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Nouvelles

Assemblée nationale: La session extraordinaire demandée par le gouvernement s’ouvre ce jour

Les députés ouvrent, ce lundi 30 juillet à l’Assemblée nationale, une nouvelle session extraordinaire, sollicitée par le chef de l’Etat, conformément aux dispositions des articles 88 de la Constitution et 5 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Trois points sont inscrits à l’ordre du jour de la session extraordinaire demandée par le chef de l’Etat à l’Assemblée nationale dont les travaux s’ouvrent ce lundi 30 juillet au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Le premier porte sur le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé le 19 avril 2018, entre la République du Bénin et le Fonds nordique de développement (Ndf) dans le cadre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca-Resip). Le deuxième concerne le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé à Washington le 21 avril 2018 entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid) dans le cadre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca-Resip). Le dernier dossier inscrit à l’ordre de cette session extraordinaire a trait à la proposition de loi portant enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil. 

Ces trois dossiers semblent être urgents pour le gouvernement. Les députés ont tenté d’ouvrir les travaux de cette session, jeudi 26 juillet dernier, juste après la clôture de la session extraordinaire sollicitée par quarante-sept d’entre eux pour examiner et adopter la nouvelle loi portant Charte des partis politiques au Bénin. Mais ils n’ont pu ouvrir la session extraordinaire gouvernementale pour défaut de quorum. Trente-sept députés seulement étaient présents alors qu’il fallait quarante-deux présents au moins.
L’ouverture se fera ce lundi 30 juillet, quel que soit le nombre de députés présents, conformément au Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. La séance plénière de ce jour permettra aux députés d’examiner les deux demandes d’autorisation de ratification. Le troisième et dernier dossier, relatif à la proposition de loi portant enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil, pourrait être examiné demain mardi 31 juillet. Ce dernier texte, faut-il le rappeler, a été initié en mai dernier par le député Gérard Gbénontchi et quatorze autres de ses collègues du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp). Composé de 20 articles, ce texte vise à donner des actes de naissance aux citoyens qui en sont dépourvus pour une raison ou une autre. Ceux-ci sont estimés à 2 277 795 personnes, selon les chiffres du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) qui a pris fin le 30 avril dernier, sur un total de 10 354 466 requérants enrôlés.

Actualités 30 juil. 2018


Comè: Mouvement de protestation contre la mairie
[caption id="attachment_30139" align="alignnone" width="1024"]Vue partielle des manifestants de Mojed dans la rue[/caption]

Réunis au sein du Collectif jeunesse debout (Mojed), des manifestants sont descendus dans la rue, vendredi 27 juillet dernier à Comè. C’est à travers une marche de protestation de la gestion de certaines affaires publiques.

Aux dires de leur porte-parole, Bernard Adanhopé, les griefs sont nombreux. Mais le principal, retient-il, porte sur « la destruction sauvage du marché central de Comè » dont la conséquence, selon lui, est « l’exposition des femmes du marché à la pluie et au soleil ». En plus, les manifestants dénoncent « la vente de fausses valeurs inactives » et des détournements portant sur plusieurs millions de francs Cfa. Ils réclament, par ailleurs, « la libération immédiate du site archéologique du roi Akiti » que la mairie projetterait de transformer en une forêt. Et c’est désireux de porter ces griefs et d'exprimer leur mécontentement au conseil communal, que les manifestants avaient entrepris de marcher, vendredi dernier, sur l’hôtel de ville. Mais, ils se verront empêchés d’y accéder par un cordon sécuritaire formé des agents de la Police républicaine. Toutefois, satisfaits de sa faire entendre, Bernard Adanhopé et les siens en ont appelé à l’audit de la gestion des affaires publiques de leur ville. « Jeunes, nous ne pouvons pas rester insensibles à ce qui se passe dans notre commune (…) C’est pourquoi nous avons marché pour appeler le gouvernement à auditer la gestion de Comè. C’est notre droit de citoyen », ont-ils clamé.
Joint au téléphone, le maire Pascal Houessou s’est désolé que ces administrés aient préféré la rue, en rejetant son invitation à négocier qui aurait pu être l’occasion de leur fournir les bonnes informations. Il signale que la marche a été organisée sans l’autorisation de la mairie. Son institution s’y est opposée au motif que la commune abrite, au plan départemental, les opérations de corrections des copies de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc).
Concernant les autres récriminations, le maire indique qu’elles n’ont « aucune valeur ». C’est « de la pure invention », s’est emportée l’autorité communale. Il souligne, par exemple, que « le marché central est plutôt en chantier et les travaux de construction suivent bel et bien leur cours ». Mieux, la Paraud serait favorable à parfaire la réhabilitation du marché en question.

