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Nouvelles

Can 2019 : La Caf retire l’organisation au Cameroun

Après plus de dix heures de réunion à huis clos à Accra, la Confédération africaine de football a décidé de retirer l’organisation de la Can 2019 au Cameroun.

«Après de nombreux débats et à la suite des inspections menées ces dix-huit derniers mois, la CAF a noté que plusieurs conditions de conformité n’étaient pas remplies (…) et qu’il y avait un manque entre ce qui est nécessaire pour l’organisation d’une Can et la réalité sur le terrain » au Cameroun, a expliqué l’instance faîtière du football africain dans un communiqué. Selon Ahmad Ahmad, président de la Confédération africaine de football (CAF) lors d’une conférence de presse, un cabinet sera recruté pour déterminer un autre pays organisateur par appel d’offres. « Nous allons recruter un cabinet pour lancer un appel d’offres et déterminer un nouveau pays d’accueil pour la Can 2019 » a-t-il déclaré. A l’en croire, la Caf laissera le choix à ce cabinet d’évaluer, de faire des visites et de faire sortir avant la fin de l’année le pays organisateur de la Can».

Sports 03 déc. 2018


Œuvres sociales de la Fondation Boa-Bénin à Matéri : Un centre de vie pour l’Epp Kouantiéni
[caption id="attachment_31620" align="alignnone" width="1024"]Un don de la Fondation Boa qui vient combler un defaut d’infrastructures[/caption]

Les apprenants et enseignants de l’Ecole primaire publique de Kouantiéni dans l’arrondissement de Gouandé, commune de Matéri, peuvent désormais étudier dans des conditions idéales. Dans le cadre de son projet « Tous à l’école » du programme « Ecole vie », la Fondation Boa-Bénin leur a offert ce jeudi 29 novembre 2018 un centre de vie école.

Ayant coûté la somme de 111 millions de francs FCFA à la Fondation Boa-Bénin, l’infrastructure dont bénéficie l’Ecole primaire publique de Kouantiéni dans l’arrondissement de Gouandé, commune de Matéri, est construite selon les normes et standards internationaux avec un équipement ultra-moderne. Elle vient combler le manque criard d’infrastructures auquel a fait face cette école Matéri frontalière du Togo.

Elle est composée d’un module de trois salles de classe plus magasin et d’une salle d’eau, le tout équipé en mobilier scolaire et respectant les normes de constructions en vigueur, d’une salle de soins équipée en matériel médical, d’une cantine scolaire avec tables et bancs, d’une latrine à quatre cabines Vip, d’un mini-champ solaire photovoltaïque protégé par un une clôture grillagée, d’un mini-château équipé d’exhaure solaire, d’un local technique servant d’abri aux équipements solaires et de deux logements pour enseignants.
Après les mots de bienvenue du chef d’arrondissement de Gouandé, Justin Kougnati, l’honneur est revenu au président de la Fondation Boa-Bénin, Benoît Maffon, de rappeler que l’infrastructure gracieusement offerte aux populations de Matéri vient s’ajouter aux joyaux dont ont bénéficié les orphelinats de Sakété, Bassila et Tchoumi-Tchoumi. Toutes ces réalisations, a une fois encore insisté le président de la Fondation, représentent la matérialisation de la philosophie et de la stratégie d’entreprise citoyenne du Groupe Bank Of Africa/Bmce Bank sous-tendues par son concept novateur de « Centre de Vie ». Un concept qui consiste à installer autour d’une construction de classes, de maternité, de dispensaire et d’orphelinat, le maximum d’infrastructures concourant à rendre la fréquentation de celles qui existaient plus aisée, agréable et attractive pour les usagers. Le groupe Bank of Africa / Bmce et sa Fondation, a-t-il poursuivi, sont ainsi entièrement dédiées à l’Afrique en apportant au quotidien une contribution de qualité à son développement, à son progrès et à son épanouissement.
Le chef de Région pédagogique de Matéri-Tanguiéta, Adébiya Adéchina Alabi, intervenant au nom du directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, a dit sa profonde gratitude et a exhorté la Fondation Boa-Bénin à s’intéresser à d’autres villages dont les écoles sont dans un besoin pressant d’infrastructures. Il a par ailleurs pris l’engagement d’affecter deux enseignants dès ce lundi dans ladite école pour seconder le directeur qui était seul. 
Visiblement satisfait du geste de générosité et de la prompte réaction de la Fondation Boa-Bénin, le maire de la commune de Matéri, Sorikoua Sambiéni, a dit sa reconnaissance au donateur. L’autorité communale a rappelé que c’est suite à sa correspondance n°64-3/605/Sg-Mcn-Sdlp en date du 20 octobre 2015, sollicitant la réalisation des infrastructures sociocommunautaires dans les villages frontaliers de la commune que la Fondation Boa-Bénin a érigé ce joyau qui fera désormais la fierté de la commune. Face à la générosité de la Fondation Boa-Bénin, le maire de Matéri a rassuré les uns et les autres que cet ouvrage entre dans le patrimoine de la commune et, de ce fait, sera pris en compte dans le plan de maintenance des ouvrages de la mairie. « Monsieur le président de la Fondation Boa-Bénin, rassurez-vous qu’en dehors des éléments des clauses contractuelles à la charge de l’entreprise attributaire jusqu’à la réception définitive, la maintenance et la réparation de cet ouvrage seront assurées par le budget communal », a promis le maire.

