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Nouvelles

Fédération béninoise d’athlétisme : « Kids athlétics », une innovation au profit des plus jeunes
Au lendemain de sa réunion, vendredi 1er avril dernier à Dassa-Zoumè, le comité exécutif de la Fédération béninoise d’athlétisme (Fba) a organisé une compétition dénommée «Kids athlétics» au profit des plus jeunes au Collège d’enseignement général 1 de Dassa-Zounmè. Au total, six équipes ont pris part à cette randonnée. A travers sa nouvelle initiative dénommée « Kids athlétics », le comité exécutif de la Fédération béninoise d’athlétisme (Fba) a mis en compétition les jeunes de 11 à 12 ans, samedi 2 avril dernier au Collège d’enseignement général 1 de Dassa-Zounmè. Au total, six équipes ont pris part à cette randonnée. Il s’agit du Ceg 1 Dassa-Zoumè, du Complexe Les Collines, Paouignan et Soclogbo qui ont participé avec deux équipes chacun. La compétition s’est déroulée dans huit disciplines. C’est alors que les jeunes ont eu l’opportunité d’exhiber leurs talents lors des trois concours de sauts (saut en longueur élan réduit, saut mobile et saut en croix). Au lancer, il y a eu le lancer de javelot évolué et le lancer à genoux. Ils ont eu également à concourir dans trois courses : le relai combiné, le relai navette et la course d’endurance. Selon Achille Aïhou, secrétaire général de la Fédération béninoise d’athlétisme, l’objectif de cette initiative, c’est de faire découvrir l’athlétisme à ces jeunes par les jeux. « C’est pour les initier à l’athlétisme en tenant compte de leur catégorie d’âge », a-t-il confié. Venus avec leurs encadreurs, les enfants sont repartis à la fin de cette compétition avec un diplôme de participation? Sports 04 avr. 2022


Ag élective de la Fédération béninoise de natation : Un nouveau comité exécutif élu sur fond de tension
La Fédération béninoise de natation a tenu, samedi 2 avril dernier à Cotonou, son assemblée générale élective. Au terme des travaux qui se sont déroulés sur fond de contestations, un nouveau bureau exécutif est élu pour un mandat de 4 ans. A l’ouverture des travaux, Abdon Déguénon, président du comité exécutif sortant, s’est réjoui de la mobilisation des délégués des 17 clubs affiliés à cette fédération. Pour lui, la famille de la natation s’est agrandie grâce à l'animation des clubs et la détermination des nageurs et de leurs encadreurs. Selon lui, l’assemblée générale élective est une occasion pour les dirigeants des associations membres de renouveler le comité exécutif mais aussi de faire le bilan des activités afin d’opérer les changements nécessaires. «C’est un rendez-vous important qui va amener des changements, c’est pourquoi je convie à la paix et à l’union », a-t-il déclaré. A sa suite, Fernando Hessou, secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Bén) a rappelé l’importance de la natation dans le mouvement sportif national. « C'est un sport dont la vie préoccupe le Comité national olympique, car c’est la discipline de l'universalité où deux athlètes représentent toujours le pays aux jeux olympiques », a-t-il confié. Saluant les cadres techniques de cette fédération, il les a invités à travailler main dans la main pour le développement de ce sport au Bénin. « Vous êtes l'une des fédérations disposant de techniciens de haut niveau, faites taire vos divergences afin que les choses bougent enfin », a-t-il ajouté. Abondant dans le même sens, Bonaventure Codjia, directeur du Sport d'élite, réitère l’attachement du ministère des Sports à cette discipline. Il se félicite de l’organisation à bonne date du congrès et invite les congressistes au sacrifice afin que les travaux aboutissent à un bureau consensuel. Quid des contestations ? Mais la paix prônée par les officiels lors de la cérémonie d’ouverture des travaux ne va pas prévaloir. Car, les délégués vont révéler leurs divergences au grand jour lors de l’adoption du règlement intérieur régissant le déroulement des assises. Face aux tensions suite à la motion du délégué Romuald Ogounbiyi, candidat au poste de vice-président, Fernando Hessou, secrétaire général du Cnos-Bénin, va ramener les uns et les autres à la raison. Mais, les choses vont se compliquer après son départ et celui du président sortant Abdon Déguénon de la salle. C’est alors que les débats ont été houleux lors de l’adoption du processus de vote. Le camp du candidat Romuald Ogounbiyi et autres ont opté pour le choix de chaque candidat au comité exécutif par Oui et Non tandis que le groupe d’Aurélien Hountondji a préféré le vote unique aux différents postes. Après 30 minutes de discussions, le présidium dirigé par Thobias Allognissou et les congressistes ont fait l’option du vote par Oui et Non aux différents postes. C’est alors que les électeurs sont passés aux urnes pour l’élection qui s’est achevée à 18 h. Après 5 heures de dépouillement, seul candidat au poste de président, Aurélien Hountondji a obtenu 31 voix. «N’ayant pas la majorité absolue de 43 voix, il ne sera pas élu président mais est élu au poste de secrétaire général avec 67 voix », a déclaré le président du présidium. Une situation confuse qui a occasionné de vives contestations. La vingtaine de délégués qui est restée tard dans la nuit n’a pas pu s’entendre. Les membres du nouveau bureau contesté ont été installés par le présidium sans le candidat Aurélien Hountondji. L’arbitrage du Comité national olympique et sportif béninois est alors attendu dans les tout prochains jours pour décanter cette situation? Sports 04 avr. 2022


