La Nation Bénin...
Nouvelles

Dans le cadre du tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (Ufoa) des moins de 20 ans qui aura lieu du 6 au 16 décembre prochain à Lomé, les Ecureuils juniors ont entamé la dernière phase de leur préparation lundi dernier à Cotonou. Au total, 25 joueurs prennent part à cette préparation dirigée par le sélectionneur Mathias Déguénon.
Logée dans le groupe B composé du Nigeria, du Ghana et du Niger, l’équipe nationale U20 du Bénin affûte ses armes dans le cadre du tournoi de l’Union des fédérations ouest-africaines de football (Ufoa) des moins de 20 ans qui se déroulera du 6 au 16 décembre prochain à Lomé. Les Ecureuils juniors ont entamé la deuxième phase de leur préparation au stade René Pleven d’Akpakpa depuis le lundi dernier. Au total, 25 joueurs dont trois gardiens de but, huit défenseurs, 10 milieux de terrain et quatre attaquants prennent part à ce stage. Ils ont été retenus à l’issue d’une première sélection à laquelle ont pris part une quarantaine de joueurs la semaine dernière à Cotonou.
Conformément au chronogramme de travail arrêté, cette seconde phase va prendre fin le 3 décembre prochain. Il est prévu deux matchs amicaux internationaux au cours de cette préparation. Le premier est programmé pour le mercredi 28 novembre tandis que le second se jouera deux jours plus tard. Certains joueurs dont les clubs sont engagés dans les championnats nationaux peuvent rejoindre leurs clubs les week-ends pour jouer les matchs.
Pour le staff technique, les Ecureuils juniors ont à cœur de jouer leur chance dans ce groupe relevé dans lequel ils affronteront deux grosses cylindrées des compétitions de catégories d’âge sur le continent : le Ghana et le Nigeria. D’abord, ils ont une revanche à prendre sur le premier, le Ghana qui a compromis leurs chances de qualification lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019 avant de défier l’ogre nigérian habitué des joutes continentales et mondiales dans cette catégorie.
Océane Ganeiro, en deuxième position de droite à gauche[/caption]L'athlète Océane Ganiero a décroché la médaille de bronze à la Coupe de France de karaté, samedi 17 novembre dernier, au combat senior au Hall Carpentier de Paris.
9è au dernier championnat du monde sur 75 athlètes dans la catégorie -55Kg, l’ancienne championne d’Afrique a encore émerveillé ses fans en montant sur la troisième marche du podium. Boursière de la solidarité olympique, la Béninoise se prépare pour décrocher son billet pour les Jeux olympiques de 2020. Elle se réjouit de cette performance qu’elle a obtenue grâce à son club Le Samouraï 200. « Je tiens à remercier mon nouveau club (Le Samouraï 200) au sein duquel je fais ma préparation depuis peu », a confié la Béninoise après son combat. Boursière Olympique, Océane Ganeiro promet donner le meilleur d’elle-même pour se qualifier pour les prochains J.O.
Ch.H
Sports 21 nov. 2018
Le président de la Fédération Handisport du Bénin[/caption]Le service des sœurs pour la promotion humaine, à travers le Festival des « Sans voix » organise du 17 novembre au 1er décembre un tour cycliste pour personnes handicapées.
La première étape de cette compétition a été lancée ce samedi par Léonie Dochamou, directrice exécutive du service des sœurs pour la promotion humaine et Ouorou Barè, président de la Fédération Handisport du Bénin à l’Eglise catholique Saint Michel de Cotonou. Une trentaine de participants étaient au rendez-vous. De l’église Saint Michel au stade Général Mathieu Kérékou, les personnes handicapées ont pu faire valoir leurs talents. Selon la sœur Léonie Dochamou, l’objectif global est de faire entendre la voix des « Sans voix » à travers la promotion de leurs talents en vue de leur inclusion sociale. Ce tour cycliste de 202,3 Km est réparti en 10 étapes. Au nombre des activités prévues sur l’itinéraire Cotonou-Bohicon, il y aura : le don de sang, la sensibilisation de la population sur les manifestations de la maladie mentale et surtout la vulgarisation de la loi portant protection et promotion de la personne en situation de handicap. « L’initiative coïncide avec la journée mondiale des pauvres (17 novembre 2018), décrétée par le Pape François.», a-t-elle précisé. C’est l’occasion pour le président de la Fédération Handisport du Bénin, Ouorou Barè, de remercier les sœurs de l’Église catholique pour avoir fait de l’inclusion des personnes handicapées une mission. « Nous pouvons vous assurer du soutien effectif de la Fédération Handisport du Bénin». La deuxième étape entre le stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou et carrefour Kpota (Abomey-Calav) est prévue pour être lancée ce jour.
