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Nouvelles

COMMUNIQUE DE PRESSE
  The Coca-Cola Company s’engage envers ses consommateurs au Benin Cotonou, 29 Juin 2022 – The Coca-Cola Company est présente en Afrique depuis plus de 90 ans. Aujourd’hui, elle rafraîchit les consommateurs et les communautés des 54 pays du continent. Conformément à sa stratégie consistant à concentrer ses ressources sur la création de marques et sur l'innovation, tandis que ses partenaires embouteilleurs se dédient à l'exécution du marché, Coca-Cola a toujours opéré en tant que propriétaire de marques mondiales collaborant avec des embouteilleurs indépendants sur ces marchés. Les relations avec ses embouteilleurs sont uniques et spécifiques à chaque territoire dans lequel elle opère. Actuellement, l’équipe de direction de l’unité opérationnelle africaine de la Compagnie contribue au remodelage et à la consolidation de la présence de Coca-Cola sur plusieurs marchés, en veillant à ce que les moyens et les investissements appropriés soient déployés afin de doubler la mise en matière d’engagements de croissance durable dans les communautés à travers l'Afrique. Dans cette optique la société Coca-Cola Donga Bottling Company a été désignée comme l’embouteilleur de Coca-Cola au Bénin à compter du 1er juillet 2022. Coca-Cola Donga Bottling Company produira et commercialisera tous les produits de nos marques disponibles au Benin, il s’agit de Coca-Cola, Fanta, Sprite et Schweppes. Coca-Cola Donga Bottling Company s’appuiera sur les méthodes et les pratiques existantes au sein du système Coca-Cola pour délivrer un service client de qualité tout en se concentrant sur la mise en œuvre de la stratégie centrée sur le marché et l'exécution des projets à travers le pays. Avec ce changement, Coca-Cola entend réaffirmer son engagement à l’égard du Bénin et accélérer la croissance en créant un système réactif qui génèrera de la valeur pour les clients et les consommateurs grâce à l’amélioration de la chaîne d’approvisionnement, des technologies de l’information et du service client, par le biais d’entreprises locales indépendantes qui connaissent parfaitement leurs communautés et leurs clients. ----------- A propos de The Coca-Cola Company The Coca Cola Company (NYSE: KO) est une entreprise de boissons dont les produits sont vendus dans plus de 200 pays et territoires. L'objectif de notre entreprise est de rafraîchir le monde et de faire la différence. Notre portefeuille de marques comprend Coca Cola, Sprite, Fanta et d'autres boissons gazeuses. Nos marques d'hydratation, de sport, de café et de thé comprennent Dasani, smartwater, vitaminwater, Topo Chico, Powerade, Costa, Georgia, Gold Peak, Honest et Ayataka. Nos marques de nutrition, de jus, de produits laitiers et de boissons à base de plantes comprennent Minute Maid, Simply, innocent, Del Valle, fairlife et AdeS. Nous transformons constamment notre portefeuille, qu'il s'agisse de réduire le sucre dans nos boissons ou de mettre sur le marché de nouveaux produits innovants. Nous cherchons à avoir un impact positif sur la vie des gens, des communautés et de la planète grâce au réapprovisionnement en eau, au recyclage des emballages, aux pratiques d'approvisionnement durable et à la réduction des émissions de carbone dans toute notre chaîne de valeur. Avec nos partenaires d'embouteillage, nous employons plus de 700 000 personnes, contribuant ainsi à créer des opportunités économiques pour les communautés locales du monde entier. Pour en savoir plus
www.coca-colacompany.com et suivez-nous sur Twitter, Instagram, Facebook et LinkedIn. Actualités 04 juil. 2022


Présentation du partenaire embouteilleur au Bénin
The Coca-Cola Company ADDRESS REPY TO P.O. BOX 1734 ATLANTA, GA 30304 Objet : Présentation du partenaire embouteilleur au Bénin Chers Distributeurs, Conformément à notre stratégie consistant à concentrer nos ressources sur la création de marques et sur l'innovation, tandis que nos partenaires embouteilleurs se dédient à l'exécution du marché, Coca-Cola a toujours opéré en tant que propriétaire de marques mondiales collaborant avec des embouteilleurs indépendants sur ces marchés. Nos relations avec nos embouteilleurs sont uniques et spécifiques à chaque territoire dans lequel nous opérons. Au Bénin, notre objectif a toujours été de faire évoluer notre système afin d’assurer des performances exceptionnelles et de garantir une croissance perenne. Dans cette optique, nous avons le plaisir de vous informer que la société dénomée Coca-Cola Donga Bottling Company a été désignée comme l’embouteilleur de Coca-Cola au Bénin à compter du 1er juillet 2022. Coca-Cola Donga Bottling Company produira et commercialisera