La Nation Bénin...
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Le ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a procédé, ce jeudi 23 novembre à Cotonou, au lancement des travaux de la deuxième revue semestrielle 2017 du groupe d’Effet 5 Undaf 2014-2018. Ces travaux permettront d’apprécier les différents progrès réalisés.
Conformément aux dispositions contenues dans les arrangements de gestion avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et au mécanisme de suivi-évaluation du Plan cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement 2014-2018, les cadres du ministère du Travail et de la Fonction publique ont démarré, ce jeudi, les travaux des revues au deuxième semestre 2017 de la composante gouvernance-participation-décentralisation du Programme de coopération Bénin-Pnud et au deuxième semestre 2017 du groupe Effet 5 de l’Undaf 2014-2018.
Pour Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, cette rencontre constitue une opportunité pour apprécier la nécessité du dialogue avec les parties prenantes au groupe d’Effet 5 du Plan-cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement 2014-2018 et au processus de développement du Bénin.
Cette revue annuelle, soutient-elle, offre l’occasion d’assurer une concertation entre les acteurs impliqués dans la mise en œuvre des actions de l’Effet 5. Elle devra permettre de faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la première revue semestrielle de l’année, d’apprécier la performance par rapport aux objectifs initialement fixés afin de tirer les grandes conclusions de la mise en œuvre du Plan de travail annuel 2017 de l’Effet, de débattre des difficultés auxquelles les acteurs sont confrontés et d’identifier les opportunités programmatiques pour consolider les acquis et formuler des recommandations pour les actions futures.
Au cours de la période sous revue, dit-elle, des progrès notables ont pu être enregistrés tant en matière des réformes administratives, économiques et institutionnelle qu’en matière de gouvernance démocratique, d’appui aux politiques et programmes de développement et d’appui au dialogue politique. Plusieurs actions de renforcement des capacités ont pu être initiées et conduites à terme ou en cours d’exécution grâce à la mutualisation des efforts et des moyens consentis, souligne-t-elle.
Bonne gouvernance
Ces différents progrès ont été aussi reconnus par le représentant résident du Pnud et coordonnateur du Système des Nations Unies au Bénin, Siaka Coulibaly. Il a rappelé que la question de la bonne gouvernance est au cœur de la problématique du développement. Et pour faire de la bonne gouvernance un vecteur de développement, poursuit-il, il faut investir dans les capacités tant du point de vue des ressources humaines qu’institutionnelles et procéder aux réformes nécessaires. De ce point de vue, indique-t-il, la réalisation des Objectifs pour le développement durable (Odd) dépend en grande partie de la mise en œuvre d’une stratégie visant la modernisation et le renforcement des capacités de l’administration publique en vue de la rendre plus performante et apte à assurer les fonctions attribuées à l’Etat de délivrer les services de qualité aux populations. De même, l’atteinte des Odd dépendra du renforcement de l’Etat de droit, de la participation des citoyens à la prise de décision ainsi qu’au processus visant à rapprocher les services des populations dans les meilleures conditions possibles. C’est pour cette raison, explique-t-il, que le système des Nations Unies, par l’entremise de ses agences spécialisées au Bénin, entend renforcer, à travers l’Effet 5 la gouvernance-participation et décentralisation, ses interventions sur le développement des capacités afin de favoriser une croissance favorable aux pauvres et l’appui conseil nécessaire au gouvernement en vue d’augmenter les chances du Bénin d’atteindre les Odd d’ici à 2030. La concentration des activités de développement des capacités se justifie, affirme-t-il, par le fait que la mise en place d’un cadre favorable à la croissance et à la réduction de la pauvreté nécessite l’existence d’une expertise capable d’analyser les problèmes de développement, de formuler les solutions appropriées et de les mettre en œuvre. Cette concentration tient aussi compte du nécessaire renforcement des capacités afin de faire face au nouveau paysage de l’aide au développement marqué par la volonté d’améliorer son efficacité.
Au regard de ces progrès, Adidjatou Mathys a invité les différents acteurs à consolider les acquis afin que les cibles attendues pour l’année 2018 au titre des objectifs liés à l’Effet soient atteintes sinon dépassées.

Le projet du budget exercice 2018 du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique s’élève à 47,6 milliards F Cfa. Il est en régression d’environ 2 % par rapport à 2017. Ce montant a été dévoilé, ce jeudi 23 novembre, par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia.
Selon lui, cette réduction qui n’est pas sensible n’entravera pas l’atteinte des objectifs assignés au ministère par le chef de l’Etat. Les 47,6 milliards serviront à réaliser en 2018 un certain nombre de projets ambitieux visant à concourir à la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national, prévenir les catastrophes et les gérer en cas de survenue, d’assurer la bonne limitation des frontières béninoises qu’elles soient maritimes ou terrestres. Le ministre Sacca Lafia n’occulte pas le projet de réforme concernant « la fusion de la Gendarmerie et de la Police nationales pour en faire une force unique plus dynamique, plus rationnelle pour concourir à la sécurité des personnes et des biens ».
