La Nation Bénin...
Nouvelles

L’élaboration d'une planification harmonisée dans le secteur agricole dans les six communes de l’Alibori est, depuis mercredi 12 décembre dernier à Malanville, au centre d’un conclave. C’est sous l’égide de la direction départementale de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Elevage. L’atelier prend fin ce jour.
Les six communes du département de l’Alibori sont préoccupées par la planification harmonisée de leur secteur agricole. En témoigne leur rencontre qui se tient depuis mercredi dernier à Malanville, afin d’envisager l’élaboration des documents indiqués à cet effet.
Considérées comme des communes dont l’activité principale reste l’agriculture et l’élevage, les acteurs locaux de développement ont compris l'enjeu de cette initiative dont l'objectif est de les amener à avoir une synergie d’actions dans le secteur agricole.
Placée sous l’égide du représentant du directeur départemental de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Elevage de l’Alibori, Barnabas Worou, la rencontre se veut un creuset d’échanges entre les planificateurs et les acteurs du département intervenant dans le secteur agricole. Au terme de trois jours des travaux, ils auront à doter le secteur agricole des communes du département de l’Alibori d'outils efficaces de planification.

Les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale du tournoi « Arbre de Noël » vont s’affronter ce week-end sur le terrain Wembley de Godomey-Togoudo.
Champion en titre, Deo Fc sera aux prises à Air Force pour la troisième fois dans l’histoire de ce tournoi. Un match à l’allure de revanche lorsqu’on sait que Deo Fc, le quadruple champion, est une bête noire pour l’équipe de Air Force. L’As Merco d’Allègléta et City Fc de Pahou se retrouvent ce samedi 15 décembre, pour une deuxième fois à la même étape de cette compétition. As Merco aura sa revanche à prendre sur City Fc de Pahou qui lui avait souvent barré la voie. Tous deux habitués du tournoi, Shalaï de Fifonsi (Zone de Tankpè) va en découdre avec Zéphyr Fc de Hounsa-Agbodokpa. Pour clôturer ces quarts de finale, les Black Stars de Togoudo vont jouer Fifa, l’équipe de la diaspora ivoirienne.
Sports 14 déc. 2018

Le Pasmi a permis au Chu-mel de bénéficier non seulement des équipements et matériel, mais aussi d’un centre de simulation et de téléformation. L’ensemble de ces réalisations vient combler le déficit critique qui affaiblissait les plateaux techniques, et va contribuer à impacter significativement la qualité des prestations dans les formations sanitaires. Cette inauguration, a indiqué le directeur général du Chu-mel, Thomas d’Aquin Zangounou, traduit la volonté de la France d’accompagner les efforts du gouvernement dans le processus d’amélioration des conditions de vie et de santé des populations des villes et campagnes.
D’un coût total de 50 millions de Fcfa, ce centre va aider à renforcer la qualité de formation proposée aux soignants, a renchéri l’ambassadrice Véronique Brumeaux. Elle a promis de continuer à appuyer le secteur de la santé au Bénin.
Thomas d’Aquin Zangounou s’est réjoui du clin d’œil spécial fait au Chu-mel. Car, au-delà des équipements, ce centre a été aménagé et équipé pour faciliter l’apprentissage et renforcer la qualité de la formation des médecins et autres agents de santé. Le Chu-mel, pour lui, dispose désormais d’un service polyvalent des urgences pédiatriques et pourra offrir de meilleures conditions d’accueil et d’hôtellerie aux populations. Il a remercié le gouvernement pour sa sollitude à offrir aux populations de meilleures conditions de prise en charge de santé. Il a pris l’engagement de veiller à la sécurité et à l’utilisation judicieuse et des matériels mis à sa disposition.

Un atelier d’échanges a réuni ce jeudi 13 décembre au ministère de la Santé des coordonnateurs de Projet / Programme et les usagers des services de santé. Organisée par Social Watch Bénin, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Redevabilité dudit réseau.
Evaluer la mise en œuvre des projets ou programmes de la direction de la Programmation et de la Prospective du ministère de la Santé, identifier les difficultés relevées dans la mise en œuvre et les surmonter, et faire des recommandations pour que ces projets soient mieux exécutés l’année prochaine. Tels sont les objectifs de cet atelier dont les travaux ont été ouverts par Athanase Hounkanrin, directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère de la Santé.
