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Nouvelles

Variole du singe : Les scientifiques en alerte
Les scientifiques sont en étant d’alerte face à la menace de ce parent moins mortel de la variole, qui se propage dans tant de populations à travers le monde. Alors même que la Covid-19 occupe encore le terrain, le monkeypox menace de s’imposer. Cette maladie virale rare rarement détectée depuis quelques semaines en dehors de l'Afrique, ontm été signalés dans au moins 11 pays hors du continent. Des cas avérés ou présumés de variole du singe ont été recensés en France, en Grande-Bretagne, au Portugal, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas et aussi aux États-Unis et en Australie. « Alors que nous entrons dans la saison estivale avec des rassemblements, des festivals et des soirées, je crains que la transmission s'accélère", a affirmé ce vendredi le directeur de l'Oms pour l'Europe, Hans Kluge. La manifestation clinique du monkeypox ressemble à celle de la variole, une infection dont le dernier cas acquis naturellement s’est produit en 1977. En 1980, la variole a été déclarée éradiquée dans le monde après une campagne mondiale de vaccination et de confinement. « Cela fait 40 ans ou plus que tous les pays ont cessé la vaccination systématique contre la variole », souligne
l’Oms. En 2003, la première épidémie de monkeypox en dehors de l'Afrique s'est produite aux États-Unis d'Amérique. Variole, Monkeypox, Covid-19 D’après les scientifiques le Monkeypox n'est pas la Covid-19. Selon Jay Hooper, virologue à l'US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases à Fort Detrick, il ne se transmet pas aussi facilement d'une personne à l'autre. Contrairement au virus de la Covid-19, qui se propage par de minuscules gouttelettes en suspension dans l'air appelées aérosols, on pense que la variole du singe se propage par contact étroit avec des fluides corporels, tels que la salive de la toux. Les deux virus peuvent provoquer des symptômes pseudo-grippaux, mais la variole du singe déclenche une hypertrophie des ganglions lymphatiques et, éventuellement, des lésions remplies de liquide distinctes sur le visage, les mains et les pieds. « Le monkeypox se transmet à l'homme par contact étroit avec une personne ou un animal infecté, ou avec du matériel contaminé par le virus. Le virus monkeypox se transmet d'une personne à une autre par contact étroit avec des lésions, des liquides organiques, des gouttelettes respiratoires et des matériaux contaminés comme la literie », précise l’Oms. Diverses espèces animales ont été détectées comme sensibles au virus de la variole du singe. Cela comprend les écureuils à corde, les écureuils arboricoles, les rats à poche de Gambie, les loirs, les primates non humains et d'autres espèces. Mais l'incertitude demeure sur l'histoire naturelle du virus monkeypox et d'autres études sont nécessaires pour identifier le(s) réservoir(s) exact(s) et commenter la circulation du virus est maintenue dans la nature. Santé 21 mai 2022


Tisane à base du laurier jaune : Attention, cette plante peut vous empoisonner
L’automédication est fortement déconseillée. C’est encore risqué quand il s’agit de plante dont on ne maîtrise pas les risques de toxicité. Un message publié sur Facebook, le 13 mai 2022, et partagé 72 fois sur la
page de Claude Djankaki constitue un signal d’alerte, pour beaucoup d’internautes. « Attention, cette plante est nocive et tue immédiatement si l’on en fait une tisane pour boire. Une dame est morte quelques minutes après avoir bu la tisane », informe l’administrateur des finances à la retraite qui partage désormais des recettes de plantes. Joint au téléphone dans la soirée du 18 mai 2022 par l’équipe de Fact checking de La Nation, Claude Djankaki donne plus de précisions sur sa publication. « Peut-être qu’il (la victime, ndlr) s’est trompé de plante en voulant chercher une espèce qu’on lui a indiquée. Beaucoup de plantes se ressemblent et vous pouvez vous tromper si vous ne savez pas faire. C’est pourquoi, moi-même, je fais très attention. Il y a de ces plantes qui sont toxiques», explique-t-il.

Au-delà de cette alerte retrouvée sur Facebook, il y a également un audio en Fongbé, langue parlée au sud du Bénin, qui est partagé de nombreuses fois dans les groupes WhatsApp. « Cette plante dont je viens de t’envoyer l’image vient de créer un drame chez moi. Quelqu’un l’a proposée à l’enfant de ma tante et il l’a bue hier mercredi. Il est décédé en moins d’une heure après la consommation de la tisane. Regardez bien la plante. Ne prenez pas sous forme de tisane quand on vous la suggère. Partagez à vos proches. Le drame s’est produit chez moi », entend-on dans l’audio de 41 secondes reçu le 18 mai 2022.

Cette plante est bien connue des Béninois. En témoignent les commentaires recueillis sur les réseaux sociaux entre le 15 et le 19 mai 2022. Une grande majorité des internautes s’étonnent qu’elle peut être source d’un empoisonnement involontaire. « Depuis notre enfance, on suce le nectar des fleurs de cette plante », commente Dominique Megni sur la page Facebook de Claude Djankaki. Bonaventure Agbon a aussi eu la même réaction ailleurs sur Facebook : « J’ai sucé ça, il y a quelques jours encore ».

