La Nation Bénin...
Nouvelles

Les agents des services de l’administration publique du département du Plateau se familiarisent depuis ce mardi 23 octobre à Pobé, avec l’usage de l’informatique et de l’internet. Cette formation a été initiée à leur intention par la direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication (Ddenc) de l’Ouémé-Plateau.
Elle s’inscrit dans la vision du gouvernement de faire du Bénin, une plateforme de service numérique à l’horizon 2021, précise le directeur départemental de l’Economie numérique de l’Ouémé/Plateau, Sylvain Ahounou. Cette numérisation devra être au niveau de tous les services déconcentrés et décentralisés pour la concrétisation de cette ambition. C’est dans ce cadre que la direction a décidé d’organiser cet atelier pour que l’administration déconcentrée du département du Plateau puisse réellement être dans la même dynamique que celles des autres départements. Il s’agira de doter les participants d’outils nécessaires à l’usage de l’informatique et de l’internet ; renforcer leurs capacités en matière de manipulation des astuces dans leurs pratiques surtout des logiciels numériques et de recueillir leurs attentes dans l’usage de l’informatique et du numérique au niveau du département. L’initiative de cette session de formation qui dure trois jours a été saluée par la préfecture de Pobé à travers le chargé de mission du préfet du département du Plateau, Ezéchiel Moïlo. Il a insisté sur l’importance de l’atelier visant à sortir l’administration publique de l’analphabétisme en matière de l’usage des outils de l’informatique et de l’internet ». Ezéchiel Moïlo, a par ailleurs, invité les participants à faire preuve d’assiduité, de concentration et de disponibilité, pour acquérir le maximum de notions pour le bon fonctionnement des différents services de l’administration dans le département du Plateau.
Il faut signaler que les participants seront entretenus sur plusieurs modules en particulier l’office 365 et l’Excel pour une bonne gestion, des classeurs, des listes et la mise en forme conditionnelle des documents administratifs.
Société 25 oct. 2018

Dans le cadre d’une tournée qu’il a entreprise à travers tout le pays, le Conseil national du dialogue social (Cnds) s’est rendu hier, mercredi 24 octobre, à la préfecture de Parakou. Ses textes fondamentaux étaient au centre d’une rencontre d’échanges en vue d’une meilleure vulgarisation et appropriation de leur contenu.
S’il y a une arme qui ait fait ses preuves un peu partout, en période de crises et de conflits, c’est le dialogue social. Il permet de créer les conditions favorables au développement. Conviés à une rencontre organisée à leur intention hier, mercredi 24 octobre à la préfecture de Parakou, les représentants du patronat, des centrales et confédérations syndicales des travailleurs dans le Borgou se sont approprié les textes fondamentaux du Conseil national.
En effet, la charte du Cnds est une convention entre les partenaires sociaux que constituent le gouvernement, les employeurs et les travailleurs. C’est suite à la situation conflictuelle que le pays vit depuis quelques années, explique le président du Cnds, Guillaume Attigbé, qu’ils l’ont passée. Sans oublier les engagements pris par ses trois parties signataires, elle propose également un certain nombre de vertus du dialogue social qu’il faut cultiver. Le Cnds, a rassuré son président, veille à leur respect. Il aura à renforcer le processus
démocratique au Bénin et la bonne gouvernance dans l’administration publique, en vue du maintien de la paix sociale et de l’unité nationale. Une autre mission à lui assignée, c’est d’assurer la prévention et la gestion des conflits sociaux dans le respect des lois, règlements et conventions collectives du travail, sans toutefois se substituer aux structures administratives et judiciaires compétentes. Enfin, il contribuera à la mise en place des mécanismes permanents de dialogue social, des négociations collectives, de concertations, de consultations dans les services publics, les établissements et les entreprises privés, semi-publics et tous les organes assujettis au Code du travail.
Pas une structure mort-née
Des appréhensions, les participants en nourrissent par rapport à la nouvelle structure. Ils ne les ont pas cachées. Alors que certains sont préoccupés par le statut du Cnds, ainsi que la portée qu’il convient de donner à ses décisions, d’autres l’ont rapidement assimilé au Médiateur de la République ou au Conseil économique et social (Ces). Des inquiétudes que le président Guillaume Attigbé a aidé à dissiper. « Le Cnds est surtout une institution au service des travailleurs. Il n’est pas une structure mort-née et travaille pour le respect du dialogue social », a-t-il poursuivi.
Aujourd’hui, a indiqué le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, le Bénin est une référence et un laboratoire de démocratie et de paix en Afrique et dans le monde. Ce qui, poursuit-il, engendre de nombreux impacts positifs pour le pays. « Pour pérenniser ces acquis, il est nécessaire de mettre en place un mécanisme permanent de dialogue social, de concertation et de médiation, en vue de prévenir les conflits inhérents à toute société humaine et de préserver la paix sans laquelle tout processus de développement est hypothéqué », a averti le préfet, appréciant l’initiative de la mise en place du Conseil national du dialogue social (Cnds) et de l’élaboration de sa charte.
L’un des premiers actes posés par le régime de la Rupture a été la signature de la charte du Cnds en 2016. C’était l’occasion pour emboîter le pas aux autres pays de la sous-région ouest africaine avancés dans la mise en place de leurs structures de dialogue tripartite.
Après Parakou, c’est sur N’Dali que le président du Cnds et les membres de sa délégation mettent le cap ce jour. Dans la même journée d’hier, des délégations étaient également dans les préfectures de Kandi et de Natitingou, puis les communes de Comé, Dogbo, Covè et Glazoué. C’est depuis mardi 23 octobre dernier que cette structure a démarré la campagne de vulgarisation de sa charte, à travers le pays. Lokossa, Aplahoué, Abomey et Dassa-Zoumè, dans les départements du Mono-Couffo et du Zou-Collines ont déjà accueilli les délégations dépêchées par le Cnds.
l’He Gérard Gbénonchi[/caption]La septième législature assure pleinement ses missions pour la cohésion sociale et pour l’instauration d’un bon climat des affaires. Tel est le point de vue du député Gérard Gbénonchi.
