La Nation Bénin...
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Du 16 au 24 novembre prochain, la 14e édition du Festival international de théâtre du Bénin aura lieu. Pour ce rendez-vous du plus grand festival de théâtre sur le continent, plusieurs professionnels du secteur se sont donné rendez-vous et ce ne sera pas non plus sans innovations pour le public et les festivaliers.
« Avec la 14e édition du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), nous voulons mettre à l’honneur le théâtre de ‘’Tout-le-monde’’... Nous allons également profiter de ces instants pour révéler l’énorme contribution du théâtre et de ses hommes, et de ses femmes au progrès social, tant au Bénin, en Afrique que dans le Monde ». C’est ainsi que se présente la charpente de l’édition à venir du Fitheb. Elle aura pour thème « théâtre, engagement civique et social pour un développement durable, au Bénin, en Afrique et dans le monde ». Vendredi 12 octobre dernier au cours d’un point de presse, Érick-Hector Hounkpè, directeur du Fitheb, a donné d’amples détails sur cette édition qui devrait apporter un plus aux hommes et femmes de cet art de la scène. Et parlant du thème, il a révélé qu’il a été inspiré par l’observation, ces deux dernières décennies tant au Bénin qu’en Afrique et dans le monde, « d’une foison de ces diverses formes de théâtres non conventionnelles tant dans les sujets abordés que dans les esthétiques arpentées ».
Le théâtre dit de développement, le théâtre-forum, le théâtre dit d’intervention sociale pour un changement de comportements, le théâtre dit populaire, le théâtre filmé seront donc tous au rendez-vous de cette édition qui se déroulera du 16 au 24 novembre prochain dans six villes à savoir Porto-Novo, Cotonou, Lokossa, Abomey, Parakou et Natitingou. Y sont attendus des pays comme le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Canada, la Chine, la Côte d’Ivoire, Madagascar, le Mali, le Niger, le Togo et la Tunisie.
Pour le directeur du Fitheb, il est connu maintenant qu’à l’ombre du « Grand théâtre », d’envergure universitaire et/ou élitiste, émerge « le théâtre pour tous », « le théâtre-de-tout-le-monde », qui s’installe tant dans les séminaires, colloques et autres ateliers que dans les rues, sur les chaînes de télévision, dans les campagnes de sensibilisation. « Nous voulons qu’à la faveur de la 14e édition, la lumière soit projetée sur ces formes de théâtre souvent dites ou vues mineures alors même que leur impact ne cesse de grandir, et d’aider à renouveler le genre de plus en plus heureusement malmené, recréé au contact évidemment de nouvelles cibles, de nouveaux créateurs », relève-t-il.
Pour amorcer, sinon susciter davantage la réflexion sur ces théâtres, une table ronde analysera les dissemblances et les similitudes entre ces différents théâtres, entre leurs cibles et leurs propos respectifs…
Pour cette édition, vingt spectacles ont été retenus dont dix émanant du Bénin.
Des campagnes de salubrité sur les sites d’accueil des villages du Fitheb, des programmations de lectures scéniques dans des écoles secondaires, des spectacles d’attraction sur quelques places publiques des villes d’accueil de la Biennale, des rencontres professionnelles, un atelier régional de formation au profit de la presse culturelle, une rencontre des directeurs de festivals de théâtre de même qu’un « Fitheb-distinction » sont les autres activités majeures retenues pour la grand-messe du théâtre.
La dépouille de Bernard Chabi Mohamed aux bons soins de ses collègues[/caption]La nation est toujours reconnaissante à ses valeureux fils. Pour avoir sacrifié sa vie en veillant à la sécurité des personnes et de leurs biens, le sous-brigadier de première classe Bernard Chabi Mohamed a reçu, samedi 13 octobre dernier à la Direction départementale de la Police républicaine du Borgou, à Parakou, les honneurs qui lui sont dus. Sacrifiant à la tradition comme il est d’usage en de pareilles circonstances, les responsables de la police ont tenu à louer sa bravoure et son dévouement. Le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, était à leurs côtés. Outre la sonnerie aux morts, la cérémonie a été marquée par diverses allocutions.
« Dans l’accomplissement de son devoir républicain de routine qui est de servir l’humanité, de sauvegarder les vies et les propriétés, de protéger les citoyens contre la tromperie, les faibles contre la violence et le désordre, Bernard est mort, les armes à la main dans la matinée du mardi 9 octobre à 7h30 », a indiqué le directeur départemental de la Police républicaine du Borgou, Pacôme Anato, au nom de ses supérieurs hiérarchiques. Le décès de cet agent, a-t-il fait observer, lui rappelle l’abnégation et le sens du devoir qui animent les policiers. Selon lui, ce sont ces valeurs qui ont instinctivement conduit le regretté à se lancer à la poursuite de ces divorcés sociaux au prix de sa vie. « La nation toute entière t’en sera reconnaissante», a-t-il rassuré.