Que sait-on de cette plante?  Une recherche d’image inversée avec Google Lens a permis de retrouver des précisions sur les caractéristiques de cette espèce. Il s’agit bien du laurier jaune, connu sous le nom scientifique de Thevetia peruviana K. schum. Le botaniste Prof. Hounnankpon Yédomonhan de l’Université d’Abomey-Calavi à qui l’image a été envoyée l’a aussi confirmé. Une étude ethnobotanique menée dans les communes de Bohicon et de Zakpota au Bénin décrit la plante et évoque ses usages dans les communautés. On retient de cette étude supervisée en 2015 par Prof. Daniel Chèpo Chougourou de l’Université d’Abomey-Calavi qu’il s’agit d’un « arbuste de 4 à 5 m de haut, très ramifié dès la base, dressé à couronne étalée ou forme de buisson, encore grisâtre. Ses feuilles sont linéaires, et relativement coriaces, de 7 à 15 cm de long, souvent moins de 6 mm de large, presque sessiles, pointues aux deux extrémités, d’un vert foncé brillant sur le dessus, terne sur le revers, nervure centrale marquée ». Quant aux fleurs, « elles sont de couleur jaune à orangée, parfumées, de 5 à 7 cm de long, 3 à 4 cm de diamètre, à corolle en entonnoir ». Ces travaux, objet d’un mémoire, ont permis de dénombrer dans cette région du Bénin seize usages de la plante sur le plan thérapeutique dont « les plus fréquents sont le paludisme (34,15 %), les maux de tête (21,36 %), les rhumes (8,23 %) ». « Divers organes de la plante dont les feuilles (50 %), l’écorce (20, %), les graines (13 %), les racines (10 %), les fruits (6 %) et les fleurs (1 %) sont utilisés pour la préparation de nombreuses recettes médicamenteuses», précise le document. Des recherches avancées sur Facebook permettent de retrouver des publications en date de fin avril proposant une recette de traitement de sinusite, à base du laurier jaune.

Toxique « en partie »

Le laurier jaune est-il toxique ? La réponse est oui. Plusieurs articles scientifiques signalent surtout la toxicité des graines due à la présence de glycosides cardiaques. Une synthèse bibliographique des plantes toxiques réalisée sur la période 2008-2020 comporte l’espèce. « Les principes toxiques, présents dans tous les organes de la plante, se concentrent dans les graines logées dans une drupe où ils sont surtout représentés par la thévétine B et plus d’une trentaine de cardénolides », renseigne le document. Une étude publiée en 2010 dans la revue Pub-Med et citée 224 fois renseigne aussi que toutes les parties de ces plantes sont toxiques et contiennent une variété de glycosides cardiaques. D’autres travaux estiment que l’ingestion de graines produit des effets toxiques. «On retrouve des glycosides cardiaques dans toutes les parties de la plante, mais ce sont les graines et les racines qui en contiennent les plus grandes quantités », prévenait en avril 2012 Martin Laliberté, urgentologue dans le Bulletin d’information toxicologique de l’Institut national de santé publique du Québec et du Centre antipoison du Québec. Le professeur Daniel Chougourou de l’Uac a conduit des travaux sur les graines de cette espècedont une étude sur l’efficacité de l’huile de Thevetia Neriifolia pour le contrôle de l’Anopheles Gambiae, moustique vecteur du paludisme. L’enseignant-chercheur donne des raisons d’être prudent. « Les gens s’amusent avec sans savoir que ça peut tuer. De notre côté, nous avons beaucoup travaillé sur les graines en utilisant les extraits sous formes d’insecticides. Il est prouvé dans la littérature qu’avec une dizaine ou une vingtaine de graines, ça peut tuer. Nous n’avons pas travaillé sur les feuilles, mais la littérature note que c’est toutes les parties de la plante qui sont concernées. Pour ne pas prendre de risque, il vaut mieux ne pas l’utiliser.», confie le chercheur. En attendant des études approfondies sur la toxicité des feuilles du laurier jaune, l’utilisation incontrôlée des plantes médicinales présente d’énormes risques, souvent du fait du dosage. « Les réseaux sociaux constituent un canal d’information mais l’administration d’une plante à une personne X doit passer par un diagnostic auprès des spécialistes afin d’éviter ces morts subites. Toutes les substances chimiques existantes, toxiques ou non, sont produites par les plantes avant d’être synthétisées à une quantité industrielle. Toutes les plantes guérissent des pathologies à des concentrations et doses données. Ce qui tue est la dose. Le foie et les reins prennent d’abord un coup, les minutes qui suivent, le cœur s’arrête suite à un déséquilibre physiologique », a averti Dr Yvette Déguénon, écotoxicologue.

