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Nouvelles

Elections municipales, communales et locales: La plate-forme des OSC fait le point de ses observations

Au terme du scrutin du dimanche 28 juin dernier, la plate-forme électorale des Organisations de la Société civile a organisé hier mardi 30 juin à Cotonou, une conférence de presse. C’était pour faire le point de ses constats et observations sur le terrain.

Dans ses propos liminaires, la présidente de la plate-forme électorale des Organisations de la Société civile, Fatoumatou Batoko Zossou, a indiqué qu’il y a eu une veille citoyenne avant, pendant et après les élections. C'était pour travailler à avoir des élections apaisées au Bénin et que la chambre électorale de mobilisation a mené des activités pré-électorales. Ainsi, des acteurs de 276 différentes ONG de veille citoyenne ont été formés sur la prévention et la transformation des conflits avec une insistance sur les conflits électoraux. De même, 120 représentants de partis politiques, 129 représentants des forces de sécurité et 120 coordonnateurs d’arrondissement ont été la cible d’activités organisées dans le cadre de la sensibilisation et du plaidoyer.

Avec l’appui du PNUD, des ONG et réseaux de femmes, plus de 1200 femmes et jeunes, ont été éveillés sur les méfaits de la corruption en général et sur la corruption électorale en particulier.
Le jour du scrutin, les membres de la chambre de mobilisation assumaient le suivi des SMS envoyés sur le plateau technique à temps réel par les observateurs. Ces derniers répertoriaient les alertes et vérifiaient leur effectivité sur le terrain.
Fatoumatou Batoko Zossou a affirmé qu’une chambre de médiation a été installée par le plateau technique et la chambre de mobilisation sur certains évènements tels que l’absence de logos de certains candidats aux élections locales sur les bulletins de vote dans les communes d’Akpro-Missérété, Sakété, Tindji, Agbangnizoun, Kérou et Za-kpota.
Il y avait aussi la présence de certains candidats aux différentes élections dans les postes de vote, après qu’ils aient accompli leur devoir civique et l’absence d’urnes transparentes dans certains postes de vote.
Dans chacun de ces cas, la chambre de médiation a réagi promptement, en recourant à ses propres réseaux relationnels sur le terrain pour s’assurer que la CENA ou les autorités compétentes étaient informées et leur suggérer des solutions.
La plate-forme a aussi prévu des activités de sensibilisation grand public post-électorales, dans 76 communes du Bénin pour amener les acteurs politiques à accepter les résultats des urnes, ont souligné ces responsables hier.

Recommandations.

La plate-forme électorale des Organisations de la Société civile, a fait des recommandations à l’issue de ses observations.
A court terme, elle demande à la CENA de prendre des dispositions pour la reprise dans les plus brefs délais des élections locales dans les localités où le scrutin a été suspendu du fait de l’absence de logos de certains candidats sur les bulletins de vote ; l’amélioration de la communication entre la CENA et ses coordonnateurs d’arrondissement ainsi que les agents des postes de vote.
A moyen terme, elle souhaite que la CENA se dote d’une structure sécuritaire qui aide à régler les problèmes de sécurité rencontrés et une amélioration du processus pour la présidentielle de 2016, la professionnalisation des opérations de convoyage de tout le matériel électoral, en particulier les urnes et les cantines. Elle demande également que la CENA se dote d’un manuel d’opérationnalisation avec des séquences bien détaillées afin de se donner une culture en matière de transport du matériel électoral.

Société 30 juin 2015


Elections municipales, communales et locales: La plate-forme des OSC fait le point de ses observations

Au terme du scrutin du dimanche 28 juin dernier, la plate-forme électorale des Organisations de la Société civile a organisé hier mardi 30 juin à Cotonou, une conférence de presse. C’était pour faire le point de ses constats et observations sur le terrain.

Dans ses propos liminaires, la présidente de la plate-forme électorale des Organisations de la Société civile, Fatoumatou Batoko Zossou, a indiqué qu’il y a eu une veille citoyenne avant, pendant et après les élections. C'était pour travailler à avoir des élections apaisées au Bénin et que la chambre électorale de mobilisation a mené des activités pré-électorales. Ainsi, des acteurs de 276 différentes ONG de veille citoyenne ont été formés sur la prévention et la transformation des conflits avec une insistance sur les conflits électoraux. De même, 120 représentants de partis politiques, 129 représentants des forces de sécurité et 120 coordonnateurs d’arrondissement ont été la cible d’activités organisées dans le cadre de la sensibilisation et du plaidoyer.

Avec l’appui du PNUD, des ONG et réseaux de femmes, plus de 1200 femmes et jeunes, ont été éveillés sur les méfaits de la corruption en général et sur la corruption électorale en particulier.
Le jour du scrutin, les membres de la chambre de mobilisation assumaient le suivi des SMS envoyés sur le plateau technique à temps réel par les observateurs. Ces derniers répertoriaient les alertes et vérifiaient leur effectivité sur le terrain.
Fatoumatou Batoko Zossou a affirmé qu’une chambre de médiation a été installée par le plateau technique et la chambre de mobilisation sur certains évènements tels que l’absence de logos de certains candidats aux élections locales sur les bulletins de vote dans les communes d’Akpro-Missérété, Sakété, Tindji, Agbangnizoun, Kérou et Za-kpota.
Il y avait aussi la présence de certains candidats aux différentes élections dans les postes de vote, après qu’ils aient accompli leur devoir civique et l’absence d’urnes transparentes dans certains postes de vote.
Dans chacun de ces cas, la chambre de médiation a réagi promptement, en recourant à ses propres réseaux relationnels sur le terrain pour s’assurer que la CENA ou les autorités compétentes étaient informées et leur suggérer des solutions.
La plate-forme a aussi prévu des activités de sensibilisation grand public post-électorales, dans 76 communes du Bénin pour amener les acteurs politiques à accepter les résultats des urnes, ont souligné ces responsables hier.

Recommandations.

La plate-forme électorale des Organisations de la Société civile, a fait des recommandations à l’issue de ses observations.
A court terme, elle demande à la CENA de prendre des dispositions pour la reprise dans les plus brefs délais des élections locales dans les localités où le scrutin a été suspendu du fait de l’absence de logos de certains candidats sur les bulletins de vote ; l’amélioration de la communication entre la CENA et ses coordonnateurs d’arrondissement ainsi que les agents des postes de vote.
A moyen terme, elle souhaite que la CENA se dote d’une structure sécuritaire qui aide à régler les problèmes de sécurité rencontrés et une amélioration du processus pour la présidentielle de 2016, la professionnalisation des opérations de convoyage de tout le matériel électoral, en particulier les urnes et les cantines. Elle demande également que la CENA se dote d’un manuel d’opérationnalisation avec des séquences bien détaillées afin de se donner une culture en matière de transport du matériel électoral.

Société 30 juin 2015


Assemblée nationale: Adrien Houngbédji rencontre le personnel parlementaire

Le président de l’Assemblée nationale a échangé dans la matinée d’hier mardi 30 juin, avec l’ensemble des agents de l’institution parlementaire. Il s’agissait pour Me Adrien Houngbédji de s’enquérir de leurs conditions de travail et de voir dans quelles mesures les améliorer pour leur permettre d’être plus efficaces et plus productifs.

