La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Côte d’Ivoire:90 000 euros de primes par joueur

La Côte d’Ivoire ne cesse de récompenser ses nouveaux "héros". Accueillis en triomphe à leur retour à Abidjan lundi dernier après la CAN 2015, les joueurs ont reçu leurs primes de la part du chef de l’Etat, Alassane Ouattara. En reprenant les chiffres du ministère des Sports, Abidjan.net rapporte que le président ivoirien a remis à chaque joueur l’équivalent de 90 000 euros, soit près de 50 millions FCFA.

Somme répartie comme suit : une maison d’une valeur de 46 000 euros et le reste remis en espèce à chaque Eléphant. De son côté, le sélectionneur Hervé Renard a reçu 114 000 euros, alors que son staff technique a obtenu 460 000 euros à se partager.

Afrik-foot

Les vainqueurs de la CAN décorés par Ouattara

Ils ne s’attendaient pas à un tel triomphe. Les Eléphants vainqueurs de la Coupe d’Afrique des Nations de football ont eu le droit, lundi dernier, à un retour en héros. Ils ont été accueillis à Abidjan par des centaines de milliers de personnes. Et après l’hommage de la foule, place à celui des autorités puisque les joueurs ivoiriens ont été décorés par le président Alassane Ouattara.
Dans la salle des pas perdus du palais présidentiel, c’est tout le gouvernement qui était présent hier mardi 10 février.

Le président Ouattara, mais aussi tous les représentants des grandes institutions, ont à nouveau rendu hommage aux champions d’Afrique.
Une cérémonie bon enfant, où l’entraîneur français, Hervé Renard, s’est fait quelque peu taquiner gentiment, chambrer par le vice-président de la Fédération ivoirienne de football (FIF).

Story Diabate n’a pas manqué de rappeler qu’en 2012, c’était la Zambie, entraînée à l’époque par un certain Hervé Renard, qui avait battu en finale les Eléphants en compétition de la CAN. Mais aujourd’hui, tout est pardonné.
Tant et si bien que Hervé Renard comme ses 22 compagnons de jeu ainsi que le staff, se sont faits décorer Commandeur, Officier ou bien Chevalier de l’Ordre national ivoirien.

Le représentant de la FIF en a profité pour suggérer que le trophée de la CAN sillonne le pays pour être montré aux millions de supporters des Eléphants. Une idée qui a semblé plaire au président Ouattara.
Rfi

Sports 11 févr. 2015


Mutilations génitales féminines:Des pratiques dangereuses pour la santé des filles et des femmes

La Journée internationale contre les Mutilations génitales féminines (MGF) est célébrée le 6 février de chaque année. Elle constitue une occasion pour prendre conscience des menaces de ces pratiques sur la santé des femmes. Le Bénin fait partie des pays qui s’inscrivent dans la lutte contre le phénomène.

A l’instar de la communauté internationale, le Bénin a commémoré vendredi 6 février dernier, la Journée internationale de la tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines (MGF/Excision). Selon le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), les mutilations génitales féminines recouvrent toutes les interventions incluant l'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toute autre lésion desdits organes qui sont pratiquées pour des raisons non médicales.
Il s’agit d’une pratique «traditionnelle et rituelle qui a des conséquences néfastes sur la santé de la jeune fille et de la femme en général, et sur son appareil reproducteur en particulier», indique la déclaration conjointe de l’UNICEF, de l’UNFPA et de la Confédération internationale des sages-femmes et la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique, rendue publique dans le cadre de la commémoration de cet évènement.
Considérées comme une violation des droits des jeunes filles et des femmes, les MGF/Excision sont le reflet d'une inégalité profondément enracinée entre les sexes et constituent une forme extrême de discrimination à l'égard des femmes, renseigne la même source.

De graves conséquences

Les MGF/Excision sont dangereuses pour la santé des filles et des femmes qui les subissent. Ces pratiques violent les droits à la santé, à la sécurité et à l'intégrité physique, le droit d'être à l'abri de la torture et des traitements cruels, inhumains ou dégradants, ainsi que le droit à la vie lorsqu'elles ont des conséquences mortelles. En l’absence de toute nécessité médicale, elles exposent les victimes à de graves conséquences sur leur vie et leur bien-être.
Les mutilations sexuelles féminines peuvent provoquer de graves hémorragies et des problèmes urinaires, et par la suite des kystes, des infections, la stérilité, des complications lors de l'accouchement, et accroître le risque de décès du nouveau-né, relève le ministre en charge de la Famille, Naomie Azaria. En plus des traumatismes psychologiques que cela entraîne, la mutilation est souvent pratiquée à l’aide d’instruments rudimentaires et sans anesthésie. Il peut engendrer chez les femmes des complications telles que des douleurs, un état de choc, la stérilité, des difficultés pendant les règles et l'accouchement et même la mort.
L’OMS estime qu’il survient «entre un et deux décès périnatals supplémentaires pour 100 accouchements chez les enfants nés de femmes ayant subi ces pratiques».
Pour le Fonds des Nations Unies pour la population, l’éradication des MGF fait partie intégrante du combat contre les violences basées sur le genre. Ces pratiques violent également le droit à la protection face aux pratiques traditionnelles dangereuses et le droit des femmes à décider de leur propre reproduction. D’où l’engagement renouvelé de l’UNFPA, de l’UNICEF et du gouvernement béninois à poursuivre leur partenariat avec les autres acteurs pour relever le défi de la « tolérance Zéro » en cette année 2015.

