La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Palais de la Marina: Patrice Talon reçoit Emmanuel Macron
En visite officielle à Cotonou depuis tôt ce matin du mercredi 27 juillet, le président Emmanuel macron vient de faire son entrée au palais de la Marina. Sur le perron de la présidence où l’attendait le chef de l’Etat béninois, il a reçu les honneurs dus à son rang. Les deux chefs d’Etat sont désormais en huis clos à la salle d’audience. Dans quelques minutes, cet entretien va s’élargir à leurs collaborateurs. Depuis 1983, Emmanuel Macron est le quatrième président français à visiter le Bénin. Avant lui, François Mitterrand, Jacques Chirac et François Hollande étaient aussi à Cotonou. Actualités 27 juil. 2022


Palais de la Marina Patrice Talon reçoit Emmanuel Macron
Au palais de la Marina qui s’est paré de ses attributs des grands jours, tout se met en place pour accueillir le président Emmanuel Macron en visite officielle au Bénin. Le président français sera reçu en audience, dans quelques instants, par Patrice Talon, président de la République du Bénin. Les drapeaux des deux pays flottants au sommet des mâts annoncent les couleurs de cette rencontre. Restez connectés pour suivre sur nos canaux digitaux les activités marquant cette visite officielle du président français au Bénin. Actualités 27 juil. 2022


Célébration du 62e anniversaire de l’indépendance du Bénin: des nouveautés cette année
  (Plusieurs innovations introduites cette année) Après deux ans de pause, due à la Covid-19, les forces de défense et de sécurité renouent, cette année, avec le traditionnel défilé militaire et paramilitaire. Face à la presse, ce mardi 26 juillet, le comité de pilotage a promis du beau, sur le boulevard de la Marina, lundi 1er août prochain. Les défilés militaires et paramilitaires opèrent leur grand retour à l’occasion de la commémoration du 62e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. Passées les années de privation en raison de la Covid-19, place maintenant aux parades des forces de défense et de sécurité qui donnent du sens à la fête. Le thème retenu pour la célébration de cette année est : «Les forces de défense et de sécurité en synergie d’actions contre le terrorisme ». Mardi dernier, le comité de pilotage du 1er août 2022, représenté par le capitaine-major Nicéphore Gaga, le commissaire principal de police Denis K. Ogan, le colonel Didier Ahouanvoédo, le colonel Pascal Afora, et le chef de bataillon Jaime Kounoudji étaient face aux professionnels des médias. Ils ont principalement levé le voile sur le prototype de défilé auquel le peuple béninois aura droit, lundi prochain, avec à la clé des innovations introduites. L’on retient que sur le format le cérémonial de ce 1er août ne diffère pas de celui des années antérieures. Il sera marqué par trois phases. La première est celle du dépôt de gerbes par le chef de l’Etat, qui aura lieu dans l’enceinte du Jardin Mathieu. La deuxième phase sera celle de la revue des troupes, toujours par le président de la République, chef suprême des Armées. Le défilé militaire et paramilitaire proprement dit constitue la troisième phase. Il se déroulera en deux sous-phases à savoir : le défilé pédestre et celui motorisé. Le retrait du chef de l’Etat et des invités mettra un terme aux manifestations. En termes d’innovations, il y en aura au moins cinq. Le dépôt de gerbes au niveau du Jardin Mathieu en est une. Contrairement aux anciennes habitudes, le défilé aura lieu sur le boulevard de la Marina et en face du monument Amazone. L’autre innovation majeure est la première participation de la Garde nationale récemment créée au défilé du 1er août avec trois pelotons dont un féminin qui exécutera la marche para, symbole de leur prestance, devant le monument Amazone. Le premier Bataillon des transmissions dirigé par le commandant Jaime Kounoudji participe également pour la première fois au défilé du 1er août avec un peloton. Et enfin, une section de motocyclistes qui participent aux opérations de mirador est également invitée. En tout et pour tout, le défilé militaire de ce 1er août 2022, va mobiliser 3 500 personnels des forces de défense et de sécurité toutes catégories confondues et 71 différents moyens roulants. Conformément à l’agenda préétabli, la cérémonie est prévue pour durer 1h 30 au maximum. Le comité de pilotage souligne que les forces de défense et de sécurité sont heureuses de renouer avec le défilé et assure qu’il y aura du beau et bon à voir, lundi? Actualités 27 juil. 2022


