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Nouvelles

Championnat national de football: Démarrage de la saison 2014- 2015 demain samedi à Parakou

Annoncé puis reporté à maintes reprises, le championnat national de football édition 2014-2015 démarre demain samedi 27 décembre. Ce sont les Buffles de Parakou et Béké FC de Bembèrèkè qui donneront le coup d’envoi de ce championnat sur la pelouse du stade municipal de Parakou.

Démarrera-t-il ou ne démarrera-t-il pas? La question est aujourd’hui sur les lèvres des fanatiques du football national. En tout cas, le président de la Fédération béninoise de football Augustin Ahouanvoébla a juré que l’édition 2014-2015 du championnat national de football, encore appelé la Ligue I aura bel et bien lieu. La rencontre inaugurale qui se joue demain samedi 27 décembre à Parakou, oppose le club champion en titre : les Buffles de Parakou à la formation de Béké FC de Bembèrèkè.
Il est annoncé que le démarrage de ce championnat servira de tremplin pour inaugurer officiellement le stade municipal de Parakou qui a fait peau neuve avec sa nouvelle pelouse en gazon synthétique.
La nouvelle saison permettra aux jeunes footballeurs qui ne demandent qu’à jouer au football depuis des années de réaliser leur rêve dans ce pays où le ballon ne roule plus réellement depuis quelques années. Mais le hic est que ce championnat annoncé pour demain porte déjà en lui le germe de son blocage. Certains membres influents de la Fédération béninoise de football comme le vice-président Valère Glèlè président de Tonnerre FC de Bohicon et président de la Ligue de football professionnel ainsi que son collègue Magloire Oké, président de US Kraké et beaucoup d’autres sont catégoriques. Ils soutiennent mordicus que la compétition n’aura pas lieu.
Ils évoquent l’impréparation et le manque de moyens de certains. Une menace qui pose un sérieux problème. Puisque ce sont des membres d’un même bureau qui ne s’entendent plus aujourd’hui à la veille d’une compétition aussi importante que le championnat national. Mieux, les partisans du report de ce championnat ne sont pas des moindres. C’est d’abord le président de la Ligue de football professionnel, structure chargée réglementairement d’organiser cette compétition.
En plus de cela, il est président d’un des clubs les plus importants du championnat. Que dire de l’US Kraké qui fait partie des meilleurs clubs du pays et qui ne compte pas s’engager dans les conditions actuelles?
A tout cela, s’ajoute le grand nombre de clubs suspendus, ou sanctionnés pour une raison ou une autre qui, sur les carreaux depuis des mois, murmurent leur mécontentement, sans oublier ceux qui ont choisi de leur propre chef de ne pas s’engager parce qu'ayant des antécédents à régler avec l’équipe dirigeante de la FBF.
Bref, le match de samedi prochain peut bien se tenir. Mais quelle suite donner à ce championnat ? Ira-t-il au-delà de la rencontre inaugurale ? La réponse est attendue au lendemain du 10 janvier prochain, date prévue pour continuer cette compétition.

Sports 26 déc. 2014


Festivités plombées par la morosité économique à Abomey et Bohicon

Comme dans les grandes villes du pays, Bohicon et Abomey partagent aussi l’effervescence des fêtes de fin d’année. Certes, loin de l’ambiance festive des grandes villes, les populations de ces villes sont rentrées à leur manière de plain-pied dans les fêtes. Hier jeudi 25 décembre, c’était la Nativité et bientôt, dans une semaine, ce sera la saint Sylvestre, le nouvel an. Festivités tout de même plombées par la morosité économique qui force les uns et les autres à embrasser l’austérité.

Pétards, lumières, guirlandes électriques, prières, musique, danse, boissons…, ce sont là les éléments de l’ambiance qui a régné dans la nuit du mercredi du réveillon à hier jeudi 25 décembre, jour de la célébration même de la Nativité dans la ville de Bohicon à d'Abomey. Certaines artères de Bohicon et d’Abomey ont aussi fait leur toilette comme c’est le cas en de pareilles circonstances pour accueillir les festivités de fin d’année. Des infrastructures publiques telles les rebords de routes et certains symboles comme ce carrefour Zakpo ont reçu des coups de pinceaux afin de changer de couleurs. Mais ayant très peu d’éclairage public, les rues n’ont pas été autrement décorées comme c’est le cas ailleurs.