Quelques approches au Bénin

Depuis quelques années, à l’occasion de la Journée internationale contre les Mutilations génitales féminines, l’Organisation des Nations Unies (ONU) et les organisations militantes dénoncent le phénomène, dont environ 125 millions de femmes à travers le monde porteraient les séquelles aujourd’hui.
Compte tenu de ses graves conséquences, le Bénin en prenant la loi 2003-03 du 03 mars 2003, portant répression de la pratique des Mutilations génitales féminines, s’inscrit dans la lutte mondiale marquée par la Résolution du 20 décembre 2012 relative à l’«intensification de l’action mondiale visant à éliminer les Mutilations génitales féminines». Cette loi prévoit des peines d'emprisonnement de six mois à trois ans pour les personnes pratiquant les MGF, ainsi que des amendes pouvant atteindre deux millions de F CFA.
Pour porter assistance aux victimes, le gouvernement du Bénin se propose également de mettre en place une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre qui prend en compte la prévention, la protection, le relèvement des victimes et la réinsertion des auteurs en vue d’une réduction de ce phénomène.
Aussi, le Bénin a-t-il ratifié la plupart des Conventions et Traités internationaux contre la discrimination des femmes et pour la protection des enfants. Cependant, certaines contradictions subsistent par rapport au droit coutumier, en particulier en ce qui concerne les pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé des filles, relève l’UNFPA.
Les organismes internationaux recommandent au gouvernement d’adopter une politique nationale sans équivoque et de prendre des mesures concrètes en vue de l’abolition des MGF au Bénin. Ces mesures devraient inclure des campagnes d’éducation et des programmes de sensibilisation pour les praticiennes et le public en général afin de parvenir à un changement d’attitude et de comportement favorable à l’abandon des MGF.
Le ministère en charge de la Famille soutient déjà la section nationale des ONGs dans leurs campagnes d’information en ce qui concerne les effets des MGF sur la santé. Il est aussi actif sur le terrain à travers les Centres de promotion sociale qui mettent progressivement en place des sentinelles de dénonciation.
Par ailleurs, l’OMS aussi est très engagée pour l’élimination des mutilations génitales féminines. L’organisation a d'ailleurs lancé une vaste campagne de sensibilisation auprès des professionnels de la santé des pays où ce phénomène a cours. Car, indique-t-elle, si les mutilations étaient traditionnellement effectuées de façon "artisanale", il y a une tendance vers une pratique de plus en plus "professionnelle".
Même si, renseigne la même source, la sensibilisation sur les dangers des MGF a provoqué une certaine prise de conscience au cours de ces dernières années, la tradition demeure fortement ancrée par endroits et plutôt que d'éliminer la pratique, on tente parfois de la "sécuriser" en se tournant vers des professionnels.
C’est pour cette raison que vendredi dernier, les représentations de l’UNFPA et de l’UNICEF au Bénin ont lancé un appel à la mobilisation des travailleurs sanitaires du monde entier contre les MGF. Pour ces organismes onusiens, le soutien des travailleurs sanitaires à l’effort universel pour mettre fin à la MGF est d’importance capitale ; car étant de première ligne, ils ont une connaissance intime de la dynamique sociale des communautés qu’ils servent et des normes sociales qui perpétuent la MGF. Par conséquent, ils peuvent accélérer le déclin rapide de l’appui accordé à cette pratique et faire l’objet de pressions très insistantes pour lutter contre les MGF.

Réduire les MGF

L’un des meilleurs moyens pour réduire la pratique des mutilations génitales féminines est de combiner la sensibilisation à des moyens législatifs. Cela implique le vote et l'application des lois pour interdire de telles interventions, tout en prévoyant des sanctions pour les personnes qui continuent à les pratiquer.
Les normes sociales, notamment dans les communautés fermées peuvent soumettre à une effroyable contrainte des vies individuelles. Mais elles peuvent aussi changer quand les individus font usage de leur pouvoir…
Pour le bien-être de la femme africaine en général et de la femme béninoise en particulier, pour la préservation de l’intégrité physique et morale des filles et des femmes, pour le bonheur des ménages qui rêvent d’avoir des enfants en bonne santé, il est temps pour les travailleurs sanitaires, les dirigeants, les experts, les filles et les familles de s’engager dans la tolérance zéro à la Mutilation génitale féminine.

