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Nouvelles

Le scrutin s’est déroulé dans un calme olympien dans l’Ouémé-Plateau: Elections législatives du 26 avril 2015

A l’instar des autres départements du Bénin, les électeurs de l’Ouémé-Plateau étaient aux urnes hier dimanche 26 avril pour élire les 83 députés de la 7e législature. Le scrutin s’est déroulé dans le calme et la discipline. Ce qui confirme une fois encore la maturité politique et démocratique du peuple béninois.

Les élections législatives du 26 avril sont désormais du passé. Elles ont été effectives hier sur toute l’étendue du territoire national. L’Ouémé-Plateau n’a pas été du reste de ce scrutin attendu pour renouveler les 83 députés devant siéger à l’Assemblée nationale, 7e législature. Le vote a lieu dans l’ensemble des quatre circonscriptions électorales (19e, 20e, 21e et 22e) que compte les deux départements. Les électeurs sont sortis dans la paix et la sérénité pour accomplir leur devoir citoyen. Cet engouement populaire a été constaté partout dans les bureaux de vote ouverts dans les départements. Que ce soit Porto-Novo, Adjohoun, Bonou, Ifangni, Sakété et Pobè, les électeurs ne se sont pas fait prier pour prendre d‘assaut les bureaux de vote. C’était la longue queue dans certains postes de vote déjà à l’ouverture du scrutin. Tout ceci sous la surveillance des forces de l’ordre qui se faisaient toutefois discrètes. Il y avait aussi une forte participation des observateurs nationaux et internationaux accrédités par la CENA. Les partis ou alliances politiques en lice se sont fait représenter dans certains bureaux de vote.
La seule fausse note est le retard. Lequel retard a été remarqué presque un peu partout dans l’Ouémé-Plateau. Les choses ont commencé avec quelques minutes voire une heure et même deux heures de retard. Cette situation serait due, selon des agents électoraux, au temps mis par les coordonnateurs d’arrondissement de la CENA pour leur servir le matériel électoral sensible comme non sensible.
En effet, une fois en possession du matériel électoral, les agents électoraux doivent les vérifier avant de les emmener. Ce qui prend un peu du temps. Ceci a été à la base du retard constaté sur le terrain à l’ouverture des bureaux de vote. Toutefois, il y a certains endroits qui ont ouvert à l’heure. C’est le cas de l’Ecole primaire d’Attaké à Porto-Novo. Les trois postes de vote installés dans cette école ont ouvert exactement à 7h 00 exigées par la loi. Quel a été le secret, la présidente du bureau de vote n°1 de cette école, Prisca Hounsou, confie que si les choses ont été ainsi c’est parce son équipe fait partie des tout premiers à être servis par le coordonnateur du 2e arrondissement de Porto-Novo, Arnaud Togbonon. Mais elle n’a pas manqué de saluer la célérité dont a fait montre ce coordonnateur dans la distribution du matériel électoral sur son territoire.

Autres couacs

Outre le retard dans l’heure de démarrage du scrutin, il y a d‘autres couacs notés sur le terrain. Il y avait l’insuffisance du matériel électoral notamment des cachets «A voté» dans certains bureaux de vote. Ceux-ci ont reçu deux isoloirs mais de deux cachets «A voté» il leur a été remis un seul cachet. Les électeurs et les agents électoraux ont dénoncé par ailleurs la qualité de l’encre indélébile qui ne salit pas correctement le pouce du votant. L’encre se laisse facilement effacer. Ce qui pouvait permettre à l’électeur mal intentionné de voter plusieurs fois. Ce sont là entre autres irrégularités relevées pèle-mêle sur le terrain dans l’Ouémé-Plateau.
Malgré ces insuffisances, les électeurs de l’Ouémé-Plateau ont voté dans la discipline et dans la paix. Aucun acte de violence n’a été constaté ou signalé dans les départements. C’est dans ce calme olympien que le premier citoyen du département, le préfet Moukaram Badarou est allé voter hier matin aux environs de 9h pour donner le bel exemple. Il a voté à la Préfecture de Porto-Novo où étaient installés deux postes de vote.
Le candidat de l’Union fait la Nation, Gaton Zossou a voté à l’Ecole primaire publique d’Akonabouè dans la municipalité de Porto-Novo. A quelques encablures de lui, c’est le candidat tête de liste PRD dans la 20e circonscription électorale, Michel Bahoun, maire de la commune d’Akpro-Missérété qui a fait le même geste. Il a voté à l’EPP Vakon-centre dans la commune d’Akpro-Missérété.
Quant à Séfou Fagbohoun, il a accompli son devoir civique à l’EPP Adja-Ouèrè III aux environs de 14 heures. Le ministre d’Etat, François Abiola, candidat tête de liste FCBE dans la 21e circonscription électorale, de son côté, a voté à la place publique d’Igbo Eyè à Sakété. Après leur vote, toutes ses personnalités ont salué le calme qui a caractérisé le scrutin législatif.
Le scrutin est du passé, les regards sont à présent tournés vers la Commission électorale nationale autonome (CENA) pour les grandes tendances et la Cour constitutionnelle pour la proclamation des résultats définitifs du scrutin. Ce verdict est attendu d’ici à la fin de cette semaine.