 

Actualités 30 juil. 2018


Développement de l’écosystème numérique: L’appui institutionnel assuré aux start-up
[caption id="attachment_30137" align="alignnone" width="1024"]Le ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou avec les jeunes promoteurs de Orizon web services[/caption]

La journée du vendredi 27 juillet dernier à Parakou n’a pas été de tout repos pour le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Elle a visité quelques start-up de la ville, pour pouvoir définir les actions de suivi à mettre en place, pour assurer la prospérité de leurs activités.

Dans le cadre de la deuxième édition des start-up, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a rendu visite, vendredi 27 juillet dernier, à trois entreprises intervenant à Parakou. Toutes ont une gamme de projets qu’elles sont en train de développer. Elles travaillent à dynamiser l’écosystème du numérique dans la ville.

La première étape de sa visite, c’est au Waxangari L@bs, une jeune start-up en cours de constitution avec une panoplie de projets, qu’elle l’a consacrée. Entre autres projets dont elle est porteuse et qui ont suscité l’admiration du ministre, il y a la valorisation de la culture béninoise, du tourisme et des produits locaux. Selon elle, cette start-up se trouve à la croisée de deux secteurs prioritaires au Programme d’action du gouvernement (Pag) : le secteur de l’économie numérique et celui de la culture et du tourisme. « Avoir des entreprises qui se positionnent dans la promotion de ces secteurs, via les plateformes numériques, nous ne pouvons que les encourager », a indiqué Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
Grande était également sa satisfaction avec Orizon web services, une start-up qui se positionne dans la visibilité et la mise en avant, via des outils et techniques de marketing digital au profit des entreprises. Sur les lieux, elle a vu une équipe de jeunes qui, au-delà de la volonté de constituer une entreprise devant générer des revenus et des bénéfices, puis répondre aux besoins des clients, est décidée à impacter sa communauté.
Light Innovation où la ministre était aussi avec les membres de sa délégation, a également inscrit ses activités dans le marketing digital. Elle développe un projet qui vise à aider les radios communautaires à être visibles sur les plateformes en ligne.
Pour le ministre, il ne s’agit que de projets très intéressants pour susciter la création d’autres start. Elle les a donc exhortées à poursuivre sur cette lancée. « Le développement des écosystèmes numériques, c’est la garantie de succès pour chacune de ces entreprises », a-t-elle assuré. « Nous voulons, à travers le Pag, créer l’économie numérique dans tous les départements et dans les coins et recoins du pays », a insisté le ministre.
L’occasion a permis aux promoteurs de présenter leurs difficultés à l’autorité. Elles sont relatives à l’approvisionnement en denrées élémentaires comme l’énergie électrique, la connectivité, l’accès aux informations nécessaires pour pouvoir faire valoriser leurs compétences. Tout en leur garantissant l’appui institutionnel de l’Etat, le ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a rappelé les actions engagées pour les soulager. Une des mesures reste la densification du réseau à fibre optique qui est en train d’être déployé à travers tout le territoire.

Actualités 30 juil. 2018


Mondiaux de pétanque au Canada: Le plan de préparation des Écureuils boulistes dévoilé

En prélude aux prochains mondiaux de pétanque qui auront lieu du 13 au 16 septembre prochain au Canada, la Fédération béninoise de pétanque (Fbp) a présenté, mercredi 25 juillet dernier, lors d’une conférence de presse à Cotonou, le chronogramme de préparation de l’équipe nationale de pétanque. C’est l’occasion pour Garba Yaya, vice-président de la Fédération béninoise de pétanque (Fbp) de parler de l’objectif visé par le Bénin à ce rendez-vous mondial.