Beaucoup de victimes

Le phénomène touche plusieurs millions de filles chaque année. Pour l’UNICEF, la mutilation génitale féminine viole les droits humains et ruine la santé et le bien-être d’environ trois millions de filles chaque année. Plus de 130 millions de filles et de femmes en Afrique et au Moyen-Orient ont subi une forme quelconque de MGF et son impact sur leurs vies est énorme.
Bien que de nombreux pays aient interdit cette pratique, l’ablation des organes génitaux persiste à certains endroits où elle représente un rituel ancien lié à des facteurs culturels, religieux et sociaux en vigueur au sein des familles et des communautés.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), quatre-vingt-six millions de jeunes filles à travers le monde risquent de subir des mutilations sexuelles d'ici à 2030.
Le Bénin n’en est pas épargné. Les départements du Borgou/Alibori et de l’Atacora/Donga constituent les zones où cette pratique sévit le plus. Il existe également des zones de prévalence où les victimes des MGF dépassent la moitié de la population. Or, commente le ministre en charge de la Famille, Naomie Azaria, cette pratique n’est basée sur aucun fondement scientifique ou religieux.
Il existe en effet différents types de MGF classés par l’OMS. Le type I est une excision du prépuce avec ou sans excision partielle ou totale du clitoris. La seconde forme est une excision du clitoris avec excision partielle ou totale des petites lèvres et la troisième est une excision partielle ou totale des organes génitaux externes et suture/rétrécissement de l’orifice vaginal (infibulation). La forme la plus courante de MGF pratiquée au Bénin est le deuxième type.

Santé 11 févr. 2015


Partenariat inter-universitaire au Bénin:Houdégbé North American University reçoit l’équipe rectorale de l’UAC

Le partenariat inter-universitaire est en marche au Bénin. Dans ce cadre, l’équipe rectorale de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) conduite par Brice Sinsin est descendue, hier mardi 10 février, sur le site de Houdégbé North American University Benin(HNAUB) à Akpakpa. Cette visite a offert à l’équipe rectorale de l’UAC l’occasion de délocaliser son Conseil rectoral pour échanger avec le promoteur et ses collaborateurs sur les préoccupations de leur entité de formation qui est la première du secteur privé à recevoir l’équipe rectorale de l’UAC.

Entre l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) et Houdégbé North American University Benin (HNAUB), ce n’est pas un partenariat stérile. La preuve en a été administrée à travers la visite du recteur Brice Sinsin et sa suite au sein de cette université privée.
Dans son mot de bienvenue, le président de cette université, Octave Cossi Houdégbé a apprécié la démarche de l’équipe rectorale de l’UAC avant de présenter son université et les difficultés qu’elle rencontre.

Ayant démarré ses activités depuis 2000, Houdégbé North American University Benin(HNAUB) avec plus de 3000 étudiants, elle compte aujourd’hui plus de 10.000 étudiants. Ils sont répartis dans 10 écoles ou facultés telles que l’Institut de langue, l’Ecole de computer sciences, Business administration, l’Ecole de droit, l’Ecole de médecine et de pharmacie. S’agissant de la provenance des étudiants, Octave Cossi Houdégbé a indiqué qu’ils viennent du Nigeria et d’autres pays aussi. Mais les débuts, a-t-il rappelé, ont été difficiles. A cet effet, il a évoqué la disparition à deux reprises des correspondances relatives à l’autorisation d’ouverture de l’université.

Mais très persévérant, le promoteur a dû sur instruction de l’ancien président de la République Mathieu Kérékou introduire une troisième demande qui a fini par aboutir à l’obtention d’une autorisation provisoire en attendant que cette université privée remplisse toutes les conditions en la matière. Malgré cela, des velléités se sont signalées pour que soit fermée l’Ecole de médecine, s’est désolé Octave Cossi Houdégbé. Il y perçoit de la méchanceté qui est de nature à décourager l’initiative privée.

Pourtant, a-t-il assuré, l’école de médecine de Houdégbé North American University pourra contribuer à l’amélioration du dispositif sanitaire du Bénin.
Pour sa part, Brice Sinsin, recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, a salué les efforts en termes d’investissements et au niveau de cette université. A propos de sa descente sur ce site, il a expliqué que le Conseil rectoral délocalisé est un principe qui ne date pas d’aujourd’hui.

A travers cette mesure, l’équipe rectorale de l’UAC dispose de plus de temps pour écouter et échanger sur les difficultés et les défis de l’université hôte avec laquelle l’UAC est en partenariat. Cette année, ce sont les universités privées qui sont ciblées, a poursuivi Brice Sinsin. Selon lui, Houdégbé North American University Benin est la première université privée à recevoir son équipe.

