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Nouvelles

38e Journée de l'arbre au Bénin: la Fondation Margaretha et Pierre et SCB Ciment Bouclier en synergie
Mercredi 1er juin 2022, a été célébrée la 38e édition de la journée nationale de l'arbre sur le thème « La valorisation des essences autochtones pour une économie verte et durable». Pour ne pas rester en marge de cette célébration, la Fondation Margaretha et Pierre se joint à la Société des ciments Bouclier du Bénin SCB Ciment Bouclier afin de donner un cachet spécial à cette journée. En effet, la protection de l'environnement est l'un des axes majeurs de la Fondation ainsi que de la SCB. Ce fut alors à Sèmè, sur le site de pèlerinage des christianistes célestes que l'événement a eu lieu. Et ce, en présence du préfet du département de l’Ouémé, du maire de la commune de Sèmè-Podji, des responsables des services Hygiène et environnement, des représentants des Eaux et forêts et des responsables de l'Eglise céleste. Il ne manquait aucune classe pour rehausser la cérémonie afin de sauvegarder la flore. C'est alors que le préfet du département a lancé l’activité en mettant en terre des plants de cocotier. À sa suite, le maire et le capitaine de la délégation ont fait le même geste dans l'espoir de rendre plus verdoyant ce site de pèlerinage qui accueille chaque année des centaines de pèlerins célestes. Pour le capitaine de la délégation des agents des Eaux, forêts et chasse, le choix des cocotiers est technique, car il fait partie des arbres valorisant les essences autochtones pour une économie verte et durable. Selon le responsable Hygiène, sécurité et environnement de la Société Ciment Bouclier, au-delà de ce geste de reboisement, tout homme doit œuvrer pour protéger son cadre de vie. A l’en croire, la destruction de l'environnement entraînera inévitablement la destruction de la planète. Et la sauvegarde de l’environnement commence par le reboisement, d'où l'importance de cette cérémonie. Par ailleurs, des équipes de relais passeront pour suivre la croissance des plants mis en terre sur près de 2 hectares pour leur protection. C'est le lieu de féliciter la Fondation Margaretha et Pierre et la Société des ciments Bouclier du Bénin pour leur souci de protection de l'environnement, ce qui cadre parfaitement avec les ambitions du gouvernement du Bénin, consignées dans le Programme d'action du gouvernement 2021-2026 pour l'épanouissement des citoyens dans leur cadre de vie. Source : SCB Ciment Bouclier Environnement 16 juin 2022


Lutte contre la cherté de la vie: les prix du ciment fixés par commune
  La lutte contre la cherté de la vie se mène à travers diverses actions. Selon le porte-parole du gouvernement, les prix du ciment sont désormais fixés par commune. En attendant la publication de l’arrêté interministériel, les prix du ciment ne seront plus fixés pour chaque chef-lieu de département. Ainsi en a décidé le gouvernement pour mieux répondre aux préoccupations des populations recueillies lors de la dernière tournée gouvernementale. Désormais, chaque commune aura son prix du ciment. C’est la meilleure manière pour mettre fin aux spéculations. Selon Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, il ne devrait y avoir aucune raison pour que les commerçants ne respectent pas les différents prix fixés puisque la décision a été prise de commun accord avec leurs différentes associations et en tenant compte des réalités actuelles de leurs secteurs d’activité. De toutes les manières, le gouvernement ne manque pas d’idées pour accentuer le contrôle des prix. Selon le porte-parole du gouvernement, les structures déconcentrées du ministère en charge du Commerce ne seront plus les seules à s’assurer du respect des prix fixés par le gouvernement. Des services des