Les questions de la criminalité avec violence et de la cybercriminalité qui prend de l’ampleur ont été également discutées hier lors de l’audition budgétaire. Les députés ont voulu en savoir sur les efforts du gouvernement pour venir à bout de ces phénomènes d’insécurité. Sacca Lafia dit les avoir rassurés, tout en reconnaissant que le Bénin est en décalage par rapport aux progrès technologiques. « Un clavier d’ordinateur est aujourd’hui aussi dangereux qu’un bazooka et aussi dangereux qu’une bombe atomique parce qu’à partir de Porto-Novo ici, quelqu’un qui a un clavier et qui sait s’en servir de façon malencontreuse peut arrêter une usine qui fonctionne en Afrique du Sud ou même aux Etats-Unis », illustre le ministre pour montrer la gravité des actes des cybercriminels. « La cybercriminalité, il faut s’en méfier de façon particulière », insiste Sacca Lafia, avant d’informer qu’il se tient actuellement à Lomé au Togo, une réunion des ministres chargés de Sécurité des pays du Conseil de l’Entente, particulièrement sur la question. Les autres pays de l’espace entendent profiter de l’expérience de la Côte d’Ivoire qui semble avoir une petite avance par rapport à la lutte contre cette forme de criminalité. « Nous voulons nous inspirer de l’expérience ivoirienne pour que, dans les mois à venir, on puisse installer une brigade spéciale de lutte contre la cybercriminalité au Bénin », assure le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.
Th. C. N.
Actualités 24 nov. 2017

L’école supérieure de l’entrepreneuriat et de la prospérité « Esperanza » a présenté, ce mercredi 22 novembre à Cotonou, son plan stratégique pour la période 2017-2020 à ses partenaires. Conçu comme boussole devant servir de guide de référence au développement de cet établissement, sa mise en œuvre nécessite la mobilisation d’environ 2,25 milliards F Cfa pour rendre l’école viable d’ici 2020, estime le fondateur Pierre d'Alcantara Zocli.
L’école supérieure de l’entrepreneuriat et de la prospérité Esperanza s’inscrit dans la dynamique d’être « une institution d’éducation First class, bilingue, à vocation internationale relevant du partenariat public-privé et dédiée à la formation de la relève en entreprenariat et en leadership en Afrique ». Son promoteur Pierre d'Alcantara Zocli a souligné cette vision, ce mercredi 22 novembre, à la faveur de la présentation du plan stratégique 2017-2020 de l’école.
Esperanza entend favoriser l’émergence des valeurs entrepreneuriales au niveau de toutes les couches sociales de la population, puis contribuer au développement et à la mise en œuvre de nouvelles pédagogies dans le domaine de la formation en entreprenariat et en leadership. L’objectif visé, indique Pierre d'Alcantara Zocli, est de « promouvoir la prospérité en investissant sur le développement de l’entrepreneuriat dans le but d’autonomiser les jeunes et les femmes ».
Les étudiants de cette école de formation professionnelle ont la possibilité de préparer une licence professionnelle ou un master en science de gestion dans les filières : entrepreneuriat, hôtellerie, restauration et tourisme ; entrepreneuriat, comptabilité et finance ; entrepreneuriat, management des organisations ; entrepreneuriat, banque, finances et assurances ; entrepreneuriat, création et reprise d’entreprise. Le promoteur de l’école n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Mettre en place des formations promotionnelles et qualifiantes orientées vers les nouveaux métiers et ceux de l’avenir dont le numérique, le Digital, le ‘’Community Management’’, les nouvelles formes d’agriculture moderne pour mieux préparer les jeunes aux nouveaux métiers », telle est son ambition.
Mobiliser les ressources
La réalisation du plan stratégique d’Esperanza au cours de la période 2017-2020 nécessite la mobilisation d’au moins 2,25 milliards, estime son fondateur.