Institut national de l’éducation physique et sportive : Oswald Homéky annonce l’érection d’infrastructures adéquates
L’Institut national de l’éducation physique et sportive (Ineps) ex-Injeps, bénéficiera bientôt d’infrastructures dignes du nom pour améliorer la formation de ses étudiants. Le ministre des Sports, Oswald Homéky, en visite sur les différents sites de l’institut à Porto-Novo et à Adjarra, vendredi 1er avril dernier, a pris cet engagement, devant la communauté universitaire. Les difficultés de l’Institut national de l’éducation physique et sportive (Ineps) ex-Injeps dues à l’absence ou à l’insuffisance ou encore à l’obsolescence des matériels et infrastructures de travail seront bientôt solutionnées. Une lueur d’espoir se dégage avec la visite du ministre des Sports, Oswald Homéky, vendredi 1er avril dernier, sur les différents sites du campus à Porto-Novo et à Adjarra. L’autorité ministérielle, au nom du gouvernement, annonce que le maximum sera fait pour améliorer les conditions de travail. « Déjà cette année 2022, nous allons entamer ces travaux pour arriver progressivement à pourvoir à tous les besoins enregistrés », promet Oswald Homéky qui a fait le constat d’un état des lieux déplorable. Selon lui, l’institut sera doté de terrains d’application dignes pour les différentes disciplines sportives notamment le football, le basket-ball, le handball, le volley-ball, la piste d’athlétisme, de gymnase; des piscines pour la natation, des rings pour la boxe et autres. «Le plus long voyage commence par un premier pas. Ça va commencer avant le 31 décembre 2022. C’est parce que je suis prêt que je suis venu », a insisté le ministre. «Vous verrez nos traces. Lorsque nous allons commencer, nous n’arrêterons plus », a poursuivi Oswald Homéky face à toute la communauté universitaire de l’Ineps. Selon le ministre, il est nécessaire que cet institut à vocation régionale qui livre sur le marché des enseignants d’éducation physique et sportive (Eps), des professionnels de loisirs, des administrateurs et agents de développement communautaire de haut niveau, lesquels sont appelés souvent à former d’autres acteurs sur le terrain, dispose d'infrastructures d’application adéquates. « Vous êtes l’avenir du Bénin. Le rêve sera réalisé », a indiqué le ministre, invitant les étudiants de l’Ineps à continuer d'avoir conscience de leur rôle dans la construction du Bénin qui se veut une nation sportive. Un institut à vocation régionale Oswald Homéky a félicité l’administration de l’institut pour la qualité du travail abattu pendant ces longues années avec pour résultats, la formation de nombreux cadres de jeunesse et des sports pour le compte de tout le continent africain. Le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou, dit avoir la ferme conviction que le passage du ministre des Sports qui a touché du doigt les réalités de l’institut laissera bientôt des empreintes positives sur le terrain. Le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), Félicien Avlessi, dont dépend l’Ineps a insisté sur la mission de cet institut qui fait son petit bonhomme de chemin depuis sa création en 1974 avec diverses appellations suivant les besoins de l’Etat. Il souhaite que cette visite d’Oswald Homéky soit le début d’une aube nouvelle. Tout comme le recteur, le directeur de l’Ineps, Basile Agbodjogbé dit attendre aussi beaucoup de l’autorité ministérielle pour la concrétisation de la vision du gouvernement, celle de faire de l’Ineps d’ici l’horizon 2026, un institut de sport de référence dans la formation des cadres de l’éducation physique et de sport. Le directeur Basile Agbodjogbé veut que le ministère des Sports soit la mère de l’institut aux côtés du père qu’est le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs). Les différentes doléances de l’institut ont été surtout portées par la porte-parole des étudiants, Rachidath Marcos. Le maire d’Adjarra, Germain Wanvoègbè, a saisi l’occasion pour rappeler au ministre le projet de construction d’un complexe sportif communal pour lequel le conseil communal a déjà affecté un domaine? Sports 04 avr. 2022