préfectures seront désormais mobilisés pour les appuyer dans cette mission républicaine qui permettra aux populations de s’approvisionner sans surenchère. Dans le même temps, ajoute-t-il, les forces de sécurité publique seront aussi sollicitées. Les commissariats d’arrondissement contribueront aussi au respect de la décision gouvernementale. Il faut préciser que ce n’est pas la première fois que le gouvernement fixe les prix de commun accord avec les associations de commerçants de différents secteurs. C’était le cas avec les commerçants d’huile végétale pour laquelle un prix plafond a été fixé. Actualités 16 juin 2022


Célébration de la 32e édition de la Journée de l'Enfant africain (Jea): redoubler d'ardeur pour le bien-être des enfants
  En prélude aux manifestations officielles prévues pour se dérouler, en différé, la semaine prochaine dans le département de l’Ouémé, Madame Véronique Tognifodé, ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance a délivré un message dans lequel elle a fait le point des avancées au Bénin en matière de la protection des enfants. Elle a également annoncé les actions initiées par le gouvernement du Bénin pour la promotion des droits des enfants avant d’inviter chaque Béninoise et chaque Béninois ainsi que tous les acteurs de la chaîne de protection des enfants à redoubler d’ardeur pour le bien-être de nos enfants. (Lire in extenso son message, adressé à l’occasion de cette journée) Béninoises, Béninois, Chers compatriotes, Ce 16 juin 2022, le Bénin notre pays, célèbre à l’instar de la communauté internationale, la 32e Journée de l’Enfant africain. Cette journée, faut-il le rappeler, a été instituée en 1991 par l’Assemblée des chefs d’États et de gouvernements de l’Union Africaine en mémoire des centaines d’enfants massacrés lors du soulèvement du 16 juin 1976 à Soweto, en Afrique du Sud en réclamation de leur droit à l’éducation. Le thème de cette 32e édition est « Élimination des pratiques néfastes affectant les enfants : Progrès sur les politiques et pratiques depuis 2013 ». Le Comité africain d'experts sur les droits et le bien-être de l'enfant (Caedbe), a choisi ce thème pour la commémoration de la Jea en 2022 afin de faire le point sur ce qui a été fait en matière d'adoption de politiques et de pratiques pour éliminer efficacement les pratiques néfastes affectant les enfants en Afrique. C’est donc, l’occasion pour les gouvernements et les autres acteurs de marquer un arrêt stratégique sans pour autant arrêter les actions afin d’analyser les avancées pour de meilleures projections dans le futur. Mesdames et Messieurs, La référence à l’année 2013 nous rappelle le thème de la Jea qui était « Élimination des pratiques sociales et culturelles néfastes affectant les enfants : Notre responsabilité collective ». Par cette célébration, la Charte africaine des droits et du bien-être des enfants à travers son article 1er nous invitait à « prendre toutes les mesures appropriées pour éliminer les pratiques sociales et culturelles néfastes qui affectent le bien-être, la dignité, la croissance normale et le développement de l'enfant ». C’est ainsi que plusieurs actions ont été lancées dans toute l’Afrique parmi lesquelles le lancement par l’Union Africaine (Ua) en 2014, de la campagne pour l'élimination du mariage des enfants. Au Bénin, malgré l’arsenal juridique quasi exhaustif, le cadre institutionnel multi acteurs et les différentes stratégies et actions mises en œuvre, plusieurs enfants sont encore exposés à toute une série de pratiques néfastes, notamment les Mutilations génitales féminines, les mariages d'enfants et les mariages forcés, les châtiments corporels, les accusations de sorcellerie, l'infanticide, l'inceste, etc. Comme vous le savez si bien, la situation des enfants a toujours