Le Bloc de la majorité parlementaire n’est pas aux ordres de l’Exécutif. Les députés du Bmp aident plutôt le chef de l’Etat Patrice Talon à réussir son mandat placé sous le sceau de la réforme pour le développement du Bénin. C’est dans ce sens que le député Gérard Gbénonchi invite les populations à lire les actions des députés soutenant la Rupture. Cela, bien-sûr, n’empêche pas les parlementaires de la septième législature à bien accomplir leurs fonctions. « Nous essayons de bien jouer notre rôle de contrôle des actions du gouvernement. Plusieurs commissions d’enquêtes sont mises en place pour contrôler les actions du gouvernement. C’est le cas de la commission d’enquête parlementaire pour éclairer l’opinion publique sur le dossier Maria Gléta. Cette commission d’enquête parlementaire est actuellement à pied d’œuvre et va déposer sous peu son rapport », a affirmé l’élu de la 11e circonscription électorale Gérard Gbénonchi. Selon lui, la septième législature accomplit pleinement ses missions.
Abordant le vote des lois, une des missions fondamentales de l’Assemblée nationale, le parlementaire fait savoir que les différentes lois votées concourent à l’instauration d’un bon climat d’affaires au Bénin. Il en veut pour preuve, le rapport Doing Business. Ce rapport révèle explicitement que le Bénin a gagné quatre places et cela atteste des progrès réalisés depuis peu par le Bénin. « Lorsqu’on veut des changements dans une société, c’est par des lois qu’on n’y parvient », a-t-il déclaré. Il fait remarquer qu’en la matière, la mandature actuelle est prolifique. Entre autres lois votées, l’invité spéciale du dimanche dernier sur la télévision nationale évoque la loi sur le crédit-bail qui a une connotation purement sociale, la loi sur le leasing qui a permis de mettre fin aux vols des moteurs et aux irrégularités observées au niveau du garage central, la loi sur les collaborateurs extérieurs qui permettra de faire appel à des expertises sur une durée donnée, la loi portant charte des partis politiques et celle portant Code électoral dont la finalité est d’assainir le paysage politique béninois et de mieux encadrer les élections.
Société 25 oct. 2018

Les Objectifs de développement durable (Odd) intègrent largement les femmes. Maurice Gbèmènou, directeur exécutif du Réseau des Ongs pour les Objectifs de développement durable (Rodd) fait un point de la mise en œuvre de ces objectifs au Bénin relativement à l’autonomisation des femmes. Il souligne l’implication qui doit être la leur dans la réalisation de cet agenda.
La Nation : La cible 5.1 de l’Objectif de développement durable 5 engage les Etats à mettre fin aux discriminations à l’égard des femmes et des filles. Où en sommes-nous au Bénin ?
Maurice Gbèmènou : Nous sommes à l’an 3 des Objectifs de développement durable (Odd) qui coïncide avec le 73e anniversaire des Nations unies. C’est l’occasion de faire le bilan des trois ans de la mise en œuvre des Odd au Bénin et un zoom sur la situation de la femme. Les Odd prennent en compte toutes les catégories sociales. Mais les études au Bénin montrent encore l’ampleur des violences dans le rang des femmes, en termes de maltraitance, de non-respect de leurs droits, de l’inégalité entre les potentialités. Les Odd viennent repréciser certains aspects pour nous amener à corriger nos comportements vis-à-vis des femmes. L’Odd n°5 oblige les acteurs à avoir un regard spécifique sur les questions touchant aux femmes et les violences basées sur le genre.
Qu’en est-il des Odd 1 et 2 qui insistent sur la réduction de la pauvreté et la lutte contre la faim lorsqu’on sait que les communautés rurales sont les plus grandes productrices de ce que nous consommons ?
L’Odd 1 et 2 sont complémentaires. On dit souvent que lorsque la faim quitte la pauvreté, la misère s’estompe. Dans le schéma économique, les femmes, notamment celles rurales, jouent un rôle indéniable. Leur poids démographique renseigne déjà sur leur contribution au développement. Elles jouent un rôle prépondérant dans l’atteinte de ces deux objectifs à travers les productions végétales, animales, de services... Sans la production, on ne peut avoir les denrées nécessaires pour survivre. Les femmes étant plus présentes dans le commerce, dans les productions champêtres, alimentaires et végétales, il nous faut penser à comment renforcer leur pouvoir d’achat, leur autonomisation afin qu’elles soient totalement indépendantes et s’affirmer. Nous positionnons la femme comme un acteur clé dans l’atteinte des Odd 1 et 2.
En réalité, les Odd sont comme des toiles d’araignées. Lorsqu’on touche une des cibles, on est obligé de rentrer dans ses différentes ramifications. Il est difficile d’enlever la femme dans ce processus de développement. Elle est au début et à la fin. L’éducation et l’épanouissement de la famille reposent sur ses épaules.
L’Odd n°4 table justement sur l’éducation de qualité pour tous. Quelles doivent être les implications pour les femmes elles-mêmes ?