Bac 2022 en Guinée : Ce n’est pas faux, le taux de réussite est bien de « 9,37 % »
Depuis lundi 18 juillet dernier, des publications sur les réseaux sociaux rapportent le taux global de réussite à l’examen du Baccalauréat 2022 en Guinée, est de « 9,37 % ». Certains internautes n’y croient pas. Mais ce taux est bel et bien réel. Les Détecteurs de La Nation l’ont vérifié. Scepticisme autour du taux de réussite au Baccalauréat 2022 en Guinée. Lundi 18 juillet dernier,
la page Facebook Philosophie rapporte que le taux de réussite à cet examen est moins de 10 %. « Bac 2022 Guinée Conakry : 9,37 %. Soit 8 731 candidats admis sur un total de 93 202 ayant composés ». La publication a été faite le jour de la proclamation des résultats de l’examen par le ministre guinéen de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Guillaume Hawing. Ce post a suscité beaucoup de réactions : 107 commentaires, 1 155 mentions ‘‘ j’aime ’’ et 19 partages à la date de ce vendredi 22 juillet. Certains internautes guinéens et africains ne croient vraiment pas que la session unique du baccalauréat 2022 dans le pays, ait donné un si faible pourcentage de réussite. « C'est faux mon frère notre effectif dépasse comme ça », écrit Bila Abdoul Latifou en commentaire. « Sérieux ? », questionne Lucien Crésus Gbozo. La publication de ce taux sur d’autres pages Facebook et dans d’autres fora, a provoqué la même réaction chez plusieurs internautes. « Tu es sérieux là », demande Yassiya Miralas Ouedraogo en commentaire sur la page Buzz 2 Lomé qui a publié l’information. Ce taux de réussite de « 9,37 % » au Bac 2022 en Guinée parait effectivement surréaliste et peut amener n’importe quelle personne à douter de l’information. Mais il est bien réel. Une recherche par mots clés sur Google montre que le ministre guinéen de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Guillaume Hawing, l’a annoncé, lundi 18 juillet, à la télévision nationale guinéenne. Des recherches avancées toujours sur Google permettent d'identifier la séquence de l’intervention du ministre dans la vidéo complète du journal télévisé de 20 h 30 que la Radio télévision guinéenne 1 (Rtg 1) a publiée sur sa page Facebook et sa chaîne Youtube. La présentatrice Makalé Soumah annonce Guillaume Hawing 13min 44s après l’ouverture du journal. Dans sa déclaration, le ministre indique que le taux de réussite est de « 9 % ». L’intégralité de la déclaration a aussi été publiée sur la page Facebook du ministère. Deux autres documents compilant les taux de réussite du Bac, du Bepc et du Cep 2022, publiés toujours sur la même page Facebook, montrent que la Bac a donné plus précisément « 9,37 % ». En clair, le pourcentage annoncé sur les réseaux sociaux n’est pas une blague ou une infox. Il correspond bien à la réalité. Ce taux est en baisse par rapport à l’année dernière, « 25,36 % », et à 2020 qui est de « 44,43 % ». Par ailleurs, c’est le plus faible taux de réussite au Bac enregistré cette année dans la sous-région ouest-africaine. Actualités 24 juil. 2022


Réhabilitation du chemin de fer Cotonou-Niamey : Les contrats de concession résiliés
Les conventions de concession signées entre Bénin et le Niger, pour la construction du chemin de fer, sont désormais du passé. La signature du protocole relatif à la résiliation est intervenue le 22 juillet 2022 à Niamey. Le train sifflera-t-il entre Cotonou et Niamey ? Pas de si tôt. Le Bénin et le Niger ont décidé de mettre un terme définitif aux conventions de concession. La résiliation est intervenue le 22 juillet 2022 entre les deux parties, en présence d’une délégation conduite par le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané et du Premier ministre de la République du Niger. 