Concours de révélation en dessin et d’orientation des enfants : Le lauréat de mars récompensé
La délibération du jeu-concours de révélation en dessin et d’orientation des enfants depuis la base organisé dans le cadre du projet éveil mon devenir (PEMD), au titre du mois de mars, a eu lieu, jeudi dernier à Parakou. Agé de 10 ans et en classe de Cm2 au Complexe scolaire La Merveilleuse, dans la ville, c’est l’écolier Bio Abdul Razack Tabé qui est arrivé en tête avec une moyenne de 17/20. Organisé dans le cadre du projet éveil mon devenir (Pemd), au titre du mois de mars, le jeu-concours de révélation en dessin et d’orientation des enfants depuis la base a connu son dénouement, jeudi dernier à Parakou. Il a été remporté par Bio Abdul Razack Tabé. Ecolier de 10 ans en classe de Cm2, il a reçu un tee-shirt, des fournitures scolaires et un art de conjuguer, en guise de récompenses. Des lots de consolation ont été remis à ses quatre poursuivants. Avant lui, la compétition a connu six lauréats issus de six écoles. Pendant les vacances, il prendra part à une formation gratuite en informatique. Il aura l’occasion de rencontrer un coach pour l’aider à approfondir ce qu’il souhaite devenir. Le projet a été conçu, selon son coordonnateur Eric Nougloï, pour susciter un certain éveil, grâce à la réalisation de dessins, au niveau des jeunes apprenants. Il vise à les amener à se fixer par rapport à leur avenir. C’est pour que leurs parents et enseignants qui constituent leurs encadreurs puissent les suivre et les orienter dans ce qu’ils ont voulu embrasser comme carrière. « Il s’agit ici de dessiner pour exprimer un choix, celui de sa vision de l’avenir », poursuit-il. « Pendant longtemps, les enfants ont été contraints de laisser leurs parents opérer des choix à leur place. Il faut qu’on les laisse eux-mêmes le faire très tôt. D’où la contribution de ce projet décidé à aider les enfants de 6 à 14 ans », a soutenu son collaborateur au niveau du projet, Apollinaire Zinho. Détecter tôt les aptitudes des enfants afin de les accompagner dans la réalisation de leurs rêves, tel est le leitmotiv des initiateurs dudit projet. En attendant sa généralisation à travers tout le pays, il est à sa phase pilote à Parakou. Sur les 293 fiches vendues pour le compte de cette compétition de mars, 153 ont été évaluées. Les enfants ont été notés, détaille le président du jury Antoine Lalèyè, sur la manipulation du crayon. Ils doivent savoir ressortir les ombres et lumières dans le coloriage, la cohérence dans la réalisation du dessin, l’harmonie du coloriage, puis avoir la perfection. « Le dessin étant la mère des connaissances, nombreux sont les enfants qui ont choisi de devenir des médecins », a confié le président de jury. Venu soutenir l’évènement, le conseiller pédagogique Lafia Alassane, a loué l’initiative. « Nous avons été habitués à n’orienter nos enfants qu’au moment où ils obtiennent leur Bac pour aller à l’université. Aujourd’hui, nous sommes heureux que nos enfants, dès leur bas âge, apprennent déjà eux-mêmes à faire ce choix à travers des dessins à réaliser », fait-il observer. Education 04 avr. 2022


Programme des cantines scolaires au Bénin : Une nouvelle approche pour l’extension
D’ici à juin prochain, trois écoles sur quatre vont disposer d’une cantine scolaire sous l’approche intégrée. C’est l’assurance donnée, vendredi 25 mars dernier à Parakou, par le représentant résident du Programme alimentaire mondial (Pam) au Bénin, Guy Adoua. Au Bénin, de 29 % en 2017, le taux de couverture en cantines scolaires est passé à 51 % en 2021, puis à 75 % en 2022. C’est dans le cadre de l’extension du Programme national d’alimentation scolaire intégré (Pnasi) qui vise la rétention des enfants à l’école et l’amélioration de la mobilisation communautaire autour de la cantine scolaire. Jusqu’à la fin de l’année 2021, informe le représentant résident du Pam au Bénin, Guy Adoua, le taux de couverture en cantines scolaires sur le plan national était de 51 %. Pour le faire passer à 75 %, un travail a été fait. Ainsi, des équipes avaient été déployées sur le terrain pour identifier de nouvelles écoles, travailler avec les communautés, mettre en place les comités de gestion de cantines scolaires, construire les infrastructures, puis gérer les statistiques. Ce travail, soutient-il, a commencé depuis le début de l’année. « Nous sommes déjà en train de préparer les plans d’allocation des vivres. Notre objectif, c’est de démarrer avec les nouvelles écoles avant la fin de cette année scolaire. Ce qui va nous amener à 75 %, un taux qui est déjà presque une réalité. Les écoles sont connues tout comme les communautés. De même, la sensibilisation a déjà eu lieu », indique le représentant résident. « Pour la suite, il est prévu que nous passions au taux de 100 % entre 