La Nation Bénin...
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Sidi Abdou lors de son entrevue avec Aurélien Agbénonci[/caption]
Sidi Abdou se sent chez lui au Bénin. « J’apprécie beaucoup l’accueil qui m’a été réservé. Je suis chez moi au Bénin. Les relations entre nos deux pays sont de plusieurs ordres. Nous avons besoin les uns des autres», soutient-il.
Avant sa nomination en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Niger près le Bénin avec résidence à Cotonou, Sidi Abdou était député à l’Assemblée nationale du Niger. Marié et père de six enfants, il parle l’anglais, le français et le haoussa.
Brian Wesley Shukan n’est pas un étranger au Bénin. Juriste, il a commencé sa carrière diplomatique par une formation au Département d’Etat américain en 1995 avant d’être nommé directeur des services généraux à l’Ambassade des Etats-Unis à Cotonou en 1996, poste qu’il occupe jusqu’en 1998. Né le 2 juillet 1968 à Fort Sill dans l’Etat d’Oklahoma aux Etats-Unis, il est titulaire d’une licence professionnelle de l’Université de Wisconsin-Madison en 1990 et d’un master du Naval War College de Newport du Rhodes Island en 2011.
Le nouveau représentant de Joe Biden au Bénin est fier de retrouver le pays dans lequel il a servi pendant plusieurs années: « Je suis ravi de retourner au Bénin. C’est le pays dans lequel j’ai commencé ma carrière diplomatique, il y a 26 ans. Je serai heureux de travailler avec le Bénin afin d’approfondir le partenariat entre nos deux pays sur la base des valeurs communes démocratiques et de la sécurité».
Nommé directeur du Bureau de l’Envoyé spécial pour le Soudan et le Soudan du Sud, au Département d’Etat en 2017, Brian Wesley Shukan occupait, depuis 2009, le poste de chargé d’affaires à l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique près le Soudan à Khartoum avant sa nomination en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis près le Bénin, avec résidence à Cotonou. Marié, il parle l’anglais, le français et l’arabe.
Benson Alfred Bana, est le nouvel ambassadeur de la République Unie de Tanzanie près le Bénin. Né le 3 mars 1959, il est titulaire d’un doctorat en Gestion des ressources humaines publiques de l’Université de Manchester au Royaume-Uni, d’une maitrise en Sciences politiques et Administration publique, ainsi que d’une licence en éducation, obtenue à l’Université de Dar es Salam en Tanzanie.
Il a été directeur et coordonnateur des Etudes à Nzega Folk Development College, en Tanzanie, de 1988 à 1989. Marié et père de quatre enfants, il parle couramment le Kiswahili et l’anglais. Il était maître de Conférences au Département des Sciences politiques et de l’administration publique à l’Université de Dar es Salam avant sa promotion en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Unie de Tanzanie près le Bénin, avec résidence à Abuja.
« C’est formidable d’avoir discuté avec le ministre des Affaires étrangères. Il connait la tension dans le monde, la tension entre les Nations Unies et la Tanzanie. Les échanges avec lui étaient plus qu’utiles», a-t-il confié à sa sortie du cabinet du Maec.
Le ballet des ambassadeurs a pris fin avec Fahad Abaid Mohamed Altaffag, ambassadeur des Emirats arabes unis près le Bénin. Marié et père de trois enfants, il fut membre de plusieurs commissions et associations internationales et nationales de 2015 à 2016. Né le 1er juin 1981, il est titulaire d’un master en Administration des affaires avec une spécialité obtenue en France et une licence en systèmes informatiques et d’information à l’Université de Dubaï. Il est également titulaire d’un diplôme de cycle supérieur en Stratégie IQ et Building Smarter organization de l’Université de commerce Harvard aux Etats-Unis. Lauréat du prix de Futur Leader particulier du Moyen- Orient en juin 2014, et du prix du Conseil jordanien du Commerce en 2010. Avant sa nomination, il a été directeur chargé des Affaires économiques et commerciales au ministère des Affaires étrangères de la Coopération des Emirats arabes unis d’août 2014 à février 2018.
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Chaude poignée de main entre Fahad Obaid Mohamed Altaffag
A l’instar de Brian Wesley Shukan qui a présenté hier aussi
. Benson Alfred Bana a sacrifié à cette exigence diplomatique[/caption]
« Nous avons fait un tour d’horizon de nos relations bilatérales en vue de leur renforcement. Les questions des relations commerciales, économiques et culturelles, des changements climatiques, de la représentativité des femmes, des droits de l’Homme, des affaires politiques aux niveaux bilatéral et multilatéral, des relations futures entre nos deux pays ont également meublé nos échanges », indique le nouvel ambassadeur des Emirats arabes unis près le Bénin.
Actualités
08 avr. 2022
A l’instar de cette boîte de nuit vidée par ses occupants [/caption]
Rester à quel prix ?
Dans les regards, il y a cette folle envie de rester dans le périmètre du stade où la plupart ont vu passer une bonne partie de leur vie. La solution trouvée est de passer de l’autre côté de la route, pour rester dans la même zone, et tirer profit plus tard des aménagements. Pour cela, il y a un prix à payer. L’occasion faisant le larron, des promoteurs de biens immobiliers s’invitent dans le jeu de l’offre et de la demande et dictent leur loi. Selon les témoignages recueillis, il faut miser gros.
Pour Kassim Mohamed, vendeur de véhicules d’occasion, ce n’est pas la joie. « Toutes les boutiques sont prises, il faut rentrer dans les Vons pour espérer en trouver, or notre business a besoin de visibilité. Des gens étaient informés avant nous et avaient pris des dispositions pour rester dans la zone. C’est le cas de la dame qui est à côté. Elle a juste rejoint la boutique en face de l’autre côté de la rue. Tout est saturé. Dire aux clients de venir à Calavi, ce n’est pas aisé. S’il trouve l’opportunité ailleurs, c’est fini», se plaint-il.
La pression est infernale. Beaucoup disent ne pas pouvoir supporter cette surenchère.
«Les loyers ont augmenté de manière exponentielle. C’est insupportable. L’Etat a exigé trois mois d’avance, mais eux, ils spéculent », fulmine Sassou M.
Dame Danielle qui vient d’hériter du bar de sa défunte mère est à bout de souffle. «J’ai couru en vain pour trouver un local. Je n’ai pas des millions pour donner aux propriétaires. Vous trouvez un local de 50 ou 70 mille F Cfa, et c’est tellement petit qu’on ne peut rien en faire», se désole-t-elle, presque effondrée.
La seule certitude, c’est qu’un nouveau délai de grâce ne serait que pur miracle. Le compte à rebours a alors commencé pour de vrai. Les occupants des lieux en sont conscients, malgré les douleurs. « A l’impossible, nul n’est tenu. Je serai obligée de tout ramener à la maison », lâche une des tenancières de maquis, avant de se plonger, triste, dans son exercice de rangement n
« Le volet social n’a pas été occulté. »
C’est leur plus grande attente. Les occupants de la ceinture du stade de l’Amitié disent attendre de l’Etat des accompagnements pour « sauver leurs fonds de commerce». Le gouvernement l’a-t-il prévu ? Selon nos sources, l’Etat n’est pas resté sans y penser. La question est souvent évoquée lors des réunions avec les concernés. « Ce sont des Béninois et l’Etat n’a pas occulté le volet social », souffle une de nos sources qui ne donne pas d’autres précisions. De son côté, la direction générale de l’Office de gestion des stades n’a pas voulu accorder « pour le moment une interview » à ce sujet. La Nation continue de suivre l’évolution de ce dossier.
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08 avr. 2022