Sports 19 nov. 2018
Vue partielle des participants à la séance d'échanges[/caption]La Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) a échangé en début de semaine écoulée avec les élus locaux de l’Atacora, de la Donga, de l’Alibori et du Borgou. Ces échanges élargis aux receveurs percepteurs et aux receveurs finances des quatre départements ont pour objectif de les sensibiliser sur le paiement à bonne date des cotisations et surtout des arriérés de cotisations.
La salle de conférence de l’Eni Djougou a servi de cadre le mercredi 14 novembre dernier à une séance d’échanges entre la Cnss, les collectivités locales, les receveurs percepteurs et les receveurs des finances des départements de l’Atacora et de la Donga. Le lendemain, jeudi 15 novembre, la même séance a eu lieu à N’Dali pour le compte des départements du Borgou et de l’Alibori. Après avoir rappelé à l’assistance la mission de la Cnss qui est, entre autres, d’engranger les cotisations des employeurs et des travailleurs destinés au financement des différentes branches du régime de sécurité sociale, le directeur général adjoint de la Cnss, Aliou Ogoutolou, qui a conduit la délégation, a partagé la vision de sa structure avec ceux qu’il appelle « partenaires ». Cette vision, dit-il, est de faire de la Cnss la caisse la mieux gouvernée financièrement sur le plan sous-régional avec un management orienté vers les résultats. Et, pour cela, poursuit-il, il vous faut des prestations de qualité dans un meilleur délai. C’est donc pour permettre aux deux parties d’être au même niveau d’information que la direction générale a décidé d’organiser ces séances pour un nouveau départ et surtout pour un partenariat gagnant-gagnant.
Des communications pour édifier
Tour à tour, en dehors du directeur général adjoint, ce sont la directrice du recouvrement, Brigitte Odjogbémi, le chef service contrôle employeurs, Mohamed Omar Tidjani, le chef service gestion des comptes cotisants, Isabelle Adja Sanni et les deux chefs d’agences régionales qui ont présenté des communications à l’auditoire. Ces communications vont du régime général de la sécurité sociale à l’immatriculation des employeurs en passant par l’affiliation des travailleurs, la déclaration nominative de salaires et le paiement des cotisations sociales. La directrice du Recouvrement a mis un accent particulier sur cette déclaration nominative qui est, selon elle, très importante et capitale dans le calcul de la pension. Le chef Service contrôle employeurs, pour sa part, s’est appesanti sur l’assiette des cotisations qui, souligne-t-il, doit intégrer toutes les rémunérations y compris les primes et indemnités. « Les primes viennent améliorer les conditions des travailleurs. Ils ont donc l’obligation de les déclarer. Ne pas le faire est une violation de la loi, car c’est la loi même qui dispose ainsi », ajoute-t-il.
L’utilité des archives de la Cnss et des collectivités locales dans le processus de liquidation des prestations de sécurité sociale n’a pas été du reste. A ce niveau, les responsables de la Cnss ont vivement souhaité une complémentarité entre eux et les collectivités locales afin d’éviter des problèmes de tous genres en fin de carrière. Ils ont aussi exhorté les responsables des collectivités locales à payer les cotisations et surtout à bonne date.