Ce sont les femmes qui éduquent les futurs responsables. Lorsque la nouvelle génération de filles reçoit une éducation de mauvaise qualité, elle va la répercuter sur les futures générations. Cela va engendrer des cas sociaux. C’est en cela que l’éducation doit être de très bonne qualité et égalitaire entre les sexes. Il faut que les parents cessent de privilégier les garçons au détriment des filles. La mauvaise répartition des rôles à la maison agit sur le rendement des enfants à l’école. Il faut aller au-delà de cet objectif en réduisant les discriminations et les inégalités. Lorsque la fille est bien éduquée, instruite et épanouie, elle a un niveau de connaissance pour mieux gérer son foyer plus tard. L’accent mis sur l’éducation des filles est très capital, parce que les retombées s’observent dans tous les secteurs.
Vous insistez sur la lutte contre les inégalités. Qu’en est-il de la veille citoyenne que mènent les Organisations de la société civile pour aider le Bénin à réaliser l’Odd 10 qui se focalise sur la question ?
Les inégalités s’observent à plusieurs niveaux. Elles s’observent entre les pays, à l’intérieur des Nations, des départements, des communes et des foyers. Nous devons situer les responsabilités. Le rôle de la société civile est de tirer la sonnette d’alarme chaque fois qu’elle fait un constat de bastonnades, des violences et des discriminations, pour alerter les pouvoirs publics, afin qu’ils puissent sensibiliser les populations sur leurs rôles et responsabilités sur cette thématique. La création des centres d’écoute peut leur permettre également d’agir au bon moment, au bon endroit et en temps réel. La synergie d’actions entre la société civile et les pouvoirs publics permet de ne laisser personne de côté, notamment les femmes et les couches vulnérables dans le processus de mise en œuvre de l’agenda de développement 2030.
Les vulnérabilités sont encore présentes dans le rang des femmes lorsqu’on considère la cible 3.1 de l’Odd n°3 qui s’attaque à la réduction de la mortalité maternelle. Le Bénin n’est-il pas loin du compte au regard du faible taux qu’il affiche en la matière ?
La cible 3.1 de l’Odd 3 indique qu’il faut faire passer le taux de mortalité maternelle au-dessus de 70 pour mille naissances vivantes. Le Bénin est encore très loin du compte en ce qui concerne la réduction de la mortalité maternelle. L’Odd 3 vise la promotion de la bonne santé et du bien-être. Il n’y a pas de développement sans la santé. Lorsque vous tombez malade, votre santé reçoit un coup et cela se répercute aussi sur votre entourage. C’est le niveau de vie des pays qui définit les plateaux techniques et la bonne gouvernance dans le secteur sanitaire. Toutefois, on peut être pauvre et être propre et digne. Les virus, responsables des maladies, proviennent de l’insalubrité et du manque d’hygiène. Lorsque le cadre de vie n’est pas sain et attrayant, cela engendre des pathologies. Et à ce niveau aussi, les femmes sont responsables. Lorsqu’elles veillent à tous ces aspects, cela augmente leur pouvoir d’achat, car elles dépensent moins d’argent dans les soins de santé. On ne conçoit pas qu’une femme perde sa vie en voulant donner la vie. Au niveau de l’Odd 3, la responsabilité de tous les acteurs sanitaires est engagée. En tant qu’Ong, nous devons interpeller tous les acteurs afin qu’ils jouent convenablement leurs rôles.
Quel lien peut-on alors établir entre l’autonomisation des femmes et l’Odd n°8 qui aborde la question du travail décent et de la croissance économique ? Et quelle est votre responsabilité ?
Le Rodd travaille avec environ 400 Ongs sur les différentes thématiques concernant les Odd. Lorsque les gens n’ont pas d’emplois et de revenus, ils ne peuvent pas s’offrir un logement, de l’eau, de l’électricité. Nous devons travailler pour l’autonomisation des femmes, sinon, la préoccupation restera une bombe à retardement pour notre pays. La première des choses, c’est de faire la cartographie et le répertoire des compétences au Bénin, afin d’avoir une idée claire de la situation du travail. On ne peut rester en vase clos et penser à la place des gens qui souffrent. Il faut les associer afin qu’ils proposent aussi des approches de solutions. C’est aussi le cheval de bataille du Rodd. Il faut orienter les jeunes et les femmes, les insérer dans la vie active de sorte à encourager le militantisme social en leur sein. L’Odd 8 est transversal et fondamental. Si nous voulons atteindre les Odd en 2030, nous devons attaquer le mal par la racine, en aidant les hommes à se prendre en charge et en aidant doublement les femmes à être autonomes. Lorsque la femme est autonome, elle prend mieux soin de ses enfants.
Comment la femme peut-elle être autonome lorsqu’elle est confrontée aux problèmes d’accès à la terre et de sécurisation foncière?
Nous sommes dans un système de tendance lourde. Les réalités socioculturelles au Bénin ne permettent pas encore à la femme d’avoir droit à la parole en matière foncière. L’attribution de la terre est perçue comme un sacrilège dans certains milieux. Ces éléments constituent des tendances lourdes qui arrièrent notre pays. Les communautés pourront comprendre l’enjeu à la faveur des sensibilisations. C’est progressivement que nous allons travailler à corriger la mentalité des gens. Lorsque la femme accède à la terre, les impacts se font ressentir sur toute sa famille et la société. Lorsqu’on l’écarte de ce bien de production, on perd de la valeur ajoutée. Il faut véritablement œuvrer en faveur de l’accès des femmes à la terre.
En définitive, le principe des Odd, c’est de ne laisser personne sur les bords. Quel est l’engagement des Osc dans ce sens ?
L’universalité et l’approche intégrée des Odd est de ne laisser personne de côté. Nous œuvrons en faveur de l’intégration des différentes parties prenantes afin de relever ce défi. Les jeunes, les enfants, les femmes, les personnes handicapées, les personnes du troisième âge, les communautés rurales, tous sont concernés par les Odd. Nous plaidons en faveur de l’appui des partenaires techniques et financiers afin d’apporter les informations vers les populations à la base et dans les milieux les plus reculés. Lorsque les gens ne sont pas informés ou sont mal informés, les réformes peuvent ne pas porter leurs fruits.