été une préoccupation permanente du gouvernement du président Patrice Talon. A cet effet, des avancées notables ont été enregistrées sur les plans juridique, institutionnel, politique et stratégique. A titre illustratif, nous avons l’adoption du Code de l’enfant et la prise de certains de ses décrets d’application. Mais au regard des difficultés qu’éprouvent certains acteurs en matière de protection de l’enfant relatives à son application, le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a entrepris la relecture de la loi n° 2015-08 du 08 décembre 2015 portant Code de l’enfant en République du Bénin avec l’ensemble des parties prenantes à la protection de l’enfant. Aussi, avons-nous la loi n° 2021-11 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes, qui porte une attention particulière aux infractions commises à l’encontre des filles. Je n’occulte pas les actions menées dans le cadre de la Campagne Tolérance Zéro au mariage des enfants menée depuis 2016 et qui ont permis de certifier 84 villages exempts de mariage d’enfants dans certaines communes de la zone septentrionale du Bénin. Dans ce même registre, le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a entrepris un assainissement au niveau des Centres d’accueil et de protection des enfants afin d’offrir un cadre plus protecteur à nos enfants. Aussi, le gouvernement, avec l’Agence nationale de protection sociale, a menée une opération d’enrôlement systématique des enfants orphelins et vulnérables accueillis dans des centres d’accueil afin de leur permettre d’avoir accès aux services sociaux de base grâce à leur carte Arch. Toujours pour protéger les enfants, il est mis en place la ligne d’assistance aux enfants le 138 pour la dénonciation des abus et maltraitance à l’encontre des enfants. Je m’en voudrais de ne pas rappeler les dernières réformes opérées au niveau de l’Autorité centrale pour l’adoption internationale au Bénin et qui ont permis de lancer le processus d’agrément des organismes d’adoption et de mettre en place au Bénin des procédures d’adoption. C’est également le lieu de rappeler à la population béninoise notre appel lancé pour une déclaration systématique à l’état civil des enfants abandonnés et dont les géniteurs sont introuvables. Béninoises, béninois, chers compatriotes, Les pratiques néfastes privent les enfants, en particulier les filles, de leur enfance, de la possibilité de déterminer leur avenir et menacent le bien-être des individus, des familles et des sociétés. Ces pratiques ont des conséquences négatives sur les enfants et sont susceptibles de causer des dommages physiques, psychologiques, économiques, sociaux et de limiter leur capacité à participer pleinement à la société ou à se développer et à atteindre leur plein potentiel. C’est au vu de toutes ces conséquences face auxquelles nul ne saurait rester insensible, que nous sommes appelés à un élan patriotique pour préserver et sauvegarder le bien-être de ces êtres innocents que nous appelons l’avenir de la nation. A l’occasion de la célébration de cette 32e édition dans notre pays, les manifestations officielles se dérouleront en différé le 23 juin 2022 dans la commune d’Ifangni. Je voudrais enfin, à l’occasion de cette célébration inviter chaque acteur de protection de l’enfant à communiquer avec les populations sur la nécessité d’abandonner ces pratiques au regard des conséquences négatives sur les enfants. Je garde l’espoir qu’en poursuivant et en coordonnant nos interventions, nous atteindrons de meilleures performances pour le plus grand bonheur de nos enfants. Vive la Journée de l’Enfant Africain ! Vivent les enfants béninois ! Vive le Bénin ! Je vous remercie. Société 16 juin 2022


JEU- CONCOURS "ÉLIMINATOIRE CAN 2022 2ème Journée": SONIA MAHOUGBE la lauréate.