Il a indiqué que les décrets portant attributions, organisation et fonctionnement des ministères ont fixé les principes de reddition des comptes et d’imputabilité, de gestion axée sur les résultats et de rupture avec l’impunité qui doivent être respectés pour la construction d’une administration publique moderne. C’est donc pour répondre à cette obligation que le ministère de la Santé a trouvé opportune, souligne-t-il, cette initiative de Social Watch Bénin, et s’est engagé à accompagner les séances d’échanges entre les coordonnateurs de projets/programmes et les usagers des services de santé.
Pour Franck Sèdjro, secrétaire général adjoint du Conseil d’administration de Social Watch Bénin, il est à espérer, au terme des échanges, que les travaux débouchent sur l’élaboration d’un plan d’action pour le suivi des réformes et des recommandations pour la satisfaction de la population béninoise.

La réduction de la mortalité maternelle et infantile passe par le renforcement des plateaux techniques. A cet effet, des équipements et matériels médico-techniques acquis, grâce au Programme d’appui à la santé maternelle et infantile (Pasmi) ont été acheminés dans 59 hôpitaux et centres de santé. Pour s’en rendre compte, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, et l’ambassadrice de la France près le Bénin, Véronique Brumeaux, y ont effectué une visite, ce jeudi 13 décembre.
Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, l’ambassadrice de la France près le Bénin, Véronique Brumeaux et le coordonnateur du Programme d’appui à la santé maternelle et infantile (Pasmi), Prince Comlan Eugène Adjovi ont visité trois établissements sanitaires à Abomey-Calavi et Cotonou : le. Centre hospitalier universitaire de zone d’Abomey-Calavi, à l’hôpital de Mènontin et au Centre hospitalier universitaire de la mère et de l’enfant Lagune à Cotonou. Cette visite a permis à la délégation de constater l’effectivité de l’acheminement des équipements acquis dans le cadre du Programme d’appui à la santé maternelle et infantile (Pasmi), grâce à l’Agence française de développement (Afd).
Benjamin Hounkpatin a rappelé que cet appui aux formations sanitaires vise l’amélioration des plateaux techniques pour la réalisation de la césarienne et la réanimation néonatale, le renforcement des compétences du personnel de santé impliqué dans la prise en charge des accouchements compliqués, l’amélioration de la disponibilité des produits sanguins et le renforcement du programme qualité du ministère de la Santé.
Dans la mise en œuvre de ce programme, poursuit-il, 2500 agents dont les sages-femmes, les infirmiers, les anesthésistes-réanimateurs, les médecins gynécologues, les médecins, les pédiatres et des techniciens de laboratoire ont été formés sur les soins obstétricaux et néonataux d’urgence, (Sonu) et sur différents modules de transmission sanguine. De plus, le matériel de démonstration Sonu, les banques de sang de dernière génération ainsi que des équipements de riposte aux fièvres hémorragiques virales ont été acquis au profit du Bénin et mis à disposition des services utilisateurs.
Ces équipements et matériel médico-techniques pour l’instrumentation appropriée des formations sanitaires sont composés de boîtes d’instruments chirurgicaux, d’équipements et matériel de Smi-Pf, d’équipements de réanimation néonatale, d’équipements et matériels de soins obstétricaux et néonataux, et d’équipements pour les blocs. Ces équipements et matériel sont évalués à 454 212 652 FCfa pour les centres hospitaliers universitaires nationaux, à 488 908 140 F Cfa pour les centres hospitaliers départementaux, à 2 404 428 864 F Cfa pour les hôpitaux de zone et à 495 149 538 F CFA pour les centres de santé du Littoral. Soit un coût global de 3 842 699 193 F Cfa.
L’ambassadrice de la France près le Bénin a rappelé les défis auxquels le projet Pasmi est confronté depuis sa mise en œuvre. Elle a évoqué des interventions dans l’ensemble du pays et des maîtrises d’ouvrage multiples. Malgré ces défis, ajoute-t-elle, le Pasmi a réussi à renforcer l’offre de soins des structures sanitaires bénéficiaires. D’où toute sa satisfaction à visiter trois de ces structures sanitaires appuyées par ce projet.