Les Ecureuils boulistes vont prendre part du 13 au 16 septembre prochain (au Canada) aux mondiaux de pétanque. Dans les perspectives de cette participation, les responsables de la Fbp et la direction technique nationale étaient face à la presse. Selon le Directeur technique national (Dtn), Guy Tronou, le staff s’est doté d’une feuille de route rigoureuse dont la première phase démarrée depuis le 23 juillet prendra fin samedi 28 juillet prochain. Selon Guy Tronou, la deuxième phase des préparatifs est prévue du 2 au 10 août prochain tandis que la dernière étape avant l’expédition est annoncée pour se dérouler du 25 août au 7 septembre 2018. Pour lui, c’est un programme alléchant qui permettra aux Ecureuils boulistes d’affûter leurs armes pour cette compétition." Nous avons les meilleurs talents de toutes les ligues départementales. Ce qui nous permet d'avoir la crème des crèmes pour aller à ces mondiaux", a-t-il déclaré. Vice-champion du monde en 2016, le Bénin envisage de décrocher le titre de champion. «L’objectif est de revenir avec le titre de champion», selon Garba Yaya, vice-président de la Fbp. Pour lui, ce défi devra être relevé pour permettre au Bénin de garder sa place sur les échiquiers continental et mondial. Il a remercié le gouvernement béninois pour son soutien à la Fédération béninoise de pétanque durant la saison et sollicite l’appui d’autres mécènes pour l’atteinte des objectifs fixés.

Sports 27 juil. 2018


Préparatifs des éliminatoires Can U-20: Les Ecureuils juniors affrontent Smart City demain
[caption id="attachment_30134" align="alignnone" width="1024"]les écureuils juniors[/caption]

Dans le cadre des préparatifs du dernier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations U-20, les Ecureuils juniors seront aux prises, ce samedi 28 juillet à Cotonou avec Smart City du Nigeria.

Cette rencontre amicale va permettre à l'encadrement technique des jeunes Ecureuils de colmater les brèches avant l'expédition ghanéenne. De retour à Cotonou, après le nul (2-2) face à cette même équipe dimanche dernier au stade Surulere à Lagos au Nigeria, les Ecureuils juniors ont poursuivi les entrainements. Ce match amical retour sera le dernier avant la fin les préparatifs prévue pour ce dimanche 29 juillet. Revigorés depuis leur victoire (2-0) à Lomé contre As Togo Port, club du championnat d’élite togolais en route pour la ligue des champions de la Caf, les Ecureuils juniors aborderons ce match avec le même mental pour disputer cette rencontre. Les Ecureuils juniors auront à cœur de terminer leur stage de préparation par une victoire. Il faut signaler que le Bénin va disputer le mois prochain le dernier billet de la Can U20 lors de la double confrontation avec le Ghana respectivement le 4 août pour la manche aller au Ghana et le 10 août au Bénin pour la phase retour.

Sports 27 juil. 2018


Coopération sportive bilatérale: Laura Flessel ministre français des Sports en visite au Bénin
[caption id="attachment_30133" align="alignnone" width="1024"]Laura Flessel, ministre français des Sports et de la Jeunesse et son homologue Oswald Homeky[/caption]

Laura Flessel, ministre français des Sports et de la Jeunesse, est l’hôte du Bénin depuis hier soir. Elle a été accueillie à sa descente d'avion à l’aéroport de Cotonou Cadjèhoun Cardinal Gantin, par son homologue Oswald Homeky. Les deux ministres auront une discussion, ce jour, autour de centres d’intérêt communs. 

