La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Résultats définitifs du RGPH4: 10 008 749 habitants dénombrés dont 51,2% de femmes

Le directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’Analyse économique (INSAE), Alexandre Biaou, a présenté vendredi 26 juin dernier, les résultats définitifs du 4e Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH4). La cérémonie de dissémination qui s’est déroulée en présence du représentant du Fonds du Nations Unies pour la population (UNFPA), révèle qu’il y a au Bénin 10 008 749 habitants dont 51,2% de femmes avec un taux d’accroissement annuel de la population de 3,5% et une densité de 87,2 h/km2.

Le jeudi 24 mai dernier, le Conseil des ministres a adopté les résultats définitifs du RGPH4 suite à leur validation par le Conseil scientifique de l’Institut national de la statistique et de l’Analyse économique (INSAE). La dissémination des résultats aux partenaires est la première étape d’une série qui permettra aux experts et aux partenaires stratégiques d’échanger sur les données recueillies.

Dans sa présentation du RGPH4, le directeur général de l’INSAE, Alexandre Biaou, a expliqué le processus de réalisation du recensement. Les travaux de dénombrement de la quatrième édition du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH4) se sont déroulés du 11 au 31 mai 2013 sur toute l’étendue du territoire national. Quelques 17 500 agents de terrain dont les chefs d’équipes, les agents recenseurs, les contrôleurs et superviseurs ont conduit les opérations. A la suite de la collecte, les données ont été saisies, apurées, archivées, vérifiées et codifiées. Des sensibilisations des populations ont eu lieu en vue d’une réussite du processus.
Les données collectées révèlent qu’en 2013, le Bénin comptait 10 008 749 habitants contre 6 769 914 en 2002, lors du RGPH3, soit un taux d’accroissement intercensitaire annuel de 3,52% sur la période 2002-2013. La densité s’est accrue au fil du temps. En 1979 lors du RGPH1, elle était de 29 habitants/km2. Elle est passée de 43 en 1992 à 59 en 2002 puis à 87,2 lors du RGPH4, renseigne le recensement réalisé en 2013. La population féminine est de 5 120 929 habitants, soit 51,2% contre 51,5% en 2002.

Cotonou, la course en tête !

On note une inégale répartition de la population dans les différents départements et communes. Le département du Bénin le plus peuplé est l’Atlantique avec 1 398 229 habitants soit 14% de la population totale. Il est suivi du Borgou avec 1 214 249 habitants, soit 12,1%. Les deux départements les moins peuplés sont le Mono avec 5% et la Donga, 5,4%.
Les villes dont la population atteint 200 mille habitants sont passées de 3 en 2002 à 8 en 2013. Lors du RGPH3, seules Cotonou et Porto-Novo avaient dépassé 200 mille habitants. Après le RGPH4, Banikoara, Parakou, Sèmè- Podji, Djougou et Tchaourou ont désormais atteint ce seuil. La ville de Cotonou est la plus peuplée du Bénin avec 679 012 habitants contre 665 100 en 2002 malgré une baisse du taux d’accroissement qui est passé de 2,17 sur la période 1992-2002 à 2,09 de 2002 à 2013. Porto-Novo est passé de 223 552 en 2002 à 264 320 habitants en 2013. Quant à la ville de Parakou, elle est passée de 149 819 à 255 478 habitants.

627 millions pour finir les travaux

Le RGPH4 a été financé par le budget national avec l’appui de la Coopération suisse, la Banque mondiale, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA).
Au cours de sa présentation, le directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’Analyse économique (INSAE) a laissé entendre que la célérité des travaux a été affectée par la mise en place tardive du financement notamment la part du budget national. Pour passer à l’étape de la finalisation des 8 tomes du rapport thématique, son institution a un besoin financier de 627 millions de F CFA. Il a indiqué que le gouvernement a promis débloquer 567 millions. Les 60 autres millions restent à rechercher auprès des partenaires techniques et financiers. Ces montants, a-il-indiqué, serviront à couvrir les personne ressources extérieures à impliquer dans les équipes d’analyses, soit environ 1,5 million pour chacun des 30 thèmes. A cela s’ajoute deux ateliers de regroupement des analystes.

