La Nation Bénin...
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« J'en suis ressorti avec la ferme conviction que le Bénin révélé, ce n'est pas seulement au niveau économique, industriel ou agricole. C'est également et surtout culturel et cultuel. Indubitablement, le génie créateur qui a permis d'organiser tout ceci est à saluer. C'est pourquoi je voudrais réitérer mes sincères remerciements au chef de l'État, Patrice Talon, qui dans sa vision prospective, a estimé qu'on pouvait révéler le Bénin à l'international par nos œuvres d'art du passé, du présent et en nous projetant sur l'avenir. »
Charlemagne Yankoty, maire de la ville de Porto-Novo
« On a visité les trésors royaux et les magnifiques œuvres d’art contemporain qui témoignent aussi du talent que Dieu a donné à nos frères et sœurs artistes. C’est très beau et cela rehausse l’image de notre pays.
Les bochio, quand on voit leurs images, on ne pouvait pas penser que ce sont des sculptures d’une taille aussi impressionnante. Nous avons vu les trônes des rois. Des trônes géants et qui pèsent des centaines de kilos.
Toutes les œuvres sont magnifiques mais celle qui m’a particulièrement marqué dans le lot, c’est le trône du roi Guézo. Je n’arrive pas à comprendre comment est-ce qu’ils ont pu le fabriquer. C’est magnifique ! Il faut reconnaître le talent de nos artistes de l’époque, nos aïeux. On ne dirait même pas des œuvres qui datent des années 1800.
Je pense que tous les Béninois doivent vraiment accompagner cette initiative du chef de l’Etat. C’est important que les gens fassent le déplacement pour venir voir. Lorsque vous ne venez pas, vous ne comprendrez pas tout ce qui se dit. Le conseil municipal de Porto-Novo a fait le déplacement et je m’en réjouis beaucoup. En tant que gouvernement local, au-delà d’une simple visite, ça doit constituer une prise de conscience pour chacun de nous pour que nous puissions vraiment voir comment accompagner nos artistes, promouvoir le tourisme pour le développement de l’économie locale. »
Soumanou Toléba, enseignant à l’Uac, ancien ministre de la Culture et président du parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb)
« C’est avec beaucoup d’émotions que nous sommes ici avec l’ensemble des enseignants des Universités nationales du Bénin. C’est beaucoup d’émotions, de bonnes émotions, de vibrations positives qui montrent que nous sommes en train d’avancer du point de vue culturel et sur d’autres plans aussi parce que le rayonnement d’un pays passe par le développement de sa culture. Je crois que les efforts qui ont été faits par le gouvernement sont à saluer. Vous allez voir, notre pays sera connu encore plus, et je suis sûr que si l’exposition continue, je crois que chaque année il y aura une attraction. Et qui dit attraction, dit investissements venant d’ailleurs. Je pense que c’est une très bonne chose.
Je tiens aussi à saluer les négociations de nos autorités, ayant abouti au retour des 26 œuvres. Je tiens à les féliciter…»
Valery Alapini, président de l’Union générale pour le développement de Ouidah (Ugdo)
« C’est un sentiment de joie pour tout ce que nous avons vu ici au palais de la Marina. C’est une fierté de nous rendre compte, nous les enfants d’Afrique, que nous avons encore des aînés, des grands frères, des pères capables de défendre l’Afrique. Les trésors royaux que nous avons vus ici, c’est la preuve que l’Afrique regorge encore de fils dignes de pouvoir défendre ce continent. Je voudrais féliciter très chaleureusement le chef de l’Etat, Patrice Talon, qui s’est battu pour que ce que nous voyons aujourd’hui, soit une réalité aux yeux du monde. C’est un réel honneur pour les enfants de l’Afrique en particulier ceux du Bénin ».