Société 03 déc. 2018


Coopération sino-béninoise : La cantine du Maec inaugurée
[caption id="attachment_31619" align="alignnone" width="1024"]Coupure symbolique du ruban[/caption]

La cantine du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération est opérationnelle depuis vendredi 30 novembre dernier. La cérémonie officielle de remise de clé aux autorités du Maec a mobilisé les cadres et différentes personnalités.

Composée de deux salles à manger dont une Vip, des toilettes et d’une terrasse, la cantine mise en service vendredi dernier est destinée au renforcement de capacités institutionnelles du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Pour l’ambassadeur de la Chine près le Benin, Peng Jingtao, la visite du président Patrice Talon en Chine a permis de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays sur le plan économique, culturel et politique. Le président Patrice Talon a eu une année diplomatique particulièrement positive, a indiqué le diplomate, très heureux de remettre les clés de la cantine au ministre Aurélien Agbénonci. La remise des clés de cette cantine, affirme Peng Jingtao, est le fruit de la coopération entre la Chine et le Benin dans le but de répondre aux besoins du personnel du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.
Selon Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, la réalisation de cette cantine témoigne de la qualité des relations diplomatiques entre le Benin et la Chine. Il a informé qu’à la faveur de la visite de travail au Benin de son excellence Zhang Yesui, vice-ministre des affaires de la République de Chine, les 15 et 16 juin 2017, plusieurs mesures ont été annoncées dont la construction d’une cantine destinée à améliorer les conditions de vie et de travail des agents du ministère. C’est cet appui, poursuit le ministre, qui a permis la construction de ce bâtiment pour le bonheur du personnel.
Tout en réitérant la gratitude du gouvernement et du peuple béninois pour la constante solidarité, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération rassure son hôte de l’entière disponibilité du Bénin à œuvrer à la poursuite des consultations diplomatiques et politiques notamment sur certaines questions sensibles à caractère régional et international en vue de conférer une meilleure visibilité à la coopération et à l’amitié sino-béninoise. Aurélien Agbénonci prend l’engagement de ce que le personnel fera bon usage de ce joyau.

Actualités 03 déc. 2018


Session de l’Assemblée parlementaire Acp-Ue : Les travaux officiellement lancés à Cotonou ce matin
[caption id="attachment_31618" align="alignnone" width="1024"]Le président Adrien Houngbédji[/caption]

Le président de la République, Patrice Talon, sauf contrainte d’agenda, procède ce lundi 3 décembre, à Cotonou, à l’ouverture solennelle des travaux de la 52e session de l’Assemblée parlementaire Afrique Caraïbes Pacifique (Acp) et de la 36e session de l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique Caraïbes Pacifique-Union européenne (Acp-Ue).