Actualités 29 juin 2015


Grand engouement des électeurs dans le Zou-Collines

Les élections municipales, communales et locales se sont déroulées hier dimanche 28 juin dans les départements du Zou et des Collines comme dans l’ensemble du pays. De Dassa-Zoumè à Zogbodomey en passant par Savalou, Logozohè, Avogbana, Bohicon, Abomey, les populations sont sorties accomplir leur devoir civique. C’était la grande mobilisation hier dans les centres de vote.

A l’instar des populations des autres départements, celles du Zou et des Collines sont allées au vote conformément à la convocation du corps électoral. Un scrutin dont l’enjeu a visiblement suscité le même intérêt chez les populations du Zou et des Collines comme partout ailleurs, même si l’engouement noté dans les Collines est loin de celui observé dans certaines localités du Zou.
Dans la commune de Dassa- Zoumé, le jour de vote, par ailleurs jour de culte, a coïncidé avec le jour du marché. Deux situations qui pouvaient agir défavorablement sur la mobilisation des électeurs. Pourtant, au CEG 1 de Dassa-Zoumè, à 7heures dans la plupart des bureaux de vote, la mise en place est presque terminée. Les agents de bureaux de vote étaient en place après avoir disposé le matériel.
Chacun étant fixé au préalable sur le rôle qui est le sien le jour du scrutin. Les urnes, isoloirs, bulletins et autres matériels sensibles étaient aussi déjà surplace. A 7h10mn, les premiers votants qui ont fait le déplacement se dirigent vers eux pour exercer leur droit de vote. Félicien Akpo, le président du bureau de vote N°2 prend les tous premiers en procédant à la vérification des identités. Le vote était ainsi lancé !
A Savalou, à une trentaine de kilomètres de Dassa-Zoumè, c’est aussi la mobilisation pour ce scrutin. A l’Ecole primaire publique de N’gbéhan, la foule était déjà grande tôt le matin devant les trois (3) bureaux de vote. De longues files sont formées dans une discipline relative pour atteindre la table des opérations.
A Logozohè et Odo-Otchéré, on a pu constater aussi la grande mobilisation autour des bureaux de vote. Plus loin à Setto-centre, dans la commune de Djidja en descendant dans le Zou, deux bureaux de vote sont installés sur la cour de l’Ecole primaire publique. Les électeurs en file indienne évoluent vers la table de vote. Au premier poste, les responsables sont au complet. Au nombre de cinq, ils s’assurent que tout va pour le mieux à leur niveau. Les opérations ont démarré dans ce bureau à 7 h 30 minutes. Le matériel était au complet et ne comporte aucun défaut. Pareil dans les autres bureaux de vote de ce centre.
Dans la plupart des localités sillonnées par notre équipe, de Bohicon en passant par Abomey, Dassa, Logozohè, Savalou, Kpassakanmè, Koutago, Avo-gbana, le constat est le même à quelques différences près. On peut noter que de façon générale dans presque tous les bureaux de vote, une grande affluence des électeurs dans les localités du Zou et des Collines.

Des opérations de vote suspendues

Dans une grande partie du Zou-Collines, les choses ont bien fonctionné jusqu’à l’instant où, en servant le bulletin aux votants, des responsables de certains bureaux de vote de Lissazoumè dans Agbangnizoun, de Massi dans Zogbodomey comme à Za-kpota ont découvert dans le lot des bulletins portant des défauts d’impression. Des bulletins sur lesquels les logos de certains partis politiques pourtant en lice sont absents.
La conséquence en est qu’à Za-kpota, les opérations de vote des conseillers locaux ont été suspendues par les représentants de la Commission électorale nationale autonome (CENA) pour ces irrégularités constatées sur les bulletins uniques. Ce sont notamment les partis Union pour une dynamique démocratique (Udd-Wologuèdè) de Zéphirin Kindjanhoundé et du Congrès pour le développement et la solidarité (Cds-Finagnon) de Aké Natondé qui n’ont pas retrouvé leur logo sur le bulletin. Cette anomalie a suscité une vive réaction de la part des militantes et militants de ces partis, au point où le scrutin a été momentanément suspendu. Les forces de l’ordre et de défense déployées sur les lieux, ont pu calmer les manifestants qui s’apprêtaient à envahir les centres et postes de vote. Contacté, Apollinaire Nonkoudjè, le coordonnateur d’arrondissement a déclaré que des dispositions sont prises pour la reprise du scrutin dans les localités concernées.
V.S

