La Nation Bénin...
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Mohamed Zine Elabidine[/caption]A la faveur des 30 ans d’existence du Centre culturel chinois au Bénin, s’est tenue une exposition d’œuvres d’art réalisées par des artistes de plusieurs nationalités. Cette exposition fascinante baptisée « A chacun sa beauté » révèle un talent peu ordinaire.
Diplomate marocain en poste à Cotonou, Mohamed Zine Elabidine a présenté une mosaïque de tableaux. Exposés dans le cadre des 30 ans d’existence du Centre culturel chinois, ces tableaux surfent sur l’art figuratif dans lequel il baigne depuis plusieurs décennies. Les oeuvres évoquent avec précision et fidélité des lieux, des réalités, différentes facettes de la nature, etc.
L’artiste et diplomate explique que "Chaque tableau contient un message et une interprétation de valeurs et d’expressions humaines". Ces œuvres donnent ainsi aux visiteurs la possibilité d’exprimer leurs sentiments et leurs interprétations.
Comme d'habitudes, les œuvres de Mohamed Zine Elabidine font la part belle aux couleurs primaires. Il utilise des techniques variées, surtout la peinture à l’huile, l’acrylique, le collage et l’encre de Chine. Et le résultat n’a pas manqué d’impressionner les visiteurs.
C’est dans cette dynamique que Mohamed Zine Elabidine s’aventure désormais dans le style abstrait, mais, garde une préférence expressionniste basée sur des valeurs et des principes universels.
Intégré dans ses pays de fonction
"A chacun sa beauté" est sa deuxième exposition collective au Bénin. Selon Mohamed Zine Elabidine, cette exposition marque un tournant dans son parcours artistique. Un parcours lancé après avoir reçu une formation en arts plastiques au Centre pédagogique régional de Rabat.
Depuis 1987, année de la fin de sa formation en arts plastiques, il a exposé en Afrique, en Asie et en Europe. Il a participé à une quinzaine d’expositions individuelles au Maroc, aux Émirats Arabes Unis, en Mauritanie et, en Belgique. S’insérant dans un brassage artistique, il a participé à une vingtaine d’expositions collectives dont deux au Bénin.
Mohamed Zine Elabidine est titulaire d'un diplôme du cycle supérieur (Master) de l’Ena de Rabat et d'un Diplôme d’études approfondies (Dea) en droit. Actuellement, il prépare un Master en diplomatie et un doctorat en relations internationales.
Diplomate de carrière, Mohamed Zine Elabidine, 60 ans, est actuellement l’adjoint de l’ambassadeur du Maroc au Bénin.

Le Bénin prépare sa participation à la 24e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (Cop) 24. Un atelier ouvert hier mardi à Cotonou est consacré à l’appropriation des sujets à débattre pour dégager les priorités du pays que l’équipe de négociateurs ira défendre.
Par l’entremise d’un atelier de trois jours, les délégués du Bénin à la Cop 24 s’approprient les outils pour défendre la position du pays. Cet atelier baptisé pré-Cop est le cadre à travers lequel les questions à débattre en décembre prochain en Pologne sont évoquées et les stratégies pour mieux faire entendre le Bénin seront définies.
Jeanne Acatcha Akoha, directrice de cabinet du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, a exprimé sa volonté de voir le Bénin préparer convenablement sa participation à la Cop 24. Elle a souhaité une appropriation des points à discuter et des stratégies aux fins de tenir la promesse du chef de l’État.
À Marrakech lors de la Cop 22, le Bénin a, en effet, manifesté sa volonté d’abriter un centre de recherche agricole sur les changements climatiques. Cette ambition, souligne-t-elle, est renforcée par le dernier rapport du Groupe intergouvernemental des experts sur le Changement climatique (Giec). Le document publié en octobre dernier énonce que la santé, la sécurité alimentaire, l’approvisionnement en eau, la sécurité humaine, etc. sont menacés.