Les matchs de la troisième journée du tournoi de basket-ball « Coupes de la relève » auront lieu, ce samedi 15 décembre, à Cotonou avec l’entrée en lice de la catégorie U12 et U14. Ainsi, l’Ecole française de l’enseignement Montaigne sera aux prises avec Shooting Star, chez les garçons U12. C’est la même affiche chez les filles dans la catégorie U14.
Dans la catégorie U18, chez les garçons, l’Ecole française de l’enseignement Montaigne, pour sa troisième sortie du tournoi, va en découdre avec le Complexe scolaire catholique Père Planque. Victorieux du Complexe scolaire Félix Houphouët-Boigny (12-59) et du Lycée technique Coulibaly, (35-27) lors des deux premières journées, les joueurs de Montaigne auront à cœur de confirmer leur hégémonie dans le groupe B. Dans la poule A, battu par l’école turque Ufuk ( 22-40) lors de la première journée, le Collège catholique Père Aupiais (Ccpa), va tenter de se relancer face au Collège catholique La Salle à la faveur de sa deuxième sortie du tournoi.
A Natitingou, les finales du tournoi sont prévues pour ce samedi 15 décembre sur le terrain de basket-ball du Lycée des jeunes filles de la ville. Chez les filles, Lions Basket-ball club sera aux prises avec le Lycée des jeunes filles tandis que chez les garçons, Chaminade va en découdre avec Lions Basket-ball club.
Jogbé, pour penser et enseigner les humanités dans une perspective africaine[/caption]Le Laboratoire d'Etudes africaines et de Recherche sur le Fâ (Larefâ) a procédé, mercredi 12 décembre dernier, à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) au lancement du premier numéro de la revue Jogbé. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre en charge de l’Enseignement secondaire, Mahougnon Kakpo, directeur de publication de cette revue et des autorités de l’Uac.
Suggérer des voies et démarches pour penser et enseigner les humanités dans une perspective africaine. C’est l’objectif de la revue Jogbé dont le premier numéro a été lancé, mercredi 12 décembre dernier, à l’Université d’Abomey-Calavi par le Laboratoire d'Etudes africaines et de Recherche sur le Fâ (Larefâ). Il est dirigé par le ministre en charge de l’Enseignement secondaire,
Mahougnon Kakpo, professeur titulaire des universités du Cames et directeur scientifique du Larefâ. Publié aux éditions des Diasporas, ce premier numéro de la revue Jogbé est un outil de la reconquête du monde, selon son directeur de publication, le ministre Mahougnon Kakpo. C’est ainsi qu’il a exprimé sa gratitude à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce rêve. Selon lui, c’est dans le but d’amener les chercheurs à approfondir les recherches sur la culture africaine que cette initiative a été prise le 1er février 2015. A l’en croire, il s’agira de montrer que le vodun est un patrimoine authentique au-delà de toute conviction religieuse. Pour lui, il importe aujourd'hui de faire le point des connaissances et, avec une conscience épistémologique, de séparer le bon grain de l'ivraie. « Telle est la mission que se donne Jogbé, la revue des humanités », a-t-il précisé.
Présentant cette revue qui aborde plusieurs thématiques liées au vodun, le professeur Olabiyi Yayi pense que cette publication réhabilite le vodun en contre-attaquant les préjugés sur lui. Selon lui, c’est une revue qui entreprend un assainissement très important et établit une volonté d'apporter une réplique à tous les préjugés dont fait objet le vodun.
A cette occasion, le professeur Flavien Gbéto, doyen de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Communication (Fllac) a exprimé sa satisfaction face au travail qu’abattent les enseignants-chercheurs, les doctorants et les jeunes chercheurs depuis la création du Larefâ. Selon lui, ceux-ci mettent en évidence leur savoir-faire pour nourrir la science et renforcer les contenus éducatifs tout en participant au développement global de la société. Pour lui, les articles publiés dans ce numéro, venant d'obédiences scientifiques et de courants de pensées divers, témoignent de la qualité des membres du laboratoire et de la richesse intellectuelle des auteurs. « Avec ce premier numéro de la revue Jogbé, la voie est ouverte. Vous pouvez continuer sans craindre le moindre trébuchement dans la recherche et l'encadrement des jeunes qui sont sous votre responsabilité » a-t-il déclaré.