Société 25 oct. 2018

Démarrée depuis mercredi 3 octobre dernier, la phase d’actualisation de la Lépi a pris fin, hier mercredi 24 octobre, sur toute l’étendue du territoire national.
Sorties pour vérifier leurs noms et procéder aux réclamations nécessaires sur les listes affichées, grande a été l’affluence des populations de Parakou, à l’occasion.
Actualités 25 oct. 2018
La balle roulera à nouveau sur les stades[/caption]Les membres de la Fédération béninoise de Football (Fbf) ont pris part à un congrès extraordinaire ce mercredi 24 octobre au siège de l’institution à Porto-Novo. Au cours de cette rencontre, les délégués ont échangé sur l’organisation des championnats nationaux de football.
Convoqué par le comité exécutif dirigé par Mathurin de Chacus, le congrès extraordinaire de la Fbf s’est déroulé, ce mercredi 24 octobre au siège de l’institution à Porto-Novo. Les présidents de clubs de ligue1, 2 et 3, les présidents de ligues régionales et les responsables des associations nationales affiliées à la Fédération béninoise de Football (Fbf) ont répondu présent à ces assises en respect de l’article 31 des statuts de la Fbf. Au cours des travaux, le comité exécutif a fait le point de ses activités avant d’aborder l’organisation des championnats nationaux de football de ligue1 et 2. Pour les acteurs, il importe de faire rouler la balle à nouveau sur les installations sportives béninoises. Le comité exécutif a confirmé le démarrage effectif des différents championnats nationaux de football le samedi 27 octobre prochain avec l’affiche Buffles-Aspac au stade municipal de Parakou. Seul ce match est programmé pour ce week-end. Les huit autres rencontres prévues pour cette première journée seront jouées le week-end du 2 au 4 novembre prochain.
Le règlement de la compétition a été rappelé aux délégués des clubs qui ont pris connaissance du calendrier des championnats. Au total 19 clubs de ligue 1 et autant en ligue 2 vont participer à ces championnats dont les matchs se dérouleront en linéaire. Le premier tour va se dérouler en 19 journées, il y aura une trêve de trois semaines et la phase retour va démarrer le 5 avril 2019. Fermé le 20 octobre dernier, le mercato s’ouvrira de nouveau du 11 mars au 10 avril 2019. Le président de la Fbf, Mathurin de Chacus, a rassuré les responsables de clubs de la volonté de son comité exécutif d’organiser les compétitions dans la transparence. En attendant de dévoiler les membres du conseil de gestion de ces compétitions, le plus important pour le comité exécutif de la Fbf, c’est le démarrage des compétitions statutaires et l’union de la famille du football.
Plus de révocation
La révocation des membres des commissions techniques et juridictionnelles n’était plus à l’ordre du jour de l’Assemblée générale. Les délégués ont rejeté ce point en privilégiant le dialogue autour des préparatifs des championnats. Les membres des organes juridictionnels à savoir la commission de discipline et la commission d’éthique n’ont plus été désignés lors de ces assises.
Sports 25 oct. 2018
Des écoliers recevant des cahiers des mains du président de la Fondation Boa; ceci fort de l'engagement[/caption]La Fondation Boa-Bénin, fidèle à sa tradition, vient à nouveau égayer une frange sociale de notre pays. Hier jeudi, son président, Benoît Maffon, a procédé au lancement de l’opération de distribution de cahiers aux écoliers sur toute l’étendue du territoire national. C’était en présence du directeur général de la Boa-Bénin, Sadio Cissé, et des directeurs centraux de la banque.
La Boa-Bénin organise depuis quelques années une campagne de prêt dénommée « Tous à l’école » qui vise à permettre aux parents d’obtenir des prêts scolaires pour subvenir aux besoins scolaires de leurs enfants. Une opération qui s’organise dans tous les pays de la sous-région.
Le directeur général de la Boa-Bénin, Sadio Cissé, précise que dans le cadre de cette opération, 20 000 cahiers ont été distribués en 2017, au Bénin pour soulager les parents d’élèves qui ont des difficultés à faire face aux charges scolaires. L’opération de don de cahiers aux écoliers par la Fondation Boa est, selon le directeur général, une occasion pour la banque de redistribuer un peu les revenus issus de la campagne « Tous à l’école », car les enfants d’aujourd’hui sont les cadres de demain, des citoyens qui vont contribuer au développement du Bénin.
Sadio Cissé affirme que 100 000 cahiers seront distribués cette année à plus de 22 000 écoliers dans tout le Bénin, partout où la banque dispose d’une agence.
La distribution de cahiers aux écoliers est une manière pour la Boa-Bénin et sa fondation d’assumer leur rôle de responsabilité sociale, explique Sadio Cissé.
Le président de la Fondation Boa-Bénin, Benoît Maffon rappelle que l’opération de don de cahiers aux écoliers est une œuvre sociale pour soutenir le système social de notre pays. Elle s’organise depuis 2009 pour contribuer de manière modeste à la promotion de l’éducation au Bénin. Il affirme que c’est pour un meilleur devenir des enfants que la fondation multiplie les investissements dans les domaines de la santé, de l’éducation, du social.
Benoît Maffon indique que la Fondation Boa-Bénin peut être fière d’avoir implanté dans tout le Bénin des infrastructures sociocommunautaires. Il annonce que, dans les tout prochains jours, certaines villes auront leurs orphelinats entièrement construits et offerts par la fondation.
Sur place des écoliers des Ecoles primaires publiques de Houéyiho et Enagnon ont reçu à titre symbolique des lots de cahiers qui leur ont été remis par le président de la Fondation Boa-Bénin, le directeur général de la Boa et des directeurs centraux.