Somme toute, les échanges ont été très fructueux entre les deux parties, que ce soit à Djougou ou à N’Dali. Et, ce sont des sentiments de gratitude et de satisfaction qui ont animé aussi bien le directeur général adjoint que la directrice du Recouvrement. Les deux responsables ont pris l’engagement de régler au plus vite les différents problèmes posés par les participants à ces deux séances d’échanges pour un partenariat fécond entre la Cnss et les collectivités locales n
Source : Cellule de communication Cnss
Société 19 nov. 2018
Les Ecureuils du Bénin[/caption]Les Ecureuils du Bénin ont été battus (3-1), ce samedi 17 novembre, par les Scorpions de la Gambie lors de la 5è journée des éliminatoires de la Can 2019, à l’Independance stadium de Bakau. Avec cette défaite, le Bénin est contraint à un exploit face au Togo en mars prochain s’il espère se qualifier.
Grosse désillusion pour les Ecureuils à Banjul. En déplacement, le Bénin a manqué, ce samedi 17 novembre, l’occasion d’assurer sa qualification pour la Can 2019 avant la dernière journée contre les Eperviers du Togo à Cotonou. Les poulains de Michel Dussuyer ont été surpris par les Scorpions de la Gambie à la quête d’une victoire pour se relancer dans le tournoi. Et pourtant, ce sont les Ecureuils qui ont ouvert le score grâce à Steve Mounié à la 34è minute de jeu. Sur un centre en retrait de Seydou Barazé, l’attaquant de Huddersfield en Angleterre trompe de la tête le gardien gambien Modu Jobe. Khaled Adenon et ses coéquipiers vont gérer cette avance jusqu’à la mi-temps.
A la reprise, les Ecureuils, privés de leur meneur de jeu et capitaine Stéphane Sessegnon vont perdre le contrôle de la partie. Ils vont subir le réveil des Scorpions. Dominateurs, les Gambiens vont réussir à faire reculer les attaquants béninois contraints de rester dans leur moitié de terrain. Michael Poté, Jodel Dossou et Steve Mounié perdent tous les duels en attaque. Du coup, le jeu pèse sur les milieux de terrain et les défenseurs béninois. Le sélectionneur Michel Dussuyer va effectuer son premier changement en sortant Sessi d’Almeida, déjà sous le coup d’un carton jaune en première partie. L’entrée de Djiman Koukou va amener le Bénin à jouer plus bas. Les Scorpions de la Gambie vont prendre le jeu à leur compte en mettant la pression sur la défense béninoise. A la 69è minute, Lamin Jallow bénéficie d’une balle sur le côté, contourne la défense béninoise et frappe. La balle contrée par le défenseur béninois, Moïse Adilehou va surprendre le dernier rempart des Ecureuils, Fabien Farnolle pour se loger dans les filets. A (1-1), Khaled Adénon et ses coéquipiers vont se faire découvrir davantage. L’entrée de David Djigla et de Désiré Azankpo n’apportera rien au jeu offensif béninois.
Les pertes de balle vont se multiplier dans l’entrejeu. Les Gambiens vont procéder par des contres pour prendre l’avantage dès la 78e minute par l’intermédiaire de Boubacar Jobe. Piqués au vif, les Ecureuils désertent leur défense et vont à l’assaut des buts gambiens. Ablie Jallow profite de la situation et marque le troisième but gambien à la 90è+4. (3-1), les Scorpions remportent la partie et se relancent dans la compétition tandis que le Bénin est contraint de jouer sa qualification à domicile le 22 mars 2019 à Cotonou.

Organisée par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, la Semaine du numérique qui en est à sa deuxième édition, mobilise les acteurs publics et privés du secteur. Ainsi, sous les feux de la rampe, les dynamiques en matière numérique ne seront que mieux connues et pourront se développer grâce aux solutions apportées par le gouvernement et à la fédération des bonnes pratiques.
La 2e édition 2018 de la Semaine du numérique (Senum), placée sous le haut parrainage du président Patrice Talon, sera meublée de plusieurs activités. Notamment, seront mis en lumière les secteurs innovants tels que l’E-santé, l’E-agriculture, l’E-gouv. La finance digitale, les femmes dans le numérique et l’entrepreneuriat numérique ne seront pas du reste. Le tout sous les diligences et leadership du ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
Le Senum permettra notamment de mettre en réseau les acteurs du secteur du numérique, et surtout d’identifier les solutions numériques, les ressources à mobiliser, pour révéler le Bénin en tant que précurseur de la révolution du numérique dans la sous-région et en Afrique. Cette année, l’évènement va accueillir une délégation du géant américain Facebook qui donnera une formation à l’intention des jeunes béninois sur le marketing digital.