Abondant dans le même sens, le recteur de l’Université d'Abomey-Calavi, Maxime da Cruz, a félicité le Larefâ pour ses actions au service de la communauté scientifique sous le leadership du ministre Mahougnon Kakpo qui, malgré ses charges actuelles, s'évertue à rehausser l’image de l’Uac. Selon lui, la grandeur d’une université réside dans la publication des documents de grande valeur. C’est pourquoi il pense que cette parution révèle le Larefâ et ses acteurs au monde entier. « Cette revue est un foisonnement intellectuel qui fait la fierté de notre université et de notre pays », a-t-il reconnu.
Convaincu de l’importance de cette publication, le Larefâ prend date pour rééditer un deuxième numéro intitulé « Noms de peuples, de personnes ou de lieux comme vecteurs de connaissances en Afrique » l’année prochaine.
Les offi ciels lors du lancement du forum Bénin-Yunnan[/caption]Un forum s’est tenu, ce jeudi 13 décembre à Cotonou, sur la coopération économique et commerciale entre le département du Commerce de la province de Yunnan en Chine et le Bénin. A l'occasion, les facilités d’investissement au Bénin ont été présentées aux entrepreneurs chinois qui ont exposé les opportunités d’échanges qu’offrent leurs structures.
Le département du Commerce de la Province de Yunnan s’engage dans une coopération dynamique avec le Bénin. Suite à la signature d’un mémorandum stratégique d’entente entre le gouvernement et les autorités chinoises lors de la visite en Chine, en septembre dernier, du président Patrice Talon, les deux parties se sont retrouvées hier à Cotonou pour échanger sur les opportunités d’investissement qu’offrent les deux pays afin de concrétiser les intentions de coopération économique et commerciale. C’est à la faveur d’un forum qui a connu la participation d’une délégation de vingt investisseurs provenant de onze entreprises de Yunnan, conduite par la directrice adjointe du département du commerce de cette province, Yan Sun.
Au nombre des entrepreneurs chinois qui séjournent au Bénin, il y a : Lujun Qiu, manager général adjoint du groupe provincial d’investissement en Energie ; Qingpan Guan, directeur général adjoint de Cgcoc Road and Bridge spécialisée dans la construction des routes et des ponts ; Wei Wang, président de l’Association de développement de l’agriculture de Yunnan; Yunrui Li, chef de l’inspection du marché ouest-africain de Kpc Pharmaceuticals.Tour à tour, ils ont présenté leurs domaines d’intervention et les opportunités de coopération qu’offrent leurs entreprises, après un exposé du directeur général de l'Agence dea promotion des investissements et des exportations (Apiex), Laurent Gangbes, sur les facilités offertes aux entreprises de s’installer au Bénin.
« La présence de ces investisseurs est le témoignage de l’engagement de la Chine à accompagner le Bénin dans ses efforts pour le développement du pays», affirme le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien A. Agbénonci. « Nous avons beaucoup d’ambitions dans cette coopération avec la province de Yunnan parce que nous avons été impressionnés par le chemin parcouru et les efforts qui y ont été déployés pour en faire, en moins de vingt ans, une puissance économique», poursuit-il. « Seul l’effort, seul le travail acharné, seule la résolution ferme, seule la détermination à conduire les réformes et à aller de l’avant paient », retient-il.
« Yunnan possède de fortes complémentarités dans la coopération avec le Bénin… Elle est prête à partager ses expériences de développement du tourisme avec le Bénin tout comme d’autres sociétés qui montrent leur intérêt à y investir dans d’autres domaines », assure Jingtao Peng, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. Il indique que Yunnan reste la plus grande province touristique chinoise qui abrite des sites naturels et humains variés.