En effet, d’un effectif de 57 étudiants cette année, le promoteur espère recruter 110 étudiants pour l’année académique 2020. A cet horizon, Esperanza ne pourra faire face à ses dépenses et devrait malheureusement fermer ses portes avec plus de 71 734 406 F Cfa de dettes en 2019, si rien n’est fait, projette Pierre d'Alcantara Zocli. Il se veut cependant optimiste, comptant sur le renforcement du département coopération internationale. C’est dans ce cadre que s’inscrit la présentation du plan stratégique aux partenaires et aux facilitateurs potentiels. Le promoteur envisage de mettre l’accent sur les partenariats écoles-entreprises ainsi que les coopérations avec les autres écoles et universités étrangères dans le but de développer les aptitudes des étudiants et des mécanismes durables de sponsoring d’étudiants. « Dans le but d’offrir à notre pays une école supérieure en entrepreneuriat capable de faire évoluer positivement les mentalités vers l’autonomisation réelle de chaque citoyen et mettre un réel incubateur au service des jeunes, nous nous évertuons à nouer des partenariats stratégiques dans le but de rehausser la dynamique de l’esprit entrepreneurial au Bénin d’une part et d’autre part permettre aux plus démunis mais brillants étudiants de notre communauté d’accéder à l’enseignement supérieur de grande qualité », fait savoir Pierre d'Alcantara Zocli. Dans cette même veine, il entend continuer à promouvoir l’émission télévisée « Secrets de prospérité » initiée depuis 2007 pour susciter des vocations chez les jeunes et promouvoir l’entrepreneuriat.
Mais au-delà, la construction d’un campus Esperanza moderne préoccupe son promoteur qui souhaite que des infrastructures de formation cohabitent avec celles d’accueil, de loisirs, d’hébergement des étudiants et des professeurs étrangers. Il faut noter que le plan stratégique a été présenté au représentant de l'Union européenne, à l'ambassadeur du Maroc à celui du Japon accompagné de son conseiller?

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu en audience, ce mercredi 22 novembre, plusieurs délégations. Entre autres au menu des échanges, le démarrage dès lundi 27 novembre prochain, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, du cours de formation du niveau Master II en droit et gestion des organes démocratiques de l’Etat et la nécessité pour le Parlement d’adopter la convention internationale sur l’introduction des semences paysannes au Bénin.
Une délégation de la chaire Organisation mondiale du commerce-commerce international et développement inclusif (Omc-Cidi) de l’Université d’Abomey-Calavi, conduite par le professeur Charlemagne Babatoundé Igué, a été reçue ce mercredi 22 novembre par le président de l’Assemblée nationale. Nommé récemment en remplacement de feu Fulbert Géro Amoussouga, le nouveau titulaire de la chaire Omc-Cidi de la faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’Uac, a jugé opportun d’aller se présenter au président Adrien Houngbédji pour une prise de contact. Le professeur Charlemagne Babatoundé Igué a saisi l’occasion pour saluer le leadership du président de l’Assemblée nationale pour son engagement aux côtés de son prédécesseur. Lequel engagement, a-t-il souligné, a permis la mise sur pied de l’école de formation du niveau Master II en droit et gestion des organes démocratiques de l’Etat et dont les premiers cours démarrent, lundi 27 novembre prochain, dans les locaux de l’Assemblée nationale.
« Je me devais donc de venir voir le président de l’Assemblée nationale dans ce sens-là pour saluer l’excellente coopération existant entre, d’abord son institution l’Assemblée nationale et la Chaire Omc-Cidi, et ensuite entre lui-même en personne, et le professeur Fulbert Géro Amoussouga », a confié le chef de la délégation. Le professeur Charlemagne Babatoundé Igué assure sa disponibilité à poursuivre l’œuvre entâmée par son prédécesseur et aller le plus loin possible dans le cadre de la formation des cadres des institutions républicaines.
A la suite de la délégation de l’Omc-Cidi de la Faseg/Uac, le président Adrien Houngbédji s’est entretenu avec des membres de la Coalition de veille sur les semences paysannes au Bénin. Selon le porte-parole de la délégation, Pierre Bédiyé, l’entretien a tourné autour de la convention concernant les semences locales de l’Union internationale pour la promotion des obtentions végétales (Uipov). Il s’agit en fait, d’un groupe de firmes qui gère les semences locales et y met des brevets et pour les retourner aux paysans. Cette firme cherche à s’installer au Bénin. La délégation est allée informer le président de l’Assemblée nationale de cette intention pour qu’au moment opportun une loi soit adoptée pour permettre l’implantation de cette société, que le président et les députés prennent des décisions en connaissance de cause.
La délégation dit avoir obtenu l’assurance du président de l’Assemblée nationale qui serait au parfum du dossier qu’il a déjà transmis lui-même à des commissions parlementaires compétentes pour étudier avant son examen et son adoption par la plénière.

Les jeux universitaires du Bénin (Jub) édition 2017 ont été lancés, ce mardi 21 novembre au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homéky. C’est en présence du président du Comité national olympique et sportif du Bénin, Julien Minavoa et d’un nombre impressionnant d’étudiants venus de plusieurs universités publiques et privées.