Au regard du problème posé par le président chancelier, le recteur Brice Sinsin a indiqué que c’est la préoccupation majeure de cette université privée. A ce sujet, il a confié qu’il verra ensemble avec les autorités de cette université les approches de solutions en adéquation avec ce que cela devait être. Quant à la contribution de l’UAC, elle doit prendre en compte la collaboration des enseignants et l’encadrement.
Après la phase des allocutions, les deux équipes se sont encore retrouvées pour approfondir les échanges et explorer les voies et moyens pour répondre aux préoccupations soulevées par le président chancelier de Houdégbé North American University Benin.

Actualités 11 févr. 2015


Commerce intra-régional:Owodé, une frontière en agonie

La frontière d’Owodé, commune de Sèmè-Podji trahit la vitalité des échanges commerciaux entre le Bénin et le Nigeria. Elle attend désespérément l’affluence des usagers pour prendre véritablement l’allure d’une vraie frontière.

Le contraste est frappant ! Owodé, l’autre frontière, à seulement quelques kilomètres de Sèmè-Kraké, a tout d’un village mort. Ici, l’affluence n’est pas au rendez-vous. Tout est pratiquement désert.

Les usagers et les opérateurs économiques peuvent se compter au bout des doigts. Pas d’activités commerciales majeures au niveau de la frontière, à part quelques commerçants de produits divers qui essaient, à travers leurs étalages, de lui redonner un peu de souffle. Les habitants de la zone se plaisent à dire que la frontière de Owodé n’en est pas une. «Owodé est une zone dormante. Il n’y a pas de jour qu’elle soit animée», précise Delphin Koumbo, commissaire de police de la localité.
En réalité, rien ne renseigne le passager sur la présence d’une frontière. Sauf, les enseignes des deux pays (Bénin et Nigeria) qui malheureusement ne se laissent pas apercevoir facilement. En dehors des trafiquants de l’essence frelatée que l’on croise régulièrement sur le trajet Djrègbé-Owodé (trajet menant à la frontière), la plupart des autres devient généralement par les frontières de Sèmè-Kraké ou d’Igolo, révèle-t-il.
Toutefois, cette zone frontalière revêt une spécificité. «Des habitants béninois ont leur salon au Bénin et leur chambre à coucher au Nigeria. Et vice-versa», explique le commissaire de police Delphin Koumbo.
Du coup, traverser la frontière est presque un jeu d’enfant. Les formalités se font dans la bonne ambiance et dans la plus grande simplicité. Deux postes de contrôle de police béninois sont installés dans des locaux de fortune. Le personnel administratif est presque en congé forcé. Le principal agent de la recette douanière de Dja retrouvé sur les lieux, a d’ailleurs consacré son début d’après-midi à la sieste.
Le principal produit qui coule ici, c’est l’essence frelatée et les tracasseries routières sont assez réduites. Les autres produits qui passent par la frontière sont le riz, les produits congelés et vivriers, les matières plastiques, les jouets pour enfants, les pièces détachées, les appareils téléphoniques... Lesquels produits sont très faiblement représentés dans les transactions entre les deux pays. La plupart des marchandises transitent par les pistes secondaires, explique le commissaire de police d’Owodé, Delphin Koumbo.

Ennui et découragement

Au niveau de cette frontière, il n’y a pas d’activités commerciales qui génèrent d’importantes rentrées de devises pour l’Etat béninois, soutient le chef d’arrondissement, Clément Hounkanrin. Cette situation ennuie et décourage parfois les agents, se désole-t-il.
A l’en croire, les travaux de construction du tronçon "Djrègbé-Dja-Owodé" d’une longueur de 9,7 km seraient à la base de ce manque de vivacité au niveau de cette frontière. «Les gens ont de la peine à venir ici, à cause de l’état de la voie et des désagréments qu’ils subissent», dénonce-t-il, espérant qu’après les travaux de construction de la voie, les activités reprendront de plus belle.
Mais cet "abandon de la frontière par ses passants", n’est pas une raison pour ses collaborateurs et lui d’abandonner. Le commissariat de police en collaboration avec les élus locaux et les populations des deux pays travaillent dans une parfaite harmonie pour y assurer la sécurité des personnes et des biens.
Il en est de même pour la recette douanière qui, parfois, arrive à intercepter des produits frauduleux.
Le dernier lancement des travaux de construction du tronçon "Djrègbé-Dja-Owodé", par le président de la République, Boni Yayi, remonte à janvier 2014. A Owodé, tous les regards sont tournés vers l’Etat et l’entreprise chargée d’exécuter les travaux afin que la frontière retrouve ses lettres de noblesse.

Actualités 11 févr. 2015


Présentation des vœux de la jeunesse au chef de l'Etat:Les nouvelles mesures en faveur de l'emploi

Le président de la République a rassuré les jeunes sur la question de l’emploi, avec les nouvelles mesures prévues par son gouvernement durant l’année en cours. Ces derniers lui ont présenté leurs vœux, hier lundi 9 février au Palais de la Marina.