Pour Pacôme Anato, Bernard Chabi Mohamed est un travailleur rompu à la tâche qui a beaucoup œuvré pour la sécurité et la tranquillité des populations béninoises. « Un véritable fonctionnaire de référence qui, en peu de temps, a su faire sien le bon tempérament d’un flic et accompli sa mission au sein de la corporation policière avec bravoure, abnégation, dévotion et succès », a-t-il également insisté.
Sur les lieux, l’ambiance était pesante, pleine de chagrin et d’amertume. La tristesse et le désarroi se lisaient sur les visages de ses collègues d’armes. Faisant partie de la 30e promotion de l’ex-gendarmerie nationale, classe 2004, Bernard Chabi Mohamed a fait montre, durant ses 13 ans 11mois et 22 jours de service effectif, d’un sens élevé du devoir national sacré. Ce qui lui a valu trois félicitations écrites dont deux du président de la République. Il laisse derrière lui une veuve et plusieurs orphelins. Originaire de Banikoara, il y a été conduit pour son inhumation par les membres de sa famille.
Actualités 15 oct. 2018
Forte mobilisation autour du maire Bio SarakoTamou[/caption]Mobilisées aux côtés de leur maire, Bio SarakoTamou, samedi 13 octobre dernier au stade municipal Bani Gansé, les populations de la commune cotonnière du Bénin, Banikoara, ont réaffirmé leur soutien au président Patrice Talon.
« Banikoara, c’est chez Patrice Talon », tel est le message porté sur l’une des nombreuses banderoles déployées par les populations de la commune, samedi 13 octobre dernier au stade municipal Bani Gansé. Au cours du géant meeting qu’ils ont organisé, le maire Bio Sarako Tamou et sa base viennent de lui donner l’assurance que leur commune est acquise à sa cause et à ses idéaux de développement.
« Nous avons organisé ce grand rassemblement, pour rendre un hommage mérité au chef de l’Etat, Patrice Talon. Un homme d’actions qui, depuis avril 2016, s’est engagé à corriger une injustice dont Banikoara, première commune productrice de coton, a été victime pendant des décennies », a expliqué le maire. Le miracle que le régime de la Rupture a permis à la filière coton de connaître à Banikoara, le programme d’emplois des jeunes qui a octroyé des fonds conséquents à 425 jeunes de la commune pour démarrer leurs activités et le programme de microcrédit aux plus pauvres «nouvelle génération », ne sont été passés sous silence. Sans oublier le programme des cantines scolaires dont bénéficient 30 écoles de la commune, le maire a également évoqué bien d’autres actions dont la mise en œuvre a permis d’assainir Banikoara, puis d’améliorer les conditions de vie et de travail de ses populations. « Les populations de Banikoara sont très satisfaites de la gouvernance du président Patrice Talon », a-t-il reconnu. Avec la réalisation effective de certains projets du Programme d’action du gouvernement, a-t-il poursuivi, leur satisfaction sera encore plus grande. « Il s’agit notamment du démarrage de la construction du stade omnisports de la ville, du bitumage des routes Banikoara-Kérou, Banikoara-Kérémou-Frontière du Burkina Faso, de la réalisation des adductions d’eau villageoise de Soroko, de Sompérékou, Cokè, Sonon et autres », a insisté l’autorité. Eu égard à tout ce qui précède, Bio Sarako Tamou a sonné la mobilisation générale derrière les idéaux du président de la République. « Nous sommes sur le bon chemin et rien ne doit nous ébranler. Nous ne devons céder à aucune intoxication d’où qu’elle vienne », a fait observer, avant lui, le président du comité d’organisation du meeting, le conseiller Karim Garouba.
Les représentants des couches socio-professionnelles ont également abondé dans le même sens. Porte-parole respectifs des jeunes et des femmes, Mohamed Sabi Séko et Francine Gnonmoro Bio Bagou ont exprimé leur gratitude à l’endroit du chef de l’Etat, pour ses réformes. Le premier a surtout tenu à le féliciter pour la confiance qu’il a placée en la personne du maire Bio Sarako Tamou qui demeure, selon lui, l’apôtre de l’heure à Banikoara.