Actualités 29 juin 2015


Vote du chef de l’Etat pour les communales et locales: Boni Yayi prône une meilleure gouvernance locale

A l’instar des Béninois en âge de voter, le président de la République a accompli, hier dimanche 28 juin, son devoir civique. A l’Ecole maternelle de Cadjèhoun où il a voté, Boni Yayi a appelé au renforcement des bases de la décentralisation.

Le président de la République a vécu le vote d’hier comme un réel soulagement. Tant l’organisation des élections communales et locales avait donné lieu à plus de deux ans de controverses entretenues par les polémiques et incertitudes autour de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI). Pour Boni Yayi qui posait hier son bulletin d’électeur dans son centre habituel de vote à Cadjèhoun, la décentralisation constitue une bonne recette pour contrer les affres de la mondialisation. «La meilleure manière de contrer la mondialisation, c’est d’engager cette réforme structurelle, la décentralisation qui nous renvoie au développement à la base», indique-t-il. Le chef de l’Etat rappelle que toutes les démocraties en ont fait une démarche politique de rapprochement du pouvoir aux collectivités locales, à l’instar de la France qui a lancé son processus en 1981. Cependant, il est conscient des défis à relever au regard de douze années de pratiques de gouvernance locale au Bénin qui n’ont pas toujours produit les résultats escomptés.

«Chacun doit faire l’effort en matière de gouvernance pour que les ressources mises à leur disposition soient mieux gérées. Il nous faut encore des réformes d’accompagnement sinon, nous allons faire du surplace», insiste-t-il. Il prône un renforcement du pouvoir aux collectivités locales, à l’instar de l’Hexagone dont la Constitution reconnaît la libre administration des collectivités localités. L’autre écueil de l’expérience de la décentralisation au Bénin, poursuit-il, c’est le déficit de contrôle citoyen. « Nous avons créé l’IGE (Inspection générale d’Etat) mais l’environnement ne lui a pas été favorable pour voir comment nos mairies ont été gérées. Nous devons aller Au-delà de l’IGE pour créer les cours régionales, capables de rendre transparentes toutes les opérations, les décisions, les programmes et réformes initiés par les équipes municipales », propose-t-il.
Le président de la République a souhaité que les élections se déroulent sans violence. Il demande que les populations désignent des gens capables et qui leur sont proches. « C’est une élection de proximité. Il faut éviter la violence, que les élections soient transparentes, une occasion de fête, d’amour et d’amitié. L’enjeu, aujourd’hui, c’est comment construire nos communes, comment mettre en place un développement participatif. Que chacun fasse son travail, c’est la seule manière de créer les conditions de paix dans notre pays», conclut-il.

Actualités 29 juin 2015


Crise à l’Université d’Abomey-Calavi: Le médiateur de la République écrit aux deux protagonistes

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun reste toujours préoccupé pour un retour au calme à l’Université d’Abomey-Calavi (UAC). Il a adressé à cet effet une lettre à chacun des deux protagonistes, les autorités rectorales et les responsables estudiantins, engagés dans cette crise qui perdure en dépit de ses précédents échanges avec ces derniers.