Christian Houétchénou, maire de Ouidah
« Ce ne sont que des sentiments de joie et de bonheur qui m’animent après ce voyage dans l’histoire. A travers cette visite, nous avons voulu dire merci au chef de l’Etat pour sa bravoure, son engagement pour le développement, la révélation de notre pays. C’est un geste très fort qui, aujourd’hui, permet de positionner notre pays sur le toit du monde. On ne peut que le remercier et le féliciter pour ça… »
Galiou Soglo, ancien ministre des Sports
« C’est génial ! Ça met en lumière à la fois notre passé et notre présent. C’est une très belle exposition. L’image que j’ai, moi, quand je vois tout ça, ce sont les propos tenus par un ancien président d’un pays ami, qui nous avait dit qu’on n’était pas encore rentré dans l’histoire, et on se rend compte qu’on était en plein dans l’histoire. D’ailleurs, la plupart des plus grands artistes contemporains européens ont pioché un peu partout en Afrique qui est le berceau de l’humanité. Donc, il faut féliciter le gouvernement pour cette initiative. »
Guy Mitokpè, ancien député
« C’est un sentiment de joie qui m’anime. Je suis ému parce qu’on comprend que nous sommes d’un grand peuple. Quand on voit toutes ces œuvres, le temps qu’elles ont passé en Europe et comment elles ont été conservées, on comprend effectivement que nous sommes des descendants de grands hommes. C’est une fierté et je voudrais quand même profiter de l’occasion pour remercier le chef de l’Etat pour cette initiative qui d’une manière ou d’une autre replonge le Béninois, le patriote que nous sommes dans un sentiment de fierté… »
Mathieu Adjovi, député à l’Assemblée nationale
« Nous apprécions énormément le génie créateur de tous ces anciens Dahoméens qui ont réalisé les œuvres que nous avons vues. Nous regrettons malheureusement l'histoire qui a transféré ces œuvres de chez nous. Aujourd'hui, nous avons retrouvé ces œuvres et nous ne pouvons que saluer celui qui a travaillé pour leur retour et organisé cette exposition. C'est une chose extraordinaire et je voudrais que ceux qui ne connaissent pas le Dahomey (actuel Bénin) viennent visiter cette exposition… »
Sèdami Mèdégan Fagla, députée à l’Assemblée nationale
« …Nous avons eu la chance de voir ces œuvres fabriquées et entretenues. C’est un moment de grâce et d’émotions pour nous. Cette exposition nous a permis de voyager, de voir ce que nos artistes faisaient et de découvrir ce que les artistes contemporains font aujourd’hui. C’est merveilleux. Plus que spirituelle, cette exposition est une reconnexion à soi, à l’histoire. Cela nourrit le patriotisme, la fierté d’être Béninois... »
Actualités
04 avr. 2022
Ce post ne relaye pas la bonne information[/caption]
Aussi, l'affirmation selon laquelle il y aura « bientôt une autre vague de rapatriement sur le Niger » n’est pas fondée. Toujours selon Wilfrid Gbaguidi, les personnes interpellées sont « parquées pendant un certain temps au commissariat » avant d’être libérées. Il assure que le Bénin n’a aucun projet de rapatriement des mendiants nigériens interpellés.
Nos tentatives pour recueillir l’intervention du ministère béninois des Affaires étrangères et de la Coopération et de l’ambassade du Niger à ce sujet, n’ont pas abouti. Le 18 décembre 2017, le Bénin avait, dans le cadre de l’opération « Zéro mendiant à Cotonou », expulsé au moins 128 mendiants vers le Niger et le Nigeria, leurs pays d’origine.
Contexte sous-régional
S'il n’y a pas eu de rapatriement de mendiants nigériens depuis le Bénin, leurs concitoyens des rues de Dakar, au Sénégal, ont été, par contre, rapatriés. Au total, 1063 personnes ont été ramenées à Niamey par deux vols, le samedi 26 mars 2022. L’opération fait suite à un reportage diffusée sur une chaîne de télévision sénégalaise montrant leur condition de vie précaire. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et provoqué de vives réactions au sein de l’opinion publique des deux pays.
Conclusion
En définitive, il s’agit d’une fausse information. Le Bénin n’a pas procédé, de façon ciblée, à « une rafle de tous les mendiants nigériens à Cotonou ». De même, aucun dossier de rapatriement de ces personnes n’est programmé à l’heure actuelle.
Actualités
03 avr. 2022
Contacté le 29 mars 2022, le Secrétariat de département précise : « Il ne s’agit pas d’un nouvel arrêté ». Les recherches avancées sur Facebook permettent de retrouver l’arrêté préfectoral en question. Il date du mercredi 19 février 2020 et intervient au lendemain de « la séance de travail du jeudi 13 février 2020 qui a réuni toutes les faitières Egun-Gun (Adcel, Ocel, Arcr) du département du Littoral », et des « troubles à l’ordre public organisés et entretenus par l’une des faitières le dimanche 16 février 2020 ».
Par ailleurs, il est à souligner que le préfet Orounla a été interdit, fin 2021, de prendre, jusqu’à nouvel ordre un nouvel arrêté. Cette décision émane du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Raphael Akotègnon qui l’a fait savoir à travers un message radio en date du jeudi 2 décembre 2021.
Verdit
Le préfet du Littoral, Alain Orounla, a effectivement demandé l’application strict et sans faille de l’arrêté 2020 n°0026/ DEP-LIT/SG/SCAD/SA portant interdiction de toutes manifestations du culte Egun-gun dans le département du Littoral. Cependant, ledit arrêté n’est pas nouveau. Il a été pris par Jean-Claude Codjia le mercredi 19 février 2020, alors préfet intérimaire du Littoral.
Actualités
03 avr. 2022