Rues en effervescence

Mais ceci n’a pas empêché que les rues connaissent d’inhabituels mouvements d’hommes et de femmes venus des villages environnants tels Djidja, Agbangnizoun, Za-kpota, Setto, Dan, Zogbodomey…., pour faire des achats de fête dans la grande ville carrefour qu’est Bohicon. Et un seul marché est indiqué à cet effet, celui de Bohicon. Pour la circonstance, les quelques mètres de routes goudronnée ou ce qu’il en reste et passant devant ce marché, devenait difficile d’accès à des moments de forte affluence. Pareil pour les guichets des agences des banques présentes dans les environs. Elles sont pleines à refouler du monde surtout avec les difficultés relatives à la connexion Internet.
Puis, un tour dans le marché, et les bonnes dames se plaignent de la morosité économique ambiante qui cause la mévente tandis que les acheteurs, quant à eux, se plaignent de la cherté des produits, donc de la cherté de la vie par ces temps de conjoncture. Ainsi, revendeurs et acheteurs sont tous, à raison ou à tort, plaintifs. Difficile alors de prendre des jouets d’un certain standing pour les enfants, prendre des vêtements de choix et même les repas de fête désirés.
Par ailleurs, c’est une situation rêvée pour les vendeurs et des produits factices, périmés et impropres à la consommation de faire les affaires. Profiter de la morosité pour servir des produits impropres à la consommation aux acheteurs sans grands moyens. C’est bien connu, la période des fêtes est le moment privilégié de faire de bonnes affaires, à la fois pour les commerçants et pour les consommateurs. liqueurs, pâtes alimentaires, conserves, diverses boissons et autres, tout y passe ! Certains produits douteux se font aussi une place dans les allées des marchés, surtout en liquidation ou en solde spéciale fête. Face à ces offres à bas prix, nombre de clients n’ont pas d’autres choix que de réajuster rapidement leurs envies ou leurs besoins en fonction des coûts sur le marché.

Magie de Noël difficile

Tant pis si le père Noël a bien vieilli ces temps-ci ! C’est dire que certains ont bien du mal à perpétuer la magie de Noël face à la morosité qui impose la stricte simplicité. Il y a de quoi s’en remettre alors à la divine providence. Surtout que les rues n’accueillent plus leurs ambiances d’antan.
C’est ainsi que dès la nuit tombée, du mercredi 24 décembre à hier jeudi matin, de Lissèzoun à Houawé-Wassao en passant par Hêzounho, Adagamè et à Agbangon, les foules de croyants ont pris d’assaut les différentes chapelles. Catholiques, protestants, célestes ou évangélistes, chacun dans son temple pour prendre part à la Nativité. C’est le minuit chrétien. Pour cette nuit de la Nativité, les célébrations œcuméniques ont été des moments de communion, de prise de conscience et surtout de prières.
Au même moment, bien d’autres qui n’étaient dans les églises ont choisi de s’éclater dans les bars ou à des spectacles artistiques. Faire couler l’alcool, c’est aussi cela la fête à l'occasion.
Les plus jeunes, en mal de sensations fortes, préfèrent les bruits assourdissants. Cachés dans les coins obscurs des quartiers avec en mains des pétards allumés qu’ils jettent sur les routes ou dans les concessions, ils jubilent tout heureux d’apporter leur "mélodie" bruyante à la fête. Et cela va durer jusqu’au petit matin d'hier.
Il faut remarquer aussi que la période de fêtes de fin d’année est l’occasion attendue dans la ville d’Abomey et environs par bon nombre pour prendre ce qu’ils appellent le bain annuel "Houéhou". Les adeptes des croyances endogènes saisissent la même occasion pour ces bains mystiques qui se font dans la nuit profonde sur les grands carrefours. Ainsi, au petit matin, c’est fréquent de retrouver sur les grandes artères les traces de ces mixtures ainsi que des éponges ayant servi à faire ces sortes de bain rituéliques. Des pratiques qui permettraient de se purifier et de prendre un nouveau départ à l'orée de la nouvelle année. C’est aussi cela la fête, ici chez nous !