Verdict

L’espèce Thevetia peruviana présente des risques de toxicité, notamment à travers la présence de glycosides cardiaques surtout dans les graines. Les chercheurs recommandent de s’abstenir de faire l’automédication.

Lire aussi : 

Société 20 mai 2022


Journée mondiale contre l’hypertension artérielle : Les cardiologues sensibilisent
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle, la Société béninoise de cardiologie (Sbc) a tenu, mardi 17 mai dernier au Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou (Cnhu-Hkm), une conférence de presse afin de sensibiliser à l’hypertension artérielle. Faire connaître l’hypertension artérielle aux populations. C’est l’objectif de la conférence de presse organisée, mardi 17 mai dernier, au Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou (Cnhu-Hkm) par la Société béninoise de cardiologie (Sbc) en collaboration avec le ministère de la Santé. C’était à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle célébrée les 17 mai de chaque année. « Au Bénin, selon l’enquête Steps 2015, l’hypertension artérielle touche 27 % de la population. Cette fréquence atteint les 40 à 50 % dans le groupe des adultes de plus de 50, c’est-à-dire qu’au Bénin une personne sur deux âgées de 50 ans souffre d’hypertension artérielle», a expliqué le professeur Léopold Codjo H., chef service Cardiologie du Cnhu-Hkm et secrétaire général de la Sbc. Malheureusement, la plupart des personnes souffrant de ce mal ne le savent pas. Selon le professeur Léopold Codjo H., près de 70 % des personnes hypertendues vivant en Afrique ne sont pas diagnostiquées et parmi celles qui le sont, plus de  70 % ne sont pas traitées. Parmi celles traitées, plus de 70 % ne sont pas bien traitées. A en croire le cardiologue, cette situation serait due à la méconnaissance de cette maladie par la population et même par certains agents de santé. L’hypertension artérielle est pourtant connue comme l’une des premières causes de décès prématuré dans le monde. La présence d’une hypertension artérielle multiplie par 8 le risque de faire un accident vasculaire cérébral, par 7 le risque de faire une insuffisance cardiaque et par 6 le risque de faire une insuffisance rénale qui pourrait conduire à la dialyse, a fait savoir le professeur. Il qualifie ce mal de tueur silencieux et contre lequel il faut lutter. Il a tenu à préciser qu’elle ne se guérit pas. Elle est héréditaire. Le sel, l’une des causes principales de ce mal Selon docteur Murielle Hounkponou - Amoussou Guénou, cardiologue et représentante des Phu-Cardiologie, au Bénin la consommation moyenne par jour en sel est de 11 g alors que l’Organisation mondiale de la santé (Oms) recommande une consommation maximum de 5 g par jour. « En pratique quotidienne, on consomme beaucoup d’aliments riches en sel tels que le poisson séché très riche en sel, les bouillons, les charcuteries, la moutarde locale », a-t-elle fait remarquer. C’est d’ailleurs ce qui a motivé le choix du thème de l’édition 2022 de la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle qui est intitulé : «Ton sel te tuera ». « La baisse de la consommation en sel peut réduire la mortalité mondiale de près de 2,5 millions de décès par an », a fait savoir la cardiologue Murielle Hounkponou - Amoussou Guénou. A l’en croire, l’un des principaux moyens de prévention de l’hypertension artérielle est la réduction de la consommation en sel. Elle préconise également la réduction de la consommation en sucre, en matières grasses, la pratique d’une activité physique quotidienne, la lutte contre la prise de poids, une alimentation équilibrée constituée de légumes et de fruits. Société 20 mai 2022