Cotonou abrite depuis le 28 novembre dernier et ce jusqu’au 5 décembre prochain, la 52e session de l’Assemblée parlementaire Afrique Caraïbes Pacifique (Acp) et la 36e session de l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique Caraïbes Pacifique-Union européenne (Acp-Ue). Les travaux seront officiellement lancés ce lundi. La cérémonie d’ouverture solennelle est placée sous l’égide du président de la République, Patrice Talon et connaîtra la participation de plus de 350 participants dont plusieurs hôtes de marque comme Joseph Owono Kono, co-président de l’Assemblée parlementaire paritaire (App) Acp-Ue ; Louis Michel, co-président de l’App Acp-Ue; Patrick Gomes, co-secrétaire général de l’App Acp-Ue et Javier Fernandez Fernandez, co-secrétaire général de l’App Acp-Ue. A la suite des interventions des co-présidents, suivront le discours du président de l‘Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji et l’allocution du président de la République, Patrice Talon à qui reviendra l’honneur de déclarer officiellement ouverte la 36e Session de l’Assemblée parlementaire paritaire Acp-Ue. Les présidents des institutions de la République ; les membres du gouvernement dont le ministre d’Etat chargé du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, le ministre chargé de la Justice, Me Sévérin Quenum, le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci et le ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni sont également invités aux travaux de la cérémonie d’ouverture. Le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna), Emmanuel Tiando, est aussi attendu tout comme le corps diplomatique accrédité près le Bénin qui sera représenté par sa doyenne, l’ambassadeur du Niger près le Bénin et le chef de la Délégation de l’Union européenne au Bénin. Le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi ne sera pas aussi du reste pour représenter le monde scientifique béninois sans oublier certaines Ong pour le compte de la Société civile. La participation des députés béninois aux travaux est aussi filtrée. Seule la conférence des présidents du Parlement c’est-à-dire les membres du bureau du Parlement élargis aux présidents des commissions permanentes et ceux des groupes parlementaires sont autorisés à prendre part aux travaux. Ils vont rejoindre les 156 délégués Acp et Ue à raison de 78 membres au titre de l’Assemblée parlementaire Acp et 78 députés du Parlement européen. Des membres des assemblées des pays Acp, des fonctionnaires de nombreux pays ainsi que du Parlement européen prennent également part aux assises de haut vol qui s’achèvent mercredi prochain. Les travaux ont été précédés de la réunion du bureau et des trois commissions parlementaires permanentes Acp-Ue en l’occurrence : la commission des Affaires politiques ; la commission du Développement économique, des Finances et du Commerce et la Commission des Affaires sociales et de l’Environnement. Les trois commissions permanentes ont préparé les documents qui serviront d’intrants aux débats de la plénière de cette session. 

Il faut signaler que cette assemblée parlementaire paritaire Acp-Ue est née du désir commun de rapprocher les représentants élus de la Communauté européenne, députés au Parlement européen et les représentants et élus des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique («pays Acp») signataires de l’accord de Cotonou. Elle est une institution unique au monde. C’est la seule assemblée internationale dans laquelle les représentants des différents pays siègent ensemble, régulièrement avec pour objectifs, la promotion de l’interdépendance Nord-Sud, la promotion des droits de l’homme et de la démocratie et des valeurs communes à l’humanité qui ont fait l’objet d’engagements communs dans le cadre des conférences des Nations Unies .

Actualités 03 déc. 2018


Gala des champions 2018: Plus d’une centaine d’athlètes béninois honorés

Le ministère du tourisme, de la culture et des sports a organisé ce samedi 1er décembre à Cotonou, la deuxième édition du Gala des champions. Au cours de cette soirée qui a connu la présence de plusieurs stars du football, plus d’une centaine de sportifs béninois a été distingué.

