrière mis à une retraite anticipée avec de maigres émoluments. « J’ai connu l’injustice des catholiques qui ont utilisé mon papa en tant qu’enseignant qui a formé beaucoup de cadres à Dassa et un peu partout », raconte-t-il avec émotion. Après l’obtention du Certificat d’études primaires et élémen-taires (Cepe) à l’école catholique de Dassa, il poursuit son cursus au Ceg de Dassa-Zoumè en 1976. De son enseignement catholique, il cette culture à défendre les pauvres, le bien, à pratiquer la charité. « Les dirigeants du diocèse d’Abomey notaient très mal mon papa, bien qu’il fût un fervent catholique, un serviteur. Cela m’a révolté et arrivé au Ceg, j’ai un peu dévié de la religion catholique et je me suis investi dans les organisations de jeunes, syndicats d’élèves, d’où est venue ma fibre syndicaliste. Je suis devenu un ardent défenseur des pauvres, de ceux que l’on brime », révèle le syndicaliste. Au commencement Cet épisode de sa vie l’a forgé dès le bas âge à lutter contre toute forme d’injustice. En classe de 4e, l’ex-président de l’Union scolaire de la sous-préfecture de Dassa Zoumè (Ussd) faisait partie des meneurs de la grève de 1969 contre le président Emile Derlin Zinsou. A l’époque, Paul Essè Iko avait pour idoles des figures très engagées sur le plan national dont Ignace Adjo Boco, Sylvain Aningnikin, Sylvain Adékpédjou Akindès qui dirigent le journal Kpanlingan. Dans ses repères, figurait aussi Timothée Adanlin, ex-secrétaire général de l’Union nationale des syndicats des travailleurs du Dahomey (Unstd), arrêté à la suite d'une grève déclenchée après la mort du colonel Michel Aïkpé en 1975. C’est avec fierté que Paul Essè Iko raconte le succès du mouvement de grève qu’il déclencha avec ses pairs, en 1974, au Lycée Mathieu Bouké à Parakou, en soutien au mouvement de leurs camarades du Lycée technique contre un enseignant jugé incompétent et dont les apprenants réclamaient l’affectation. A l’Union générale des élèves et étudiants du Dahomey (Uged), le fils de Robert Iko fait partie de tous les mouvements de soulèvement. « A l’époque, les grèves étaient très craintes, on nous arrêtait. Au collège, je fuyais, je me cachais, je me mettais avec les camarades dans les grottes de Dassa. Ce sont les grottes qui étaient notre lieu de refuge et de direction parce que les policiers n’y pouvaient accéder », se rappelle-t-il. Du Lycée Mathieu Bouké, il va rejoindre le collège Père Aupiais en 1975-1976, où il fit jusqu’en classe de 1re, puis devient instituteur dans l’enseignement. De l’école à la prison Devenu Jeune instituteur révolutionnaire (Jir), il s’inscrit pour poursuivre ses études en droit à l’Université nationale du Bénin(Unb). Mais en 1977, le jeune instituteur sera affecté à l’école de Tchaourou gare, avant de rejoindre l’école normale des instituteurs (Eni) du Borgou-Atacora en 1979. « On nous traitait mal à l’école. Au lieu de nous donner du thé, on nous donnait de la bouillie. Nous avons regroupé les élèves et chacun verse sa part dans la poubelle jusqu’à la remplir. Donc, nous avons poursuivi la lutte à l’école normale. Le lendemain de cette action, la bouillie a été remplacée par du thé, du pain accompagné de beurre. C'étaient les premières luttes que je menais en tant qu’adulte », renseigne Paul Essè Iko. Il finira par être arrêté et jeté en prison. Un séjour carcéral interrompu à la faveur de la prise d’une loi d’amnistie. De retour de la prison, son vœu d’être réinséré dans le corps enseignant, en raison des effets de l’amnistie, se heurta longtemps à son passé de révolutionnaire. « En ce temps-là, j’avais déjà une petite fille qui s’appelait Pauline. Je l’ai eue en 1975 quand j’étais encore sur les bancs du collège. Je voulais être capable de nourrir mon enfant, et de me nourrir, et ne plus aller voir mon père qui était déjà vieux. Quand j’ai quitté la prison, j’étais bien maigre. Je ne mangeais pas », déplore le syndicaliste. Il retourne à l’école normale d’instituteur du Zou, où il poursuit son militantisme aux côtés du Parti communiste du Dahomey, créé en 1977 dans la clandestinité et dont il était l’un des membres fondateurs. Les années 1980 furent celles de la reprise des mouvements