Les agents en service à l’Assemblée nationale se sont vidés hier à leur président Me Adrien Houngbédji. Ils ont manqué de mots pour dénoncer leurs conditions de travail. Des cadres jusqu’aux agents de liaisons, tous ont fait toucher du doigt au premier responsable de l’institution parlementaire, les conditions dans lesquelles ils accomplissent leurs missions. Lesquelles conditions ne sont pas du tout faciles, ont-ils martelé.

Pour une première rencontre avec le personnel parlementaire, toutes catégories confondues, depuis sa prise de fonction, le président de l’Assemblée nationale en a entendu. Toutes choses qui ont montré l’importance de cette rencontre.
Selon les différentes interventions, on note que l’administration parlementaire est confrontée à des problèmes de plusieurs ordres. Les agents ont évoqué surtout celui de la non sécurisation de leurs emplois car il n’y a pas de statut qui sécurise leurs fonctions. Ils ont plaidé pour l’adoption de la loi sur la fonction publique parlementaire afin de les mettre à l’abri de toute situation pouvant entraîner la perte de leurs emplois.
Les agents ont également dénoncé une politique de deux poids deux mesures dans le reclassement et la promotion du personnel, la répartition de certains avantages professionnels, etc. Le problème de l'exiguïté de certains bureaux, du manque de matériels de travail, et la nécessité de reverser dans la convention de l’Assemblée nationale les agents contractuels engagés en début de chaque législature dans les bureaux des présidents des groupes parlementaires et des commissions permanentes et qui sont remerciés à la fin de la législature où lorsque le président qui les a sollicités pour servir sous lui n’est pas réélu ont été dénoncés. Certains de ces agents contractuels plus chanceux ont accumulé déjà plus de 11 ans d’expérience au Parlement. Seulement, ils demeurent toujours des agents contractuels avec le même salaire et le risque d'être remerciés à tout moment.
Plusieurs intervenants ont invité le président de l’Assemblée nationale à se pencher sérieusement sur cette question sociale. Ils souhaitent qu’il y mette un terme et interdise que les présidents des groupes parlementaires et des commissions permanentes sollicitent des personnes extérieures alors qu'ils peuvent puiser leurs collaborateurs parmi les agents permanents de l’administration parlementaire.
Les agents ont aussi plaidé pour la mise sur orbite des trois structures d’appui du Parlement à savoir la CAPAN, l’UNACEEB et le PAARMAN. Ils ont demandé au président de tout mettre en oeuvre pour faire aboutir les réformes en cours à cet effet, tout comme le Comité de relecture des textes qui régissent le fonctionnement de l’Assemblée nationale.
Face à toutes ces préoccupations, le président Adrien Houngbédji dit avoir pris bonne note. Il a promis faire quelque chose pour les résoudre. Son souci est d’avoir une administration transparente, efficace et qui puisse donner la fierté et la joie d’y travailler. Il a annoncé dans ce cadre, la mise sur pied d’un comité qui sera composé de toutes les catégories d’agents pour un examen approfondi des problèmes afin que des solutions idoines soient trouvées.
Le président Adrien Houngbédji a promis au personnel que des rencontres du genre seront périodiques. La prochaine est prévue pour courant juin 2016, pour faire le point des chantiers réalisés et ceux qui restent à faire.

Actualités 30 juin 2015


Projet d’appui à la diversification agricole (PADA) : La Banque mondiale évalue les investissements réalisés par les bénéficiaires

Une délégation tripartite composée de représentants de la Banque mondiale, du gouvernement, du Projet d’appui à la diversification agricole (PADA), l’une des composantes du Programme cadre d’appui à la diversification agricole (ProCAD), a visité en fin de semaine dernière, plusieurs promoteurs bénéficiant du financement dudit projet. Au terme de cette série de visites, la délégation a pu se convaincre des efforts faits grâce aux investissements effectués et bien évidemment des difficultés rencontrées.

Les étudiants, chercheurs et autres apprenants en sciences agronomiques à l’Université d’Abomey-Calavi disposent désormais, grâce au Projet d’appui à la diversification agricole (PADA), l’une des composantes du Programme cadre d’appui à la diversification agricole (ProCAD) d’un ensemble d’infrastructures modernes pour les travaux pratiques et de recherches. D’un coût estimé à environ 46 millions F CFA, ce joyau a été réalisé et entièrement financé par le projet. Il permettra, selon Philippe Lalèyè, professeur titulaire en hydrobiologie et aquaculture à la Faculté des sciences agronomiques (FSA) des recherches sur la pisciculture et la pêche en général.

Faciliter les recherches à l’UAC

Selon les explications fournies par Philippe Lalèyè, jeudi 25 juin dernier, à l’occasion de la visite d’une mission de suivi de la Banque mondiale, du gouvernement et du PADA/ProCAD, la décision de mettre un tel investissement à la disposition de l’UAC a été prise à la suite d’une visite qui a permis de se rendre compte de l’insuffisance des moyens du laboratoire de microbiologie et d’aquaculture. En réalité, il s’agit de trois réalisations qui intègrent en dehors du laboratoire, une écloserie et un hangar. L’écloserie permettra selon le professeur Philippe Lalèyè, des recherches pointues sur la reproduction des poissons pour mieux apprécier la pérennisation des espèces et ainsi redonner vie à celles en difficulté du fait des pratiques de pêche intensives peu orthodoxes. «Nous devons maîtriser les essais», soutient-il. Pour ce qui est du hangar, il est indiqué pour «conserver des souches en vue des tests d’amélioration pour rendre les espèces performantes». Il s’agit entre autres des tests de grossissement et de croissance. A terme, le laboratoire envisage même d’aider les producteurs en leur fournissant des espèces à transférer en milieu naturel, une fois ces technologies mises au point. L’autre appui important apporté par le PADA à ce laboratoire, c’est qu’il l’a doté d’un forage pour assurer la disponibilité à plein temps de l’eau. Toute chose qui facilitera les travaux de recherches et autres, dira le professeur Philippe Lalèyè qui ne cache d’ailleurs pas sa joie.
Une joie que partage d’ailleurs le superviseur des travaux, Alexandre Tchoukourou, qui précisera par ailleurs, que les travaux sont achevés et réceptionnés. Reste seulement l’équipement qui est également pris en charge par le projet pour un montant estimé à 48 millions F CFA. Là encore, les choses ne sauraient tarder puisque d’ici un mois, il sera disponible, rassure-t-il.

