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Nouvelles

Anne-Françoise Tasnier et Benoît Feron : La photographie et l’Afrique comme passion
Anne-Françoise Tasnier travaille dans les ressources humaines après son diplôme en sciences politiques, et Benoît Feron est avocat. Les deux sont passionnés de la photographie et l’Afrique depuis leur jeune âge. Les premières expériences d’Anne-Françoise Tasnier en Afrique datent de ses 15 ans quand elle a suivi son oncle qui était médecin de brousse à Butare au Rwanda, où elle est restée pendant six semaines. Elle foule régulièrement le sol africain pendant ses études de sciences politiques, pour des vacances et un peu de photos sans en avoir le diplôme. C’est bien après ses 40 ans, qu’elle décide d’obtenir son parchemin de photographe. Son compagnon, Benoît, Feron, avocat de profession, est également un mordu de la photographie depuis qu’il était adolescent. Il a fait ses premiers pas sur le continent, précisément dans la vallée du Rift seulement quinze jours après avoir lu le livre d’un photographe italien, intitulé « Mon rêve de l’Afrique ». « C’était il y a 20 ans, un début février », se souvient-il. Benoît Feron dit avoir découvert en Afrique, la faune sauvage, la lumière, la beauté des peuples. Et tout cela l’a fasciné avant de devenir une sorte de virus qui est resté en lui. Tous les deux font de la photo-graphie commerciale mais ils se disent d’abord et avant tout, photographes créateurs et artistiques. C’est d’ailleurs à ce titre qu’ils ont atterri en Afrique de l’Ouest pour la première fois, précisément au Bénin. Bien avant, ils ont parcouru plusieurs pays de l’Afrique de l’Est, l’Inde et la Papouasie-Nouvelle-Guinée à la recherche de différentes ethnies, leur mode de vie et leur identité culturelle. « Ma démarche photographique est intimiste, à la recherche du détail, de l’esthétisme, m’offrant le temps de pouvoir sentir l’essence, la profondeur de ce qui me séduit. Aller toucher là où l’homme, la nature, sa faune et sa flore nous offrent toute leur diversité et révèlent certains de leurs mystères », affirme Anne-Françoise Tasnier. A travers la photographie, elle raconte, entre autres, des histoires, fait sentir l’émotion qu’elle a ressentie en face de son sujet. Son compagnon, Benoît Feron, beaucoup plus focus sur l’ethnicité, aime aussi faire attention aux détails. Plusieurs paramètres rendent son œuvre unique, à savoir, « la précision de ses cadrages et son attrait pour le piqué et le détail qu’on retrouve tant dans ses portraits que dans ses images de peaux, de bijoux, de nature sauvage ou de paysages naturels et urbains ». Son travail est aussi caractérisé par une grande maîtrise de la couleur y compris le noir et blanc. Difficile d’en vivre Il est de nos jours très difficile de vivre de la photographie. Le couple belge reste catégorique là-dessus au regard de ses expériences. A l’en croire, le métier est menacé parce qu’il y a de plus en plus de banques d’images, de photographes et les prix s’effondrent. « Il y a beaucoup de photographes professionnels qui ne vivaient que de la photo. Aujourd’hui, ils ne peuvent plus en vivre et sont devenus des accompagnateurs de voyages ou ils font un deuxième métier », déplore Benoît Feron. « C’est pour cette raison, poursuit-il, qu’on a un premier métier à côté. Les voyages et les matériels haut de gamme coûtent très cher… ». Sa compagne va plus loin en affirmant que la photographie reste le parent pauvre de l’Art par rapport à la sculpture, la peinture. Malgré tout, ils arrivent à financer leurs déplacements sur le continent de même que l’achat des matériels grâce à leur premier métier. Ils exposent également des photos, les vendent dans la presse, toujours pour financer leurs voyages. Chacun des deux photographes dit posséder une banque d’images riche de centaines de milliers de photos. Culture 16 févr. 2022


Anne-Françoise Tasnier et Benoît Feron : Coup de foudre pour la culture vodoun