Les simulations du Giec, a précisé Jeanne Acatcha Akoha, sont alarmantes. C’est pourquoi elle estime qu’il y a nécessité pour tous les pays d’adopter une transition systémique rapide et de grande envergure dans les systèmes énergétiques, urbains, industriels.
Dégager et défendre les priorités du Bénin
À la Cop 24 pour laquelle le Bénin se prépare, les négociations porteront sur les règles d’exécution de l’Accord de Paris, le lancement du processus de relèvement du niveau d’ambition et le financement climatique. Sur ce dernier point, un accord doit être obtenu au terme de la Conférence de Katowice en Pologne, informe Adama Bocar Sako, représentant résident adjoint du Pnud au Bénin.
Pour lui, cette pré-Cop devrait outiller les négociateurs du
Bénin à prendre en compte les préoccupations du pays. Ils devront, par ailleurs, s’approprier les positions africaines et des pays les moins avancés durant la Conférence de Katowice.
À cet effet, l’atelier permet aux participants de mieux comprendre les processus de négociations sur les changements climatiques. Les échanges à travers des présentations doivent permettre de comprendre et d’analyser les positions des différents groupes de négociation en présence. Ainsi, les priorités du pays dans ces négociations seront dégagées pour être défendues.
Pour finir, une bonne équipe de négociation sera dégagée avec un partage des responsabilités.

L’exécution du Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement 2019-2023 (Pnuad) requiert des efforts de la part du Bénin. En cela, la prise en compte des défis socioéconomiques sur le le plan national doit être la priorité.
C’est dans le présent que l’avenir se prépare, enseigne le dicton. Le Bénin ne doit pas perdre de vue cette philosophie en ce qui concerne la réalisation des Objectifs de développement durable (Odd). Le Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement 2023 (Pnuad) se présente comme un instrument pour l’accompagner dans son élan.
Pour que ce plan se révèle davantage efficace, il doit s’appuyer sur certains domaines prioritaires sur le plan national, en l’occurrence, les secteurs social, économique environnemental de la gouvernance et de la paix.
Dans ces domaines, les défis ne sont pas négligeables. L’état des lieux dans les différents secteurs révèle les gaps à combler sur le plan national pour satisfaire les attentes des populations.
L’analyse du Bilan commun pays au Bénin dans le cadre du Pnuad montre certaines irrégularités sur le plan de la croissance économique. Le rythme actuel de la croissance économique est estimé à 4% sur la période 2014 à 2018. Ce rythme ne comble pas les besoins vitaux de la population béninoise « dont le taux intercensitaire est de 3,5%». Cette croissance économique est aggravée par la pauvreté monétaire. L’Enquête modulaire intégrée sur les conditions de vie des ménages (Emicov) 2015, indique un taux de pauvreté de 36,2% en 2011 à 40,1% en 2015.
Défis socioéconomiques
Sur le plan social, on note une persistance de la pauvreté dont le taux est estimé à 40,1%. «La dynamique démographique au Bénin se traduit par une transition démographique lente de la population béninoise qui exerce une pression sur les efforts de développement, en termes de demande sociale dans un contexte de pauvreté persistante», renseigne le résumé exécutif du Pnuad.
Le secteur sanitaire n’est pas mieux loti. Les taux de mortalité générale élevé renseignent sur les transformations que le Bénin doit amorcer. Selon le Recensement général de la population de 2013 (Rgph 4), « la mortalité est établie à 335,5 décès pour mille naissances ». Ce taux est en deçà de la cible 3.1 des Odd (en dessous de 70 pour cent mille naissances vivantes).