La filière ananas oxygénée par le PADA

A Allada Togoudo, la délégation a également visité l’usine de fabrication de compost de dame Roseline Capo-Chichi. Formée au Centre Songhaï de Porto-Novo, cette transformatrice d’ananas fabrique également du compost pour la production de l’ananas biologique et bien d’autres cultures. Elle travaille donc en se conformant aux normes biologiques. C’est sans doute pour cette raison que le PADA l’appuie dans ses activités. Avec ses pairs, elle travaille à la culture de l’ananas biologique et en produit même des dérivés. Du travail qui se faisait avec des moyens de bord, elle en est aujourd’hui à une superficie d’ananas de deux hectares. Mieux, ses installations en bois ont cédé place à des matériaux en dur dont elle estime la durée de vie à dix ans au moins. Sept tonnes d’ananas sont produits par elle et en ce qui concerne le compost, quelques six tonnes ont été déjà vendues, soutient-elle. En termes d’impact, grâce à l’appui du PADA, soit plus de dix millions F CFA, sa production, dit-elle, est passée de dix tonnes en trois mois à 1000 tonnes en un an. Ici, la délégation a voulu comprendre si des débouchés existent pour l’ananas biologique produit par dame Roseline Capo Chichi et les siens. Et fera ainsi l’amer constat que les producteurs demeurent sous le poids de nombreuses difficultés. Les quantités produites leur retombent souvent sur les bras, parce qu'ils n'ont pas la capacité de répondre à la demande extérieure qui est largement supérieure à l’offre.

Au chevet de l’industrie agro-alimentaire

En prenant congés des producteurs d’ananas, toujours dans la commune d’Allada, la délégation s’est rendue à l’usine de production des emballages en canettes du sieur Jean Fonton. Ici aussi, le PADA a apporté un appui pour permettre la fabrication sur place des canettes à exploiter par les fabricants de jus de fruits et autres boissons. Parti sur des moyens de bord, surtout en important les canettes, la réflexion a conduit ce promoteur et ses partenaires à décider de la réalisation surplace des emballages. En plus de l’apport du promoteur environ 50 millions d’apport du PADA ont permis d’acquérir des équipements modernes. Et même si pour l’instant, Jean Fonton n’a pas encore une clientèle très importante, il se réjouit néanmoins de ce que son usine ait innové en apportant cette solution qui d’ailleurs, permettra de réduire le coût de revient des jus de fruits en canettes. Sur ce site, la fabrication des 200 canettes à la minute est encore soumise aux caprices de l’énergie électrique.
Comme ce promoteur, Charles Benissan dont les installations ont été visitées dans la matinée du vendredi 26 juin dernier a aussi bénéficié, pour son unité de fabrication de cartons pour jus de fruits et autres de l’appui du PADA. «Les emballages constituent l’une des plus grosses difficultés de l’agro-alimentaire», soutient-il. Chaque année, la demande en cartons au Bénin est estimée entre cinq et sept millions essentiellement importés du Nigeria et du Ghana. Une manne importante que Charles Benissan compte récupérer en partie. Mais pour l’instant, il ne réalise que 1000 cartons par jour. L’acquisition de nouveaux équipements grâce au PADA lui permettra de passer à 10 000 voire 15 000 cartons par jour. 95 millions F CFA seront investis à cet effet et environ 47 millions lui ont été apportés par ce projet. Une première tranche a été déjà consommée et la seconde, en cours de décaissement, donnera un coup de pouce à ce projet. «D’ici un mois et demi, nous aurons les équipements», rassure-t-il.

Face aux réalités des pisciculteurs

Dans le village de Houétingbato dans la commune de Ouidah, l'organisation «Initiatives et actions pour le Bénin» développe un système intégré dans plusieurs domaines dont la pisciculture. Cette organisation dirigée par Olivier Olognon bénéficie d’une subvention de 11 768 490 F CFA de la part du PADA contre un apport personnel de 12 millions. La première tranche reçue a permis la réalisation d’une écloserie, d’une salle de formation et d’une provenderie. «Les techniques innovantes utilisées concernent la production d’alevins mono sexe mâles de Tilapia par inversion sexuelle et la production de poisson-chat par reproduction artificielle et semi-naturelle». La visite des installations par la délégation tripartite lui a permis de se rendre à l’évidence des efforts déployés. Et lorsque les responsables des lieux se sont amusés à la présentation de quelques poissons contenus dans les étangs, la satisfaction pouvait se lire sur les visages. D’ailleurs, à vue d’œil, la plupart des étangs laissent voir de nombreux poissons tout en chair en mouvement.
A Gativè dans la commune de Comè, la ferme «’Eternel est mon berger » vient à peine de débuter la vente de ses poissons. Les activités ici ont démarré en 2009 avant que le PADA ne vienne en appui pour une première fois en 2014, puis en 2015 pour, à chaque fois, un montant de 3 510 080 F CFA. Les impacts de cet apport sont multiples, dira le responsable Darius Dessouassi, se soumettant aux questions des membres de la délégation. Il évoque entre autres l’intensification de l’activité, la diversification des espèces de poissons à élever, l’acquisition de bonnes pratiques de gestion… A Dokomey dans la commune d’Aplahoué, l’exercice n’a pas varié avec le promoteur Paul Sagbo sur la ferme Wadey. Visite des installations et surtout des innovations, échanges, explications… ont ponctué cette descente qui a permis de sonder l’impact des 8 678 132 F CFA injectés par le PADA.

Le «lac vert» de Djigbo, un paradis aux poissons

A la suite de l’UAC, la mission conjointe de suivi de la Banque mondiale, du gouvernement et du PADA/ProCAD a mis le cap sur la localité de Djigbo dans l’arrondissement de Kpanroun (commune d’Abomey-Calavi). Après une quarantaine de minutes de voyage sur des pistes peu praticables, la délégation échoue dans un décor naturel, un site reposant aux attraits touristiques mais qui est loin de répondre à une telle vocation, en tout cas pour le moment. Là, les attendaient le promoteur, Emmanuel Guidibi et ses collaborateurs. Il s’agit de ce que ce dernier a surnommé le «lac vert». Lequel n’est rien d’autre qu’une ferme agro-piscicole. Mais à vrai dire, l’expérience du «lac vert», selon son promoteur, est unique puisqu’il s’agit d’un lac artificiel résultant du curage d’un bas-fond depuis plusieurs années. Actuellement et grâce à l’appui du PADA, trois hectares et demi sont exploitables et «on peut aller jusqu’à 15 hectares», indique le promoteur.
Sur le site déjà aménagé, la mission de suivi a pu constater les quatre cages flottantes réalisées grâce au financement obtenu du projet. Ces cages permettent d’élever du poisson en milieu naturel et de le revendre ensuite à la clientèle, mais pas n’importe laquelle. Pour l’instant, au regard des conditions, seule «une clientèle moyenne et supérieure» accède à la production halieutique du «lac vert» estimée actuellement à 24 000 poissons ensemencés, soit environ huit tonnes de poissons à chaque cycle mensuel. On y trouve prioritairement des Tilapia, mais on peut avoir aussi des poissons-chats (silure) et le thon africain.
C’est donc un important investissement, pour ne pas dire une révolution et une expérience à rééditer, selon le vœu du promoteur. Du côté des bailleurs, notamment de la mission de suivi, on y a noté un intérêt, surtout pour le secteur piscicole. Mais des inquiétudes demeurent. C’est ainsi par exemple que ladite mission s’est interrogée sur l’alimentation des poissons et la possibilité de produire localement la provende utilisée à cette fin. «On peut y parvenir», rassure Emmanuel Guidibi. Sauf que pour l’instant, la meilleure qualité de provende disponible est importée du Ghana, même si celui-ci n’exclut pas cette possibilité qu’il appelle même de tout son cœur pour amoindrir les dépenses qui elles, seraient exorbitantes. Ces doléances, ajoutées à l’allègement des procédures de décaissement sans oublier des possibilités de financement pour l’aménagement du site, formulées ont en tout cas retenu l’attention de la délégation, avant son départ des lieux.