A la découverte de la carte ethnique du Bénin qu’ils visitent pour la première fois à l’occasion de la fête des religions endogènes, édition 2022, Anne-Françoise Tasnier et Benoît Feron, un couple photographe belge, tombent sous le charme de la diversité et la richesse du vodoun. Parmi la cinquantaine de chasseurs d’images ayant pris position pour photographier les pas de danses et autres démonstrations des adeptes du culte vodoun lors de la célébration de la fête des religions endogènes, lundi 10 janvier 2022 à Ouidah, il y avait Anne-Françoise Tasnier et Benoît Feron. Ce couple photographe belge foule le sol béninois pour la première fois. « Mon compagnon et moi sommes intéressés par la différence culturelle et la beauté de chaque culture. Nous ne connaissions pas encore le Bénin, raison pour laquelle nous sommes venus admirer la culture béninoise », explique Anne-Françoise Tasnier. Assise au bord de la loge de presse, appareil photo posé sur ses cuisses, la photographe trouve les parades très colorées et musicales. Le spectacle du jour fascine donc le couple comme au premier jour de leur descente à Cotonou quand ils ont découvert des articles de fétichisme au cours de leur visite dans un marché de la ville. « Toutes ces statuettes, ces oiseaux, … c’était une entrée en matière pour le vif du sujet », confie Anne-Françoise. Pour le couple, cette culture autour du vodoun, de toutes ces divinités, est très riche. « Nous sommes vraiment sous le charme », lâche la photographe. La connexion des deux photographes belges avec le Bénin et la culture vodoun n’est qu’à son début. Pendant deux semaines, ils ont eu une aventure riche et séduisante en allant à la découverte d’une partie de la carte ethnique du pays. « On est parti de Ouidah et on est monté jusqu’à Tanéka-Koko pour découvrir le pays Somba, en faisant escale à Abomey, Savalou, Djougou. On est descendu sur Ganvié. De là, on est parti à Porto-Novo. Puis, on est allé le long des frontières avec le Nigéria pour voir les Holi,… Nous nous sommes arrêtés dans beaucoup de marchés dans les villes, afin de voir différentes ethnies parce qu’il y a un brassage ethnique au Bénin qui est complètement impressionnant », soutient le couple. Sur leur chemin, les deux chasseurs d’images se sont retrouvés presque tout le temps avec le vodoun et comme par hasard sur de nombreuses cérémonies traditionnelles. A chaque fois, le couple ne se faisait pas prier. « On était allé simplement voir un atelier de poterie. On a trainé un tout petit peu, et le hasard a fait qu’en sortant de là, il y avait le plus grand prêtre vodoun de la localité qui faisait son tour des villages. Nous l’avons vu or, il ne sort qu’une fois l’an. Donc, au niveau photographie, on est revenu avec des photos vraiment magnifiques hors sentiers battus. On s’attendait à faire des photos de portrait de différentes ethnies mais on ne s’attendait pas à voir autant de couleurs, de musique en continu… », raconte le couple. De retour à Cotonou, les deux compagnons ont été marqués par deux choses, durant leur périple. « Premièrement, c’est l’omniprésence du vodoun au Bénin. Partout où on va, il y a du vodoun. Deuxièmement, il y a une diversité de peuples tous unis autour du vodoun. C’est très surprenant ! Le vodoun, c’est l’identité du pays », remarque Benoît Feron. Le couple conclut que la fête du 10 janvier au Bénin est comme un livre sur le vodoun, et il compte revenir en 2023 pour de nouvelles expériences palpitantes. Culture 16 févr. 2022


1000 jeunes pour la Gdiz : De faux agents de l'Anpe réclament de l'argent aux candidats