Léila Akoha, porte-parole des récipiendaires, a remercié la fondation pour son geste qui vient à point nommé pour soulager leurs peines. Elle affirme que, depuis le début de la rentrée, beaucoup parmi les écoliers n’ont pu acheter encore les fournitures scolaires.
Tout en promettant au nom de ses camarades de faire un bon usage du don et surtout d’obtenir de bons résultats en fin d’année scolaire, Léila Akoha invite les parents d’élèves à ouvrir un compte bancaire à la Boa, car plus le chiffre d’affaires de la banque augmente, plus elle aura la possibilité de faire des œuvres sociales pour le développement du pays.
Relancer la filière anacarde à travers des actions hardies de tous les acteurs[/caption]Le Conseil d’orientation du projet BeninCajù (Cop) a tenu, hier mercredi 24 octobre, sa première réunion au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep). L’objectif de cette rencontre ouverte par le directeur de cabinet du ministère est de formuler des recommandations afin d'améliorer la performance de la filière anacarde au Bénin.
La relance de la filière anacarde nécessite des actions concertées des différentes catégories d’acteurs. C’est pour identifier les stratégies adaptées en vue d’améliorer la productivité que le Conseil d’orientation du projet BeninCajù conduit par Technoserve en partenariat avec Catholic relief services a tenu sa première session au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pêche.
Expliquant le bien-fondé de la rencontre, James Obarowski, directeur pays de Technoserve, indique qu’elle répond à la complexité de la filière anacarde liée aux exigences du marché international et aux contraintes de son développement qui requièrent un dialogue permanent au sein des acteurs. « Il est nécessaire d’accompagner le gouvernement du Bénin dans ses actions en facilitant un dialogue plus intensif et régulier entre les différents partenaires du projet BeninCajù à travers la mise en place d’un cadre de concertation que constitue le Conseil d’orientation », indique-t-il. Selon lui, il s’agit de maintenir au sein de ce creuset un mécanisme d’échanges d’information, d’expériences et de données en vue d’une meilleure connaissance de la filière anacarde par les acteurs béninois et de son évolution au niveau mondial. Evoquant les missions du Conseil d’orientation, il a mentionné qu’elles portent sur la définition d’une stratégie globale du projet, l’appréciation de son état d’avancement et les leçons tirées, les apprentissages clés à intégrer pour sa réussite, la mise en place des groupes de travail spécifiques chargés d’examiner les décisions clés.
Des orientations stratégiques
Il se chargera aussi de suggérer des orientations stratégiques fondées sur des enjeux macro-économiques à même d’influer sur le projet et de formuler des recommandations afin d’assurer une meilleure performance. «La présente session marque le début d’un processus dont l’aboutissement requiert de tous un engagement et une détermination au regard des objectifs assignés par le programme d’action du gouvernement », précise James Obarowski.
L’anacarde, dira Nazaire Idrissou Houssou, représentant de l’Usaid, est la deuxième source de recettes en termes d’exportation pour le Bénin après le coton. A ce sujet, il salue les efforts du Bénin pour son développement. Depuis 2013, relève-t-il, la production d’anacarde connaît une tendance à la hausse avec une amélioration des conditions de vie des producteurs même si les gains sont encore modestes. Mieux, il fait savoir que les perspectives sont bonnes pour la demande en noix de cajou sur le plan mondial avec l’émergence de nouveaux marchés tels que la Chine. Toutefois, des défis subsistent dans le secteur afin que le Bénin puisse tirer grand profit des nouvelles opportunités. Entre autres défis, il mentionne la fluctuation prononcée des prix des noix brutes, la commercialisation non groupée des noix, l’utilisation des techniques de production extensive par la majorité des producteurs, la trop faible capacité d’action de l’interprofession, le manque d’un dialogue soutenu entre producteurs et transformateurs, l’absence d’une politique harmonisée de promotion de la filière au niveau sous-régional. Il a promis l’appui du gouvernement américain pour accélérer la promotion de la filière et améliorer les conditions de vie des producteurs sans oublier de créer les conditions pour que son assistance ne soit plus nécessaire. Pour ce faire, il est attendu des recommandations de la présente session.
Procédant à l’ouverture des travaux, Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, souligne que cette filière est stratégique pour le Bénin. Cette position de la filière a besoin, selon lui, d’une synergie d’actions entre ses différents acteurs pour que des résultats encourageants soient obtenus. Aussi exhorte-t-il les participants à faire des réflexions approfondies pour des recommandations suceptibles de répondre aux défis de la filière.

Le Conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 24 octobre 2018, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l'Etat, chef du Gouvernement.
Les décisions ci-après ont été prises.
I. Mesures normatives.
Le Conseil a adopté le décret portant :
- Transmission à l'Assemblée nationale, pour autorisation de ratification, de la Charte africaine sur les valeurs et principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et le développement local, adoptée à Malabo en Guinée équatoriale, le 27 juin 2014.
II- Communications
II-1. Plan national de Développement (PND) 2018-2025
Le diagnostic stratégique du Plan national de Développement, en lien avec la vision Bénin Alafia 2025, fait ressortir que le défi majeur à relever est le développement du capital humain. Celui-ci doit être pertinent et s'inscrire dans la durée. Il constitue un facteur déterminant pour une croissance économique inclusive, respectueuse de l'environnement dans un contexte de paix et de bonne gouvernance.
En outre, les choix stratégiques majeurs de développement résident dans la mise en valeur des potentialités économiques du Bénin que sont l'agriculture, les services et le tourisme.
• L'objectif global du Pnd 2018-2025 est d'atteindre une croissance forte, inclusive et durable à deux chiffres en 2025, dans un cadre de gouvernance nationale et locale plus efficace, en misant sur le renforcement du capital humain et le développement des infrastructures.