Satisfaction !

Après cette randonnée de 48 heures, les impressions semblent plutôt être à la satisfaction. D’abord au sujet du contexte, Elisée Ouédraogo, agroéconomiste basé au bureau de la Banque mondiale à Ouagadougou, précise qu’il s’agit d’une mission de routine semestrielle au niveau de la Banque mondiale pour appuyer la mise en œuvre des projets en cours de réalisation, pour voir les difficultés et s’assurer des effets et des impacts. « Au regard de ce que nous avons vu ces deux jours, je peux déjà dire que l’objectif du projet est pertinent et il y a un potentiel au Bénin en terme de diversification agricole», souligne-t-il. Selon lui, la mission devrait surtout évaluer l’atteinte de l’objectif de développement de ces investissements. Là-dessus, il trouve qu’il y a «des effets très importants et des impacts qui ont transformé l’économie agricole du niveau du Bénin ». Mais des recommandations seront néanmoins faites dans le sens de l’amélioration et de la poursuite ou non de ces projets, indique-t-il. Le coordonnateur du ProCAD, Janvier Yénankpon Capo Chichi attend beaucoup aussi desdites recommandations. Lesquelles, a-t-il précisé, permettront d’améliorer ce qui est fait. « Nous sommes heureux de constater que ceux qui ont bénéficié des financements du PADA réalisent les actions pour lesquelles ils ont été financés…», dira-t-il par ailleurs. «Nous pensons qu’ils ont bien réagi et nous allons continuer à effectuer le suivi pour qu’ils puissent achever les projets», promet le coordonateur du ProCAD qui souhaite que de tels projets se multiplient.

Société 30 juin 2015


Projet d’appui à la diversification agricole (PADA) : La Banque mondiale évalue les investissements réalisés par les bénéficiaires

Une délégation tripartite composée de représentants de la Banque mondiale, du gouvernement, du Projet d’appui à la diversification agricole (PADA), l’une des composantes du Programme cadre d’appui à la diversification agricole (ProCAD), a visité en fin de semaine dernière, plusieurs promoteurs bénéficiant du financement dudit projet. Au terme de cette série de visites, la délégation a pu se convaincre des efforts faits grâce aux investissements effectués et bien évidemment des difficultés rencontrées.

Les étudiants, chercheurs et autres apprenants en sciences agronomiques à l’Université d’Abomey-Calavi disposent désormais, grâce au Projet d’appui à la diversification agricole (PADA), l’une des composantes du Programme cadre d’appui à la diversification agricole (ProCAD) d’un ensemble d’infrastructures modernes pour les travaux pratiques et de recherches. D’un coût estimé à environ 46 millions F CFA, ce joyau a été réalisé et entièrement financé par le projet. Il permettra, selon Philippe Lalèyè, professeur titulaire en hydrobiologie et aquaculture à la Faculté des sciences agronomiques (FSA) des recherches sur la pisciculture et la pêche en général.

Faciliter les recherches à l’UAC

Selon les explications fournies par Philippe Lalèyè, jeudi 25 juin dernier, à l’occasion de la visite d’une mission de suivi de la Banque mondiale, du gouvernement et du PADA/ProCAD, la décision de mettre un tel investissement à la disposition de l’UAC a été prise à la suite d’une visite qui a permis de se rendre compte de l’insuffisance des moyens du laboratoire de microbiologie et d’aquaculture. En réalité, il s’agit de trois réalisations qui intègrent en dehors du laboratoire, une écloserie et un hangar. L’écloserie permettra selon le professeur Philippe Lalèyè, des recherches pointues sur la reproduction des poissons pour mieux apprécier la pérennisation des espèces et ainsi redonner vie à celles en difficulté du fait des pratiques de pêche intensives peu orthodoxes. «Nous devons maîtriser les essais», soutient-il. Pour ce qui est du hangar, il est indiqué pour «conserver des souches en vue des tests d’amélioration pour rendre les espèces performantes». Il s’agit entre autres des tests de grossissement et de croissance. A terme, le laboratoire envisage même d’aider les producteurs en leur fournissant des espèces à transférer en milieu naturel, une fois ces technologies mises au point. L’autre appui important apporté par le PADA à ce laboratoire, c’est qu’il l’a doté d’un forage pour assurer la disponibilité à plein temps de l’eau. Toute chose qui facilitera les travaux de recherches et autres, dira le professeur Philippe Lalèyè qui ne cache d’ailleurs pas sa joie.
Une joie que partage d’ailleurs le superviseur des travaux, Alexandre Tchoukourou, qui précisera par ailleurs, que les travaux sont achevés et réceptionnés. Reste seulement l’équipement qui est également pris en charge par le projet pour un montant estimé à 48 millions F CFA. Là encore, les choses ne sauraient tarder puisque d’ici un mois, il sera disponible, rassure-t-il.

La filière ananas oxygénée par le PADA

A Allada Togoudo, la délégation a également visité l’usine de fabrication de compost de dame Roseline Capo-Chichi. Formée au Centre Songhaï de Porto-Novo, cette transformatrice d’ananas fabrique également du compost pour la production de l’ananas biologique et bien d’autres cultures. Elle travaille donc en se conformant aux normes biologiques. C’est sans doute pour cette raison que le PADA l’appuie dans ses activités. Avec ses pairs, elle travaille à la culture de l’ananas biologique et en produit même des dérivés. Du travail qui se faisait avec des moyens de bord, elle en est aujourd’hui à une superficie d’ananas de deux hectares. Mieux, ses installations en bois ont cédé place à des matériaux en dur dont elle estime la durée de vie à dix ans au moins. Sept tonnes d’ananas sont produits par elle et en ce qui concerne le compost, quelques six tonnes ont été déjà vendues, soutient-elle. En termes d’impact, grâce à l’appui du PADA, soit plus de dix millions F CFA, sa production, dit-elle, est passée de dix tonnes en trois mois à 1000 tonnes en un an. Ici, la délégation a voulu comprendre si des débouchés existent pour l’ananas biologique produit par dame Roseline Capo Chichi et les siens. Et fera ainsi l’amer constat que les producteurs demeurent sous le poids de nombreuses difficultés. Les quantités produites leur retombent souvent sur les bras, parce qu'ils n'ont pas la capacité de répondre à la demande extérieure qui est largement supérieure à l’offre.