En effet, les deux pays ont créé Bénirail pour remettre à neuf les 438 km entre Cotonou et Parakou et construire 574 km de voies de Parakou à Niamey. Mais le projet de réhabilitation et d’extension du réseau ferroviaire Cotonou-Parakou-Dosso-Niamey est entré en difficultés par des contentieux, obligeant les parties à cesser les travaux. Ainsi, les deux pays se sont accordés, avec le groupe Bolloré, pour convenir, de façon consensuelle, d’un protocole de résiliation des conventions de concession signées par avec Bénirail Infrastructures et Benirail Exploitation. Le Bénin et le Niger entendent néanmoins relever d’autres défis, notamment la lutte contre l’insécurité pour laquelle un accord de coopération militaire a été signé récemment entre le Bénin et le Niger. Actualités 24 juil. 2022


Jean Blaise GWET, une opportunité pour le Cameroun ?
    À pratiquement trois ans de l’élection présidentielle au Cameroun, le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC), Jean Blaise GWET, s’apprête à officialiser sa candidature pour cette échéance majeure de la vie politique de ce pays d’Afrique centrale. Dans l’entendement de cet acteur économique et politique d’envergure, pleinement engagé dans le développement de son pays depuis plus d’une trentaine d’années, le Cameroun doit désormais élire un chef d’État qui a une vision globale du développement et de l’industrialisation, à l’image des pays d’Afrique subsaharienne comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal ou le Rwanda. Le Camerounais compétent S’inspirant de ce qui se fait de mieux ailleurs sur le continent en termes de développement, le président du MPCC met d’abord l’accent sur le leitmotiv du « Camerounais compétent », colonne vertébrale de son projet de société. Il est convaincu que le Cameroun, en s’appuyant sur ses nombreuses potentialités humaines et intellectuelles, peut, très vite, prendre la voie de l’émergence à l’horizon 2035. Dans une telle perspective, le Cameroun doit se choisir un homme d’État doté d’une vision précise et ambitieuse du développement et résolument engagé pour le bien-être de ses concitoyens. C’est cet objectif que s’est fixé Jean Blaise GWET pour la transformation structurelle en profondeur de son pays qui a plus que jamais besoin de moderniser ses infrastructures économiques. Dans sa stratégie de transformation de l’économie camerounaise, l’objectif du président GWET est de faire de chaque Camerounaise et de chaque Camerounais, quelle que soit leur religion, leur ethnie, leur origine, leur condition sociale, leur idéologie politique, un maillon essentiel du développement du pays. Dans sa conception de la vie politique, chaque citoyen camerounais doit contribuer, par son travail, son engagement et son amour pour le Cameroun, à la création de la richesse, mieux au développement du pays dans tous les domaines. Voilà ce qui explique sa vision du développement du Cameroun à travers son concept du « Camerounais compétent » qui demeure au cœur de cette vision. Son projet de société et son programme de gouvernement mettent un accent particulier sur une politique de santé publique ambitieuse reposant sur un investissement soutenu dans les infrastructures sanitaires. Pour le président GWET, le Camerounais qui n’est pas en bonne santé ne peut être productif dans le développement de son pays. Par ailleurs, il prévoit renforcer les politiques en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de formation professionnelle et technique, en fonction des besoins du marché du travail. Pour ce faire, il entend consolider les compétences de toutes les camerounaises et de tous les camerounais afin d’atteindre les objectifs qu’il se fixe. Jean Blaise, un bâtisseur de l’économie La très longue expérience professionnelle de Jean Blaise GWET en qualité de Président Directeur Général (PDG) de plusieurs entreprises au Cameroun et en France lui a permis de se constituer un important carnet d’adresses de potentiels investisseurs qui, s’il est élu président de la République du Cameroun, sont prêts à l’accompagner dans ses différents projets de développement. Pour rappel, le président du MPCC