Les sportifs béninois ayant remporté des titres continentaux ou mondiaux ont été honorés, ce samedi à Cotonou lors de la deuxième édition du Gala des champions. Le ministre du tourisme, de la culture et des sports, Oswald Homéky, a félicité les athlètes béninois qui, à travers leurs prestations, ont défendu les couleurs nationales avec brio lors des compétitions au niveau africain et international. Selon lui, c’est en reconnaissance du mérite de chacun d’eux que le gouvernement a initié cet évènement en leur faveur. « Nous voulons vous rendre le minimum d’hommage pour espérer de vous plus de médailles » a-t-il déclaré.
Ainsi, les sportifs béninois ayant remporté les médailles d’or sont repartis avec un trophée et une chèque de 500 000 Fcfa tandis que ceux qui sont revenus avec des médailles d’argent ont bénéficié en plus du trophée d’une somme de 300 000Fcfa.
Avant cette soirée de récompenses, les anciennes gloires du football béninois dont Amadou Moudachirou, Mouri Ogounbiyi, Razack Omotoyossi et autres ont livré un match de gala au stade Charles de Gaule de Porto-Novo face aux anciens Internationaux Jay Jay Okocha , El hadji Diouf , Patrick Mboma , Clarence Seedorf , Rigobert Song , Stephen Appiah , Nwanko Kanu , Khalilou Fadiga , Jean Alain Boumsong, Ludovic Giuly , Kader Keita et Eric Djemba Djemba présents à Cotonou lors de l’évènement. Cette rencontre s’est soldée par un score de (3-3).

Sports 03 déc. 2018


Championnat national de football: La FBF reçoit un appui de 100 millions FCFA

La Fédération béninoise de football (Fbf) a bénéficié, ce vendredi 30 novembre à Cotonou, d’un soutien financier de 100 millions de Fcfa. A travers ce sponsoring, le groupe Ofmas International entend accompagner les clubs engagés dans le championnat national de football.

Les membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf) ont reçu, vendredi dernier, un chèque de 100 millions de Fcfa du groupe Ofmas International à Cotonou. Par ce geste le groupe entend sponsoriser le championnat national de football. Son Directeur général adjoint et de l’administration, Edmond Atchessi, affirme que l’objectif de ce sponsoring est de soutenir le sport national en boostant le championnat national de football. Selon lui, pour doter le Bénin d’une équipe nationale de qualité, il faut soutenir le championnat national de football. « C’est au travers de cet exercice que sortiront les jeunes footballeurs capables de révéler le Bénin dans le monde entier », a-t-il déclaré. Heureux de ce sponsoring, Francis Koto Gbian, premier vice-président de la Fédération béninoise de football a remercié le donateur et le rassure de la meilleure utilisation des fonds. Selon lui, ce geste important vient à un moment où la Fédération béninoise de football a besoin de moyens pour une bonne organisation du championnat national de football, compétition phare de la Fbf. Il a invité les émissaires du groupe Ofmas à transmettre les remerciements de la Fbf au président directeur général, Mathurin de Chacus. Toutes choses qui permettront d’octroyer des subventions consistantes aux clubs. Il invite d’autres bonnes volontés à lui emboîter les pas pour le bon déroulement du championnat national en général et de la ligue1 en particulier.

Société 03 déc. 2018


Obsèques du journaliste Pascal Adissoda: Le ministère de l’Economie numérique et dela Communication rend hommage et témoigne

Pour qui connaît madame Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de l’Economie numérique et de la Communication, qui a du respect et de l’admiration pour tous ceux qui ont contribué de leur pierre à la construction de la maison ministère en charge de la Communication et même de la maison médias, peut s’imaginer que ce moment fatidique ne peut passer inaperçu.