Au chevet de l’industrie agro-alimentaire

En prenant congés des producteurs d’ananas, toujours dans la commune d’Allada, la délégation s’est rendue à l’usine de production des emballages en canettes du sieur Jean Fonton. Ici aussi, le PADA a apporté un appui pour permettre la fabrication sur place des canettes à exploiter par les fabricants de jus de fruits et autres boissons. Parti sur des moyens de bord, surtout en important les canettes, la réflexion a conduit ce promoteur et ses partenaires à décider de la réalisation surplace des emballages. En plus de l’apport du promoteur environ 50 millions d’apport du PADA ont permis d’acquérir des équipements modernes. Et même si pour l’instant, Jean Fonton n’a pas encore une clientèle très importante, il se réjouit néanmoins de ce que son usine ait innové en apportant cette solution qui d’ailleurs, permettra de réduire le coût de revient des jus de fruits en canettes. Sur ce site, la fabrication des 200 canettes à la minute est encore soumise aux caprices de l’énergie électrique.
Comme ce promoteur, Charles Benissan dont les installations ont été visitées dans la matinée du vendredi 26 juin dernier a aussi bénéficié, pour son unité de fabrication de cartons pour jus de fruits et autres de l’appui du PADA. «Les emballages constituent l’une des plus grosses difficultés de l’agro-alimentaire», soutient-il. Chaque année, la demande en cartons au Bénin est estimée entre cinq et sept millions essentiellement importés du Nigeria et du Ghana. Une manne importante que Charles Benissan compte récupérer en partie. Mais pour l’instant, il ne réalise que 1000 cartons par jour. L’acquisition de nouveaux équipements grâce au PADA lui permettra de passer à 10 000 voire 15 000 cartons par jour. 95 millions F CFA seront investis à cet effet et environ 47 millions lui ont été apportés par ce projet. Une première tranche a été déjà consommée et la seconde, en cours de décaissement, donnera un coup de pouce à ce projet. «D’ici un mois et demi, nous aurons les équipements», rassure-t-il.

Face aux réalités des pisciculteurs

Dans le village de Houétingbato dans la commune de Ouidah, l'organisation «Initiatives et actions pour le Bénin» développe un système intégré dans plusieurs domaines dont la pisciculture. Cette organisation dirigée par Olivier Olognon bénéficie d’une subvention de 11 768 490 F CFA de la part du PADA contre un apport personnel de 12 millions. La première tranche reçue a permis la réalisation d’une écloserie, d’une salle de formation et d’une provenderie. «Les techniques innovantes utilisées concernent la production d’alevins mono sexe mâles de Tilapia par inversion sexuelle et la production de poisson-chat par reproduction artificielle et semi-naturelle». La visite des installations par la délégation tripartite lui a permis de se rendre à l’évidence des efforts déployés. Et lorsque les responsables des lieux se sont amusés à la présentation de quelques poissons contenus dans les étangs, la satisfaction pouvait se lire sur les visages. D’ailleurs, à vue d’œil, la plupart des étangs laissent voir de nombreux poissons tout en chair en mouvement.
A Gativè dans la commune de Comè, la ferme «’Eternel est mon berger » vient à peine de débuter la vente de ses poissons. Les activités ici ont démarré en 2009 avant que le PADA ne vienne en appui pour une première fois en 2014, puis en 2015 pour, à chaque fois, un montant de 3 510 080 F CFA. Les impacts de cet apport sont multiples, dira le responsable Darius Dessouassi, se soumettant aux questions des membres de la délégation. Il évoque entre autres l’intensification de l’activité, la diversification des espèces de poissons à élever, l’acquisition de bonnes pratiques de gestion… A Dokomey dans la commune d’Aplahoué, l’exercice n’a pas varié avec le promoteur Paul Sagbo sur la ferme Wadey. Visite des installations et surtout des innovations, échanges, explications… ont ponctué cette descente qui a permis de sonder l’impact des 8 678 132 F CFA injectés par le PADA.

Le «lac vert» de Djigbo, un paradis aux poissons

A la suite de l’UAC, la mission conjointe de suivi de la Banque mondiale, du gouvernement et du PADA/ProCAD a mis le cap sur la localité de Djigbo dans l’arrondissement de Kpanroun (commune d’Abomey-Calavi). Après une quarantaine de minutes de voyage sur des pistes peu praticables, la délégation échoue dans un décor naturel, un site reposant aux attraits touristiques mais qui est loin de répondre à une telle vocation, en tout cas pour le moment. Là, les attendaient le promoteur, Emmanuel Guidibi et ses collaborateurs. Il s’agit de ce que ce dernier a surnommé le «lac vert». Lequel n’est rien d’autre qu’une ferme agro-piscicole. Mais à vrai dire, l’expérience du «lac vert», selon son promoteur, est unique puisqu’il s’agit d’un lac artificiel résultant du curage d’un bas-fond depuis plusieurs années. Actuellement et grâce à l’appui du PADA, trois hectares et demi sont exploitables et «on peut aller jusqu’à 15 hectares», indique le promoteur.
Sur le site déjà aménagé, la mission de suivi a pu constater les quatre cages flottantes réalisées grâce au financement obtenu du projet. Ces cages permettent d’élever du poisson en milieu naturel et de le revendre ensuite à la clientèle, mais pas n’importe laquelle. Pour l’instant, au regard des conditions, seule «une clientèle moyenne et supérieure» accède à la production halieutique du «lac vert» estimée actuellement à 24 000 poissons ensemencés, soit environ huit tonnes de poissons à chaque cycle mensuel. On y trouve prioritairement des Tilapia, mais on peut avoir aussi des poissons-chats (silure) et le thon africain.
C’est donc un important investissement, pour ne pas dire une révolution et une expérience à rééditer, selon le vœu du promoteur. Du côté des bailleurs, notamment de la mission de suivi, on y a noté un intérêt, surtout pour le secteur piscicole. Mais des inquiétudes demeurent. C’est ainsi par exemple que ladite mission s’est interrogée sur l’alimentation des poissons et la possibilité de produire localement la provende utilisée à cette fin. «On peut y parvenir», rassure Emmanuel Guidibi. Sauf que pour l’instant, la meilleure qualité de provende disponible est importée du Ghana, même si celui-ci n’exclut pas cette possibilité qu’il appelle même de tout son cœur pour amoindrir les dépenses qui elles, seraient exorbitantes. Ces doléances, ajoutées à l’allègement des procédures de décaissement sans oublier des possibilités de financement pour l’aménagement du site, formulées ont en tout cas retenu l’attention de la délégation, avant son départ des lieux.

Satisfaction !

Après cette randonnée de 48 heures, les impressions semblent plutôt être à la satisfaction. D’abord au sujet du contexte, Elisée Ouédraogo, agroéconomiste basé au bureau de la Banque mondiale à Ouagadougou, précise qu’il s’agit d’une mission de routine semestrielle au niveau de la Banque mondiale pour appuyer la mise en œuvre des projets en cours de réalisation, pour voir les difficultés et s’assurer des effets et des impacts. « Au regard de ce que nous avons vu ces deux jours, je peux déjà dire que l’objectif du projet est pertinent et il y a un potentiel au Bénin en terme de diversification agricole», souligne-t-il. Selon lui, la mission devrait surtout évaluer l’atteinte de l’objectif de développement de ces investissements. Là-dessus, il trouve qu’il y a «des effets très importants et des impacts qui ont transformé l’économie agricole du niveau du Bénin ». Mais des recommandations seront néanmoins faites dans le sens de l’amélioration et de la poursuite ou non de ces projets, indique-t-il. Le coordonnateur du ProCAD, Janvier Yénankpon Capo Chichi attend beaucoup aussi desdites recommandations. Lesquelles, a-t-il précisé, permettront d’améliorer ce qui est fait. « Nous sommes heureux de constater que ceux qui ont bénéficié des financements du PADA réalisent les actions pour lesquelles ils ont été financés…», dira-t-il par ailleurs. «Nous pensons qu’ils ont bien réagi et nous allons continuer à effectuer le suivi pour qu’ils puissent achever les projets», promet le coordonateur du ProCAD qui souhaite que de tels projets se multiplient.