Ne voulant pas se faire conter l’évènement, les populations sont sorties nombreuses. Une démonstration de force réussie donc pour leur maire et président du Mouvement des forces unies pour la relève et le progrès «Nonin ». Outre Sa Majesté
Nansounon 21, roi de Banikoara, les maires de Parakou, de Sègbana et de Gogounou, ainsi que plusieurs autres personnalités potico-administratives ont honoré de leur présence la rencontre.
Toujours en phase avec les attentes de ses mandants, l'honorable Marcellin Ahonoukoun rassure du bien-fondé des réformes sous le président Talon[/caption]Le député de la cinquième circonscription électorale, Marcellin Ahonoukoun, a rencontré, samedi 13 octobre dernier, ses mandants satisfaisant ainsi à l’obligation de reddition de comptes. Lors de ce meeting, le parlementaire a réaffirmé son engagement aux côtés des populations de Toffo et du président Patrice Talon pour le développement du Bénin.
Retour à la base pour l'honorable Marcellin Ahonoukoun. Face aux populations de Toffo, sa commune d'origine, le parlementaire de la cinquième circonscription électorale a fait le point de trois ans de mission au sein du Parlement et de ses actions pour l'essor de Toffo. "Vous m'avez envoyé, je suis parti. Et le moment venu, je suis revenu à vous. J'espère avoir comblé vos attentes", leur a-t-il dit à l'entame de son harangue. Il leur a ensuite exprimé sa reconnaissance pour l'avoir écouté et lui avoir fait confiance dans sa désignation, dans l'élection du maire puis du chef de l'État. A l'en croire, ces choix politiques ont permis à Toffo d'avoir à son service des leaders soudés et acquis à la même cause, celle du développement. "Je puis vous assurer que votre député, non seulement est au cœur de la mouvance présidentielle mais aussi bénéficie d'une écoute attentive du président Talon", a confié l'honorable Marcellin Ahonoukoun. Pour preuve de cette attente fructueuse, il a cité plusieurs actions et projets inscrits par le chef de l'État au Programme d’action du gouvernement (Pag) et qui sont favorables au développement de Toffo. Entre autres, la construction du marché de Houègbo dont les travaux seront lancés au plus au premier trimestre de 2019, la construction de la route Toffo-Lalo-Agbangnizoun, la construction d'un stade municipal moderne à Toffo dont les travaux ont démarré et prendront fin en 2019 ainsi que la construction de l'arène culturelle de Houègbo. Il a alors invité les populations à apprécier les réalisations du gouvernement du président Patrice Talon et à ne pas se laisser distraire par les ennemis du développement. Le défi, précise-t-il, c'est que tous les députés de la cinquième circonscription électorale pour la mandature prochaine soient engagés aux côtés des actions de développement du président Patrice Talon.
Les diligences de l'élu pour sa circonscription
Abordant d'autres réalisations et projets qu'il a négociés pour les populations de la cinquième circonscription électorale, le député Marcellin Ahonoukoun évoque la réalisation de modules de classe dans les collèges et le renforcement de cantines scolaires dans la plupart des écoles maternelles et primaires, un projet d'électrification des localités de Kpomè, Agué, Colli, Djanglanmè, la réfection de plusieurs pistes rurales, l'ouverture d'une seconde voie pour desservir les localités environnantes du marché Houègbo, la réalisation d'une coopérative maraîchère de production de légumes à Colli, le raccordement de la station qui alimente en eau potable au réseau de la Sbee, la création d'une salle informatique au Ceg Houègbo.
Face à la requête des femmes pour l'accès au microcrédit, le parlementaire a également pris l'initiative de soutenir les femmes en leur octroyant des fonds sans intérêts. Des actions qu'il entend poursuivre pour impacter toutes les femmes dans le besoin. C'est sans occulter la mission canadienne qui, chaque année, envoie des médecins de l'hôpital Monfort d'Ottawa qui offrent des bilans sanitaires gratuits à Toffo.
Au titre des lois dont il fait partie des initiateurs, le député a énuméré les lois portant code foncier et domanial en République du Bénin, portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C, portant autorisation à titre dérogatoire d'établissement d'acte d'état civil... Le député Marcellin Ahonoukoun a reçu les encouragements des femmes et des jeunes de Toffo ainsi que des doléances auxquelles il a répondu.
La séance de reddition de comptes a connu la présence de personnalités dont des députés, des élus locaux, des cadres de la localité, des anciens ministres et d'invités venus de toute la cinquième circonscription électorale. Les propos des députés Lucien Houngnibo et Boniface Yèhouétomè, puis de l'ancien ministre Delphin Koudandé ont corroboré la nécessité de soutenir les actions de développement engagées par le chef de l'État.