La situation de grève générale qui prévaut à l’Université d’Abomey-Calavi préocupe toujours le médiateur de la République. Joseph Gnonlonfoun vient d’écrire aux deux parties de la crise invitant chacune d’elle à faire parler son cœur pour un retour à la paix sur le campus d’Abomey-Calavi. Cette crise, faut-il le rappeler, a commencé depuis le 3 juin dernier à la suite d’une motion de grève générale signée des trois syndicats estudiantins de l’UAC, à savoir la FNEB, l’UNEB et l’UNSEB. Une motion de grève dont l’institution a été ampliataire. Joseph Gnonlonfoun entouré de certains de ses collaborateurs avaient rencontré tour à tour les deux protagonistes de cette crise surtout due à la question de la suppression de la session de rattrapage à la Faculté des Lettres, Arts et Sciences humaines (FLASH) de l’UAC. Le médiateur de la République a rencontré le 12 juin dernier à son siège à Porto-Novo, les responsables d’étudiants pour s’enquérir des tenants et aboutissants de leurs revendications. Et a ensuite fait le même exercice avec les autorités rectorales et décanales dont la décision fait l’objet de contestation par les étudiants qui réclament la réhabilitation de cette seconde session. La démarche du médiateur de la République visait surtout à contribuer à ramener au plus tôt la paix sur le campus d’Abomey-Calavi. Mais quelques semaines après ses différentes rencontres, le médiateur de la République constate que c’est toujours le statut quo sur le terrain. Bien au contraire, les choses se dégradent. Chaque partie est restée campée sur sa position. Les étudiants maintiennent leur grève illimitée à défaut d’avoir un acte écrit des autorités rectorales constatant la prise en compte de leurs revendications. Ce qui laisse craindre le risque d’une année blanche à la FLASH sinon dans toute l’UAC.

« …Dans ce cadre, en tant qu’intercesseur gracieux, le médiateur de la République, sensible aux concessions que les enseignants pourraient être amenés à faire dans le sens du dénouement de cette crise, les félicite par avance pour l’intérêt qu’ils ne cessent d’apporter au succès du système éducatif du Bénin », écrit le 18 juin dernier au recteur de l’UAC, Brice Sinsin, le médiateur de la République qui dit suivre de très près avec ses collaborateurs l’évolution de la situation sur le terrain. «Seul le retour au calme et à la paix à l’UAC est notre préoccupation», clarifie Joseph Gnonlonfoun.
Dans la lettre adressée aux présidents des trois mouvements syndicaux estudiantins de l’UAC, il invite ces derniers à plus de retenue quand bien même le droit de grève est reconnu par la Constitution béninoise et les documents internationaux auxquels est partie le Bénin. « Mais le droit de grève ne doit-il être exercé en prenant en compte les intérêts de ceux qui s’en prévalent ? », demandent aux étudiants le médiateur de la République avant d’alerter ces derniers qu’une année sacrifiée parce qu’invalidée est une perte pour eux. Joseph Gnonlonfoun propose à cet effet aux étudiants de présenter des excuses aux enseignants pour des faits et autres déviances qu’ils ont déploré eux-mêmes lors des manifestations de la grève. Ce qui pourrait contribuer à faire baisser la tension et ramener la paix et la quiétude au sein de la communauté estudiantine de l’UAC, estime-t-il.

Actualités 29 juin 2015


1ère Session de la Cour d’assises de Parakou au titre de 2015: 15 dossiers dont l'affaire Coovi en examen dès mercredi prochain

Mercredi 1er juillet prochain, démarre la première session ordinaire de l’année 2015 de la Cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou. Quinze dossiers dont l’affaire Coovi sont inscrits au rôle pour les audiences prévues pour durer théoriquement 25 jours.

Du 1er au 25 juillet prochain, se tient la première session ordinaire de la Cour d’assises de la Cour d’appel de Parakou au titre de l’année 2015, conformément à l’ordonnance n°018 du 9 juin 2015 du président de ladite juridiction. Au total, 15 dossiers mettant en cause 21 accusés sont inscrits pour être examinés par les magistrats de la Cour d’appel et des juridictions de son ressort, en l’occurrence les tribunaux de Parakou, Natitingou, Djougou et Kandi.