Actualités 25 déc. 2014


Nativité 2014: L'église St Antoine de Padoue d’Abomey-Calavi pas du reste

Les fidèles catholiques de la Paroisse St Antoine de Padoue d’Abomey-Calavi ont célébré la nativité du Seigneur par des cantiques et des acclamations. C’était dans la nuit du mercredi 24 décembre dernier.

Joie sur la terre, Jésus est né ! Les fidèles catholiques de la Paroisse St Antoine de Padoue d’Abomey-Calavi, ont célébré la naissance du Seigneur dans la nuit du 24 décembre jusqu’au petit matin d'hier jeudi 25 décembre.
Un sauveur est né dans la ville de David. Il est le messie, le Roi des rois. Voilà le signe qui est donné au monde. «De la descendance de David, naitra un roi qui établira le droit et le salut », c’est ce qu’enseigne la première lecture tirée du livre d’Isaïe, 9, 1-6.
Pour vivre les temps forts de cette célébration, l’église catholique St Antoine de Padoue d'Abomey-Calavi, était devenue trop exigüe pour contenir la foule des fidèles, venue saluer la naissance du Roi de l’univers. Malgré l’heure relativement avancée, petits et grands, personne n’a voulu rater ce rendez-vous spirituel qui date de plus de 2000 ans. L’Emmanuel, le Messie promis est venu au monde pour libérer les hommes des ténèbres. Tous se sont empressés à contempler le visage du petit Jésus qui est né dans une étable, emmailloté et couché dans une mangeoire. Lorsque survint sa naissance, il y eut l’ange d’une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime!». Tel est le message annoncé dans l’évangile de Luc 2, 1-14.
Les fidèles catholiques ont chanté, dansé et jubilé devant l’étable de Jésus. Ils ont célébré le mystère de l’incarnation et l’accomplissement de la promesse faite par Dieu aux hommes d’envoyer son fils Jésus pour les ôter des ténèbres.
Noël, c’est la rédemption des chrétiens. Le petit Jésus sans défense va connaître sa plénitude avec la grande lumière de Pâques, a expliqué le célébrant Pierre Mètin dans son homélie. Peuple de ténèbres que « nous sommes, notre marche sera alors éclairée en ces temps-là », a-t-il souligné. Pour cela, il faut reconnaître que Dieu est roi, indique-t-il. Il ne s’agit pas d’un mythe encore moins d’une idéologie. Ce qu’annoncent les anges n’est rien d’autre que la fidélité de Dieu à une promesse dans la ville de David. Laquelle est annoncée aux pauvres bergers qui le restitueront au monde entier. C’est alors que l’humanité acclamera la gloire du Christ, a-t-il précisé.
Depuis plus de 2000 ans, Noël veut éduquer les chrétiens à la simplicité de Dieu, dira le prête. Pour lui, le berger des peuples, l’Emmanuel est dans les évènements de moindre importance. C’est pour cette raison que l’apôtre Paul dans sa lettre à Tite, chapitre 2, verset 1-14 a également invité les fidèles à cultiver l’humilité et l’amour pour bénéficier des grâces divines.

Le sens de la célébration nocturne

Pour le célébrant, la nuit n’est le moment de la plus grande liberté. Dans la nuit, les hommes ne sont pas toujours maîtres d’eux-mêmes. La nuit, c’est le temps de l’obscurité et des ténèbres. C’est le temps où règnent la tentation, les assauts du mal et le prince des ténèbres qu’est le diable. Et si Jésus a choisi de naitre la nuit, cela revêt toute une signification : Dieu veut arracher à l’ennemi un règne qui n’appartient qu’à l’unique maître du temps qu’est le Christ. A l’en croire, cette fête vient annoncer un règne de lumière et de victoire sur le mal. La première lecture s’est d’ailleurs fortement imprégnée de cet enseignement. « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre, une grande lumière a resplendi ». Voilà le sens de la Noël et le signe qui est donné au monde.
Selon le prêtre, en célébrant Noël, les chrétiens doivent se préoccuper de comment s’appliquer à vivre les conséquences de la naissance de Jésus.
Le père Antoine Mètin a souhaité que la fête de Noël ne soit pas seulement une occasion où l’on offre des cadeaux ou un moment de réjouissances consacré aux repas et aux boissons, mais plutôt une occasion pour aller à la rencontre des petits enfants afin de discerner avec eux, la présence de Dieu. Une occasion où l’on fasse la paix avec ses ennemis.