Le Bénin présente également des faiblesses au plan environnemental. Il n’est pas épargné des risques et catastrophes naturels, car exposé aux aléas climatiques. Les évènements météorologiques et climatiques extrêmes avec des phénomènes de sécheresse prolongée dans la partie septentrionale du pays, des inondations ravageuses dans les zones de plaines témoignent de sa fragilité dans le secteur environnemental. On estime à 38,2% la superficie totale du pays couverte par la zone forestière. Ce taux représente une variation de moins de 25,2% entre 1995 et 2005. « Cette variation traduit une dégradation inquiétante du couvert végétal du pays avec un niveau d’épuisement des ressources naturelles de 1,4% du Pib entre 2010 et 2014 », selon le résumé exécutif du Pnuad.
Education et genre
Les données au niveau du secteur de l’éducation sont appréciables en ce qui concerne l’accès au système éducatif par la population scolarisable. Excepté la formation technique et professionnelle, on note une amélioration au niveau de tous les cycles d’enseignement. Le taux brut de scolarisation dans le primaire est passé de 107% en 2011 à 116,2% en 2015. Toutefois, le gros défi pour le Bénin dans ce registre reste la rétention des enfants. 20% raccrochent définitivement avant la fin du CM2 et 27% des enfants de 9-17 ans sont hors de l’école.
En termes d’acquisition des connaissances par les apprenants, le pays doit revoir les stratégies pour améliorer le niveau des élèves. Les résultats aux différents examens sont aussi le signe de la faiblesse du système éducatif. Le résumé exécutif du Pnuad souligne « la faible adéquation entre l’éducation et la formation avec les besoins du marché de l’emploi ».
Le plan relève par ailleurs la faiblesse et l’inefficacité des mécanismes de protection sociale. Des lacunes s’observent aussi dans le domaine du genre. Entre autres, la persistance des violences faites aux filles et aux femmes et des inégalités du genre en matière d’accès aux services sociaux de base et aux instances décisionnelles. « L’indice de la Condition de la femme (Icf) a connu une légère évolution passant de 0,596 en 2011 à 0,607 en 2015. Par contre, il est noté « une dégradation du pouvoir économique de 9,6% passant de 0,732 à 0,662 ».
La gouvernance administrative n’est pas reluisante. Le Bénin est caractérisé par la lourdeur administrative, (la faible utilisation des technologies de l’information et de la communication, induisant la corruption et un risque fiduciaire élevé).
Des défis s’imposent également au secteur de la justice. L’examen périodique universel révèle quelques faiblesses, notamment en ce qui concerne les détenus. Si ce ne sont pas les mauvaises conditions de prévention, de détention dans les prisons civiles, ce sont les longues durées de détentions préventives ou alors le non-respect des droits des enfants.
L’état des lieux de la gouvernance et de la paix présente une image assez bonne du Bénin. En témoigne sa stabilité remarquable depuis 1990.
Toutefois, les institutions méritent encore d’être renforcées en vue de leur contribution efficace à la promotion de la démocratie et au développement du Bénin.
Agir sur trois piliers majeurs
Le Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement ne perd pas de vue ces réalités. Il table sur trois axes majeurs pour booster le développement au Bénin: la promotion de la croissance économique inclusive, forte et durable ; le renforcement du capital humain et la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit ainsi que la promotion de la bonne gouvernance.
Relativement au premier pilier, le Système des Nations Unies et le Bénin se proposent de travailler en faveur de la résilience des populations les plus vulnérables à l’échéance 2023. Un accent particulier sera mis sur l’emploi décent, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’accès à une énergie propre….
Concernant le renforcement du capital humain, le Bénin et les Nations Unies veulent promouvoir l’accès aux services de base de qualité, une éducation de base inclusive et complète.
Sur le volet de la consolidation de la démocratie et de la bonne gouvernance, le Système des Nations Unies et le gouvernement béninois entendent mettre l’accent sur l’efficacité, la transparence au sein des institutions. A l’échéance 2023, les efforts cumulés du Système des Nations Unies et du Bénin pourront être mieux appréciés par les populations?