• Ce choix stratégique vient conforter les ambitions du gouvernement déclinées dans son Programme d'Action « Bénin révélé » 2016-2021, qui vise la relance, de manière durable, du développement économique et social de notre pays.
Le Pnd propose une trajectoire pour une croissance économique basée sur trois piliers que sont :
1- la diversification de la production agricole incluant les infrastructures rurales, la logistique, les innovations et les biotechnologies ;
2- la transformation agro-industrielle, les services, le tourisme ainsi que la participation plus accrue aux échanges internationaux ;
3- l'exportation des connaissances à travers les innovations et les biotechnologies.
Le Conseil a adopté le Programme et instruit les membres du gouvernement de veiller à sa mise en œuvre et à son suivi-évaluation.
II-2. Plan cadre des Nations Unies pour l'assistance au développement du Bénin 2019-2023.
Ce Plan cadre a été conçu en vue d'accompagner les efforts du Gouvernement dans la mise en œuvre de son Programme d'Action. Il a pour objectif de renforcer l'opérationnalisation, au Bénin, de l'Agenda 2030 des Nations Unies qui vise l'amélioration des conditions de vie des populations.
Il s'agit concrètement d'œuvrer à ce qu'elles soient « plus résilientes, jouissant d'un bon état aux plans sanitaire et nutritionnel, mieux éduquées, bénéficiant de la protection sociale, vivant en paix, en sécurité, dans un environnement de justice et engagées pour un développement durable, participatif et inclusif. »
Le Plan porte sur un montant global de cent soixante-seize milliards six cent treize millions (176.613.000.000) FCFA pour la période 2019-2023. Sa mise en œuvre consistera en des projets conjoints, liés entre autres à l'emploi des jeunes et à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et permettra à notre pays de faire davantage face aux défis transfrontaliers tels que la consolidation de la paix et de la sécurité dans les zones frontalières.
En approuvant ce Plan cadre, le Conseil a instruit le ministre d'Etat, chargé du Plan et du Développement de procéder à sa signature et de veiller à sa mise en œuvre.
II-3. Réalisation de l'étude d'élaboration du schéma directeur d'aménagement du plateau d'Abomey-Calavi.
La dynamique de développement du plateau d'Abomey-Calavi nécessite une meilleure gestion de l'impact des projets phares en cours sur son territoire. C'est pour cela que le gouvernement a décidé de le doter d'un schéma directeur d'aménagement.
Le cabinet Atelier 9.81 a été identifié pour conduire la réalisation de cette étude. Celle-ci a pour objectif de proposer un aménagement durable de la zone d'intervention. Elle permettra de constituer un cadre de référence à long terme du développement urbain à l'échelle du Grand Nokoué.
Aussi, les résultats attendus de cette étude portent-ils notamment sur :
-la réalisation d'un diagnostic se rapportant notamment à la démographie, aux tendances d'urbanisation, aux grands projets d'infrastructures et équipements ;
-la proposition d'orientations stratégiques pour le développement ;
l'élaboration d'un plan de masse du plateau avec un cahier des prescriptions urbaines, architecturales et paysagères ;
-l'identification de réserves foncières nécessaires pour les futures opérations d'aménagement et de construction à mener.
II-4. Sélection de cabinets pour la mission complète de maîtrise d'œuvre du projet de construction de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (Faseg), et de résidences universitaires à Ouidah.
Dans le but d'aménager le domaine acquis à Ouidah pour abriter la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion et de le rendre fonctionnel pour la rentrée universitaire 2018-2019, le gouvernement a décidé de recourir aux cabinets TRIUMPHUS/ARTE CHARPENTIER aux fins d'une mission de maîtrise d'œuvre complète.
Cette étude prend en compte les volets architectural et technique, ainsi que le suivi de la construction et de l'équipement des infrastructures devant servir notamment d'amphithéâtres, de blocs administratifs et de résidences universitaires d'une capacité de 3000 lits environ.
En autorisant la contractualisation avec ces cabinets, le Conseil a instruit les Ministres concernés d'accomplir toutes les diligences nécessaires à la bonne exécution de leur mission.
Le Conseil a, en outre, marqué son accord pour la contractualisation avec le cabinet ARTELIA, dans le cadre d'une mission de maîtrise d'œuvre complète relative aux études architecturales, techniques ainsi qu'à la direction d'exécution des travaux, en vue de la construction de la plateforme agroalimentaire de l'agglomération du Grand Nokoué. Cette mission s'inscrit dans la perspective de la délocalisation du marché Dantokpa.
II- 5. Malversations financières au Projet d'Appui à la Préservation et au Développement des Forêts Galeries et Production de Cartographie de base numérique (PAPDFGC) et à la Direction de la Promotion de l'Ecocitoyenneté (DPE).
Des investigations ont été dépêchées sur les activités de ces deux structures du ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable, à la suite d'une alerte de ORABANK-BENIN. Cette banque entendait recouvrer des créances supposées sur le ministère. C'est alors qu'il s'est révélé que des agents des structures administratives ci-dessus, avec des complicités externes, ont mis en place un mécanisme pour extorquer des fonds aux banques.
Celui-ci consiste à émettre des bons de commandes fictifs sur la base desquels leurs complices, des responsables d'entreprises, obtiennent des crédits d'avance. Les sommes ainsi obtenues grâce à de faux documents se chiffrent à 682.886.284 Fcfa.
Les irrégularités relevées par l'audit sont imputables au Colonel Fatoké Pierre ALLE, coordonnateur du projet « Forêts-Galeries ». L'intéressé a reconnu les faits et est passé aux aveux concernant d'autres opérations frauduleuses qu'il a menées et portant sur des facilités de caisse (crédits directs) obtenues par des banques pour les sociétés écran.