Actualités 25 déc. 2014


Audiences à la présidence de la République: Bientôt, un programme intégré pour la filière ananas

Le chef de l’Etat s’est entretenu, mercredi 24 décembre dernier, avec les acteurs de la filière ananas. Il leur a annoncé la mise en place d’un programme intégré pour les aider à atteindre l’objectif de production à 600 000 tonnes.

Comment réorganiser les producteurs pour booster la filière ananas ? Quels types de soutien l’Etat doit-il apporter aux acteurs à divers niveaux afin de faire de l’ananas, une culture d’exportation à forte valeur ajoutée ? Ces questions ont meublé mercredi dernier les échanges entre le président de la République et les responsables d’organisations professionnelles de producteurs, transformateurs et exportateurs d’ananas. «Nous avons fait le point sur l’évolution de la filière et nous nous sommes engagés dans la vision de porter la production d’ananas à 600 000 tonnes à l’horizon 2017», confie Athanase Akpoé, président de la Fédération nationale des coopératives de producteurs d’ananas au Bénin. Actuellement, environ 7000 hectares d’ananas sont emblavés pour une production de 300 000 tonnes. Les difficultés liées au développement de la filière ont été passées au peigne fin, et le président de la République a annoncé la mise en place d’un programme intégré de développement de la filière ananas. «Nous sommes actuellement confrontés à la dégénérescence variétale. Il faut renouveler les souches pour introduire de nouvelles variétés d’ananas. Il nous faut aussi augmenter le volume de rejets. Pour atteindre cet objectif de 600 000 tonnes, il faut produire un million de rejets », fait observer Athanase Akpoé qui indique que la recherche se penche déjà sur la question des variétés, avec l’appui du Programme cadre d’appui à la diversification agricole (ProCAD). Au titre des exportations, le Bénin souffre toujours du manque d’équipements, du problème d’emballage et de la certification de l’ananas par des organismes régionaux et internationaux. «Notre aéroport ne répond pas aux normes. Mais actuellement, le ProCAD est en train de nous aider à mettre en place les installations frigorifiques», tempère Athanase Akpoé qui exprime une forte attente des producteurs à la mise en place de ce programme intégré.

Actualités 24 déc. 2014


Mécanisation agricole: L’usine Bénin Tracteurs de Ouidah inaugurée
[caption id="attachment_23582" align="alignnone" width="500"]Bénin Tracteur[/caption]

L’usine de montage des tracteurs et autres matériels agricoles de Ouidah est désormais opérationnelle. L’inauguration de cette unité industrielle a eu lieu, vendredi 19 décembre dernier, en présence du président de la République.