La promesse du gouvernement du Nouveau départ de faire renaître le sport dans toutes les contrées et au niveau de toutes les couches socioprofessionnelles du Bénin, est en train d’être réalisée. Suite au championnat pluridisciplinaire des forces de défense et de sécurité relancé après une douzaine d’années de léthargie, c’est maintenant la reprise des jeux universitaires interrompus depuis également des années. Des jeux qui, selon le directeur de l’Office béninois des sports scolaires et universitaires, Donald Alexis Acakpo, s’aligneront sur l’ancien format et passeront désormais par les compétitions inter-facultés.
Il affirme que ces jeux qui permettront de renforcer l’effectif des équipes nationales regroupent cette année des équipes venues de seize universités publiques et privées, avec près de mille athlètes qui joueront plus de soixante matchs dans diverses disciplines telles que le basket-ball, le volley-ball, le football, le handball.
Les jeux universitaires intégreront une dimension régionale et internationale avec l’arrivée des équipes étrangères dont certaines se sont déjà annoncées pour les prochaines éditions. Au terme de chaque championnat, des équipes seront constituées pour participer à des compétitions statutaires.
Le président du Comité national olympique et sportif du Bénin, Julien Minavoa, félicite les promoteurs qui ont compris qu’à côté des cours académiques, il faut que les étudiants soient physiquement au point pour affronter les cours.
Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, Oswald Homéky, rappelle que l’édition 2017 consacre la renaissance des jeux universitaires dont la tenue, traduit selon lui, la volonté du gouvernement qui a décidé d’aller à la recherche des talents partout dans le pays. Et pour y parvenir des classes sportives ont été créées. Aux compétiteurs, Oswald Homéky rappelle qu’au-delà de tout, il faut savoir se réjouir dans le fair-play.

Le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Didier Tonato, a soutenu devant la commission budgétaire du Parlement, ce lundi 20 novembre, les grandes lignes du projet de budget 2018 de son ministère. Lequel s’élève à un montant de près de 78 milliards F Cfa dont environ 72 milliards F Cfa en ressources en capital et le reste en dépenses de fonctionnement. Ce budget est en baisse par rapport à celui de 2017 établi à 150 milliards F Cfa.
Avec ces crédits ouverts, le ministre José Tonato promet atteindre les objectifs de ce ministère qui couvre notamment l’aménagement du territoire, le développement urbain, l’habitat et la construction, l’environnement et les eaux et forêts. « C’est un ministère qui est fondamentalement axé sur la réalisation des projets phares du gouvernement. Nous avons passé 2017 à finaliser les études techniques de faisabilité et les différents dossiers d’appel d’offres. Nous allons donc entrer à partir de 2018 dans la phase opérationnelle de ces projets », informe le ministre José Tonato. Au nombre de ces chantiers, il cite notamment le projet des 20 000 logements économiques qui démarre par un premier site de 11 000 logements économiques à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi et le projet asphaltage consistant à la réhabilitation des voiries et de l’assainissement dans neuf grandes villes pour un total de 660 km de voirie. Il y a ensuite le projet de gestion des villes du grand Nokoué avec le Programme d’urgence de gestion environnementale en milieu urbain (Pugemu). Le gouvernement prend le relai de ce programme avec le projet de modernisation des cinq communes : Porto-Novo, Sèmè-Podji, Cotonou, Abomey-Calavi et Ouidah pour en faire un grand projet de gestion des déchets qui couvre la collecte, le transport, le tri, la valorisation, et l’enfouissement sanitaire, souligne le ministre. Comme autre priorité, José Tonato ajoute le programme ville durable qui, en plus du projet asphaltage et des différents projets cités plus haut, concerne une trentaine de villes dans le respect de la mise en œuvre de l’agenda spatiale. «Nous travaillons désormais, non dans le saupoudrage mais dans la concentration pour un aménagement durable des pôles de développement de notre pays», assure le ministre du Cadre de vie et du Développement durable. Il n’oublie pas le projet de protection côtière qui commencera bientôt avec Ouidah après Cotonou, en attendant le dernier maillon qui part de Hillacondji dans la commune de Grand-Popo jusqu’à l’embouchure du fleuve Mono. «Les études vont également être bouclées et on va passer à la phase opérationnelle», assure le ministre.
En 2018, le ministère fera également une priorité, le projet des bâtiments administratifs pour créer une grande cité ministérielle à Cotonou. Une grande cité administrative sera créée à Abomey-Calavi pour séparer les directions centrales et les cabinets ministériels des directions techniques. Il est également envisagé la création de douze cités départementales qui vont regrouper les préfectures, les directions départementales et quelques logements de fonctionnaires.
Revenant sur le volet des aires protégées de son portefeuille, José Tonato annonce la poursuite en 2018 de l’opération d’affermage du Parc national de la Pendjari. Ce processus va se poursuivre, se consolider et s’étendre probablement au parc W pour une meilleure gestion de nos aires protégées tant de la flore que de la faune, promet-il. Il annonce également pour 2018 le démarrage du programme de rénovation des marchés urbains et des marchés secondaires notamment la construction d’un grand marché dans la commune d’Abomey-Calavi.