Des opérateurs économiques engagés aux côtés du gouvernement pour des réformes productives[/caption]Les acteurs du secteur privé du bois réunis au sein du cadre de concertation du secteur privé du bois apportent leur soutien aux actions du chef de l’Etat. Ils l’ont fait savoir à travers une déclaration, vendredi 12 octobre dernier à Cotonou.
Les réformes entreprises par le chef de l’Etat dans le secteur du bois sont bien appréciées par ses acteurs. Dès sa prise de fonction, le président de la République Patrice Talon a engagé des réformes audacieuses dans presque tous les secteurs d’activités du Bénin. Le secteur du bois a fait l’objet d’actions concrètes et salutaires du gouvernement pour son redressement.
Des actions qui, selon le cadre de concertation du secteur privé du bois dirigé par Jacques Dansou, ont apporté des changements qualitatifs par rapport à la gouvernance globale des forêts et le retour de l’autorité publique dans le secteur.
Dans leur déclaration lue, vendredi dernier, par leur porte-parole Patrice Allakpato, ils ont affirmé que les actions entreprises par le chef de l’Etat dès sa prise de fonction dans le secteur du bois ont été mal comprises, mais ils avouent qu’à l’arrivée ils sont convaincus de ce qu’elles étaient indispensables.
Le cadre de concertation a été créé, selon les acteurs privés du bois, pour internaliser ces réformes et surtout pour contribuer à la mise en œuvre des différentes actions amorcées par le gouvernement pour la valorisation effective de la profession du bois en vue de sa contribution au PIB national.
Au titre des actions salutaires entreprises par le gouvernement, les acteurs privés du secteur du bois ont cité dans leur déclaration, la mise en place de la commission nationale pour la réforme forestière ; la dérogation spéciale pour l’évacuation des stocks de bois en instance d’exportation avant la prise de la mesure de suspension ; la prise du décret N° 2017- 200 du 29 mars 2017 portant nouvelles mesures d’exploitation de commercialisation, d’exportation du bois et des produits du bois en République du Bénin. Un décret qui, selon eux, a permis la réorganisation complète des activités du bois. Ils citent pour preuve la vente aux enchères du bois à l’ONAB, ce qui permet aujourd’hui à tous les usagers du bois d’avoir accès aux produits de l’ONAB sans exclusion aucune.
Jacques Dansou et ses collègues saluent également la prise de décision salutaire pour le reversement des contributions par usager, soit 250 000 F CFA des années 2012 et 2013 pour des actions de reboisement.
Le gouvernement, après des rencontres avec les usagers du bois, a pris en compte leurs doléances par des mesures de gouvernance inclusive saluées par le cadre de concertation du secteur privé du bois. Il s’agit de la participation de deux représentants des usagers au sein de la commission nationale pour la réforme forestière; l’accessibilité à l’achat du bois par un grand nombre au niveau de l’ONAB à travers la vente aux enchères et la participation de trois représentants des usagers du bois au sein de la commission nationale de reboisement.
Les échos de ces réformes, à l’extérieur, ont fait que le secteur privé du bois béninois est souvent invité aux niveaux sous-régional et international pour participer à des ateliers de réflexion sur le devenir des forêts africaines.
Autant d’actions entreprises qui ont motivé les usagers agrées du bois à décider d’apporter à travers une déclaration leur soutien indéfectible aux actions du gouvernement.

La ville de Natitingou abrite, du 11 au 13 octobre, le marché régional pour l’attractivité et la compétitivité des territoires de l’Atacora-Donga. Initié par la Délégation à l’aménagement du territoire (Dat), il a été lancé par Modeste Kérékou, ministre en charge des Pme, en présence de Salomon Okiri, directeur général de la Dat représentant le ministre du Cadre de vie.
Le marché régional des territoires de l’Atacora-Donga est conçu par la Délégation à l’aménagement du territoire pour promouvoir l’attractivité et la compétitivité de la région du pôle Nord-Ouest, en partenariat avec l’Association des communes de l’Atacora-Donga.
Le marché en construction est la rencontre d’acteurs territoriaux et d’investisseurs privés (locaux, nationaux ou internationaux) autour des projets de développement touristique, agro-industriel, d’exploitation minière ou de promotion de chaînes de valeur locale en agriculture, en tourisme, etc.