Pascal Adissoda fut un grand directeur du ministère. Il a été directeur de la Presse Ecrite. A ce titre, il a su marquer son passage de façon exceptionnelle. Il a énormément contribué à asseoir les bases essentielles pour l’assainissement et le professionnalisme au niveau du métier au Bénin.
Par ailleurs, le ministère, les associations professionnelles et même la nation entière lui doivent la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse au Bénin. En effet, celui que nous accompagnons ici aujourd’hui est l’initiateur d’une telle célébration au Bénin. Par ses notes, ses fiches et ses plaidoyers, il a fait adhérer le Ministre Gaston Zossou et au-delà tout le gouvernement à l’idée de célébrer une telle journée au Bénin. Il tenait à cette célébration parce qu’il y avait la déclaration de Windhoek en Namibie en 1993 qui a amené l’Unesco à instaurer la journée pour appeler les Etats à protéger et à promouvoir la liberté de la presse. Il a joué sa responsabilité de directeur de la Presse écrite jusqu’au bout afin que le Bénin ne soit pas cité en mauvais exemple en matière de liberté de la presse.
Pascal ne s’est pas arrêté à cette victoire. Il a repris son bâton de pèlerin pour aller à la recherche de partenaires pour soutenir la célébration. C’est ainsi qu’il a pu faire amener aux côtés du ministère le Pnud, l’Unicef, l’Oms et quelques ambassades pour un appui considérable en nature et en numéraires à la première édition célébrée en 2001.
Aujourd’hui, la liberté de la presse est brandie ici et là. Les associations des professionnels des médias sont très intransigeantes là-dessus. Elles sont promptes à s’élever contre tout geste tendant à lui porter atteinte. Tout cela, c’est grâce à Pascal. C’est lui qui a allumé ce flambeau. Rien que par cette initiative, Pascal Adissoda a déjà signé son immortalité.
A titre personnel, je voudrais saluer la mémoire de mon premier directeur. Dieu a mis sur mon chemin professionnel et administratif quelqu’un en qui j’ai pu contempler les vertus liées à certains caractères. De la race des journalistes rares que l’on recherche aujourd’hui et que l’on prend en exemple en citant les anciens, monsieur Pascal Adissoda est un homme calme, très simple, humble, effacé, pondéré, mais de grande rigueur dans la façon de penser, d’écrire et de travail. Aujourd’hui, quand j’ai une décision à prendre en matière de gestion des hommes, je me souviens de lui. C’est un homme méthodique et très attaché au travail impeccable. Pour dire que feu Pascal Adissoda est un grand professionnel dont les obsèques ne sauraient passer inaperçues au ministère.

Cher directeur,
Va, va. Que la terre te soit légère et que ton âme repose en paix.

Pour la ministre,
Le directeur général des médias
par intérim,

Lévy H. Ayéyémi

Société 03 déc. 2018


5e édition de la foire intercommunale des Collines: Le ministre Doussouhoui invite à consommer les produits béninois

La ville de Dassa-Zoumè, dans le département des Collines a abrité, du 23 novembre au 2 décembre, la 5e édition de la Foire intercommunale des Collines (Fico). C’est une initiative pour promouvoir l’économie locale et la culture des communes du département des Collines dont le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui, a procédé au lancement et en a profité pour convier les Béninois à faire une place de choix aux produits du terroir.

Placée sous le patronage du Groupement intercommunal des collines (Gic) et du programme d’appui au développement agricole des Collines (Padac), cette cinquième édition connaît la présence de plusieurs forains en provenance des six communes des Collines et même des pays voisins de Niger et du Burkina Faso venus prendre part à cette foire commerciale des produits exclusivement locaux qui dure dix jours. Ce qui permettra aussi aux exposants venus aussi de la sous-région de faire des affaires.
Les maires de Dassa et de Glazoué, respectivement, Nicaise Fagnon et Jacques Dagoué dans leurs mots de bienvenue ont salué leurs pairs des autres communes des Collines pour avoir maintenu allumé le flambeau de la Fico qui en est à sa cinquième édition dans les Collines. Pour eux, cette foire s'inscrit dans le cadre de la promotion des communes des Collines et mérite bien d'être davantage soutenue.
En procédant à l’ouverture de la foire, le ministre Gaston Dossouhoui a rappelé l’importance de l’agriculture pour un pays. Un secteur qui représente à lui seul une activité névralgique pour tout le pays. Plus millions de Béninois, soit un peu plus de 70 % de la population, tirent leur nourriture de ce secteur. L’agriculture a un apport de plus de 34 % du produit intérieur brut (Pib) national. Cependant, il faut encore plus d’effort pour soutenir les produits béninois. Les produits béninois ne sont pas toujours prisés par les Béninois qui, lors des cérémonies de mariage et autres font encore une place de choix aux produits venus d’ailleurs. Alors que, fait observer le ministre Dossouhoui, ce sont des occasions privilégiées pour faire plus confiance à notre propre production qui n’est pas de moindre qualité et qui sont même recherchés ailleurs pour leur valeur nutritive certaine.
La valorisation des produits locaux contribue fortement au développement social et économique. Elle se manifeste notamment par la satisfaction des besoins alimentaires locaux, des processus d'innovation technique et organisationnel en accord avec l'évolution de la consommation alimentaire, et l'émergence de petites entreprises de transformation ou de restauration. Pour faciliter la valorisation des ressources locales, il importe que les Béninois adhèrent à ce changement de comportement afin de contribuer d’une part à l'évolution de la consommation des produits locaux et, d'autre part, aux innovations des savoir-faire locaux de transformation des produits. Ceci redonnera une chance non seulement aux producteurs locaux mais aussi à l’économie du pays.
En donnant le top de la 5e édition de cette foire, les autorités ont invité le public à faire un tour à cette foire installée sur la place Egbakokou de Dassa pour découvrir la richesse de produits provenant essentiellement des communes des Collines. Cette foire a pris fin hier dimanche 2 décembre.