Selon Delphin Chibozo, substitut général près la Cour d’appel de Parakou, il s’agit de trois dossiers relatifs à des accusations d’assassinat, trois de meurtre, quatre de coups mortels, quatre de vol à main armée et un cas de viol sur mineure de moins de 13 ans. Il n’y a pas d’affaire de crime économique pour ce rôle-ci, a-t-il précisé au cours du point de presse animé jeudi dernier à Parakou.
Si leur culpabilité est établie, ces personnes accusées de crimes, tentatives ou complicité de crimes diverses de droit commun, encourent selon l’infraction et le degré d’implication, des peines de réclusion criminelle à temps ou à perpétuité, d’emprisonnement ferme ou avec sursis, des peines d’amendes, etc. Parmi les accusés, figurent ceux présumés auteurs ou complices de l’assassinat en 2005 du juge Sévérin Coovi, ex-premier président de la Cour d’appel de Parakou.
Le substitut général près la Cour d’appel de Parakou rassure que toutes les dispositions sont prises pour un bon déroulement des audiences. Delphin Chibozo invite tous les acteurs impliqués dans l’organisation et la tenue des travaux à observer une grande discipline et à jouer effectivement leur partition tout au long des assises. Il a exprimé sa gratitude aux acteurs des médias qui accompagnent le processus et participent ainsi à l’éveil et à la conscientisation des populations.
Il faut noter que cette session de la Cour d’assises qui devrait se tenir au mois d’avril dernier, a été reportée du fait de certains événements qui ont entravé sa tenue à bonne date. Il s’agit du cinquantenaire de l’Ordre des avocats du Bénin, la tenue des dernières élections législatives et les affectations intervenues dans le rang des magistrats de la Cour d’appel de Parakou et des juridictions de son ressort, explique le substitut général près la Cour d’appel de Parakou.
Si cette session ne contribue pas à diminuer de façon substantielle la surpopulation carcérale, elle influencera certainement tout au moins le ratio de prisonniers.

Actualités 28 juin 2015


Hommages à François Mensah: ABI sport remporte le tournoi des centres de formation

La première édition du tournoi des centres de formation doté du trophée du nom du regretté François Mensah, précédemment journaliste à Canal 3, a connu son épilogue samedi 27 juin dernier au stade de l'Amitié à Kounhounou. Elle a été remportée par ABI sport. Ce centre a en finale (2-0) battu BES Académie.

Toutes les équipes ont été récompensées avec des lots de maillots et l'équipe vainqueur a reçu le trophée des mains de la petite Eva, l’enfant de François Mensah. En match de classement, l’Académie Sessegnon était aux prises avec Eveil de Porto-Novo. MG

Les résultats du tournoi :


Jeudi 25 juin 2015

Matches de poules
ABI sport 2-1 ABI international
Académie Sessegnon 2-0 Onze
Word star 1-1 BES académie
Onze 0-0 Eveil
ABI sport 0-0 Word star
ABI international 0-1 BES académie
Académie Sessegnon 1-0 Eveil

Vendredi 26 juin 2015

BES académie 0-1 ABI sport
ABI international 1-1Word star
Demi-finales
ABI sport 2-0 Eveil
Académie Sessegnon 0-0 BES académie
(5 tab contre 6 pour BES)

Sports 28 juin 2015


Visite de prise de contact du ministre de l’Environnement dans les structures sous tutelle: Pour galvaniser le moral de la troupe

Le ministre de l’Environnement chargé de la Gestion des Changements climatiques, du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières, Théophile Worou était hier jeudi 25 juin à la direction générale des Forêts et des Ressources naturelles(DGFRN). C’était pour galvaniser le moral de la troupe afin de faire face aux défis à relever dans son département ministériel.

Après sa prise de fonction, il y a cinq jours, le ministre de l’Environnement, de la gestion des Changements climatiques du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières, Théophile Worou a décidé de se rapprocher de ses collaborateurs pour les écouter sur les problèmes qu’il connaît déjà parce qu’ayant toujours servi pendant longtemps comme responsable au ministère dont il a désormais la charge.