de grève, et Paul Essè Iko y joua un rôle de premier plan, jusqu’à l’organisation de la Conférence nationale, et la création de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb). « Ce sont les membres du Parti communiste travailleurs, qui ont créé la Cstb au Nigeria en 1982 dans la clandestinité. Et c’est en 1992, au retour des libertés, que nous l’avons remise en selle », a-t-il expliqué. Ainsi, les débrayages se sont poursuivis jusqu’à ces dernières années où ils sont d’abord devenus rares, puis interdits dans certains secteurs. Pourtant, dit-il, ces pressions ont été utiles pour le renforcement de l’Etat de droit et de la démocratie d’une part et en termes d’acquis pour l’amélioration des conditions de travail et de vie des travailleurs d’autre part. « Je n’ai pas eu de regrets parce que chaque fois que je me battais, je voyais des changements », confia-t-il. ''Je ne peux pas être un bon mari… '' Cependant, cette conviction n’a pas pris le pas sur sa vocation. Syndicaliste jusqu’au bout, Paul Essè Iko est resté enseignant à part entière. « Je n’abandonne jamais les classes et j’ai toujours eu des adjoints. En tant que directeur d’école, je corrigeais les cahiers de mes enseignants et des élèves. C’était un travail de sacrifice », raconte-t-il. Assumer ses responsabilités en tant qu’enseignant et secrétaire général n’était pas une mince affaire. L’ancien secrétaire général de la Confédération des syndicats des travailleurs du Bénin (Cstb) en a fait l’expérience. De ses fonctions de directeur de l'École primaire publique (Epp) Agla Sud, et Cadjèhoun B, il garde de bons souvenirs. Mais la petite famille a souffert de cet activisme du syndicaliste. « Ma famille ne me voit pas à la maison. Je ne peux pas faire tout ça et être un bon mari, ma femme se plaint et elle a raison. Elle s’est occupée des enfants jusqu'à ma retraite, et il fallait qu’elle soit aussi militante. Elle était institutrice aussi et me comprenait », fait savoir le syndicaliste. Il raconte qu’à la naissance de sa fille, aujourd’hui magistrate de profession, il devait se rendre à une rencontre syndicale à Porto-Novo. « Ma femme est entrée en travail à 4 h du matin. Mais ce jour-là, devait se tenir la réunion du lycée Béhanzin à Porto Novo. Je l’ai amenée à l’hôpital et je l’ai confiée aux sages-femmes. Je leur ai dit, Porto-Novo est loin d’ici, je ne peux pas vous assister, excusez-moi. Ma femme pleurait, les gens me regardaient avec tristesse, j’ai été obligé de l’abandonner. Je l’ai nommée Fleuriale, pour dire qu’elle est sortie des fleurs du combat », raconte-t-il. Paul Essè Iko revendique juste une décoration pour avoir consacré sa vie au combat politique et syndical. Pour l’homme, c’est un mérite, le Bénin devrait célébrer ses fils valeureux. Société 23 nov. 2022


Hadjara Ahouantchédé à propos du LinkedIn: « C’est une mine d’or »
Le LinkedIn regorge d’énormes opportunités tant pour les entrepreneurs que pour les étudiants ou chercheurs d’emploi. Hadjara Ahouantchédé, consultante en entrepreneuriat et marketing digital, note que ce réseau social est une mine d’or. « Que vous soyez entrepreneurs, étudiants, chercheurs d’emploi ou freelance, c’est à LinkedIn qu’il faut s’accrocher ». Hadjara Ahouantchédé en est certaine. Au cours de l’atelier de mise à niveau et de confiance en soi ‘’Meet up Djamila’’, tenu en octobre dernier à Cotonou, la consultante en entrepreneuriat et marketing digital, note que le LinkedIn est une mise d’or parce que regorgeant de beaucoup d’opportunités. « Si vous êtes à la recherche d’emploi, LinkedIn est l’endroit où vous pouvez le trouver. Les jeunes ne doivent pas attendre que l’Etat lance un recrutement. S’ils ont un profil et des compétences, il leur suffit d’aller eux-mêmes se présenter devant le recruteur et lui présenter ces compétences », a-t-elle expliqué. Hadjara Ahouantchédé précise que le réseau social permet de se connecter et de renforcer les relations professionnelles. Sur LinkedIn, « ce que vous retrouverez, argumente-t-elle, ce sont essentiellement des entreprises et des professionnels qui cherchent à gagner en visibilité, à promouvoir leur marque, contacter de nouvelles personnes, se