Le Bénin accueille depuis hier jeudi 26 juillet, un hôte de marque. Le ministre français des Sports et de la Jeunesse, Laura Flessel arrivée à Cotonou dans le cadre d’une visite de travail de deux jours, sera reçu ce matin par son homologue béninois pour discuter des sujets d’intérêt commun.
Laura Flessel confie à la presse qu'elle est ravie d’arriver à Cotonou dans le cadre d’échanges sportives et au-delà, parler de diplomatie et autres. «Le sport est un merveilleux outil d’intégration sociale, de fraternité», dit-elle, rappelant que les deux pays ont un lien commun à travers le sport.
Le ministre français des Sports laisse entendre par ailleurs qu’«en vue des Jeux olympiques et paralympiques. Le Bénin et la France doivent associer et gérer la construction pour le futur, ajoutant qu’il s’agit de réaliser l’inclusion par le sport.
Oswald Homéky également heureux de recevoir son homologue français, explique que l’inclusion par le sport est un facteur qui fédère toutes les couches sociales, toutes les énergies et toutes les origines. Selon le ministre béninois des sports, cette visite est l’occasion d’aborder certains sujets d’importances pour la coopération bilatérale. «Ce qu’il faut retenir, c’est ce qui sortira de cette belle coopération», indique-t-il, précisant qu’il travaille en sectoriel avec son hôte pour une collaboration encore plus fructueuse.
Outre l’audience des deux ministres, au cours de laquelle, un état des lieux du sport béninois sera fait et qui pourrait déboucher sur une coopération sectorielle entre les deux pays, Laura Flessel visite demain les installations de la Fédération béninoise d'escrime.

Sports 27 juil. 2018


Cour d’appel de Parakou: Session supplémentaire pour 36 accusés dans 22 dossiers

La session supplémentaire de la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou s’ouvre, lundi 30 juillet prochain. Elle fait suite à la première session de la cour d’assises de la juridiction, au titre de l’année 2018, qui a eu lieu du 22 mai au 21 juin dernier. Au total, 22 dossiers avec une diversité d’infractions sont inscrits à son rôle.

A l’occasion de la session supplémentaire de la cour d’assises de la cour d’appel de Parakou prévue du lundi 30 juillet au jeudi 30 août prochain, pas moins de 36 accusés sont attendus à la barre. Ils sont impliqués dans 22 dossiers qui portent sur un certain nombre d’infractions mettant en exergue les maux dont souffre la société.
En effet, au rôle de cette session supplémentaire, sont inscrits 8 dossiers d’assassinat et complicité d’assassinat, 6 dossiers de meurtre et 3 dossiers de coups mortels. Les infractions de parricide et complicité de parricide, de viol sur mineur, de vol qualifié, d’abus de confiance aggravée, puis de destruction de maisons servant d’habitation suivent avec chacune, un dossier. Les grandes affaires telles que l’assassinat du pharmacien de Malanville et la destruction des habitations des peulhs de Kouporgou, à Boukombé, a indiqué le procureur général près la cour d’appel de Parakou, Alexis Mètahou, seront évoquées. En examinant le rôle de la session, informe-t-il, les crimes de sang viennent en tête avec un taux de 86,36 %. Selon lui, ce chiffre qui traduit la réalité d’une société de plus en plus violente interpelle toute la communauté.
« Le pouvoir judiciaire est déterminé à apporter une solution à cette criminalité dans toutes ses formes variées », a assuré le procureur général Alexis Mètahou. Au cours de cette session supplémentaire, a-t-il poursuivi, les magistrats et les jurés qui vont siéger doivent travailler dans le sens de rendre des décisions pour satisfaire les besoins des citoyens en termes de sécurité, de paix et de développement.
C’est par l’ordonnance N°013/PCA/PAR/SA/2018 du 16 juillet 2018 que le président de la cour d’appel de Parakou, après avis du procureur général, a décidé de l’organisation de cette session. La première session de la cour d’assises de cette cour, au titre de l’année 2018, n’ayant pas pu prendre en compte tous les dossiers en état d’être jugés.