Le secrétaire général du syndicat du personnel de ladite direction, Abdel Aziz Baba-Moussa a invité le nouveau ministre à confirmer tout le bien que les travailleurs peuvent penser de quelqu’un promu au sein de sa propre famille professionnelle et qui connaît les difficultés du milieu. Malgré cet appel, il n’a pas manqué de rappeler quelques problèmes qui lui tiennent à cœur et qu'il souhaiterait voir réglés. Il s’agit de l'insuffisance du personnel, de la pénurie du stock de la tenue de travail.
Abdel Aziz Baba-Moussa a surtout déploré l’ingérence du politique dans la gestion de la nature, ce qui fait qu’aucune forêt n’est intacte aujourd’hui. Il a affirmé que récemment, un homme politique aurait décidé de déclasser une forêt et qu’un autre aurait été déclaré propriétaire d’une autre forêt.
Le secrétaire général du syndicat des agents des Eaux et Forêts a informé le ministre de la situation d’insécurité totale et des risques auxquels les agents font face dans l’exercice de leurs fonctions.
Le directeur général de l’Office national du bois (ONAB), Clément Kouchadé, a, quant à lui cité trois défis majeurs qui doivent être réglés dans les meilleurs délais. Il s’agit de la mécanisation du reboisement pour lequel il souhaite qu’une subvention soit accordée à sa direction pour l’achat de matériel adéquat. Il a également évoqué la relecture de la Convention conclue avec IBB-SA qui est arrivée au terme de sa cinquième année.
Le directeur général de l’ONAB a sollicité qu’un certificat de gestion durable des forêts soit établi.
Le directeur général des Forêts et Ressources naturelles, Théophile Kakpo a rappelé quant à lui que les Eaux et Forêts sont la plus vieille administration para- militaire du Bénin qui est surtout représentée depuis le niveau départemental jusqu’aux hameaux.
Théophile Kakpo a énuméré comme défis à relever par sa direction, l’accroissement de stratégies au niveau de la couverture nationale, la mobilisation des ressources et le renforcement du personnel forestier.
Le ministre Théophile Worou, après avoir écouté les différents responsables des structures sous sa tutelle s'est voulu rassurant avant d’affirmer qu’il est conscient de ce que le personnel exprime comme doléances, puisqu’il connaît les problèmes évoqués.
Il a affirmé que sa visite a pour objectif de l'encourager à travailler davantage et pour cela, il a sollicité l’engagement de chacun pour la réussite des défis communs.

Actualités 25 juin 2015


Elections communales et municipales de 28 juin 2015: 51 candidats en lice pour 17 sièges à SakétéLa Coalition Caméléon veut faire de Cotonou «la ville phare du Bénin Alafia 2025»

Cotonou doit être la ville de tous les enjeux pour le Bénin à l’horizon 2025. C’est autour de ce thème que travaille la Coalition Caméléon, dans le cadre de la campagne pour les élections municipales, communales et locales du dimanche 28 juin prochain.

«Le peuple est son propre sauveur, pourvu qu’il choisisse les hommes qu’il faut. Et ces hommes qu’il faut, ce sont les candidats de la liste Coalition Caméléon ». Tel est le cri de ralliement du parti présidé par Francis da Silva. Les leviers d’actions de l’alliance reposent sur trois concepts fondamentaux: «organisation, formation, coopération».