tous les produits de nos marques disponibles au Bénin, il s’agit de Coca-Cola, Fanta, Sprite et Schweppes. Coca-Cola Donga Bottling Company s'appuiera sur les méthodes et les pratiques existantes au sein du système Coca-Cola pour délivrer un service client de qualité tout en se concentrant sur la mise en œuvre de la stratégie centrée sur le marché et l'exécution des projets à travers le pays. Avec ce partenariat au Bénin, nous nous engageons à établir des relations plus fortes avec nos clients, à rafraîchir nos consommateurs et à faire la différence dans les communautés qui nous entourent. Nous vous remercions pour votre engagement et nous nous réjouissons de continuer ensemble à stimuler la croissance au Bénin. The Coca-Cola Company Actualités 04 juil. 2022


COMMUNIQUE Changement d'identité AEA
[pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/07/COMMUNIQUE-Changement-didentite-AEA.pdf" title="COMMUNIQUE Changement d'identité AEA"] Actualités 04 juil. 2022


Reboisement de la forêt de mangroves de Togbin-Adounko: Bolloré Transport & Logistics Bénin se mobilise
Le 29 juin 2022, une délégation de Bolloré Transport & Logistics Bénin s’est rendue dans la localité de Togbin-Adounko, située à proximité directe des installations de Bénin Terminal, et a offert 3 000 plants de palétuviers qui contribueront au reboisement d’un hectare de terrain dans cette zone qui abrite une végétation importante avec une forêt de mangroves dense. L’opération de reboisement de la forêt de mangrove de Togbin-Adounko a été menée en partenariat avec les Ong Ajcve (Association des Jeunes pour la Conservation et la Valorisation de l’Environnement) et Accb (Aire Communautaire de la Conservation de la Biodiversité) sous la supervision de l’adjudant-chef Boris-Arnaud Agonkpo, des Eaux et Forêts de la commune d’Abomey-Calavi. Elle contribuera à réduire le déficit des 69 hectares de forêt de mangroves à l’échelle nationale. Cette action favorisera également la régénérescence de l’écosystème de la mangrove et la sauvegarde de certaines espèces animales en voie d’extinction. À terme, elle permettra à la mangrove de pleinement jouer son rôle d’usine naturelle d’épuration de l’air et de lutte contre les gaz à effet de serre. « Au Bénin, des études ont montré qu’un hectare de mangroves capte par jour 100 kg de dioxyde de carbone. Cette donnée importante montre que les mangroves sont capitales pour la régulation de l’environnement. Il est donc primordial d’engager des actions pour les préserver avec le soutien de partenaires publics et privés. », a précisé Maixent Ogou, directeur exécutif de l’Ong Actions Plus. « Bolloré Transport & Logistics Bénin met en œuvre une politique active et engagée en faveur de la préservation de l’environnement et de la protection de la biodiversité. Celle-ci se décline à travers diverses initiatives que nous menons avec chacune de nos filiales au sein de nos territoires d’implantation. Nous suivons avec attention le déploiement des actions que nous mettons en place pour nous assurer de leur impact et des bienfaits sur l’environnement. » a souligné Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics Bénin. À propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Education 04 juil. 2022


Après les orages de ces jours-ci: de fortes pluies sont toujours à craindre
  Beaucoup se sont inquiétés de la quantité d’eau déversée sur Cotonou et environ, le week-end du 25 juin 2022. Les explications fournies par Météo Bénin montrent qu’il faudra s’accrocher à son imperméable. « Après l’évènement pluvieux observé ce matin dans le sud par endroits, un nouvel épisode s’y annonce dans les heures à venir avec des quantités de pluie modérée à forte. De fortes pluies accompagnées d’orages sont également annoncées dans l’Alibori ». Des alertes pareilles comme celle-ci en date du 29 juin 2022, les populations devront s’y habituer les prochains jours, dans la partie méridionale et dans l’ensemble du pays. C’est déjà le cœur de la grande saison des pluies, et dame nature fera davantage de caprices. « Dans les jours à venir, nous pouvons dire que de fortes pluies sont toujours à craindre, entre le 29 juin et le 2 juillet 2022. Nous avons toujours la possibilité d’avoir de fortes pluies qui vont impacter la ville de Cotonou et le sud du pays en général. Cette probabilité pourrait s’étendre aux semaines à venir étant donné que nous sommes en pleine saison pluvieuse », explique Boris Anato, directeur de la Prévision et du réseau d’observation météorologique à Météo Bénin. Alors, l’intensité des pluies ces jours-ci, notamment celles du dimanche 26 juin 2022 n’était pas surprenante. Selon Boris Anato, ce sont les dégâts occasionnés en termes de