Société 27 juil. 2018


Concours Green Flash Bénin 2018: Une initiative qui valorise la destination Bénin

Un concours de sélection de meilleures photos sur le paysage du Bénin, initiative de la Fondation Gnidehoue est lancé, depuis quelques jours, et prendra fin le 31 août 2018. Selon la présidente de la fondation, Christelle Gnidehoue ce concours vise à valoriser les paysages naturels du Bénin et également à inciter les associations, les éco-citoyens du Bénin à conserver ces paysages de façon durable.

Aussi, vise-t-il pour objectif de produire des contenus de qualité sur le Bénin en ligne. Selon ses propos, à l’issue d’une petite enquête à l’interne en 2017, il n’y a pas de belles photos sur le paysage sur l’internet par exemple qui vendent la destination Bénin aux touristes. « Nous, nous voulons que les gens sachent qu’en Afrique, il y a un pays appelé le Bénin qui a un beau paysage », a affirmé Christelle Gnidehoue.

Pour cette deuxième édition, elle a annoncé des innovations dont une exposition photos pour que le public vienne découvrir les différentes photographies proposées par les lauréats sur le paysage. Cette exposition permettra, d’après l’initiatrice de Green Flash Bénin, de découvrir la diversité des paysages du Bénin et aussi de favoriser le tourisme. Par exemple, soutient-elle, les gens peuvent décider d’aller visiter les sites où ces photographies ont été prises. « Que ces espaces soient mis en lumière mais qu’ils soient conservés en retour », a martelé la présidente de la Fondation Gnidehoue. Il faut rappeler que le concours se passe sur le réseau social Instagram, adapté à la publication des contenus photos et vidéos, avec ?Green Flash Benin 2018. Trois lauréats de la catégorie des amateurs et trois de la catégorie des professionnels seront primés par un jury. A travers ce concours, la fondation entend révéler les talents en photographie de paysage naturel, pour donner de la passion à tous les spécialistes. Rappelons que tous les jeunes qui peuvent apporter un plus à l’écocitoyenneté au Bénin sont attendus à ce concours.


Société 27 juil. 2018


Intensification de la lutte contre les hépatites: Des journalistes outillés pour la cause

Dans le cadre de la quinzaine d’actions contre l’hépatite prévue du 22 juillet au 5 août prochain, l’Ong Autre vie et Alliance béninoise des organisations de la société civile contre les hépatites virales (Aboschvi) ont organisé, ce mercredi 25 juillet à Porto-Novo, une formation des professionnels des médias et des Organisations de la société civile sur les hépatites. Cette formation vise à intensifier la lutte contre les hépatites virales au Bénin.

« Chaque année, des milliers de personnes meurent des hépatites virales au Bénin alors que 95% des personnes malades ignorent les mesures de prévention, les possibilités de suivi médical et de traitement de cette maladie », a déclaré, mercredi dernier à Porto-Novo, le professeur Nicolas Kodjoh, point focal et coordonnateur de la lutte contre les hépatites virales au Bénin. Cette situation très alarmante nécessite une sensibilisation des populations et une prise de conscience des décideurs quand on sait que le Bénin paie un lourd tribut aux hépatites. « Les hépatites virales tuent aujourd’hui plus de personnes que le Vih/Sida, la tuberculose ou le paludisme malgré l’existence des moyens efficaces de prévention et de contrôle », a déploré Romuald Djivoessoun, coordonnateur de l’Ong Alliance béninoise des organisations de la société civile contre les hépatites virales (Aboschvi). Selon des études de 2013, rappelle-t-il, un Béninois sur 7 est atteint d’hépatite virale B ou C et les taux de prévalence nationale estimés sont de 9,9% pour l’hépatite B et de 4,12% pour l’hépatite C. Ainsi, le Bénin figure dans les zones d’endémies élevées pour les deux maladies avec environ 1 400 000 de personnes vivant avec les virus des hépatites. 