2023-2024, c’est-à-dire que chaque école devrait avoir sa cantine. Ce qui demande également un travail de préparation, car les 25 % des écoles qui restent sont pour la plupart installées en milieu urbain. Vous conviendrez avec moi que le fonctionnement des cantines en milieu urbain n’est pas le même qu’en milieu rural », explique-t-il. A cet effet, une étude a été lancée et des équipes sont actuellement déployées sur le terrain pour faire des constats. C’est pour envisager avec les écoles les modalités qui seront les mieux adaptées aux programmes en milieu urbain. « Une fois ces modalités déterminées, nous passerons alors à 100 %. C’est un grand défi, mais je suis certain que nous allons y arriver. D’ici juin, nous aurons au moins 3 écoles sur 4 qui bénéficieraient du programme des cantines scolaires », assure-t-il. Selon lui, par rapport au programme des cantines scolaires, le premier défi à relever est relatif à la disponibilité de l’eau. « Dans le contexte sanitaire actuel, nous avons besoin d’avoir de l’eau, d’abord pour la cuisson, mais également pour le lavage des mains, des ustensiles, y compris pour le jardin scolaire. Et là, il y a un grand programme qui exigera l’installation des forages là où il n’y en a pas encore. De même, des priorités seront définies et accordées aux écoles à cantine, parce que c’est là où le besoin est pressant. Aussi, il y a des partenaires que nous sommes en train d’orienter là où il y a des écoles. Ça prendra du temps, mais il y a déjà des actions qui ont été menées », insiste Guy Adoua. Une approche intégrée « Un autre défi, c’est que l’idéal pour ce programme est de tout acheter localement. Qu’il s’agisse de l’huile, du sel, des céréales et autres. En réalité, le programme a un double objectif. Outre l’éducation des enfants, il s’agit également d’améliorer leur statut nutritionnel », souligne-t-il. « Nous avons commencé par acheter les produits sur le plan local. Mais nous nous sommes aperçus qu’il y a un problème réel de qualité qui se pose. Ce qui nous amène à encore renforcer les capacités des petits producteurs. C’est pour leur permettre d’avoir des produits de bonne qualité. Bientôt, nous allons arriver à un million d’enfants. Nous devons veiller sur la qualité pour leur bien-être », détaille-t-il. En effet, le Pam a décidé de réorganiser sa chaine d’approvisionnement, en y intégrant les producteurs de vivriers locaux notamment du maïs. Organisés en coopératives et accompagnés depuis le début de la campagne agricole, ces derniers deviennent ses potentielles sources d’approvisionnement. L’initiative qui est à sa phase pilote a été lancée, mardi 29 mars dernier à Bembèrèkè. C’était avec les membres de la coopérative villageoise des producteurs de maïs de Pédarou, à travers l’achat de 40 tonnes. Après la phase pilote qui ne prend en compte que Nikki, Bembèrèkè, Gogounou et Kandi pour un total de 100 tonnes de maïs certifié de bonne qualité acheté auprès des producteurs locaux, l’objectif est de toucher un plus grand nombre de coopératives. Ensuite, on verra comment introduire le sorgho et le fonio, d’autres aliments qui font partie des habitudes alimentaires locales. L’approche du Pam s’inscrit dans une vision globale très large. Il s’agit, selon son représentant résident, de renforcer l’alimentation scolaire au Bénin en développant une approche multisectorielle et en privilégiant les achats locaux, la diversité alimentaire et la nutrition des enfants dans les écoles à cantine. Outre les enfants, le Pam travaille également, conformément à son plan stratégique, à améliorer la nutrition des femmes et à aider les petits exploitants agricoles à améliorer leur productivité et à réduire leurs pertes post-récoltes. Un dernier défi reste l’appropriation de l’approche par les communautés, en commençant par les autorités. « Nous ne voulons pas qu’on la prenne comme celle du Pam seul, mais comme celle de la communauté dont chacun des membres aura un rôle à jouer. Il faut une synergie d’actions. Par ailleurs, les cantines scolaires ont un lien avec la santé, l’agriculture, les affaires sociales. Il va falloir qu’à tous les niveaux, les directeurs départementaux en charge de ces secteurs se mettent ensemble pour convenir de ce qu’ils doivent apporter pour que les cantines scolaires fonctionnent», conseille-t-il. En effet, son souhait est de voir cette synergie être davantage renforcée avec un peu plus de coordination, pour s’assurer que les indicateurs sont suivis de près. Que la cantine ne soit pas une affaire seulement de l’école, mais de toute la communauté, et de tous les secteurs au niveau des départements. Education 04 avr. 2022


Commercialisation de la noix d’anacarde : La campagne 2021-2022 lancée à Bassila