  Rejoignez-nous sur nous canaux digitaux ( Facebook, twitter) pour en savoir plus Société 15 juin 2022


7e atelier régional du projet Cea Impact à Cotonou : 53 centres d’excellence universitaires font le bilan à mi-parcours
Cotonou abrite du 14 au 17 juin, le septième atelier régional des Centres d'excellence de l'enseignement supérieur en Afrique pour l'impact sur le développement (Cea Impact). Cette première rencontre en présentiel post-Covid offre l’occasion d’une revue à mi-parcours pour examiner les résultats du projet et partager les bonnes pratiques en vue de consolider les acquis. Les succès engrangés par les Centres d’excellence de l’enseignement supérieur en Afrique pour l’impact sur le développement (Cea Impact) sont édifiants. Au total, 22 161 étudiants dont 7 214 femmes (soit 33 %) y suivent actuellement les programmes dans les domaines thématiques ciblés, a indiqué le professeur Olusola Bandele Oyewole, secrétaire général de l’Association des universités africaines (Aua), hier au lancement officiel du septième atelier régional du projet Cea Impact à Cotonou. Au nombre de ceux-ci, précise-t-il, 2 853 sont en thèse de doctorat, 9 097 en master et 10 211 inscrits à des cours professionnels de courte durée. En outre, 4 766 étudiants ont eu la possibilité d’effectuer des stages afin d’acquérir des compétences et une expertise pratique dans leur domaine. Les 53 centres d’excellence mis en place dans le cadre du projet, poursuit-il, ont entrepris des recherches clés sur des sujets d’actualité ou de grande importance et des initiatives technologiques, innovantes et scientifiques, ce qui s’est traduit par la publication de 3 524 articles dans des revues de renommée internationale. En outre, les centres ont pu mobiliser 86 481 911 dollars Us provenant de revenus externes, afin de soutenir le projet au-delà du financement de la Banque mondiale, initiateur du projet en collaboration avec les gouvernements des pays participants. Ouvrant les travaux, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’est réjouie des succès «remarquables» engrangés sous l’égide de l’Aua, l’unité de facilitation de la mise en œuvre du projet. Ces résultats augurent de la qualité de la formation des élites, de l’amélioration des compétences et des recherches au Sud du Sahara, laisse entendre Eléonore Yayi Ladékan. Elle exhorte les équipes des centres et collèges d’ingénierie à maintenir le cap de l’excellence pour faciliter l’accès à la connaissance et impacter davantage les communautés. Pertinence Grâce au projet, des prouesses sont notées dans la lutte contre les fièvres hémorragiques à virus Lassa et Ebola, la pandémie de Covid-19, le paludisme, le virus de la dengue. Aussi, les innovations technologiques des Cea ont contribué à améliorer le mode de vie des populations en termes de mobilité et de transport, de production d’énergie, à augmenter la productivité végétale (maïs, arachide, manioc) et animale. Au vu des résultats et exemples de réussite, le projet est en «bonne voie» d’atteindre son objectif, celui de catalyser l’immense potentiel de l’enseignement supérieur et la capacité de la recherche en Afrique à produire une expertise locale à même de répondre aux défis de développement de la région, affirme Atou Seck, représentant résident de la Banque mondiale à Cotonou. « Avec plus de 50 % des indicateurs liés au développement atteints pour le premier Cea Impact et plus de 30 % pour le deuxième Cea Impact, apprécie-t-il, il est évident que les centres font de gros efforts pour maximiser leur impact et renforcer les composantes essentielles de l’enseignement supérieur. » En prélude à l’atelier, des réunions de supervision nationale par pays (Bénin, Gambie, Nigeria, Togo) ont eu lieu, les 7 et 8 juin derniers, pour partager les meilleures pratiques mondiales avec les centres et les renforcer en termes de gestion financière, de sauvegarde environnementale et sociale, de passation de marchés, de suivi-évaluation. Celle du Niger est prévue pour le vendredi prochain. En plus de ces pays, les participants proviennent du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, du Mali, du Ghana, de la Guinée, également impactés par cette initiative soutenue par l’Agence française de développement (Afd). Education 15 juin 2022


Etiquetage des lampes et climatiseurs: la performance énergétique en route