Au cours de la semaine, au nombre des activités, figurent « Bénin start-up week », « Danxomè E-Art expo » qui est un concours en ligne, «Le Bénin Digital Tours », « L’Agri challenge », un concours pour la promotion des solutions numériques innovantes dans le domaine de l’agriculture. Le « Forum international Afro Tech » qui porte sur le thème : le Bénin au cœur de l’afro tech se déroulera sur deux jours, du 26 au 28 novembre prochain.
Natitingou numérique
La ville de Natitingou sera de fait, du 22 au 28 novembre prochain, la capitale du numérique au Bénin. Elle accueille en effet la semaine du numérique qu’organise le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, avec l’appui de l’Alliance Smart. Un évènement qui traduit la volonté du gouvernement de faire du Bénin une plate-forme du numérique en Afrique. Pendant une semaine, cette célébration permettra aux acteurs nationaux et de la sous-région de mettre en valeur les performances et innovations réalisées dans le secteur.
Comme activité phare de la Semaine du numérique, « Bénin start-up week» est une occasion pour permettre aux start-ups d’être au fait des opportunités, mais aussi des avantages qu’offre le gouvernement pour le développement des jeunes entreprises opérant dans le secteur.
Remise officielle des dons d’Ecobank[/caption]Nul n’a le droit de vivre heureux tout seul. Le groupe Ecobank s’est si bien approprié cette vérité qu’il n’a pas hésité à apporter assistance et joie aux pensionnaires du Centre d’accueil et de transit des enfants (Cate) de l’Office central de protection des mineurs, de la famille et de la répression de la traite des êtres humains (Ocpm). Cette action s’inscrit dans le cadre de la 6e édition de la Journée Ecobank, dédiée cette année aux orphelins et aux enfants en situation de vulnérabilité.
Le groupe Ecobank apporte assistance et réconfort aux pensionnaires du Centre d’accueil et de transit des enfants (Cate) de l’Office central de protection des mineurs (Ocpm). Il a fait parler son cœur à travers un important lot d’équipements médicaux composés d’un appareil à tension artérielle, un destructeur d’aiguille, un autoclave, une table d’examen et deux boîtes à pansement équipés; un lot de médicaments et de vivres aux enfants du centre. Ce geste s’inscrit dans le cadre de la sixième édition d’Ecobankday et témoigne de l’attachement que le groupe a toujours manifesté pour la cause des enfants. La démarche est une tradition pour la banque panafricaine.
« Chaque année et ceci depuis 2013, une journée est choisie au cours du dernier trimestre de l’année pour nous rapprocher des communautés des localités où nous résidons et travaillons afin de manifester notre proximité et de soulager un tant soit peu leurs difficultés », explique l’administrateur directeur général d’Ecobank, Lazare Noulékou.
Ce geste empreint de solidarité et d’amour envers les enfants vulnérables du Cate est vu comme une grande surprise par le chef de l’Ocpm, Sédou Houndé. « Il y a un mois environ que j’ai reçu une délégation de votre institution venue s’enquérir des problèmes du centre, j’étais loin d’imaginer qu’un projet avait été mûri dans ce sens et prêt à être réalisé », s’étonne-t-il. Il y trouve un geste de haute portée sociale et de bonheur envers les bénéficiaires. « Votre présence parmi nous témoigne de l’affection que vous portez aux enfants en situation difficile », se réjouit-il.
Plus qu’une action sociale, le geste d’Ecobank relève d’un engagement, d’un challenge en faveur de l’enfance malheureuse. « C’est un engagement citoyen, responsable et sociétal; cet engagement nous interpelle comme étant des parents, des citoyens et des Béninois », soutient l’administrateur directeur général d’Ecobank.