C'est lui qui a aussi ouvert un compte bancaire pirate, au nom du projet, qu'il n'a pas déclaré et dont il est seul signataire avec un complice, le sieur Martinien KOBA.
Ces mêmes irrégularités sont également imputables à messieurs :
• Guy Hountondji, chef du Service administratif et financier de la DPE ;
• Obède T. Djogbannan, Directeur général de la société DTO & FILS SARL ;
• Sèci Berthrand Pédé, Directeur général des Etablissements DJOTO-BENIN SERVICES ;
• Bonaventure Gauthier Nobimè, Directeur général des Etablissements LINKING SERVICES ; et à
• madame Silifatou Tchangaï, Directrice générale des Etablissements DS-CONSULTING.
Prenant acte de ce compte rendu, le Conseil a instruit les ministres concernés à l'effet :
• d'infliger des sanctions administratives et disciplinaires exemplaires aux agents de l'Etat impliqués dans ces malversations ;
• de prendre des mesures contre le Capitaine de Police Emile
Adjékossi du Commissariat central d'Abomey-Calavi, pour avoir remis en liberté sans raison valable, le sieur Obède T. Djogbannan, qui ne sera retrouvé que plusieurs semaines plus tard ;
• de mettre solidairement en débet les sieurs Fatoké Pierre Alle et Guy Hountondji, pour la somme de 19.950.000 FCFA qu'ils ont indûment versée à la société DTO et Fils ainsi que pour toutes autres sommes distraites ;
• d'engager des poursuites judiciaires contre tous les mis en cause.
II- 6. Fixation des prix des produits pétroliers pour le mois de novembre 2018.
En application du mécanisme d'ajustement, les prix à la pompe se présentent comme suit pour le mois de novembre 2018 :
essence : 575 F/L,
pétrole : 600 F/L,
gasoil : 600 F/L,
mélange : 655 F/L,
gaz domestique : 600 F/kg
III- Rencontres et manifestations internationales
Le Conseil a autorisé l'organisation, à Cotonou, du 23 au 25 octobre 2018, de la réunion des chefs d'état-major des Armées du Bénin, du Burkina Faso, du Niger et du Togo.
III- Mesures individuelles.
Les nominations suivantes ont été prononcées :
¦ Au ministère de l'Economie et des Finances Sur proposition du ministre,
Conseiller technique à l'Inclusion financière :
Monsieur Adam Dendé Affo
¦ Au ministère de la Justice et de la Législation
Sur proposition du ministre et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature en sa séance du 22 octobre 2018,
• A la Chancellerie
Secrétaire général du ministère :
Monsieur Olatoundji Badirou Lawani
• Dans les juridictions
• A la cour d'appel de Parakou
Siège
Conseillers :
-Madame Sidi Hamza Gauthe Sanni
-Monsieur Epiphane Yéyé
• Au tribunal de première instance de première classe de Parakou
Siège
Juge d'instruction du 1er cabinet :
Monsieur Vitondji Lionel Armand Dossou Nouatin
Juge d'instruction du 2e cabinet :
Monsieur Ignace Adigbli
Juge d'instruction du 3e cabinet et juge des mineurs :
Monsieur Richard Akodossi
Juge au tribunal :
Monsieur Alou Bani Demon
Parquet
1er substitut du procureur de la République :
Monsieur Amadou Bachirou Assouma
2e substitut du procureur de la République :
Monsieur Gbèminho Robert Tito
• Au tribunal de première instance de deuxième classe de Natitingou
Siège président du tribunal :
Monsieur Armand Gounon
Juge d'instruction et juge des mineurs :
Monsieur Hervé Théodore Comlan Houdégbé
• Au tribunal de première instance de deuxième classe de Djougou
Siège président du tribunal :
Monsieur Wilfrid Igor Guèdègbé
• Au tribunal de première instance de deuxième classe de Kandi
Siège
Président du tribunal :
Monsieur Apollinaire Serge Tchina
Juge d'instruction et juge des mineurs :
Monsieur Yenoukoumè Nevally Settin
Parquet
Procureur de la République :
Monsieur Laziwolé Aladé Abdou Karimi Adeoti
• A la cour d'appel d'Abomey
Siège
Conseillers :
Monsieur Joseph Kploca
Monsieur Jean Pierre Yérima Bandé
Parquet général
1er substitut général :
Monsieur Bignon Adjobimey
• Au tribunal de première instance de deuxième classe d'Abomey
Siège président du tribunal :
Monsieur Virgile Kpomalegni
Juge d'instruction du 1er cabinet :
Monsieur Alphonse Gbossou
Juge d'instruction du 2e cabinet et juge des mineurs :
Monsieur Sègbédji Constantin Nicodème Vigan
• Au tribunal de première instance de deuxième classe de Savalou
Siège
Juge d'instruction et juge des mineurs :
Monsieur Firmin Amoussou
• Au tribunal de première instance de deuxième classe d'Aplahoué
Siège
Président du tribunal :
Monsieur Hervé Marcel Allavo Juge d'instruction et juge des mineurs :
Monsieur Rodrigue Serge Hounmanakan
• Au tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa
Siège
Président du tribunal :
Monsieur Asseh Maximilien Kpèhounou
Parquet
Substitut du procureur :
Monsieur Codjo Jonas Konon
• A la cour d'appel de Cotonou siège
Conseillers :
Monsieur Alain Martial Georges Boko Monsieur
Comlan Christian Adjakas
• Au tribunal de première instance de première classe de Cotonou
Siège
Juges au tribunal :
Monsieur Géry Ronald Adokué Akueson
Monsieur Souhannou Gutemberth Adelain Azodogbehou Madame Edith Ghislaine Sèlomè Zodéhougan Batcho
Monsieur Kuassi David Marie Joachim Anani monsieur Valentin Vidjannagni Vidéhomè Kpako
Parquet
1er substitut du procureur de la République :
Monsieur Jules Ahoga
2e substitut du procureur de la République :
Monsieur Raoul Olivier Benoit Tchiakpè