Selon le ministre José Tonato, les députés ont saisi l’occasion de cette audition budgétaire pour revenir sur la question de construction du siège de l’Assemblée nationale dont le chantier est bloqué depuis quelques années. Il dit les avoir rassurés de ce que le gouvernement a commandité un audit international du chantier afin de voir clair dans le coût total du projet.

Comme chaque année, les filles et fils de la commune de Ouidah célèbrent la fête annuelle Gléxwé xwé. Le comité d’organisation de l’édition 2017 de cette célébration a déjà retenu le programme des manifestations qui se dérouleront du 3 au 10 décembre prochain.
Du dimanche 3 au dimanche 10 décembre prochain, les ressortissants de la commune de Ouidah sont tous attendus pour la célébration de la fête annuelle de retrouvailles « Gléxwé xwé ». Soucieux de la réussite de cette édition, le comité d’organisation a tenu une journée de réflexion présidée par le préfet du département de l’Atlantique à l’Institut régional de santé publique (Irsp) de Ouidah. C’est à cette occasion qu’a été élaborée et signée la charte devant désormais régir l’organisation de ladite fête, à l’issue d’une concertation entre le comité d’organisation, les associations et les regroupements légalement enregistrés et intervenant à Ouidah.
Selon François Comlan, le président du comité d’organisation, un tissu a été retenu pour la circonstance. « L’adhésion au programme et la participation massive des fils et filles de la commune de Ouidah aux différentes manifestations commémoratives de cette fête qui se veut fédératrice pour le développement durable de notre cité, sont vivement souhaitées », a-t-il ajouté.
Pour ainsi célébrer cette fête dans une ambiance bon enfant, le comité a concocté un programme autour de vingt-huit activités. A en croire François Comlan, président du comité d’organisation, le dimanche 3 décembre prochain, premier jour des festivités, les participants prendront part à une messe de bénédiction pour le lancement de la semaine Gléxwé xwé 2017 à la Basilique Immaculée Conception de Ouidah. A cette cérémonie de culte, les Evangélistes sont attendus au temple évangélique, les protestants également sont espérés à leur siège et les christianistes célestes au temple Ecc. La cérémonie de lancement sera marquée d’abord par l’allumage de la flamme, l’allocution du président du comité d’organisation, le discours du maire à Vassèho.
Le deuxième jour des manifestations connaîtra la libation au panthéon qui aura lieu à Huxwé. Une grande caravane sillonnera les arrondissements urbains de la ville de Ouidah. Le Fort français abritera la projection de films. Le mardi 5 décembre les adhérents auront la joie de découvrir la ville de Ouidah et de visiter des sites touristiques de la commune.
Jeux, activités sportives et de jeunesse, spectacles culturels de masse, expositions d’art sculptural et d’ouvrages d’art, festival d’art culinaire, soirées dansantes, pique-nique, sont également au menu. Des réjouissances populaires à travers les arrondissements, podiums cars, des chants et danses dans les quartiers du centre-ville, des conférences débats sur « Le potentiel touristique de Ouidah » et « Histoire de Ouidah », sont également prévus.
La messe de clôture pour les Gléxwévi et Gléxwénu aura lieu le dimanche 10 décembre. Des animations seront assurées par les vedettes de la musique de Ouidah pour louer et magnifier le nom du Seigneur. Mais avant, il est prévu, le samedi 2 décembre à partir de 18 h au Théâtre de verdure du Hall des Arts de Cotonou, un concert animé par les anciennes gloires musicales de Ouidah telles que El Régo, Oscar Kidjo, SK Punto, Roger Coffi, Cébastin Gbédjinon, Timothée Akpovo, Viviane Moreira et plein d’autres artistes?

Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané a présenté, ce mardi 14 novembre, à la commission budgétaire de l’Assemblée nationale, le Programme d’investissement public (Pip) au titre de l'année 2018. Au total, 470 milliards F Cfa sont prévus à cet effet pour l’année prochaine.
Le Gouvernement compte mobiliser et utiliser l’année prochaine, 470,1 milliards F Cfa au titre du Programme d’investissement public (Pip). Ce programme regroupe l’ensemble des investissements prévus aussi bien par l’Etat que par les Partenaires techniques et financiers. Cette somme servira à financer 227 projets dont 129 financés par le budget national à hauteur de 244,4 milliards F Cfa soit 52 %. Les 98 autres projets seront financés par des ressources extérieures s’élevant à un montant de 225,7 milliards F Cfa dont 76 projets cofinancés et 22 projets sur ressources extérieures exclusivement. C’est du moins, ce qui ressort de la conférence de presse animée au Parlement par le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, au sortir de la séance de présentation du Pip 2018 aux députés membres de la commission budgétaire. Il était assisté de son collègue de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni qui a présenté, la veille, les grands axes du projet de loi de finances de l’Etat.