Actualités 27 avr. 2015


Déroulement des législatives vu par certains observateurs, candidats et citoyens: Abdoulaye Bio Tchané dénonce quelques irrégularités

Le président de l’Alliance pour un Bénin triomphant (ABT) s’est prononcé hier, dimanche 26 avril comme nombre d’acteurs politiques. Mais à la différence des autres qui se sont exprimés après avoir accompli leur vote, le leader de l’alliance ABT a fait connaître ses appréciations dans les locaux de la Commission électorale nationale autonome (CENA).

De passage dans l’après-midi d’hier, jour du vote dans les locaux de la Commission électorale nationale autonome (CENA), Abdoulaye Bio Tchané s’est prononcé sur l’organisation et le déroulement du vote dans certaines localités du pays. En réalité, il était venu, selon ses explications, solliciter une procuration en raison d’un voyage, pour permettre qu’un mandaté le fasse en ses lieux et place. Mais il en a profité pour se prononcer sur le déroulement des élections. «A l’heure où je vous parle ça commence par aller mieux. Ce matin ça a commencé de manière très chaotique. Déjà nous avions pas mal de problèmes sur la distribution des cartes d’électeur. Ensuite le matériel pour le vote est arrivé relativement tard et dans certains cas, partiellement. Par exemple à Djougou dans le premier arrondissement, les documents sont arrivés à moitié, je veux parler des bulletins. Pareil dans le troisième arrondissement où sur onze mille électeurs à peu près, on avait seulement cinq mille bulletins de vote. Mais je crois savoir que tout ceci est en train de se résorber et donc j’espère que d’ici la fin de la journée, tous ceux qui ont pu récupérer leurs cartes auront pu exercer leur droit le plus élémentaire…». C’est là, la déclaration faite par Abdoulaye Bio Tchané hier de passage dans les locaux de la CENA.
Mieux, celui-ci a demandé à ses militants de se montrer «extrêmement vigilants» et dénonce «quelques incidents» de la part «de gens qui pensaient qu’ils pouvaient déplacer le matériel électoral. Même s’ils sont ministres, ils n’ont pas ce droit, il y a une institution qui organise les élections dans ce pays», a déclaré Abdoulaye Bio Tchané.

Actualités 27 avr. 2015


Renforcement de la santé de la reproduction : Boni Yayi pose la première pierre de l’HOMEP

Le président de la République a procédé, samedi 25 avril dernier, à la pose de la première pierre de la construction de l’Hôpital de la mère et de l’enfant de Porto-Novo (HOMEP). Le projet inscrit à la Table ronde de Paris est sous financement qatari.

Il n’y aura plus désormais un seul hôpital dédié aux soins obstétricaux et pédiatriques au Bénin. A part Cotonou qui abrite depuis des décennies l’Hôpital de la mère et de l’enfant Lagune (HOMEL), Porto-Novo, la capitale aura aussi à Louho dans le cinquième arrondissement son HOMEP. « La construction de cet hôpital viendra surtout désengorger le centre hospitalier départemental de Porto-Novo, servira de cadre de formation pour les étudiants de la Faculté de médecine et va desservir les populations de la zone d’Adjarra, Misserété et de la Vallée qui n’ont pas encore un hôpital de zone », fait observer Moukaram Badarou, préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau. La pose de la première pierre de l’ouvrage par le président de la République marque la concrétisation d’un partenariat entre le Bénin et l’Etat du Qatar dans le secteur de la santé. « Les populations du Bénin méritent une bonne vie. Cet hôpital viendra améliorer le secteur de la santé et nous allons achever les travaux dans les plus brefs délais », indique Mohamed Jaber Al-Kuwari, ambassadeur du Qatar près le Bénin qui rassure que l’édifice répondra aux normes internationales. Le montant global de ce projet inscrit à la Table ronde de Paris, est estimé à 15 milliards de francs CFA, entièrement financé par l’Emirat du Qatar. L’hôpital sera constitué de 150 lits dont 100 d’hospitalisation, avec un plateau technique moderne doté d’équipements de dernière génération.