C’est sans doute un grand pas franchi dans la stratégie de mécanisation de l’agriculture au Bénin. L’usine de montage de tracteurs et autres matériels agricoles devient enfin une réalité. L’ouverture officielle des portes de cette unité de production industrielle, baptisée Bénin Tracteurs, a été consacrée par le président de la République, devant les populations de Ouidah, manifestement ravies d’accueillir une telle infrastructure. «C’est un joyau qui viendra renforcer le paysage industriel du Bénin et de Ouidah. Il s’agit donc d’un évènement de haute portée économique et sociale pour les populations de Ouidah», souligne Sévérin Adjovi, maire de la cité historique. L’intérêt de ce projet pour le gouvernement, poursuit-il, se mesure au suivi régulier observé par le président de la République en personne, à travers ses nombreuses visites sur le chantier.
El Hadj Issa Azizou, ministre en charge de l’Agriculture estime que la mise en service officielle vient apporter la preuve de la volonté du chef de l’Etat de faire du Bénin une puissance agricole. Elle s’inscrit, rappelle-t-il, dans l’opérationnalisation du Plan stratégique de relance du secteur agricole (PSRSA) dont l’agence de développement de la mécanisation constitue le bras opérationnel. Il confie que le PRSA a permis d’obtenir des résultats importants qui se traduisent par la mise en place de matériels agricoles adaptés dont 400 unités de bulles, essoucheuses, tracteurs, charrues et remorques, la construction de 12 ateliers de maintenance. Le taux de mécanisation agricole, précise le ministre, est passé de 1 à 8% en cinq ans. «La mécanisation couplée avec la maîtrise d’eau pourra permettre de produire sur douze mois et d’accroitre sensiblement la production agricole. Les producteurs peuvent désormais se rassurer que le remplacement des dabas et des houes par les matériels agricoles performants est une réalité au Bénin», affirme le ministre El Hadj Issa Azizou.
Le coût total de l’usine est estimé à 15 millions de dollars, soit environ 7,5 milliards de francs CFA, obtenus grâce à un prêt de l’Etat indien. «L’usine de Ouidah, c’est environ 10 tracteurs montés dans la journée, 180 à 200 emplois directs», soutient le ministre.
«Le développement de l’agriculture peut assurer le bien-être des Béninois», atteste le représentant du gouvernement indien qui annonce de nouveaux financements de son pays pour l’année prochaine.
Le président de la République a exprimé la gratitude du peuple béninois à l’Etat indien pour avoir contribué à l’érection de ce joyau. Il salue le dynamisme de la coopération benino-indienne qui se traduit par un flux important d’investissements dans divers domaines socio-économiques du Bénin. «Cette usine est la vôtre, celle de Ouidah. Avec cette usine, le visage de Ouidah va changer», martèle Boni Yayi, soutenant que la jeunesse de Ouidah sera prioritaire dans le recrutement du personnel de Bénin Tracteurs. Le chef de l’Etat rassure les producteurs que son gouvernement mettra tout en œuvre pour rendre les tracteurs accessibles à eux.

Actualités 22 déc. 2014


Classement mondial FIFA/Coca-Cola: Le Bénin gagne deux places

L’édition de décembre du classement FIFA-Coca-Cola ne comporte pas de grands changements notables. Trônant toujours au sommet du top 10, l’Allemagne compte toujours une avance confortable sur l’Argentine et la Colombie et au niveau du continent africain, l’Algérie mène le bal devant la Tunisie et la Côte d’Ivoire qui a perdu quatre places au niveau mondial. Pendant ce temps et contrairement au Cap Vert qui, il y a encore 5 ans, était inconnu au bataillon en matière de football, le Bénin termine 2014 sans avoir réussi l’exploit d’accéder dans le Top 50.

La FIFA a procédé, hier jeudi 18 décembre, à la dernière mise à jour de son Classement mondial FIFA/Coca-Cola. Il s’agit de la dernière édition au titre de cette année 2014. L'Allemagne, championne du monde, est restée toujours en tête. Elle devance l'Argentine et la Colombie, lesquels sont suivis de la Belgique, des Pays-Bas et du Brésil. Force est de constater que depuis l’édition de novembre, 17 matches internationaux "A" ont été pris en compte. Ainsi, le total de matches internationaux pris en compte dans le classement en 2014 est de 834. Plus de la moitié (468) étaient des matches amicaux, près d’un tiers (302) étaient des matches de qualification pour des compétitions continentales et 64 étaient les matches de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014.S’agissant du Bénin, 91è qu’il était dans le précédent classement établit le 27 novembre dernier, il a pris le 89ème rang, soit une progression de deux places. Il a gardé la 25è place qu’il occupait sur le plan continental. Y a-t-il des raisons de se réjouir par rapport à ce positionnement? Difficile de le dire, puisque c’est sans avoir livré le moindre match amical, que le Bénin a gagné les deux places. Quel paradoxe, si l’on sait que les sorties qu’il a effectuées face à la Tanzanie, et le Maroc, à l’occasion des journées FIFA, lui avaient été préjudiciables. A défaut de soigner son rang, le Bénin a l’obligation de garder cette 89ème place à l’occasion de la prochaine publication prévue pour le 8 janvier 2015. Mais encore faudrait-il que ses championnats tels que la Ligue 1 et la Ligue 2 dont les démarrages ont été annoncés puis reportés, ne soient plus dans l’impasse et que les membres du Comité exécutif de la Fédération béninoise de football cessent d’exposer leurs divergences dans la rue.