Salomon Okiri, directeur général de la Dat, portant la voix du ministre du Cadre de vie, pense que l’heure a sonné pour les acteurs de se focaliser sur les nombreux atouts et richesses de ce territoire et de mobiliser les partenaires en vue de leur valorisation. « Il s’agit d’un territoire digne d’intérêt avec trois principales vocations : le tourisme autour de Natitingou-Tanguiéta, l’agriculture autour des 2KP et le commerce autour de Djougou », rassure-t-il.
Le contenu du forum, la période de sa tenue et la qualité des participants réjouissent les autorités locales, a relevé Abdoulaye Affo, secrétaire général du département de l’Atacora représentant les deux préfets.
Le marché régional constitue un mécanisme de participation du secteur privé à la mobilisation des ressources nécessaires au financement des plans de développement de 3e génération en déroulement. Ensuite, pour les quatre années restantes, ledit marché permettra aux communes d’établir des partenariats avec le privé dont l’importance n’est plus à démontrer dans l’émergence des communes fortes et prospères, en vue de faire face aux besoins des populations. Enfin, la joie du secrétaire général se traduit par la qualité des participants engagés pour répondre à ces exigences. « Nos deux départements s’engagent à s’approprier les résolutions issues des échanges et à accompagner les communes pour leur mise en œuvre effective », a fait savoir Abdoulaye Affo.
C’est avec autant d’engagement que Jean-Baptiste Satchivi, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin, relève que le magnifique paysage de l’Atacora-Donga et la marque identitaire qui la distingue en font l’une des destinations touristiques et culturelles les plus prisées du pays et même de la sous-région. Le classement du parc Pendjari au rang des grandes réserves naturelles de l’Afrique de l’Ouest en est un témoignage éloquent parmi tant d’autres.
La réserve minière d’or de Perma
Jean-Baptiste Satchivi n’a pas occulté le dynamisme impressionnant des activités agricoles et commerciales et la plus-value qu’induit la réserve minière d’or de Perma, sans oublier l’ouverture des départements sur la sous-région, lui conférant un statut de couloir naturel de transit sur le corridor vers les pays de l’hinterland. Des valeurs qui méritent, selon le président de la Cccib, d’être exploitées convenablement afin de créer au sein de la région, une dynamique commerciale porteuse de richesses et d’emplois.
Natif de la région et conscient de cette dynamique, Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes entreprises et des Petites et moyennes industries, déclare qu’il est bien possible, sur la base des potentialités décrites, de provoquer un développement harmonieux de la région. Seules les entreprises étant créatrices de richesses et d’emplois, le Bénin, expose-t-il, a besoin de créer des richesses et des emplois pérennes. Il faut au pays un nouveau type d’entrepreneurs imbus des exigences d’aujourd’hui. Raison pour laquelle il exhorte les jeunes à explorer la voie de l’auto-emploi pour eux-mêmes et au profit d’autres.
Ministre SERGES AHISSOU [/caption]La communauté internationale, à travers l’Organisation internationale de normalisation (Iso), la Commission électrotechnique internationale (Cei) et l’Union internationale des télécommunications (Uit), célèbre le 14 octobre de chaque année la Journée mondiale de Normalisation. Cette année, le thème choisi est : « Les normes internationales et la quatrième révolution industrielle ». Samedi 13 octobre dernier, à la veille de l’événement, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Mahouwèdo Ahissou, a délivré un message à ce propos.
Le thème de l’édition 2018 de la Journée mondiale de Normalisation intitulé « Les normes internationales et la quatrième révolution industrielle » a été choisi pour mettre en lumière le rôle prépondérant et innovant que jouent les normes dans l’utilisation des technologies de l’information, a indiqué le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Mahouwèdo Ahissou, dans le message qu’il a délivré dans le cadre de cette célébration.
« La quatrième révolution industrielle fait référence aux technologies émergentes, qui estompent les frontières traditionnelles entre les mondes physique, numérique et biologique ; renforce le lien entre les personnes et les objets avec une incidence accrue sur nos modes de production, d’échange et de communication, tout comme la machine à vapeur a transformé les méthodes de production et le mode de vie de nombreuses sociétés au cours de la première révolution industrielle », explique le ministre dans son adresse. Aussi, indique-t-il qu’aujourd’hui, « les normes sont une nouvelle fois appelées à jouer un rôle majeur dans la transition vers une nouvelle ère » et que sans elles, « les changements auxquels nous assistons ne pourraient pas se faire aussi rapidement ».