De nombreux jeunes étaient hier au Palais de la présidence pour présenter leurs vœux au président de la République. Ils ont surtout exprimé leur reconnaissance au chef de l’Etat pour les nombreuses initiatives prises en leur faveur, notamment au titre de l'année écoulée. «Les jeunes ont le sentiment d'avoir été écoutés, compris, et pris en compte par votre gouvernement», reconnaît Damien Owolabi, président de l'Organe consultatif de la jeunesse (OCJ). Il a saisi l'occasion pour solliciter le parrainage du chef de l'Etat pour les premières assises nationales de la jeunesse qu'organise l'OCJ du 25 au 27 février prochain.

Cette rencontre, confie-t-il, vise, non seulement à réfléchir sur la situation de la jeunesse, mais aussi à formuler les contributions de la jeunesse à la paix et à l'unité nationale.
Selon Apollinaire Houénou, conseiller technique à l'Emploi du chef de l'Etat, l'année 2014 a été marquée par la création de 17 015 emplois directs répartis dans tous les secteurs. En 2015, confie-t-il, la loi des finances, exercice 2015 prévoit la création de 15 876 emplois, dont plus de 8.000 dans la fonction publique.

L'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) prévoit le recrutement de 3 750 nouveaux stagiaires. Dans cette optique, le chef de l'Etat a donné une suite favorable à la doléance des 1 500 stagiaires en fin de contrat au titre de l'année 2014. Quant au Fonds national pour l'entrepreneuriat et l'emploi des jeunes (FNPEEJ), il envisage le financement de 1 200 plans d'affaires pour les jeunes courant 2015. Un programme d'urgence sera également mis en œuvre en faveur des maraîchers, indique Christophe Vignigbé, directeur général du FNPEEJ.. Au titre de l'Office béninois du service de volontariat des jeunes, il est prévu le recrutement de 3 000 volontaires, qui seront déployés, d'ici fin mars 2015, dans différents secteurs de l'administration.
«Avec la jeunesse béninoise, nous devons édifier un avenir meilleur. Nous devons continuer à promouvoir le dialogue avec vous pour trouver les solutions à vos problèmes. Un véritable dialogue national avec la jeunesse, au terme duquel nous allons adopter un véritable pacte de la jeunesse autour des principes, des grandes orientations, des valeurs de la République et des idéaux centrés sur l'emploi", martèle Boni Yayi, qui exhorte la jeunesse à faire preuve de responsabilité.

Pour le chef de l'Etat, au-delà de la réinsertion, l'avenir de la jeunesse se trouve dans l'auto-emploi. C'est pourquoi, il les invite à tirer le meilleur profit des mécanismes mis en place par l'Etat. Boni Yayi promet la mise en place d'un observatoire de l'emploi et de la formation, qui se chargera du suivi, de l'évaluation et du contrôle périodique des actions menées en matière d'emploi. Il a également annoncé l'ouverture prochaine de deux nouvelles banques pour le financement des projets des jeunes.

Actualités 10 févr. 2015


Houawé-Ouassaho à Bohicon:Dah Aligbonon met en service le temple de prière des mânes ancestraux

Dans le cadre de son combat pour la revalorisation des us et coutumes de chez nous, le notable et traditionnaliste Dah Aligbonon Akpotchihala a procédé, dimanche 8 février dernier à Houawé-Ouassaho à Bohicon, à la mise en service officielle du temple de prière des mânes des ancêtres dit "Dèhouhoho". Une cérémonie coutumière à laquelle ont pris part de nombreux dignitaires et cardinaux des cultes endogènes de Bohicon, d’Abomey et d’ailleurs.

La mise sur pied d’un tel temple placé sous la tutelle de l’académie traditionnelle "Hwendotchité" est une initiative de l’Ong " Recades" de Dah Aligbonon en tandem avec Dah Zowèdo Koudjètchéoun. Il s’agit d’un lieu de recueillement pour les adeptes des religions endogènes dans la pure tradition d’Abomey en particulier et du Bénin en général. Plusieurs autres activités pourront y être menées, entre autres, des actions convergeant vers les idéaux des cultes vodoun.

Il a pour objectif, outre son rôle traditionnel, d’accueillir les fidèles pour les prières et offrandes aux divinités. Avec d’autres gardiens des temples de nos us et coutumes, Dah Aligbonon qui est un grand maître spirituel Vodoun, responsable de plusieurs cultes, mettra son savoir et savoir-faire au service de tous ceux qui désirent fréquenter ce nouveau temple.