Sports 22 déc. 2014


Problemes sanitaires: Le ministre Dorothée Kindé Gazard attendue sur les problèmes sanitaires

Les députés devraient également écouter hier les explications du ministre de la Santé, Dorothée Kindé Gazard par rapport aux problèmes du monde sanitaire au Bénin. Mais celle-ci s’est fait représenter par son collègue chargé des Relations avec les Institutions, Gustave Sonon.

Dans son intervention, il a annoncé qu’en lieu et place d’une réponse à la question orale avec débat posée par les députés, le ministre de la Santé a opté pour la présentation d’une communication pour mieux exposer les problèmes du secteur de la Santé au Bénin. Mais le ministre chargé des Relations avec les Institutions sera désavoué par le député Candide Azannaï qui trouve que Gustave Sonon n’est pas qualifié pour répondre aux députés par rapport à la question d’interpellation. Selon lui, la Constitution béninoise a clairement dit que les éléments de réponses sont fournis à la Représentation nationale par « le ministre compétent ». Ce qui a faire dire au ministre qu’il détenait un acte de sa collègue de la Santé qui le fait intérimaire. Qu’à cela ne tienne ! Candide Azannaï a réclamé la présence du ministre de la Santé. Le MCRI n’est pas le ministre compétent. Wakouté Saguifa souhaite que cette communication soit présentée dans les brefs délais car la question est très importante pour la Représentation nationale. Eric Houndété avertit déjà qu’il ne sera pas question pour le ministre de la Santé de venir esquiver le dossier. Elle doit se documenter pour mieux renseigner les députés. C’est à cette seule condition que les choses vont bien se passer, insiste le député de l’Opposition. Conformément à l’article 108.2 du Règlement intérieur, le gouvernement devra présenter cette communication au cours de l’une des deux séances plénières suivantes. Le ministre a décidé de faire cette présentation au cours de la plénière du lundi 22 décembre prochain.

Santé 22 déc. 2014


Aux enfants du Centre Siloé de Djanglanmè et ceux de l’orphelinat Espoir de Ouidah: PEFACO Lydia Ludic fait des dons pour la fête de Noël

Fidèle à sa tradition, le directeur général de la société PEFACO Lydia Ludic, Marc Billeci a rendu visite, mercredi 17 décembre dernier, aux jeunes enfants aveugles du centre Siloé de Djanglanmè dans la commune de Grand-Popo et aux jeunes enfants déshérités de l’orphelinat Espoir d’enfant-Bénin de Ouidah. A chacune de ces étapes, il a fait d’importants dons de produits alimentaires, hygiéniques et pharmaceutiques aux responsables et pensionnaires desdits centres.

En marge de ses activités, la société PEFACO Lydia Ludic réalise, depuis plusieurs années, régulièrement des actions sociales dans les domaines de l’éducation et de la santé. Cette société apporte ainsi sa contribution aux efforts déployés par les pouvoirs publics au profit des populations défavorisées.
C’est dans ce cadre que le directeur général de la société PEFACO Lydia Ludic, Marc Billeci était au centre Siloé de Djanglanmè et à l’orphelinat Espoir d’enfant-Bénin de Ouidah. L’accueil était chaleureux dans les deux centres. A Djanglanmè comme à Ouidah, le directeur général de la société PEFACO Marc Billeci a rappelé que ses actions ne datent pas d’aujourd’hui. Depuis des années, dit-il, la société PEFACO Lydia Ludic s’est engagée à réaliser des œuvres sociales sous diverses formes apportant ainsi son aide et son soutien aux enfants démunis et déshérités tout son soutien en essayant de coller au plus près des besoins exprimés. Notre action s’inscrit donc dans la ligne de conduite que la société s’est fixée, et fait suite à l’engagement pris par Lydia Ludic vis-à-vis du centre SILOE de lui apporter son soutien dans la durée», souligne Marc Billeci.