Selon Abdoulaye Bio Tchané, le Pip 2018 permettra de poursuivre la mise en œuvre des politiques et stratégies de renforcement du capital humain, d’assurer l’achèvement des chantiers en cours comme les routes, les bâtiments, d’accélérer le renforcement du développement local et d’assurer l’autonomie énergétique du Bénin. Il a insisté sur certains projets majeurs à réaliser en 2018. Il s’agit d’abord de la fourniture de l’eau potable aux populations en milieu rural. Un montant de 160 milliards F Cfa a été mobilisé à cet effet par l’Agence de l’eau. « …Notre objectif en la matière est de donner de l’eau potable d’ici 2021 à tous les Béninois partout où ils seront dans ce pays », explique le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement. Il y a ensuite le projet de la Cité de l’Innovation et du Savoir (Sèmè-City) pour lequel sera consacré un budget de 25 milliards F Cfa et le programme des villes durables pour un montant de 23 milliards F Cfa. « C’est à peu près neuf villes du Bénin qui vont bénéficier de ce programme », précise Abdoulaye Bio Tchané.
Plusieurs autres projets phares ont été inscrits dans le Pip 2018, dont le programme de construction des bâtiments administratifs et des infrastructures sociocommunautaires pour près de 6 milliards F Cfa et le projet de Télévision numérique et terrestre (Tnt) qui coûtera environ 10 milliards F Cfa ; et le projet de construction d’une centrale électrique à Maria-Gléta dans la commune d’Abomey-Calavi. La réalisation des pistes rurales est inscrite également en lettre d’or dans le Pip 2018 pour un montant de 20 milliards F Cfa. « Nous avons prévu de mettre 10 milliards F Cfa de côté pour ces projets de pistes rurales qui sont importants pour le développement agricole et les échanges commerciaux», détaille le conférencier. Abdoulaye Bio Tchané se réjouit de l’exercice de présentation du Pip qu’il a fait devant les députés qui ont pris « leur temps de lire et de poser des questions d’abord générales et très détaillées sur ce qui va être fait dans certaines localités en 2018 »?

La Cour constitutionnelle,
Saisie d’une requête du 21 septembre 2017 enregistrée à son secrétariat le 22 septembre 2017 sous le numéro 018-C/260/REC, par laquelle Monsieur le président de la République, sur le fondement des articles 117, 120 et 121 de la Constitution, défère à la haute juridiction, pour contrôle de conformité à la Constitution, la loi n° 2017-20 portant code du numérique en République du Bénin votée par l’Assemblée nationale le 13 juin 2017 ;
Vu la Constitution du 11 décembre 1990 ;
Vu la loi n° 91-009 du 04 mars 1991 portant loi organique sur la Cour constitutionnelle modifiée par la loi du 31 mai 2001 ;
Vu le règlement intérieur de la Cour constitutionnelle ;
Ensemble les pièces du dossier ;
Ouï Madame Marcelline-C. Gbeha Afouda, Monsieur Zimé Yérima Kora-Yarou et Maître Simplice C. Dato en leur rapport ;
Après en avoir délibéré,
Examen de la loi
Considérant que l’examen de la loi déférée révèle que certaines de ses dispositions sont conformes à la Constitution sous réserve d’observations et que d’autres y sont conformes ;
En ce qui concerne les dispositions conformes à la Constitution sous réserve d’observations :
Considérant qu’il ressort de l’examen de la loi que certaines de ses dispositions sont conformes à la Constitution sous réserve d’observations en ce que :
à l’article 13 : 1ère à 2e ligne : le sens de l’expression « contenus égaux » employée dans la disposition n’est pas intelligible, alors qu’elle n’est pas définie à l’article 1er de la loi consacré aux définitions ; que si l’expression utilisée n’est pas erronée, il serait utile de la définir en amont afin de permettre une meilleure compréhension du texte ;
à l’article 41 alinéa 1 : il sied de créer un premier alinéa dans lequel le principe de la prohibition serait énoncé avant le 2ème alinéa qui en tirera les conséquences ; qu’ainsi, le premier alinéa de cet article sera libellé comme suit :
« Les droits exclusifs dans les matières régies par ce code sont prohibés.