rues immergées et d’arbres déracinés qui ont semé la crainte. Les relevés indiquent 110 mm à Cotonou, 29 mm à Abomey-Calavi et 21,9 mm à Kétou pour cette journée-là. « Cette situation a commencé à 7 h 42 avec de faibles précipitations, mais déjà vers 10 heures 40, des orages ont été notés avec de fortes précipitations qui ont conduit à une hauteur de 90 mm déjà à midi. Et à 16 h, nous avons une hauteur de 110 mm de pluies », fait remarquer Boris Anato. Pas besoin de remonter à 30 années en arrière pour comprendre que juin est capricieux. Il y a deux ans, en trois jours, sur la même période, un cumul de 311 mm d’eau a été enregistré à Abomey-Calavi et 181 mm à Cotonou. L’année 2021 a connu son déluge de fin juin-début juillet à sa manière. « Cette situation n’est pas une première. Chaque année, nous enregistrons toujours de fortes pluies à cette période. De surcroît, nous sommes dans l’un des mois les plus pluvieuses dans le sud de notre pays qui est celui de juin », note le météorologue. Il vaut mieux alors prendre ses précautions. Société 01 juil. 2022


Professionnalisation du secteur de la microfinance : Des techniciens des Sfd aguerris reçoivent leurs parchemins
Des chefs d’agence et des agents de crédit des systèmes financiers décentralisés ont reçu, ce jeudi 30 juin à Cotonou, des diplômes professionnels et certificats de qualification, au terme de plusieurs mois de formation. Initiés par le Consortium Alafia avec l’appui des partenaires, ces cursus visent à professionnaliser le secteur de la microfinance. L’engagement de l’Associa-tion professionnelle des Systèmes financiers décentralisés (Apsfd-Bénin/ Consortium Alafia) à renforcer les capacités des acteurs et la résilience de ses membres porte ses fruits. Les bénéficiaires des deux premiers cursus de formation ont reçu, hier à Cotonou, leurs diplômes professionnels et certificats de qualification, témoins de leur aptitude désormais à exercer le métier de manière plus rigoureuse et performante. Fruit d’un partenariat avec l’ex-Centre de formation de la profession bancaire (Cfpb) de Paris, le premier cursus a abouti à l’élaboration de deux programmes de formation : l’un pour les agents de crédit et l’autre pour les chefs d’agence des Sfd, rappelle Ignace C. Dovi, directeur général de l’Apsfd-Bénin. Au total, 149 agents de crédit ont été outillés à l’instruction et à la gestion des demandes de crédit, à travers l’analyse des risques inhérents à l’activité, indique-t-il. Au nombre de ceux-ci, 139 sont reçus aux examens de fin de formation, soit un taux de succès de 89,51 %, après quatre séminaires de 4 jours de formation en présentiel répartis sur trois mois. Les chefs d’agence, au nombre de 44, sont formés au pilotage et au développement d’une agence, à la supervision des opérations et au management de l’équipe de l’agence. Parmi eux, 36 sont admis, soit un taux de réussite de 81,8 %, après une formation de 14 jours en salle, étalée sur une période de trois mois. Outre ces deux programmes, l’offre de formation a été enrichie par un programme en ligne dénommé « Alafia microfinance e-learning » (Ame-L) lancé en novembre 2021, avec le concours de Développement international Desjardins (Did) et de la Coopération canadienne, à travers le projet d’Appui au développement, à la professionnalisation et à l’assainissement de la microfinance (Adapami). Déjà, plus de 100 personnes sont formées sur le niveau 1 qui a permis d’améliorer leurs connaissances sur les principaux systèmes fonctionnels d’une institution de microfinance et leurs interrelations à travers des activités pédagogiques de 64 heures réparties sur deux mois. Le taux de réussite à ce niveau est de 89 %, souligne M. Dovi. Exhortations Le niveau 2 qui a vu la participation de 20 personnes, a permis d’améliorer les performances des apprenants en termes de planification et de coordination des activités au bout de 96 heures de cours sur deux mois. Tout en les félicitant pour avoir tenu bon durant la formation malgré les contraintes, Maurille Maurice Couthon, directeur du projet Adapami, a exhorté les récipiendaires à faire preuve des connaissances acquises et à être des porte-flambeaux de ces programmes adaptés aux besoins du secteur. Tout en réitérant le soutien du Développement international Desjardins, il espère que d’autres partenaires se manifesteront pour accompagner l’Apsfd qui est « en train de jouer sa partition dans la professionnalisation du secteur de la microfinance ». Le vice-président de l’Apsfd-Bénin entend, pour sa part, prendre au mot les récipiendaires qui, par la voix de leur porte-parole, Emmanuel Bada, disent non seulement être aptes à mieux accomplir leurs tâches professionnelles avec éthique et introspection, mais aussi à proposer des solutions innovantes pour le développement de leurs structures respectives. « En microfinance, les risques majeurs sont de nature endogène et c’est à l’homme de bien gérer ces risques afin de garantir la continuité des services », leur a lancé Désiré Dossou Gogan. Comme lui, le directeur général adjoint de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés (Anssfd) a invité chacun à défendre son parchemin à travers l’amélioration de ses performances. Société 01 juil. 2022