a créé la première société camerounaise leader dans l'importation, la distribution et la vente des produits marins et des produits congelés. Jean Blaise GWET est, par ailleurs, le PDG de la société spécialisée dans la fabrication des produits solaires en général et de la Lampe Solaire qui éclaire plusieurs milliers de familles camerounaises, ivoiriennes, sénégalaises pour ne citer que celles-ci. Afin de concrétiser sa vision du développement et d’industrialisation du Cameroun, Jean Blaise GWET, qui fut membre de la Mission diplomatique et économique du gouvernement français en Côte d’Ivoire et au Ghana, sous la conduite de Mme Anne Marie IDRAC en 2009, a su entretenir ses nombreuses relations dans les milieux politiques et économiques français. Il peut, à tout moment, les activer pour aider le Cameroun. Il a également de très bonnes relations avec la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME) et des Petites et Moyennes Industries (PMI) de France, desquelles il est membre de la Commission Internationale depuis 2007, après avoir été chargé des relations avec l’Afrique. Ses puissants réseaux au sein du Comité d’Appui au Commerce Extérieur de la Seine-Saint-Denis, en France, peuvent être aussi très utiles dans les projets qu’il veut mettre en œuvre pour la modernisation des structures de l’économie camerounaise.   La vision de Jean Blaise GWET pour le Cameroun Conscient de ce que le développement de son pays doit nécessairement passer par la création d’une richesse accrue qui, logiquement, engendrera des emplois, Jean Blaise a accordé une place prépondérante à l’entreprenariat privé et public dans son projet de société ainsi que dans son programme de gouvernement. Son objectif premier est de transformer de manière structurelle l’économie du Cameroun, notamment par l’industrialisation qui est créatrice de valeur ajoutée dont doivent bénéficier tous les Camerounais sans exception. Dans la vision du président du MPCC, cette richesse nationale doit être produite par les entrepreneurs, les acteurs du domaine agricole, les grandes, moyennes et petites entreprises, les artisans et commerçants, les femmes et les jeunes camerounais d’abord, dans tous les domaines d’activités. Toutefois, Jean Blaise GWET connaît les faiblesses de son pays en matière de création de richesse nationale. C’est pour cette raison que, s’il est élu, il souhaite mettre en place des mécanismes institutionnels et un environnement politique, économique et juridique adéquat afin de moderniser, industrialiser et développer toutes les activités pourvoyeuses d’emplois et créatrices de richesses. Cela aura inévitablement pour effet direct de favoriser la croissance économique dans tous les secteurs stratégiques du Cameroun dans les décennies à venir, et à terme, créer davantage d’emplois, notamment pour les femmes et les jeunes qui sont les plus grandes victimes du chômage actuellement au Cameroun. Il prévoit aussi de revaloriser les salaires des fonctionnaires et agents de l’État et redonner aux Camerounais le pouvoir d’achat afin de favoriser la relance économique par la consommation. Dans sa stratégie de développement du Cameroun, Jean Blaise GWET veut également créer, au niveau de chaque région du pays, le même cadre d’investissements et de développement. Pour cela, il envisage de renforcer la compétitivité́ des régions à travers un environnement des affaires plus favorable et des infrastructures économiques compétitives. Il souhaite, avant toute chose, améliorer la qualité de vie et de travail de chaque Camerounais, en réduisant le plus possible toute forme de pénibilité au travail, notamment dans les milieux agricoles, artisanaux et de la pêche pour ne citer que ceux-ci. Faire de l’État camerounais un État fort et respecté Conscient également qu’il doit rassurer les investisseurs nationaux et internationaux s’il veut développer le pays avec leurs apports, Jean Blaise GWET envisage de s’attaquer à l’épineux problème de la corruption qui freine le développement du pays depuis des décennies. Pour cela, son projet de société et son programme de gouvernement mettent un accent particulier sur