Ces chiffres inquiétants s’expliquent par l’absence d’un système de surveillance épidémiologique, d’une part, de veille sanitaire et des insuffisances notoires et caractérisées dans tous les domaines concernés par la prise en charge globale des malades, d’autre part. Ce qui traduit l’insuffisance dans le dépistage, le diagnostic, les moyens de prévention les possibilités des traitements et l’insuffisance de connaissances des malades sur leur maladie. Des médecins généralistes aussi maîtrisent à peine la pratique du dépistage et la prise en charge globale des malades d’hépatites. A cela s’ajoute l’insuffisance de centres de référence spécifiques, c’est-à-dire des laboratoires, des centres de dépistage et de prise en charge avec une insuffisance du personnel de santé qualifié. « Seulement 1% de l’ensemble des patients ont accès au traitement ou bénéficient d’un suivi médical», a-t-il indiqué.
C’est donc pour permettre aux communautés de mieux connaître les manifestations et traitements des hépatites pour que le taux de mortalité soit freiné au Bénin que cette formation a été organisée à l’intention des professionnels de médias et des Organisations de la société civile du Bénin. Cette formation permettra d’améliorer leurs connaissances sur les hépatites. Ainsi aguerris, ils pourront mieux jouer leurs rôles d’informateur et d’éducateur des communautés en prenant des initiatives. Car, ils ont toujours été à l’avant-garde des situations compliquées de la santé publique comme le cas du virus Ebola. Aussi, cette formation sera-t-elle une invite aux médias à contribuer à la mobilisation des décideurs du monde pour trouver les solutions les plus durables aux hépatites. Il s’agit d’engager la croisade contre les hépatites virales au Bénin par des actions de prévention, de soins, de plaidoyer, de lobbying, de contrôle citoyen, de suivi de la mobilisation sociale et communautaire et de renforcement des capacités des personnels de la santé pour la prise en charge des malades d’hépatites. C’est à ce prix que le Bénin sera présent au rendez-vous de l’élimination de la menace de l’hépatite à l’horizon 2030.

Société 27 juil. 2018


Campagne de lutte contre la toxicomanie: Les Lions du Bénin en croisade contre la drogue sous toutes ses formes

Le District 403 A4-Région zone 11,13, 14 de Lions Club International du Bénin a organisé, ce jeudi 26 juillet, une conférence-débat au profit des apprenants sur les méfaits de la drogue à l’auditorium de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management à Cotonou. Devant le parterre d’Officiels et de Past Officiels Lions du District et des Clubs, les amis Lions, les Leo, les étudiants ont été sensibilités sur la toxicomanie.

Les étudiants de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam) ont eu droit ce jeudi 26 juillet à une conférence-débat sur le thème : « la drogue et la société » à l’auditorium de ce lieu du savoir à Cotonou. Organisée par le Lions Club international du Bénin, cette rencontre a permis aux étudiants de s’imprégner des dangers de la drogue sur la santé et sur l’avenir des apprenants. En présence des Officiels et des Past Officiels Lions du District et des Clubs, les amis Lions, les Leo, Nicole Honou, président de la zone a présenté l’objectif de cette campagne d’information, de sensibilisation et de lutte contre la toxicomanie. Selon elle, il faut connaître à tout prix la drogue sous toutes ses formes. « C’est une mesure vitale d’aider à sensibiliser et à conscientiser les jeunes élèves et étudiants sur les méfaits de ce fléau » a-t-elle déclaré. Pour elle, les couches les plus vulnérables de la société méritent d’être interpellées pour qu’à leur tour, elles servent de relais dans cette lutte. « Nous allons faire de telles sortes que vous soyez des messagers auprès d’autres apprenants » a-t-elle ajouté. C’est alors que le Docteur Magloire Gansou, dans sa communication sur la drogue et la société, a montré à l’assistance les dangers de la drogue et ses conséquences sur la société. Ensuite, il a répondu de bout en bout aux préoccupations des apprenants venus massivement participer à cette activité. Aguerris aux termes de cette conférence, les étudiants de l’Enéam sont prêts à mener la lutte aux côtés des Lions pour poursuivre cette campagne contre la toxicomanie sur toute l’étendue du territoire national.

Société 27 juil. 2018


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