Minusma: Les raisons du retrait annoncé des troupes béninoises
  Le Bénin va rapatrier d’ici novembre 2023, ses soldats envoyés au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Aurélien Agbénonci, a expliqué les raisons de cette décision de l’Etat béninois. Le Bénin est déterminé à rapatrier ses policiers et militaires engagés au Mali. Le pays a actuellement besoin de ses hommes pour mieux protéger la vie de ses citoyens, selon le ministre Aurélien Agbénonci. « Nous avons besoin de plus d’hommes pour assurer notre sécurité. Nous avons besoin de toutes nos forces. Lorsque vous êtes éprouvé vous-même, vous ne pouvez pas de manière responsable laisser vos forces en aide ailleurs. C’est ce qui explique la décision qui a été prise », a-t-il annoncé. D’après le ministre, cette décision n’a aucun rapport avec les tensions entre la France et le Mali. « La décision du Bénin de rapatrier l’unité de police et la compagnie mécanisée qui se trouvent au Mali n’a rien à avoir avec la question du Barkhane. Nos troupes sont sous le commandement onusien. Cela n’a rien à avoir avec les difficultés entre le Mali et la France », a-t-il ajouté. Le rapatriement sera effectif dès novembre 2022. Dans un premier temps, 140 hommes d’une base de la police à Kidal vont regagner Cotonou. En novembre 2023, ce sera le tour de 250 militaires béninois membres d’un régiment de l’infanterie à Sénou de retourner au bercail.   Actualités 30 juin 2022


« La Maîtresse du président » de Toussaint Adjati : Une histoire de vengeance au sommet de l’Etat
C’est un récit de vie (fiction) de Eva Noting qui venge la mort de son mari en évinçant le président de la République qui est son amant. Au finish, le peuple lui confie le pouvoir d’Etat. Née de parents pauvres, sans moyen et habitant dans un quartier miséreux, la sublimissime Eva Noting était loin d’imaginer qu’elle allait occuper, un jour, la plus haute fonction politique de son pays, le Latain. Son destin s’est accompli dans « La Maîtresse du président », un roman de fiction écrit par Toussaint Adjati, Béninois vivant en France. Dans ce livre de 125 pages réparties en 16 chapitres, la serveuse et caissière de restaurant Eva Noting rencontre son tout premier amour, le docteur Gabin Lon, sur son lieu de travail. Les deux tourtereaux ont fini par se passer la bague aux doigts avant que l’homme ne décède brutalement, renversé par une voiture dans la circulation. Le chauffard à l’origine de sa mort qui à l'air d’un coup monté, prend la clé des champs et n’a jamais été retrouvé par les services de police. Des mois après, Eva Noting rencontre un nouvel amour : maître Guy Vaine, avocat à la Cour et membre d’un groupe très fermé qui conseille le chef de l’Etat, Jean Durire, sur les grands sujets de la République. Mais l’avocat va tomber en disgrâce au sein du groupe. Un tract sanglant publié contre le président de la République lui est attribué. Jean Durire ordonne alors une vaste opération pour non seulement retirer tous les exemplaires du tract du pays mais aussi retrouver Me Guy Vaine qui, entre-temps, a trouvé refuge dans la cathédrale de la ville. Cet ancien séminariste y officie en qualité de Père Pierre pour dissimuler son identité réelle et échapper de ce fait à son arrestation. Sa compagne lui rend visite à plusieurs reprises après qu’il lui a envoyé une note signalant sa position géographique. Comme l’on peut l’imaginer, Eva Noting a fait les frais de la fouille musclée ordonnée par le président, avant d’être demandée sans délai par ce dernier. C’était un soir. Les hommes du président l’embarquent manu militari dans sa robe de nuit ; direction, le palais présidentiel 2.0 où tout y est orné avec du diamant. Elle passe une nuit érotique avec Jean Durire et devient ainsi la maîtresse du chef de l’Etat. Eva Noting se retrouve dès lors au milieu de deux hommes. Sur proposition de madame, le président nomme Père Pierre comme son conseiller aux affaires occultes. Me Guy Vaine qui est activement recherché dans le pays, travaille à la présidence sans se faire démasquer et ce, jusqu’au jour où il fait appel à sa compagne pour lui annoncer sa mort imminente. Et comme si cela ne suffisait pas, il révèle