L’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) dénonce une imposture orchestrée dans le cadre du recrutement de 1000 jeunes dans le secteur du textile au profit de la Société d’investissement et de promotion industrielle (Sipi/Gdiz). A travers un communiqué en date de ce mardi 15 février 2022, le directeur de l’Anpe, Urbain Amégbédji, informe qu’il a constaté que des individus mal intentionnés se font passer pour des agents de sa structure et demandent aux candidats présélectionnés de leur envoyer de l’argent pour être sélectionnés. « L’Anpe n’est en rien concernée par cette escroquerie », martèle Urbain Amégbédji. Il invite à la vigilance et rappelle que toute la procédure de sélection des 1000 jeunes, est gratuite et n’entraine aucune dépense à la charge des candidats.   1000 jeunes pour la Gdiz     Actualités 15 févr. 2022


Abomey-Calavi : Claude Chatin nommé chef d’arrondissement intérimaire
C’est officiel. Liamidi Houénou de Dravo n’est plus le chef de l’arrondissement de Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi. Du moins, de manière provisoire. A travers l’arrêté communal n°21/42/C-AC/C-CAB/SGA/SCC/SAC du 15 février 2022 portant désignation du chef d’arrondissement par intérim de Ouèdo, c’est Claude Chatin, un élu de cet arrondissement qui assume ces fonctions. « Pendant toute la durée de cet intérim, monsieur Claude Chatin assure la gestion courante des affaires publiques de l’arrondissement de Ouèdo », précise l’article 2 de l’arrêté signé du maire Angelo Ahouandjinou. Pour rappel, Liamidi Houénou de Dravo est dans les liens de la justice et placé en détention préventive dans l’affaire double dédommagement à Abomey-Calavi. Société 15 févr. 2022


Taxation des produits à l’exportation : Des efforts supplémentaires attendus par les partenaires sociaux
Les partenaires sociaux ne sont pas indifférents à la mesure prise par le gouvernement pour juguler la hausse des prix des denrées de grande consommation. Tout en saluant la démarche, la Cosi-Bénin et la Cspib en attendent davantage. La Centrale des syndicats du privé et de l’informel du Bénin (Cspib) et la confédération des organisations syndicales indépendantes (Cosi-Bénin) approuvent la décision du Conseil des ministres du 2 février 2022, relative à la taxation de certains produits à l’exportation. Une mesure du gouvernement qui vise à encourager l’écoulement desdits produits au plan interne, afin de juguler la hausse des prix des produits de grande consommation. « Cette mesure va atténuer la situation mais il faudra aller au-delà. On sait que la crise est mondiale. Le gouvernement peut aussi aller dans le sens de la subvention de certains produits pour les rendre plus accessibles », a fait savoir Clarisse Gnanhoui, secrétaire générale de Cspib-Bénin. Les produits concernés sont le soja, le coton, le manioc transformé ou non, le karité, le riz paddy, l’igname (tubercule et cossette) et la noix de cajou. Il est désormais établi sur ces denrées, l’application d’un taux de majoration du prix moyen de vente dans l’ordre de 20 % pour celles dont les besoins de consommation interne sont très élevés, et 10 % pour celles dont l’offre dégage un excédent par rapport à la demande nationale. A en croire Noël Chadaré, secrétaire général de Cosi-Bénin, il s’agit d’une mesure qui aura sans doute des effets face à la situation actuelle, mais il faudra un mécanisme adéquat pour le long terme. « Ce sont des mesures conjoncturelles qui ont été prises au moment où nous attendons des mesures pérennes. Mais pour l’instant, notre souhait est que ces mesures aient leurs effets et que les travailleurs soient soulagés. Néanmoins, nous pensons qu’il faut aller au-delà et penser à un mécanisme », a-t-il souligné avant de proposer la mise en place d’une structure qui pourrait faire des stockages et reverser les produits sur le marché en cas d’inflation. Un suivi rigoureux des prix Mais en attendant de nouvelles mesures, la Sg Cspib suggère un état de veille en matière de suivi des prix. « J’étais à une rencontre à laquelle ont pris part les importateurs au ministère du Commerce, et j’ai compris qu’on ne peut pas seulement jeter le tort sur le gouvernement, mais il faudrait aussi analyser le problème au niveau de ces importateurs