Fulbert Gero Amoussouga, ministre en charge des OMD et des ODD souligne que le projet de construction de l’Hôpital de la mère et de l’enfant de Porto-Novo s’inscrit dans la dynamique de doter le Bénin des pôles d’excellence en matière de services de santé à moindre coût dans la perspective de la mise en œuvre du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). Dans le même temps, poursuit-il, il permet de rapprocher le pays des Objectifs du Millénaire pour le développement en matière d’amélioration de la santé humaine.
«C’est un nouveau départ, s’agissant de ce projet que vous avez voulu à Louho. Il s’agit d’une zone appropriée parce que les habitants ont besoin d’être renforcés en matière de sécurité humaine », déclare le président de la République. Boni Yayi indique que l’emplacement de l’ouvrage permet d’assurer la jonction avec les villages lacustres de la Vallée. Toujours en faveur de ce département, le chef de l’Etat annonce la négociation en cours avec la coopération chinoise pour la construction d’un hôpital de zone dédié aux communes d’Adjarra, d’Avrankou et d’Akpro-Misserété. Il n’occulte pas le projet de construction d’un hôpital de zone à Adjohoun sous financement turc. «Dans notre quête pour renforcer la sécurité de notre peuple, il nous faut des infrastructures sanitaires. Car, investir dans l’homme, c’est régler la question de développement une fois pour toute», conclut-il.

Actualités 27 avr. 2015


Législatives 2015 :Atlantique : vote dans le calme, émaillé de quelques incidents

Attendues pour tracer les nouveaux traits de la vie politique béninoise, du moins en esquisser l’allure en attendant les municipales de fin mai, et surtout la présidentielle de 2016, les législatives ont bien eu lieu hier dimanche 26 avril. Dans l’Atlantique, qui abrite les 5è et 6è circonscriptions, les populations sont sorties, plus ou moins nombreuses. Les opérations se sont déroulées dans le calme mais des incidents ont été relevés ici et là…

Abomey-Calavi, Sô-Ava et Zè (6è circonscription); Allada, Kpomassè, Ouidah, Toffo et Tori-Bossito (5è circonscription) n’ont donc pas échappé à la fièvre électorale.
Samedi 25 avril déjà, en parcourant de part en part ces différentes communes constituant les deux circonscriptions, l’on s’aperçoit du calme qui y règne. Des efforts ont été faits par les administrations locales pour dépouiller les communes des attributs de campagne électorale. Le sol est couvert de débris d’affiches électorales lacérées quoique résistant, sur des murs, de rares oasis d’affiches restées intactes, notamment à Houègbo, à Ouidah ou à Kpomassè… A Abomey-Calavi, les affiches qui n’ont pu être lacérées, ont été simplement maculées de noir pour les rendre inexpressives. Déjà samedi aussi, dans la plupart des communes, le matériel lourd (urnes, isoloirs…) était sur place, sous bonne garde dans des arrondissements ; comme à Tori-Bossito où, dans l’après-midi, dame Rufine Alé, la coordonnatrice d’arrondissement faisait une revue d’effectif avec les membres de bureaux de vote, pour s’assurer que tous ont assimilé les enseignements. «Tout doit être fin prêt pour demain», projette-t-elle.
Demain, c’était hier dimanche 26 avril. Le jour J. il était loisible de remarquer des attroupements devant des lieux devant abriter des postes de vote, ou du matériel électoral, isoloir notamment, transporté à moto pour rallier les centres de vote. Au siège de l’arrondissement de Tokpa-Domè dans la commune de Kpomassè, il est 7h50. Le coordonnateur Blaise Kissèzounon est en plein dispatching du matériel « livré tard dans la nuit » et il donne les dernières consignes aux membres de bureaux de vote. Quelques électeurs sont déjà là, mobilisés. Ils se disent « prêts » à aller à l’assaut des bulletins de vote dès que le centre de vote de l’école primaire publique de Tokpa-Domè ouvrira…

Fortunes diverses

Un peu plus loin, dans l’arrondissement de Kpomassè centre, les nouvelles sont meilleures. Au centre de vote de l’école primaire publique de Kpomassè-centre, village Gbèdjèwin Adjibamey, les opérations de vote ont commencé à 7h50 et, à 08h25 déjà, au poste de vote 1 où sont attendus 476 votants, une vingtaine avaient déjà accompli le geste civique. Quelques représentants de partis et alliances de partis sont présents, comme dans la plupart des bureaux de vote sillonnés, le constat étant fait que seuls les partis assez bien implantés dans les localités sont représentés dans les bureaux de vote. De même, des observateurs de la Société civile ou de l’Union Africaine sont aperçus de temps à autre.
Dans l’arrondissement de Sègbohouè, les nouvelles sont meilleures. Au centre de vote de Sègbohouè Assito, c’est à 7h20 que les opérations ont démarré. Davantage au complexe scolaire d’Agonkanmey qui abrite un poste de vote. Ici, c’est à 7h00 comme prévu que le vote a démarré.
A quelques encablures de là, Ouidah. Ecole primaire publique OKé Agbégbé. Les deux bureaux de vote ont respectivement ouvert à 8h11 et à 7h30. Des électeurs y sont déjà à l’œuvre. Juste en face, à l’école primaire publique Ganvè, les deux postes de vote ont ouvert à 7h58’. Raison de ce retard, leurs présidents ne se sont pas présentés et il a fallu procéder à leur remplacement. Plus loin dans la ville, à l’école primaire publique de Kpassè, il apparaît que les postes de vote 1, 2 et 3 ont bien ouvert à 7h tandis que le poste 4 commençait à 7h11. C’est dans ce centre et au poste 1 que le maire de la ville, Sévérin Adjovi, viendra voter à 9h50 ; Chantal Yayi, une autre attraction du scrutin dans cette cinquième circonscription et dans la même ville, était annoncée pour l’après-midi à son poste de vote. Ayant accompli son devoir civique, Sévérin Adjovi va souligner l’accalmie perceptible dans la ville, avant de déplorer que les bulletins ne soient pas estampillés comme prévu, par des votants choisis dans les rangs; de même qu’il se préoccupe pour ceux qui n’ont pas retrouvé leurs noms sur les listes, ou encore du fait que, par endroits, des listes entières ont disparu…
A Savi, dans la même commune, une faible affluence est observée à l’école primaire publique de Minantinkpon à 10h20. Peut-être que les électeurs sont d’abord partis honorer Dieu, suggère un membre du bureau…