à sa compagne qu’il a été violemment agressé par (le fantôme de) son ex-mari qu’il avait tué sur instruction du président, car Dr Gabin Lon était sur le point de révéler au public l’opération secrète que Jean Durire a subie à la verge. Après le décès de Père Pierre, Eva Noting offre une nouvelle nuit torride à son amant dans le but de venger la mort de son mari. Elle profite donc de ces moments nuptiaux pour éjecter le président. Après plusieurs heures de détention, Jean Durire est conduit sur la place publique pour être fouetté par le peuple en guise de punition à sa mauvaise gestion du pays. Mais le président déchu va disparaître mystérieusement sous une grosse tempête de vent au moment même où le peuple s’apprête à passer à l’acte. Ce dernier remet, par la suite, le pouvoir d’Etat à Eva Noting qui va diriger le pays pendant cinq ans avec un gouvernement constitué uniquement de femmes, et ayant obtenu des résultats très satisfaisants. Mais l’ex-amante de Jean Durire refuse de rempiler et cède le fauteuil présidentiel. Proche de la réalité Le roman est paru en décembre 2019 aux éditions Saint Honoré à Paris. Il est apprécié du public, se réjouit Toussaint Adjati lors d’une interview à son domicile à Abomey-Calavi. « Il y a une lectrice qui m’a interpellé parce qu’elle estime que la fiction est tellement proche de la réalité... », témoigne-t-il en rappelant qu’il s’agit d’une pure fiction. Au Latain, la présidence de la République est un lieu de grand luxe notamment la chambre personnelle du président. Par exemple, pour y prendre son bain, il fallait que Jean Durire appuie sur un bouton afin que la porte de la douche s’ouvre et pour dormir, il lui faut appuyer sur un autre bouton pour que le lit sorte du sol de la chambre. A travers cette image, l’auteur du livre dit vouloir interpeller le lecteur sur le contraste qu’il y a entre les hommes d’Etat et le peuple. « On voit un peuple misérabiliste d’un côté et de l’autre côté, on voit une minorité au pouvoir qui est immensément riche… », regrette Toussaint Adjati qui fait remarquer que cet état de chose est notoire dans certains pays africains. « Quand vous regardez le luxe qu’il y a dans certaines présidences africaines, et les bidonvilles qui sont à côté (rires), vous ne pouvez pas ne pas être frappés par le contraste. Et c’est aussi mon devoir de souligner cela, pour dire : attention, il y a quelque chose qui se passe et qui n’est pas bien. », explique-t-il. Après avoir pris le maquis, Me Guy Vaine est devenu Père Pierre. L’auteur dit vouloir montrer par-là « comment nous les hommes, nous ne reconnaissons Dieu que quand nous sommes en difficulté ». Autre fait remarquable dans le livre, c’est le séjour incognito de Père Pierre au palais de la République en qualité de conseiller du président alors même que les services de sécurité sont activement à sa recherche. Comment a-t-il pu servir Jean Durire sans être démasqué ni par ce dernier, ni par les services de sécurité ? « Là aussi, j’y ai mis de la fiction pour dire que cela peut être possible parce qu’aujourd’hui il y a plein de moyens par lesquels on peut se transformer pour se rendre là où on veut, pour faire ce que l’on veut faire à un endroit précis. Et c’est la partie vraiment fiction du roman. », répond l’écrivain-journaliste. Il dit avoir intégré cette idée pour montrer comment l’on peut arriver à rentrer dans les cercles les plus fermés grâce au pouvoir de la femme. « Les femmes ont le sens des relations, des négociations, elles peuvent faire profiter les hommes à des moments précis et surtout quand il s’agit de sortir les hommes de l’ombre », estime-t-il. Le choix de Eva Noting comme successeur de Jean Durire, s’est fait par le peuple, sur la place publique, et les membres de son gouvernement ont été désignés par tirage au sort. A travers cette image, l’auteur du livre remet en cause le système de démocratie notamment celui pratiqué dans les pays africains. « Il faudrait que pour des représentations du peuple à un certain niveau dans la haute sphère politique, qu’on revoit le mode de désignation ou de choix pour qu’il n’y pas de contestation demain, des groupes de pressions, etc. », explique Toussaint Adjati. L’autre détail frappant du livre, c’est le refus de Eva Noting de briguer un nouveau mandat, au terme du premier. Ici, le message que véhicule l’auteur du livre est celui de l’humilité du politique. « Ce n’est pas courant en Afrique. On a vu des gens qui n’ont plus la tête mais qui se sont accrochés au pouvoir comme des bigorneaux. Des gens qui dormaient même pendant que le peuple était devant eux… Voyez l’exemple de Mugabé, de l’Algérie avant que le peuple ne se soulève… », illustre-t-il. Toussaint Adjati souhaite