Outre le ministre des Affaires étrangères, le forum a connu la participation des ministres Jean-Claude Houssou de l’Energie, Modeste Tihounté Kérékou des Petites et moyennes Entreprises, et de plusieurs cadres de l’Administration.Les échanges ont été marqués par la remise de l’enseigne à la succursale du groupe Yunnan Construction and Investment (Ycih) Group, en tant que bureau de représentation économique et commerciale de la province de Yunnan au Bénin.
Facilités d’investissement
Soulignant les facilités de création et de développement des entreprises au Bénin, le directeur général de l’Apiex, insiste sur le climat des affaires amélioré grâce aux réformes. A en croire, Laurent Gangbes, le cadre juridique et judiciaire est renforcé pour sécuriser les investissements à travers la loi sur les marchés publics, le Code foncier, la numérisation du cadastre, l’opérationnalisation des tribunaux de commerce, la réforme du Code d’investissement rendu plus attractif, la loi sur la promotion des micro, petites et moyennes entreprises, la révision des conventions fiscales internationales et des lois régissant le commerce. L’Apiex offre un cadre d’accueil et d’accompagnement des investissements par l’accélération et la facilitation des procédures de création des entreprises dans un délai de trois heures, l’assistance aux entreprises et la promotion des exportations dans la sous-région et à l’international, indique-t-il.
La partie la plus attrayante de l’exposé du directeur général de l’Apiex aura été les opportunités d’investissement au Bénin. Laurent Gangbes signale quatre domaines prioritaires à savoir l’énergie, le tourisme, l’agrobusiness à travers les filières à forte valeur ajoutée telles que l’ananas et l’anacarde et le bois. Entre autres, il évoque la possibilité d’investissement dans les énergies renouvelables, les projets de construction d’hôtels de grand standing, de réhabilitation du parc Pendjari et de la cité lacustre de Ganvié et ceux de construction ou de réhabilitation des musées d’Abomey, d’Allada, de Ouidah, de Porto-Novo.

Portes closes sur la sixième rencontre trimestrielle de la Cour suprême avec les juridictions de fond et le barreau national. Après deux jours de travaux portant sur des problématiques d’actualité, les participants se sont quittés hier jeudi 13 décembre sur de bonnes notes, des résolutions mais aussi des recommandations pour une justice de qualité.
Rapprocher les tribunaux de commerce des justiciables et ouvrir dans les meilleurs délais les cours d’appel de commerce pour leur permettre d’exercer facilement leur droit à l’appel ; veiller au respect des textes de droit, des droits de la défense et des principes de droit dans le fonctionnement des juridictions, notamment la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ; formaliser les principes devant régir les rapports entre les présidents de juridiction (ordonnateurs) et les comptables, pour éviter les achoppements et les divergences de procédure... Ce sont les grandes lignes qui se dégagent des recommandations formulées par les participants à la sixième rencontre trimestrielle de la Cour suprême avec les juridictions de fond et le barreau national.
Les travaux ont en effet abordé cinq thèmes, notamment la problématique de la détention provisoire, la présomption d’innocence et la notion de représentation, les relations entre les présidents de juridiction (ordonnateurs) et les comptables, la nouvelle architecture de l’organisation judiciaire du Bénin et la création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet)... Pour le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, ces travaux s’achèvent sous d’heureuses perspectives et témoignent une fois encore de l’opportunité des rencontres trimestrielles. «La Cour suprême vient, une fois encore, de donner la preuve de sa détermination à accompagner les juridictions de fond dans leurs missions sacerdotales», a-t-il affirmé. Il est, selon lui, à espérer que chacun retourne dans sa juridiction plus aguerri avec l’engagement de poursuivre sa mission pour garantir aux justiciables une justice de qualité. «Servir avec encore plus de dignité et avec plus de professionnalisme notre maison commune Justice», a-t-il ajouté. «Je crois, pour ma part, que nous sommes tous satisfaits de ces échanges. Cette rencontre, à travers les thèmes qui ont été développés, nous a outillés dans le sens de l’amélioration des pratiques au sein des juridictions, d’avoir une meilleure compréhension de certains textes et de meilleures informations. Vous savez, nous sommes des hommes de droit, mais les interprétations peuvent ne pas être uniformes. Ces genres de rencontres permettent justement d’harmoniser les compréhensions. Il y a eu des débats houleux, mais très intéressants. En fin de compte, nous nous sommes entendus sur les bonnes pratiques à avoir dans la maison Justice pour une meilleure démocratie et pour le bonheur des citoyens», fait savoir Eudoxie Akakpo, juge d’instruction du premier cabinet du tribunal de première instance d’Abomey-Calavi.