Les magasins et boutiques de vente de lampes et climatiseurs individuels se conforment de plus en plus aux nouvelles normes dans le secteur. Des appareils énergivores aux appareils économes et étiquetés comme tels, le Bénin se hisse au rang des nations où la performance énergétique est un critère d’émergence. « Ici, ce climatiseur est de classe trois parce qu’il porte trois étoiles. Et juste en dessous de la classe, le client peut lire que ‘‘ plus il y a d’étoiles, mieux ça vaut ’’. L’étiquette informe aussi sur le ratio d’efficacité énergétique de l’appareil qui est 3,43 Eer ; la consommation énergétique est établie à 784,75 kWh par an et la puissance frigorifique est 2,150 kW ». Tels sont les propos d’Antoine Vihou, commercial dans un magasin de vente d’appareils électriques à Cotonou. Comme dans ce magasin, l’étiquette-énergie est visible dans plusieurs autres lieux de vente de lampes et climatiseurs, installés dans les grandes villes du Bénin. «L’étiquette renseigne le client sur la qualité, les éléments de performance du produit qu’il veut acheter », note le commercial. La réforme de l’étiquette-énergie date d’il y a quatre ans. Son objectif est d’accélérer la progression du marché des appareils économes en énergie, écologiquement durables et accessibles en termes de coût aux ménages, institutions et commerces. Un décret avait été pris à cet effet en 2018. Il fixe les normes minimales de performance énergétique et le système d'étiquetage énergétique des lampes et climatiseurs individuels au Bénin. Le décret fixe le champ d’application, les exigences minimales de performance énergétique, les exigences relatives à l'étiquetage énergétique, les rôles et responsabilités de l’importateur. Sur ce dernier point, l’article 14 du décret exige de l’importateur de fournir, entre autres, les informations demandées pour chaque lampe ou climatiseur individuel ; placer ou imprimer, sur l'extérieur de chaque emballage, l'étiquette-énergie ; s'abstenir d'afficher sur les lampes et climatiseurs des informations qui seraient contradictoires avec le contenu de l'étiquette-énergie; rendre disponible une copie du document technique ou du certificat de conformité donnant la preuve des informations inscrites sur les lampes et climatiseurs à chaque point d'exposition. Si certains magasins et boutiques tâchent de se conformer à la nouvelle règlementation, d’autres par contre peinent à prendre le pli. C’est le cas de plusieurs revendeurs ambulants et détenteurs de boutiques dans certaines grandes villes du pays comme Parakou, Bohicon, Abomey-Calavi et Cotonou. Société 15 juin 2022


En visite de travail au Bénin: Mike Gonzales apprécie les actions du gouvernement
  Le sous-secrétaire au Bureau des Affaires africaines du département d’Etat des Etats-Unis d’Amérique a donné une conférence de presse, lundi dernier, pour dévoiler les raisons de sa visite au Bénin, du 12 au 14 juin. Il a profité pour donner ses appréciations sur les actions du gouvernement. Les relations diplomatiques entre le Bénin et les Etats-Unis d’Amérique sont excellentes. C’est ce qu’a indiqué Mike Gonzales, sous-secrétaire d’Etat au Bureau des Affaires africaines du département d’Etat des Etats-Unis d’Amérique. En visite au Bénin pour 72 heures, il a donné une conférence de presse, lundi 13 juin à l’ambassade de son pays à Cotonou, pour préciser les tenants et les aboutissants de sa mission. C’était aussi l’occasion pour lui de donner la position des Etats-Unis d’Amérique sur les actions du gouvernement ainsi que l’actualité sécuritaire nationale marquée par des attaques terroristes. « Fondamentalement, les relations entre le Bénin et les Usa sont très bonnes », a-t-il introduit. S’agissant des actions du gouvernement, Mike Gonzales reste admiratif des exploits dans le domaine économique. « Je suis impressionné par les réformes économiques qui auront forcément un impact sur les investisseurs », a déclaré le diplomate qui a la charge de 16 pays africains. Il soutient avoir une telle appréciation au regard des discussions qu’il a eues avec plusieurs acteurs socioéconomiques dont ceux du Port autonome de Cotonou. Le sous-secrétaire d’Etat reconnait également les efforts continus du gouvernement pour l’instauration d’une meilleure gouvernance des affaires publiques. Même s’il ne les a pas