Un soutien mérité à Patrice Talon vu ses réalisations[/caption]La ligue de la Jeunesse progressiste s’est réunie, samedi 10 novembre dernier, à Natitingou. Sous le leadership de leur président national, Jean Aholou, les jeunes du Bloc progressiste de l’Atacora conduits par Jean-Yves Koupoguè et soutenus par des aînés ont réaffirmé leur soutien total aux actions et réformes du gouvernement.
Les populations de Natitingou et environs ont massivement répondu, samedi 10 novembre dernier, à l’appel de la ligue de la jeunesse du Bloc progressiste. A la place de l’ex-Cpr, les différents orateurs qui se sont succédé ont félicité le président de la République, Patrice Talon, pour toutes les réformes entreprises.
Adidjatou Biao, représentante des femmes du Bloc progressiste de Natitingou, a fait part de son admiration pour le leadership dont fait montre le président Talon.
Pour elle, les femmes sont assujetties au leadership des hommes d’actions, affirment et confirment leur appartenance à la mouvance présidentielle.
Pour sa part, Cheick Nourou Dine Mohamed Sani, imam central de Natitingou s’est réjoui que les populations se rassemblent pour soutenir celui que Dieu a choisi pour diriger le Bénin. Un soutien mérité au vu des différentes réalisations déjà à l’actif du gouvernement et des divers projets en cours au profit des populations. Ce n’est pas le représentant des jeunes qui dira le contraire.
Pour Kouagré Mathieu Kouagoutia, représentant des jeunes, le président de la République est au chevet de ses concitoyens. Raison pour laquelle il a lancé un vibrant appel à toutes les forces vives afin qu’elles s’associent à la formation du Bloc progressiste. Les jeunes, proclame-t-il, s’inscrivent dans la dynamique de la réalisation du PAG et déclarent être unis contre vents et marées pour soutenir le président de la République.
Ce que confirme l’ancien ministre Thomas Yombo qui pense que le salut n’est pas dans l’opposition. Il faut du sang neuf au Bloc progressiste pour avancer.
Un avis partagé par Jean Yves Koupoguè, président de la ligue des jeunes de l’Union progressiste de l’Atacora. « Cette forte mobilisation est le signe de l’adhésion des participants pour apporter leur soutien franc et ferme au gouvernement du président Patrice Talon », apprécie-t-il.
Jean Aholou, président national de la ligue de la jeunesse du Bloc progressiste, en relevant les actions et réformes en cours actuellement, s’est attardé sur le projet d’enregistrement à titre dérogatoire d’état civil qui permettra à environ deux millions cinq cent mille Béninoises et Béninois de disposer gratuitement d’actes de naissance. Il n’a pas occulté le lancement imminent du projet Arch dont la phase opérationnelle en janvier prochain permettra d’assurer la prise en charge sociale et sanitaire à environ trois cent cinquante mille personnes.

Les citoyens qui déversent des ordures, à leur bon vouloir, aux abords des voies publiques devront très vite se ressaisir. Le procureur de la République, Elonm Mario Mètonou, promet une lutte sans merci à leur encontre. Déjà les forces de l’ordre ont été instruites pour sévir.
« Si vous voyez des gens jeter des ordures sur les voies publiques, interpellez-les et engagez la procédure », a ordonné le procureur de la République près le Tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Elonm Mario Mètonou, aux forces de l’ordre. C’est à l’occasion de sa première réunion de commandement avec les Officiers de police judiciaire.
Selon le procureur de la République, Elonm Mario Mètonou, l’insalubrité à Cotonou, capitale économique du Bénin, est de plus en plus critique. Il a déploré l’incivisme délibéré dont font preuve les populations qui prennent du plaisir à déverser les ordures ménagères aux abords des voies publiques. Pourtant, précise-t-il, tous les ménages de Cotonou ont l’obligation de s’abonner aux services de collecte des ordures. Selon lui, ce sont des comportements qui contrastent avec les ambitions de développement que porte le gouvernement pour la ville de Cotonou. Il fait notamment référence aux projets d’aménagement urbain mis en œuvre dans cette ville.