Les innovateurs s’appuient sur les normes internationales pour garantir la compatibilité et l’interopérabilité afin que les nouvelles technologies puissent être adoptées sans difficulté. Elles sont aussi un vecteur de diffusion des connaissances et de l’innovation dans le monde entier, rappelle le ministre Ahissou. « Les normes internationales sont un moyen efficace de garantir la sécurité et de réduire au minimum les risques. Par exemple, les normes de sécurité permettent de protéger nos données et de dissuader les pirates informatiques. Elles permettent également de mettre ensemble et en parfaite symbiose, l’intelligence humaine et l’intelligence artificielle », assure-t-il. A en croire le ministre, la rapidité des changements résultant de la quatrième révolution industrielle soulève des enjeux spécifiques et les avancées réalisées grâce à l’intelligence artificielle soulagent les difficultés issues des tâches accomplies auparavant par les humains. Aussi, « la fabrication additive (appelée « impression 3D ») transformera notre manière de fabriquer des produits et nous permettra d’imprimer des objets à la maison », fait-il savoir.
Il ne s’agit là que de quelques exemples des enjeux soulevés par une nouvelle génération de technologies intelligentes, qui repose sur le big data, une intégration accrue, le stockage en ligne et la communication ouverte entre les appareils, poursuit-il. Enfin, conclut-il, « la quatrième révolution industrielle est en marche, mais pour tirer pleinement parti de son potentiel et contribuer à l’amélioration de notre société, les normes demeurent indispensables ».

Dans le cadre du partenariat entre le Benin et l’Unicef, il a été lancé officiellement le vendredi 12 octobre dernier à Zogbodomey le projet de « Renforcement des systèmes en vue d’une réponse adéquate aux besoins en santé et bien-être des adolescents et leur autonomisation ». La cérémonie a mobilisé autour des jeunes aussi bien des responsables du secteur sanitaire que ceux de l’Unicef au Bénin sur l’esplanade de la mairie de Zogbodomey.
Au Bénin, 21% des adolescents de 15 à 19 ans ont leur premier rapport sexuel avant 15ans pour une moyenne nationale de 16%. Et le Zou vient en deuxième position après les Collines en ce qui concerne la prévalence des grossesses précoces. Pourtant, une grossesse ou une maternité précoce pose plusieurs problèmes cruciaux, aux filles surtout; à la fois directement, en matière de santé physique et émotionnelle, mais peut aussi hypothéquer l’avenir de la jeune fille ou du jeune garçon. A la vérité, cette situation est un véritable drame qui se joue contre la jeunesse, la relève du Bénin. Et le département du Zou n’est nullement épargné, à en croire les chiffres. C’est donc pour freiner ce fléau que le Bénin, avec l’appui de l’Unicef, a initié le projet de « Renforcement des systèmes en vue d’une réponse adéquate aux besoins en santé et bien-être des adolescents et leur autonomisation » en vue de réduire le fort taux de grossesses précoces chez les adolescents.
Lors du lancement officiel de ce projet, les autorités des communes couvertes que sont Zogbodomey, Bohicon et Zakpota (zone sanitaire ZoBoZa) ont reconnu que la prévalence des grossesses précoces chez les adolescentes est un mal qui ronge leurs localités et handicape leur développement. Elle est et demeure la principale cause de l’abandon des bancs par les jeunes filles. Le jeune garçon n’en est pas pour autant épargné car, très tôt devenu père, il doit assumer de lourdes responsabilités étant devenu père et mari par la force des choses.
«Vous comprendrez pourquoi cette situation a toujours été un véritable casse-tête pour le conseil communal de Zogbodomey. Avec les moyens dont nous disposons, nous avons essayé ce qu’on a pu mais avouons que les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs à cause des moyens très limités dont nous disposons », a indiqué David Zinsou Towedjê, maire de Zogbodomey qui salue « la mise en œuvre de ce projet qui vient « nous soutenir dans notre élan pour bannir une fois pour de bon, ce fléau de la commune de Zogbodomey et aussi dans les deux autres communes de ZoBoZa ».
Des statistiques à alarmer
Tour à tour, le représentant adjoint de l’Unicef au Bénin, Dr François Kampundu et la directrice adjointe de cabinet du ministère de la Santé, Dr Armande Gandjeto, ont aussi reconnu que les grossesses ou activités sexuelles précoces chez les adolescents est un fléau parce qu’il détruit autant qu’une épidémie. Ces effets ne sont pas visibles seulement sur le corps mais sur l’âme car, elles détruisent pour toujours. Ainsi, ce projet qui tient d’une vision de l’Unicef coïncide fort heureusement avec l’un des axes prioritaires du Programme d’action du gouvernement du président Patrice Talon. Car, le Pag accorde une place de choix aux questions liées à l’éducation et au bien-être des adolescents.