qui ont des manœuvres qui contribuent à la hausse des prix… », a-t-elle indiqué. A en croire la Sg Clarisse Gnanhoui, les commerçants ont pris l’habitude de profiter de la pénurie des produits pour créer l’inflation et dans le cas d’espèce, l’annonce de l’augmentation des salaires a certainement servi de prétexte, car les produits disponibles sur le marché ne sont pas le fait d’un nouvel arrivage ayant subi le coût actuel de la douane. « Le gouvernement peut fixer les prix des produits de première nécessité. Il est garant de la sécurité de ses citoyens. Et dans les pays développés, les producteurs cultivent d’abord pour la consommation locale. Il faut qu’on y arrive… », a expliqué la Sg Cspib. Autant de propositions qui feront sans doute objet de discussions lors des échanges entre gouvernement et partenaires sociaux. Actualités 15 févr. 2022


Accès durable et sécurisé à l’énergie électrique : Des kits scolaires aux apprenants de Tori-Bossito
Le ministère de l’Energie a présidé, vendredi 11 février dernier, une cérémonie de remise de kits scolaires, de tables-bancs et d’un lot de tissu kaki aux apprenants de deux établissements à Tori-Bossito. Une action sociale relevant du projet Padsbee visant l’électrification des communes du Bénin. Les apprenants de l’Ecole primaire publique de Datinonko à Tori-Cada Sogbé et du Collège d’enseignement général (Ceg) Tori-Cada ont des raisons de se réjouir. Vendredi dernier, ils ont reçu de l’entreprise Vinci Energies chargée de la mise en œuvre d’un volet du Projet d’accès durable et sécurisé à l’énergie électrique (Padsbee), des équipements de travail. Il s’agit de 1680 kits scolaires et de 730 tables-bancs et tabourets, de 880 paires de chaussures et de 1760 mètres de tissu kaki destinés à faire confectionner des tenues scolaires par des hommes et femmes couturiers du village afin de leur faire bénéficier du volet social du projet. Cette remise de don traduit la responsabilité sociétale de l’entreprise Vinci Energies qui est chargée du raccordement à l’énergie électrique de la Zone économique spéciale (Zes) de Glo Djigbé. Ce geste de générosité s’inscrit dans la droite ligne de la volonté du chef de l’Etat de faire du social son cheval de bataille dans la mise en œuvre du Pag2, a relevé Rogatien Akouakou, maire de la commune de Tori-Bossito. En contrepartie, il a réaffirmé l’engagement du conseil communal à accompagner l’entreprise dans l’exécution de sa mission. Pour sa part, David Yabi, chef Région pédagogique Allada Tori-Bossito, a relevé les bienfaits attendus de ces kits offerts aux apprenants. « Cela aura à coup sûr un impact positif sur les résultats scolaires de ceux-ci », a-t-il martelé. Même remarque de la part du préfet du département de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia, pour qui ce don vient soulager une bonne frange de la population de Datinonko et de Tori-Cada. Croissance économique et bien-être social Au nom des bénéficiaires, c’est l’écolière Marthe Azikponon qui a remercié les donateurs et promis qu’un bon usage sera fait des kits. Expliquant le geste, Abderrahim Gherda, directeur général de Vinci Energies Bénin, a fait savoir qu’il est sous-tendu par le fait que les enfants sont l’avenir de toute nation. A travers ces kits scolaires, a-t-il poursuivi, sa structure entend contribuer à l’épanouissement des apprenants qui sont les cadres de demain. « Ce geste est une expression de solidarité, d’espoir et de volonté pour améliorer les conditions de scolarisation dans la commune de Tori-Bossito », a-t-il souligné. A l’occasion, Gérard Zagrodnik, directeur général de la Sbee, a précisé que le projet Vinci est une initiative du gouvernement Talon qui vise à électrifier l’ensemble du pays, notamment les zones industrielles en vue de la création de l’emploi. Il a également annoncé que la deuxième phase du projet permettra d’électrifier 232 villages et quartiers de ville des différentes