Fier de répondre aux besoins des enfants vulnérables
Pour la banque panafricaine, c’est une fierté que de répondre aux besoins des enfants vulnérables. « A Ecobank, nous sommes fiers de pouvoir rendre une partie de ce que nous gagnons aux communautés de notre pays. Il s’agit de la responsabilité sociétale de notre institution », insiste-t-il.
Le représentant du directeur général de la Police républicaine, François Fontéclounon, est honoré du choix porté sur le Centre d’accueil et de transit des enfants (Cate) de l’Ocpm pour abriter la Journée Ecobank. « Vous n’avez pas hésité à venir prouver aux enfants orphelins ou victimes de toutes sortes d’abus en situation difficile et enfants pensionnaires du Cate qu’ils ont le droit d’être aimés, d’être heureux et qu’ils demeurent enfants, titulaires du droit, créanciers d’affection et d’amour quels que soient leur origine, leur race, leur condition sociale, leur coutume, leur religion, leur sexe et leur histoire », reconnaît-il.
Le groupe Ecobank entend semer d’autres graines d’amour dans le cœur des enfants de l’Ocpm les jours à venir. Il envisage des actions en direction du centre pour l’épanouissement des pensionnaires. Et pour toutes les personnes désireuses de lui emboîter le pas, il a imprimé un QR code afin de recueillir les dons de toutes les bonnes volontés pouvant soulager les enfants. Il s’agit d’un cryptogramme contenant des informations qu’on obtient rapidement en le scannant à l’aide d’un lecteur adapté. Il permettra aux donateurs d’alimenter ce compte d’Ecobank au profit des enfants. Quoi de plus appréciable en cette fin d’année pour redonner de l’espoir aux enfants !
Ecobankday est une manifestation célébrée au même moment dans chacun des 36 pays dans lesquels la banque s’est installée.

Les enfants seront à l’honneur ce mardi 20 novembre dans le cadre de l’anniversaire de la Convention relative à leurs droits. Pour le compte de cette année, l’Unicef a décidé de mettre sous les feux de la rampe ceux qui s’illustrent dans le domaine de l’innovation, à travers un Hackathon #innov 4 children, dont le lancement est prévu pour demain.
L’édition 2018 de la Journée mondiale de l’enfance sera focalisée sur les innovations technologiques. C’est le choix de l’Unicef pour célébrer les talents dans ce domaine. Dans ce cadre, les jeunes spécialisés dans la conception et le réseau informatique sont appelés à proposer des productions sur les droits des enfants. C’est le sens de Hackathon #innov 4 children, dont le lancement marquera la date anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant (Cde), ce mardi. Il s’agit d’une start-up d’incubation basée à Cotonou.
« Depuis plusieurs années, l’Unicef a fait le choix de l’innovation, un levier de promotion des droits de l’enfant ; c’est ce qui motive le lancement d’un Hackathon pour marquer la célébration de la Cde au Bénin», souligne l’institution.
L’évènement permettra d’aborder autrement la problématique des droits de l’enfant. « Cette activité a pour objectif de favoriser la création et le développement de produits et services innovants en phase avec l’évolution des technologies (mobiles, big data, bots, réalité virtuelle….) et avec les préoccupations majeures des droits de l’enfant et des jeunes au Bénin », explique l’Unicef.
L’initiative vise des pistes de solutions en faveur de l’amélioration de la situation des enfants. « L’évènement vise à créer des solutions innovantes pour la résolution concrète des problèmes auxquels les enfants et les jeunes sont confrontés », renseigne encore l’institution.
Les équipes en compétition s’attelleront à travailler sur le développement d’applications web ou mobiles et tout type de réalisations innovantes. Les meilleures start-up seront récompensées en matériel informatique, de développement commercial et promotion à l’international.
Le Hackathon est organisé en collaboration avec le ministère de l’Economie numérique et de la Communication et l’Association des blogueurs du Bénin (Ab Bénin).