Zè : retrouvailles Houdé-Kpogbémabou mais que d’incidents…

A Zè, la compétition se joue à fond, semble-t-il. A l’arrondissement de Dodji-Bata où les opérations ont démarré à 7h49 et où plus de 100 votants sur 160 attendus avaient déjà accompli leur devoir à 13h30 souligne Camille Kpogbémabou, directeur général de la SBEE. Il va à la rencontre du coordonnateur d’arrondissement Henri Fadonougbo, flanqué du chef d’arrondissement qu’il présente comme étant «FCBE aussi ». Il vient aux nouvelles au sujet d’un incident.
En effet, à l’entrée d’un centre de vote de l’arrondissement, il a été signalé que des partisans de sa famille politique se sont attroupés et donnaient des consignes de vote aux électeurs. Craignant que cette attitude dégénère en troubles, un président de poste de vote a alerté le coordonnateur, le chef d’arrondissement soutenant qu’il n’en est rien. Pour Camille Kpogbémabou, c’est une « mal compréhension paysanne » et il ne faut pas s’y attarder.
Dans l’arrondissement de Djan, au centre de vote de l’école primaire publique de Djan centre, ce sont des représentants FCBE qui se font expulser du poste de vote parce que leur accréditation est signée, non du président de la CENA, mais du coordonnateur national des FCBE. Camille Kpogbémabou joue encore au pompier de service. Après des échanges téléphoniques avec la CENA, la coordonnatrice reçoit l’autorisation de les admettre à nouveau …
C’est dans ce centre de vote que viendra voter Valentin Aditi Houdé, le député du coin, à 14h45. Sur place, il rencontre Camille Kpogbémabou. Les deux se chahutent joyeusement. Le premier demande au second pourquoi il porte autant de bagues (il en a à presque tous les doigts), le raille en le présentant comme un commerçant bien particulier qui cible ses clients pour leur vendre son produit, l’électricité, en fonction de leur coloration politique, insinue-t-il. L’autre s’en défend, et assure faire du développement puisqu’on ne vend pas l’électricité comme le maïs… Puis, il revendique son statut d’aîné. Rires gais et accolades, puis Valentin Houdé s’acquitte de son devoir. Dès lors, il peut féliciter tous les acteurs ayant contribué à la tenue du scrutin, projeter que son alliance, l’AND, s’en sortira à bon compte, mais il ne manque pas de déplorer les défaillances qui font que jusqu’en milieu de journée, certains bureaux de Calavi n’aient pu commencer, ou encore que des électeurs candidats qui plus est, n’aient pu avoir leurs cartes, ce qui les empêche d’exprimer leurs suffrages.
Comme à Zè, Toffo, en particulier Houègbo, où les opérations de vote ont généralement commencé après 7h, voire largement au-delà de 8h, a connu quelques incidents. De nombreux électeurs dénoncent une candidate dont les éléments ont été postés aux environs du marché de la gare et distribuaient de l’argent, mille francs CFA par tête. Interpellés par un sexagénaire, ils seront relâchés suite à l’intervention d’autres ressortissants de la commune au motif qu’ils risquent de se retrouver tous en prison; autant ceux qui distribuaient de l’argent que ceux qui en recevaient… Entre-temps, à Allada, il a été observé que les opérations se déroulaient dans la quiétude, notamment dans l’arrondissement d’Ahouannonzoun où, à 15h20, la plupart des électeurs attendus dans le centre de vote de l’arrondissement, étaient déjà passés.