énumérés, il fait allusion aux nombreuses initiatives institutionnelles et juridiques pour une lutte permanente contre la corruption. La dématérialisation de l’administration publique et le développement intégral du territoire national constituent aussi deux points forts que relève Mike Gonzales. Néanmoins, l’Américain exprime quelques préoccupations au niveau des réformes politiques. Il garde espoir que les prochaines échéances électorales, en l’occurrence les législatives du 8 janvier 2023, connaîtront la participation de tous les partis politiques qui le souhaitent. L’autre sujet qui préoccupe le diplomate en séjour au Bénin, c’est le terrorisme. Les Etats-Unis d’Amérique comptent soutenir le gouvernement dans la lutte contre ce fléau qui endeuille des familles. « Nous avons différents plans pour renforcer la sécurité », a-t-il déclaré avant de lever un coin de voile sur un projet qui sera lancé en octobre prochain et qui permettra d’améliorer les capacités techniques et opérationnelles des Forces armées béninoises dans l’assaut contre les forces du mal. Actualités 15 juin 2022


An 1 Talon 2/ Eau et Mines: 1000 milliards F Cfa investis pour l’accès à l’eau potable pour tous
  L’accès à l’eau potable pour tous. Le gouvernement en a fait son cheval de bataille. Sur l’émission « Le gouvernement en action » du lundi 13 juin dernier, Samou Séïdou Adambi, ministre de l’Eau et des Mines, a présenté le point des réalisations, un an après le démarrage du second quinquennat. Le gouvernement maintient le cap sur l’atteinte de l’objectif accès à l’eau potable pour tous. En dépit des imprévus tels que la survenue de la pandémie du coronavirus qui a freiné l’élan pris depuis 2016, Samou Séïdou Adambi, ministre de l’Eau et des Mines, assure que les fruits tiendront la promesse des fleurs à l’horizon 2024. Sur l’émission « Le gouvernement en action », il explique que déjà 1 000 milliards F Cfa sont investis par le gouvernement pour rendre l’eau potable accessible aux populations aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain. Les premiers projets ont vu le jour en 2017, et depuis lors, des progrès significatifs sont réalisés, même si les besoins ne sont pas encore entièrement couverts, notamment à Cotonou et ses périphéries, dans certaines régions de l’Atacora, l’Alibori et une partie du Borgou. A Cotonou sur un besoin de 124 000 m3/j d’eau, la production est assurée à 84 000 m3/j pour un taux de desserte de 74 %, et le gap de 40 000 m3 sera comblé, les prochains jours, à travers la mise en œuvre du projet Cotonou 3 d’un montant de 47 milliards F Cfa. En attendant, le ministre Adambi indique que des mesures d’urgence sont prises pour soulager les populations des quartiers Fidjrossè, Akpakpa et Godomey. La mobilisation de l’eau, une réalité Les besoins seront entièrement couverts dans la commune d’Abomey-Calavi. « Nous allons pouvoir couvrir entièrement Calavi urbaine sans aucun souci. Tout ce qu’il nous reste, c’est l’extension et la construction des ouvrages de stockage. Calavi rurale sera impactée par l’Agence de l’eau. L’objectif du gouvernement, c’est de donner de l’eau à tous nos compatriotes et tant qu’il reste un pan de la population qui n’a pas accès à ce liquide précieux, pour nous rien n’est fait… », fait savoir le ministre. A Savalou où la disponibilité de l’eau potable est un casse-tête chinois, la première mesure d’urgence d’environ 2 milliards n’a pas prospéré. Le ministre Adambi renseigne que la quinzaine de forages réalisés n’a pas tenu. « C’est une zone de socle. Nous sommes tombés sur des réservoirs d’eau dont le renouvellement n’a pas été assuré. Aujourd’hui, la décision a été prise de partir du barrage de Lifo à Glazoué (12 millions de m3), situé à environ 30 km du centre de Savalou, pour alimenter toute cette commune », assure-t-il. Un autre barrage, celui d’Ayédjoko d’une capacité de 2 millions de m3, servira aussi à combler le déficit dans les Collines à Glazoué, Savè et Dassa-Zoumè. Au niveau du plateau d'Abomey, le milieu urbain est fourni à près de 90 %, selon le ministre Adambi, notamment dans 6 communes à savoir Zakpota, Abomey, Agbangnizou, Zogbodomey, Djidja et Bohicon. A Parakou comme à Djougou, il se pose le problème d’extension. Mais la mobilisation de l’eau est désormais une réalité. De l’or à exploiter « Il ne reste donc que