Société 30 juin 2015


Grandes tendances des élections communales, municipales et locales: L’hégémonie des FCBE confirmée à Parakou, Tchaourou et Karimama

Les Forces cauris pour un Bénin émergent disposent d’une majorité confortable leur permettant de conserver plusieurs mairies du département du Borgou, notamment celles des communes de Tchaourou et de Parakou. Comme en 2008, Les prochains maires de ces deux localités proviendront de cette alliance.

A Parakou, suivant les résultats provisoires sortis des urnes, dimanche 28 juin dernier, les FCBE viennent largement en tête dans les trois arrondissements de la ville aussi bien pour les élections municipales que pour les locales. Dans le 1er arrondissement, les chiffres compilés donnent 9780 voix pour les FCBE suivies d’alliance Soleil : 6337, d’ABT : 2191. L’Union fait la Nation (UN) obtient 1578 et, l’alliance RB-RP : 1353, pour les communales. Les autres listes à savoir l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND), Alliance Eclaireur, Alliance pour une nouvelle Gouvernance (ANG), sont loin derrière. Pour les élections locales, ces tendances provisoires sont pratiquement les mêmes.

Dans le 2e arrondissement, les FCBE s’en sortent aux élections municipales avec 7243 suffrages contre 4247 pour Alliance Soleil, 2182 pour ABT, 546 pour l’UN. Au total pour les élections locales, les chiffres se présentent comme suit : FCBE : 7484, Alliance Soleil : 4223, ABT : 2493.
Au 3e arrondissement, les FCBE sont toujours distantes des autres formations en compétition, en totalisant 5768 voix contre 4753 voix pour Alliance Soleil, 1214 pour ANG, 1106 pour ABT en ce qui concerne le scrutin municipal. Pour le local, FCBE a obtenu provisoirement 5656 voix, Alliance Soleil : 5109, ANG : 1354, ABT : 1171, des résultats provisoires qui n’émanent que des coordonnateurs d’arrondissement.
Les FCBE règneront presque sans partage dans la commune de Tchaourou, si l’on s’en tient aux chiffres sortis des urnes à l’issue du scrutin du dimanche dernier. Comme l’on pouvait s’y attendre, c’est à un carton plein des FCBE que l’on a assisté dans les différents arrondissements de Tchaourou, commune natale du président de la République, Boni Yayi, leader charismatique des Cauris. A la compilation des résultats des élections communales dans l’arrondissement central (Tchaourou), les FCBE totalisent 19 195 suffrages, Alliance Soleil : 974 et ABT : 111. A Alafiarou, Alliance Soleil et ABT n’obtiennent respectivement que 48 et 12 alors que les FCBE ont 6 858 voix. Au niveau de l’arrondissement de Kika, les FCBE sont créditées de 11.806 voix contre respectivement 2180 et 710 pour Alliance Soleil et ABT. A Goro, avec 1333 voix, elles restent en tête contre 496 pour Alliance Soleil et 28 pour ABT. A Bétérou, ABT n’a pu avoir que 129 suffrages contre 6182 pour FCBE et 1170 pour Alliance Soleil. Il faut souligner que ces chiffres restent provisoires.
A Karimama, les FCBE du maire sortant Moussa Maman Bello et du député Nassirou Arifari-Bako sont largement majoritaires et pourraient avoir à elles seules une dizaine de conseillers. Par exemple, à Karimama centre, les FCBE ont obtenu 2648 suffrages contre seulement 814 pour Alliance Soleil.

Actualités 30 juin 2015


Grandes tendances des communales dans l’Ouémé-Plateau: Le PRD en passe de gagner 6 mairies, UN : 3, FCBE : 3 et AND : 2

Les 14 communes de l’Ouémé-Plateau connaîtront bientôt à leurs têtes de nouveaux maires. En dehors du maire d’Akpro-Missérété désormais député à l’Assemblée nationale et réélu à son poste de conseiller communal qui pourrait retrouver son fauteuil s’il désire renoncer à sa fonction parlementaire, les 13 autres communes changeront de main. C’est la tendance qui se dégage des résultats provisoires des élections communales, municipales et locales du dimanche 28 juin dernier.

Les élections communales, municipales et locales du dimanche 28 juin dernier ont révélé le poids de chaque parti politique en lice sur le terrain. Les communes de l’Ouémé-Plateau n’ont pas dérogé à cette réalité. Selon les grandes tendances qui restent à être confirmées par la CENA, quatre formations politiques sont en passe de gagner des fauteuils de maire dans le département. Puisqu’elles ont remporté, avec des fortunes diverses, la majorité absolue des sièges en jeu dans certaines communes. Or, aux termes des dispositions de l’alinéa 1 de l’article 400 de la loi n°2013-06 du 25 novembre 2013 portant Code électoral, «le maire et ses adjoints sont élus par le Conseil communal ou municipal en son sein, au scrutin uninominal secret et à la majorité absolue. Le candidat aux fonctions de maire est proposé par la liste ayant obtenu la majorité absolue des conseillers». Avec une telle disposition, le PRD a de forte chance, au regard des résultats qui sont encore parcellaires, de prendre le contrôle de six communes. Il s’agit de la municipalité de Porto-Novo, des communes de Sèmè-Podji, d’Adjarra, d’Avrankou, d’Ifangni, d’Akpro-Missérété. Le Parti du président de l’Assemblée nationale a obtenu la majorité des sièges dans chacune de ces communes.

Au niveau de Porto-Novo et autres

Au niveau de Porto-Novo, c’est la razzia. Le PRD a pris 32 sièges sur 33 en laissant le dernier à l’Union fait la Nation. Même le maire sortant Moukaram Océni n’a vu que du vent. Il n’a pas réussi à se faire réélire dans le 4e arrondissement où il s’est positionné en tête sur la liste FCBE. Au niveau de Sèmè-Podji, les grandes tendances créditent le PRD de 17 sièges sur 25. Même le maire de cette commune Mathias Gbèdan n’a pas pu se faire réélire. A Ifangni, ce parti rafle 8 sièges sur 15, l’UN et RESOATAO obtiennent respectivement 6 et 1 siège. La commune d’Akpro-Missérété n’a pas aussi résisté à l’ouragan PRD qui a obtenu 13 sièges sur 17. Ainsi donc, les maires des communes de Sèmè-Podji, d’Akpro-Missérété, de Porto-Novo, d’Avrankou et d’Adjarra seront issus des rangs du PRD. Et ceci au regard des dispositions du Code électoral évoqué supra.
Mais en revanche, les communes de Sakété et de Bonou restent toujours dans l’escarcelle de l’alliance FCBE qui a raflé la majorité des sièges en jeu dans ces deux communes. La grande surprise pour les FCBE est venue des Aguégués. Cette commune précédemment dans le giron PRD tombe désormais aux mains des FCBE. L’alliance a recueilli 5 sièges contre 4 pour le PRD. Si les données se confirmaient, les FCBE prendront le contrôle de trois communes à savoir Sakété avec 12 conseillers contre 5 pour l’UN, Bonou avec 5 conseillers communaux contre 2 pour l’alliance Eclaireur et 2 pour l’AND.
Quant aux communes de Kétou, Adja-Ouèrè et Pobè, elles tombent aux mains de l’UN. A Kétou, l’UN est en train d’obtenir 16 sièges sur 25. Les 9 sièges restants sont allés aux FCBE. A Pobè, l’UN a tiré son épingle du jeu avec 11 sièges contre 8 aux FCBE tout comme à Adja-Ouèrè où sur 19 sièges elle a obtenu 15 sièges laissant le reste aux FCBE.
L’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) s’est montrée maître du jeu dans les communes de Dangbo et d’Adjohoun. Les 2 mairies pourraient tomber sous le contrôle de cette alliance si les grandes tendances sur le terrain sont confirmées par la CENA habilitée à proclamer les résultats définitifs du scrutin.