Chiffres à l’appui, Dr François Kampundu fait constater que le taux de fécondité chez les adolescents est de 94 pour mille et la prévalence contraceptive est de 14,4% pour les adolescentes de 15 à 19 ans. Puis, insiste-t-il, bien que la prévalence du Vih reste faible (0,2 à 0,4%), le constat fait est qu’en 2017, le taux de prévalence chez les garçons est trois fois plus élevé qu’en 2015. Ces problèmes, entre autres, s’ils ne trouvent pas de solutions, peuvent avoir des conséquences irréversibles sur la vie future des filles et de leurs enfants. A l’inverse, avertit Dr François Kampundu, un cercle vertueux est enclenché lorsque les adolescentes accèdent à des soins de santé adéquats, à l’éducation secondaire et à un environnement protecteur.
C’est pourquoi, au cours de cette cérémonie de lancement, les autorités présentes ont invité les jeunes et adolescents à s’investir pour porter l’information à leurs amis et instaurer un cercle vertueux d’entraide.
Il est à noter que la mise en œuvre de ce projet permettra à 72.451 adolescents dont 34.376 garçons et 38.074 filles de bénéficier de services de prévention du Vih, des grossesses précoces, de l’anémie et la gestion de l’hygiène menstruelle.

Pour permettre aux pays membres de l’Uemoa de disposer de données statistiques fiables et comparables entre eux, la commission de l’Uemoa a initié avec l’appui de la Banque mondiale le programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes sur les conditions de vie des ménages. Le directeur de cabinet du ministre d’Etat, en charge du Plan et du Développement, Rufino d’Almeida, a lancé, vendredi 12 octobre dernier, à Cotonou, les opérations de ces enquêtes.
« Les bonnes statistiques sont un input important pour le développement », a souligné le représentant de la représentante résidente de la Banque mondiale au Bénin, Félicien Donat Edgar Towènan Accrombessy, lors du lancement des opérations d’enquêtes harmonisées sur les conditions de vie des ménages des pays membres de l’Uemoa. Ces pays ont de réelles difficultés à conduire et à disposer des données statistiques comparables et fiables.
Pour corriger les difficultés des pays à mobiliser les ressources financières importantes qu’exigent les enquêtes sur les conditions de vie des ménages, et consciente de la nécessité pour la convergence réelle dans l’union de disposer de statistiques comparables, fiables et à jour sur les conditions de vie des ménages, la commission de l’Union économique ouest-africaine (Uemoa) a élaboré le programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes sur les conditions de vie des ménages avec les appuis technique et financier de la Banque mondiale sur cinq ans.
Lesdites enquêtes, selon le représentant résident de l’Uemoa au Bénin, Komlan Agbo, visent d’une part, à renforcer les capacités des instituts nationaux de statistiques de l’Union dans la conduite des enquêtes sur les conditions de vie des ménages notamment à travers l’utilisation des Tics pour l’économie de temps et l’amélioration de la qualité des données, et d’autre part, à garantir la comparabilité spatiale et temporelle des données qui fait souvent défaut à travers l’harmonisation des outils de collecte.
Ce projet, a expliqué le directeur général de l’Institut national de la Statistique et de l’Analyse économique (Insae), Laurent M. Hounsa, va couvrir l’ensemble du territoire national avec un échantillon représentatif de 8040 ménages répartis dans 670 grappes. Sa première partie, qui se tient en 2018, porte sur la moitié de l’échantillon, et l’autre moitié le premier semestre de 2019. Les résultats finaux des deux passages sont attendus pour la fin de l’année 2019. Il a rassuré l’ensemble des acteurs des dispositions techniques prises pour garantir la fiabilité et la comparabilité des données dans le temps et entre les pays de l’Uemoa. L’aboutissement de ce projet, ajoute-t-il, permettra de rendre comparables les chiffres de pauvreté et beaucoup d’autres statistiques sur les conditions de vie des ménages pour tous les Etats de la sous-région pour l’indice harmonisé des prix à la consommation.