Marchés et débits de boisson ouverts

En dépit de l’interdiction, certains marchés et débits de boisson ont ouvert hier, aux heures de vote. Ainsi, à Zè-plaque, hier dimanche était jour de marché. S’il y a moins d’affluence que d’ordinaire, la place du marché accueille tout de même du monde. Certaines de ces femmes ont voté avant de se porter là, et elles montrent bien leur pouce gauche marqué à l’encre indélébile pour nous convaincre. D’autres, par contre, n’ont pas eu le temps d’aller s’aligner dans les centres de vote. « Il faut chercher de l’argent pour vivre d’abord», lance l’une d’entre elles. Une autre, venue du quartier Agontinkon, a sur elle son récépissé mais n’ayant pu retirer sa carte en dépit de ses efforts, elle a décidé de ne pas sacrifier ce jour de marché. Et si elle garde sur elle ce récépissé, c’est pour le cas où on l’interpellerait…
A Houègbo aussi, le marché de la gare est bien animé. De l’avis général, la plupart des commerçantes se sont acquittées de leur devoir civique tôt dans la matinée avant de revenir s’occuper de leur commerce.
Comme les marchés, des débits de boisson ont ouvert, parfois de façon ostentatoire, mais souvent discrètement ; accueillant quelques habitués qui s’accommodaient bien de fraîches bouteilles…

Actualités 27 avr. 2015


Elections législatives du 26 avril 2015: Me Adrien Houngbédji félicite le peuple béninois

C’est dans le poste de vote n°2 d’Adjina Sud, situé dans le 3e arrondissement de Porto-Novo que le président du Parti du renouveau démocratique (PRD), Me Adrien Houngbédji a accompli hier son devoir de citoyen. Il sonnait exactement 11h 30 quand son véhicule s’est immobilisé dans ledit bureau de vote où il a toujours d’ailleurs voté. Me Adrien Houngbédji était accompagné de son épouse. Après un petit bain de foule de certains de ses militants qui faisaient pied de grue déjà juste pour le saluer, il s’est dirigé vers le bureau de vote.

Candidat tête de liste PRD dans la 19e circonscription électorale, il a passé toutes les étapes du processus du vote. Il mettra son bulletin dans l’urne transparente exactement à 11h33mn.

Donnant ses impressions à la presse fortement mobilisée, Me Adrien Houngbédji a témoigné le bon déroulement du scrutin. Selon lui, il se déroule dans l’ordre, la discipline et la paix. Il souhaite que les choses se poursuivent ainsi jusqu’au terme du vote.
Le président du PRD a pour cela félicité le peuple béninois. Car, selon lui, c’est grâce à la détermination et à la vigilance de ce dernier que ces élections législatives ont eu lieu aujourd’hui. Il a félicité les institutions qui les ont activement rendues possible à savoir l’Assemblée nationale qui selon lui, a voté une loi électorale excellente. Il a félicité le COS-LEPI qui a doté le pays d’une liste électorale informatisée en tout cas mieux que celle de 2011 même si elle est encore perfectible.

Me Adrien Houngbédji n’a pas manqué de féliciter aussi la Cour constitutionnelle qui a rendu une décision qui a fixé les élections législatives impérativement au 26 avril. Le Centre national de traitement (CNT) qui a géré la distribution des cartes d’électeur a aussi reçu des lauriers du président du PRD. Il encourage la CENA et ces institutions à maintenir le cap pour que ces élections soient comme une fête pour la démocratie béninoise.

Actualités 27 avr. 2015


Elections législatives du 26 avril 2015: Les affiches de plusieurs listes invisibles dans l’Ouémé-Plateau

La campagne électorale prend fin ce jour vendredi 24 avril à minuit. Pendant quinze jours, les candidats ont usé avec des fortunes diverses toutes sortes de stratégies dont des affiches pour tenter de convaincre les électeurs à porter leur choix sur eux lors du scrutin législatif du dimanche 26 avril prochain. Dans le département de l’Ouémé-Plateau, certains d’entre eux se sont carrément laissés désirer. Leurs affiches n’ont été retrouvées nulle part un peu comme s’ils ont été absents sur le terrain.