La campagne de commercialisation de la noix de cajou a été officiellement lancée à Bassila dans la Donga, vendredi 1er avril, en présence d’un parterre de personnalités. Les producteurs sont en effet fixés sur le prix au kilogramme de ce produit agricole. Les producteurs de la noix d’anacarde sont fixés sur le prix de ce produit. Le gouvernement, lors du lancement de la campagne 2021-2022 à Bassila, vendredi 1er avril, a fixé à 350 F Cfa le prix plancher d’achat. Pour un bon déroulement de la campagne, rappelle la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, le gouvernement a adopté, le 30 mars 2022, en conseil des ministres, le projet de décret portant conditions de déroulement de la campagne conformément aux propositions faites par les acteurs de la filière anacarde. « Le prix plancher d’achat aux producteurs est de 350 F Cfa par kilogramme et la campagne se déroule du 1er avril au 30 octobre 2022. Le gouvernement a pris les mesures nécessaires pour la réussite de la présente campagne, notamment le respect des dispositions du décret portant conditions de déroulement de la campagne de commercialisation », a souligné Shadiya Assouman. Il s’agit d’un grand jour pour les producteurs du Bénin en général et particulièrement pour ceux de la filière anacarde, fait savoir le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. Selon lui, l’engagement sans précédent du gouvernement témoigne du développement de la filière anacarde qui prend de l’envergure depuis 2017. Gaston Cossi Dossouhoui informe que c’est dans ce sillage que le bilan de la production pour la campagne en cours indique plus de 190 000 tonnes, affichant ainsi une augmentation de plus de 37 % par rapport à la campagne 2020-2021 pour laquelle la production obtenue était de 137 926 tonnes. Pour la campagne en cours, le gouvernement, à travers son département ministériel, a pris les dispositions pour faciliter l’installation de 20 000 ha de nouvelles plantations à partir des plants performants et accompagner la réhabilitation de 70 000 ha d’anciennes plantations pour en augmenter le potentiel de production. Le ministre de l’Agriculture informe qu’entre 2021 et 2026, il est prévu la mise en œuvre d’un Programme national de développement des plantations et des grandes cultures, qui ambitionne d’aménager, entre autres, 500 000 ha de plantations d’anacardier, puis de développer des entreprises agricoles de type nouveau en s’appuyant sur l’Etat comme propulseur de cette dynamique à travers des investissements structurants. A cela, il ajoute l’ambition de la transformation locale de la totalité des noix brutes et celle de la valorisation des sous-produits. Il faut signaler que ces stratégies du gouvernement, d’après Gaston Dossouhoui, visent à développer les filières agricoles afin qu’elles contribuent davantage au produit intérieur brut du Bénin. Actualités 04 avr. 2022


Déclaration d’appartenance à l’opposition : Le parti Rlc et ses militants s’engagent
Le parti Restaurer la confiance (Rlc) a tenu une rencontre politique à Djougou dans le département de la Donga, samedi 2 avril. Devant des militants mobilisés pour la circonstance à la maison des jeunes de la commune de Djougou, François Soudo, premier vice-président dudit parti, a déclaré l’appartenance de Rlc à l’opposition.   C’est devant des militants de la Donga fortement mobilisés que le parti Restaurer la confiance (Rlc) a fait sa déclaration d’appartenance à l’opposition, samedi 2 avril dernier. À ce rendez-vous politique qui a connu la présence de leaders religieux et de représentants de la cour royale de Djougou, Rlc clame, selon François Soudo, premier vice-président, qu’il est désormais dans l’opposition. «Le parti Restaurer la confiance avec récépissé 2022/n°049/Misp/Dc/Sgm/Dppae/Sa du 24 mars 2022, dont le siège est situé dans le département du Littoral, commune de Cotonou, au 7e arrondissement quartier Sèhogan, déclare conformément aux dispositions de la loi n°2019-45 du 25 novembre 2019 portant statut de l’opposition en République du Bénin, son appartenance à l’opposition au Bénin », a-t-il insisté. Chacun des intervenants au pupitre a salué la démarche du parti. Pour dame Faïzath, représentante des femmes, c’est une occasion à saisir par les militantes en cette veille des élections législatives pour se présenter massivement. Julien Wando, coordonnateur départemental de Rlc, souligne que dans le cadre de cette élection, les populations doivent sortir massivement pour se faire enrôler au Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip). Le parti, poursuit-il donnera en son temps les orientations nécessaires aux militants. « C’est un grand jour dans la vie de notre parti. C’est notre rentrée politique et elle nous situe d’emblée dans l’arène politique béninoise par notre déclaration à l’opposition. Ce dernier acte va couronner le long parcours que vous avez entrepris pour pouvoir avoir le récépissé