communes du Bénin. La vision du président Patrice Talon, a fait observer Armand Dakéhoun, directeur de cabinet du ministère de l’Energie, est de faire du Bénin un pays à même d’assurer son autonomie énergétique, disposant d’un service énergétique suffisant, varié, propre, abordable et constamment disponible au service de la croissance économique et du bien-être social. A ce propos, il a indiqué que ces kits scolaires contribueront à améliorer l’accès à l’éducation dans la commune de Tori-Bossito et que la mise en œuvre de ce projet va susciter des vocations pour les carrières relevant du secteur de l’énergie aussi bien au niveau des garçons que des filles. Société 15 févr. 2022


Bas salaire et augmentation du Smig : Les suggestions de la Coneb
La Confédération nationale des employeurs du Bénin (Coneb) souhaite que les faitières des chefs d’entreprise soient associées à la décision de rehausser les salaires. Au sujet de l’augmentation du Smig, Albin Fèliho, président de la Confédération, espère disséquer le sujet lors des négociations avec l’Exécutif. Le bas salaire non imposable au Bénin est passé de 50 000 à 60 000 francs Cfa suivant les dispositions du Code général des impôts. La bonne nouvelle a été annoncée aux employeurs et travailleurs par le Conseil des ministres du mercredi 15 décembre dernier. Toutefois, côté employeurs, l’on a des propositions à cet égard. « La question du bas salaire a été annoncée et tranchée par le gouvernement. Si le gouvernement nous avait associé, probablement que nous ne nous serions pas contentés de 60 000 francs Cfa, mais beaucoup plus. Peut-être même 100 000 francs Cfa en dessous duquel on n’aurait pas à payer les taxes patronales et ouvrières… », affirme Albin Fèliho, président de la Confédération nationale des employeurs du Bénin (Coneb). De ses explications, le fait de fixer le salaire non imposable au-delà de 60 000 francs Cfa a l’avantage de permettre aux chefs d’entreprise de mieux débattre de la question du relèvement du Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig). « La manne d’argent qu’on aurait (si le bas salaire était fixé par exemple à 100 000 francs Cfa) nous permettrait d’opiner sur l’augmentation des salaires », soutient-il. Au sujet justement de la revalorisation des salaires, qui est l’une des réformes majeures du Programme d’action du gouvernement 2021-2026 (Pag II), l’Exécutif a annoncé qu’il engagera des discussions avec les partenaires sociaux pour convenir des modalités de sa mise en œuvre. Au niveau des employeurs, le sujet préoccupe aussi, et à plus d’un titre. Déjà, la Coneb se dit partante pour l’augmentation des salaires. Néanmoins, elle souhaite que des éléments scientifiques solides soient soumis aux chefs d’entreprise lors des négociations au sein de la Commission gouvernement-syndicats-employeurs, pour leur permettre d’étudier la question de fond en comble. « Le principe d’augmenter le Smig est pratiquement acquis quand on connait le coût de la vie aujourd’hui par rapport au montant de 40 000 francs Cfa qui est en vigueur. On sait qu’il faut aller au-delà de ce montant. Là-dessus, c’est clair. Mais techniquement, est-ce que cela est possible ? Et si ça doit être possible, quelles sont les conditions dans lesquelles cela doit se faire ? Le secteur privé qui est le plus gros employeur, varie d’une personne physique à la retraite qui emploie son chauffeur à une multinationale qui est présente dans plusieurs pays à la fois. », rappelle-t-il ; ajoutant que « si cela peut être possible pour la multinationale d’aller sans trop réfléchir à l’augmentation du Smig, ça l’est moins pour la personne retraitée qui prend sa pension de retraite pour payer son chauffeur ». Albin Fèliho fait ainsi remarquer que les employeurs doivent étudier tous ces paramètres avant de se lancer. Et pour le faire, dit-il, « nous sommes obligés de recourir aux chiffres que l’Instad (ex-Insae) pourra mettre à notre disposition ». Actualités 15 févr. 2022