Il y a eu 20 listes de candidatures officiellement retenues pour prendre part aux élections législatives du dimanche 26 avril prochain. Ce sont celles-ci qui ont été autorisées à battre la campagne électorale pour aller négocier les suffrages des 4,4 millions d'électeurs au Bénin. Mais sur le terrain, force est de constater l’absence quasi-totale de certaines listes. Dans le département de l’Ouémé-Plateau, que nous avons sillonné, elles sont plusieurs listes à ne pas faire signe de vie. Leurs affiches n’ont été retrouvées nulle part pendant les quinze jours de campagne électorale qui prend fin ce vendredi 24 avril à minuit. C’est le cas par exemple des listes comme MECCA, Coalition Caméléon, Alliance PEU, UDD-Wôlôguédè, UDC -ounagnon, UFEED… Ces listes n’ont pas été visibles sur le terrain. De Sèmè-Podji à Kétou, en passant par Porto-Novo, Adjohoun, Bonou, Sakété, Adja-Ouèrè, Pobè, Ifangni, Avrankou et Adjarra, elles ont brillé par leur absence totale sur le terrain.
Dans l’Ouémé-Plateau, les affiches des listes les plus visibles sont le PRD, les FCBE, l’UN, ABT, FDU, RESOATAO, AND, Alliance Soleil, Alliance RB-RP et un peu l’ANG des communistes. Ce sont les candidats de ces listes qui ont mouillé le maillot pendant la campagne électorale dans le département. C’est à croire que ces partis en question n’ont pas aligné de candidats. Et pourtant ! Un regard jeté sur la liste par circonscription électorale permet de se rendre compte qu’ils ont bel et bien positionné des candidats.
C’est clair que ceux-ci connaissent déjà leurs résultats. Ils savent déjà qu’ils ne seront pas élus. C’est pourquoi ils n’ont pas trouvé opportun de descendre dans l’arène pour aller à l’assaut des suffrages des électeurs.
Mais au-delà de ce fait, cette absence relance le débat sur la régionalisation des partis politiques au Bénin et la nécessité des grands regroupements politiques. Car, cela montre que les partis n’ont pas une assise nationale. Et comme c’est une contrainte pour eux de positionner de candidats dans les 24 circonscriptions électorales du Bénin, ils alignent des gens qui servent de bouche-trous pour eux. De peur de déposer une liste partielle de candidature pour être par la suite rejetée. Il y a même certains candidats positionnés sur des listes que les populations ne connaissent pas. Parce qu’ils ne sont pas de la circonscription électorale en question. Ils sont parachutés d’ailleurs. Conséquence, ils ne battent pas campagne ou jouent aux figurants.
Il est vraiment important que les acteurs politiques et les institutions de la République compétents tirent les conséquences de cet état de choses qui ne fait pas grandir la démocratie béninoise. Il faut qu’on aille maintenant vers des alliances politiques sérieuses avec des militants de poids sur toute l’étendue du territoire national.

Politique 24 avr. 2015


Scrutin législatif du dimanche prochain: Le matériel lourd déjà convoyé, celui sensible en cours de déploiement

Le scrutin législatif du dimanche 26 avril prochain a amorcé son dernier virage. Pendant que, dans les états majors politiques, on s’affaire pour les derniers contacts avec les électeurs, à la Commission électorale nationale autonome (CENA), l’heure est à la grande mobilisation en vue du convoyage du matériel. C’est le branle-bas, pourrait-on dire ! La journée d’hier, jeudi 23 avril n’a pas été de tout repos et demain samedi, tout le matériel devrait être présent dans toutes les localités du pays.

Dans la matinée d’hier jeudi 23 avril, se frayer un passage dans la cour de la Commission électorale nationale autonome (CENA) était quasi impossible. Entre les mouvements des camions, les allers-retours des agents, de leurs collaborateurs et autres assistants conviés au colissage et au paquetage du matériel de vote, des ouvriers déchargeant les bulletins de vote … l’heure était visiblement au déploiement de la grande artillerie. Pendant ce temps, les commissaires étaient en plénière avant de se déployer peu avant-midi dans la cour de l’institution, qui pour donner des consignes, qui pour s’enquérir de l’évolution du déploiement du matériel. L’ambiance restera la même jusqu’à la tombée de la nuit. A la seule différence que le nombre des camions a considérablement baissé, puisqu’ayant été déjà déployés sur le terrain.
Tout devrait, en tout cas, être fin prêt pour le dimanche prochain, rassure pour sa part la vice-présidente de la CENA, Géneviève Boco Nadjo. «Je voudrais confirmer que le matériel lourd est parti sur le terrain depuis 48 heures», nous a-t-elle fait savoir dans la soirée d’hier. Il s’agit ici des isoloirs, des urnes… Concernant le matériel dit sensible, à savoir les bulletins de vote, l’encre indélébile, l’encreur, les cachets, le cachet à voter, le coton, le dissolvant, les paires de ciseaux et autres, ils sont en cours de déploiement et devraient être répartis sur toute l’étendue du territoire national dans la journée d’aujourd’hui et au plus tard demain samedi, a aussi indiqué la vice-présidente de la CENA. Selon les explications de cette dernière, le matériel dit sensible, en raison de son caractère, fait l’objet d’une attention toute particulière. La CENA veille à ce qu’il soit dispatché convenablement afin d’éviter d’éventuelles déconvenues, soutient-elle. C’est d’ailleurs à l’en croire, la raison pour laquelle toute la journée d’hier, l’heure était à la grande mobilisation au sein de l’institution.

«Tout devrait bien se dérouler dimanche prochain !»