le développement d’une administration plus compétitive et plus responsable. En effet, l’administration camerounaise doit faire sa mue pour devenir un véritable « outil central » au service du peuple, des régions et des acteurs de développement des secteurs privés nationaux et internationaux. Il souhaite faire de l’État camerounais un État fort, respecté et moteur du changement dans le pays. Dans sa vision du Cameroun, l’État doit être le principal organisateur des secteurs qui produisent la richesse du pays, mais aussi, qui identifie les domaines pour la transformation économique, et accompagne le secteur privé national, y compris l’agriculture, l’artisanat, le commerce, les PME et PMI. Sa vision de transformation du Cameroun est donc globale. Faire de la paix une exigence préalable au développement du Cameroun Pour cet acteur de la vie économique et politique camerounaise, le développement doit s’accompagner d’une culture aiguë du sens de la responsabilité́, de la performance, d’un sens élevé du travail en commun, de la fraternité entre les régions et les ethnies, de la justice et d’une abnégation sans faille au service des populations et du pays. Mais, pour que tout cela soit possible, il faut, au préalable, le retour de la paix au Cameroun : la lutte contre le terrorisme, la création d’un environnement sécurisé propice au développement, la consolidation de la cohésion sociale entre les régions, entre autres celles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, la concorde entre les groupes linguistiques et les populations à l’échelle nationale. Jean Blaise GWET sait aussi que sans la sécurité et la paix au Cameroun, il lui sera donc difficile de réaliser sa vision de faire de ce pays, un pays émergent à l’horizon 2035. Pour ce faire, son programme de gouvernement accorde une place de choix à la lutte contre l’insécurité et à la nécessité de faire de la paix une exigence absolue pour le développement du Cameroun.   Macaire DAGRY International 22 juil. 2022


1re édition de Cotonou Underground Freestyle: le top est donné aux rappeurs en herbe de Cotonou
Mouvement musical et culturel né du hip-hop, le rap au Bénin se meurt malgré les grands noms et groupes qui ont enrichi ce style. Et pour causes : plus d’initiatives, plus de festival ni de podium spécialement dédiés au rap, et surtout plus de soutiens... Cotonou Underground Freestyle veut remettre les rappeurs sur le tapis en portant les jeunes talents. La première édition de cette initiative se tient du mercredi 20 juillet au mercredi 10 août. Depuis ce mercredi 20 juillet, le flow coule ad libitum sur la scène de la première édition de Cotonou Underground Freestyle. Issus de tous les arrondissements de Cotonou, 130 rappeurs Underground croisent leurs rimes en freestyle au cours des huitièmes de finale de cette compétition portée par Dj Seven. Lors d'une conférence de presse animée, samedi 16 juillet dernier à l'espace culturel Le Centre, le célèbre platiniste a livré les contours de cette initiative consacrée aux rappeurs en herbe. Cotonou Underground Freestyle est une compétition qui va embraser les 13 arrondissements de Cotonou. Par arrondissement, 10 rappeurs seront sélectionnés de sorte qu'il y aura 130 compétiteurs aux huitièmes de finale. Et ce sera en freestyle. 26 compétiteurs seront dégagés de cette phase pour prendre part aux quarts de finale qui seront aussi en freestyle et au terme desquels seront dégagés 13 demi-finalistes. A partir des demi-finales, ce ne sera plus du freestyle mais des prestations thématiques. 