l’extension pour atteindre les zones qui n’ont pas encore été impactées, sinon l’eau est disponible et c’est Parakou qui a la plus grande quantité d’eau disponible », a-t-il déclaré. Mais la mobilisation de l’eau demeure encore une équation dans certaines localités dont Natitingou, Nikki, Bembèrekè et le gouvernement y travaille, selon Samou Adambi qui explique qu’une politique d’affermage est mise en œuvre dans les milieux ruraux pour rendre pérenne le service de l’eau, assurer l’entretien et la mise aux normes des ouvrages existants, faire les extensions et baisser le coût de cession de l’eau aux populations. Dans le domaine des mines, le ministre Adambi affirme que l’or est découvert à Banikoara, Sinendé, et Djougou. « A Banikoara, on a déjà installé deux opérateurs pour démarrer l’exploration, faire la recherche pour confirmer l’étendue puis la teneur. A Natitingou et à Perma, on a délimité des périmètres sur lesquels nous avons installé environ 8 opérateurs. Les résultats sont bons », a-t-il indiqué ajoutant que le gouvernement s’investit également pour la valorisation d’autres ressources minières telles que le marbre pour lequel des opérateurs sont installés, et les pierres ornementales. Actualités 15 juin 2022


Assemblée nationale: une nouvelle loi organique sur la Haac adoptée
Les députés ont adopté, hier mardi 14 juin, la loi n°2022-13 portant loi organique sur la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). L’adoption dudit texte vise à promouvoir la liberté de la presse dans un esprit de responsabilité et à permettre à cette institution de relever les défis contemporains de la régulation des médias au Bénin. Une nouvelle loi organique régit dorénavant la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), sous réserve du contrôle de constitutionnalité par la Cour constitutionnelle et de promulgation par le président de la République. Le texte a été adopté, ce mardi, par les députés à l’Assemblée nationale, et ambitionne surtout de permettre à l’institution de mieux faire face aux défis contemporains en matière de régulation des médias notamment en ligne. Selon le rapport de la commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’homme, le vote de cette loi est nécessaire suite à l’adoption n°2019-40 du 7 novembre 2019 portant révision de la Constitution disposant à l’article 143 alinéa 3 que : « Les membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication sont désignés pour un mandat de cinq (05) ans renouvelable une fois ». Cette possibilité de renouvellement de mandat induit des aménagements indispensables à la loi. Le texte adopté hier par les députés apporte lesdites corrections de forme à la loi organique sur la Haac qui gagne désormais en clarté et en précision. Il précise les catégories et la qualification des membres de l’institution disposant d’un mandat non révocable. La nouvelle loi organique vient assurer par ailleurs la cohérence entre les dispositions pénales et le Code de l’information et de la communication en vigueur. Elle comporte 67 articles répartis en huit titres relatifs aux principaux généraux ; aux attributions ; à la composition et l’organisation ; au fonctionnement; aux prérogatives pénales et aux dispositions finales. Statu quo pour les directeurs des médias du service public Selon la loi, la Haac a pour attribution notamment de garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse, ainsi que de tous les moyens de communication de masse dans le respect de la loi, de veiller au respect de la déontologie en matière d’information et à l’accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux moyens officiels d’information et de communication et de garantir l’utilisation équitable et appropriée des organismes publics de communication de masse par les institutions de la République, chacune en fonction de ses missions constitutionnelles et d’assurer, le cas échéant, les arbitrages nécessaires. En outre, la Haac assure l’égalité de traitement entre tous les opérateurs en matière de presse et de communication ; propose à la nomination par le chef de l’Etat, en Conseil des ministres, les directeurs des organes de presse publique ; garantit l’autonomie et l’impartialité des organes publics d’information et de communication. Elle veille aussi à favoriser et à promouvoir la libre concurrence et garantit