Formation des jeunes de Dassa-Zoumè en agro-business : Gaston Dossouhoui soutient l’autonomisation de 25 filles-mères
Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), Gaston Dossouhoui, a procédé, samedi 12 février dernier, au lancement officiel de la formation de 25 jeunes-filles-mères aux techniques de transformation de produits agricoles, notamment le soja. Cette cérémonie qui a eu pour cadre la mairie de Dassa-Zoumè, a connu la participation de plusieurs personnalités de la localité. Sortir une vingtaine de filles-mères de la précarité en les amenant à se donner une autre chance dans la vie à travers des activités d’accompagnement et contribuer par conséquent au développement de leur localité. Tel est l’objectif principal du projet ‘’Yagbô’’ initié par la jeunesse de Dassa-Zoumè à travers la Jeune chambre internationale Dassa 41 Collines. Ce projet qui cadre parfaitement avec les aspirations du Programme d’action du gouvernement, 2021-2026 (Pag2) consiste à renforcer la capacité technique et managériale de 25 jeunes filles-mères à la transformation des produits agricoles, notamment le soja en ses produits dérivés. En donnant son accord pour être la caution morale de la présente activité, Gaston Dossouhoui, ministre en charge de l’Agriculture, a rappelé à l’assistance le contexte dans lequel le Pag a été élaboré. Selon lui, il est pensé et conçu pour changer nos vies et créer un impact durable. A l’en croire, l’atteinte de cet objectif reste pour le chef de l’Etat une préoccupation quotidienne. Ainsi, il a exhorté les jeunes de Dassa-Zoumè à, lors de la mise en œuvre, combiner l’excellence, la rigueur, le professionnalisme, la ponctualité, la méthode à l’action qu’ils veulent mener et une bonne planification afin qu’à l’aune de l’évaluation qui va intervenir à la fin de l’année, un satisfecit soit décerné à toute l’équipe de coordination. A l’occasion, il a une fois encore réitéré son attachement à cette jeunesse active et réaffirmé sa totale et inconditionnelle disponibilité à la soutenir dans ses initiatives qui prennent aussi en compte le sport d’entretien, l’hygiène et la salubrité, la digitalisation, ainsi que l’eau pour réduire les peines des femmes et des hommes pour disposer de cette source de vie. Tout ceci sera exécuté dans un délai d’un an. « Mon soutien est indéfectible. Je me considère comme un membre de votre Comité directeur local afin de contribuer à faire bouger les lignes. Nous allons collaborer pour nous investir. Je vous donne ma parole, celle de faciliter la mise en œuvre », a-t-il rassuré. Il a par la suite invité les jeunes à une synergie d’actions pour la réussite du Pag à Dassa-Zoumè. « Ensemble, affirmons notre maturité. Travaillons pour libérer la conscience de nos communautés afin qu’elles puissent se prendre en charge. Restons mobilisés, soudés en accompagnant les actions de développement du chef de l’Etat, Patrice Talon », a recommandé Gaston Dossouhoui. Société 15 févr. 2022


YouTube : Des nouveautés attendues sur la plateforme de vidéos en 2022
Plusieurs changements sont annoncés sur le site de vidéos en streaming YouTube, selon Neal Mohan, chef de produit de cette plateforme. Ces nouvelles options de monétisation sont destinées aux créateurs et visiteurs en 2022. Beaucoup de choses vont changer pour les créateurs et visiteurs sur le site de vidéos en streaming, YouTube, en 2022. Dans le billet intitulé «A Look at 2022: Community, Collaboration, and Commerce» cité par Zdnet.fr, Neal Mohan, chef de produit de YouTube a dévoilé les changements attendus en 2022. YouTube pense réitérer ses plans pour aider les créateurs à mieux monétiser leurs contenus courts (Shorts). Toutes choses qui vont inclure zdnet.fr une expansion du fonds YouTube Shorts existant, une meilleure prise en charge de sa fonctionnalité BrandConnect et l’accès à des «fonctionnalités financées par les fans comme le Super