3e substitut du procureur de la République :
Monsieur Jésukon Antoine Abévi
4e substitut du procureur de la République :
Monsieur Rodrigue Fadil Ago
• Au tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo
Siège
Juge d'instruction du 1er cabinet :
Monsieur Issoudine Ibrahim
Juge d'instruction du 2e cabinet et juge des mineurs :
Monsieur Lucien Djimenou Juge d'instruction du 3ème cabinet :
Monsieur Assogba Mathieu Kakpo Juges au tribunal :
Monsieur Dossa Justin Agassounon Monsieur Jacob Fidegnon Monsieur Babatoundé Parfait ADOUN Parquet
3e substitut du procureur de la République :
Madame Edwige Fifamè Aklou Tangni
• Au tribunal de premiere instance de deuxieme classe d'Abomey-Calavi
Siège
Président du Tribunal :
Monsieur Evariste Florent Akounna Juge d'instruction du 1er cabinet :
Madame Eudoxie Akouavi Marie Christiane Akakpo
Juge d'instruction du 2e cabinet et juge des mineurs :
Madame Gracias Gwladys Gnacadja Houessou Juge du 3e cabinet d'instruction :
Monsieur Guy Noukpo Honga Juges au tribunal :
Monsieur Gabriel Taurin Akiola Alabi Affognon
monsieur Hotègni Sèmèvo Médard Gandonou
Parquet
2e substitut du procureur de la République :
Monsieur Sourou Noël Houngbo
3e substitut du procureur de la République :
Monsieur Adéola Paul Richard da Matha.
• Au tribunal de Première instance de deuxième classe d'Allada
Parquet
Procureur de la République :
Monsieur Jijoho Convers Paul Fagnidé
• Au tribunal de première instance de deuxième classe de Ouidah
Siège
Président du tribunal :
Monsieur Angelos Vinawagbè Togbé
Juge d'instruction du 1er cabinet :
Monsieur Antoine Yèhouénou
Juge d'instruction du 2e cabinet et juge des mineurs :
Monsieur Samuel Noutohou
Parquet
Procureur de la République :
M. Olushegun Romaric Abdel Salim Tidjani Serpos
Fait à Cotonou, le 24 octobre 2018.
Le secrétaire général du
gouvernement
Edouard Ouin-Ouro
Ousmane Batoko recevant les recommandations et les motions de remerciements des participants[/caption]La XIe session de formation des magistrats membres de l’Association africaine des hautes juridictions francophones (Aa-Hjf) a clos ses travaux ce mercredi 24 octobre, à l’Ecole régionale supérieure de la magistrature (Ersuma) à Porto-Novo, après deux jours d’échanges et de partage inter-juridictionnel fructueux.
La XIe session de formation des magistrats membres de l’Association africaine des hautes juridictions francophones (Aa-Hjf) relève désormais du passé après deux jours de travaux. Les assises ont été clôturées ce mercredi 24 octobre, à l’Ecole régionale supérieure de la magistrature (Ersuma) à Porto-Novo, sur une bonne note de satisfaction, par le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko et président du Conseil d’administration de cette association. Ce dernier a salué l’assiduité et les riches contributions des participants qui ont permis de fructueux débats et un franc succès des travaux de cette onzième session de formation visant à renforcer les capacités d’intervention des magistrats membres de cette association. Les délégations sont venues des hautes juridictions notamment de Gabon; du Mali; de la Mauritanie; du Niger; du Burkina Faso; de la Côte d’Ivoire; du Madagascar; d'Haïti et bien évidemment du Bénin. Ousmane Batoko a noté avec grande satisfaction que toutes les quinze communications prévues dans le cadre de ce rendez-vous d’échanges et de partage inter-juridictionnel se sont bien déroulées. Et les débats qui ont suivi ont été de bonne facture. « Pendant deux jours de travail acharné, opiniâtre, nous avons donné le meilleur de nous-mêmes pour que les fruits soient à la hauteur de la promesse des fleurs », souligne Ousmane Batoko. Il en veut pour preuve les différents comptes-rendus du travail des cinq ordres de juridictions, le rapport général et autres motions qui ont sanctionné les deux jours de formation. « Il reste à espérer que les avantages tirés de la présente session soient partagés avec les collègues restés au siège de nos différentes hautes juridictions, afin d’être mis au service de l’œuvre de justice, ceci au bénéfice exclusif de nos peuples respectifs, au nom desquels nous rendons la justice », ajoute le président de la Cour suprême. Seul ce partage d’expérience inter-juridictionnelle et inter-judiciaire, explique Ousmane Batoko, pourra permettre aux trente-huit juridictions membres de l’association d’atteindre un jour, l’idéal d’unir l’Afrique par le droit et la justice. Car selon lui, l’Etat de droit et la démocratie auxquels aspirent le peuple africain n’auraient pas de sens sans une justice forte, indépendante et rendue dans des délais raisonnables. Ce qui appelle un renforcement quotidien des principaux animateurs de l’appareil judiciaire, sur le triple plan technique, intellectuel et moral pour être à la hauteur des attentes de la population. Ousmane Batoko n’a pas manqué de féliciter le gouvernement et l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) pour leur appui déterminant à la tenue de la XIe session de formation de l’association. Il n’occulte pas l’Ersuma qui, comme tous les ans, a mis gracieusement à la disposition du creuset son cadre et autres commodités nécessaires pour l’atteinte des objectifs pédagogiques de la formation.
Société 25 oct. 2018