donc que les dirigeants africains aient l’humilité et le courage de quitter le pouvoir par la grande porte. Qui est Toussaint Adjati ? [caption id="attachment_84437" align="alignnone" width="330"] Toussaint Adjati[/caption]   Docteur en histoire contemporaine, Toussaint Adjati est aussi enseignant, journaliste free-lance, artiste, poète et écrivain. Il est avant tout un artiste polyvalent qui se passionne pour la prose, la poésie, le théâtre, la peinture, la musique et la danse. Il a plusieurs publications à son actif, dans ces différents genres littéraires. « La Maitresse du président » est son premier roman. En tant que journaliste free-lance, il est membre de l’Union de la presse francophone (Upf), section France, de la Ligue des auteurs professionnels et du Pen club français après avoir fait partie de la Société des poètes français de Courbevoie. Culture 30 juin 2022


Terrorisme : Le gouvernement invite à ne pas tomber dans le piège de recrutement des groupes armés
Des groupes armés terroristes sillonnent des localités béninoises à la recherche de bras valides pour étoffer leurs effectifs. Face à cette situation, le gouvernement, par le biais d'un communiqué en date du 29 juin 2022, invite les populations à ne pas se faire prendre au piège de ces vendeurs d'illusions. Il les appelle également à la vigilance et surtout à aider les Forces de défense et de sécurité à appréhender toute personne qui tenterait de troubler la paix et la quiétude de quelle que façon que ce soit. Lire le communiqué [caption id="attachment_84558" align="alignnone" width="207"] Communiqué du gouvernement alertant sur le recrutement au sein des groupes armés terroristes[/caption] Actualités 30 juin 2022


Logements sociaux au Bénin :Le grand virage
Au rythme des chantiers, Abomey-Calavi se demande si elle va demeurer «?la cité dortoir?» ou une ville qui en héberge plusieurs d’autres. Ce sera les deux assurément, avec la métamorphose que subit Ouèdo. Fulbert ADJIMEHOSSOU Il y a deux décennies, Ouèdo, au voisinage du collège «?La Verdure?», n’était que végétation. D’aucuns diront un «?trou à rats?» sous le charme de citadins qui amassaient à tour de bras les parcelles. A l’époque, l’on accède à cette zone par une voie sinueuse et poussiéreuse bordée de plantations de l’ex Société nationale de développement rural (Sonader), qui font la haie d’accueil. « Il y avait de très grandes palmeraies et de cocoteraies. Les parcelles ont été restituées aux ayants droit. C’était une zone d’insécurité. N’y allait pas qui voulait. C’était une zone dangereuse. Je fais partie de la deuxième promotion du collège La Verdure qui a été créé en 1997», témoigne Maurice Attèkpami, né à Ouèdo. Aujourd’hui, sur 235 hectares, ce même milieu a fait sa mue, avec des bitumes qui dressent «?le tapis de bienvenue?» et des bétons qui s’agencent pour donner corps à une ville futuriste et inclusive. « Les choses ont changé mystérieusement. La Verdure est très urbanisée maintenant. De sorte que les parcelles à proximité coûtent les yeux de la tête », ajoute Maurice Attèkpami. Certains riverains comme Dieudonné Dovonou profitent souvent du silence profond qui s’installe en début de soirée pour photographier du regard cette mue qui s’opère en face de leur demeure. «?Je réside ici depuis trois ans, mais j’ai acquis ma parcelle depuis 2012. C’est donc une zone que je connais bien. C’était la brousse. Des gens cultivaient des céréales juste en face?», dit-il en pointant du doigt l’autre côté de la frontière du site des logements sociaux, ceinturés par de grandes voies. Le cinquantenaire n’en revient pas lui aussi de voir ces changements s’opérer depuis deux ans que les travaux de construction ont démarré, après la viabilisation du site. «?En un temps record, les données ont changé. Quelque chose de grandiose se prépare ici pour l’avenir. Et nous qui sommes au voisinage, espérons enfin bénéficier de cet éclat. Nous avons besoin d’électricité et d’eau?», laisse-t-il entendre. La maquette du programme laisse apparaître au premier plan un vert luxuriant du paysage, au milieu de logements rangés, les uns après les autres, en harmonie avec le milieu. Ce reflet prend forme sur le site après des bâtis qui poussent du sol, comme ces logements de type F4, composés de trois chambres et un salon, avec des salles de bain déjà perceptibles. A pieds, il faut des heures pour faire le tour dans la direction des villages voisins comme Ahouato, Sakomey ou Allansankomey. Et quand la nuit vous surprend, les bruits de chantiers laissent place à la fois, à un calme profond et apaisant et à des élans récréatifs isolés. Oswald Tchokpohoué, un des ouvriers du site connaît bien cette atmosphère. «?En journée, on