Forces armées béninoises : Les 25 ans de la promotion classe 95/2 célébrés
La promotion classe 95/2 des Forces armées béninoises commémore ses 25 ans de parcours. Une messe d’action de grâce a ouvert les festivités, ce jeudi 19 mai, au Camp Guézo à Cotonou. 20 mai 1997- 20 mai 2022. La promotion classe 95/2 des Forces armées béninoises rend grâce. 25 ans passés au service de la nation, et elle marque un arrêt pour se ressourcer. Au menu des festivités qui s’étalent sur trois jours, des cultes de reconnaissance à l’Eternel Dieu, des œuvres sociales, et un repas à partager. Ce jeudi 19 mai, au Camp Guézo à Cotonou, la messe d’action de grâce célébrée par l’aumônier de la garnison, le père Jacques Gnonhossou, lance les manifestations. Il s’ensuivra une prière à la Mosquée ainsi que des hommages aux divinités endogènes. La promotion classe 95/2 a également initié une séance de don de sang au profit des vies en détresse, une séance de dépistage du cancer de sein, du col de l’utérus et de la prostate. Dans la matinée de ce vendredi 20 mai, se déroule la marche du cœur sur une distance de 6 km. Et le partage de repas mettra un terme aux festivités samedi prochain. « Au départ, nous étions 251. Aujourd’hui, 21 ont rejoint le Père céleste. Il y en a qui sont restés sous le drapeau, c’est-à-dire dans l’Armée béninoise, d’autres sont partis pour d’autres missions. Nous avons en notre sein des personnalités à divers niveaux. Après 25 ans dans la vie, c’est une joie pour nous de rendre grâce à Dieu. Nous avons voulu placer les festivités sous la protection et la bénédiction divines. Prier pour nos frères d’armes défunts, nos familles, et tous ceux-là qui nous ont permis d’être absents tout le temps, et nous mettre résolument au service de la nation », a confié Florent Franck Essou. Au lancement des manifestations, le colonel Chimato Medeto a adressé aux heureux du jour, les mots d’encouragement et de félicitations du chef d’État-major général des armées, et formulé à leur endroit ses meilleurs vœux, tout le long du parcours au sein de l’armée, ainsi que dans la vie civile. « Ils ont eu un parcours très intéressant. J’étais partie manu militari pour leur encadrement, et je puis vous dire qu’ils ont suivi une rude formation. C’est après eux, des années plus tard, qu’il a été interdit de manœuvrer de la sorte les recrues. D’ailleurs, beaucoup parmi eux sont devenus des officiers. Ils m’émerveillent. Je leur souhaite de poursuivre dans cet élan. Certains sont déjà à la retraite. Qu’ils célèbrent 30 ans après la retraite… », a déclaré le Sergent Major (Sgm), Sophie Wanou. Le top est donc donné pour les festivités marquant le 25e anniversaire de la classe 95/2 des Forces armées béninoises, avec l’onction du Colonel Chimato Medeto, conseiller technique aux sports et loisirs du chef d’Etat-major général des armées, le Général de brigade Fructueux Gbaguidi. Société 20 mai 2022


Examens du Cqm de mai 2022 : 201 admis sur 219 candidats inscrits à Lokossa
Après la levée de la décision de suspension intervenue, en octobre 2021, les apprentis artisans sont revenus,    cette année, dans la course pour l’obtention du Certificat de qualification aux métiers (Cqm). A Lokossa, ils étaient 219 candidats inscrits pour l’examen du Cqm organisé, lundi 16 mai dernier. De cet effectif soumis aux phases théorique puis pratique de l’examen, 122 dames et 79 garçons soit 201 candidats ont donné satisfaction aux examinateurs. Ces admis pourront sous peu retirer leurs parchemins au niveau des services du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle qui a mobilisé ses cadres pour le déroulement de l’examen dans de bonnes conditions sur le plan départemental. Au terme des épreuves, Marcellin Dotou, président communal du collectif des artisans de Lokossa a exprimé sa satisfaction relativement aux diligences accomplies pour la tenue de l’examen par le ministre Kouaro Yves Chabi et le gouvernement qu’il a tenu à saluer pour avoir donné une suite favorable aux cris de détresse des artisans depuis la décision de suspension. L’effectif des candidats de Lokossa porte à 1271 le nombre des apprentis artisans inscrits à l’examen du Cqm, session de mai 2022 dans le Mono. Ceci, sur un total de 28 230 candidats enregistrés dans l’ensemble des douze départements du Bénin. Dans le Mono, ce sont 48 métiers qui étaient concernés par l’examen du Cqm. Les gros effectifs de candidats ont été enregistrés notamment dans la couture et la coiffure hommes et dames . Culture 20 mai 2022


Festival Visa for music 2022 : L’Institut français du Bénin lance son 1er « Tremplin musique »
En prélude à la 9e édition du festival ‘’Visa for music’’ qui se déroulera du 16 au 19 novembre prochain à Rabat au Maroc, l’Institut français du Bénin lance son premier ‘’Tremplin musique’’. Une occasion unique pour les groupes de musique du Bénin de faire rayonner leur créativité et de développer leur réseau et leurs capacités avec des professionnels du secteur. L’Institut français du Bénin lance le premier Tremplin Musique 2022. A travers un communiqué, il invite les groupes de musiciens du Bénin désireux de gagner de la visibilité à l’international et de participer à la 9e édition du festival ‘’Visa for music’’ à Rabat au Maroc à saisir l’opportunité. Le communiqué souligne que cet appel à candidatures est ouvert à tous les styles musicaux. Pour y participer, il faut être un groupe de musiciens professionnels (de 2 à 5 personnes maximum) existant depuis au moins un an et ayant une bonne expérience de la scène, avoir plus de 18 ans et être originaire ou résident du Bénin. Le groupe interprète un répertoire original (pas de reprises), il doit être disponible, vendredi 10 juin 2022 ou samedi 11 juin 2022 pour des auditions et du 15 au 19 novembre 2022 pour participer au festival Visa for Music. Seuls les dossiers complets et envoyés dans la date limite seront pris en compte. Pour répondre au Tremplin Musique 2022, les candidats doivent constituer un dossier reprenant les éléments suivants : Dossier de présentation contenant au minimum le nom du groupe, le style musical, le texte de présentation du groupe contenant la biographie, la discographie, la personne de contact, le nombre d’artistes sur scène, le playlist audio et audios téléchargeables et autres. L’Institut français du Bénin proposera à chaque groupe sélectionné pour les auditions du Tremplin Musique 2022 un défraiement forfaitaire dont le montant sera évalué au cas par cas. Ce défraiement vise à couvrir les frais de transport et, exceptionnellement, de logement à l’exclusion de toute autre prise en charge. Lauréat Tremplin Musique 2022 Le groupe lauréat aura la chance de participer à la 9e édition du festival Visa for music. Il se produira sur la scène du festival pour un concert live devant un public et aura accès aux conférences, speed meetings, formations et ateliers. L’institut français du Bénin prendra en charge le transport aller/retour Cotonou-Rabat (Maroc) pour un maximum de 5 personnes. Le festival Visa for music prendra en charge les frais d’hébergement, de transports locaux, accréditations et un défraiement pour un maximum de 5 personnes. Visa for music La scène musicale africaine étant bouillonnante et inspirante, aussi riche que créative, les artistes d’Afrique et du Moyen-Orient manquent toujours de visibilité au niveau international. C’est de ce paradoxe qu’en 2014 est né ‘’Visa for music’’, le premier marché professionnel et festival des musiques d’Afrique et du Moyen-Orient. Visa for music est une manifestation inédite qui réunit les acteurs de l’industrie musicale marocaine et internationale. ‘’Visa for music’’, ce sont des showcases pour faire rayonner les musiciens et la création artistique du continent. Ce sont également des conférences, des speed-meetings, des ateliers et des formations pour multiplier les rencontres et ouvrir le champ des possibles. Culture 20 mai 2022