Avec les différents travaux prévus dans le cadre de l’asphaltage, Cotonou devrait avoir un visage plus attrayant. Mais ces travaux seront ternis par l’incivisme des citoyens si l’on n’y prend garde. C’est pourquoi le procureur de la République a ordonné l’interpellation des citoyens indélicats. Les forces de l’ordre ont reçu des instructions à cet effet pour poursuivre tout citoyen qui jetterait des ordures sur les voies publiques. La répression est lancée pour mettre définitivement fin à ce mal pernicieux qui a longtemps terni l’image de la capitale économique.
Le sélectionneur national du Bénin Michel Dussuyer[/caption]En prélude au match Gambie-Bénin comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la Can 2019, le sélectionneur national du Bénin Michel Dussuyer s’est entretenu, ce vendredi 9 novembre, avec les hommes des médias à Cotonou. Au cours de cette conférence de presse, il a répondu aux questions des journalistes à propos de la liste des 22 Ecureuils retenus et de son objectif pour cette expédition gambienne.
« Le seul cas de figure pour la qualification est de gagner en Gambie sans que le Togo ne batte l’Algérie….». C’est ainsi que le sélectionneur national du Bénin Michel Dussuyer a évoqué devant la presse, ce vendredi 9 novembre à Cotonou, le schéma favorable à une qualification des Ecureuils à l'issue du match Gambie-Bénin, le 17 novembre prochain à Banjul. Pour le technicien français, le Bénin est maitre de son destin et le résultat de ce match sera déterminant pour la fin. « Nous allons en Gambie pour faire le meilleur résultat possible », a-t-il rassuré.
Confiant des qualités de ses poulains, le sélectionneur des Ecureuils justifie le choix de certains joueurs convoqués pour cette expédition. « Djiman Koukou a retrouvé un club et s’entraine régulièrement. C’est un joueur d’expérience », a-t-il expliqué au sujet du retour de ce dernier en sélection nationale. Quant à la convocation du milieu offensif Cèbio Soukou, Michel Dussuyer pense que les qualités techniques de ce joueur militent en sa faveur. « Cébio Soukou est un milieu offensif, capable d'évoluer en avant-centre. Il est un joueur qu'on suivait depuis pas mal de temps », a-t-il déclaré. Pour lui, ce qui compte reste le niveau personnel des joueurs en club.
Toutefois, le sélectionneur du Bénin reste prévoyant face aux scorpions de la Gambie qui constituent un adversaire inconnu pour lui. « La Gambie est une équipe que je n'ai jamais affronté. Ils ont un bel effectif avec des joueurs qui évoluent en Europe », a-t-il confié. C’est pourquoi, selon lui, il faudra faire preuve d'un bon état d'esprit pour revenir avec un bon résultat de Banjul. Le technicien français compte pallier l’absence de Stéphane Sèssègnon en travaillant la tactique nécessaire lors des préparatifs. « Sessègnon est un joueur qu’on ne remplace pas facilement. Nous allons travailler pour pallier son absence», a-t-il promis. Comme quoi, le sélectionneur Michel Dussuyer a sa petite idée sur la stratégie à utiliser pour bien aborder ce match. Le stage de préparation de l’équipe a démarré ce lundi 12 novembre à Cotonou tandis que le départ pour Banjul est prévu pour le jeudi prochain par vol spécial.
Une vague de joueurs est déjà à Cotonou depuis dimanche dernier. Ils ont été rejoints dans la soirée d’hier par Mickaêl Pôté, Jodel Dossou, Fabien Farnolle et David Kiki.
En regroupement, les Ecureuils ont effectué leur première séance d’entrainement ce lundi 12 novembre au stade Général Mathieu Kérékou. Ils étaient au total 17 joueurs présents à cette séance de décrassage.