D’importants dons

Les dons faits tant au centre Siloé de Djanglanmè qu’à l’orphelinat Espoir d’enfant-Bénin de Ouidah sont composés des produits de première nécessité tels que le riz, le maïs, le lait, des produits d’hygiène ainsi que des produits pharmaceutiques. Le souhait de Marc Billeci est que ces dons permettent aux enfants de passer de bonnes fêtes de fin d’année et permettent aussi aux responsables des centres d’apporter un bien-être supplémentaire aux enfants dont ils ont la charge. Il a demandé à la responsable du centre Siloé d’avoir toujours la même foi dans ce qu’elle fait afin qu’il soit toujours à ses côtés. Il n’a pas oublié de faire savoir aux enfants qu’ils sont des modèles et qu’ils doivent être des sources d’inspiration pour tous au quotidien sur de nombreux plans.
La responsable du centre Siloé des enfants aveugles de Djanglanmè, Sœur Marie Pascaline Kpinso a témoigné toute sa gratitude au directeur général pour toutes ses œuvres sociales depuis plusieurs années à l’endroit des couches défavorisées. Elle a prié Dieu de le bénir de même que sa société afin qu’il puisse continuer d’aller au secours des enfants malades et déshérités. Ces dons témoignent, dit-elle, de la charité du directeur général à l’endroit du centre Siloé.
Quant au représentant du responsable de l’orphelinat Espoir d’enfant-Bénin de Ouidah, Maurice Agbogbonon, il a aussi remercié la société PEFACO pour le souci du directeur général Marc Billeci d’apporter tous les ans des dons qui permettent de vivre et de jouir des mêmes droits que les autres enfants. Par ces gestes, ajoute-t-il, les enfants se sentent aimés et non abandonnés.
Il a souligné le relâchement qui s’observe désormais au niveau des différents donateurs qui affluaient les bras chargés vers le centre autrefois.
Ce même souci a été partagé par le représentant du chef de l’arrondissement de Djanglanmè, Bonaventure Codjo Gaffan qui a prié le directeur général de Lydia Ludic d'informer d’autres partenaires pour que ce centre soit développé par le fait de leurs appuis.

Société 22 déc. 2014


Promotion du développement local au Bénin: L’ANCB plaide pour 15% des ressources de l’Etat aux communes

Le financement du développement local demeure un défi entier pour les acteurs. C’est dans ce cadre que s’inscrit «La campagne pour le transfert de 15% du budget général de l’Etat aux communes». Le lancement de ladite campagne a été faite hier jeudi 18 décembre à Cotonou, par l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB).

Plus d’une décennie déjà que le Bénin a opté pour la décentralisation. Pour la mise en œuvre de cette politique, les collectivités locales consentent d’importants efforts pour renforcer les initiatives de lutte contre la pauvreté au sein des populations à la base. Leurs efforts se concentrent notamment dans la construction d’infrastructures sociocommunautaires. A en croire le vice-président de l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB), Moukaram Océni, les communes prennent de fortes «initiatives en faveur du développement local et contribuent ainsi à l’accroissement du revenu des populations». Seulement, les élus locaux travailleraient plus s’ils disposaient d’une cagnotte plus considérable. C’est leur cri de cœur à travers la campagne pour le transfert de 15% du budget général de l’Etat aux communes, dont le lancement a été fait hier à Cotonou. Leur doléance est d’autant plus pertinente en ce sens que les ressources subséquentes qui devraient être transférées aux communes par l’Etat à travers les ministères sectoriels tardent à être une réalité. Cette situation crée une équation à plusieurs inconnus et constitue malheureusement un frein aux actions de développement local. «Les communes étant pour la plupart dans une grande précarité se retrouvent dans une situation d’impuissance face à des défis énormes», se désole le vice-président de l’ANCB. Aussi le Fonds d’appui au développement des communes (FADeC), qui devraient constituer un ouf de soulagement pour les communes représente-t-il moins de 4% du budget général de l’Etat. Un autre constat qui sous-tend le plaidoyer de l’ANCB est que des ministères gardent encore sur eux des « ressources qui devraient servir à la mise en œuvre des compétences dévolues aux communes». Pourtant, relève Moukaram Océni, aucun fait majeur n’a été imputé aux communes en ce qui concerne leur gestion du développement local, si ce n’est «des irrégularités mineures liées aux procédures internes et à la bonne tenue des documents administratifs». Or si les communes disposent des 15% du budget général de l’Etat, cela se ressentira sur les services offerts aux citoyens et donc sur la qualité du développement local. Selon lui, plusieurs pays de la sous-région, à savoir, le Ghana, le Nigeria et la Côte d’Ivoire ont déjà fait des progrès considérables en la matière. Le transfert des ressources aux communes de ces pays représente en moyenne respectivement 25%, 24% et 13%. Reste au Bénin à leur emboîter le pas pour booster le développement local. Cela répond à la logique de l’UEMOA qui encourage de plus en plus les efforts de ses Etats membres dans la mise en œuvre et la consolidation de la décentralisation, en fixant à 15% la part des dépenses publiques que l’Etat doit affecter aux communes.