Prévention des conflits entre agriculteurs et éleveurs : Libération des aires de pâturage et couloirs de passage
La cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs reste une préoccupation pour les membres des conseils communaux de Malanville et de Pérèrè. Avec les premières pluies, depuis quelques semaines, dans le septentrion, marquant le démarrage intensif des travaux champêtres, ils procèdent déjà à la sensibilisation de leurs populations en vue de la libération des aires de pâturage et couloirs de passage des animaux.Entre agriculteurs et éleveurs, du fait de la transhumance, que de conflits meurtriers avec des dégâts matériels importants enregistrés chaque année, dans la plupart des communes du Bénin ! Mais, en attendant que le projet de sédentarisation initié par le gouvernement n’avance sérieusement sur le terrain, les communes de Malanville dans l’Alibori et de Pèrèrè dans le Borgou n’ont pas voulu rester les bras croisés. Leurs élus, avec les premières pluies qui tombent, synonyme du démarrage des travaux champêtres, ont entrepris sur le terrain de vastes campagnes de sensibilisation par rapport à la libération des aires de pâturage et couloirs de passage des animaux. Dans l’arrondissement de Kpébié, commune de Pèrèrè, l’heure est, depuis mardi 17 mai dernier, au traçage des couloirs de passage des animaux. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des décisions prises au niveau de la mairie. Selon le chef de l’arrondissement, Nazaire Bio Baka, qui la coordonne, elle se déroule de façon participative avec la collaboration des agriculteurs et éleveurs, des agents des forces de sécurité et de défense, puis bien d’autres acteurs. Au niveau des autres arrondissements de la commune, le constat est le même. A Malanville, le maire Guidami Gado et les membres de son conseil communal sont également préoccupés par la cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs. En témoigne l’opération de sensibilisation qu’ils ont lancée dans les arrondissements de Malanville, Garou, Guéné et Madecali. L’objectif poursuivi, selon le maire, c’est la libération des aires de pâturage et couloirs de passage dont l’occupation est à l’origine des conflits aux effets néfastes et regrettables. Rappelant la vision du gouvernement, il a expliqué qu’elle a pour but de mettre un terme à ces situations qui débouchent sur des affrontements entre les membres de ces deux communautés pourtant condamnées à vivre ensemble. A Malanville, le travail consistera à faire une programmation des activités dans chaque arrondissement, à procéder à un état des lieux des aires de pâturage et couloirs de passage obstrués, lesquels feront objet de libération par la suite. Dans chaque arrondissement, un comité a été mis en place à cet effet. Il aura à finaliser, de façon consensuelle, les documents y afférents. C’est pour éviter que les agriculteurs occupent les espaces qui ne leur reviennent pas ou que les éleveurs laissent leurs bêtes aller paitre dans les champs. Il s’agit de prévenir les conflits. Dans l’arrondissement de Madecali, par exemple, un délai d’une semaine a été donné pour passer le message à la base, dans tous les villages, notamment du 13 au 20 mai. Ainsi, l’activité de libération des aires de pâturage et des couloirs de passage des animaux va démarrer, demain samedi 21 mai. Ce sera avec une équipe mixte qui sillonnera toutes les localités dudit arrondissement. Société 20 mai 2022