Gardien : Saturnin Allagbé
Défenseurs : Salomon Junior, Chaona Chams Deen, Olivier Verdon, Khaled Adénon, Moïse Adilèhou, Séidou Barazé.
Milieux : Sessi d’Almeida, Jean-Marie Guerrard, Jordel Adéoti, Koukou Djiman, David Djigla.
Attaquants : Steeve Mounié, Cebio Soukou, Jacques Bessan, Marcellin Koukpo, Désiré Segbé Azankpo.
Cébio Soukou, la nouvelle recrue
Joueur offensif polyvalent, capable d’évoluer en milieu comme en attaque, rapide et buteur, Cébio Soukou, 26 ans, 1m86, 83 kg, est appelé pour la toute première fois en team national. Ce germano-béninois qui a démarré sa carrière professionnelle depuis 2011, va arborer pour la première fois le maillot de l'équipe nationale face à la Gambie le 17 novembre prochain. Le joueur de Hansa Rostock (équivalent de la D3 en Allemagne), a, à son compteur 5 buts en 11 rencontres cette saison. Accompagné de l’International Moussa Latoundji, le natif de Bochum, de père béninois et de mère allemande, a découvert pour la toute première fois le Bénin dimanche dernier. Après sa première séance d’entrainement ce lundi avec les Jaunes, Cébio Soukou promet faire bonne impression en apportant sa touche personnelle, surtout à un moment où l’absence de Stéphane Sèssègnon fait réfléchir le sélectionneur national Michel Dussuyer.
Le ministre Marie Odile Atanasso assisté de ses collaborateurs au lancement des épreuves[/caption]Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, a procédé au lancement de la première édition de l’examen national du Master, ce lundi 12 novembre au Ceg ‘’Les Pylônes’’ à Cotonou. C’est en présence des responsables d’établissements publics et privés supérieurs et des cadres du ministère.
Il est 8 heures au Ceg ‘’Les Pylônes’’ d’Agla. La sirène retentit. 516 candidats, de la première vague, répartis dans 28 salles démarrent, ce lundi 12 novembre,l’examen national du Master première édition.
Pour Marie Odile Attanasso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, venue procéder à son lancement, l’objectif de cet examen d’envergure nationale est de contrôler la qualité des formations reçues dans les différents établissements privés d’enseignement supérieur. Cela permet de délivrer des diplômés susceptibles d’être reconnus dans tous les pays de la sous-région. Cet examen de Master est à sa première édition et est placé, à en croire le ministre, sous le sceau de l’excellence. A cet effet, affirme-t-elle : « sans une éducation de qualité, il n’y a point de développement ».
Les candidats sont invités à fournir un minimum d’efforts pour affronter les différentes épreuves auxquelles ils sont soumis pendant ces deux jours de composition. Notons que le Ceg Les Pylônes est le centre unique de composition retenu au Bénin pour accueillir les 833 candidats inscrits dans 39 filières pour le compte de l’examen national de Master. Au total, 833 candidats sont inscrits dont 516 composent dans six filières depuis ce lundi pour le compte de la première vague de composition. La deuxième vague planche le vendredi 16 et le samedi 17 novembre prochains avec 54 inscrits répartis en sept filières. La composition se poursuit les 21 et 22 novembre et prend en compte, cette fois-ci, 181 candidats inscrits dans 15 filières. Cet examen de Master édition 2018 prend fin le mardi 27 novembre avec la composition de la dernière vague composée de 82 candidats inscrits dans 11 filières. Elle intervient six semaines après l’examen national de Licence tenu le 15 octobre dernier.
Hodio Football club[/caption]Les matchs du championnat national de football de ligue 2 se sont déroulés ce week-end. A Comé, Hodio Football club s’est débarrassé (2-0) de la Jeunesse Sportive d'Agonlin (Jsa) tandis que l’Association sportive Tado a été surprise (2-0) à domicile par les Cavaliers de Nikki.