définitif du parti. Nous sommes un parti politique en règle dans ce pays, vous pouvez en être fiers ; c’est dû à votre travail », a martelé Irénée Josias Agossa, président du parti Restaurer la confiance. Il informe que la satisfaction du parti est totale et légitime. « Notre lutte a pour socle la foi. C’est un acte de vision qui nécessite un engagement total et non une action ponctuelle d’aventuriers sans boussole », a fait savoir le président du parti Rlc. Il a martelé que le parti devra travailler dans la perspective des législatives pour pouvoir siéger au parlement afin de mener des actions en faveur de la jeunesse, des femmes et de toutes les couches socioprofessionnelles. Il n’a pas manqué d’énumérer quelques-unes des actions que Restaurer la confiance mènera une fois au parlement. Pour y parvenir, il compte sur les militants et invite la jeunesse à adhérer massivement à Rlc. Actualités 04 avr. 2022


Expo Art du Bénin : des personnalités expriment leur fierté
De nombreuses personnalités de la vie sociopolitique béninoise ont visité l’exposition « Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui : de la restitution à la révélation», depuis le 20 février dernier jusqu’à ce jour. Un voyage dans l’histoire qui leur donne de quoi être heureuses et fières. Des sentiments qu’ils n’ont pas cachés au terme de leurs visites respectives. Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale « J'en suis ressorti avec la ferme conviction que le Bénin révélé, ce n'est pas seulement au niveau économique, industriel ou agricole. C'est également et surtout culturel et cultuel. Indubitablement, le génie créateur qui a permis d'organiser tout ceci est à saluer. C'est pourquoi je voudrais réitérer mes sincères remerciements au chef de l'État, Patrice Talon, qui dans sa vision prospective, a estimé qu'on pouvait révéler le Bénin à l'international par nos œuvres d'art du passé, du présent et en nous projetant sur l'avenir. » Charlemagne Yankoty, maire de la ville de Porto-Novo « On a visité les trésors royaux et les magnifiques œuvres d’art contemporain qui témoignent aussi du talent que Dieu a donné à nos frères et sœurs artistes. C’est très beau et cela rehausse l’image de notre pays. Les bochio, quand on voit leurs images, on ne pouvait pas penser que ce sont des sculptures d’une taille aussi impressionnante. Nous avons vu les trônes des rois. Des trônes géants et qui pèsent des centaines de kilos. Toutes les œuvres sont magnifiques mais celle qui m’a particulièrement marqué dans le lot, c’est le trône du roi Guézo. Je n’arrive pas à comprendre comment est-ce qu’ils ont pu le fabriquer. C’est magnifique ! Il faut reconnaître le talent de nos artistes de l’époque, nos aïeux. On ne dirait même pas des œuvres qui datent des années 1800. Je pense que tous les Béninois doivent vraiment accompagner cette initiative du chef de l’Etat. C’est important que les gens fassent le déplacement pour venir voir. Lorsque vous ne venez pas, vous ne comprendrez pas tout ce qui se dit. Le conseil municipal de Porto-Novo a fait le déplacement et je m’en réjouis beaucoup. En tant que gouvernement local, au-delà d’une simple visite, ça doit constituer une prise de conscience pour chacun de nous pour que nous puissions vraiment voir comment accompagner nos artistes, promouvoir le tourisme pour le développement de l’économie locale. » Soumanou Toléba, enseignant à l’Uac, ancien ministre de la Culture et président du parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcdb) « C’est avec beaucoup d’émotions que nous sommes ici avec l’ensemble des enseignants des Universités nationales du Bénin. C’est beaucoup d’émotions, de bonnes émotions, de vibrations positives qui montrent que nous sommes en train d’avancer du point de vue culturel et sur d’autres plans aussi parce que le rayonnement d’un pays passe par le développement de sa culture. Je crois que les efforts qui ont été faits par le gouvernement sont à saluer. Vous allez voir, notre pays sera connu encore plus, et je suis sûr que si l’exposition continue, je crois que chaque année il y aura une attraction. Et qui dit attraction, dit investissements venant d’ailleurs. Je pense que c’est une très bonne chose. Je tiens aussi à saluer les négociations de nos autorités, ayant abouti au retour des 26 œuvres. Je tiens à les féliciter…» Valery Alapini, président de l’Union générale pour le développement de Ouidah (Ugdo) « C’est un sentiment de joie pour tout ce que nous avons vu ici au palais de la Marina. C’est une fierté de nous rendre compte, nous les enfants d’Afrique, que nous avons encore des aînés, des grands frères, des pères capables de défendre l’Afrique. Les trésors royaux que nous avons vus ici, c’est la preuve que l’Afrique regorge encore de fils dignes de pouvoir défendre ce continent. Je voudrais