n’a pas le temps à autre chose. C’est huit heures de travail. Mais quand ça nous arrive de passer la nuit ici, on assiste à une ambiance particulière. C’est animé, même si ce n’est pas comme à Cotonou ou à calavi. L’éclairage tout au long de la voie, la buvette située à quelques pas d’ici ou encore le restaurant de grillade ouvert de l’autre côté donnent des sensations. Certains de nos collègues originaires des villages voisins disent qu’ici, c’était des sentiers qui reliaient les villages. Aujourd’hui, comme vous le voyez, c’est une double voie bitumée?», témoigne-t-il. La révolution   Pendant longtemps, les villes ont puisé leurs racines dans le passé et se sont développées selon leur histoire. Certaines se sont vues, par la suite, imposer une planification rigoureuse. Cotonou et Abomey-Calavi quant à elles résultent plutôt d’un étalement urbain incontrôlé, comme une nappe urbaine restructurée avec des lotissements sans fin. Il y a des virages à prendre, et très vite. Et la cité de Ouèdo pourrait impulser une nouvelle dynamique et faire école. Elle pousse sur des pages blanches suivant une vision adossée au Programme d’actions du Gouvernement. «?C’est le joyau des projets phares du Pag?», souffle José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, lors de son détour sur le site le 4 mai 2022. Un mois plus tard, c’est-à-dire début juin, sur la télévision nationale, dans le cadre de l’émission «?Le gouvernement en action?», José Tonato réaffirme cette conviction. «?C’est le programme emblématique du cadre de vie. C’est la première fois depuis 60 ans qu’on emblave, de façon globale, l’habitat dans son sens d’apport du foncier, du financement, des infrastructures et de l’unité de logement réalisée selon les normes internationales?», insiste José Tonato. Mais qu’a-t-elle de si différent, avec les logements du passé, voire ceux d’un passé pas si lointain. La réponse découle des observations que font les résidents des logis situés juste en face, en terre de barre. Grégoire Houndagni, enseignant à la retraite, revenu du Gabon depuis deux ans est l’un des occupants. «?Nous sommes de l’ancienne génération des logements sociaux. Nous occupons aujourd’hui les premiers échantillons avec tout ce qu’il y a à l’intérieur comme imperfections, en matière de’ matériaux utilisés?», s’ouvre-t-il, dans sa cour, assis dans son petit fauteuil blanc. Puis, l’enseignant à la retraire enchaine avec les constats. «?Il y a des acquéreurs qui n’ont jamais mis pied ici. Compte tenu du matériau, je crois qu’il doit avoir un traitement spécial. Si vous jetez un coup d’œil sur la clôture, vous allez voir que ça se détériore déjà. Alors qu’ils n’ont pas encore occupé. Le matériel de base doit bénéficier d’un traitement spécial, surtout, la terre utilisée. C’est à la merci des termites. C’est à cause de ça, que beaucoup ont commencé par crépir pour conserver le design?», fait-il remarquer. Et ce n’est pas tout. «?Ce qui nous dérange, c’est le problème d’eau et de coupures. Le délestage ne nous arrange pas. Nous ne bénéficions pas encore de l’eau de la Soneb?», souligne-t-il. Grégoire Houndagni voit la différence, avec les logements en construction, dans l’approche. «?Pour les prochains logements, je dirai qu’il n’y a pas de comparaison. Ils ont d’abord procédé à de grands travaux de sous-bassement et d’assainissement. Tout est fait, on a vu. Dès que les premiers logements seront livrés, je crois qu’il n’y aura pas de problème. Ouèdo est en train de se métamorphoser déjà. En ce sens que quand on regarde de l’autre côté, c’est un vaste chantier où tout est prévu. C’est même une mini ville?», dit-il avec conviction avant de dévoiler ses craintes : «?Là, c’est du béton. Ça ne fera pas de cadeau en termes de consommation d’énergie. Ensuite, les maisons sont collées. Au moins, ici nous avons de l’espace et une cour. Il y a une sorte d’indépendance. Le contraste Des projets de logements, les Béninois en ont connu beaucoup par le passé. Plusieurs centaines de logements ne sont pas habités, ou colonisés par la brousse. Une bonne partie n’est tout simplement pas au bon endroit ou n’est pas en harmonie avec les besoins. Direction Sèmè-Podji, aux voisinages du site de pèlerinage de l’Église du Christianisme Céleste. Ici, 40 logements sociaux sont en ruine : chambres éventrées, équipements électriques et de plomberie dérobés. Les mauvaises herbes ont le contrôle du site. À l’intérieur, l’odeur du délabrement et de la colonisation de l’espace par des oiseaux est perceptible. Dans ce milieu dépourvu d’électricité, les forces de sécurité assurent la sécurité des lieux pour éviter que les voisins n’emportent tout. Ce samedi matin de mai 2022, un des militaires