L’absence de l’ensemble du matériel de vote dans certaines localités, surtout lointaines du pays a fait l’objet, au cours de la journée d’hier, de certaines interrogations. Certains se sont interrogés de savoir si les coordinations d’arrondissement, surtout celles de la partie septentrionale du pays recevront à temps le matériel pour le convoyer vers les centres de vote. Mais du côté de la CENA, on rassure. Depuis l’après-midi d’hier, on s’y attèle au sein de l’institution. La vice-présidente de la CENA se veut même toute confiante à ce propos. Géneviève Boco Nadjo nous a fait savoir hier soir que dans la nuit, les camions à destination de la partie septentrionale du pays devraient s’ébranler «et successivement on va descendre. Ce vendredi soir ou demain samedi au plus tard, tout le matériel de vote sera convoyé», selon elle. En réalité, le déploiement aurait pu se faire bien plus tôt. Sauf que ce vœu des commissaires n’aurait pas été accompagné par certains fournisseurs de l’institution qui ont manqué à certaines de leurs obligations. «Les premiers convoyages du matériel sensible vers le Nord auraient pu être fait beaucoup plus tôt, mais certains fournisseurs n’ont pas respectés totalement leurs engagements», déplore Géneviève Boco Nadjo. Mais cela reste sans incident pour l’institution qui aurait déjà reçu l’essentiel de ses commandes. Pour elle, «l’état de veille a commencé depuis mercredi dernier» et «sauf cas de force majeure, tout devrait bien se passer dimanche prochain». Pour ce qui est des dispositions sécuritaires, il n’y a non plus rien à craindre selon la vice-présidente de la CENA qui, au cours de l’échange d’hier, a rappelé quelques-unes des dispositions prises par ses pairs et elle afin que tout se déroule sans anicroche.

Actualités 24 avr. 2015


Conférence régionale des organismes de promotion du commerce (OPC): Le Programme BSOD pour le développement de filières d’exportation porteuses

Avec le soutien du Royaume des Pays-Bas, le ministère de l’Industrie, du Commerce, des petites et moyennes entreprises, à travers l’Agence béninoise de Promotion des Echanges commerciaux (ABePEC), est l’hôte de la Conférence régionale des OPC bénéficiaires du Programme néerlandais de Développement et de Promotion des exportations des fruits et légumes frais et des ingrédients naturels pour l’alimentation, les produits pharmaceutiques et cosmétiques 2014-2017. Ladite conférence a été officiellement ouverte hier jeudi 23 avril à Cotonou.

Le Burkina Faso, le Mali, le Sénégal, le Bénin et les Pays-Bas sont les pays qui participent à la conférence régionale des Organismes de promotion du commerce (OPC) qui s’est tenue hier à Cotonou. Selon Robert Akindé, directeur général de l’ABePEC, l’initiative de la conférence répond à la volonté de renforcer le partenariat entre le partenaire néerlandais (CBI) et les structures de promotion du commerce de la sous-région en général et du Bénin en particulier, en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises locales et l’accès au marché et débouchés pour les produits agro-alimentaires des pays concernés. Et c’est la première activité du Programme de développement et de promotion des exportations des fruits et légumes frais et des ingrédients naturels pour l’alimentation, les produits pharmaceutiques et cosmétiques (BSOD). Lequel programme vise, a-t-il indiqué, à promouvoir le développement de l’accès au marché et à l’information commerciale pour les entreprises. Il a aussi pour objectifs le développement des exportations des fruits et légumes frais et des ingrédients naturels et autres produits pharmaceutiques et cosmétiques; le renforcement du système d’information et d’amélioration de la qualité de l’information sur les marchés au profit des PME/PMI. En plus, souligne Robert Akindé, le Programme comporte trois volets essentiels que sont l’intelligence des marchés, le développement du portail d’exportation web, le développement et la mise en œuvre d’un système de gestion de la qualité. C’est dire, se convainc le DG/ABePEC, que cette conférence servira de plate-forme d’échanges de connaissances, d’expériences, d’opportunités et de bonnes pratiques entre les différents pays participant au Programme. Pour qu’au sortir de la conférence, les capacités de ces acteurs soient renforcées et qu’ils puissent mettre en place au profit de leurs entreprises, un système d’informations commerciales performantes, adaptées à leurs besoins ainsi qu’un système de gestion de la qualité permettant d’améliorer les performances de leurs structures respectives.
Pour Peter van Gilst, responsable régional du Centre néerlandais de promotion des importations en provenance des pays en voie de développement (CBI), l’importance des structures d’exportation est avérée et le partage d’expériences doit aider à améliorer leurs compétences et induire une amélioration des échanges dans la sous-région. Ce défi, croit-il, pourra être relevé grâce à cette Conférence régionale.
Au nom du ministre de l’Industrie, du Commerce et des petites et moyennes Entreprises, son conseiller technique aux petites et moyennes Entreprises, Y. Bruno Anagonou, a procédé à l’ouverture de la conférence. Il a, d’entrée, remercié le CBI pour les opportunités qu’il offre à l’ABePEC et à ses structures sœurs des pays présents. Réitérant les avantages de la conférence, il relève que le Programme BSOD répond aux réelles préoccupations et à un besoin pressant du gouvernement béninois et de tous les acteurs des filières d’exportations porteuses en général, et des filières spécifiques concernées. Avec au menu des ateliers thématiques se rapportant aux volets recherche et information sur les marchés, information et technologie web/portail, et système de gestion de la qualité, cette conférence aidera à un réel renforcement des capacités et à l’instauration d’une démarche qualité ainsi qu’à la bonne stratégie de gestion de la qualité, assure Y. Bruno Anagonou.