créer un réseau ou encore augmenter leur business ». Elle affirme que LinkedIn fonctionne selon une logique de degré de relation. «Vous allez remarquer que les relations sont du niveau 1 au niveau 4 au plus. Si vous voulez toucher aujourd’hui le président Macron, il suffit de trouver sur le réseau social, les quatre relations qui vous séparent de lui. Aujourd’hui, si vous ne travaillez pas votre image personnelle, vous vous limitez, or le monde change au jour le jour. Que vous le vouliez ou pas, vous pouvez être la personne la plus compétente mais si on ne vous connaît pas, les opportunités iront aux autres », a-t-elle fait savoir. Elle en veut pour preuve son expérience personnelle. « J’ai commencé dans l’entrepreneuriat sans relation mais aujourd’hui, ce sont les réseaux sociaux qui m’ont aidée. Je travaillais ma marque personnellement sans le savoir. Donc les jeunes ont intérêt à travailler sur leur visibilité et LinkedIn est le meilleur endroit où ils peuvent le faire contrairement à Tik Tok, Facebook. Et lorsque vous êtes sur LinkedIn, peu importe votre secteur d’activité, vous vous ouvrez aux opportunités et vous attirez les opportunités à vous», a-t-elle relaté. Elle ajoute que le réseau social permet aussi aux personnes d’améliorer leur référencement? Société 22 nov. 2022


Métiers du numérique et entrepreneuriat féminin: La communauté Women In Tech au Bénin lancée
Réseau inclusif de femmes professionnelles des métiers du numérique, d’entrepreneurs agissant dans ledit secteur et de structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat innovant, la communauté Women In Tech Bénin (WIT Bénin) a connu le lancement officiel de ses activités, vendredi 18 novembre dernier à Cotonou, sous l’égide du ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale. L’initiative a été impulsée par Enabel dans le cadre du projet DigiBoost financé par l’Union Européenne. Contribuer à réduire les inégalités du genre dans le numérique au Bénin et en Afrique, en bâtissant un réseau influent et diversifié d’acteurs et d’actrices du numérique et ou de l’entrepreneuriat. Telle est la vision de Women In Tech Bénin (WIT Bénin), communauté de femmes professionnelles des métiers du numérique, d’entrepreneurs agissant dans ledit secteur et de structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat innovant. Des objectifs déclinés à l’occasion du lancement officiel des activités de la communauté par sa présidente, Elodie Akotossodé Padonou. Tout en rappelant le rôle tenu par Enabel Bénin dans l’accompagnement de l’initiative, elle a relevé la place du numérique dans la société et l’intérêt des acteurs à promouvoir les filles et femmes dans l’écosystème numérique. « Le numérique est au cœur de notre société. Et il le sera encore davantage dans les prochaines années. C’est pourquoi, les femmes, qui représentent la moitié de l’humanité, doivent saisir les opportunités qu’offre le secteur du numérique et prendre leur place dans ce monde de demain, qui est déjà en marche », note-t-elle. Fort de ce que les femmes représentent 33 % des professionnels du numérique, alors que les métiers du numérique, leur offrent de réelles opportunités de carrière et d’équilibre de vie, il est indispensable, selon elle, que les femmes participent activement à la transition numérique, qu’elles soient les actrices de ce changement plutôt qu’elles ne le subissent. D’où la vision de la communauté Women In Tech Bénin qui, depuis sa mise en place en août 2021, a impacté plus de 3000 personnes, filles et femmes y compris avec environ 100 membres actifs. Des acquis qui témoignent de l’opportunité d’une telle initiative. « Enabel dans son action en matière de développement et d’engagement du secteur privé a choisi d’investir dans trois niches en particulier : l’entrepreneuriat féminin, l’entrepreneuriat digital et l’entrepreneuriat équitable, et prévoit dans ses interventions, des activités (et des moyens) pour impulser et consolider la mise en réseau d’initiatives en faveur des femmes porteuses de projets, et fondatrices d’entreprises innovantes et numériques au Bénin», a justifié Jean-François Michel, représentant résident de Enabel Bénin.