Politique 22 déc. 2014


Trophée de la décentralisation, édition 2014: Promouvoir le développement à la base

L’édition 2014 des trophées de la décentralisation a eu lieu mardi 16 décembre dernier au palais des Congrès de Cotonou. Au total, neuf différents prix ont été décernés aux communes les plus entreprenantes en matière de développement local.

Lentement, mais surement ! Le trophée de la décentralisation poursuit son chemin. La 5e édition a été célébrée mardi dernier avec faste. Cette initiative de la fondation "Le Municipal", en cours au Bénin depuis 2009, vise à reconnaître et à valoriser les mérites des élus locaux. Pour le président de ladite fondation, Franck Kinninvo, le trophée de la décentralisation représente tout un symbole.Le Bénin est la seule tribune dans l’espace UEMOA où l’on prône le développement à la base, vante-t-il. Le concept de la décentralisation revêt donc un enjeu capital pour son développement. De ce fait, il doit être compris par tous les acteurs à la base en vue d’un développement harmonieux et durable. D’où l’instauration de ce prix dédié aux différentes communes qui permet d’apprécier les efforts faits par les maires et les collectivités locales. L’Allemagne est le principal sponsor de l’évènement. C’est depuis une dizaine d’années qu'elle accompagne le Bénin dans la mise en œuvre de sa politique de décentralisation, a expliqué son ambassadeur, Hans Jörg Neumann. Le trophée de la décentralisation, selon lui, vise à inciter les collectivités territoriales à initier les approches novatrices au profit de leurs populations dans différents secteurs de développement. Il voit en cette initiative, un moyen idéal pour partager le savoir-faire entre communes et pour reproduire les expériences pertinentes de développement local et de bonne gouvernance. Pour cette édition 2014, trente huit dossiers ont été déposés dans dix catégories. A l’issue de la délibération, ce sont les communes de Kérou, de Klouékanmey, d’Akpro-Missérété, de Bohicon, de Bassila, de Dogbo et d’Adjarra, qui se sont démarquées du lot. Elles ont su prendre de grandes initiatives dans neuf domaines, comme la bonne gouvernance locale, la santé, l’éducation, l’agriculture, le sport, l’économie locale, l’eau et de l’assainissement. Chacune des mairies récipiendaires a reçu une moto, une attestation et un trophée. Cette cérémonie de reconnaissance aux maires ayant fait œuvre utile au service du développement à la base, est la preuve que la Décentralisation est en marche au Bénin, dira le ministre en charge de la Décentralisation, Isidore Gnonlonfoun. De ce mécanisme de récompenses à l’endroit des élus locaux, il tire la conclusion selon laquelle, les populations et les acteurs du développement ont cerné l’enjeu du développement local. Il a ensuite lancé un appel aux populations afin qu’elles soutiennent l’initiative, car selon lui, elle «contribue à la sanction positive». A leur tour, les récipiendaires, par la voix de leur porte-parole, le maire de Klouékanmey, Christophe Mègbédji, ont remercié les initiateurs pour cette marque de reconnaissance. Ils ont promis de s’investir davantage en faveur du développement local.

Politique 22 déc. 2014


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