féliciter très chaleureusement le chef de l’Etat, Patrice Talon, qui s’est battu pour que ce que nous voyons aujourd’hui, soit une réalité aux yeux du monde. C’est un réel honneur pour les enfants de l’Afrique en particulier ceux du Bénin ». Christian Houétchénou, maire de Ouidah « Ce ne sont que des sentiments de joie et de bonheur qui m’animent après ce voyage dans l’histoire. A travers cette visite, nous avons voulu dire merci au chef de l’Etat pour sa bravoure, son engagement pour le développement, la révélation de notre pays. C’est un geste très fort qui, aujourd’hui, permet de positionner notre pays sur le toit du monde. On ne peut que le remercier et le féliciter pour ça… » Galiou Soglo, ancien ministre des Sports « C’est génial ! Ça met en lumière à la fois notre passé et notre présent. C’est une très belle exposition. L’image que j’ai, moi, quand je vois tout ça, ce sont les propos tenus par un ancien président d’un pays ami, qui nous avait dit qu’on n’était pas encore rentré dans l’histoire, et on se rend compte qu’on était en plein dans l’histoire. D’ailleurs, la plupart des plus grands artistes contemporains européens ont pioché un peu partout en Afrique qui est le berceau de l’humanité. Donc, il faut féliciter le gouvernement pour cette initiative. » Guy Mitokpè, ancien député « C’est un sentiment de joie qui m’anime. Je suis ému parce qu’on comprend que nous sommes d’un grand peuple. Quand on voit toutes ces œuvres, le temps qu’elles ont passé en Europe et comment elles ont été conservées, on comprend effectivement que nous sommes des descendants de grands hommes. C’est une fierté et je voudrais quand même profiter de l’occasion pour remercier le chef de l’Etat pour cette initiative qui d’une manière ou d’une autre replonge le Béninois, le patriote que nous sommes dans un sentiment de fierté… » Mathieu Adjovi, député à l’Assemblée nationale   « Nous apprécions énormément le génie créateur de tous ces anciens Dahoméens qui ont réalisé les œuvres que nous avons vues. Nous regrettons malheureusement l'histoire qui a transféré ces œuvres de chez nous. Aujourd'hui, nous avons retrouvé ces œuvres et nous ne pouvons que saluer celui qui a travaillé pour leur retour et organisé cette exposition. C'est une chose extraordinaire et je voudrais que ceux qui ne connaissent pas le Dahomey (actuel Bénin) viennent visiter cette exposition… » Sèdami Mèdégan Fagla, députée à l’Assemblée nationale « …Nous avons eu la chance de voir ces œuvres fabriquées et entretenues. C’est un moment de grâce et d’émotions pour nous. Cette exposition nous a permis de voyager, de voir ce que nos artistes faisaient et de découvrir ce que les artistes contemporains font aujourd’hui. C’est merveilleux. Plus que spirituelle, cette exposition est une reconnexion à soi, à l’histoire. Cela nourrit le patriotisme, la fierté d’être Béninois... » Actualités 04 avr. 2022


Bénin : Faux ! Pas de rafle ciblée contre les mendiants nigériens à Cotonou
Depuis le 26 mars, des publications partagées sur les réseaux sociaux font état d'une « rafle de tous les mendiants nigériens à Cotonou ». Les auteurs de ces posts ajoutent qu’il y aura « bientôt une deuxième vague de rapatriement ». De nos vérifications, il ressort que l’opération policière n’est pas orientée contre les mendiants nigériens et aucun rapatriement n’est programmé. Voici ce qu’il en est. Le 26 mars 2022 à 14h 19, un internaute écrit sur son compte
Facebook : « Ce matin le Bénin a procédé à une rafle de tous les mendiants nigériens à Cotonou. Bientôt une autre vague de rapatriement ». La publication a été partagée 29 fois et recueilli 284 commentaires au samedi 2 avril 2022. Un autre message de la même teneur a été relayé sur Twitter par plusieurs internautes. Cette publication est retweetée 17 fois et a enregistré 110 mentions ‘‘j’aime’’ à la même date. Rafle ciblée et rapatriement ? L’opération de la police dans la ville de Cotonou est bien réelle. Du 10 au 26 mars, les forces de sécurité ont interpellé plus de 400 personnes de différentes nationalités dans les feux de signalisation. Il s’agit de vendeurs ambulants, de mendiants et de sans-abris. Joint au téléphone le mercredi 30 mars, le secrétaire général de la préfecture du Littoral, Wilfrid Gbaguidi, a martelé que l’opération n’a pas ciblé les mendiants nigériens. « Ce sont les vendeurs à la sauvette et les mendiants en général. Il y a même des Béninois dans le lot », renseigne-t-il. L’intéressé ajoute que les opérations de « libération des feux de signalisation sont une tâche permanente depuis bien longtemps » pour la Police. « Ça ne date pas de maintenant. Mais à cause de la propagation de la Covid-19, la police a baissé un peu les bras à un moment donné », indique-t-il. [caption id="attachment_79208" align="alignnone" width="470"] Ce post ne relaye