Ainsi, il y sera partagé les connaissances spirituelles s’étendant également sur d’autres cultes tels Egoungoun, dédié aux revenants et des divinités, Sakpata, Hèbiosso, Kpovodoun et bien d’autres encore. Sans oublier que Dah Aligbonon est aussi un grand praticien du Fâ, l’art divinatoire, permettant d’apporter une compréhension aux problèmes quotidiens, de même que des ébauches de solutions aux problèmes s’y référant.
Pour Dah Aligbonon et Dah Koudjètchéou, ce temple de prière qui vient d’être mis en service s’inscrit dans le cadre de la valorisation de l’identité béninoise, un geste qui met la tradition au service du développement du Bénin. Un acte qui vise aussi à former une jeunesse dynamique prête à pérenniser les acquis des religions endogènes, à faire connaître l’histoire. L’initiateur de ce temple est aussi soucieux de la rééducation de la population sur la refondation des valeurs ancestrales, de veiller aux respects stricts des normes régissant la conduite à tenir par les adeptes dans les couvents, tout en prônant le respect des religions dites étrangères.
En clair, il faut désormais faire une place à nos religions endogènes non seulement en la réorganisant mais surtout en revalorisant les temples et autres structures d’accueil. Et c’est le sens à donner à la mise en service officielle à Houawé-Ouassaho du Temple de prière des mânes des ancêtres dit "Dèhouhoho".
La cérémonie a pris fin par une réjouissance populaire, occasion pour les dignitaires de faire des prières, des sacrifices et de donner à manger aux divinités et surtout aux mânes de nos ancêtres.

Actualités 10 févr. 2015


Forces armées béninoises :100 recrues rejoignent la Garde républicaine

L’effectif de la Garde républicaine s’agrandit avec 100 recrues issues de la Classe 2014 de l’armée béninoise. Ces dernières ont été présentées hier lundi 9 février au drapeau.

A la place d’armes du Palais de la Marina hier, une cérémonie empreinte de solennité ! Une centaine de recrues de la Classe 2014 affectées à la Garde républicaine a été présentée à l’étendard du corps d’élite. Nouveaux aspirants au métier des armes, ces jeunes ont intégré la Garde républicaine depuis le 12 décembre 2014, après avoir été sélectionnés au lendemain de la marche fourragère organisée au Centre de formation militaire de Bembèrèkè. «Ces recrues viennent d’achever leur complément de formation commune de base qui a réellement débuté le lundi 15 décembre 2014 », informe le lieutenant Louis N’Da Sékou, directeur de la formation. Selon lui, cet encadrement permet de renforcer les valeurs militaires à eux inculquées durant leur formation de base, et de les préparer à accomplir les missions spécifiques dévolues à ce corps d’élite.
«Recrues, il est ici important pour vous de comprendre que vous n’êtes pas encore des militaires de carrière. Vous êtes pour le moment des appelés au service national tel que défini par notre constitution. Vous avez encore deux étapes à parcourir avant de signer votre premier contrat professionnel : d’abord terminer les 18 mois de service national, ensuite conclure la période d’essai d’un an», martèle-t-il d’une voix pleine d’autorité. Il leur rappelle qu’à la Garde républicaine, le sacrifice à consentir est très grand, les invitant à ne pas baisser les bras, à conserver leurs valeurs physiques, tactiques et techniques au prix d’entraînements et d’instruction continus.

Le colonel Idjouola Tétédé, commandant la Garde Républicaine apprécie : «Je suis à 80% satisfait des efforts qu’ils ont fournis. Il leur reste à se pénétrer de l’esprit de sacrifice nécessaire pour travailler dans la Garde républicaine. La disponibilité ici est inconditionnelle en tout temps et en tout lieu. Nous sommes confiants à faire de ces recrues de bons soldats et de bons citoyens».
Les recrues 2014 de la Garde républicaine proviennent de tous les départements du pays, avec une moyenne d’âge de 22 ans et un niveau d’études allant du CM2 à BAC + 3.

Actualités 10 févr. 2015


Atteinte des objectifs de l’Education pour tous:Accroître le financement par des ressources nationales

Education et protection de la petite enfance, enseignement primaire universel, compétence des jeunes et des adultes, alphabétisation des adultes, la parité et l’égalité des sexes dans l’éducation et la qualité de l’éducation. Tels sont dans l’ordre, les six objectifs de l’Education pour tous(EPT) à l’horizon 2015. Entre autres conditions devant favoriser l’atteinte de ces objectifs, le rapport 2014 de l’UNESCO sur l’EPT retient le financement à travers des réformes fiscales.

Au nombre des critères permettant d’évaluer la réalisation de l’Education pour tous (EPT), figure le financement. Mais les rédacteurs du rapport 2014 de l’UNESCO sur l’EPT relèvent que si le financement interne n’est pas augmenté, l’atteinte des objectifs serait menacé, voire sérieusement.