Société 03 déc. 2018


Trentième édition de la Journée mondiale de lutte contre le Sida: Les Nations Unies et le Bénin s’engagent à en finir avec la maladie d’ici 2030

La commune de Comè a abrité ce samedi 1er décembre, la 30ème édition de la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Placée sous le thème « connais ton statut », la campagne de cette année met l’accent sur l’importance du dépistage et appelle à la suppression des obstacles qui y sont liés.

Caravane gigantesque pour sonner la mobilisation et la riposte contre le Vih/Sida. Ambiance des grands jours. Sensibilisation à l’appui. Le décor qui accueille la célébration officielle de la 30è édition de la Journée mondiale de lutte contre le Sida à Comè renseigne sur l’enjeu. Pour cette édition, l’accent est mis sur l’importance de connaître son statut sérologique.
« Le dépistage du Vih est essentiel pour opérer les bons choix en termes de prévention et pour étendre la couverture du traitement antirétroviral ; il est la porte d’entrée pour atteindre les cibles des 90-90-90 », conçoit le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin.
Le coordonnateur résident du Système des Nations Unies, Siaka Coulibaly renchérit : « Si les personnes vivant avec le Vih (Pvvih) ne connaissent pas leur statut, elles ne pourront pas se protéger, ni protéger leurs familles ; si elles ne connaissent pas leur charge virale, elles ne seront pas sûres de l’efficacité du traitement pour protéger leur santé et mettre un terme à la transmission du Vih/Sida ».
Selon lui, le manque d’engagement contre la maladie est une démission. « Le chemin que nous choisirons d’emprunter décidera du combat contre l’épidémie. Soit nous l’éradiquons, soit nous laissons les générations futures continuer de porter le fardeau de cette terrible maladie », dit-il, citant le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres qui invite expressément les Nations à renforcer leur combat.
Cette exhortation revêt tout son sens pour les Pvvih. Car, selon elles, le Sida n’est pas une illusion. « De maladie mortelle voire dégradante, nous sommes passés simplement à une maladie chronique », conçoit le président du Réseau béninois des personnes vivant avec le Vih (Rebap+), Valentin Nassara. Cela ne suffit pas pour baisser la garde. D’où son cri de cœur.
«N’est pas Pvvih, qui veut mais qui peut l’assumer ; nous l’assumons en toute responsabilité. Malheureusement, les médicaments n’existent pas. Certains de mes pairs sont obligés de se rendre à Abidjan pour prendre leurs molécules », se désole-t-il.Sentiment de révolte en leur sein. « Laisser perdurer cette situation, c’est tuer les victimes moralement, psychologiquement et physiquement ; personne n’a voulu être séropositif », lance-t-il.