les conditions du soutien de l’Etat à la presse publique et à la presse privée. Election des professionnels des médias à la Haac « Le spectre de fréquence radioélectrique appartient au domaine public de l’Etat. La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication gère, pour le compte de l’Etat, le spectre de fréquence de la communication audiovisuelle », dispose l’article 7, une disposition nouvelle. Une autre innovation du texte est que la carte de presse n’est plus délivrée par le ministère en charge de la Communication, au requérant après décision de la Haac. La délivrance de cette pièce est désormais exclusivement délivrée par l’institution de régulation des médias dans les conditions qu’elle fixe par décision. Quant à la composition de la Haac, elle n’a pas changé. L’institution est toujours composée de neuf membres. Ceux-ci sont désignés à raison de trois personnalités dont au moins un juriste par le président de la République; trois personnalités dont au moins un juriste par l’Assemblée nationale (ce n’est plus désormais le bureau du Parlement) et deux journalistes professionnels dont l’un de l’audiovisuel et l’autre de la presse écrite puis un technicien des télécommunications. Le texte martèle que les professionnels des médias de l’audiovisuel et de la communication sont désignés par catégorie à la suite d’une élection organisée par la Haac sur le territoire national avec l’appui technique de l’organe en charge de la gestion des élections, pour ne pas dire la Commission électorale nationale autonome (Cena). Le dossier a été examiné et adopté à la majorité absolue de 79 députés pour, 0 contre et 0 abstention en présence du gouvernement représenté par le ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Quenum. Actualités 15 juin 2022


12e Conférence ministérielle du Commerce: «L’optimisme prudent» de la directrice générale
  Alors que les ministres du commerce mondial se réunissent dans le cadre de la 12e conférence ministérielle organisée conjointement avec le Kazakhstan, pour discuter de la sécurité alimentaire, la surpêche et l'accès équitable aux vaccins contre la Covid-19, la Directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, Ngozi Okonjo-Iweala, a exprimé son optimisme prudent face à ces défis. Quelques heures avant l'ouverture officielle de la première réunion ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (Omc) en près de cinq ans, la nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’organisation a exprimé, lors d’une conférence de presse, son « optimisme prudent » en matière de résultats tout en reconnaissant que «la route sera chaotique et rocailleuse, il pourrait y avoir quelques mines sur le chemin.» Durant la conférence ministérielle, qui se tient du 12 au 15 juin à Genève, les ministres du commerce des 164 Etats-membres sont soumis à des pressions pour les pousser à conclure des accords commerciaux et faire preuve d'unité dans un contexte de pandémie et d’une crise mondiale agroalimentaire imminente. L'Omc est à un moment charnière. Elle n'a pas abouti à des arrangements multilatéraux depuis longtemps, son tribunal d'appel de règlement des plaintes est dysfonctionnel depuis le blocage par les Etats-Unis et le commerce international ne réussit pas encore à œuvrer efficacement contre le changement climatique. La cheffe de l’Omc espère obtenir des résultats durant cette réunion car cela fait près d'une décennie qu’aucun nouvel accord commercial important n’a été conclu. Après plus de 20 ans de négociations, il semblerait que les pays puissent enfin s'entendre sur l'interdiction des subventions (estimées jusqu'à 54 milliards de dollars par an) contribuant à la pêche illégale et non réglementée. Les ministres sont également prêts à rechercher une réponse conjointe de l'Omc à la pandémie, bien que des obstacles importants subsistent. En octobre 2020, l'Inde et l'Afrique du Sud ont demandé la suspension des droits de propriété intellectuelle sur les vaccins Covid-19 dans le but d'assurer un accès plus équitable pour les pays les plus pauvres. Après plusieurs séries de pourparlers, l'Union européenne, les États-Unis, l'Inde et l'Afrique du Sud ont élaboré un compromis qui est devenu la base d'un projet de texte envoyé aux ministres. International 14 juin 2022


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