Des constats

Sur cette question, l’enquête UNESCO 2014 sur l’EPT au niveau du volet financement sur la période 1999-2011 fait quelques constats. D’une part, le rapport indique que de nombreux gouvernements, notamment ceux des pays pauvres, ont accru leurs engagements à l’éducation. «30 pays à revenus faibles et moyens ont fait progresser leurs dépenses d’éducation de plus d’un point de pourcentage du PNB entre 1999 et 2011 », note le rapport. De même, pour la première fois depuis 2002, l’aide à l’éducation de base a chuté de 6% entre 2010 et 2011.

Cette réalité concerne, selon le rapport, les pays à faibles revenus particulièrement touchés par la réduction de l’aide à l’éducation de base. Cela, à cause de la diminution subséquente aux «coupes opérées dans les dépenses» des donateurs. Ces pays sont au nombre de 19 dont 13 de la zone Afrique subsaharienne. A l’échelle mondiale, sur les 138 pays disposant de données, ce sont seulement 25 qui ont pu consacrer plus de 20% de leurs budgets au secteur éducatif au titre de l’année 2011. Parmi eux, on compte 17 pays à revenus faibles et moyens contre huit à revenus moyens et supérieurs.
Ce qui plus est inquiétant, à en croire l’analyse des rapporteurs, c’est la situation de la République démocratique du Congo. Ce pays a consacré en 2010 moins de 9% de son budget à l’éducation.
Mais «l’on peut y remédier en augmentant les recettes nationales, en allouant à l’éducation une grande partie des ressources publiques existantes ou prévues et en ciblant mieux les dépenses de l’aide».

Accroître le financement de l’éducation

L’engagement financier des Etats envers l’éducation s’évalue à l’aune non seulement des dépenses qu’ils y consacrent en termes de pourcentage du PNB et du budget public total, mais aussi de l’évolution de leur budget de l’éducation en termes réels.
Mais au regard des constats faits, le rapport suggère des approches pour accroître le financement de l’éducation. En termes de proposition, les auteurs du rapport font observer que les ressources nationales peuvent aider à combler le déficit de financement de l’éducation. Ces ressources sont tirées des recettes fiscales. Cette mesure pourrait se décliner en plusieurs ordres.

En effet, le rapport identifie la collecte de l’impôt et une affectation adéquate à l’éducation. Car, la fiscalité est perçue comme pilier de développement et de progrès de l’éducation. Ce qui indique que tout système d’imposition qui fonctionne bien permet aux gouvernements de financer le système éducatif par les recettes publiques au lieu d’avoir recours à l’emprunt ou aux externes. En matière d’actions à mener pour ce faire, il est, entre autres, question de limiter les exonérations fiscales, de combattre l’évasion fiscale. A ce sujet, après avoir mis l’accent sur l’ampleur de l’évasion fiscale en Afrique, les rédacteurs relèvent que «Si l’on mettait fin aux pratiques fiscales illégales en Afrique, l’éducation pourrait bénéficier de 13 milliards de dollars EU supplémentaires chaque année».

Il s’agit aussi de diversifier l’assiette de l’impôt. Et à ce niveau, le rapport soutient que les gouvernements pourraient dégager des recettes supplémentaires en renforçant la fiscalité des entreprises. «Ces ressources publiques supplémentaires permettraient de combler à hauteur de 56% le déficit de financement annuel moyen de 26 milliards de dollars EU pour l’éducation de base de 46 pays à revenus faible et moyen inférieur, soit 54% du déficit de 38 milliards de dollars EU pour l’éducation de base et le premier cycle de l’enseignement secondaire », insiste le rapport.Car, sa diminution ou son déclin après un pic en 2010 a compromis les chances de réaliser les objectifs de l’EPT à l’horizon 2015.

Education 10 févr. 2015


Evasion du présumé assassin de Dangnivo:Les diligences du gouvernement pour situer les responsabilités

Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Valentin Djènontin s’est prononcé, vendredi dernier, sur l’évasion de la prison civile d’Akpro-Missérété du présumé assassin de Urbain Pierre Dangnivo. A travers un point de presse, il a analysé le contexte qui caractérise l’évasion de ce prisonnier et a conclu à de fortes complicités que le gouvernement entend démasquer et sanctionner avec la plus grande rigueur. Le ministre Djènontin avait à ses côtés, le chef d’état-major général des Forces armées béninoises, Awal Nagnimi et le directeur général de la gendarmerie nationale, le lieutenant colonel, Emile Elomon.