Toutes dispositions antérieures de quelque nature que ce soit accordant des droits exclusifs sont abrogées.» ;
à l’article 44 : la disposition semble imprécise ; qu’il sied de la compléter en précisant l’objet des différents régimes juridiques auxquels il est fait allusion ; qu’il y a donc lieu d’écrire : « Les droits, les procédures et les conditions attachés aux différents régimes juridiques applicables aux activités de communications électroniques sont précisés … (le reste sans changement) » ;
à l’article 90 : on ne saurait déterminer la compétence d’une juridiction de droit commun par la gravité du litige ; que l’appréciation de cette dernière peut être source de difficultés dans la pratique; qu’il y a lieu de définir clairement les cas de « litiges graves » dans lesquels le tribunal de commerce serait compétent ;
à l’article 119 : il y a lieu de préciser le lieu de la publication des décisions adoptées par l’autorité de régulation (Journal officiel, site internet …) ;
à l’article 120 : au niveau de la troisième ligne, il y a lieu de remplacer l’expression « appel » par « recours », l’autorité de régulation n’étant pas une juridiction de 1er degré dont les décisions pourraient faire l’objet d’appel ; qu’en outre, pour une meilleure information, il y a lieu de publier les décisions de l’Autorité, non seulement sur son site internet, mais également dans un journal d’annonces légales ; qu’eu égard à ces observations, la disposition est ainsi reformulée: « Sauf lorsque le présent code prévoit d’autres voies ou d’autres modalités de recours, les décisions adoptées par l’Autorité de régulation peuvent faire l’objet d’un recours … dans un délai d’un (01) mois à compter de :
- sa notification aux intéressés pour les décisions individuelles ;
- sa publication dans un journal d’annonces légales et sur le site internet de l’Autorité pour les autres décisions » ;
à l’article 126 alinéa 1 : il n’existe qu’une seule Cour suprême ayant une compétence nationale; qu’il est donc superfétatoire de préciser que c’est devant la Cour suprême du siège de l’Autorité de régulation que le serment des membres du Conseil de régulation serait reçu ; qu’il y a donc lieu de supprimer le groupe de mots « du siège de l’Autorité de régulation » ;
à l’article 126 alinéa 2 : la fonction à exercer étant celle de membre du Conseil de régulation et non celle de « membre de l’Autorité de régulation », le serment à prêter doit indiquer la fonction de « membre du Conseil de régulation » ; qu’il y a donc lieu de remplacer dans la formule du serment le terme « membre de l’Autorité de régulation » par «membre du Conseil de régulation » ;
à l’article 131 alinéa 2 : afin de garantir ses droits fondamentaux, il est nécessaire de veiller à ce que la procédure devant conduire à la révocation du secrétaire exécutif respecte les droits de la défense ; que dès lors, il y a lieu d’écrire : « La décision de révocation du secrétaire exécutif est prise dans les mêmes conditions que celles de sa nomination et dans le respect des droits de la défense. » ;
à l’article 146 alinéa 3 : si les dispositions du droit de la Cedeao et de l’Uemoa sont d’application directe dans les Etats membres, l’applicabilité des obligations qui seraient définies à l’égard des opérateurs dominants des réseaux de communications électroniques n’est plus une faculté à leur égard, mais une obligation; qu’en conséquence, il y a lieu d’écrire : « Toute autre obligation résultant des dispositions du droit de la Cedeao et de l’Uemoa qui sont d’application directe en République du Bénin s’applique à un opérateur dominant » ;
à l’article 173 : sur la deuxième ligne : même observation que sous l’article 120, remplacer «appel » par « recours » ;
à l’article 197 : pour rester conforme à la disposition de la Constitution, il convient de remplacer le groupe de mots «conformément à la législation en vigueur » par « contre juste et préalable dédommagement » ;
à l’article 232 alinéa 2 : sur la deuxième ligne : même observation que sous l’article 120, remplacer « appel » par « recours » ;
à l’article 319 : l’article 318 auquel il est fait référence n’existe pas dans la numérotation ; qu’il convient de revoir la numérotation à partir de cet article 319 qui devient alors Article 318 ; que de même, il y a lieu de revoir également tous les renvois faits à différents articles après l’article 318 ;
aux articles 348 dernier alinéa et 350 alinéa 2 : l’article 348 alinéa 1 auquel il est fait référence prévoit un délai de quinze (15) jours ouvrables pour l’exercice du droit de rétractation ; qu’il convient d’harmoniser les délais prévus par ces articles pour le droit de rétractation du consommateur ;
à l’article 494 alinéa 4 point 2 : la formulation n’étant pas assez intelligible, il y a lieu de réécrire cette phrase pour une meilleure compréhension ;
En ce qui concerne les dispositions conformes à la Constitution
Considérant que toutes les autres dispositions de la loi déférée sont conformes à la Constitution ;
Décide :
Article 1er.- Sont conformes à la Constitution sous réserve d’observations les articles 13, 41, 44, 90, 119, 120, 126 alinéas 1 et 2, 131 alinéa 2, 146 alinéa 3, 173, 197, 232 alinéa 2, 319, 348 dernier alinéa, 350 alinéa 2 et 494 alinéa 4 point 2 de la loi n° 2017-20 portant code du numérique en République du Bénin votée par l’Assemblée nationale le 13 juin 2017.