Selon les responsables du parti, la première action de l’élu local qui sortira des rangs de la Coalition Caméléon, consistera à organiser les forces productives et sociales en prenant pour base d’action chacun des arrondissements de chaque commune. Dans son programme d’actions, le parti accorde la place à toutes les composantes de la société. Paysans, artisans, ouvriers, commerçants, intellectuels, femmes, jeunes, sages, communauté étrangère au Bénin, diaspora béninoise à l’étranger,… tous sont pris en compte.
Sur le plan de la formation, il sera question d’organiser un mouvement d’alphabétisation fonctionnelle dans les langues nationales et étrangères comme le français, l’anglais et le chinois.
En ce qui concerne la coopération, il s’agira d’établir une coopération entre les communes en vue de créer une zone économique pour réaliser de grandes infrastructures de développement comme l’aménagement du territoire, la construction des routes, les usines de transformation des produits locaux…
Pour le secrétaire général du parti, Houdou Ali, sa formation politique veut faire de Cotonou, la ville miroir de la culture du peuple béninois. C’est pourquoi les candidats de cette liste veulent être des ‘’culturels’’ de la municipalité de Cotonou, des communes d’Abomey-Calavi…, sur la base des exigences de la Constitution béninoise.
Dans le domaine économique, la Coalition Caméléon ambitionne de faire de Cotonou «la ville chef d’orchestre du développement économique harmonieux et équilibré entre les villes et les campagnes du Bénin». Pour atteindre cet objectif, il s’agira pour cette alliance de partis de créer un groupement d’intérêt économique (GIE), une Unité territoriale de développement dans chacun des cinq cent quarante-six (546) arrondissements ayant une station de machines agricoles d’engins lourds de terrassement. Dans le même registre, elle compte exploiter les possibilités de coopération décentralisée avec les communes des pays comme la Chine, les deux Corées, le Japon.

Politique 25 juin 2015


Elections communales et municipales de 28 juin 2015: Daniel Edah et le MPS pour un Djakotomey prospère et socialement stable

Le candidat aux communales Daniel Edah et ses militants du MPS ont pris d’assaut tôt hier jeudi 25 juin l’arrondissement de Gohomey. Se voulant plus ambitieux que ses adversaires, il y est venu dire aux populations comment il entend faire de Djakotomey une commune économiquement prospère et socialement stable.

Tôt dans la matinée d’hier jeudi 25 juin, les opérations de charme dans le cadre des campagnes en cours ont repris dans l’arrondissement de Gohomey. Elles ont été notamment l’œuvre des responsables du parti MPS conduit par leur président Daniel Edah. Ce dernier, par ailleurs, candidat du parti dans ledit arrondissement a présidé au cours de la journée une série de rencontres avec les populations. Commencée au CEG Gohoué avec diverses délégations, la série s’est poursuivie avec les femmes de Hagoumey un peu après la statue du guérisseur Djèhoué. L’agenda de la journée devrait s’exécuter jusqu’à ce que la nuit les surprenne, a indiqué le candidat. Au menu des échanges avec ses hôtes, il fait la genèse de la création du parti MPS avant de s’étendre non seulement sur le bilan du conseil communal sortant qu’il juge peu flatteur mais surtout, sur sa vision du développement pour Djakotomey. La vision, assure Daniel Edah, découle de celle que porte MPS, pour le Bénin entier, à savoir faire de Djakotomey une commune économiquement prospère et socialement stable. S’agissant des leviers d’un tel développement, le candidat estime qu’il lui reviendra dès son élection puis son accession à la tête de la commune, d’engager plusieurs chantiers. Au nombre de ceux-ci, il cite la construction d’infrastructures routières puis des salles de classe animées par des enseignants qualifiés, sans oublier le secteur de la santé qu’il a évoqué d'un air préoccupé.

Après Gohomey, le candidat qui est attendu dans l’arrondissement voisin de Kokohoué, a invité ses adversaires à présenter leur projet de société par rapport au développement de Djakotomey en lieu et place des «injures».
Mais ses adversaires visiblement ne sont pas pressés hier jeudi 25 juin, de marquer Daniel Edah à la culotte. La plupart de ceux-ci, à l’instar de Séraphin Dohou, tête de la liste UN et Jean-Marie Sagbo de la Coalition Kérékou, ont donné rendez-vous à leurs partisans pour l’après-midi. Dans les communes d’Aplahoué et de Klouékanmey, l’ambiance dénote de la même attitude de la part des candidats.
En effet, dans l’arrondissement d’Azovè par exemple, aucune animation particulière, autre que celle du marché, ne renseignait sur une quelconque effervescence électorale. Le marché a d’ailleurs connu son animation des grands jours. Mieux que les animations, seules les affiches annoncent la campagne électorale. C’est également le cas à Avetume et la plupart des localités traversées pour pénétrer Klouékanmey.