Réduire la pauvreté d’ici 2030
La nécessité de ces enquêtes se justifie, selon le représentant de la représentante résidente de la Banque mondiale au Bénin, Félicien Donat Edgar Towènan Accrombessy, quand on sait que la demande en matière de données statistiques de bonne qualité est forte. D’une part, poursuit-il, les pays de la sous-région sont tous engagés dans des politiques de développement et de lutte contre la pauvreté. D’autre part, les engagements internationaux notamment, les objectifs de développement durable dont le premier est l’éradication de l’extrême pauvreté à l’horizon 2030 et auquel la Banque mondiale attache particulièrement du prix. Le suivi et évaluation de ces projets nécessite des statistiques pertinentes, fiables, produites régulièrement et en temps opportun. En plus, les opérations et les travaux d’analyse sur les questions de pauvreté souffrent encore de certaines faiblesses notamment l’irrégularité des financements qui compromet la pertinence des statistiques et les changements de méthodes rendent difficilement comparables ces statistiques dans le temps et entre les pays de la sous-région. L’objectif de ce projet est de renforcer la capacité des instituts nationaux de la statistique afin de leur permettre de produire de façon régulière des données pertinentes, fiables et comparables dans le temps et entre pays sur les conditions de vie des ménages et la pauvreté. A la fin de tout le processus, les résultats du Programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes sur les conditions de vie des ménages aideront l’ensemble des acteurs du développement à prendre des décisions éclairées, car basées sur des faits réels pour améliorer le bien-être des populations de l’Union.
Société 15 oct. 2018

Après la première manche de leur double confrontation, vendredi 12 octobre dernier au stade Mustapha Tchaker de Blida, remportée (2-0) par les Fennecs de l’Algérie, les Ecureuils du Bénin ont l’occasion de prendre leur revanche demain, mardi 16 octobre, à Cotonou. Pour peu de ne pas compromettre leur qualification, Stéphane Sességnon et ses coéquipiers sont condamnés à réaliser l’exploit, celui de vaincre le signe indien qui dure depuis 35 ans face à leurs adversaires du jour.
Battus(2-0), vendredi 12 octobre dernier à Blida, par les Fennecs de l’Algérie avec lesquels ils étaient aux commandes du groupe D, les Ecureuils du Bénin ont l’occasion de recoller au classement. Quatre jours après la première manche de leur double confrontation, les deux sélections se retrouvent à nouveau demain, mardi 16 octobre au stade Général Mathieu Kérékou à Cotonou. Ce sera dans le cadre de la 4e journée des éliminatoires de la Can Total, Cameroun 2019.
Pour chacune des deux équipes, les données sont suffisamment claires. Les poulains de Djamel Belmadi arriveront à Cotonou avec la ferme intention de confirmer. Ayant souvent retrouvé leur appétit face aux Ecureuils, les Fennecs amenés aujourd’hui par Marhez, Fergouli, Brahimi, Bagdad Bounedjah et autres auront à cœur de réaliser la passe à 8. Ce qui du coup, leur permettra de prendre une sérieuse option pour la qualification. Leur 7e victoire, ils l’ont obtenue lors de leur 9e confrontation qui a eu lieu, vendredi 12 octobre dernier, grâce aux réalisations de Bensebaini et Bounedjah respectivement aux 21e et 73e mn. Quant aux Ecureuils, ils n’auront pas un autre choix que de chercher à prendre leur revanche, les deux matches nuls auxquels ils ont contraint leurs hôtes restant leurs deux exploits. De l’issue de cette confrontation très attendue par le public sportif béninois, dépendra leur chance de se qualifier pour une 4e phase finale de la Can. En concédant une défaite, les poulains de Michel Dussuyer ne seront plus maîtres de leur destin. Stéphane Sessegnon et ses coéquipiers ont donc la lourde mission, non seulement, de se rattraper, mais aussi de vaincre enfin le signe indien face aux Fennecs, un adversaire qu’ils n’ont jamais battu depuis leur première confrontation qui date de 1983.
Par rapport la défaite concédée, vendredi 12 octobre dernier, elle ne devrait plus être d’actualité. Ce qui urge, c’est le match de demain. Inutile donc de continuer à pleurer sur le lait renversé. Faisons confiance au sélectionneur national Michel Dussuyer. En homme averti, il en a tiré les grands enseignements qui s’imposent, quitte à procéder aux divers réglages. Il va certainement chercher à revoir le système de jeu et faire les réajustements tactiques indiqués. Ce qui assurera la sérénité au sein du groupe.
Après la 3e journée, c’est l’Algérie seule qui a pris la tête du groupe avec 7 points. Il est suivi du Bénin qui a 4points, la Gambie et le Togo ferment la marche avec chacun 2 points.
Après le match du vendredi 12 octobre dernier, la délégation béninoise est rentrée depuis, samedi 13 octobre dernier à Cotonou, par un vol spécial. L’objectif est de faciliter la récupération des joueurs afin d’entamer les préparatifs de la quatrième journée.