Assurance et engagements

Le ministre de la Santé est sensible à ces mots. Après avoir expliqué les difficultés des acteurs, il rassure : « Depuis plusieurs jours, les anti rétroviraux de 2ème et de 3ème ligne sont disponibles en quantité et en qualité à la Centrale d’achat des médicaments essentiels. Je vous rassure de mon engagement personnel pour que les problèmes organisationnels que vous avez soulignés soient résolus ».
En Afrique de l’Ouest, 6,5 millions de Pvvih ont été dénombrées en fin 2015 dont 500 mille l’enfants. Au cours de la même année, seulement 36% connaissaient leur statut sérologique, 28% avaient accès au traitement anti rétroviral et 12% recevant un traitement avaient une charge virale indétectable, révèle-t-il. La prévalence du Vih au plan national est de 1,2% soit soixante-neuf mille personnes. Dans le Mono où ce taux est de 2,1%, des milliers de personnes ignorent leur statut sérologique ; ce qui ne leur permet pas d’accéder au traitement, déplore le ministre de la Santé. Le choix de Comè pour abriter les manifestations officielles se justifie.
Le Bilan qu’a présenté la représentante du président de la République au sein du Conseil national de lutte contre le Sida, Valentine Kiki Mèdégan renseigne des efforts que déploie le gouvernement pour arriver à bout de la maladie. Cette dynamique doit être renforcée pour l’atteinte des trois 90 à l’échéance des Odd.

Société 03 déc. 2018


Lutte contre les maladies tropicales négligées: Bilan de 2018 et perspectives à l'ordre du jour de la revue annuelle

La revue annuelle des activités de lutte contre les maladies tropicales négligées au Bénin a lieu depuis mardi dernier à Parakou. Présents à cette rencontre organisée par le ministère de la Santé à travers le Programme national de lutte contre les maladies transmissibles (Pnlmt), les différents acteurs auront, au cours des 72 heures de travaux, à faire le bilan de 2018 et des perspectives.

Depuis mardi 27 novembre à Parakou, se tient le bilan des activités menées en 2018 dans le cadre de la lutte contre les maladies tropicales négligées au Bénin. C’est également l’occasion pour faire des perspectives, en vue de leur éradication. Au cours des 72 heures que dure cette 6e revue annuelle des activités de lutte contre les maladies tropicales négligées, les différents acteurs réunis, auront de façon spécifique à discuter des progrès, des difficultés de la bataille engagée. Ils auront aussi à définir des approches de solutions pour l'amélioration de la couverture contre ses maladies, dans les différentes communes. Leurs échanges contribueront au maintien des bonnes pratiques ou stratégies qui ont permis d'avoir de bonnes couvertures épidémiologiques dans le traitement de masse. 

Procédant à l'ouverture des travaux de la revue, le directeur départemental de la santé, Karimou ImorouYacoubou, a indiqué qu’il est du devoir des acteurs concernés de travailler à assurer la santé des populations. La présente revue annuelle, a-t-il expliqué, est une activité capitale qui permet de faire le point, la critique et l'autocritique des actions pour une meilleure planification des activités futures.
En 2018, les traitements de masse en milieu communautaire contre les pathologies comme les Géo helminthiases ou parasitoses intestinales, les bilharzioses ont été poursuivis dans 10 communes. D’autres activités ont également été menées avec des résultats encourageants enregistrés.
En effet, le Programme national de lutte contre les maladies transmissibles (Pnlmt) vise l'élimination des maladies telles que la filariose lymphatique ou l’éléphantiasis, les géo-helminthiases ou parasitoses intestinales, les schistosomiases ou bilharzioses et le Trachome. Le représentant du coordonnateur du Pnlmt, Nékoua M'po, a loué les mérites des acteurs de la lutte pour leur engagement. Quant au représentant résident de Rti Bénin, structure partenaire du Pnlmt, Aboudou Daré, il a fait observer que le nouveau format de la revue permet de traiter les problèmes spécifiques des départements. Il a ensuite reconnu les efforts fournis dans la lutte, lesquels ont commencé par porter des fruits. Tout en souhaitant le maintien des bonnes pratiques, il a émis le vœu de voir le Bénin ne pas manquer le rendez-vous bilan pour l'élimination de certaines endémies et le contrôle des autres.

Société 30 nov. 2018


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