Benjamin Soudé : Un corps et une âme consacrés au karaté
Son engagement et sa notoriété ont été pour beaucoup dans l’intérêt des Béninois pour les arts martiaux en général et le karaté en particulier. A 74 ans, le shihan Benjamin Soudé, ceinture noire, 10e dan, ancien directeur technique national de la Fédération dahoméenne des arts martiaux, premier président de la Fédération béninoise de Karaté continue d’arborer le kimono pour monter sur le tatami. D’une humilité légendaire, il ne se considère pas comme le père fondateur ni le précurseur du karaté béninois. Et pourtant, le grand maître Benjamin Soudé est celui qui a ouvert la voie à cet art martial au Bénin. Il a suscité et formé plusieurs pratiquants du nord au sud et de l’est à l’ouest. Dans la famille du karaté béninois, les acteurs sont unanimes sur le parcours de cet homme qui a posé les bases de cette discipline. « Serviable et très humble, le grand maître Soudé a beaucoup fait pour le karaté béninois », témoigne Rock Quenum, actuel président de la Fédération béninoise de Karaté. Il garde de bons souvenirs de ce maître qu’il a rencontré lors d’un stage en 1973. « Il a tout donné au karaté béninois et nous lui devons reconnaissance », a-t-il martelé. Comme lui, beaucoup de ses anciens élèves ne tarissent pas d’éloges à propos de ce formateur hors pair. C’est le cas d’Innocent N’vekounou pour qui, Benjamin Soudé est l’illustration même des valeurs que prône le karaté : la modestie, l’honnêteté, la courtoisie, le courage et le contrôle de soi. « C’est un homme qui sait transmettre sa connaissance et de lui, j’ai pu apprendre à cultiver deux attitudes : la patience et l’humilité », a-t-il confié. Pour Jocelyne Alladayè, ancienne pratiquante de taekwondo et de karaté, le shihan Soudé a tout donné aux arts martiaux au Bénin. « Je l’ai connu dans les années 80 au lycée lors d’une démonstration des grands maîtres pratiquants de karaté et de taekwondo et à cette époque, il se donnait à fond pour les arts martiaux au Bénin », a-t-elle confié. Ce formateur qui a instruit toutes les générations de karatékas est une chance pour le Bénin, selon Fridole Tobossou, jeune karatéka béninoise. « Le grand maître Benjamin Soudé apporte beaucoup pour l’évolution de notre discipline depuis des décennies», a-t-elle déclaré. L’homme qui a tout donné au karaté béninois Avec les cheveux blancs et un visage résolu, aujourd’hui septuagénaire, le shihan Soudé garde encore toute sa force et sa détermination. « Je suis un jeune homme de 74 ans et toujours apte pour le karaté », s’amuse à dire celui qui continue de nouer sa ceinture noire sur son kimono pour partager son savoir. Le parcours de l’unique karatéka béninois, ceinture noire, 10e dan est encore exceptionnel lorsqu’on apprend qu’il a débuté par les sports de mains avant de se faire un nom dans les arts martiaux. « J’ai pratiqué les sports de mains (basket-ball, handball et volley-ball) avant de me diriger vers les arts martiaux en général et le karaté en particulier où j’ai gravi les échelons jusqu’à atteindre les sommets », déclare-t-il avec modestie. L’histoire d’amour entre le shihan Soudé et les arts martiaux a commencé dans les années 1960 où il s’est dirigé vers le judo, art d’origine japonaise. Mais, le mariage entre le judo et lui sera de courte durée. Très tôt, le jeune Benjamin va fausser compagnie aux pratiquants de ce sport. La raison ! « Je déteste me voir projeter au sol », fait-il savoir. Courtisé par plusieurs maitres d’arts martiaux, l’actuel instructeur en chef de la Fédération béninoise de karaté a fini par choisir le karaté. « Arrivé en Belgique en 1969 pour poursuivre mes études en agronomie, je me suis finalement dirigé vers le karaté, seule discipline de proximité à Gembloux dans la province de Namur », a-t-il indiqué. Il s’est inscrit dès mars 1970 au Namieu Karaté club du maitre Pierre Barzin où il va recevoir ses premiers cours. Ainsi, va naitre une histoire qui dure depuis plus d’une cinquantaine d’années. L’apôtre du grand maître Satoshi Miyazaki Convaincu de son choix, Benjamin Soudé va relever le double défi de s’investir non seulement dans ses études en agronomie mais aussi en karaté. Le secret de sa réussite repose sur deux choses : détermination et engagement qui lui confèrent aujourd’hui une notoriété. Le « jeune karatéka de 74 ans » affirme que sa vie et sa carrière sportive ont pris une autre tournure lorsqu’il a croisé sur son chemin le grand maître Satoshi Miyazaki. Il témoigne tenir tout de ce formateur discret pour qui l’éducation et le karaté ne font qu’un. « Son enseignement était dur et intense mais efficace. Il faisait répéter inlassablement les différents mouvements à ses élèves », fait-il savoir. C’est alors qu’en bon apôtre, Benjamin Soudé va diriger dès 1972 un premier club dans le royaume belge en tant qu’assistant de l’instructeur japonais Satoshi Miyazaki. « Etant l’un de ses brillants élèves, il me permettait, malgré ma ceinture marron d’instruire d’autres karatékas en vue de doter la ville de Gembloux de son propre club de karaté », explique-t-il, avec émotion. Soudé faisait donc office