fait sa cuisine dans la cour. Pour le temps passé déjà dans l’une des pièces de trois chambres, un salon avec cuisine, il fait ses constats. « Ils ont trop serré la cour et ont laissé trop d’espace en arrière. Si vous faites rentrer votre voiture, vous n’avez plus d’espace », souffle-t-il. De loin, des voisins habitants des constructions précaires apprécient ces constructions abandonnées. “Ça fait mal de voir des habitats dans cet état alors que des populations en ont besoin. Même si on me permet, je peux rester là et faire des entretiens pour éviter que les chambres ne tombent complètement en ruine”, confie Joseph Akouteh, un riverain qui habite une construction en tôles. Il y a lieu de tirer leçons de ses ratés. « Ces logements ne sont pas construits dans la même dynamique que ceux en cours à Abomey-Calavi. Aujourd’hui, nous avons un programme de logements sociaux raffiné qui tient compte des besoins. Jonas Gbènamèto, maire de Sèmè-Podji, rêve d’avoir lui aussi des logements sociaux avec une architecture soignée dans sa ville. « Nous sommes une ville transversale. Tout le monde veut habiter Sèmè-Podji parce que Porto-Novo est en train de reprendre ses labels, Cotonou subit un isolement du fait des inondations. Sèmè-Podji est le prolongement d’un certain nombre de conurbations urbaines. Il y a de quoi penser et affirmer que construire des logements à Sèmè-Podji serait une opportunité », défend Jonas Gbènamèto. La dynamique Zéro éléphant blanc   Mais, il ne suffit plus de vouloir des logements sociaux dans sa ville pour l’avoir. Des 20?000 logements sociaux prévus pour la première phase, près de 11?000 sont annoncés à Ouèdo. 250 logements sont lancés à Parakou au nord du Bénin, et près de 200 à Porto-Novo, la ville capitale. Les exigences font que le gouvernement a décidé d’y aller progressivement pour éviter d’aligner les éléphants blancs. «Le Pag a prévu 3000 logements à Porto-Novo. Mais il faut les faire quelque part. Il faut trouver le terrain. On ne désespère pas, les recherches continuent. Nous avons reçu des propositions qui n’ont pas été validées. Nous sommes aujourd’hui dans une dynamique zéro éléphant blanc. Quand on donne le top, c’est vraiment sûr. On va jusqu’au bout », insiste José Tonato. À l’en croire, la méthode consiste à tester la phase pilote et à maitriser les coûts en surfant sur l’attractivité en milieu urbain avant de poser ses valises dans les villes secondaires. «L’attractivité va se démontrer ici avant qu’on aille à l’intérieur où le besoin est plus faible. Qu’on le veuille ou non, on a beau faire des logements économiques et sociaux, il faut pouvoir les vendre. Nous sommes allés chercher de l’argent à la Banque ouest-africaine de développement (Boad), à la Banque islamique de développement (Bid) y compris la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). Elles vérifient si nous sommes capables de rembourser » fait savoir le ministre du Cadre de vie. Au secteur privé, le gouvernement montre le chemin et le standard qu’il faut. La phase commerciale du programme de construction de logements sociaux et économiques va bientôt démarrer. Le 20 avril, le gouvernement a dévoilé les critères d’attribution. S’agissant des logements sociaux, l’État a pris en charge les coûts liés à la viabilisation intégrale des lieux ainsi que l’acquisition des domaines. L’option retenue pour la commercialisation est la location-accession sur une durée maximale de 25 ans avec un taux d’intérêt de 3,5 %. En ce qui concerne les logements économiques, la durée de la location-accession est de 17 ans avec un taux d’intérêt de 6,5 %. Les prix varient en fonction du niveau de confort, de la surface bâtie et du caractère individuel ou collectif du bâtiment. José Tonato rassure : “La flexibilité de ce programme permet aux différents Béninois selon leurs moyens d’y accéder. C’est accessible aux revenus faibles parce que dans les 20?000 logements qui sont en cours de construction, nous avons à peu près 20 % qui sont des logements sociaux et donc qui coûtent la même chose que le logement économique, mais l’Etat choisit de subventionner une partie pour permettre aux plus pauvres d’y accéder. C’est la première fois en Afrique et peut-être dans les pays en développement qu’on rentrera dans un programme de logements sans apport initial ». Pour le moment, Ouèdo fait sa mue et montre que logement social ne rime pas avec des maisons sans charme. Ce sont des bijoux qui ne sont pas destinés qu’aux ménages riches ou modestes. Néanmoins, il faudra penser un jour à réhabiliter les constructions abandonnées pour recréer une offre de qualité dans ces centres urbains. Société 30 juin 2022


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