Depuis sa création le 14 novembre 1973, la Boad a soutenu le développement des Etats membres[/caption]« La Boad est de nos jours une banque dont nous sommes particulièrement fiers ». Cette fierté se sentait chez le président Alassane Dramane Ouattara, mercredi 14 novembre dernier à Lomé, à l’occasion de l’ouverture du forum consacré à la célébration des 45 ans de la banque sous-régionale. Ceci, d’autant plus qu’il était en fonction à la Bceao lors de la création de cette institution bancaire. Aussi, argumente t-il, « Depuis sa création le 14 novembre 1973, la Boad a soutenu le développement des Etats membres en finançant 1107 projets pour un montant total de 4 915 milliards de F CFA ». Et ce n’est pas tout, des prouesses de la Boad que le président Ouattara salue. Car, dit-il, « devant l’ampleur des besoins de financements toujours plus croissants, et à des meilleures conditions, elle a su développer de nouveaux produits, et faire preuve d’innovation et d’ingéniosité pour mobiliser des ressources complémentaires pour des projets souvent complexes et à haute portée économique ». Elle a su aussi, ajoute le président ivoirien, « S’impliquer avec succès dans des partenariats public-privé ».
Des avancées
Lui faisant écho, Christian Adovèlandé, le président de la Boad, indique qu’en dépit des défis auxquels elle doit encore faire face, « La Boad a connu de réelles avancées, notamment entre novembre 2013 et novembre 2018 où elle célèbre son 45e anniversaire ». Car, « Durant les cinq dernières années, la Boad a enregistré des réalisations probantes », soutient-il. Notamment, en matière de financements, elle a mis en place de nouveaux concours pour un montant global de 2 132 milliards de F CFA soit 40% des 5 293 milliards de financements globaux consentis…Et, à Christian Adovèlandé de détailler, que « Dans ses financements globaux, aussi bien sur les cinq dernières années que depuis 1973, le secteur public a bénéficié de 74% des concours financiers et le secteur privé de 26% ». Autant de réussites qui, outre la confiance de nombreux partenaires internationaux, ont valu en 2015, en matière de transparence et de visibilité internationale, à la Boad les notes BAA de l’agence d’évaluation de performance Moody’s.
Finance climat
Au nombre de ses innovations, et se voulant leader régional en matière de finance climat, la Boad a renforcé ses partenariats ces cinq dernières années, sous le leadership de Christian Adovèlandé, avec les mécanismes internationaux de la finance climat, à savoir le Fonds d’adaptation, le Fonds pour l’environnement mondial, le Fonds vert pour le climat...Le but de la Boad, à travers sa vision 2015-2019, étant de concilier le financement du développement et la lutte contre les changements climatiques devenue un impératif majeur en Afrique face aux vulnérabilités avérées des Etats. Ayant établi une analyse des grands enjeux environnementaux et climatiques tout en intégrant les paradigmes futurs de développement durable, la banque s’est donnée les moyens de mieux faire face aux besoins prioritaires des Etats de la sous-région. Notamment dans les domaines de l’énergie y compris celles renouvelables, de l’agriculture, de la gestion durable des terres, de l’eau et des écosystèmes forestiers, de l’industrie, du développement urbain, etc. A noter que la Boad a fait sien le développement de l’énergie renouvelable, consciente de ce qu’elle serait d’un grand apport pour la durabilité de la croissance économique, de même que pour le renforcement de l’inclusion sociale et financière. Objectif, faire passer la part des énergies renouvelables dont le solaire de 36% en 2008 à 82% en 2030. La Conférence des chefs d’Etat de l’Union l’ayant mandatée à cette fin, avec l’adoption de l’Initiative régionale pour l’Energie durable (Ired) en 2009, fixant, entre autres, le taux d’électrification au sein de l’Uemoa de 30% en 2008 à 80% en 2020 puis à 100% en 2030. Electrification dont le prix doit être par ailleurs sensiblement réduit dans l’espace communautaire.