Chat » via Shorts. Quant à elles, les vidéos en direct (Live) disposeront d’une nouvelle fonctionnalité de livestreaming collaboratif qui permettra à plusieurs créateurs d’être en direct ensemble. Pour le chef de produit YouTube, cette option « ouvrira les flux à des conversations et des interactions plus décontractées avec d’autres créateurs, ce qui rendra la mise en direct plus facile et plus amusante». La plateforme prévoit de réorganiser son système de commentaires avec une nouvelle fonctionnalité permettant aux internautes de lier leurs commentaires à un moment précis de la vidéo qu’ils commentent. Ces ambitions sont nées de la volonté de Susan Wojcicki, président directeur général de YouTube d’amorcer avec ses utilisateurs le virage de la technologie Web3. Quid des visiteurs ? YouTube annonce également de nouvelles fonctions pour ces 2 milliards d’utilisateurs dans le monde (Digital report, 2020). Il prévoit de mettre en place « une nouvelle façon pour les téléspectateurs d’utiliser leur smartphone pendant qu’ils regardent YouTube sur leur télévision». « Les téléspectateurs pourront bientôt laisser des commentaires et partager des clips vidéo via leur smartphone tout en regardant le contenu en question sur leur téléviseur », annonce le chef de produit YouTube. Par exemple, l’interface du service de streaming YouTube Tv sera remaniée avec de nouvelles fonctions d’organisation du contenu. A l’instar de toutes les autres entreprises, YouTube étudie selon Zdnet.fr les moyens de faire entrer son contenu dans le métavers. Apparemment, cette initiative se concentrera d’abord sur les jeux, où elle espère «apporter plus d’interactions aux jeux et les rendre plus vivants». Société 15 févr. 2022


E-santé : Les grandes tendances d’un marché en pleine expansion
Le domaine de la santé connaîtra une révolution dans les années à venir. Grâce à l’e-santé, un avenir enthousiasmant se dessine pour les acteurs avec un marché en pleine expansion, selon le rapport « Global Health Outlook 2020 ». En Afrique, les outils numériques ne peuvent évidemment pas pallier le manque de médecins et de matériel, mais avec la télémédecine, la e-santé peut apporter des solutions. Le numérique embrasse petit à petit, tous les domaines de la vie. Le secteur de la santé n’est pas non plus épargné. Après avoir colonisé la vie personnelle et professionnelle, il fait naturellement incursion dans les usages des patients et des professionnels de santé. Selon le rapport « Global Health Outlook 2020 » publié par la société de conseil Frost & Sullivan, la valeur de l’e-santé au niveau mondial, est estimée à 234,5 milliards de dollars à l’horizon 2023. Entre 2019 et 2023, le rapport prévoit une hausse de 160 % de la valeur du marché mondial de la e-santé. Plusieurs facteurs expliquent cette forte accélération de la croissance du marché de la e-santé. Le rapport note le vieillissement démographique qui se poursuit, accompagné par une augmentation des maladies chroniques favorisées par le mode de vie. De plus en plus, les données de santé collectées le seront « en vie réelle », ce qui constitue un bouleversement alors que la majorité des données étaient jusque-là recueillies lors d’essais cliniques, ou d’examens hospitaliers. L’exploitation croissante des données, dont le volume serait multiplié par 10 en 5 ans d’après le rapport de Frost & Sullivan, implique des besoins renforcés en cybersécurité, et la définition d’une gouvernance des données par les acteurs s’appuyant sur une réflexion éthique. Les applications les plus prometteuses de ces technologies concernent aujourd’hui le diagnostic assisté, le télémonitoring, la digitalisation des essais cliniques, la recherche de nouvelles thérapies et leur personnalisation. Avec la technique du « jumeau numérique», on commence à pouvoir prédire la réponse d’un patient à un traitement. Société 15 févr. 2022


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