d’instructeur en lieu et place de son maitre qui se présentait une fois par quinzaine pour voir le travail qui était fait. Au bout de trois ans d’apprentissage, le Béninois va passer son grade de ceinture noire en mars 1973. Déterminé, il va impressionner davantage l’instructeur japonais qui va lui demander de le rejoindre dans son club à Bruxelles. Chose que maitre Pierre Barzin va accepter en le laissant partir. Mais, l’amour pour cet art martial va l’amener à ne jamais abandonner son club formateur. « Il me fallait donc parcourir une quarantaine de kilomètres entre les deux villes, Gembloux et Bruxelles, pour des entraînements prévus en début de soirée », se souvient-il. Alors qu’il avait bouclé un an et demi sous le premier Dan, Benjamin Soudé va subir un autre examen avec les autres élèves du maitre Satoshi Miyazaki pour passer au grade suivant. Il réussit avec brio et rentre au pays en novembre 1974. Le retour au pays natal…… De retour au bercail en 1974, le shihan Soudé qui s’est moulé dans la formation technique des athlètes a préféré continuer sur cette lancée. Ainsi, l’agronome rentré avec une ceinture noire deuxième Dan et une base en arbitrage et ayant eu la chance d’être issu de deux grandes écoles, celle de Pierre Barzin puis celle du maitre Satoshi Miyazaki, va susciter la vocation de plusieurs jeunes béninois. A la création de la Fédération dahoméenne des arts martiaux qui regroupait : le judo, le taekwondo, le kung-fu et le karaté entre 1976 et 1977, Benjamin Soudé va être choisi par ses pairs pour être directeur technique national. Un poste qu’il occupa jusqu’à l’adoption de la charte sportive qui exigeait que les fédérations sportives soient uni-disciplinaires. Ainsi va naitre la Fédération béninoise de Karaté-Do dont il sera le premier président et directeur technique national. A la suite des réformes au ministère des Sports qui releva une incompatibilité entre le poste de président et celui de directeur technique, Benjamin Soudé, en bon technicien, va opter pour le poste de directeur technique national pour continuer par suivre de près le niveau des athlètes, encadreurs et officiels. Mohamed Paraizo va donc lui succéder en assemblée générale élective à la tête du comité exécutif de cette fédération. Formateur et athlète Jeune formateur à la base, le shihan Soudé n’a pas vécu une carrière d’athlète compétiteur à tout point de vue. « Quand on parle d’athlète, on parle beaucoup plus de compétiteur mais moi, j’ai été formé à la vieille école et à cette période, on enseigne beaucoup plus le ‘’Do’’ qui est la maitrise des techniques pour préparer les athlètes aux compétitions », fait-t-il remarquer. Beaucoup plus intéressé par le côté technique de cet art martial, Benjamin Soudé va par obligation s’aligner dans certaines compétitions en Belgique telles que les championnats nationaux et universitaires entre 1972 et 1974. Pour l’Africain qu’il était dans un monde où il était difficile aux personnes de couleur de s’affirmer, il a eu le mérite d’atteindre le carré d’as à plusieurs reprises. « Mon sang-froid m’a valu deux fois le prix de l’athlète fair-play en 1973 et en 1974 », confie-t-il. Chevalier et grand maitre ! A 74 ans, l’homme qui a bâti la maison karaté ne cache pas son amertume : « Le karaté béninois évolue en dents de scie », fait-il remarquer avant de souligner la volonté de l’actuel comité exécutif de changer les choses. « Depuis plus de quatre ans, un autre visage est en train d’être donné au karaté béninois », a-t-il déclaré. Il est heureux que l’accent soit mis beaucoup plus sur les jeunes à travers les compétitions et les formations. Pour ce qui est des résultats, l’instructeur en chef de la Fédération béninoise de Karaté-Do se félicite des lauriers remportés par les athlètes béninois. Il se souvient du titre de champion du monde remporté par Damien Dovy, il y a 20 ans et celui de champion d’Afrique d’Océane Ganeiro et invite les acteurs au travail pour arriver à d’autres titres. Faut-il le rappeler, en reconnaissance de son investissement dans le développement du karaté au Bénin, Benjamin Soudé va être fait chevalier par feu président Général Mathieu Kérékou par décret présidentiel du 31 décembre 1997. « Ce fut l’un des moments les plus émouvants de ma vie car c’était la première fois au Bénin que des sportifs venaient d’être distingués par la plus haute autorité », a-t-il confié. Benjamin Soudé pense tout de même que d’autres acteurs du karaté pouvaient être aussi honorés pour le travail abattu. Le septuagénaire n’envie personne et vit pleinement sa retraite professionnelle, même s’il continue d’être actif sur le plan sportif. Croyant, il sait se contenter du peu tout en allant chercher le mieux à travers le travail. Il partage ses expériences avec les acteurs actuels de la discipline à travers des stages de formation. En bon père de famille, celui qui est le géniteur de cinq enfants et grand-père de neuf petits-enfants, sait intervenir quand il le faut dans les affaires de la maison karaté. Il rêve de voir le Bénin devenir à nouveau champion du monde mais aussi champion d’Afrique. Société 20 mai 2022