Changements qualitatifs

Cette action s’est matérialisée à travers le projet d’appui au renforcement de l’écosystème de l’économie numérique au Bénin, DigiBoost, financé par l’Union européenne grâce au Programme pour la compétitivité en Afrique de l’Ouest sur le 11e Fed (2021-2020). Celui-ci vise à renforcer et à consolider l’écosystème à travers des appuis aux structures d’accompagnement des start-up ainsi que les relations entre acteurs au sein et en dehors de l’écosystème béninois, mais aussi, consolider une communauté Women In Tech au Bénin. La communauté mise en place, sa structuration, le renforcement de capacités de ses membres ainsi que l’organisation des évènements de référence des membres restent les chantiers pour lesquels l’appui technique et financier de DigiBoost s’avère nécessaire. Un préalable que Enabel Bénin s’engage à assurer pleinement à travers sa mission en proposant des solutions adaptées aux ‘’défis globaux’’ en vue de « contribuer aux changements attendus, dont celui d’une croissance économique durable », selon le représentant résident. Des promesses qui seront tenues avec l’appui de la Délégation de l’Union Européenne représentée à la cérémonie de lancement par Claudi Ferrer Savall. Il a salué l’avènement de la communauté Women In Tech au Bénin. Estimant que le numérique reste un secteur dynamique et en pleine expansion du point de vue de l’emploi, ainsi qu’un facteur économique essentiel, source de développement national et international, Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, a invité tous les acteurs de l’écosystème numérique à travailler davantage pour une meilleure représentation et appropriation du numérique par les filles et femmes au Bénin. « Nous devons davantage travailler à encourager les filles et femmes à plus s’investir dans le numérique », a-t-il souligné. Il reste convaincu que dans quelques années, le Bénin sera aussi compté parmi les meilleurs pays écoles en termes de réduction des inégalités du genre dans le numérique, en termes de filles et femmes qui excellent dans le numérique?