Politique 25 juin 2015


Réduction de la morbidité et de la mortalité néonatale: Le programme «Souffle de vie» lancé

Le ministre de la Santé, Pascal Dossou Togbé a officiellement lancé, hier jeudi 25 juin à Cotonou, le programme «Souffle de vie». Financé par l’USAID, ce programme qui est piloté par l’ONG américaine «Thrive networks» à la tête d’une Alliance Globale pour le développement a pour but de contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité néonatale en renforçant l’accès, la qualité et l’utilisation des services de santé maternelle, néonatale et infantile.

Afin de réduire le taux de morbidité et de la mortalité néonatale au Bénin, un programme dénommé «Souffle de vie» a été conçu par les Américains. Selon le professeur Blaise Ayivi, représentant de la Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de l’Université d’Abomey-Calavi, ce programme prévoit trois axes d’interventions principales. Le premier concerne le renforcement du plateau technique des hôpitaux ciblés à travers la fourniture d’équipement médical adapté, le renforcement du système de référence et contre référence de la communauté vers les structures sanitaires de plus haut niveau, et le renforcement des capacités cliniques et techniques à travers la formation continue et la supervision clinique du personnel médical et paramédical.

Grâce au partenariat public-privé avec la société vietnamienne de fabrication d’équipement médical MTTS, le Programme «Souffle de vie» selon Blaise Ayivi mettra à la disposition des hôpitaux ciblés un paquet complet de technologies pour la prise en charge du nouveau-né en détresse, et notamment : des machines pour l’assistance respiratoire des nouveau-nés en détresse, des appareils de photothérapie conventionnelle et intensive pour le traitement de l’ictère du nouveau-né, des tables chauffantes, des tables de réanimation. Il y a également des ballons et masques de ventilation pour les soins et la réanimation du nouveau-né, et du gel antibactérien pour le lavage des mains et la prévention des infections nosocomiales.
Blaise Ayivi précise que les hôpitaux qui seront équipés de ce plateau technique de base pourront traiter plus efficacement tous les nouveau-nés y inclus les prématurés, ceux à faibles poids, et ceux affectés par les maladies les plus communes comme l’ictère, l’hypothermie, la détresse respiratoire, les infections et les complications dues à la prématurité.

Les progrès remarquables

Après avoir rappelé les progrès remarquables réalisés pour l’amélioration de la survie des enfants à travers le monde grâce à la vaccination, la planification familiale, la nutrition et le traitement des maladies infantiles, ainsi que l’amélioration des économies, le directeur de la mission USAID/Bénin, Kevin Armstrong a souligné que la survie du nouveau-né reste encore un défi. Car, les décès néonataux représentent une proportion croissante de la mortalité des moins de 5 ans. Aussi, les cas de décès chez les enfants âgés de moins de 5 ans se produisent pendant les premiers jours de la vie.
Pour faire face aux décès à la naissance dus à des causes évitables, l’USAID soutient la mise en œuvre de la politique du gouvernement en vue d’améliorer la santé maternelle et infantile par un «Paquet d’interventions à haut impact». C’est pourquoi, confirme-t-il, le programme «Souffle de vie» permettra de relever les multiples défis auxquels sont confrontés les hôpitaux en matière de réduction de la mortalité et de la morbidité néonatales. Kévin Amstrong a saisi l’occasion pour rappeler les principaux objectifs du programme qui consistent à accroître la disponibilité du personnel qualifié dans la fourniture de soins néonataux de qualité dans les cliniques et les hôpitaux, améliorer la disponibilité des équipements à tous les niveaux pour fournir des soins néonataux, et enfin améliorer les systèmes de référence pour les enfants nouveau-nés.

Santé 25 juin 2015


1515 - 1584