6 compétiteurs sortiront des demi-finales pour prendre part à la finale qui aura lieu le 13 août. Le grand vainqueur de la finale se verra gratifié d'un trophée, d'un album avec promo, d'un site web et d'un billet Cotonou-Dakar pour s’imprégner du niveau des rappeurs au Sénégal. En outre, les treize demi-finalistes seront accompagnés pour un single et clip vidéo. La compétition se déroule tous les mercredis à Mènontin à partir du 20 juillet dernier, et ce jusqu'au mercredi 10 août 2022 où aura lieu la grande finale. Dans ce concours, le jury va essentiellement tenir compte de quatre critères que sont le swaag, le flow, la technique et l'attitude scénique. « Le swaag, c'est comment le rappeur se présente physiquement, du point de vue vestimentaire. Le flow, c'est l'énergie que le rappeur dégage sur scène. La technique, c'est comment le rappeur agence les rimes. L'attitude scénique, c'est comment tenir la scène en haleine », a expliqué Dj Seven. Présents aux côtés de l'organisateur à la conférence de presse, l’artiste FoLogozo, membre du célèbre groupe Ardiess, et l’ingénieur de son Dagger ont encouragé l'initiative qui vient réveiller un art qui se meurt au Benin. FoLogozo rappelle que le rap est l'essence de beaucoup de grands mouvements dans le monde et invite les rappeurs undergrounds et même les rappeurs professionnels à s’intéresser à cette compétition. Faire revivre le rap au Bénin Le rap est né aux Etats-Unis dans les années 1970 et tire ses origines du hip-hop qui est devenu une véritable industrie dans les années 1980. Dans les années 1990, le rap est devenu un style prisé, un vaste mouvement musical et culturel. Ce style s'est répandu dans tous les pays dont le Bénin avec une véritable émulation à un moment donné. «Il fut une période au Bénin où les rappeurs avaient beaucoup d'audience, beaucoup de plateaux pour s’exprimer et plusieurs initiatives pour dénicher les jeunes talents et porter les rappeurs underground. Aujourd'hui, il n’y a plus de festival, il y a peu d’initiative, peu de soutien… Aujourd'hui au Bénin, le hip-hop est en train de disparaitre », fait remarquer Dj Seven. Il a rappelé de célèbres festivals qui ont fait leur parcours mais qui n’ont pas pu s’inscrire dans la durée à cause des coups bas et des manques de soutien. C’est pourquoi, Dj Seven a salué l’accompagnement de l’espace culturel Le Centre et de toutes les bonnes volontés. Il ajoute : « Les rappeurs qui sont Underground, ont la rage et ils veulent s'afficher, avoir la visibilité mais il n'y a pas de compétition pour les porter... Or les rappeurs ne viennent pas dans le game par accident. C'est à travers les freestyles, les compétitions underground… ». Cotonou Underground Freestyle est ainsi née pour porter les jeunes rappeurs. La première édition commence à Cotonou mais, à en croire l’organisateur, après Cotonou, ce sera Porto-Novo, Parakou, Bohicon, Azové, Ouidah jusqu'à ce que ce mouvement s’étende à dix départements du Bénin? Actualités 22 juil. 2022


Championnats du monde d’athlétisme: la sprinteuse béninoise Noélie Yarigo en demi-finale
A 36 ans, la sprinteuse béninoise Noélie Yarigo a fait sensation au petit matin de ce vendredi 22 juillet en se qualifiant pour les demi-finales des mondiaux d’athlétisme. Engagée sur les 800 m des championnats du monde d’athlétisme à Eugene (États-Unis), elle a terminé 3e de sa série avec un chrono de 2min 01s 58. Elle est attendue en demi-finale au petit matin de ce samedi 23 juillet (3 h 35 heure béninoise). Sports 22 juil. 2022


CAF AWARD 2022: Sadio Mané sacré ballon d'or
  La Confédération africaine de Football a dévoilé les meilleurs acteurs du sport-roi sur le continent au titre de la saison 2021-2022. Avec comme challengers, l'Egyptien Mohamed Salah et son compatriote Édouard Mendy, Sadio Mané a remporté le Ballon d'or 2022. Champion d'Afrique, le sélectionneur des Lions de la Téranga, Aliou Cissé (Sénégal) est le meilleur entraîneur masculin de l'année. Comme lui, plusieurs autres acteurs ( entraineurs, joueuses et autres) et clubs ont été distingués. Voici le tableau des distinctions. Les récompenses de la Caf Meilleur club féminin : Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud) Meilleur club masculin : Wyda Athletic club de Casablanca (Maroc) Meilleure joueuse interclubs de l'année : Evelyn Badu (Ghana - Sekondi Saescas) Joueur africain de club de l'année : Mohamed El Shenawy (Égypte - Al-Ahly) Meilleure jeune joueuse de l'année : Evelyn Badu (Ghana - Sekondi Saescas) Meilleur jeune joueur de l'année : pape Matar Sarr (Sénégal - Tottenham) L'équipe nationale masculine de l'année : Sénégal Le but de l'année : Ousmane Sakho (Sénégal - Simba Fc) L' entraîneur féminin de l'année : Désiré Ellis (Afrique du Sud) L'entraîneur masculin de l'année : Aliou Cissé (Sénégal) La meilleure joueuse de l'année : Asisat Oshoala (Nigeria - Barcelone) Le Meilleur joueur de l'année : Sadio Mane (Sénégal - Bayern Munich) Sports 22 juil. 2022