Quelques résultats provisoires dans l’Ouémé-Plateau

Porto-Novo (33 sièges)

1er arrondissement : (5 sièges)
PRD : 11 499, FCBE : 12 499 et UN : 97

2e arrondissement : (7 sièges)
PRD : 10 421, FCBE : 1167 et UN : 181

3e arrondissement : (5 sièges)
PRD : 9 639, FCBE : 541 et UN : 349

4e arrondissement : (8 sièges)
PRD : 14 219, FCBE : 1181 et UN : 598

5e arrondissement : (8 sièges)
PRD : 13 541, FCBE : 1361 et UN : 2070

Bonou (9 sièges)

Affamè : (2 sièges)
AND : 1108, PRD : 691, FCBE : 548, Alliance Eclaireur: 22

Atchonsa : (2 sièges)
Alliance Eclaireur: 1592, FCBE: 1236, PRD: 58

Bonou centre : (2sièges)

FCBE : 1585, alliance Eclaireur : 1447, AND : 33, PRD : 291

Damè-wogon : (1 siège)
AND: 875, FCBE: 1342, PRD: 71, alliance Eclaireur: 27

Hounviguè : (2 sièges)
FCBE: 1094, Union fait la Nation: 1064, alliance Eclaireur: 307 et AND : 152.

Kétou : (25 sièges)

Kétou centre (6 sièges)
FCBE : 2549, UB : 913, UN : 5372 et UFEED : 102

Idigny (7 sièges)
UN : 3276, FCBE : 2466, UFEED : 993, UB, 704

Okpomèta (2 sièges)

UN : 1534, FCBE : 524, UB : 181 et UFEED : 10

Kpankoun : (2 sièges)
FCBE : 3026, UN : 2358, UB : 454, UFEED : 764

Adankplamè (non disponible)

Odomèta (non disponible)

Adjohoun (15 sièges)

Akpadanou (2 sièges)

AND : 1797, PRD : 1440, FCBE : 3, UN : 3

Adjohoun centre (2 sièges)
AND : 1480, FCBE : 1213, PRD : 598 et UN : 360

Azowlissè : (4 sièges)
AND : 2719, FCBE : 1452, PRD : 1341

Démè: (1 siège)
FCBE: 528, PRD: 211, alliance Soleil: 182

Togbota : 1 siège
FCBE : 389, AND : 112 et alliance Soleil : 100.

Gangban (non disponible)

Awonou (non disponible)

Dangbo : 17 sièges

Dangbo centre : (2 sièges)
AND : 1591, FCBE : 1116, UN : 1343 et PRD : 191

Gbéko (3 sièges)
PRD : 2303, AND : 2154, FCBE : 505 et UN : 187

Dékin 2 sièges:
FCBE : 1337, AND : 929, UN : 445

Hozin (3 sièges)
AND : 1886, UN : 939, FCBE : 300 et PRD : 2304

Houédomey 3 sièges
AND : 2650, FCBE : 819, UN : 704 et PRD : 1181

Zounguè (2 sièges)
UN : 2262 et AND : 2071

Késsounou non disponible

Sakété (17sièges)

Arrondissement d’Aguidi
FCBE : 3276, UN : 1365, PRD : 77

Arrondissement d’Ita-Djébou
FCBE : 2948, UN : 2362, PRD : 13

Arrondissement de Sakété 1:
FCBE : 3474, UN : 3417, PRD : 162

Arrondissement de Sakété 2
FCBE : 1891, UN : 1608, PRD : 050

Arrondissement de Takon
FCBE : 2185, UN : 1362, PRD : 512

Arrondissement de Yoko
FCBE : 2157, UN : 2008

Actualités 30 juin 2015


Renforcement de capacité: La FAO outille des acteurs de la filière agricole sur «Hortivar»

La représentation au Bénin de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) assure depuis hier, lundi 29 juin, une formation de cinq jours au profit de différents acteurs de la filière agricole. Celle-ci porte essentiellement sur l’utilisation de la base de données « Hortivar », avec pour finalités d’aider ces acteurs à se l’approprier et être en mesure de l’exploiter pour l’avancement des filières maraîchères au Bénin

«Hortivar est une base de données mise au point par la FAO sur les performances des variétés horticoles en relation avec les conditions agro-écologiques et les pratiques culturales dans le monde. Cette base de données sert d'outil de recherches facile et rapide d’informations sur les variétés horticoles dans le monde, une méthodologie standard sur l’enregistrement des données d’essais végétaux, une référence pour l’analyse et l’extrapolation de données, une plate-forme pour l’éducation, pour la formation dans les collèges et universités, une interface active entre scientifiques et producteurs … ». Ces explications ont été fournies hier par le secrétaire général adjoint du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), Martin Houndonougbo pour illustrer l’utilité de cette base de données. « Malheureusement, cet outil puissant d’acquisition et de partage d’informations et de connaissances techniques est encore peu connu des professionnels béninois du secteur de la production agricole », déplore le Représentant résident de la FAO au Bénin, Dr Tiémoko Yo. Et c’est au regard des insuffisances notées en termes de maîtrise de cet outil, que la FAO à travers le Projet de promotion de l’agriculture périurbaine (PAPU) qu’il finance, a initié depuis hier, une formation de cinq jours pour permettre à des acteurs à divers niveaux du MAEP, des universitaires et chercheurs, des représentants d’organisations professionnelles… de prendre connaissance et de se familiariser avec «Hortivar».