Hodio Football club de Comè a réussi son entrée en compétition en se débarrassant (2-0), samedi 10 novembre dernier, de la Jeunesse Sportive d'Agonlin (Jsa). Ce match sans grandes actions d'éclat ni gestes techniques a fini par tourner à l’avantage du club de Comè grâce à ses individualités. Il a fallu attendre la 35e minute de jeu pour voir Arsène Ezin expédier une balle sur le gardien d’Agonlin et ouvrir le score. À 1-0, les joueurs de Comè vont multiplier les assauts sans corser la note. En témoigne la frappe de Johnson Ampah vers la fin de la première partie. C’est sur ce score que les deux équipes vont rejoindre les vestiaires.
A la reprise, la Jsa tente de revenir dans la partie en s’offrant quelques occasions de but sans succès. Le coach de Hodio Fc va procéder à deux remplacements pour renforcer son équipe en difficulté en milieu de terrain. Ce qui va permettre aux locaux de revenir dans le match avec le soutien inconditionnel du public. A la 75e minute, Johnson Ampah profite d'un centre en retrait de Justin Tipo, passe toute la défense de la Jsa, lobe le gardien et marque le second but de la partie. A 2-0 le club de Comé va gérer son l'avance jusqu'à la fin du match. Cette victoire permet à Hodio Fc de se mettre en confiance avant son déplacement dimanche prochain à Ouidah pour rencontrer la Jeunesse sportive de Ouidah.
A Dogbo, l’Association sportive Tado a été battue sur ses installations par les Cavaliers de Nikki tandis que Dadjè Football club a été contraint au nul (0-0) par Delta Fc.

L’association Amitié France-Bénin (Afb) a fait don de fournitures scolaires aux meilleurs écoliers de l’année scolaire 2017-2018 ainsi qu’aux plus démunis des deux groupes du complexe scolaire de Sado dans la commune d’Avrankou.
Le don de l’association Amitié France-Bénin est composé, entre autres, de sacs d’écoliers, de cahiers, de stylos à bille, de vrais dessinateurs et de boîtes de craie. L’association n’a pas oublié les enseignants de l’école à qui elle a offert des fiches pédagogiques et des instruments de mathématiques. Ce geste est une innovation de l’organisation non gouvernementale qui a décidé, après 16 années d’existence, de diversifier ses activités en s’intéressant également au monde scolaire, précise le représentant national adjoint de l’Afb, Bernard Fangnon. Selon lui, ce don est l’œuvre de membres bénévoles qui entendent tisser des liens entre les populations des régions les plus déshéritées du Bénin et toutes les bonnes volontés de France. L’amitié de l’association s’exprime au travers de l’aide qu’elle apporte aux enfants et aux malades, sous forme de matériels divers qu’elle collecte auprès des officines, des cliniques, des laboratoires, des commerçants mais aussi de leurs amis et connaissances. Les matériels ainsi collectés sont ensuite contrôlés, expédiés puis distribués aux bénéficiaires identifiés au Bénin, explique Bernard Fangnon. Le choix de l’école de Sado a été fait après des enquêtes rigoureuses de terrain. Lesquelles ont révélé que deux mois après la rentrée, certains apprenants de cette école ne disposent pas toujours de fournitures scolaires, souligne Bernard Fangnon qui avait à ses côtés le représentant national de l’Afd, le professeur François José Quenum. Il promet de faire perdurer dans le temps cette nouvelle expérience de don de kits scolaires aux couches les plus déshéritées. Un engagement que louent le représentant du conseiller de la région pédagogique Avrankou/Adjarra, Miguel Dégbé, le porte-parole du personnel enseignant du complexe scolaire, Max Sévènou et la représentante des récipiendaires, Félicité Kpossou. Ils ont salué cette initiative de l’Afb qui promeut ainsi l’excellence en milieu scolaire et permet aux écoliers démunis de continuer de jouir de leurs droits àl’instruction.