Société 22 nov. 2022


France # Australie: Retrouvailles entre Bleus et Socceroos ce jour
  Les champions du monde en titre effectuent leur entrée en lice dans la Coupe du monde Qatar 2022 face aux Socceroos de l’Australie, ce mardi 22 novembre au Stade Al-Janoub à 20 h. Cette rencontre apparait comme un remake entre deux sélections qui se sont rencontrées à la même étape en 2018. Tenante du titre, l’équipe de France de Didier Deschamps dispute son premier match de la Coupe du monde au Qatar, ce mardi 22 novembre au Stade Al-Janoub à 20h face à l’Australie. Ces retrouvailles avec les Socceroos constituent un test pour les Bleus qui devront évoluer sans leur ballon d’or, Karim Benzéma, Ngolo Kanté, Pogba, Maignan, Kimpembe et Nkunku. Quatre ans après avoir soulevé le trophée de la plus prestigieuse des compétitions de la Fédération internationale de Football Associations (Fifa), les Français devront défier l’Australie pour espérer prendre la tête du groupe pour se mettre sur les bons rails en vue d’une qualification en huitièmes de finale. Qualifiés en tant que premiers de leur groupe, les Bleus arrivent au Moyen-Orient avec des ambitions logiques. D’ailleurs, les hommes de Didier Deschamps partent favoris dans cette rencontre comme en 2018 où ils s’étaient imposés avec un score de 2 à 1 grâce à des buts d’Antoine Griezmann et d’Aziz Behich contre son camp. En dépit des forfaits, la France peut compter sur Kylian Mbappé, Antoine Griezmann, Olivier Giroud, Ousmane Dembélé pour animer son jeu offensif. En défense, Raphaël Varane, le duo Konaté-Upamecano et autres sont bien présents dans l’écurie des Bleus. En cinq confrontations entre les deux équipes, les coriaces «Socceroos» ont battu une seule fois la France lors de la Coupe de la Confédération en Corée du Sud. Mais, avec leur collectif, ils ont toujours donné du fil à retordre à l'équipe de France. Les Socceroos ont validé leur billet pour la compétition après avoir éliminé le Pérou aux tirs au but lors des barrages. Autant dire qu’ils ont dû batailler dur pour y parvenir et qu’ils ne feront pas de cadeau aux coéquipiers de Kylian Mbappé. Pour cette sixième participation à une phase finale de la Coupe du monde, après 1974, 2006, 2010, 2014 et 2018, l’Australie aura à cœur de prendre sa revanche sur la France même si elle ne possède pas de grandes individualités. Toutefois, elle pourra compter sur Aaron Mooy, 32 ans, présent lors de l'édition 2018 en Russie, le jeune Garang Kuol, 18 ans, le globe-trotter, Jackson Irvine qui a plus de 250 matches en deuxième division anglaise, en Ecosse et désormais en Bundesliga 2, Awer Mabil, 27 ans et le gardien du Fc Copenhague Mathew Ryan , 30 ans qui sera le leader de cette sélection australienne. Les Bleus devront se méfier de ces joueurs qui sont assez connus en Europe pour des faits d'armes au fil des années.

Historique des confrontations France-Australie

L’Australie et la France se sont déjà rencontrées cinq fois dans l’histoire du football. Le premier match entre les deux équipes remonte au 26 mai 1994 où les Bleus se sont imposés par le score de 1-0. Dans ce premier face-à-face, à la Coupe Kirin au Japon, Éric Cantona marque le dernier de ses 20 buts (42e) en équipe de France. Son partenaire d'attaque, Jean-Pierre Papin, a vu Zejlko Kalac détourner son dernier penalty en Bleu (29e). En juin 2001, l’Australie s’est imposée à la France par le score de 1-0 lors de la Coupe des confédérations (Daegu/Corée du Sud). Les Bleus s'inclinent sur un but de Clayton Zane, profitant d'un coup franc repoussé par le poteau de Grégory Coupet. C'est la seule défaite de la France contre l'Australie. Le troisième match entre les deux pays s’est soldé par un score nul de 1-1, le 11 novembre 2001. Craig Moore marque juste avant la pause (44e), David Trezeguet égalise en seconde mi-temps (49e). En octobre 2013, la France a écrasé l’Australie en match amical au Parc des Princes par le score sans appel de 6-0 avec un doublé d'Olivier Giroud, un penalty de Franck Ribéry, et des buts de Yohan Cabaye, Mathieu Debuchy et Karim Benzema. La dernière confrontation entre les deux formations s’est déroulée, le 16 juin 2018 à Kazan en Russie. La France s’est débarrassée difficilement de l’Australie par le score de 2-1 grâce aux réalisations d’Antoine Griezmann sur penalty (58e) et Paul Pogba (81e). L’unique but australien est l’œuvre de Mike Jelinak (62e) qui avait d’abord égalisé sur penalty avant le second but français.
Sports 22 nov. 2022


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