La cinquantaine d’impétrants retenus à cette fin est subdivisée en deux groupes. Le premier, de 25 membres est en formation jusqu’au 3 juillet prochain et à sa suite, un second du même effectif est attendu du 20 au 24 juillet prochain. « Vous aurez la lourde responsabilité après cette formation de rendre visibles sur Hortivar les données sur l’horticulture au Bénin », leur a fait savoir le secrétaire général adjoint du MAEP. Il sera donc question au cours de cette formation de les aider à développer des compétences en vue d’une bonne maîtrise et de l’utilisation de Hortivar, d’en comprendre les fonctions…

Accéder à l’information

Selon le représentant résident de la FAO au Bénin, Dr Tiémoko Yo, « l’accès à l’information a toujours été capital pour l’amélioration des savoirs dans tous les domaines et en particulier dans celui du secteur agricole ». Mieux, avec les défis actuels dudit secteur, cette quête de l’information et même sa maitrise s’avèrent capitales, tout comme l’acquisition de techniques nouvelles à même de faire progresser l’agriculture. Malheureusement, il se fait que sur ces chantiers, le Bénin est en retard. Et la FAO entend parer à cette carence, indique son représentant résident. Elle qui a prévu au titre du PAPU de contribuer au renforcement des capacités techniques des acteurs de l’horticulture et de la filière maraîchère en particulier y voit donc une aubaine, sinon une concrétisation de ses prévisions antérieures. En effet, le Bénin qui a besoin de maitriser certaines données relatives à la production des cultures maraîchères surtout en zone périurbaine gagne en faisant assimiler « ce puissant outil d’acquisition et de partage d’informations et de connaissances techniques » par les acteurs de sa filière agricole, déduira Dr Tiémoko Yo. Au cours de cette session de formation, des enseignements pratiques doublés d’une phase pratique sont prévus pour permettre aux participants de mieux s’approprier l’outil «Hortivar».

Société 29 juin 2015


Renforcement de capacité: La FAO outille des acteurs de la filière agricole sur «Hortivar»

La représentation au Bénin de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) assure depuis hier, lundi 29 juin, une formation de cinq jours au profit de différents acteurs de la filière agricole. Celle-ci porte essentiellement sur l’utilisation de la base de données « Hortivar », avec pour finalités d’aider ces acteurs à se l’approprier et être en mesure de l’exploiter pour l’avancement des filières maraîchères au Bénin

«Hortivar est une base de données mise au point par la FAO sur les performances des variétés horticoles en relation avec les conditions agro-écologiques et les pratiques culturales dans le monde. Cette base de données sert d'outil de recherches facile et rapide d’informations sur les variétés horticoles dans le monde, une méthodologie standard sur l’enregistrement des données d’essais végétaux, une référence pour l’analyse et l’extrapolation de données, une plate-forme pour l’éducation, pour la formation dans les collèges et universités, une interface active entre scientifiques et producteurs … ». Ces explications ont été fournies hier par le secrétaire général adjoint du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), Martin Houndonougbo pour illustrer l’utilité de cette base de données. « Malheureusement, cet outil puissant d’acquisition et de partage d’informations et de connaissances techniques est encore peu connu des professionnels béninois du secteur de la production agricole », déplore le Représentant résident de la FAO au Bénin, Dr Tiémoko Yo. Et c’est au regard des insuffisances notées en termes de maîtrise de cet outil, que la FAO à travers le Projet de promotion de l’agriculture périurbaine (PAPU) qu’il finance, a initié depuis hier, une formation de cinq jours pour permettre à des acteurs à divers niveaux du MAEP, des universitaires et chercheurs, des représentants d’organisations professionnelles… de prendre connaissance et de se familiariser avec «Hortivar».

La cinquantaine d’impétrants retenus à cette fin est subdivisée en deux groupes. Le premier, de 25 membres est en formation jusqu’au 3 juillet prochain et à sa suite, un second du même effectif est attendu du 20 au 24 juillet prochain. « Vous aurez la lourde responsabilité après cette formation de rendre visibles sur Hortivar les données sur l’horticulture au Bénin », leur a fait savoir le secrétaire général adjoint du MAEP. Il sera donc question au cours de cette formation de les aider à développer des compétences en vue d’une bonne maîtrise et de l’utilisation de Hortivar, d’en comprendre les fonctions…

Accéder à l’information

Selon le représentant résident de la FAO au Bénin, Dr Tiémoko Yo, « l’accès à l’information a toujours été capital pour l’amélioration des savoirs dans tous les domaines et en particulier dans celui du secteur agricole ». Mieux, avec les défis actuels dudit secteur, cette quête de l’information et même sa maitrise s’avèrent capitales, tout comme l’acquisition de techniques nouvelles à même de faire progresser l’agriculture. Malheureusement, il se fait que sur ces chantiers, le Bénin est en retard. Et la FAO entend parer à cette carence, indique son représentant résident. Elle qui a prévu au titre du PAPU de contribuer au renforcement des capacités techniques des acteurs de l’horticulture et de la filière maraîchère en particulier y voit donc une aubaine, sinon une concrétisation de ses prévisions antérieures. En effet, le Bénin qui a besoin de maitriser certaines données relatives à la production des cultures maraîchères surtout en zone périurbaine gagne en faisant assimiler « ce puissant outil d’acquisition et de partage d’informations et de connaissances techniques » par les acteurs de sa filière agricole, déduira Dr Tiémoko Yo. Au cours de cette session de formation, des enseignements pratiques doublés d’une phase pratique sont prévus pour permettre aux participants de mieux s’approprier l’outil «Hortivar».

Société 29 juin 2015


Concours national d’écriture « Plumes dorées » : Les dix lauréats de l’édition 2015 connus

Les dix lauréats en compétition pour le compte de l’édition 2015 du concours national d’écriture «Plumes Dorées», la huitième ont été révélés au public il y a quelques jours par la direction dudit concours. La présente édition consacre dix lauréats en raison du genre littéraire choisi : la nouvelle.

Le Diable et son train » de Yves Biaou, « Une croix, sur l’écorce rouge de la terre» de Annette Bonou, «Le poids du silence» de Natacha Fanou, «Le prix d’un homme» de Mylène Flicka, «Le recueil» de Mireille Gandebagni, «une descente aux enfants» de Michel Henri Hlihe, «Les ailes de Dédale» de Fiacre Kakpo, «Plume en confession» de Jordy Hounhoui, «Jimmy-Salan» de Jovencio Kpehounsi et « La nuit est tombée sur la nuque » de Djamile Mama Gao. Voilà les dix œuvres en compétition cette année pour le concours national d’écriture «Plumes dorées» organisé par les éditions Plurielles.

Cette année, la tradition dudit concours n’a pratiquement pas varié. Un genre littéraire était en jeu : la nouvelle et les impétrants, à l’instar de leurs prédécesseurs les années antérieures qui ont pris part au concours sont passés par les étapes préliminaires indispensables avant la phase de sélection. Le concours en est cette année à sa huitième édition. Les œuvres en compétition et leurs auteurs seront évalués par un jury de trois membres composé de Roger Koudoadinou, enseignant de Lettres à la Faculté des Lettres, Arts et Sciences humaines de l’Université d’Abomey-Calavi, Habib Dakpogan, écrivain et Hurcyle Gnonhoué, écrivain, chroniqueur littéraire, par ailleurs ancien lauréat de ce même concours. Les dix textes en compétition seront publiés dans un recueil collectif qui portera le titre de la nouvelle désignée comme la meilleure par le jury. Le titre de la nouvelle vainqueur du concours sera dévoilé à l’occasion de la cérémonie officielle de remise de prix que les éditions Plurielles organiseront sous peu.

Culture 29 juin 2015


1514 - 1584