Société 12 nov. 2018
Le Roi Mohammed VI [/caption]«Demain, tu franchiras la frontière. Demain, tu entameras ta Marche. Demain, tu fouleras une terre qui est tienne. Tu palperas des sables qui sont tiens. Demain, tu embrasseras un sol qui fait partie intégrante de ton cher pays». Telle est la substance de l’appel de feu le Roi Hassan II qui, le 5 Novembre 1975, a mobilisé plus de 350.000 participants. Ceux-ci, volontairement, avaient pris part à la plus grande marche pacifique de l'Histoire : la Marche Verte. Cette marche populaire et patriotique a permis la libération des provinces du Sud marocain et sa réintégration ainsi que ses résidents (sahraouis) au sein de la mère-patrie.
Ainsi ont pris fin près de trois quarts de siècle de colonisation et d'occupation du Maroc dans ses frontières du Sud, sous la férule d'un Roi unificateur qui a réussi de manière civilisée et pacifique à faire hisser, le 28 février 1976, le drapeau national dans le ciel de Laâyoune, annonçant ainsi la fin de la présence coloniale dans le Sahara marocain.
Main tendue
A l’occasion du 43e anniversaire de cette marche qui a brisé les frontières artificielles entre les fils de la même patrie, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message à la nation marocaine. Mais non sans ouvrir les perspectives pour dissiper les différends entre le Maroc et l’Algérie. Liés notamment au Sahara marocain, ces différends, déplore le Roi, s’inscrivent « en opposition flagrante et insensée avec ce qui unit nos peuples: des liens de fraternité, une identité de religion, de langue et d’histoire, un destin commun». Mohammed VI souligne que l’intérêt des peuples d’Algérie et du Maroc «réside dans leur unité, leur complémentarité, leur intégration ». Toute autre disposition ne peut être que déplorable. Cet état de choses « contraste avec l’ambition de concrétiser l’idéal unitaire maghrébin, qui animait la génération de la Libération et de l’Indépendance, ambition qui s’est incarnée en 1958 par la Conférence de Tanger, dont nous célébrons le soixantième anniversaire », rappelle justement Sa Majesté Mohammed VI. Aussi, propose-t-il un mécanisme politique de dialogue franc et de concertation sans sujet tabou, afin d’aplanir tous les différends et résoudre toutes les problématiques conjoncturelles qui entravent les relations bilatérales. « Le niveau de représentation au sein de cette structure, son format, sa nature sont à convenir d’un commun accord. Le Maroc est ouvert à d’éventuelles propositions et initiatives émanant de l’Algérie pour désamorcer le blocage dans lequel se trouvent les relations entre les deux pays voisins frères », s’engage le Roi Mohammed VI. « Dieu m’est témoin que, depuis mon accession au trône, j’ai appelé avec sincérité et bonne foi à l’ouverture des frontières entre les deux pays, à la normalisation des relations maroco-algériennes », indique Sa Majesté, qui propose de constituer « le cadre pratique d’une coopération centrée sur les différentes questions bilatérales, notamment celle qui a trait à la valorisation des opportunités et des potentiels de développement que recèle la région du Maghreb ». En ligne de mire de ce mécanisme, il est question de « contribuer au renforcement de la concertation et de la coordination bilatérales pour permettre de relever efficacement les défis régionaux et internationaux, notamment ceux qui sont liés à la lutte anti-terroriste et à la problématique migratoire ».
Dans l’entendement du souverain chérifien, le Maroc et l’Algérie vont asseoir des relations bilatérales « sur de solides bases de confiance, de solidarité et de bon voisinage ». Si l’Algérie saisit cette perche, tendue par le Maroc, ce sera l’aube nouvelle de relations mises à mal davantage par des quiproquos que de réelles problématiques conflictuelles, en réalité, surmontables.