Registres communaux des personnes physiques: les citoyens invités à remplir leurs obligations légales
Les registres communaux des personnes physiques seront déployés sous peu au niveau des mairies. Les citoyens ont l’obligation de déclarer tout changement de résidence principale auprès de leurs mairies de résidence. Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip), a clarifié, hier jeudi 21 juillet, cette décision prise en Conseil des ministres la veille. Obligation est faite aux citoyens de déclarer leur nouvelle situation géographique lorsqu’ils quittent une résidence pour une autre, que ce soit dans la même commune ou non. « Lorsque je décide de quitter une résidence pour une autre, une commune pour m’établir dans une autre, je dois faire attention à remplir les formalités prévues par la loi. Ces dispositions qui m’obligent à signaler mon départ dans la commune où je suis; puis à déclarer mon arrivée dans la nouvelle commune », a expliqué Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). Ce faisant, les citoyens évitent les doublons dans les registres communaux et facilitent la mise à jour des registres. A en croire Cyrille Gougbédji, il ne s’agit pas d’une opération protocolaire. « Il suffit de se rendre à la mairie de la commune que l’on quitte. Il y a l’Unité communale d’identification des personnes qui est un démembrement de l’Anip dans chaque mairie et c’est auprès de cette unité qu’on fait sa déclaration ». Au titre des informations à communiquer, les données relevant de l’état civil, les données géographiques concernant la résidence, les données démographiques concernant la taille du ménage, le numéro personnel d’identification… Cette réforme est importante au regard de la grande révolution que connaît le Bénin dans la gestion de l’identification personnelle. «Développement du numérique oblige ! Accès aux services sociaux oblige ! Participation citoyenne aux consultations électorales oblige ! Car le code électoral précise que la liste électorale informatisée est tirée des données du registre national des personnes physiques qui est produite à partir des registres communaux des personnes physiques », fait remarquer le gestionnaire mandataire de l’Anip. Dès que le décret d’opérationnalisation des registres communaux des personnes physiques est pris, l’Anip fera diligence pour déployer dans toutes les mairies l’architecture des registres de sorte qu’avant le 1er octobre 2022, les registres communaux des personnes physiques vont entrer en vigueur dans toutes les communes. Cyrille Gougbédji annonce que cette réforme, une fois mise en œuvre, plus aucune attestation de résidence ne sera dorénavant délivrée par une autorité locale sans que cela procède d’un document sécurisé de l’Anip. Ainsi, il n’y aura plus de faux certificats de résidence. Se faire délivrer les actes sécurisés Face au média hier, le gestionnaire mandataire de l’Anip a exhorté les citoyens à se tourner désormais vers les actes sécurisés et les nouveaux formats de pièces. Pour les personnes ayant fait le Ravip, les anciens actes de naissance ne sont plus valides. Elles doivent se faire délivrer l’acte de naissance sécurisée. Cette opération est possible en ligne, en un temps record, et permet de disposer d’un acte imprescriptible et authentique. Plus besoin de légaliser, il suffit de photocopier autant de fois l’acte sécurisé. Les personnes n’ayant pas fait le Ravip sont, quant à elles, invitées à se rapprocher des services de l’Anip et de ses unités déconcentrées, munies de leurs anciens actes pour se mettre à jour. C’est l’une des décisions prises en Conseil des ministres, qui a été explicitée par le gestionnaire mandataire de l’Anip. Par ailleurs, il y aura dans les prochains jours une solution numérique qui permettra aux citoyens de consulter en ligne toutes les données les concernant pour les réajuster au besoin. Actualités 22 juil. 2022


1543 - 3197