« Welcome to Abrakadabraka » : Un spectacle de cirque parsemé de tours de magie
Une mise en scène riche en couleurs, en sonorités et bien plus encore en tours de magie ; avec un public visiblement épris ! Représenté, samedi 14 mai dernier à l’espace Le Centre sis à Lobozounkpa, le spectacle de cirque « Welcome to Abrakadabraka » a plongé petits et grands dans un univers époustouflant. Jeu de lumière, fond de musique et des tours de magie soigneusement mis en scène pour faire vivre au public un moment de magie. La représentation de « Welcome to Abrakadabraka » a plongé la foule dans un univers épatant. « Vous ne pouvez pas vivre à Abrakadabraka sans être magicien ! ». Cette précision donnée dès le début de la représentation introduit dans l’histoire d’un village où la magie vaut plus que l’or et toute autre richesse. La trame de ce spectacle tourne autour de l’histoire du roi Ayanema qui a décidé d’offrir la main de sa fille Nayelema, à la beauté déconcertante, à celui qui réalisera le plus grand tour de magie. Parmi les nombreux prétendants intéressés par le défi et qui firent chacun leurs tours de magie, trois ont attiré l’attention mais les trois avaient tous un handicap. Cossi était aveugle, Codjo était handicapé moteur et Comlan sourd. Vint l’étape finale en présence du roi Ayanema, de la reine et de la princesse Nayelema. Et c’est justement à cette étape que le spectacle «Welcome to Abrakadabraka» arbore ses couleurs. Le roi, la reine et la princesse sont choisis parmi le public et les voilà installés pour suivre la performance des trois prétendants finalistes. Manipulations spectaculaires de cartes ; tours de magie faisant d’abord disparaitre l’eau versée dans un journal plié et soudain la même eau est retournée du journal dans un verre ; un brin de sable dans une caisse vide et après un tour de magie, la caisse est pleine donnant l’assurance que la princesse ne manquera de rien… Cossi a donné du mieux pour séduire la princesse. C’est ensuite au tour de Codjo de s’illustrer. Le handicapé moteur a démontré qu’en dépit de sa difficulté à se déplacer, il a bien des atouts pour conquérir le cœur de la princesse : une feuille qui se transforme en billet de banque ; une plume en bonbons ; une statuette sous forme d’amulette en pigeon… A son tour, Comlan, le sourd, va présenter d’exceptionnels tours de magie qui ont visiblement conquis le public : un bâton qui devient une rose ; une boisson servie miraculeusement à distance ; deux nounours qui se transforment en lapins. A l’arrivée, la princesse est embarrassée. Elle est tellement impressionnée par les tours de magie qu’elle choisit les trois prétendants. Mais quel avenir pour un tel couple ? « Welcome to Abrakadabraka » ne donne pas le temps d’y répondre et ferme ses rideaux dans une salve d’acclamations de la foule. Ecrit et mis en scène par Segun Olabisi, le spectacle a été arboré et représenté par Jean-Claude, Jimmy Belah, Nidal Amousouvi, Stroy Dossou Koko, Essounoussè Kpohento Guy et Donner Sagbohan. « Welcome to Abrakadabraka est une libre inspiration axée sur l’éveil et la curiosité des enfants, voire des adultes qui ne perdent jamais complétement une partie du fantastique qui sommeille en chacun d’eux. Orientée autour de la magie et de tours de cirque, cette proposition artistique plonge dans l’univers féerique et magique du village Abrakadabraka », résume le metteur en scène. Culture 20 mai 2022


Lutte contre la criminalité : Les évêques apprécient les efforts du gouvernement
Sur le front de la lutte contre l’insécurité et la défense de l’intégrité du territoire national, le gouvernement vient de recevoir un soutien moral de grande importance. Au cours de sa troisième session ordinaire de l’année pastorale tenue à Ouidah du 17 au 19 mai, la Conférence épiscopale s’est prononcée sur la situation sécuritaire. A cet égard, elle a salué les mesures mises en œuvre par le gouvernement pour maintenir la quiétude au sein des populations. « Au plan socio-politique, la Conférence épiscopale du Bénin apprécie les nombreux efforts consentis au quotidien par le Gouvernement pour assurer la sécurité et la défense de l’intégrité du territoire national », ont publié les évêques dans leur communiqué final. Ils n’ont pas manqué d’avoir une pensée pour les victimes et de prier pour elles. Les pères de l’Eglise famille de Dieu du Bénin appellent aussi leur communauté à prier pour ces victimes. Ils n’ont pas manqué d’adresser leurs condoléances aux familles éplorées. Par Joël C. TOKPONOU Actualités 20 mai 2022


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