C’est d'un ton ferme et résolument déterminé, que le Garde des Sceaux, Valentin Djènontin s’est exprimé, vendredi dernier, face aux journalistes sur l’évasion du principal suspect dans l’affaire Dangnivo. «Nous avons de fortes convictions qu’il y a des complicités internes massives», a clamé le ministre tout en ajoutant que la prison d’Akpro-Missrété est une prison de haute sécurité construite selon les normes et standards internationaux. Et se référant à cela, il s’est dit convaincu qu’un prisonnier ne saurait s’évader de ces lieux sans complicité. Valentin Djènontin a indiqué que face à la situation, des mesures conservatoires ont été prises. Ces mesures, explique-t-il, ont conduit à la mise aux arrêts du personnel de garde le jour du forfait, le relèvement et le remplacement systématique de tout le personnel en poste dans cette maison d’arrêt. Il ajoutera que deux commissions d’enquête ont été expressément mises sur pied. La première, par le Garde des Sceaux, aura pour tâche, d’élucider les conditions d’évasion de ce prisonnier qui devrait, de toute évidence, comparaître à la barre lors des assisses prochaines. La seconde commission mixte d’enquête diligentée par le chef de l’Etat, Boni Yayi, va permettre de démasquer les responsables et autres complices à divers niveaux dans ce dossier. Et en prélude aux résultats des enquêtes diligentées, le Garde des Sceaux prévient que des sanctions exemplaires seront infligées aux responsables et complices qu’ils soient politiciens, opérateurs économiques ou encore, des membres de la hiérarchie militaire ou dans les rangs des forces armées. Le ministre Valentin Djènontin avait à ses côtés, le chef d’état-major général des Forces armées béninoises, Awal Nagnimi et le directeur général de la Gendarmerie nationale, le lieutenant colonel, Emile Elomon.
Faudra t-il le rappeler, l’affaire Dangnivo remonte à 2010. Il s’agit en effet, de Pierre-Urbain Dangnivo, un fonctionnaire du ministère de l’Economie et des Finances porté disparu. Face à la stupéfaction de tous, le gouvernement avait mis en branle une information judiciaire qui a permis de mettre la main, le 17 août 2012, sur le sieur Alofa, charlatan de profession. Ce dernier passe aux aveux et un macchabée est exhumé dans la cour de sa maison. Les résultats des analyses médico-légales effectuées par un médecin légiste allemand concluent de façon formelle que le corps était celui du fonctionnaire du ministère de l’Economie et des Finances dont la disparition a suscité beaucoup de mouvements de protestations avec en tête de peloton la Fédération des syndicats des travailleurs des Finances (Fesyntra-Finances). Gelé depuis quatre ans, le dossier revient au-devant de la scène avec l’évasion spectaculaire, depuis le mercredi 4 février dernier, du principal suspect, le sieur Alofa.

Actualités 09 févr. 2015


Assemblée nationale:Le personnel administratif parlementaire doté d’un nouveau bâtiment

Le personnel administratif de l’Assemblée nationale dispose d’un nouveau bâtiment de plus qui améliorera ses conditions de vie et de travail. Le joyau flambant neuf a été inauguré, vendredi 6 février dernier, par le président de l’institution, Mathurin Nago.

Le problème d’exiguïté du cadre de travail du personnel civil parlementaire est désormais un vieux souvenir. Sensible aux cris de cœur de ces agents, le bureau de l’Assemblée nationale a décidé de leur construire un nouveau bâtiment pour renforcer l’existant. Il s’agit par ricochet d’améliorer le cadre de travail du personnel parlementaire dont le rôle n’est plus à démontrer dans le bon fonctionnement de cette institution. Le nouveau bâtiment est composé de trois niveaux: un rez-de- chaussée et deux étages. Il est constitué d’un parking et de 23 bureaux qui serviront désormais de locaux à certaines directions du Secrétariat général administratif de l’Assemblée nationale. Notamment la direction de la Questure et celle des Services législatifs.
Le joyau inauguré vendredi 6 février dernier, a coûté la bagatelle de 265 millions F CFA. Les travaux financés par le budget autonome de l’Assemblée nationale, exercice 2014, ont été réalisés par une entreprise béninoise. Laquelle entreprise a respecté le délai contractuel de six mois prévu pour achever la construction. Démarré le 15 juin 2014, le chantier a été réceptionné provisoirement le 15 décembre de la même année.
Le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Boniface Yéhouétomè a surtout loué le souci du président Mathurin Nago de mettre les agents parlementaires dans un cadre de travail attrayant. Il a ensuite salué l’exploit réalisé par cette société de droit béninois, non seulement en achevant les travaux dans le délai contractuel mais aussi et surtout, en y mettant une finesse irréprochable. Mieux, il n’y a pas eu d’avenant.
Ce qui fait dire au président de l’Assemblée nationale que les entreprises BTP béninoises peuvent aussi relever des défis comme celles d’autres pays notamment chinoises.. Pourvu qu’on leur fasse confiance, en les mettant dans de bonnes conditions pouvant leur permettre de s’acquitter de leurs missions. Pour Mathurin Nago, si les choses se sont bien passées, c’est parce que la sélection de cette entreprise a été très bien faite et sans pression.
Il a assuré les bénéficiaires que dans les tout prochains jours, ils vont intégrer ces bureaux. Les meubles et autres mobiliers sont déjà commandés et seront livrés sous peu.

Actualités 09 févr. 2015


1573 - 1586