pas la bonne information[/caption]   Aussi, l'affirmation selon laquelle il y aura « bientôt une autre vague de rapatriement sur le Niger » n’est pas fondée. Toujours selon Wilfrid Gbaguidi, les personnes interpellées sont « parquées pendant un certain temps au commissariat » avant d’être libérées. Il assure que le Bénin n’a aucun projet de rapatriement des mendiants nigériens interpellés. Nos tentatives pour recueillir l’intervention du ministère béninois des Affaires étrangères et de la Coopération et de l’ambassade du Niger à ce sujet, n’ont pas abouti. Le 18 décembre 2017, le Bénin avait, dans le cadre de l’opération  « Zéro mendiant à Cotonou », expulsé au moins 128 mendiants vers le Niger et le Nigeria, leurs pays d’origine. Contexte sous-régional S'il n’y a pas eu de rapatriement de mendiants nigériens depuis le Bénin, leurs concitoyens des rues de Dakar, au Sénégal, ont été, par contre, rapatriés. Au total, 1063 personnes ont été ramenées à Niamey par deux vols, le samedi 26 mars 2022. L’opération fait suite à un reportage diffusée sur une chaîne de télévision sénégalaise montrant leur condition de vie précaire. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et provoqué de vives réactions au sein de l’opinion publique des deux pays. Conclusion En définitive, il s’agit d’une fausse information. Le Bénin n’a pas procédé, de façon ciblée, à « une rafle de tous les mendiants nigériens à Cotonou ». De même, aucun dossier de rapatriement de ces personnes n’est programmé à l’heure actuelle. Actualités 03 avr. 2022


Interdiction des sorties de Egoun-Goun à Cotonou : Non, ce n’est pas un arrêté du préfet Orounla
Des publications largement relayées sur les réseaux sociaux, depuis le 28 mars 2022, font croire à une nouvelle interdiction des manifestations de Egun-gun à Cotonou. Les vérifications de l’équipe de Fact-Checking de La Nation montrent qu’il ne s’agit pas d’un nouvel arrêté du préfet Alain Orounla. « Par arrêté préfectoral n°0026, le Préfet du Département du Littoral a interdit toutes manifestations du culte Egoun-goun sur son territoire de compétence». Cette alerte circule depuis une semaine sur les réseaux sociaux au Bénin, notamment sur WhatsApp et Facebook. Elle a été repérée sur des dizaines de comptes et pages comme ceux de
l’Agence de communication Stracoml'investigateur, de Allo Bénin, l’Afrique en 24 heures, et reprise par quelques médias. [embed]https://twitter.com/laatvbj/status/1508417676682711048[/embed] Les internautes ont alors cru à un nouvel arrêté du Préfet du Littoral, Alain Orounla et s’interrogent comme on peut le constater en commentaires sur la page de Allo Bénin. « Depuis qu’on l’a bouclé là, c’est maintenant il est revenu ? Plus d’arrêté jusqu’à nouvel ordre », s’en moque Sylvestre Kévin. Et à Vital Agbo d’ajouter sur la même page : « Son patron avait dit qu’il veut voir ses arrêtés avant publication non ? Il a vu ça ? ». L’analyse du contenu des articles de presse publiés sur la période du 25 au 30 mars 2022 montre l’usage de l’expression « un nouvel arrêté ». « C’est donc pour dire que ce nouvel arrêté de l’actuel préfet du Littoral qui interdit ainsi la sortie des Egoun-gouns est déjà connu des dignitaires de ce culte », écrit par exemple le site Africaxo.bj. Un arrêté en date de 2020 Cependant, les instructions du préfet Alain Orounla, à l’origine de ces publications, ne sont pas contenues dans un nouvel arrêté. Le message radio en date du 25 mars 2022, comme l’ont relevé les publications cite l’arrêté n°0026.   Contacté le 29 mars 2022, le Secrétariat de département précise : « Il ne s’agit pas d’un nouvel arrêté ». Les recherches avancées sur Facebook permettent de retrouver l’arrêté préfectoral en question. Il date du mercredi 19 février 2020 et intervient au lendemain de « la séance de travail du jeudi 13 février 2020 qui a réuni toutes les faitières Egun-Gun (Adcel, Ocel, Arcr) du département du Littoral », et des « troubles à l’ordre public organisés et entretenus par l’une des faitières le dimanche 16 février 2020 ». Par ailleurs, il est à souligner que le préfet Orounla a été interdit, fin 2021, de prendre, jusqu’à nouvel ordre un nouvel arrêté.  Cette décision émane du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Raphael Akotègnon qui l’a fait savoir à travers un message radio en date du jeudi 2 décembre 2021. Verdit Le préfet du Littoral, Alain Orounla, a effectivement demandé l’application strict et sans faille de l’arrêté 2020 n°0026/ DEP-LIT/SG/SCAD/SA portant interdiction de toutes manifestations du culte Egun-gun dans le département du Littoral. Cependant, ledit arrêté n’est pas nouveau. Il a été pris par Jean-Claude Codjia le mercredi 19 février 2020, alors préfet intérimaire du Littoral. Actualités 03 avr. 2022


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