Article 2.- Sont conformes à la Constitution toutes les autres dispositions de ladite loi.
Article 3.- La présente décision sera notifiée à Monsieur le président de la République, à Monsieur le président de l’Assemblée nationale et publiée au Journal officiel.
Ont siégé à Cotonou, le deux novembre deux mille dix-sept,
Messieurs Théodore Holo
Président
Zimé Yérima Kora-Yarou
Vice-président
Simplice C. Dato Membre
Bernard D. Dégboé Membre
Madame Marcelline-C.
Gbèha Afouda Membre
Monsieur Akibou Ibrahim G. Membre
Madame Lamatou Nassirou Membre.
Les rapporteurs,
Zimé Yérima Kora-Yarou.- Marcelline-C. Gbèha Afouda
Simplice C. Dato.-
Le président,
Professeur Théodore Holo.-

Comme elle en a l’habitude chaque année, la Haute école de commerce et de management (Hecm) a célébré la dix-neuvième édition de l’excellence. La cérémonie s’est déroulée, samedi 11 novembre 2017 à Cotonou, et a permis aux responsables de cet établissement privé d’enseignement supérieur de distinguer ses meilleurs étudiants en master, licence et Bts au titre de l’année académique 2016-2017.
L’excellence se célèbre. C’est ce qui a inspiré le promoteur de la Haute école de commerce et de management (Hecm), Bonaventure Natondé Aké, à organiser, encore au titre de l’année académique 2016-2017 la dix-neuvième édition de la soirée de l’excellence pour célébrer ses meilleurs étudiants.
Justifiant l’organisation de la soirée, le directeur général par intérim de Hecm, Albert Chincoun, a indiqué qu’au dernier examen national de licence session de 2017, l’établissement a enregistré 329 admis sur 340 présentés. Ce qui place cette université privée en bonne place dans le classement national. Mais les autorités n’entendent pas dormir sur leurs lauriers. Déjà, des dispositions sont prises pour renforcer l’effectif du corps professoral afin d’améliorer les résultats à venir. A cet effet, l’école a recruté dix nouveaux titulaires de doctorat qui se sont engagés pour de meilleurs résultats après avoir reçu des consignes à l’occasion. Selon le promoteur Bonaventure Natondé Aké, c’est pour améliorer la qualité de la formation que son école a recruté ces enseignants avec un statut de permanent. « Hecm, c’est non seulement former mais aussi bien former », a-t-il assuré ajoutant qu’il ambitionne de disposer de plus de 60 % d’enseignants permanents.
Après la phase de remise des diplômes de masters, de licence et de Bts dans différentes filières, Claudia Aïzannon, porte-parole des lauréats, n’a pas manqué de souligner le dévouement dont fait preuve le fondé de l’école à l’égard de la jeunesse. Elle a convié ses camarades à honorer l’école et ses autorités à travers la rigueur, le sérieux dont ils feront preuve dans leur vie professionnelle.
Préférer l’auto-emploi
Cosme Goundété, expert comptable et parrain de la dix-neuvième promotion des diplômés de Hecm, a salué les efforts fournis par cet établissement. Pour lui, ses protégés ne doivent attendre l’emploi de personne. Ils doivent ressembler à Bonaventure Natondé Aké et à lui-même, étant donné qu’ils ont tous deux leurs propres entreprises. Une manière de les exhorter à l’auto-emploi. Aussi les a-t-il baptisés « Promotion entrepreneuriale Cosme Goundété Hecm ». Si le marché de l’emploi est saturé, celui de l’auto-emploi reste encore inexploré et regorge de beaucoup de potentialités et de possibilités, a précisé le parrain. Car pour lui, le chômage défini comme une activité involontaire n’existe pas, conçoit-il. Le chômage, rectifie-t-il, est une série de renonciations, de pertes d’opportunités et donc une inactivité volontaire.
Au nom du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Josué Azandégbé, directeur adjoint de cabinet, a félicité Hecm pour ses résultats qui témoignent, selon lui, du sérieux et de la rigueur dans la formation et surtout du respect des normes en matière d’enseignement supérieur. Il en veut pour preuve la qualité et le taux d’employabilité de ses diplômés.
En dehors des ordinateurs plus imprimante dont ont été gratifiées les deux dames majors en master (Claudia Aïzannon) et en licence (Aïchatou Nonvidé), deux motos ont aussi été offertes à deux étudiants et des réductions accordées sur les frais de scolarité aux meilleurs étudiants. A cela s’ajoutent les stages rémunérés accordés par les partenaires de Hecm au profit des étudiants méritants.