Dynamiques
Ces dynamiques ont été au cœur du forum organisé à l’occasion des 45 ans de la Boad. Portant sur « L’énergie solaire dans l’économie des pays de l’Uemoa : état des lieux, enjeux et politiques », ledit forum s’est articulé autour de plusieurs panels animés par des experts et des personnalités de premier plan. Ces panels ont porté, sur : Faire décoller et développer l’économie du solaire en zone Uemoa, Finance climat et mobilisation de ressources, témoignages croisés sur fond d’expériences. Puis, une adresse spéciale a été faite par Komi Sélom Klassou, Premier ministre du Togo, et axée sur la problématique de faire des énergies renouvelables un point central des initiatives et investissements portant sur l’énergie dans la sous-région. L’honneur est revenu au président Christian Adovèlandé de clôturer les activités marquant la commémoration des 45 ans de la Boad, non sans la distinction des lauréats du concours de photographie portant sur le thème “Les projets financés par la Boad’’. Satisfait du chemin parcouru, Christian Adovèlandé ne l’est pas moins du positionnement stratégique de la Boad pour l’avenir.
Paul AMOUSSOU
Société 19 nov. 2018
Photo de famille des participants à la séance de travail [/caption]La nouvelle équipe dirigeante de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) est décidée à relever le défi de la transformation numérique. Face à l’urgence pour l’entreprise de presse de s’adapter et, mieux, de rester proactive pour arrimer ses offres aux nouveaux besoins, le personnel de l’Onip a eu droit, vendredi 16 novembre dernier, à une séance de travail avec un trio d’experts en transformation digitale.
Marcel Bile, spécialisé en Marketing et média, Cyriaque Gbogou, cofondateur d’Ovillage et spécialisé en nouveaux médias ainsi que Amara Soumahoro, marketer, se sont entretenus avec le personnel de l’Onip, notamment les journalistes et les responsables commerciaux, sur les avantages liés au numérique ainsi que les potentiels modèles économiques porteurs en la matière. Leurs interventions ont édifié et ouvert davantage les perspectives au sein de l’Onip décidé à emprunter le train de la transformation digitale.
Et pour cause. A l’heure où les plus grandes firmes et entreprises accourent vers le numérique pour en saisir toutes les opportunités, l’Onip n’entend pas être du reste, notamment à travers son site internet qui lui sert de créneau phare pour opérer sa transformation numérique, ambition affichée par le Programme d’action du gouvernement, et portée par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication sous le leadership affirmé d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou. L’Onip s’active par conséquent, à s’approprier cette nouvelle donne impulsée au sommet de l’État par le président de la République, Patrice Talon.
Mutation irréversible
Plus qu’une tendance, en effet, la mutation digitale est, selon le marketer Amara Soumahoro, une nécessité, voire une question de survie. C’est aussi ce que soutient le directeur de publication par intérim de «La Nation», Paul Amoussou, qui se dit convaincu de l’urgence pour le journal de service public d’aller vers le numérique. ‘’La survie de La Nation en dépend’’, insiste-t-il pour inviter l’auditoire à s’inscrire dans cette dynamique, irréversible.
Pour le consultant en Marketing et média, Marcel Bile, directeur d’agence de conseil en publicité, «La Nation» doit réfléchir à offrir des contenus satisfaisants et adaptés à sa clientèle, à trouver des modèles économiques qui, non seulement répondent aux préférences de la clientèle, mais aussi permettent d’accroître les revenus de l’Onip. Mais pour y arriver, aucune volonté ne sera de trop, aucun effort ne sera superflu.
Le cofondateur d’Ovillage, consultant en nouveaux médias Cyriaque Gbogou a alors invité le personnel à s’approprier la devise «Ubuntu» qui signifie « Je suis parce que nous sommes », pour réussir cette mutation. Une façon pour lui d’en appeler à une vision intégrée et partagée, depuis le directeur général, Bertin Sowakoudé qui porte la vision de la transformation numérique, une chance, dit-il, à tout le personnel.
Avec cet atelier, le ton est donné et le top lancé pour redynamiser, grâce à ce workshop très enrichissant, la transformation numérique. « Nous avons la volonté et avec elle, nous pouvons y arriver. Il faut que chacun joue sa partition », a invité le directeur général par intérim de l’Onip Bertin Sowakoudé, qui a partagé avec les participants à cet atelier l’intérêt que marque particulièrement l’autorité de tutelle, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, pour cette activité.
Société 19 nov. 2018