Ont pris part à ces assises, des conseillers et avocats généraux de la Cour suprême et des cours d’appel, des magistrats de juridictions de fond, des greffiers et des représentants de l’ordre national des avocats sans oublier le ministre de la Justice et de la Législation qui a contribué au débat.

Suite à l’entrée en vigueur de la nouvelle tarification, le réseau de téléphonie mobile Mtn Bénin a organisé un point de presse à son ancienne direction générale sise à l’Avenue Steinmetz à Cotonou. A travers cette rencontre, les responsables de Mtn Bénin ont rassuré la clientèle sur les nombreux avantages des offres du nouveau contexte.
Les clients de Mtn Bénin n’ont rien à craindre face à la nouvelle tarification. Loin de les pénaliser, elle constitue, selon les responsables, une opportunité pour améliorer les offres à travers des innovations très avantageuses à divers points de vue.
Après le mot de bienvenue du directeur général de Mtn Bénin, Stephen Blewett, le responsable Régulation, Jean-Claude
Akogbéto, a présenté le contexte qui justifie la nouvelle tarification. Pour lui, le secteur des télécommunications est soumis à la régulation, ce qui astreint ses acteurs à respecter certaines règles. Ainsi, poursuit-il, des réformes ont été récemment lancées au niveau du secteur du Gsm au Bénin dont celle de la tarification. Celle-ci s’impose aux opérateurs de téléphonie mobile. « Cette réforme fait partie d’un ensemble de règles qui viennent modéliser le secteur pour le mettre à jour vis-à-vis des innovations que l’on en attend, des investissements attendus des opérateurs et surtout par rapport aux bénéfices que l’on estime apporter aux populations », explique le responsable Régulation.
En termes d’offres, le directeur commercial de Mtn Bénin, Riadh Mezi, indique qu’il y a trois catégories de forfaits : le Mtn Maxi, le Mtn Go packs et le forfait internet. Quelle que soit l’offre, le client est toujours gagnant. Le grand avantage au niveau des nouvelles offres, expose-t-il, c’est la validité devenue beaucoup plus flexible. Contrairement à l’ancien système de validité dans lequel le forfait n’est pas accessible de 18h-23h, le nouveau système couvre 24h. « Les forfaits journaliers ont désormais une validité sans limite horaire », fait-il savoir. Mieux, la validité ne se limite plus à minuit comme par le passé. Elle est valable pour 24h à partir de l’heure d’activation. Autre avantage à ce niveau, c’est que les forfaits sont activables à toute heure sans restriction.
De même, pour l’internet, la nouvelle tarification consacre «la neutralité d’internet ». Ainsi, assure Riadh Mezi, il n’y a plus de facturation spéciale pour les réseaux sociaux. Quant à l’option libre, elle n’a pas échappé, à la réforme. « Au lieu de 10F/Mo, les clients peuvent bénéficier d’internet en option libre seulement à 3,1F/Mo », indique-t-il.
Pour les Sms, ajoute-t-il, les populations bénéficient désormais d’une réduction drastique du prix. « Le prix du Sms est passé de 14 F à 5 F vers Mtn et tous les réseaux nationaux », informe le directeur commercial avant de révéler que le forfait de 500 F a doublé de validité passant de 24h à 48 h. Et, quel que soit le forfait, il n’est pas perdu à l’expiration, mais récupéré dès une nouvelle activation. A titre récapitulatif, retient-il, les avantages sont au nombre de 9.
Par ailleurs Mtn ne s’est pas contenté de ces innovations. A ce sujet, le directeur technique, Atul Katyal, informe que des mesures sont prises pour renforcer la capacité du réseau. « On a renforcé la 3G et la 4G pour une meilleure qualité du réseau internet », assure-t-il invitant les populations à se préparer pour accueillir de belles surprises en perspective.