Actualités 24 avr. 2015


Tournoi ‘’Futurs’’ de tennis au Nigeria: Des joueurs béninois décidés à améliorer leur classement ATP

Quatre tennismen béninois défendront les couleurs nationales à l’édition 2015 du Tournoi ‘’futurs’’ prévu du 24 avril au 9 mai prochain au Nigeria. Inscrit dans le calendrier ATP, ce tournoi permet d’attribuer des points aux joueurs en vue d’améliorer leur classement sur le plan international.

Le Nigeria accueille du 24 au 9 mai, le Tournoi ‘’Futurs’’ de tennis. Plusieurs pays au nombre desquels le Bénin, participent à cette compétition. Quatre tennismen ont la lourde responsabilité de représenter le pays. Il s’agit de Félix Hounkpèvi et de Timothée Zannou, respectivement actuels n°1 et n°2 sur le plan national. Magloire Yakpa, 4è et Charles Kodjo, respectivement 4è et 7è, sont aussi à leurs côtés.
Le Tournoi ‘’Futurs’’ de tennis est une compétition qui permet à ses participants de réunir des points afin d’améliorer leur classement ATP. Il démarre demain samedi 25 avril avec l’espoir pour les représentants béninois de connaître assez de réussite. Timothée Zannou, reste le seul Béninois présent dans le classement ATP. Il a donc l’occasion de conforter sa position. Quant à Félix Hounkpèvi, il aura à se battre pour retrouver la place qui était le sien dans ledit classement et qu’il avait perdue. Au même moment, Magloire Yakpa et Charles Kodjo, feront leur baptême.

Sports 24 avr. 2015


Joséphine Koubetti: La candidate engagée pour le développement

Connue comme une actrice majeure du développement dans la commune de Boukombé, Joséphine Koubetti à l’instar de Abiba Dafia Ouassangari, maire de Kérou, est tête de liste pour ces législatives dans l’Atacora. A l’opposé de son aînée positionnée sur la liste des Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE), celle qui se dit candidate pour le développement, flirte avec l’alliance RB-RP.

A en croire cette tête de liste RB-RP dans la 3è circonscription électorale. «Dans l’Atacora c’est bien compliqué de se faire positionner en si bonne place quand on est femme. Il y a eu des handicaps mais Léhady Soglo (président de la RB) a la tête sur les épaules et mes mérites ont été reconnus », confie-t-elle, un couvre-chef sur la tête, orné de ‘’flyers’’ de l’alliance en miniature. A 48 ans, Joséphine Koubetti est un acteur du développement réputé pour ses initiatives au profit des femmes et de la communauté. Aussi, sa candidature s’inscrit-elle dans la droite ligne des idéaux qu’elle a longtemps partagés avec les divers groupements de femmes qu’elle a dirigés. «Je suis candidate pour le développement», se plaît-elle à défendre pour balayer du revers de la main toute idée d’opportunisme avancée par ses détracteurs pour la dérouter.

« Ce que j’ai appris à faire, c’est d’initier des micro projets et de rechercher des financements pour les réaliser en vue d’un plein épanouissement de la gent féminine », précise-t-elle. La militante de la cause des femmes a à son actif, grâce aux financements qu’elle tire du secteur touristique deux internats de filles dans sa commune natale, douze aires de maraîchage avec tout le matériel maraîcher adéquat, diverses aires de production de mangues, des unités de production de jus de mangue. Elle s’est par ailleurs investie dans l’apiculture et se bat pour un fonctionnement à plein régime du complexe de production de beurre de karité qu’elle vient de mettre en place. Présidente de l’Union des femmes pour le développement de Boukombé, cette mère de cinq enfants distribue chaque année une cinquantaine de vélos aux filles des zones reculées pour leur permettre de poursuivre sans peine leurs études.
«Je veux me battre parce que nous avons un problème de santé. Ne serait-ce qu’œuvrer pour disposer de la petite chirurgie pour soulager les femmes pendant l’accouchement et autres maux bénins. Œuvrer pour un cadre sain à travers le reboisement. Disposer de voies d’accès pour en finir avec le désenclavement de la commune de Boukombé », martèle cette icône qui aura fort à faire pour imposer ses idéaux dans les autres communes constituant la 3è circonscription, Matéri, Tanguiéta et Cobly.

Politique 24 avr. 2015


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